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	<title>Archives des investissement - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des investissement - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>La Tunisie s’endette et fait du surplace</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 07:35:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Kasri]]></category>
		<category><![CDATA[endettement]]></category>
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		<category><![CDATA[initiative]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie est confrontée au défi de la robotisation et de l’IA qui risquent de détourner les investissements étrangers qu'elle attire.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/02/la-tunisie-sendette-et-fait-du-surplace/">La Tunisie s’endette et fait du surplace</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans un monde en effervescence et une concurrence qui avance au pas de course, la Tunisie ne peut plus se permettre de faire du surplace et de distribuer l’endettement tout en accablant l’initiative et l&rsquo;entrepreneuriat.</em></strong></p>



<p><strong>Elyes Kasri</strong> *</p>



<span id="more-18425652"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>En plus de son infrastructure qui accumule les déficiences et les retards par rapport à ses concurrents dans sa région et ailleurs, la Tunisie est confrontée au grand défi de la robotisation et de l’intelligence artificielle qui risquent de détourner les investissements étrangers attirés depuis 1972 principalement par l’équation <em>low skills/low wages</em> (basse compétence/bas salaires).</p>



<p>En dépit de quelques cas qui restent malheureusement l’exception par rapport à la majorité des investissements étrangers de basse ou moyenne technicité et valeur ajoutée, la perpétuation du mode de production et de gouvernance des années 80 du siècle dernier fait que le cadre législatif, administratif et fiscal, en dépit et peut être même à cause des nombreuses expérimentations politiques, n’encourage ni la transition vers des activités à haute valeur ajoutée ni des investissements d’avant-garde. Et ce, à quelques rares exceptions d’exploitation de techniciens supérieurs et ingénieurs dans des opérations de délocalisation d’activités subalternes et facilement transposable ailleurs avec un minimum de rétention de savoir-faire en Tunisie.</p>



<p>Au lieu de se satisfaire du modèle désormais obsolète des salons/foires de l’investissement qui ont fini par prendre l’allure d’exposition de vœux (plutôt que des projets) d’infrastructure pour un pays dont le classement souverain a connu une chute brutale depuis 2011, la Tunisie gagnerait à engager une réflexion stratégique – avec l’apport de compétences nationales et mondiales à l&rsquo;abri de toute tentation d’un quelconque maroquin ou satisfécit politique – sur les pré requis et les mécanismes de la compétitivité internationale du pays. Non pas pour offrir des avantages exorbitants aux investisseurs étrangers mais plutôt un cadre institutionnel, réglementaire, fiscal et monétaire en mesure de faire de chaque diplômé tunisien ou autodidacte avec une idée intéressante, un entrepreneur potentiel susceptible d’attirer des partenaires étrangers ou de se tailler une place sur les marchés étrangers.</p>



<p>Dans un monde en effervescence et une concurrence qui avance au pas de course (le Maroc, l’Egypte et la Turquie en sont quelques exemples), la Tunisie ne peut plus se permettre de faire du surplace et de distribuer l’endettement tout en accablant l’initiative et l&rsquo;entrepreneuriat.</p>



<p>Il est grand temps de changer de paradigme et de reprendre l’initiative. Ce défi est à la portée des Tunisiens pourvu que la volonté et la vision politique soient au rendez-vous.</p>



<p><em>* Ancien ambassadeur.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/02/la-tunisie-sendette-et-fait-du-surplace/">La Tunisie s’endette et fait du surplace</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Bond 39,3% des investissements déclarés en 2025</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/12/tunisie-bond-393-des-investissements-declares-en-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 12:39:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[industrie]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[services]]></category>
		<category><![CDATA[TIA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le volume total des investissements déclarés en Tunisie s'est accru de 39,3% en 2025, signe d'une forte reprise. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/12/tunisie-bond-393-des-investissements-declares-en-2025/">Tunisie | Bond 39,3% des investissements déclarés en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le volume total des investissements déclarés a atteint 8 356 millions de dinars tunisiens (MDT) en 2025, soit une hausse de 39,3 % par rapport à 2024, selon le bulletin annuel 2025 de la Tunisian Investment Authority (<a href="https://www.tia.gov.tn/en" target="_blank" rel="noreferrer noopener">TIA</a>), publié lundi 9 février 2026. Cette progression témoigne d’une reprise de l’investissement et reflète la confiance croissante dans les perspectives économiques de la Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-18352846"></span>



<p>Ces investissements devraient créer 101&nbsp;681 nouveaux emplois, témoignant de l’attractivité et de la résilience croissantes de l’écosystème économique tunisien.</p>



<p>Le secteur des services s’est imposé comme le principal moteur de la création d’emplois, représentant près de 60&nbsp;000 nouveaux postes, soit 59&nbsp;% du total des emplois créés. Cette performance est soutenue par une hausse de 75&nbsp;% des investissements, qui ont atteint 1&nbsp;755 MDT, confirmant le rôle croissant du secteur dans la croissance et l’emploi.</p>



<p>Malgré un ajustement conjoncturel marqué par un recul de 14,3 % du volume des investissements, le secteur industriel demeure un pilier structurel de l&rsquo;économie. Il représente 35 % des investissements déclarés, soit 2&nbsp;924 MDT, et devrait générer 39 % des nouveaux emplois, confirmant ainsi son importance stratégique pour le tissu productif tunisien.</p>



<p>Dans le même temps, les énergies renouvelables renforcent leur position stratégique, attirant 1&nbsp;685 MDT, soit 20&nbsp;% du total des investissements déclarés, conformément à la feuille de route nationale tunisienne pour la transition énergétique à l’horizon 2035.</p>



<p>Le secteur agricole a fait preuve d’une résilience remarquable, enregistrant une hausse de 11,6&nbsp;% à 1&nbsp;347 MD, tandis que le tourisme a connu une croissance exceptionnelle de 238&nbsp;%, portée notamment par un important projet de 300 MDT à Jendouba.</p>



<p>Ce dynamisme renouvelé en matière d&rsquo;investissement repose sur trois piliers clés&nbsp;:</p>



<p><strong>1- confiance des investisseurs</strong>&nbsp;: les nouveaux projets représentent 74&nbsp;% du total des investissements, ce qui témoigne du regain d’attractivité de la Tunisie en tant que destination d’investissement&nbsp;;</p>



<p><strong>2- développement territorial inclusif&nbsp;</strong>: 54&nbsp;% des investissements sont orientés vers des zones de développement régional, favorisant une croissance équilibrée et inclusive&nbsp;;</p>



<p>3- <strong>confiance nationale </strong>: les investissements nationaux représentent 65 % du total, soit 5&nbsp;434 MD, ce qui témoigne de la grande confiance des investisseurs tunisiens dans les perspectives économiques du pays.</p>



<p>Grâce à ces résultats, la <a href="https://www.tia.gov.tn/en">TIA</a> réaffirme son rôle de facilitateur stratégique, déterminé à positionner la Tunisie comme un pôle d’investissement compétitif en Méditerranée.</p>



<p>La TIA continue d’accompagner les investisseurs nationaux et internationaux dans la mise en œuvre de projets créateurs de valeur durable, d’emplois qualifiés et d’un impact économique à long terme.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/12/tunisie-bond-393-des-investissements-declares-en-2025/">Tunisie | Bond 39,3% des investissements déclarés en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>IACE &#124; L’endettement intérieur, un frein pour le secteur privé  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/07/iace-lendettement-interieur-un-frein-pour-le-secteur-prive/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 08:00:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[endettement intérieur]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[IACE]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[secteur privé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'endettement intérieur n'est pas une solution miracle pour l'endettement intérieur, mais un frein pour le secteur privé. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/07/iace-lendettement-interieur-un-frein-pour-le-secteur-prive/">IACE | L’endettement intérieur, un frein pour le secteur privé  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE) vient de publier sur son site web une note d’analyse sur le recours accru de la Tunisie à l’endettement intérieur et ses effets sur le financement de l’économie. La note intitulée <a href="file:///C:/Users/user/Downloads/Note-Effet-eviction.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«Endettement intérieur : Une solution stratégique ou un frein pour le secteur privé ?»</a> interrogent le choix de la Tunisie de se tourner massivement vers la dette intérieure pour financer son budget.</em></strong></p>



<span id="more-18332775"></span>



<p>Si cette stratégie réduit la dépendance extérieure, dans une logique de <em>«compter sur soi»</em> chère au président Saïed, tous les experts vous diront qu’elle crée un <em>«effet d’éviction»</em> qui limite l’accès au financement pour les entreprises privées, ce qui pénalise, à terme, l’investissement et la création de richesses et d’emplois.</p>



<p>Cette note d’analyse explore donc les risques d’un tel choix pour la stabilité financière et l’investissement productif. Elle met en évidence un phénomène d’effet d’éviction, marqué par une réorientation des ressources bancaires vers le financement de l’État au détriment du secteur privé. L’analyse s’appuie sur l’évolution de l’endettement, des concours à l’économie et des indicateurs bancaires, et propose des recommandations pour soutenir l’investissement productif.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réduction de la dépendance de l’extérieur</h2>



<p>Dans un contexte marqué par un accès restreint aux ressources de financement extérieur, la Tunisie a opté pour un recours massif et inédit à l’endettement intérieur afin d’assurer le financement du budget.</p>



<p>Cette orientation pourrait être expliquée par la volonté d’alléger le poids des échéances extérieures et limiter la fuite des devises dans la mesure où le service de la dette intérieure ne génère pas de sortie de capitaux vers l’étranger.</p>



<p>Ce choix permet ainsi de réduire la dépendance vis-à-vis des créanciers internationaux tout en favorisant le développement du marché financier domestique.</p>



<p>Si cette orientation traduit une adaptation aux contraintes extérieures, elle soulève néanmoins plusieurs enjeux notamment en matière de financement de l’investissement productif, de soutenabilité de la dette intérieure, etc.</p>



<p>En effet, nonobstant l’intérêt qu’il présente à court terme, un recours excessif à la dette publique intérieure risque d’exercer des pressions sur les investisseurs et le système bancaire compromettant ainsi la stabilité du système financier.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réduction des ressources pour le privé</h2>



<p>Le financement intérieur massif du budget tend à réduire la disponibilité des ressources financières pour le secteur privé, un phénomène communément désigné sous le nom d’effet d’éviction ou <em>crowding out effect</em>.</p>



<p>Face à cette situation inédite, l’IACE recommande la mise en œuvre d’une action coordonnée et cohérente autour des axes suivants :</p>



<p>&#8211; la promotion des partenariats public-privé en tant qu’instrument privilégié de mobilisation des ressources pour la réalisation de projets à fort impact économique et social contribuant à alléger les pressions sur le financement budgétaire ;</p>



<p>&#8211; le soutien de la relance de l’économie réelle à travers une politique active de promotion des PME notamment par la mise en place de lignes de crédit dédiées et la mise en place de dispositifs d’incitations favorisant l’investissement productif et l’innovation&nbsp;;</p>



<p>&#8211; la réorientation des ressources de financement extérieur vers les projets d’infrastructure et les secteurs à forte valeur ajoutée afin de renforcer la compétitivité de l’économie nationale&nbsp;;</p>



<p>&#8211; le renforcement de la transparence et la qualité de l’information financière dans le but d’améliorer l’évaluation du risque de crédit, favoriser une meilleure allocation des ressources et réduire l’aversion au risque du secteur bancaire&nbsp;;</p>



<p>&#8211; l’institution d’une structure nationale de gestion de la dette publique chargée d’assurer (i) la maitrise de la dynamique d’endettement public dans le cadre d’une stratégie à moyen terme et (ii) le suivi, la coordination et la consolidation de l’ensemble des engagements financiers de l’Etat.</p>



<p>Lire l’intégralité de la note sur <a href="file:///C:/Users/user/Downloads/Note-Effet-eviction.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce lien</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/07/iace-lendettement-interieur-un-frein-pour-le-secteur-prive/">IACE | L’endettement intérieur, un frein pour le secteur privé  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’économie tunisienne freinée par une administration inefficace   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/leconomie-tunisienne-freinee-par-une-administration-inefficace/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 10:10:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[secteur privé]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La performance de l’économie tunisienne est restée décevante en 2025, freinée par l'inefficacité persistante de l’administration. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/leconomie-tunisienne-freinee-par-une-administration-inefficace/">L’économie tunisienne freinée par une administration inefficace   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En 2025, l’économie tunisienne devrait croître d’environ 2,2 %, marquant une légère amélioration après une performance décevante en 2024, mais restant en deçà du potentiel du pays, freinée par des inefficacités persistantes en matière de gouvernance et d’administration</em></strong>. </p>



<span id="more-18329302"></span>



<p>Cette croissance est soutenue par le recul de l’inflation, l’amélioration progressive de la balance des transactions courantes et la vigueur persistante du secteur des services, qui représente environ 65 % du PIB, tiré par le tourisme, les services financiers et certains segments industriels, notamment mécaniques et électriques.</p>



<p>Le tourisme demeure un pilier essentiel, contribuant à hauteur d’environ 14 % au PIB et bénéficiant de la hausse des recettes et de l’emploi.</p>



<p>Les investissements directs étrangers se sont accélérés, notamment dans les secteurs manufacturier, énergétique et agricole, reflétant la situation stratégique de la Tunisie, ses accords commerciaux et les réformes réglementaires progressives.</p>



<p>Néanmoins, la dynamique du secteur privé reste freinée par un endettement public important qui évince le crédit, une économie informelle conséquente estimée entre 40 et 60 % de l’activité économique totale, et des inefficacités persistantes en matière de gouvernance et d’administration qui limitent la croissance et la productivité des PME.</p>



<p>Par conséquent, malgré une stabilité macroéconomique en amélioration et quelques réformes positives, des réformes structurelles plus profondes demeurent essentielles pour que la Tunisie parvienne à une croissance plus forte, plus inclusive et plus durable à moyen terme.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/leconomie-tunisienne-freinee-par-une-administration-inefficace/">L’économie tunisienne freinée par une administration inefficace   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Nouveau règlement pour lutter contre le blanchiment d’argent</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/24/tunisie-nouveau-reglement-pour-lutter-contre-le-blanchiment-dargent/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 10:39:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[blanchiment d’argent]]></category>
		<category><![CDATA[CMF]]></category>
		<category><![CDATA[crowdfunding]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[marché financier]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[valeurs mobilières]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le CMF publie un nouveau règlement en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme .</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/24/tunisie-nouveau-reglement-pour-lutter-contre-le-blanchiment-dargent/">Tunisie | Nouveau règlement pour lutter contre le blanchiment d’argent</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Conseil du marché financier (CMF) a publié son nouveau règlement relatif aux mesures d’application en matière de lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et la prolifération des armes.</em></strong></p>



<span id="more-18281914"></span>



<p>Dans un communiqué publié hier, jeudi 23 janvier 2026, sur son <a href="https://www.cmf.tn/?q=le-conseil-du-march%C3%A9-financier-publie-son-nouveau-r%C3%A8glement-relatif-aux-mesures-d%E2%80%99application-en" target="_blank" rel="noreferrer noopener">site web</a>, le CMF informe le public et l’ensemble des intervenants sur le marché financier de la publication de ce nouveau règlement au Journal Officiel de la République Tunisienne n° 9 du 23 janvier 2026, et ce dans le cadre d’une mise à jour globale et d’un renforcement du cadre réglementaire régissant ce domaine, en conformité avec la législation nationale en vigueur et les meilleures normes internationales applicables.</p>



<p>Ce nouveau règlement a été élaboré à la lumière des amendements substantiels apportés par la loi organique n°2019-9 du 23 janvier 2019 à la loi organique n°2015-26 du 7 août 2015 relative à la lutte contre le terrorisme et la répression du blanchiment d’argent, ainsi que sur la base des recommandations du Groupe d’Action Financière pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (Gafi Moan – Menafatf F) et des exigences du processus d’évaluation mutuelle.</p>



<p>Le règlement prévoit un ensemble d’amendements et d’ajouts fondamentaux constituant une évolution qualitative par rapport au règlement antérieur du CMF, notamment l’élargissement de son champ d’application au crowdfunding en investissement dans des valeurs mobilières, l’actualisation et la clarification de plusieurs concepts clés, ainsi que l’adoption de l’approche fondée sur les risques comme référence principale pour la détermination des mesures préventives et de contrôle devant être mises en œuvre par les entités soumises au contrôle du CMF.</p>



<p>Le règlement impose également aux institutions concernées l’élaboration périodique d’une cartographie des risques à déposer auprès du CMF, la désignation d’un point de contact permanent auprès de la Commission nationale de lutte contre le terrorisme (CNLCT), la mise en place d’une stratégie institutionnelle claire de gestion et de maîtrise des risques, l’adoption de mesures de diligence renforcée lorsque les risques sont élevés et de mesures de diligence allégée lorsque les risques sont faibles, l’instauration d’un dispositif de contrôle interne efficace, régulièrement évalué et actualisé, ainsi que la fixation de critères précis et harmonisés en matière de compétences professionnelles requises pour les cadres chargés du contrôle et de la conformité.</p>



<p>Ces mesures visent à renforcer la préparation organisationnelle et professionnelle des institutions concernées et à consolider l’intégrité et la transparence du marché financier tunisien. Le règlement est consultable via <a href="https://www.cmf.tn/sites/default/files/pdfs/reglementation/textesreference/reg_blanchiment_fr.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce lien</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/24/tunisie-nouveau-reglement-pour-lutter-contre-le-blanchiment-dargent/">Tunisie | Nouveau règlement pour lutter contre le blanchiment d’argent</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie en 2026 &#124; Une autre année de dormance économique ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 09:04:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance économique]]></category>
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		<category><![CDATA[recettes fiscales]]></category>
		<category><![CDATA[Salah Darghouth]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’aube de l’année 2026, rien n’indique que la Tunisie s’apprête à sortir de l’état de dormance économique dans lequel elle s’est installée.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/16/la-tunisie-en-2026-une-autre-annee-de-dormance-economique/">La Tunisie en 2026 | Une autre année de dormance économique ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>À l’aube de l’année 2026, rien n’indique que la Tunisie s’apprête à sortir de l’état de dormance économique dans lequel elle s’est installée depuis plusieurs années. Rien ne laisse entrevoir une inflexion majeure, encore moins un projet de décollage économique à la hauteur des attentes sociales et des aspirations de la jeunesse.</em></strong></p>



<p><strong>Salah Darghouth</strong> *</p>



<span id="more-18243549"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Salah-Dargouth.jpg" alt="" class="wp-image-188028"/></figure>
</div>


<p>La dormance désigne cet état intermédiaire où un organisme demeure vivant, mais suspend son élan vital. Il fonctionne au ralenti, non par absence de ressources, mais par prudence, résignation ou incapacité à mobiliser son potentiel. Appliquée à l’économie, la notion décrit un pays qui conserve ses capacités productives humaines, institutionnelles et culturelles, sans parvenir à les transformer en dynamique collective de développement.</p>



<p>La Tunisie d’aujourd’hui correspond cruellement à cette définition. Rien n’y est totalement à l’arrêt&nbsp;: l’économie produit, exporte, échange&nbsp;; les institutions tiennent&nbsp;; les services publics assurent tant bien que mal le minimum vital&nbsp;; les ménages développent des stratégies de survie. Le pays ne s’effondre pas. Mais il ne décolle pas. Il tourne en rond. Il vivote.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une croissance trop faible pour créer de l’avenir</h2>



<p>Cet état de dormance se reflète d’abord dans une croissance économique durablement faible. La croissance mesure l’augmentation de la richesse produite d’une année sur l’autre. Lorsqu’elle est atone, l’économie avance à peine plus vite que sa population, sans dégager le surplus nécessaire pour investir, innover et améliorer durablement les conditions de vie des gens.</p>



<p>Selon les données de la Banque mondiale, la croissance du PIB (Produit Intérieur Brut) par habitant en Tunisie est restée extrêmement faible au cours des quinze dernières années. Elle n’a dépassé les 2 % qu’en 2012, dans le sillage immédiat de la révolution, et en 2021 et 2022 à la sortie de la pandémie du Covid. En dehors de ces parenthèses, la quasi-stagnation domine.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="602" height="240" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/PIB-Habitant.jpg" alt="" class="wp-image-18243556" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/PIB-Habitant.jpg 602w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/PIB-Habitant-300x120.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/PIB-Habitant-580x231.jpg 580w" sizes="(max-width: 602px) 100vw, 602px" /></figure>
</div>


<p>Une croissance faible ne provoque pas de rupture brutale. Elle engendre un phénomène plus insidieux&nbsp;: l’absence de marges. L’économie crée à peine plus de richesse qu’elle n’en consomme. L’État, les entreprises et les ménages sont enfermés dans une gestion permanente de la contrainte.</p>



<p>L’action publique se replie alors sur l’urgence&nbsp;: salaires, subventions, service de la dette. L’investissement productif stagne. Les infrastructures se dégradent. L’éducation, la santé, la recherche, l’environnement et la culture deviennent des variables d’ajustement. Ce désinvestissement affaiblit la productivité, décourage l’initiative privée, détériore l’emploi et reconduit à… la croissance faible. Le cercle vicieux est enclenché.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les effets sociaux et politiques de la dormance</h2>



<p>Les conséquences dépassent largement le champ économique. La première est la fragilisation de l’État. Avec des recettes fiscales limitées et des besoins sociaux croissants, l’État est contraint à des arbitrages permanents&nbsp;: investissement ou subventions, entretien ou développement, santé ou éducation. Ces choix sous contrainte finissent par user la légitimité publique.</p>



<p>La deuxième est la stagnation, voire l’érosion, du niveau de vie. Les salaires réels ne suivent plus l’inflation. Les ménages ont le sentiment de travailler davantage pour vivre moins bien. Cette frustration nourrit une colère silencieuse.</p>



<p>La troisième conséquence est plus profonde encore&nbsp;: la dégradation du lien social. Lorsque l’économie ne crée plus suffisamment d’opportunités, la société se replie. Les inégalités se figent, parfois s’aggravent. La méritocratie perd sa crédibilité. Le sentiment d’injustice s’installe, alimentant défiance, retrait civique ou radicalisation des discours.</p>



<p>Enfin, l’enlisement dans une croissance durablement faible finit par étouffer l’imaginaire collectif. Le futur cesse d’être une promesse. Il devient une répétition du présent, parfois même une crainte. Or, aucune nation ne se redresse sans croire, au préalable, en sa capacité à avancer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une gestion de l’État en mode survie</h2>



<p>Face à cette situation, l’État agit comme un médecin de garde permanent&nbsp;: il stabilise, colmate, gère l’urgence. Il empêche la détérioration immédiate, mais ne relance pas l’élan. La politique économique devient une stratégie d’évitement plutôt qu’un projet de transformation.</p>



<p>Les réformes structurelles — ajustement macro-économique, réforme fiscale, transformation numérique, transition énergétique, adaptation démographique, etc. — sont soit différées, soit abordées de manière fragmentaire. Certaines initiatives mal préparées peuvent aggraver les déséquilibres et tétanisé le climat des affaires. C’est&nbsp;cas chez nous, par exemple, des décisions réglementaires (comme celle des chèques bancaires) qui entravent les échanges économiques et freinent la consommation des catégories modestes.</p>



<p>Dans le même temps, le pays se referme progressivement sur lui-même au nom d’une posture souverainiste, financièrement contraignante&nbsp;: investissements manqués, fiscalité pénalisante pour l’entreprise, restrictions et pénuries alimentant l’inflation. Le résultat est un isolement économique qui réduit encore les perspectives de croissance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un immense gaspillage de capital humain</h2>



<p>Jamais la Tunisie n’a produit autant de compétences, mais jamais elle ne leur a offert si peu d’horizons. Les jeunes diplômés attendent, bricolent, émigrent ou renoncent. L’effort ne garantit plus l’avenir. Le capital humain est sous-utilisé ou exporté. L’énergie se transforme en résignation ou en départ.</p>



<p>Les effets de cette gestion sans souffle sont visibles dans l’espace public&nbsp;: dégradation des services urbains (accentuée par l’absence de conseils municipaux élus), accumulation des déchets, abandon des espaces verts, territoires sacrifiés comme Gabès, où l’environnement est devenu la variable d’ajustement d’une économie à bout de souffle.</p>



<p>La concentration du pouvoir, l’affaiblissement des corps intermédiaires, la méfiance envers l’expertise et les conseils venant de l’intérieur et plus encore envers celle venant de l’étranger ont vidé l’action publique de sa fonction mobilisatrice. Le pouvoir administre, surveille, accuse, mais prend le risque de ne plus inspirer. Quand la politique cesse de donner du souffle, la société retient le sien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Du réveil au décollage&nbsp;: changer d’échelle&nbsp;?</h2>



<p>Le décollage économique n’est pas un simple rebond conjoncturel. Il ne se résume ni à une embellie statistique ni à une amélioration passagère. Il désigne le moment où une économie franchit un seuil structurel et entre dans une dynamique durable, auto-entretenue et inclusive de création de richesse.</p>



<p>Pour un pays comme la Tunisie, cela implique clairement un changement d’échelle. Une croissance de 2 ou 3 % ne suffit pas. Elle permet tout au plus de gérer l’existant. Un véritable décollage exige un taux de croissance soutenu, d’au moins 6% par an sur plusieurs années consécutives, condition minimale pour créer suffisamment d’emplois, absorber les nouveaux entrants sur le marché du travail, financer les services publics, moderniser les infrastructures et restaurer la confiance collective.</p>



<p>Un tel niveau de croissance ne relève ni du miracle ni de l’illusion. Il a été atteint par des pays comparables lorsqu’ils ont introduit les réformes macro-économiques et sectorielles qui s’imposent et mobiliser simultanément l’investissement productif, la montée en gamme de leur économie, l’ouverture maîtrisée sur le monde et une gouvernance publique capable de donner une direction claire et stable.</p>



<p>Un décollage se caractérise notamment par une croissance forte, durable et inclusive, un investissement public et privé orienté vers la production, l’innovation et la transition écologique. Il se caractérise aussi par un élargissement du tissu entrepreneurial, une meilleure intégration dans les chaînes de valeur régionales et mondiales, une hausse soutenue de la productivité et une véritable valorisation du capital humain. Il se caractérise enfin et surtout par un État stratège qui a le courage de réformer, planifie sans étouffer, régule sans paralyser et investit là où le marché ne peut agir seul.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Donner l’impulsion, puis mobiliser le pays&nbsp;?</h2>



<p>Dans le contexte institutionnel actuel de la Tunisie, une réalité s’impose&nbsp;: l’impulsion du décollage économique ne peut venir que du sommet de l’État. Le pouvoir est aujourd’hui fortement concentré, l’exécutif dispose de larges prérogatives et le Parlement lui est largement acquis. Aucune dynamique de transformation profonde ne peut émerger sans une volonté politique claire, assumée et portée au plus haut niveau.</p>



<p>Il revient donc en premier lieu au Président de la République de définir une vision économique lisible, cohérente et mobilisatrice, et d’assumer pleinement le choix d’un décollage fondé sur une croissance forte, durable et inclusive, d’au moins 6 % par an. Sans cap clair, sans priorité affichée en faveur de l’investissement, de la création de valeur, de l’emploi et de la confiance, la Tunisie restera enfermée dans la gestion du court terme et son économie en état de dormance.</p>



<p>Mais une impulsion venue du sommet, aussi nécessaire soit-elle, ne suffit pas à elle seule. Elle doit être complétée d’une mobilisation ordonnée et responsable de l’ensemble des forces vives du pays. Une fois la direction donnée, l’État doit redevenir un État stratège qui coordonne, arbitre et s’appuie sur les compétences disponibles, plutôt qu’un État qui décide seul dans l’urgence.</p>



<p>Les administrations, les cadres des entreprises publiques et privées, les travailleurs, les responsables syndicaux, les universitaires, les chercheurs, les collectivités locales, la société civile et la diaspora ont alors un rôle essentiel à jouer&nbsp;: transformer la vision en résultats concrets, chacun dans son champ, chacun à sa place.</p>



<p>La Tunisie n’a pas besoin d’être réinventée. Elle a besoin d’un signal fort, d’un cap assumé et d’un climat de confiance qui libère les initiatives au lieu de les suspecter. Elle dispose d’atouts considérables&nbsp;: une société instruite, curieuse et inventive&nbsp;; une géographie stratégique&nbsp;; une mémoire de compromis et de coexistence&nbsp;; une résilience éprouvée.</p>



<p>Ces atouts ne demandent pas à être inventés. Ils demandent à être libérés.</p>



<p>La stabilité sans horizon est une forme lente de déclin. Reprendre le souffle, c’est redonner de l’air à l’initiative, de la dignité à l’effort, de la confiance au savoir et une direction claire à l’action publique.</p>



<p>L’économie tunisienne doit et peut s’extraire de son état actuel de dormance afin d’initier une dynamique de décollage durable. Toutefois, le décollage repose sur une volonté et un courage politique assumés, un engagement irréversible pour mener&nbsp;toutes les réformes qui s’imposent et une mobilisation collective. Cette volonté, ce courage et cet engagement ne peuvent provenir en tout premier lieu que des plus hautes autorités du pays. &nbsp;</p>



<p>A bon entendeur…</p>



<p><em>* Ancien cadre à la Banque Mondiale.</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Un Etat social sans croissance forte est une fiction</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/03/tunisie-un-etat-social-sans-croissance-forte-est-une-fiction/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Jan 2026 10:22:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sans croissance forte, le projet d’État social préconisé par le président Kaïs Saïed reste de la pure gesticulation politique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/03/tunisie-un-etat-social-sans-croissance-forte-est-une-fiction/">Tunisie | Un Etat social sans croissance forte est une fiction</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Renforcer l’État social, comme le préconise aujourd’hui le régime en place en Tunisie, est un objectif légitime. Mais sans croissance d’au moins 3 %, il restera un projet sans fondations… de la pure gesticulation politique. Vouloir protéger les plus vulnérables sans relancer la croissance finit par affaiblir l’ensemble du tissu économique, y compris ceux que l’on prétend défendre.</em></strong><strong></strong></p>



<p><strong>Moktar Lamari *</strong></p>



<span id="more-18184043"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p>Depuis trois années, le discours politique officiel en Tunisie insiste sur la nécessité d’édifier un État social fort, protecteur, équitable, capable de garantir la dignité, l’accès aux services publics et la justice sociale.</p>



<p>Ce projet, porté avec constance par le président Kaïs Saïed, répond à une aspiration réelle et profonde de larges franges de la population. Mais à force de privilégier l’intention politique sans en affronter les contraintes économiques, une question centrale demeure trop souvent éludée : un modèle social renforcé est-il possible sans croissance économique significative ?</p>



<p>La réponse, aussi inconfortable soit-elle, est non. Sans une croissance annuelle d’au moins 3 % (et plusieurs années de suite), le renforcement du modèle social tunisien relève davantage de la simple rhétorique que de la politique publique effective.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vivre au-dessus de ses moyens</h2>



<p>Le modèle social — subventions, services publics, protection sociale, investissements dans la santé, l’éducation et les infrastructures — a un coût. Ce coût n’est pas idéologique, il est comptable. Or, dans une économie à croissance faible, voire stagnante, l’État ne crée pas suffisamment de richesses nouvelles pour financer durablement ces engagements. Il ne fait alors que redistribuer une richesse existante qui s’amenuise, aggravant mécaniquement les tensions budgétaires.</p>



<p>Depuis plusieurs années, la croissance tunisienne évolue en dessous de son potentiel. Elle est insuffisante pour absorber les nouveaux entrants sur le marché du travail, encore moins pour réduire le chômage structurel, améliorer les revenus et élargir l’assiette fiscale. Dans ce contexte, chaque dinar supplémentaire dépensé pour le social est financé soit par l’endettement, soit par la compression d’autres dépenses, soit par une pression fiscale accrue sur une économie déjà fragilisée.</p>



<p>Le paradoxe est là : vouloir protéger les plus vulnérables sans relancer la croissance finit par affaiblir l’ensemble du tissu économique, y compris ceux que l’on prétend défendre.</p>



<p>Les subventions généralisées, par exemple, deviennent de plus en plus coûteuses dans un contexte inflationniste et bénéficient souvent davantage aux ménages les plus aisés qu’aux plus pauvres. Sans croissance, leur réforme devient politiquement risquée et économiquement explosive.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Modèle de survie ?</h2>



<p>Une croissance d’au moins 3 % n’est pas un chiffre arbitraire. Elle correspond, dans le cas tunisien, au seuil minimal permettant de stabiliser les finances publiques, de créer des emplois nets et d’augmenter les recettes fiscales sans alourdir la pression sur les acteurs existants. En dessous de ce seuil, l’État court après les urgences, gère la pénurie et transforme le modèle social en simple mécanisme de survie.</p>



<p>Or, le discours dominant tend parfois à opposer croissance et justice sociale, comme si la première était suspecte et la seconde moralement supérieure. Cette opposition est intellectuellement séduisante, mais économiquement dangereuse. Il n’y a pas de justice sociale durable sans création de richesse. La redistribution ne précède pas la production ; elle en dépend.</p>



<p>Le renforcement du rôle de l’État, tel qu’il est envisagé aujourd’hui, suppose un secteur productif dynamique, capable d’investir, d’exporter, d’innover et de créer de l’emploi.</p>



<p>Cela implique un climat de confiance, une visibilité réglementaire, un accès au financement et une administration efficace. Sans ces conditions, la croissance restera molle, et le modèle social restera sous-financé.</p>



<p>Le risque majeur est alors celui d’un État social sans moyens, contraint de multiplier les annonces sans pouvoir les traduire en politiques effectives. Les attentes sociales augmentent, mais les ressources stagnent. Ce décalage alimente frustration, perte de crédibilité et tensions sociales. À terme, c’est le modèle lui-même qui se délégitime.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sans croissance forte, point de salut</h2>



<p>Il ne s’agit pas de renoncer à l’ambition sociale portée par le président, ni de l’opposer à une vision purement libérale de l’économie. Il s’agit de rappeler une évidence souvent oubliée : la croissance n’est pas un luxe, c’est une condition de souveraineté sociale. Sans elle, l’État devient dépendant de financements extérieurs, de mesures d’urgence et d’arbitrages douloureux.</p>



<p>La vraie question n’est donc pas de savoir si la Tunisie veut un modèle social fort. La société tunisienne a déjà répondu. La vraie question est de savoir comment créer les conditions d’une croissance inclusive, soutenable et durable, capable de financer ce modèle sans l’asphyxier.</p>



<p>En l’absence d’une stratégie claire de relance de l’investissement, de modernisation productive et d’intégration économique, le modèle social restera une promesse fragile. Et les promesses sociales, lorsqu’elles ne reposent pas sur des bases économiques solides, finissent toujours par se retourner contre ceux qu’elles prétendent protéger.</p>



<p>Renforcer l’État social est un objectif légitime. Mais sans croissance d’au moins 3 %, il restera un projet sans fondations… de la pure gesticulation politique.</p>



<p><em>* Economiste universitaire.</em></p>



<p><strong><em>Blog de l&rsquo;auteur</em></strong>: <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494" target="_blank" rel="noreferrer noopener">E4T</a>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="j5bE6DqVvw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/17/tunisie-un-etat-social-combien-ca-coute/">Tunisie | Un Etat social, combien ça coûte ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Un Etat social, combien ça coûte ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/17/tunisie-un-etat-social-combien-ca-coute/embed/#?secret=RHD2d7T5vD#?secret=j5bE6DqVvw" data-secret="j5bE6DqVvw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>La Bourse de Tunis enregistre un bond de 35,12% en 2025</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/la-bourse-de-tunis-enregistre-un-bond-de-3512-en-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 11:41:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bourse de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[capitalisation boursière]]></category>
		<category><![CDATA[épargne]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[placement]]></category>
		<category><![CDATA[Tunindex]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Bourse de Tunis a achevé l’année 2025 sur un record historique de son indice de référence, le Tunindex, qui a bondi de 35,12%. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/la-bourse-de-tunis-enregistre-un-bond-de-3512-en-2025/">La Bourse de Tunis enregistre un bond de 35,12% en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Bourse de Tunis a achevé l’année 2025 sur une performance exceptionnelle, marquée par un record historique de son indice de référence, le Tunindex, qui a bondi de 35,12% pour atteindre 13 449,95 points, selon le Bilan de l’activité boursière 2025, publié, par la Bourse des valeurs mobilières de Tunis (BVMT).</em></strong></p>



<span id="more-18168816"></span>



<p>Cette envolée, qui a vu l’indice franchir pour la première fois la barre symbolique des 13 000 points, est principalement attribuée aux impacts positifs sur le comportement des cours des actions des sociétés performantes ayant publié de bons résultats au titre de l’exercice 2024 ou décidé de bons niveaux de dividendes.</p>



<p>L’indice Tunindex 20, représentatif des plus grandes valeurs, a suivi la même tendance avec un gain de 36,30%.</p>



<p>Concernant la capitalisation boursière globale du marché, elle a enregistré une croissance de 31%, s’élevant à 34,66 milliards de dinars contre 26,46 milliards à la fin de 2024. Le secteur financier demeure prépondérant, captant 54% de cette valorisation.</p>



<p>Le dynamisme du marché se reflète également, dans le volume global des échanges, qui a progressé de 46,3% pour atteindre 5,37 milliards de dinars. Sur la seule Cote de la Bourse, le volume quotidien moyen est passé de 7 millions de dinars (MD) en 2024 à 12,3 MD, en 2025.</p>



<p>L’analyse des performances des indices sectoriels place l’indice <em>«Services aux consommateurs»</em> à la tête du classement avec un gain de 59,32%, suivi de l’indice <em>«Biens de consommation»</em> avec une performance de 40,40%. Parmi les performances individuelles les plus spectaculaires, le rapport de la Bourse de Tunis cite Assad (+412,9%), Tuninvest-Sicar (+359,5%), et Poulina (+118,3%).</p>



<p>En ce qui concerne la capitalisation boursière détenue par les étrangers, qui demeure essentiellement stratégique, elle a augmenté de 1 364MD en 2025 pour passer à 6552MD représentant 18,9% de la capitalisation globale du marché, contre 5 188MD et une part de 19,6% en 2024.</p>



<p>Pour ce qui est du montant des transactions sur le marché hors cote, il a augmenté de 454,4% pour atteindre 109 MD contre 20 MD en 2024. Les opérations d’enregistrement et les déclarations ont porté sur un montant de 2&nbsp;209 MD contre 1&nbsp;889 MD pour l’année 2024, soit une hausse de 17%.</p>



<p>Il convient de noter que la performance de l’année 2025 n’est pas un événement isolé mais elle s’inscrit dans une trajectoire durable de valorisation du marché tunisien, puisque le Tunindex vient de boucler sa cinquième année consécutive de hausse, confirmant sa résilience face aux chocs économiques.</p>



<p>Cette dynamique quinquennale a été soutenue par la solidité financière des entreprises cotées, dont le résultat global a encore progressé de 12,2% en 2024. Elle a également bénéficié d’un contexte de liquidité abondante dans le système bancaire, entraînant une réallocation de l’épargne vers le marché boursier face à la baisse des taux de placement alternatifs.</p>
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		<title>Opportunités et risques pour les investisseurs en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Oct 2025 08:33:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[économie numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Fintech]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[risque]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie offre une combinaison unique d’avantages stratégiques et de potentiel d’investissement pour les opérateurs internationaux.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/05/opportunites-et-risques-pour-les-investisseurs-en-tunisie/">Opportunités et risques pour les investisseurs en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Nous publions ci-dessous la traduction française de la synthèse du rapport 2025 Tunisie réalisé par <a href="https://africariskcontrol.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Africa Risk Control (ARC)</a>, une agence spécialisée dans l’analyse et le conseil en risque d’investissement en Afrique.  </em></strong></p>



<span id="more-17605472"></span>



<p>La Tunisie, pays d’Afrique du Nord de 12,4 millions d’habitants avec un PIB nominal de 53,4 milliards de dollars US en 2024, offre une combinaison unique d’avantages stratégiques et de potentiel d’investissement. Sa proximité avec l’Europe, une main-d’œuvre jeune et instruite, ainsi qu’un tissu industriel diversifié, créent des opportunités dans de multiples secteurs. Les principaux secteurs d’investissement comprennent les énergies renouvelables, les TIC et l’économie numérique, l’agroalimentaire, le tourisme, l’industrie manufacturière et la fintech.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un vivier de talents</h2>



<p>Dans le domaine des énergies renouvelables, la Tunisie vise un mix énergétique propre de 35 % d’ici 2030, en exploitant ses abondantes ressources solaires et éoliennes. Les incitations gouvernementales, les financements de l’Union européenne (UE) et les allégements fiscaux accordés aux producteurs indépendants d’électricité (IPP) font de la Tunisie un pôle d&rsquo;énergie verte. Le secteur des TIC bénéficie d’un vivier de talents solide et d’un écosystème de startups en pleine expansion, illustré par des entreprises mondialement reconnues comme InstaDeep.</p>



<p>L’agroalimentaire offre des opportunités dans les secteurs de l’huile d&rsquo;olive, des dattes et de la transformation alimentaire à valeur ajoutée, soutenues par des accords commerciaux favorables avec l’UE et une demande intérieure en hausse.</p>



<p>Le tourisme connaît une reprise constante, avec un potentiel dépassant les destinations balnéaires traditionnelles, notamment le tourisme désertique, culturel et de bien-être.</p>



<p>L’industrie manufacturière offre une plateforme rentable pour les exportations européennes et régionales, tandis que la fintech connaît une expansion rapide, portée par la forte pénétration des smartphones et les initiatives d’inclusion financière.</p>



<p>Les principaux acteurs de l’économie tunisienne, tels que la Société Tunisienne de Banque (STB), la Société des Ciments de Bizerte (SCB) et TE H2, la société d’hydrogène vert de TotalEnergies, illustrent les capacités industrielles et financières du pays. Leur croissance continue reflète à la fois le potentiel du marché et l’orientation stratégique du gouvernement tunisien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une fragilité macroéconomique</h2>



<p>Cependant, investir en Tunisie n’est pas sans risques. La fragilité macroéconomique, notamment la dette publique et l’inflation élevées, l’instabilité politique et sociale, les défis sectoriels et les obstacles opérationnels nécessitent une atténuation rigoureuse.</p>



<p>Les investisseurs doivent adopter des stratégies globales de gestion des risques, s’associer à des partenaires locaux et recourir à des contrats en devises fortes ou à un déploiement progressif des capitaux pour protéger leurs investissements.</p>



<p>Africa Risk Control (ARC) offre aux investisseurs les outils nécessaires pour relever ces défis. Grâce à des analyses sectorielles détaillées, des audits préalables sur les cadres réglementaires et la sélection des partenaires, ARC permet aux investisseurs de prendre des décisions éclairées et de minimiser leur exposition. En combinant les secteurs à fort potentiel de la Tunisie avec une veille stratégique, les investisseurs peuvent capitaliser stratégiquement sur les opportunités tout en atténuant les risques.</p>



<p>Découvrez l’<a href="https://africariskcontrol.com/analysis/tunisia-investment-outlook-2025-strategic-insights-for-investors/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">analyse complète des investissements d’ARC Tunisie</a> pour accéder à des informations exploitables, à des données sectorielles détaillées et à des conseils sur la sélection des bons partenaires, transformant le potentiel stratégique de la Tunisie en investissements rentables et à faible risque.</p>
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		<title>Ce que vous devez savoir avant d&#8217;investir dans l&#8217;or</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/02/ce-que-vous-devez-savoir-avant-dinvestir-dans-lor/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 12:05:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[achat d'or]]></category>
		<category><![CDATA[AuCOFFRE]]></category>
		<category><![CDATA[crise économique]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[investir]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[or]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Investir dans l’or est une stratégie solide qui peut offrir une protection à long terme contre l’inflation et l’instabilité.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/02/ce-que-vous-devez-savoir-avant-dinvestir-dans-lor/">Ce que vous devez savoir avant d&rsquo;investir dans l&rsquo;or</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L&rsquo;or est depuis des siècles un investissement de choix pour ceux qui cherchent à protéger leur patrimoine contre l&rsquo;inflation, les crises économiques ou l’instabilité géopolitique. Mais avant de vous lancer dans l&rsquo;achat d&rsquo;or, il est important de bien comprendre les différents aspects de cet investissement. Pourquoi l&rsquo;or est-il si attractif ? Quelles sont les stratégies d&rsquo;investissement à adopter ? Et surtout, comment investir de manière sécurisée et rentable ? Voici tout ce que vous devez savoir avant de faire de l&rsquo;or une partie de votre portefeuille d&rsquo;investissement.</em></strong></p>



<span id="more-17592764"></span>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi investir dans l’or ?</h2>



<p>L&rsquo;or est un métal précieux qui a traversé les siècles en conservant sa valeur. Contrairement à d&rsquo;autres investissements, comme les actions ou les obligations, l&rsquo;or n&rsquo;est pas directement lié à la performance économique d&rsquo;un pays ou d&rsquo;une entreprise. C&rsquo;est un actif tangible, dont la valeur est souvent perçue comme un<em> « refuge »</em> en période d&rsquo;incertitude.</p>



<p>L’un des principaux avantages de l’or est qu’il offre une protection contre l’inflation. Lorsque la valeur des monnaies fiduciaires chute, l’or tend à augmenter en valeur, car il est perçu comme une réserve de valeur stable. En période de crise économique ou de guerre, les investisseurs se tournent également vers l’or pour sécuriser leur capital. Par conséquent, investir dans l’or peut être une manière de préserver son patrimoine tout en bénéficiant d’une appréciation à long terme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment acheter de l’or facilement ?</h2>



<p>Si l’idée d&rsquo;investir dans l&rsquo;or vous séduit, la prochaine question est : comment acheter de l&rsquo;or facilement ? Il existe plusieurs moyens d&rsquo;acquérir ce métal précieux, chacun avec ses avantages et ses inconvénients. Vous pouvez acheter de l’or sous forme physique, comme des pièces ou des lingots, ou opter pour des investissements financiers, comme les fonds négociés en bourse (ETF) ou les certificats d’or.</p>



<p><a href="https://www.aucoffre.com/or" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Acheter de l&rsquo;or facilement</a> devient plus simple avec des plateformes en ligne comme AuCOFFRE, qui offrent des services d&rsquo;achat d&rsquo;or physique en toute sécurité. Vous pouvez acheter des pièces, des lingots, ou même vous faire livrer l’or à votre domicile ou le stocker dans des coffres sécurisés. Ce type de plateforme vous garantit la transparence des prix, la sécurité des transactions et un stockage optimal de vos actifs précieux.</p>



<p>Les avantages de l&rsquo;achat en ligne incluent également la facilité de suivi de vos investissements, la possibilité de consulter les prix en temps réel, et de bénéficier de solutions de stockage adaptées. Il est essentiel de bien choisir le vendeur et de vérifier sa réputation avant de procéder à un achat.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que choisir entre or physique ou investissements financiers ?</h2>



<p>Lorsque vous investissez dans l’or, vous avez le choix entre l’or physique et les investissements financiers liés à l’or. L’or physique, comme les pièces et les lingots, est un produit tangible que vous pouvez stocker et revendre à tout moment. Il offre une sécurité de valeur à long terme, surtout si vous cherchez à diversifier un portefeuille ou à protéger un capital contre l’inflation.</p>



<p>Les investissements financiers liés à l’or, tels que les ETF ou les contrats à terme, permettent d’exposer votre portefeuille à l’or sans avoir à gérer le métal physique. Ces produits sont plus liquides, mais ils comportent également des risques, car leur performance dépend de l’évolution des prix de l’or sur les marchés financiers, et vous ne possédez pas réellement le métal. Ils peuvent être soumis à des frais de gestion ou de courtage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quels sont les frais et coûts associés à l&rsquo;investissement en or ?</h2>



<p>Un autre aspect important à prendre en compte lorsque vous investissez dans l’or est le coût des frais associés. L’achat d’or physique implique des frais d’acquisition, des frais de stockage et, dans certains cas, des frais d&rsquo;assurance. Les coûts de stockage peuvent être particulièrement élevés si vous optez pour des coffres bancaires ou des services de stockage spécialisés.</p>



<p>Il est donc essentiel de bien comprendre tous les frais liés à l’investissement en or, car ils peuvent affecter vos rendements à long terme. Les frais varient en fonction de la quantité d’or achetée et des services choisis. AuCOFFRE propose des frais transparents pour l&rsquo;achat et le stockage de l&rsquo;or, afin que vous sachiez exactement ce que vous payez et que vous puissiez optimiser votre investissement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelle est l’importance du stockage sécurisé de l’or ?</h2>



<p>Une fois que vous avez acquis de l’or, il est essentiel de le stocker en toute sécurité pour éviter tout risque de vol ou de perte. Le stockage à domicile peut sembler pratique, mais il présente des risques élevés, notamment en termes de sécurité. C’est pourquoi de nombreux investisseurs choisissent des solutions de stockage professionnel, telles que celles proposées par des plateformes comme AuCOFFRE.</p>



<p>En choisissant un stockage sécurisé dans un coffre bancaire ou un service spécialisé, vous garantissez non seulement la protection de vos biens, mais vous bénéficiez également d’un environnement optimal pour la conservation de votre or, à l’abri des intempéries ou des dommages physiques. AuCOFFRE offre des solutions de stockage sécurisées en France et à l’international, avec des coffres de haute sécurité et une couverture d’assurance pour protéger votre investissement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment surveiller l’évolution des prix de l’or ?</h2>



<p>Le marché de l’or est influencé par plusieurs facteurs, notamment l’économie mondiale, les politiques monétaires des banques centrales, et les événements géopolitiques. Les prix de l’or peuvent fluctuer considérablement en fonction de ces facteurs. C’est pourquoi il est important de suivre les tendances du marché pour savoir quand acheter ou vendre de l’or.</p>



<p>Les plateformes comme AuCOFFRE vous permettent de suivre les prix de l’or en temps réel, afin de prendre des décisions éclairées concernant votre investissement. En vous informant régulièrement des évolutions du marché, vous serez mieux préparé pour ajuster votre stratégie et maximiser vos gains.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quel est l’aspect fiscal de l&rsquo;investissement en or ?</h2>



<p>L’investissement dans l’or peut avoir des implications fiscales qu’il est important de comprendre avant d’acheter. En fonction de votre pays de résidence, l’achat et la revente d’or peuvent être soumis à différentes taxes, telles que la taxe sur les plus-values ou des droits de succession. Il est donc essentiel de se renseigner sur la fiscalité spécifique liée à l’or afin de bien planifier vos investissements. En France, par exemple, les pièces et lingots d’or physiques sont généralement exonérés de TVA, mais peuvent être soumis à une taxe sur les plus-values si vous vendez l’or à un prix plus élevé que celui d’achat. Cette taxe sur les plus-values est calculée en fonction de la différence entre le prix d’achat et le prix de vente de l’or, et peut varier en fonction de la durée pendant laquelle vous détenez l’or. Si vous détenez l&rsquo;or pendant plus de 22 ans, vous pouvez bénéficier d&rsquo;une exonération totale des plus-values, ce qui est un avantage considérable pour les investisseurs à long terme.</p>



<p>Il existe également d’autres options fiscales, comme le régime des métaux précieux, qui permet aux particuliers de bénéficier de certaines exonérations fiscales s’ils respectent les conditions établies par l’administration fiscale. Dans certaines situations, il peut également être avantageux d’investir dans des fonds ou des contrats d’or, car ces produits financiers peuvent bénéficier d’une fiscalité différente de celle des métaux physiques. AuCOFFRE fournit des informations sur la fiscalité applicable à l’or pour vous aider à optimiser vos investissements en toute légalité, en vous assurant que vous êtes bien informé sur les avantages fiscaux et les obligations à respecter. En vous appuyant sur des experts fiscaux, vous pourrez élaborer une stratégie patrimoniale efficace qui maximisera vos rendements tout en minimisant vos charges fiscales.</p>



<p>Investir dans l’or est une stratégie de diversification solide qui peut offrir une protection à long terme contre l’inflation et l’instabilité économique. En choisissant judicieusement votre méthode d’investissement, en prenant en compte les frais et la sécurité du stockage, et en suivant régulièrement l’évolution du marché, vous pouvez tirer parti de la stabilité et des avantages de l’or.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/02/ce-que-vous-devez-savoir-avant-dinvestir-dans-lor/">Ce que vous devez savoir avant d&rsquo;investir dans l&rsquo;or</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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