<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des intelligence artificielle - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/intelligence-artificielle/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/intelligence-artificielle/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Mon, 25 May 2026 06:51:17 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des intelligence artificielle - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/intelligence-artificielle/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>L’IA et l’ingénieur de demain</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/25/lia-et-lingenieur-de-demain/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/25/lia-et-lingenieur-de-demain/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2026 06:51:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[biotechnologies]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Férid Herelli]]></category>
		<category><![CDATA[Mohsen Gharsi]]></category>
		<category><![CDATA[robotique]]></category>
		<category><![CDATA[Sofiene Hemissi]]></category>
		<category><![CDATA[Taoufik Halila]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18813977</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie doit se doter d'un Observatoire national de l’IA pour anticiper et accompagner les mutations technologiques liées à l'IA.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/25/lia-et-lingenieur-de-demain/">L’IA et l’ingénieur de demain</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Pour tirer pleinement profit de l’évolution rapide de l’Intelligence artificielle (IA), la Tunisie doit mettre en place un Observatoire national de l’IA, placé sous la tutelle de la plus haute autorité gouvernementale. Il aurait pour mission principale d’anticiper les mutations technologiques, d’accompagner les politiques publiques liées à l’IA, de promouvoir une approche innovante, éthique et durable au service du développement global et d’assurer la coordination et la synergie entre les différentes institutions et parties prenantes concernées.</em></strong> <em>(Photo: Mohsen Gharsi, doyen des ingénieurs tunisiens). </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Taoufik Halila &amp; Mohamed Férid Herelli *</strong><strong></strong></p>



<span id="more-18813977"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="300" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Taoufik-Halila-Ferid-Herelli-i.jpg" alt="" class="wp-image-12164922"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre du cycle es Samedis de l’Ingénieur, le doyen des ingénieurs, Mohsen Gharsi, a accueilli, le samedi 22 mai 2026 à la Maison des ingénieurs, Sofiene Hemissi, ministre des Technologies de l’information et de la communication, en présence d’une pléiade d’ingénieurs venus de toutes les régions de la Tunisie. Cet événement a offert un espace d’échange, de réflexion et de prospective sur les grands défis de notre époque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’intervenant, lui-même ingénieur de formation, a captivé l’auditoire par une allocution à la fois spontanée et inspirante. Il a mis en lumière les axes prioritaires pour préparer les jeunes générations aux défis majeurs de l’intelligence artificielle (IA), tout en soulignant l’importance de concilier innovation technologique, maîtrise des outils numériques et amélioration continue de la qualité des services publics. L’objectif : apporter des réponses concrètes aux préoccupations quotidiennes des citoyens et contribuer à un mieux-être collectif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, le Doyen des ingénieurs a rappelé avec force que les nations qui n’investissent pas dès aujourd’hui dans l’intégration et la maîtrise des applications de l’IA risquent d’être rapidement dépassées par les mutations en cours et de rester en marge des grandes transformations technologiques et économiques mondiales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette journée a également été marquée par une parfaite organisation de l’équipe de communication l’Ordre des ingénieurs tunisiens (OIT) à travers des panels d’intervenants de très haut niveau, particulièrement enrichissants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un nouveau modèle d’ingénieur </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, le XXI<sup>e</sup> siècle marque une rupture comparable aux grandes révolutions industrielles qui ont transformé les civilisations humaines. Après la mécanisation, l’électricité et l’ère numérique, nous entrons aujourd’hui dans une nouvelle phase dominée par l’IA, la robotique avancée, les méga données, les biotechnologies et les systèmes intelligents autonomes. Cette transformation n’est pas seulement technologique, elle est économique, sociale, culturelle, géopolitique et même philosophique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, l’ingénieur devient une figure centrale de la société contemporaine. Pourtant, le profil classique de l’ingénieur spécialisé dans une seule discipline technique ne répond plus aux exigences du monde actuel. Les défis contemporains&nbsp;– changement climatique, crises énergétiques, cybersécurité, transition numérique, souveraineté technologique, sécurité alimentaire, santé mondiale – exigent un nouveau modèle d’ingénieur : créatif, multidisciplinaire, éthique et visionnaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, l’enseignement supérieur scientifique se voit confier une mission résolument tournée vers l’avenir : préparer des générations capables non seulement d’utiliser les technologies intelligentes, mais surtout de concevoir une société durable, équitable et innovante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’université moderne doit devenir un laboratoire d’anticipation du futur et un moteur de transformation socio-économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’IA : une mutation civilisationnelle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’IA représente aujourd’hui l’un des bouleversements les plus profonds de l’histoire contemporaine. Son impact dépasse largement l’automatisation des tâches. Elle modifie les modes de production, les systèmes de communication, les structures du travail, les mécanismes de décision, les modèles économiques et les relations humaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’IA possède une capacité unique : apprendre, analyser, prédire et parfois prendre des décisions autonomes à partir de quantités massives de données. Cette capacité transforme progressivement tous les secteurs de l’économie mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’apparition de l’IA générative accélère encore cette révolution en touchant désormais la recherche scientifique, l’éducation, la médecine, la création artistique, l’ingénierie, la finance et les médias. Nous assistons à l’émergence d’une économie fondée sur la connaissance, les données et l’innovation permanente.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Cj3BRxVXwe"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/12/developpement-de-lintelligence-artificielle-en-tunisie-les-retards-a-rattraper/">Développement de l’intelligence artificielle en Tunisie : les retards à rattraper</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Développement de l’intelligence artificielle en Tunisie : les retards à rattraper » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/12/developpement-de-lintelligence-artificielle-en-tunisie-les-retards-a-rattraper/embed/#?secret=FnO6bWU0fR#?secret=Cj3BRxVXwe" data-secret="Cj3BRxVXwe" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Les nations les plus avancées investissent massivement dans l’IA, les semi-conducteurs, le calcul de haute performance, la cybersécurité, les technologies quantiques, la robotique et les biotechnologies. La compétition mondiale ne repose plus uniquement sur les ressources naturelles, mais sur le capital intellectuel, la recherche scientifique, la maîtrise des données et la capacité d’innovation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette nouvelle donne, les universités et les centres de recherche deviennent des instruments stratégiques de souveraineté nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De l’ingénieur technicien à l’ingénieur stratège</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’ingénieur du futur ne sera plus seulement un spécialiste des calculs techniques. Il devra devenir analyste de systèmes complexes, innovateur, gestionnaire de projets intelligents, entrepreneur, chercheur et médiateur entre technologie et société. Son rôle consistera à concevoir des solutions globales intégrant performance technologique, durabilité environnementale, impact social, sécurité numérique et responsabilité éthique. Ce qui exige des compétences fondamentales tournées vers le futur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; L’ingénieur moderne devra maîtriser l’IA, la data science, la programmation avancée, le cloud computing, le cybersécurité, l’Internet des objets, la robotique, la simulation numérique et le calcul scientifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Face à l’automatisation croissante, les qualités humaines prennent une importance stratégique : créativité, pensée critique, capacité d’adaptation, intelligence émotionnelle, leadership, travail collaboratif et communication scientifique. Les machines peuvent calculer rapidement, mais l’humain conserve la capacité d’interprétation, d’innovation et de jugement éthique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; L’ingénieur du futur devra réfléchir aux conséquences humaines des technologies : protection des données personnelles, biais algorithmiques, surveillance numérique, dépendance technologique, exclusion sociale et responsabilité environnementale. La formation scientifique ne peut plus être séparée de la réflexion philosophique et éthique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce propos, il y a lieu de rappeler, la recommandation de la Fédération internationale des organisations des travailleurs de la métallurgie&nbsp;(Fiom), qui a suggéré d’appliquer la règle (40-40-20) soit, sur 220 jours de travail par an, les ingénieurs actifs consacreraient 100 jours aux travaux pratiques en atelier ou sur chantier, 100 jours de travail au bureau, et 20 jours participation à des stages, séminaires de formation continue et recyclage pour actualiser leurs connaissances.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Transformer les modèles pédagogiques</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’enseignement supérieur, le modèle traditionnel fondé sur les cours magistraux et la mémorisation devient insuffisant. Les écoles d’ingénieurs et les universités doivent évoluer vers l’apprentissage par projets, les laboratoires expérimentaux, les simulations numériques, l’enseignement hybride, les plateformes intelligentes et les environnements collaboratifs. L’étudiant doit devenir un acteur engagé à part entière de sa formation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’université du futur doit être connectée à l’écosystème économique : entreprises technologiques, centres de recherche, startups, industries innovantes et institutions publiques. Les établissements doivent encourager l’incubation de projets, les brevets, la recherche appliquée, les startups universitaires et l’entrepreneuriat scientifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La science moderne est universelle. Les universités et écoles d’ingénieurs doivent renforcer les partenariats internationaux, les doubles diplômes, la mobilité étudiante, les laboratoires collaboratifs et les réseaux scientifiques mondiaux. Les pays qui investissent dans la coopération scientifique augmentent leur capacité d’innovation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Comment devenir avant-gardiste dans le domaine scientifique ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Être avant-gardiste signifie anticiper les mutations futures avant qu’elles ne deviennent dominantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Anticiper les métiers du futur</em></strong> : les établissements doivent identifier les professions émergentes : ingénieur en IA, architecte Cloud, spécialiste cyber sécurité, ingénieur biomédical, expert en énergie verte, data scientist, ingénieur robotique, spécialiste des villes intelligentes. Former aujourd’hui pour les besoins de demain constitue un enjeu stratégique majeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Introduire la culture de la recherche  finalisée dès les premières années </em></strong>: la recherche scientifique  finalisée ne doit plus être réservée aux doctorants. Les étudiants doivent participer tôt aux projets expérimentaux, compétitions technologiques, publications, conférences scientifiques et hackathons. Cette culture stimule l’innovation et l’autonomie intellectuelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les grandes innovations naissent souvent de la rencontre entre plusieurs disciplines :</em></strong> IA et médecine, informatique et agriculture, robotique et environnement, data science et économie, ingénierie et sciences sociales&#8230; Le cloisonnement académique doit être dépassé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les secteurs prioritaires du futur sont l’IA et les technologies numériques, qui représentent le cœur de la transformation mondiale :</em></strong> IA générative, automatisation industrielle, vision par ordinateur, systèmes autonomes, analyse prédictive&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aussi, la protection des infrastructures numériques devient-elle essentielle pour les États et les entreprises. Les besoins futurs concernent la cryptographie, la sécurité des données, l’intelligence défensive et la protection des réseaux critiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le changement climatique impose, quant à lui, une transformation profonde des systèmes énergétiques : énergie solaire, hydrogène vert, réseaux intelligents, stockage énergétique, mobilité électrique…</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’IA révolutionne, également, la médecine grâce au diagnostic assisté, à la médecine personnalisée, à la bio-informatique, à la robotique médicale et à la génomique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’agriculture du futur utilisera drones, capteurs intelligents, IA climatique, irrigation intelligente et agriculture de précision.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les usines intelligentes reposeront sur la robotique collaborative, la maintenance prédictive, l’automatisation avancée, la fabrication additive et les jumeaux numériques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Défis socio-économiques pour les pays en développement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les pays émergents font face à plusieurs difficultés : fuite des cerveaux, insuffisance des investissements scientifiques, fracture numérique, chômage des diplômés et dépendance technologique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, l’IA offre aussi une opportunité historique de rattrapage technologique. Pour réussir cette transition, plusieurs priorités s’imposent : modernisation des universités, financement de la recherche, création de pôles technologiques, partenariat université-industrie et soutien aux startups innovantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’université du futur ne doit plus être uniquement un lieu d’enseignement. Elle doit devenir centre de production du savoir, incubateur d’innovation, laboratoire social, acteur du développement durable et moteur de compétitivité économique. La société de demain sera construite autour de la connaissance scientifique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers une civilisation de l’intelligence augmentée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif n’est pas de remplacer l’humain par la machine, mais de construire une intelligence augmentée où l’IA assiste la créativité humaine, la technologie améliore la qualité de vie, la science sert le développement durable et l’innovation réduit les inégalités. Le défi majeur réside dans la capacité des systèmes éducatifs à préparer cette transition de manière responsable et inclusive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’IA constitue une révolution globale qui redéfinit profondément le rôle de l’ingénieur et la mission de l’enseignement supérieur. Les universités sont appelées à devenir des espaces d’anticipation stratégique capables de former des générations créatives, multidisciplinaires et éthiquement responsables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ingénieur de demain devra maîtriser les technologies intelligentes tout en comprenant les enjeux humains, environnementaux et géopolitiques du monde contemporain. Être avant-gardiste signifie aujourd’hui investir dans la recherche, l’innovation, la coopération scientifique et le développement des compétences du futur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sociétés qui réussiront seront celles qui placeront la science, l’éducation et l’intelligence collective au cœur de leur projet de développement. L’avenir ne dépendra pas uniquement des machines intelligentes, mais surtout de la capacité humaine à orienter la technologie vers le progrès de la civilisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, pour tirer pleinement profit de l’évolution rapide de l’IA, il apparaît indispensable de mettre en place un Observatoire national de l’IA, placé sous la tutelle de la plus haute autorité gouvernementale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette structure aurait pour mission principale d’assurer la coordination et la synergie entre les différentes institutions et parties prenantes concernées, tout en veillant à l’élaboration d’une vision stratégique claire et prospective. Elle contribuerait également à anticiper les mutations technologiques, à accompagner les politiques publiques liées à l’IA et à promouvoir une approche innovante, éthique et durable au service du développement national.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Conseillers du Doyen des Ingénieurs Tunisiens (OIT). </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/25/lia-et-lingenieur-de-demain/">L’IA et l’ingénieur de demain</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/25/lia-et-lingenieur-de-demain/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie classée 8e pays africain utilisant l’IA générative  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/24/la-tunisie-classee-8e-pays-africain-utilisant-lia-generative/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/24/la-tunisie-classee-8e-pays-africain-utilisant-lia-generative/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 May 2026 12:23:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[ChatGPT]]></category>
		<category><![CDATA[Claude]]></category>
		<category><![CDATA[Copilot]]></category>
		<category><![CDATA[Gemini]]></category>
		<category><![CDATA[IA générative]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Microsoft]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18811117</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie arrive à la 8e place des pays africains où l’on utilise le plus l’IA générative au 1er trimestre 2026. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/24/la-tunisie-classee-8e-pays-africain-utilisant-lia-generative/">La Tunisie classée 8e pays africain utilisant l’IA générative  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie arrive à la 8<sup>e</sup> place des pays africains où l’on utilise le plus l’IA générative au 1er trimestre 2026, selon un rapport intitulé «Global AI Diffusion &#8211; Q1 2026 Trends and Insights» publié le 1<sup>er</sup> mai 2026 par le géant technologique américain Microsoft.</em></strong></p>



<span id="more-18811117"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport révèle que l’Afrique du Sud, la Namibie, la Libye et le Gabon occupent les 4 premières places africaines ex aequo en matière d’usage des outils d’intelligence artificielle (IA) générative tels que ChatGPT, Gemini, Claude ou Copilot au premier trimestre 202.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport mesure la diffusion de l’IA dans le monde en s’appuyant sur la proportion de personnes âgées de 15 à 64 ans ayant utilisé une solution d’IA générative (GenAI) entre le 1<sup>er</sup> janvier et le 31 mars 2026 à partir de données télémétriques agrégées et anonymisées de Microsoft.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces données sont ensuite ajustées pour tenir compte des différences en matière de parts de marché des systèmes d’exploitation et des appareils connectés, du taux de pénétration d’Internet et de la population nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Afrique du Sud, 23,1% de la population s’est servie de l’IA générative au 1<sup>er</sup> premier trimestre de l’année en cours. Le pays arc-en-ciel est suivi de la Namibie, 2<sup>e</sup> avec un taux d’utilisation de 15,1%, de la Libye et du Gabon, 3<sup>e</sup> (15%), de l’Egypte et le Botswana,5<sup>e </sup>(14,8%), du Sénégal, 7<sup>e</sup> (13,9%) et de la Tunisie, 8<sup>e</sup> (13,5%). L’Algérie se classe 9<sup>e</sup> (13,2%) et le Maroc 12<sup>e</sup> (11,7%).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient aussi de préciser que, selon ce même rapport, les Emirats arabes unis sont le leader mondial de l’adoption de la GenAI avec 70,1% de leur population utilisant cette technologie, talonnés par Singapour 2<sup>e</sup> (63,4%), la Norvège 3<sup>e</sup> (48,6%), l’Irlande 4<sup>e</sup> (48,4%) et la France 5<sup>e</sup> (47,8%).</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/IA-dans-le-monde-Mars-2026-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18811164" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/IA-dans-le-monde-Mars-2026-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/IA-dans-le-monde-Mars-2026-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/IA-dans-le-monde-Mars-2026-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/IA-dans-le-monde-Mars-2026-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/IA-dans-le-monde-Mars-2026-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/IA-dans-le-monde-Mars-2026-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/IA-dans-le-monde-Mars-2026.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Voici, par ailleurs, leclassement des pays africains où l’on utilise le plus l’IA générative au 1<sup>er</sup> trimestre 2026 tel que publié par le journal économique panafricain <a href="https://www.agenceecofin.com/actualites/2205-138695-quels-sont-les-pays-africains-o-lon-utilise-le-plus-lia-generative-en-2026-microsoft" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ecofin</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1-Afrique du Sud (23,1% de la population)</p>



<p class="wp-block-paragraph">2-Namibie (15,1%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">3-Libye (15%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp; -Gabon (15%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">5-Egypte (14,8%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp; -Botswana (14,8%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">7-Sénégal (13,9%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">8- Tunisie (13,5%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">9-Algérie (13,2%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">10-Zambie (13,1&nbsp;%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Côte d’Ivoire, (13,1&nbsp;%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">12-Maroc (11,7%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">13-Gambie (11,4%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">14-Angola (10,9%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Madagascar (10,9%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Malawi (10,9%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Mozambique (10,9%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">18-Bénin (10,1%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Burkina Faso (10,1%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Ghana (10,1%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Guinée (10,1%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Guinée-Bissau (10,1%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Liberia (10,1%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Mali (10,1%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Mauritanie (10,1%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Niger (10,1%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Nigeria (10,1%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Sierra Leone (10,1%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Togo (10,1%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">30-Lesotho (9,8%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">31-Kenya (8,7%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Cameroun (8,7%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Centrafrique (8,7%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Tchad (8,7%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Congo (8,7%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -RD Congo (8,7%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">37-Zimbabwe (8,5%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">38-Burundi (7,6%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Erythrée (7,6%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Ethiopie (7,6%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Somalie (7,6%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Soudan du Sud (7,6%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Soudan (7,6%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Tanzanie (7,6%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Ouganda (7,6%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">46-Rwanda (7,2%)</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/24/la-tunisie-classee-8e-pays-africain-utilisant-lia-generative/">La Tunisie classée 8e pays africain utilisant l’IA générative  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/24/la-tunisie-classee-8e-pays-africain-utilisant-lia-generative/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Souveraineté énergétique et IA en Afrique du Nord</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/15/souverainete-energetique-et-ia-en-afrique-du-nord/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/15/souverainete-energetique-et-ia-en-afrique-du-nord/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 09:51:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Arthur Mensch]]></category>
		<category><![CDATA[InstaDeep]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Beguir]]></category>
		<category><![CDATA[Mistral AI]]></category>
		<category><![CDATA[Naâmen Bouhamed]]></category>
		<category><![CDATA[réacteur nucléaire à sel fondu]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté énergétique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18775616</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Afrique du Nord, qui importe les services numériques, doit produire son énergie et ses modèles, solutions et data centers IA.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/15/souverainete-energetique-et-ia-en-afrique-du-nord/">Souveraineté énergétique et IA en Afrique du Nord</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Lors de son audition à l’Assemblée nationale française le 12 mai 2026, Arthur Mensch, cofondateur de la start-up Mistral AI, a posé un diagnostic sans appel pour l’Europe (<a href="https://www.youtube.com/watch?si=xSYtzaUZFpWPi5lF&amp;v=kKWOkWv6pJM&amp;feature=youtu.be" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo</a>) : «Si l’Europe avec la France combine intelligence artificielle et capacité de production électrique, l’Europe et la France peuvent retrouver une part de marché soutenable et indépendante. Sinon, la France et le reste de l’Europe deviennent un État vassal des États-Unis». En Afrique du Nord (Tunisie, Algérie, Libye), cette sonnette d’alarme venue de l’Europe doit résonner avec une intensité particulière. <strong>Et si le réacteur nucléaire à sel fondu (MSR) était l’arme anti-vassalisation face aux Etats-Unis et à l&rsquo;Europe ?</strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Naâmen Bouhamed</strong> *</p>



<span id="more-18775616"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Naamen-Bouhamed1.jpg" alt="" class="wp-image-18614746" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Naamen-Bouhamed1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Naamen-Bouhamed1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Naamen-Bouhamed1-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Comprendre qu’aujourd’hui l’Europe dépense 1 000 milliards d’euros (1 trilliard) en services IA (cloud, SaaS, modèles, data centers), cela veut dire que cet argent, qui sort de l’économie européenne, est capté presque intégralement par les Gafam et hyperscalers américains dont il finance les centres de R&amp;D (Californie, Texas, Boston).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les hyperscalers sont Google, Amazon et Microsoft pour le cloud. Ces entreprises dominent 66 % du marché. Leur puissance vient de leur capacité à investir des centaines de milliards de dollars US dans des data centers et à capter l’électricité partout dans le monde.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Face à la menace de<em>«vassalisation numérique»</em></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’Europe, l’Afrique du Nord ou toute autre région qui importe ces services sans produire sa propre énergie et ses propres modèles, solutions et data centers IA, devient de fait&nbsp;<em>«un État vassal» </em><em>des Gafam et donc des Etats-Unis.</em><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que la France et l’Europe tentent de freiner l’hégémonie des hyperscalers, la Tunisie, l’Algérie et la Libye disposent d’un atout que l’Europe perd : une capacité à construire ex-nihilo une infrastructure cloud et énergétique à très haute valeur ajouté dédiée à l’IA, potentiellement via la technologie de rupture que représente le nucléaire à sels fondus (MSR) et offrir une offre énergétique plus compétitive que l’Europe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’IA générative a aussi créé une nouvelle catégorie d’acteurs : les néoclouds (CoreWeave, Lambda, Nscale). Spécialisés dans les GPU (NVIDIA H100, B200), ils proposent de la puissance de calcul brute pour entraîner des modèles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’Algérie et la Tunisie, c’est une opportunité : ces néoclouds sont plus flexibles que les hyperscalers et pourraient être attirés par une énergie abondante et plus compétitive qu’en Europe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Eng. Karim Beguir, cofondateur d’InstaDeep en Tunisie et auteur de l’ouvrage <em>‘‘Le saut décisif’’</em> (AC Édition, Tunis, juillet 2025), partage ce constat. Pour lui, l’Afrique est à un moment charnière. Parlant de la Tunisie et de l’Afrique, il écrit&nbsp;: <em>«Le potentiel est là. Il est temps de construire un avenir basé sur l’innovation, la résilience et l’indépendance technologique» .</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Voici comment la Tunisie et l’Algérie peuvent transformer la menace de<em> «vassalisation numérique»</em> vis-à-vis des États-Unis en levier de puissance régionale.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="aJoTcG7rMs"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/23/tunisie-le-numerique-ultime-frontiere-de-la-souverainete/">Tunisie | Le numérique, ultime frontière de la souveraineté</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Le numérique, ultime frontière de la souveraineté » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/23/tunisie-le-numerique-ultime-frontiere-de-la-souverainete/embed/#?secret=3vz1kKa4BX#?secret=aJoTcG7rMs" data-secret="aJoTcG7rMs" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">L’IA est une guerre des watts donc de l’énergie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Arthur Mensch le rappelle lors de son audition à l’Assemblé française: les géants américains (OpenAI, Google et les autres ) <em>«finissent de capter l’offre électrique européenne disponible»</em>. Une requête ChatGPT consomme 10 fois plus d’énergie qu’une recherche Google. D’ici 2030, l’IA représentera près de 4 % de l’électricitémondiale. Donc les Gafam achètent et captent aujourd’hui la totalité de la production électrique de l’Europe de demain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La situation en 2026 se présente ainsi :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>France/Europe</em></strong> : le nucléaire historique est contraint par la maintenance et la gestion des déchets ; les énergies renouvelables (solaire, éolienne…) sont intermittentes. Les data centers américains achètent directement l’électricité européenne aux producteurs, créant des pénuries pour les besoins locaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Algérie et Tunisie</em></strong> : le potentiel solaire est immense (3 000 heures de soleil par an) mais le stockage est défaillant et les infrastructures fragiles malgré les avancées technologiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Tunisie</em></strong> : il y a une dépendance gazière de l’Algérie et une production électrique sous tension estivale, alors que la production du mix énergétique solaire reste encore en sous-capacité (6 à 7% seulement).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une opportunité unique s’offre à la Tunisie : l’IA nécessite une <em>«base load»</em> (puissance constante 24h/24). Le solaire seul ne suffit pas. Le gaz, soumis aux prix mondiaux, détruit la souveraineté. La solution est donc le nucléaire nouvelle génération à sels fondus (MSR).</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Mnc9dZ8z4h"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/21/tunisie-vers-une-independance-technologique-et-economique/">Tunisie | Vers une indépendance technologique et économique</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Vers une indépendance technologique et économique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/21/tunisie-vers-une-independance-technologique-et-economique/embed/#?secret=AQsLeDjuPK#?secret=Mnc9dZ8z4h" data-secret="Mnc9dZ8z4h" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La MSR comme option stratégique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement aux réacteurs à eau pressurisée (type français), le réacteur à sels fondus présente des avantages décisifs pour le contexte nord-africain et surtout pour la Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>1- Une sécurité inhérente</strong> : en cas de panne, le sel se refroidit et se solidifie, sans fusion du cœur (pas de risque du type Tchernobyl ou Fukushima). Idéal pour une première expérience nucléaire en région sismique modérée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>2- Une consommation d&rsquo;eau quasi nulle</strong> : les réacteurs classiques mobilisent d’importantes ressources en eau pour le refroidissement. Le MSR utilise du gaz ou de l’air. Dans un Maghreb en stress hydrique, c’est un impératif politique et la solution la plus sécurisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>3- Une valorisation des déchets</strong> : certains MSR peuvent consommer du thorium (dont l’Algérie possède des réserves) ou recycler leurs propres déchets, tel que le phosphogypse présent en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Karim Beguir, dans <em>‘‘Le Saut décisif’’</em>, insiste sur la nécessité pour l’Afrique d’investir massivement dans <em>«deux piliers»</em> : les capacités de calcul et l’exploitation des énergies renouvelables. Le nucléaire à sels fondus s’inscrit parfaitement dans cette vision, apportant la puissance stable et décarbonée dont la Tunisie et le continent africain ont besoin pour faire fonctionner leurs datacenters.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un Plan d&rsquo;action conjoint :</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Phase 1 (2027-2030)</strong> :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; un partenariat avec des start-ups internationales spécialisées dans le développement d’une centrale à sels fondus tel que&nbsp;Terrestrial Energy (Etats-Unis), Seaborg (Danemark), ou China Natrium (Chine) qui offrent plusieurs options sur terre ou sur le littoral&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; un co-financement tunisien et algérien pour un démonstrateur MSR de 50 MW dans le sud ou une zone frontalière (Tozeur ou Kasserine), là où l’eau et la densité de population ne sont pas des contraintes&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; la création d’un centre de formation tuniso-algérien.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Phase 2 (2031-2035</strong>) : la Tunisie, via son réseau interconnecté avec l’Algérie, impulse une distribution nationale pour développer une base Africa Data Cities dans les régions de Sfax, Bizerte et El-Ghazala à Tunis, alimentée en très haute tension afin d’offrir une plateforme euro-africaine totalement sécurisée vis-à-vis des Etats-Unis, voire une connexion vers l’Italie et l’Europe pour la revente du surplus.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ne pas refaire l’erreur européenne&nbsp;: </strong>Mensch souligne que si l’Europe importe ses services américains, elle subira un <em>«déficit d’un trilliard d’euros»</em> en recherche et développement. Pour la Tunisie et l’Algérie, le piège serait de se contenter d’être de simples <em>«branchés du cloud américain»</em> sans apporter aucune valeur ajoutée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Stratégie de captation de la valeur</strong> : créer un modèle <em>«Mistral»</em> tunisien et algérien local et développer des langages (LLM) arabophone, francophone et anglophone, entraînés sur les serveurs alimentés par la centrale MSR tuniso-algérienne. Coût énergétique fixe = avantage compétitif face aux États-Unis.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Levier clé de la commande publique </strong>: comme le préconise Mensch, pour la France et l’Europe, utiliser les 50 % du PIB de l’État (marchés publics, santé, éducation…) pour imposer des clouds souverains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique du Nord doit adopter une position ferme : interdiction de stockage de données sensibles sur AWS/Azure Google et Microsoft; la Tunisie impose déjà aux administrations de migrer vers une infrastructure nationale garantissant une souveraineté totale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Karim Beguir va plus loin en plaidant pour que <em>«l’Afrique crée ses propres modèles d’IA, à son image, plutôt que d’importer ceux des autres</em>». Selon lui, le continent ne doit pas se contenter d’être un consommateur de technologies venues d’ailleurs, mais doit devenir un acteur à part entière de la révolution en cours.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le levier RH :</strong> Mensch note qu’aujourd’hui, avec les agents Claude, <em>«les ingénieurs (humains) n’écrivent plus de lignes de code»</em> , ce qui multiplie la productivité par 20.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie, qui forme d’excellents ingénieurs — Karim Beguir lui-même tunisien, diplômé de l’École Polytechnique de Paris, en est l’illustration parfaite avec son parcours ayant mené sa startup IA tunisienne &nbsp;InstaDeep jusqu’à un rachat par BioNTech valorisée à plusieurs centaines de millions de dollars — doit cesser de les envoyer en France ou au Canada. Gardons-les sur place pour auditer et réparer les infrastructures IA plutôt que pour coder des logiciels standards.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qfzfzwi0QE"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/21/la-dependance-a-lia-us-menace-notre-souverainete/">La dépendance à l’IA US menace notre souveraineté</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La dépendance à l’IA US menace notre souveraineté » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/21/la-dependance-a-lia-us-menace-notre-souverainete/embed/#?secret=4c39YxzB7I#?secret=qfzfzwi0QE" data-secret="qfzfzwi0QE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Géopolitique : le «Neutre numérique»</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face à la polarisation États-Unis-Chine (et l’Europe tentant de survivre), le tandem Algérie-Tunisie peut jouer la carte du<em> «hub non-aligné»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Pour l’Europe (France, Italie)</em></strong> : proposer un <em>«cloud refuge»</em>. Si les hyperscalers américains captent les data centers allemands ou polonais, les entreprises françaises pourraient délocaliser leurs calculs sensibles en Tunisie, alimentée par l’atome tuniso-algérien, sous juridiction mixte. C’est moins risqué que le Maroc ou l’Égypte (proches d’Israël et des États-Unis).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Rapport de force</em></strong> : si la Tunisie et l’Algérie contrôlent à la fois la puissance électrique (MSR-nucléaire) et le stockage physique (data centers), elles deviennent le point d’entrée obligé de l’IA en Afrique. Les Gafam devront payer un tribut ou accepter des clauses de souveraineté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Karim Beguir estime que le potentiel économique de l’IA en Afrique pourrait atteindre 2,9 billions de dollars d’ici 2030<em>.</em> Mais pour y parvenir, le continent doit sortir des modèles économiques obsolètes axés sur la main-d’œuvre bon marché et les matières premières, et oser ce qu’il appelle <em>«le saut décisif»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’alliance entre MSR et IA souveraine est la clé de ce bond en avant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion : le temps est compté</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mensch donne un horizon de 2 ans avant que le marché ne soit verrouillé par les Gafam et donc les Etats-Unis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Maghreb, le calcul est simple : le soleil est intermittent, le gaz est politique, mais une centrale nucléaire à sel fondu est souveraine. Comme le rappelle Karim Beguir dans son ouvrage déjà cité&nbsp;: «<em>L’avenir est là, et l’Afrique peut encore façonner son propre destin — si elle ose franchir le pas</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie doit immédiatement lancer le chantier juridique du cloud souverain tuniso-algérien. Elle doit impulser avec l’Algérie et la Libye une dynamique sur le nucléaire civil et signer un accord de coopération technique pour un MSR avant fin 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si nos pays attendent que l’Europe ait construit sa réponse au défi américain, il sera trop tard.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le réacteur nucléaire à sels fondus n’est pas une option énergétique : c’est le seul chemin pour que l’IA en Tunisie et en Algérie soit un outil d’émancipation pour toute l’Afrique, et non un simple pipeline de données vers la Silicon Valley et la mainmise des USA sur l’Europe et l’Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Consultant International France-Tunisie.</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8WlzhGA9Or"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/02/bizerte-vers-lemergence-dun-hub-numerique-sud-mediterraneen/">Bizerte | Vers l’émergence d’un hub numérique sud-méditerranéen</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Bizerte | Vers l’émergence d’un hub numérique sud-méditerranéen » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/02/bizerte-vers-lemergence-dun-hub-numerique-sud-mediterraneen/embed/#?secret=9c6ikIPhBQ#?secret=8WlzhGA9Or" data-secret="8WlzhGA9Or" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/15/souverainete-energetique-et-ia-en-afrique-du-nord/">Souveraineté énergétique et IA en Afrique du Nord</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/15/souverainete-energetique-et-ia-en-afrique-du-nord/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>4</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Amira Romani dans le ‘Top 50 Femmes en Allemagne’</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/30/amira-romani-dans-le-top-50-femmes-en-allemagne/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/30/amira-romani-dans-le-top-50-femmes-en-allemagne/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 08:57:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Amira Romani]]></category>
		<category><![CDATA[Erlangen]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Reconnectt]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Siemens Healthineers]]></category>
		<category><![CDATA[technologie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18711151</guid>

					<description><![CDATA[<p>Originaire de Tunisie, Amira Romani incarne une réussite remarquable dans le domaine des technologies de pointe en Allemagne.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/30/amira-romani-dans-le-top-50-femmes-en-allemagne/">Amira Romani dans le ‘Top 50 Femmes en Allemagne’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Amira Romani, Senior Vice President Innovation &amp; Technology Strategy chez&nbsp;Siemens Healthineers, figure parmi les lauréates des&nbsp;«Top 50 Femmes pour l’avenir de l’Allemagne» 2026,&nbsp;une distinction attribuée par&nbsp;Dup Unternehmerin dans la catégorie ‘Technologie et Intelligence Artificielle’.</em></strong></p>



<span id="more-18711151"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette reconnaissance met en lumière son rôle majeur dans le développement et la promotion de l’innovation technologique appliquée à la santé à l’échelle internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Originaire de Tunisie, Amira Romani incarne une réussite remarquable dans le domaine des technologies de pointe. Son parcours a été salué dès 2024 par&nbsp;Reconnectt, qui lui a décerné le prix&nbsp;<em>Tunisian Woman in Tech of The Year 2023</em>, soulignant son engagement et son impact dans l’écosystème technologique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une voix influente pour une innovation responsable</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au sein de&nbsp;Siemens Healthineers, Amira Romani pilote la stratégie globale d’innovation et supervise le développement de partenariats technologiques structurants. Elle dirige notamment le programme&nbsp;Shift, une initiative d’open innovation favorisant la collaboration entre entreprises, start-ups, institutions académiques et acteurs publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle contribue également à des projets d’envergure européenne, dont le consortium&nbsp;Access-AD, dédié à l’amélioration de l’accès aux diagnostics et aux thérapies précoces de la maladie d’Alzheimer, ainsi qu’à des initiatives visant à optimiser la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux (AVC).</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ses actions, elle œuvre à accélérer la transformation numérique du secteur de la santé, en intégrant des solutions basées sur l’intelligence artificielle, tout en promouvant des modèles de soins plus durables et inclusifs.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Amira-Romani-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18711282" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Amira-Romani-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Amira-Romani-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Amira-Romani-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Amira-Romani-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Amira-Romani-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Amira-Romani-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Amira-Romani-2.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"><em>«L’innovation en santé ne se limite pas aux technologies les plus récentes : elle consiste à aligner les personnes, les processus et les outils pour créer une valeur durable»</em>, déclare-t-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Intervenante reconnue sur la scène internationale, Amira Romani partage régulièrement son expertise lors d’événements majeurs tels que le&nbsp;LSI Europe Summit. Elle y défend une vision d’une innovation centrée sur le patient, capable de répondre aux défis contemporains tels que le vieillissement des populations, la pénurie de personnel soignant et l’accès équitable aux soins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dirigeante internationale spécialisée en nanotechnologies et technologies médicales, à travers ses fonctions chez&nbsp;Siemens Healthineers, elle contribue activement à façonner l’avenir de la santé en s’appuyant sur l’innovation collaborative et les technologies de pointe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reconnectt et&nbsp;Tunisian AI Society&nbsp;saluent cette distinction, qui vient consacrer l’excellence des femmes tunisiennes dans les domaines des STEM (science, technologie, ingénierie et mathématiques),&nbsp;et tout particulièrement dans le champ de l’intelligence artificielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle souligne également leur contribution déterminante aux transformations technologiques et sociétales à l’échelle internationale, ainsi que leur rôle croissant dans la construction d’une innovation inclusive et durable.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/30/amira-romani-dans-le-top-50-femmes-en-allemagne/">Amira Romani dans le ‘Top 50 Femmes en Allemagne’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/30/amira-romani-dans-le-top-50-femmes-en-allemagne/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Code des changes &#124; L’intégration technologique, bras armé de la confiance régulée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/code-des-changes-lintegration-technologique-bras-arme-de-la-confiance-regulee/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/code-des-changes-lintegration-technologique-bras-arme-de-la-confiance-regulee/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelwaheb Ben Moussa]]></category>
		<category><![CDATA[Blockchain]]></category>
		<category><![CDATA[code des changes]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence embarquée]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18643002</guid>

					<description><![CDATA[<p>Comment libérer les flux des changes grâce à une confiance régulée sans ouvrir la porte au blanchiment ou à l'hémorragie des devises ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/code-des-changes-lintegration-technologique-bras-arme-de-la-confiance-regulee/">Code des changes | L’intégration technologique, bras armé de la confiance régulée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans une tribune précédente (<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/02/code-des-changes-passer-du-controle-a-la-confiance-regulee/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Code des changes : Passer du contrôle à la confiance régulée</a>), nous plaidions pour un changement de paradigme : passer d’un contrôle de change coercitif à une «confiance régulée». Le renvoi en commission au parlement, ce 14 avril 2026, du <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/tunisie-le-projet-de-loi-sur-les-infractions-de-change-risque-de-passer-a-la-trappe/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">projet de loi</a> sur la régularisation des infractions de change confirme que le législateur hésite encore au seuil de cette transition.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abdelwaheb Ben Moussa</strong> *</p>



<span id="more-18643002"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-18394138" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Cette hésitation est légitime : comment libérer les flux sans ouvrir la porte au blanchiment ou à l&rsquo;hémorragie des devises ? La réponse ne se trouve plus dans les textes juridiques seuls, mais dans la pertinence de nos intégrations technologiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet de loi actuel, en proposant une amnistie contre une contribution libératoire, tente de ramener la liquidité informelle dans le giron de l&rsquo;État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, l’exclusion des personnes morales et la crainte d’un <em>«blanchiment déguisé»</em> montrent les limites d’un système de contrôle encore trop manuel. Pour que la <em>«confiance régulée»</em> devienne une réalité opérationnelle, le secteur bancaire doit intégrer l’Intelligence Artificielle (IA) non comme un gadget, mais comme un organe de conformité. Là où l’humain est submergé par le volume des transactions, l’IA peut analyser des patterns complexes en temps réel, distinguant les capitaux légitimes de ceux issus de réseaux illicites.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Blockchain : la traçabilité au service de la souveraineté</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des freins majeurs à la réforme est la traçabilité des fonds une fois régularisés. Ici, l’intégration de protocoles de registres distribués (Blockchain) offre une solution radicale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En créant une piste d’audit immuable, elle transforme chaque transaction en une preuve de conformité infalsifiable. Contrairement au contrôle&nbsp;a priori&nbsp;qui paralyse l’agilité, la technologie permet un contrôle&nbsp;a posteriori&nbsp;chirurgical.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La souveraineté économique de la Tunisie d&rsquo;ici 2035 ne se mesurera pas à la hauteur de ses barrières bureaucratiques, mais à la sophistication de ses outils de surveillance invisible.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="559" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Code-des-changes-IA.png" alt="" class="wp-image-18643036" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Code-des-changes-IA.png 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Code-des-changes-IA-300x164.png 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Code-des-changes-IA-768x419.png 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Code-des-changes-IA-580x317.png 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Code-des-changes-IA-860x469.png 860w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Enseignement du benchmarking international</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le succès des opérations de régularisation à l’échelle mondiale ne repose plus sur la simple promesse d’immunité, mais sur la robustesse de l’infrastructure numérique. L’exemple de certains pays émergents montre que l’adoption de plateformes de <em>E-Amnesty</em> réduit drastiquement l’aléa moral.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Maroc ou en Indonésie, la dématérialisation et l’interconnexion des bases de données fiscales et bancaires ont permis de traiter des volumes massifs tout en garantissant une étanchéité totale contre les flux illicites.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces expériences prouvent que l’amnistie est un levier de croissance uniquement lorsqu’elle est portée par un écosystème RegTech (Regulatory Technology).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le capital humain : la mue nécessaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette intégration technologique restera lettre morte sans une acculturation profonde de notre capital humain. L’auditeur informatique, le gestionnaire de back-office et le décideur politique doivent former un front commun. Il ne s’agit plus de vérifier des formulaires papier, mais d’auditer des flux et des algorithmes. La gouvernance bancaire doit évoluer pour protéger ses cadres : l’erreur de jugement humaine doit être minimisée par l’assistance technologique, permettant aux banquiers de redevenir des partenaires du développement au service de tous les&nbsp;clients.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un nouveau contrat technologique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le renvoi en commission est une opportunité historique pour amender ce texte en s&rsquo;appuyant sur les standards internationaux. Sans une digitalisation totale et une adoption massive des RegTech, la régularisation ne sera qu’un pansement sur une plaie structurelle. Pour que le <em>«sursaut»</em> se produise, la loi doit être le logiciel, et la technologie le processeur. Ensemble, ils forgeront la nouvelle ère d&rsquo;une Tunisie financièrement transparente, agile et souveraine. **</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Ingénieur informatique, cadre d&rsquo;une banque publique. </em></p>



<p class="wp-block-paragraph">** <em>L&rsquo;auteur a recouru à un outil d&rsquo;intelligence artificielle pour l&rsquo;assistance à la structuration, au benchmarking international et à la génération de l&rsquo;infographie illustrative jointe. Le fond analytique et les orientations stratégiques restent le fruit de son expertise professionnelle.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="p78fxEgFai"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/tunisie-le-projet-de-loi-sur-les-infractions-de-change-risque-de-passer-a-la-trappe/">Tunisie | Le projet de loi sur les infractions de change risque de passer à la trappe  </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Le projet de loi sur les infractions de change risque de passer à la trappe   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/tunisie-le-projet-de-loi-sur-les-infractions-de-change-risque-de-passer-a-la-trappe/embed/#?secret=i3Cc8tzWJS#?secret=p78fxEgFai" data-secret="p78fxEgFai" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/code-des-changes-lintegration-technologique-bras-arme-de-la-confiance-regulee/">Code des changes | L’intégration technologique, bras armé de la confiance régulée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/code-des-changes-lintegration-technologique-bras-arme-de-la-confiance-regulee/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Silicon Valley &#124; Le visage caché de la guerre contre l’Iran</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/silicon-valley-le-visage-cache-de-la-guerre-contre-liran/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/silicon-valley-le-visage-cache-de-la-guerre-contre-liran/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 06:37:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amazon Web Services]]></category>
		<category><![CDATA[Anthropic]]></category>
		<category><![CDATA[Apple]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
		<category><![CDATA[IA]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Mahjoub Lotfi Belhedi]]></category>
		<category><![CDATA[numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Palantir]]></category>
		<category><![CDATA[Silicon Valley]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18593442</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les géants du numérique transforment le code informatique en arme de précision chirurgicale dans la guerre contre l’Iran.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/silicon-valley-le-visage-cache-de-la-guerre-contre-liran/">Silicon Valley | Le visage caché de la guerre contre l’Iran</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Silicon Valley est devenue un immense laboratoire balistique, où chaque clic alimente le cerveau d’une IA capable de déclencher le premier conflit mondial dont les généraux ne porteront pas d’uniformes, mais des sweats à capuche.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mahjoub Lotfi Belhedi</strong> *</p>



<span id="more-18593442"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Mahjoub-Belhedi.jpg" alt="" class="wp-image-18593445" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Mahjoub-Belhedi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Mahjoub-Belhedi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Mahjoub-Belhedi-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">L’époque où les géants du numérique se contentaient de vendre des téléphones et du stockage en ligne est définitivement révolue. C’est désormais l’ère où le code informatique devient l’arme de précision chirurgicale utilisée par les Etats-Unis et Israël dans leur guerre contre l’Iran.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le déploiement massif de l’intelligence artificielle (IA) par Palantir permet aujourd’hui de transformer des milliards de données hétérogènes, issues de satellites ou de réseaux sociaux, en une carte thermique des intentions de Téhéran, offrant aux états-majors une vision prédictive qui rend les méthodes d’espionnage traditionnelles totalement obsolètes.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, l’infrastructure tentaculaire d&rsquo;Amazon&nbsp;Web Services et la puissance de calcul de Google ne servent plus seulement à héberger des sites de commerce, mais fournissent le squelette numérique indispensable au Pentagone pour traiter, en temps réel, les flux vidéo des drones survolant les zones de tension du Golfe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même Apple, sous ses airs de neutralité esthétique, participe à cet écosystème en verrouillant des protocoles qui facilitent l’intégration des technologies de défense américaines, tandis que les modèles de langage d’Anthropic,&nbsp;malgré les barrières éthiques de leurs concepteurs, sont détournés par des contractants militaires pour simuler des scénarios d’attaque ou analyser les communications chiffrées de l’adversaire.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette collusion, documentée par les fuites contractuelles et les enquêtes des grands médias, prouve que la frontière entre le confort de l’utilisateur civil et la létalité du champ de bataille a été définitivement supprimée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous ne sommes plus de simples clients de ces firmes, mais les complices involontaires d’une machine de guerre invisible qui a transformé la Silicon Valley en un immense laboratoire balistique, où chaque clic alimente le cerveau d’une IA capable de déclencher le premier conflit mondial dont les généraux ne porteront pas d’uniformes, mais des sweats à capuche, signant l’arrêt de mort des souverainetés étatiques au profit de la tyrannie du processeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Stratège en réflexion IA, Ceo d’un cabinet spécialisé en transformation IA</em>. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/silicon-valley-le-visage-cache-de-la-guerre-contre-liran/">Silicon Valley | Le visage caché de la guerre contre l’Iran</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/silicon-valley-le-visage-cache-de-la-guerre-contre-liran/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Le numérique, ultime frontière de la souveraineté</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/23/tunisie-le-numerique-ultime-frontiere-de-la-souverainete/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/23/tunisie-le-numerique-ultime-frontiere-de-la-souverainete/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 05:57:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelwaheb Ben Moussa]]></category>
		<category><![CDATA[cloud national]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[numérique]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[transformation digitale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18509070</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie doit cesser d’être une simple consommatrice de solutions clés en main pour devenir un pôle d’ingénierie numérique régionale.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/23/tunisie-le-numerique-ultime-frontiere-de-la-souverainete/">Tunisie | Le numérique, ultime frontière de la souveraineté</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Alors que la Tunisie s’apprête à naviguer dans les eaux troubles du plan de développement 2026-2030, il est temps de sortir des incantations budgétaires pour affronter la réalité : notre indépendance ne se jouera pas dans les salons feutrés de la diplomatie financière, mais sur le terrain de la maîtrise technologique. Le numérique n’est plus un luxe de technocrates ; c’est le nouveau contrat de souveraineté que l’État doit signer avec ses citoyens.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abdelwaheb Ben Moussa</strong> *</p>



<span id="more-18509070"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-18394138" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">L’illusion des dernières années a été de croire qu’une couche de vernis technologique suffirait à masquer les archaïsmes de notre administration. Soyons clairs : numériser un processus absurde ne fait que rendre l’absurdité plus rapide. Pour réussir ce quinquennat, il faut un courage politique de rupture : simplifier avant de coder. La transformation digitale doit être le scalpel qui débarrassera l’économie tunisienne des kystes bureaucratiques qui étouffent l’initiative privée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd&rsquo;hui, laisser nos données souveraines — qu&rsquo;elles soient bancaires, fiscales ou identitaires — errer sur des serveurs hors de nos frontières est une faute stratégique. La souveraineté numérique n’est pas un repli frileux, c’est une protection active. Le déploiement d’un cloud souverain national n’est pas une option technique, c’est la construction des remparts de notre sécurité économique au XXI<sup>e</sup> siècle. Sans maîtrise de la donnée, l’indépendance de décision n’est qu’un slogan creux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’IA contre l’informel : le choc de transparence</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un pays où l’économie souterraine défie l’État, l’intelligence artificielle (IA) est notre meilleure alliée. L’intégration de l’IA dans le <em>back-office</em> de nos banques ne doit pas seulement servir à optimiser les profits, mais à révolutionner l’inclusion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En affinant le <em>scoring</em> de risque, nous pouvons enfin ramener vers le secteur formel ces milliers de PME et d’entrepreneurs marginalisés par un système bancaire trop frileux. C’est par la technologie, et non par la seule coercition fiscale, que nous gagnerons la bataille de la transparence.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le défi du mix énergétique : l’intelligence ou le déclin</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, l’ambition de porter à 35 % la part des énergies renouvelables d’ici 2030 (contre à peine 4 ou 5% aujourd’hui, alors que la pays souffre d’un déficit énergétique structurel estimé à près de 60%), exige un saut qualitatif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pilotage de cette transition, le couplage entre « Green Finance » et « Smart Grids », demande une expertise analytique que nous ne pouvons plus importer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie doit cesser d’être une simple consommatrice de solutions clés en main pour devenir un pôle d’ingénierie numérique régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chemin vers 2030 est étroit. Il exige de rompre avec les vieux réflexes d’un État-providence à bout de souffle pour embrasser un État-stratège, agile et résolument tourné vers la modernité. Si nous manquons le virage de la souveraineté numérique, nous ne serons que les spectateurs passifs de notre propre déclassement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Ingénieur informatique, cadre d&rsquo;une banque publique.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="BTXJrHaemK"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/21/tunisie-vers-une-independance-technologique-et-economique/">Tunisie | Vers une indépendance technologique et économique</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Vers une indépendance technologique et économique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/21/tunisie-vers-une-independance-technologique-et-economique/embed/#?secret=zgpr1XDptk#?secret=BTXJrHaemK" data-secret="BTXJrHaemK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/23/tunisie-le-numerique-ultime-frontiere-de-la-souverainete/">Tunisie | Le numérique, ultime frontière de la souveraineté</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/23/tunisie-le-numerique-ultime-frontiere-de-la-souverainete/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Vers une indépendance technologique et économique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/21/tunisie-vers-une-independance-technologique-et-economique/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/21/tunisie-vers-une-independance-technologique-et-economique/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 07:41:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cybersécurité]]></category>
		<category><![CDATA[data]]></category>
		<category><![CDATA[IA]]></category>
		<category><![CDATA[indépendance technologique]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Ayari]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18499955</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République tunisienne à l’occasion du 70e anniversaire de l’Indépendance, 20 mars 2026.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/21/tunisie-vers-une-independance-technologique-et-economique/">Tunisie | Vers une indépendance technologique et économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République tunisienne à l’occasion du 70<sup>e</sup> anniversaire de l’Indépendance, 20 mars 2026.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sami Ayari </strong>*</p>



<span id="more-18499955"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Sami-Ayari.jpg" alt="" class="wp-image-18499957" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Sami-Ayari.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Sami-Ayari-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Sami-Ayari-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Monsieur le Président,</p>



<p class="wp-block-paragraph">En ce 20 mars 2026, jour doublement sacré où se conjuguent l’Aïd El-Fitr et le 70<sup>e</sup> anniversaire de notre indépendance, je vous adresse, au nom de nombreux Tunisiens attachés à l’avenir de leur pays, mes vœux les plus sincères et mon profond respect.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette commémoration n’est pas seulement un hommage au passé. Elle est un appel pressant à prolonger l’indépendance politique conquise en 1956 par une indépendance technologique, économique et intellectuelle pleine et entière.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le monde dans lequel nous vivons devient chaque jour plus instable, plus compétitif et plus dangereux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les équilibres se redessinent à grande vitesse, et certaines formes de domination réapparaissent, plus subtiles mais bien réelles : domination par les données, les algorithmes et les infrastructures critiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une nouvelle dépendance s’installe : la dépendance technologique, qui menace directement notre souveraineté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cyberespace est un champ de forces permanentes, où les nations qui ne maîtrisent pas leurs outils numériques s’exposent à des dépendances stratégiques, à des fuites de valeur et à des risques sécuritaires accrus. Réduire cette dépendance n’est plus une option : c’est un impératif de dignité nationale, de sécurité et de compétitivité. Sans maîtrise réelle des infrastructures critiques cloud souverain, data centers locaux robustes, la Tunisie risque de voir ses données stratégiques, ses services publics essentiels et même sa sécurité nationale exposés à des fournisseurs étrangers, avec des coûts exorbitants et une perte d’autonomie stratégique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme le soulignent les analyses récentes et le projet de Plan de développement 2026-2030 (qui met l’accent sur la transformation numérique, l’IA et la cybersécurité), cette fenêtre 2026-2028 est décisive : soit nous investissons massivement dans une souveraineté numérique concrète (infrastructures locales, IA éthique et souveraine, cybersécurité renforcée via la stratégie nationale 2026-2030), soit nous glissons vers une vulnérabilité accrue dans un cyberespace où les rapports de force sont permanents et impitoyables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Monsieur le Président, l’indépendance politique acquise il y a 70 ans doit aujourd’hui être prolongée par une indépendance technologique réelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Réduire notre dépendance technologique apparaît désormais comme un enjeu majeur, étroitement lié à la souveraineté, à la sécurité et à la dignité nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais pour que cette ambition prenne forme, elle doit s’appuyer sur un socle essentiel : la confiance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Faire grandir durablement cette confiance doit devenir une priorité nationale confiance envers les citoyens, envers les compétences tunisiennes, envers les entrepreneurs, les investisseurs et le secteur privé. Car sans elle, les dynamiques d’initiative, d’innovation et de transformation peinent à s’exprimer pleinement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie dispose pourtant d’un atout considérable : ses talents, présents sur son territoire comme au sein de sa diaspora compétente et patriote. De nombreuses femmes et de nombreux hommes, qualifiés et expérimentés, sont prêts à contribuer. Ils attendent avant tout un signal clair : celui de la confiance, de la reconnaissance et de la possibilité d’agir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Monsieur le Président, le moment est venu de dépasser les seuls ajustements progressifs pour engager une dynamique plus ambitieuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Accélérer la transformation digitale de l’État constitue aujourd’hui un enjeu stratégique. Un État moderne se doit d’être simple, accessible, transparent et efficace. La digitalisation peut devenir un levier déterminant pour alléger les procédures, améliorer les services publics et renforcer la confiance entre l’administration&nbsp;et les citoyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des outils, c’est toutefois une évolution culturelle en profondeur qui doit être engagée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Faire confiance aux Tunisiens, c’est notamment :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>valoriser les talents, en Tunisie comme au sein de la diaspora compétente et patriote ;</li>



<li>ouvrir davantage les responsabilités à une nouvelle génération ;</li>



<li>insuffler un véritable renouveau au sein des ministères et des entreprises publiques ;</li>



<li>nommer des dirigeants pleinement conscients des enjeux technologiques, capables de piloter des transformations complexes ;</li>



<li>reconnaître le rôle essentiel des entrepreneurs, des investisseurs et du secteur privé dans la croissance, l’innovation et la création d’emplois.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Le renouvellement des élites ne doit pas être perçu comme un risque, mais comme une opportunité au service du progrès.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aller vers une plus grande indépendance technologique suppose une approche globale et cohérente :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>transformer l’État en profondeur : accélérer la digitalisation des services publics pour plus de transparence, d’efficacité et de proximité avec les citoyens ;</li>



<li>investir dans le capital humain : engager des réformes ambitieuses de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle, afin de les aligner sur les compétences et métiers du XXIᵉ siècle (intelligence artificielle, cybersécurité, data) ;</li>



<li>soutenir l’innovation et la création de valeur : encourager activement les startups, les innovateurs et les entrepreneurs tunisiens ;</li>



<li>libérer l’initiative : simplifier les cadres réglementaires, notamment en facilitant l’environnement entrepreneurial et l’investissement ;</li>



<li>mobiliser et retenir les talents : mettre en place des actions concrètes pour limiter la fuite des compétences, favoriser leur retour et créer un environnement où elles peuvent s’épanouir durablement ;</li>



<li>renforcer les capacités stratégiques : accélérer la mise en œuvre effective des stratégies nationales en intelligence artificielle et en cybersécurité, devenues des piliers de la souveraineté ;</li>



<li>renouveler les responsabilités : confier des postes clés à des profils conscients des enjeux technologiques, ouverts à l’innovation, au secteur privé et à la nouvelle génération.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique vise à créer un écosystème où l’État, les talents et les acteurs économiques avancent ensemble vers un modèle plus souverain, innovant et durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, il convient de reconnaître avec lucidité que certaines structures administratives évoluent plus lentement face aux transformations technologiques. Là où les ajustements progressifs atteignent leurs limites, des évolutions plus profondes et structurantes deviennent nécessaires. Il peut alors être pertinent de repenser, voire de reconstruire certaines institutions sur des bases plus modernes, plus agiles et en phase avec les exigences du XXIᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie ne manque ni de talents ni d’énergie. Ce qui reste à consolider, c’est un cadre fondé sur la confiance, capable de libérer pleinement ces forces.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Monsieur le Président, l’indépendance de demain reposera en grande partie sur notre capacité à faire confiance, à former et à maîtriser les technologies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les nations dépendantes s’exposent à davantage de fragilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Celles qui maîtrisent leur trajectoire technologique renforcent leur souveraineté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Celles qui investissent dans leur jeunesse et leur capital humain s’inscrivent dans la durée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 70ᵉ anniversaire de notre indépendance peut ainsi marquer le point de départ d’une nouvelle étape.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire nous a offert une première indépendance ; il nous appartient désormais de construire celle, technologique et numérique, de demain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma haute considération et de mon profond attachement à notre patrie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vive la Tunisie indépendante et souveraine !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vive la République !</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Cofondateur et coordinateur général de Reconnect, Tunisian AI Society et Tunisia Cybershield.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/21/tunisie-vers-une-independance-technologique-et-economique/">Tunisie | Vers une indépendance technologique et économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/21/tunisie-vers-une-independance-technologique-et-economique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>3</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Data centers &#124; La part mondiale de l’Afrique bloquée à 0,6%</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/data-centers-la-part-mondiale-de-lafrique-bloquee-a-06/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/data-centers-la-part-mondiale-de-lafrique-bloquee-a-06/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 06:18:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Adca]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[cloud hyperscale]]></category>
		<category><![CDATA[data centers]]></category>
		<category><![CDATA[Faith Waithaka]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Rising Advisory]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté numérique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18404793</guid>

					<description><![CDATA[<p>La part de l’Afrique de l’infrastructure informatique mondiale et notamment des Data Centers ne représente toujours que 0,6 %. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/data-centers-la-part-mondiale-de-lafrique-bloquee-a-06/">Data centers | La part mondiale de l’Afrique bloquée à 0,6%</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’Afrique est en voie de tripler sa capacité de data centers d’ici la fin de la décennie, mais le continent ne représentera toujours que 0,6 % de l’infrastructure informatique mondiale, selon le rapport publié ce mardi 24 février 2026 par l’Africa Data Centres Association (Adca) et Rising Advisory.</em></strong></p>



<span id="more-18404793"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La charge informatique active en Afrique s’élève à 360 mégawatts (MW), avec 238 MW en cours de construction et 656 MW supplémentaires prévus. Si tous les projets aboutissent, la capacité totale atteindrait environ 1,2 gigawatt. Malgré cette expansion, la part de l’Afrique dans la capacité mondiale devrait rester globalement inchangée alors que l’investissement s’accélère aux États-Unis, en Europe et en Asie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En dehors de l’Afrique du Sud, les niveaux d’occupation moyens restent proches d’un tiers de la capacité disponible, reflétant des infrastructures construites en anticipation de la demande future des fournisseurs de cloud hyperscale et de l’intelligence artificielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport souligne que l’approvisionnement en énergie, plutôt que la connectivité par fibre optique, est devenu la principale contrainte au développement de nouveaux sites. Les déficits énergétiques et les pertes de transmission atteignant jusqu’à 25 % dans certains centres urbains poussent les opérateurs vers des accords d’achat d’énergie à long terme, des micro-réseaux et la colocalisation avec des infrastructures d’énergie renouvelable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus de 40 pays africains ont désormais adopté des lois sur la protection des données, et 15 ont formalisé des stratégies nationales en matière d’IA, reflétant un virage vers la souveraineté numérique et l’hébergement local des données.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique représente environ 20 % de la population mondiale, mais héberge moins de 1 % de la capacité mondiale des centres de données.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Il ne s’agit pas d’un simple rattrapage technologique, c’est une course contre la montre pour éviter que l’Afrique ne soit durablement exclue de la nouvelle économie mondiale de l&rsquo;intelligence artificielle»</em>, a déclaré Faith Waithaka, présidente de l’Adca.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport complet, Data Centres in Africa 2026, est <a href="http://africadca.org/fr/data-centres-in-africa-2026-le-rapport-economique" target="_blank" rel="noreferrer noopener">disponible publiquement</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/data-centers-la-part-mondiale-de-lafrique-bloquee-a-06/">Data centers | La part mondiale de l’Afrique bloquée à 0,6%</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/data-centers-la-part-mondiale-de-lafrique-bloquee-a-06/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Une Charte sur l’utilisation de l’IA dans le journalisme</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/18/tunisie-une-charte-sur-lutilisation-de-lia-dans-le-journalisme/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/18/tunisie-une-charte-sur-lutilisation-de-lia-dans-le-journalisme/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 11:52:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[éthique]]></category>
		<category><![CDATA[IA]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[journalisme]]></category>
		<category><![CDATA[presse]]></category>
		<category><![CDATA[SNJT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18377419</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Charte sur la l’utilisation de l’IA dans le journalisme est une initiative sympathique au regard des autres défis du secteur.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/18/tunisie-une-charte-sur-lutilisation-de-lia-dans-le-journalisme/">Tunisie | Une Charte sur l’utilisation de l’IA dans le journalisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans l’état désastreux où se trouve aujourd’hui le secteur des médias et, surtout, celui de la presse écrite, en Tunisie, on peut considérer que l’élaboration d’une Charte nationale sur l’utilisation de l’Intelligence artificielle (IA) dans le journalisme est une initiative bien sympathique au regard des autres défis, ô combien plus graves, auxquels le secteur fait face et qui sont d&rsquo;ordres financier, politique, juridique, éthique, etc. </em></strong></p>



<span id="more-18377419"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative n’en est pas moins nécessaire et le Conseil de la presse, organisme autonome du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), a bien fait d’y penser pour que le secteur ne soit pas en retard d’une si importante évolution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Charte nationale sur l’utilisation de l’IA dans le journalisme définit les principes éthiques et professionnels qui aident à améliorer la qualité du travail journalistique, tout en garantissant le droit des citoyens à une information fiable, pluraliste et contextualisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le Conseil de la presse, l’utilisation de l’IA dans le travail journalistique représente <em>«une opportunité professionnelle concrète, grâce aux nouvelles possibilités offertes dans les domaines de l’&rsquo;aide à la recherche, de l’analyse des données, du traitement de contenus complexes et de l’amélioration des formules rédactionnelles»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, l’utilisation de ces technologies en l’absence d’un cadre éthique clair pourrait comporter des risques importants, met en garde le Conseil de la presse, notamment en ce qui concerne <em>«la fiabilité de l’information, la reproduction des préjugés, l’homogénéisation des contenus et la fragmentation des responsabilités éditoriales»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ladite Charte souligne également que l’IA doit rester un <em>«outil d’aide aux journalistes et ne peut en aucun cas se substituer au jugement humain ni aux principes déontologiques de la profession»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers la publication de ce document, le Conseil de la presse espère qu’il sera adopté par les différents acteurs du secteur, notamment les journalistes, les directeurs de publication et les organisations professionnelles, afin qu’il devienne une référence commune et une <em>«base opérationnelle au sein des rédactions»</em>, ainsi qu’un outil utile pour les entreprises médiatiques souhaitant se doter de leurs propres codes éthiques sur l’utilisation de l’IA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La version de la Charte présentée le 16 février 2026 lors d&rsquo;une rencontre au siège du SNJT à Tunis est susceptible d&rsquo;être améliorée et tous les journalistes et acteurs du secteur sont invités à donner leur avis et à envoyer leurs commentaires au Conseil. Une fois  Il est à noter que le texte de la charte sera publié sur le site web du Conseil de presse pour consultation.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/18/tunisie-une-charte-sur-lutilisation-de-lia-dans-le-journalisme/">Tunisie | Une Charte sur l’utilisation de l’IA dans le journalisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/18/tunisie-une-charte-sur-lutilisation-de-lia-dans-le-journalisme/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
