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	<title>Archives des liberté d’expression - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des liberté d’expression - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Loi Yadan &#124; La liberté d’expression menacée en France</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 10:06:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[antisémitisme]]></category>
		<category><![CDATA[Caroline Yadan]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d’expression]]></category>
		<category><![CDATA[Loi Yadan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En France, le projet de loi Yadan risque de restreindre la liberté de critiquer un État, et ici il est surtout question d'Israël, même sur des faits établis. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/03/loi-yadan-la-liberte-dexpression-menacee-en-france/">Loi Yadan | La liberté d’expression menacée en France</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En France, il y a des lois qui protègent. Et d’autres qui, sous couvert de protection, organisent le silence. La proposition de loi portée par la députée Caroline Yadan appartient dangereusement à la seconde catégorie. Elle risque de restreindre la liberté de critiquer un État, et ici il est surtout question d&rsquo;Israël, même sur des faits établis, et de priver ainsi la démocratie de l’un de ses mécanismes les plus précieux : le contrôle citoyen et la transparence.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala&nbsp;</strong></p>



<span id="more-18578946"></span>



<p>Présentée comme un rempart contre l’antisémitisme, comme s’il n’y en avait pas déjà beaucoup de ces remparts en France, cette loi apparaît, à la lecture, comme un texte aux accents liberticides, dont la portée dépasse largement l’objectif affiché.</p>



<p>Ce qui se joue ici n’est pas seulement la lutte contre la haine — nécessaire et incontestable — mais bien la redéfinition des limites de la parole publique sur le territoire français.</p>



<p>Le contenu du texte inquiète. La proposition introduit des notions floues, extensibles à l’infini, comme celle de <em>«provocation à la négation ou à la destruction d’un État»</em>. Une formulation suffisamment vague pour englober des positions politiques, des analyses critiques, voire des prises de position en faveur d’une solution de paix. Dans un tel cadre, la critique devient suspecte, l’analyse devient risquée, la parole devient conditionnelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La liberté d’informer placée sous contrôle</h2>



<p>Les exemples concrets ne manquent pas. Un journaliste français qui documente les bombardements de civils à Gaza, un universitaire qui analyse les conséquences humanitaires des conflits ou un écrivain qui publie un ouvrage dénonçant des violations des droits humains pourraient, sous certaines interprétations de la loi, se retrouver exposés à des poursuites pénales. La crainte de sanctions suffirait à produire l’autocensure. La liberté d’informer, pourtant pilier de la démocratie, serait placée sous contrôle.</p>



<p>Le glissement est doublement inquiétant : non seulement la loi pourrait criminaliser la critique politique, mais elle tend à confondre critique d’un État et haine envers une communauté.</p>



<p>En France, dénoncer des faits, appeler à la paix ou analyser une politique étrangère pourrait être perçu comme une infraction. La loi Yadan transforme ainsi un outil de protection en instrument de restriction de la parole publique.</p>



<p>Mais ce danger n’est pas seulement juridique. Il est aussi politique. Initialement prévue pour être examinée à la mi-avril, la proposition pourrait être inscrite à l’ordre du jour plus tôt, en lien avec d’autres textes, notamment sur la Kanaky–Nouvelle-Calédonie.</p>



<p>Cette manœuvre suggère une volonté de passage en force, réduisant le temps de débat parlementaire et fragilisant le contrôle démocratique sur un texte majeur.</p>



<p>En parallèle, l’histoire récente de la France montre que la liberté d’expression n’est jamais acquise. Des lois successives ont déjà encadré, restreint ou sanctionné certains discours. La loi Yadan pourrait accentuer cette tendance, en créant un précédent dangereux, où la parole critique, même argumentée, serait suspecte et exposée à des sanctions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Information filtrée, réalité tue et vérité muselée</h2>



<p>Pour les médias, cette loi représente un véritable piège. Les rédactions, confrontées à ce risque juridique, pourraient éviter de traiter certains sujets ou de publier des analyses critiques, par peur des conséquences. Les citoyens français, eux, auraient accès à une information moins complète, plus filtrée, et plus prudente, dans un contexte où la vérité exige courage et franchise.</p>



<p>La lutte contre l’antisémitisme est, rappelons-le, une nécessité absolue. Mais en France, elle ne doit pas devenir un instrument pour museler toute critique politique. L’équilibre est fragile : protéger les citoyens ne doit jamais se faire au détriment de la liberté de penser et de dire. La loi Yadan franchit ce seuil, et ses implications dépassent largement le seul domaine de la lutte contre la haine.</p>



<p>Face à ce texte, il est crucial de comprendre l’enjeu. Ce n’est pas un simple ajustement législatif. C’est un signal inquiétant : celui d’un État prêt à transformer le droit en censure, à imposer la peur comme garde-fou de la parole publique.</p>



<p>Une démocratie qui restreint la liberté de critiquer un État, même sur des faits établis, risque de se priver de l’un de ses mécanismes les plus précieux : le contrôle citoyen et la transparence.</p>



<p>La France doit choisir. Elle peut protéger sans museler, encadrer sans intimider, légiférer sans criminaliser la critique. Ou elle peut céder à une logique de contrôle, où la vérité et la dénonciation deviennent dangereuses. La proposition de loi Yadan, telle qu’elle est rédigée et telle que son adoption est précipitée, penche dangereusement vers cette seconde option.</p>



<p>Il n’est plus question de nuances. La liberté d’expression est en jeu. Chaque citoyen, chaque journaliste, chaque intellectuel est potentiellement concerné. Refuser que la parole critique devienne une variable d’ajustement politique est aujourd’hui une exigence pour préserver la démocratie française.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/03/loi-yadan-la-liberte-dexpression-menacee-en-france/">Loi Yadan | La liberté d’expression menacée en France</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;association Intersection et les violations des droits humains en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/18/lassociation-intersection-et-les-violations-des-droits-humains-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 08:04:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[décret n° 54]]></category>
		<category><![CDATA[droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[Idriss Sebaï]]></category>
		<category><![CDATA[Intersection]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d’expression]]></category>
		<category><![CDATA[procès équitable]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’association Intersection lance une carte interactive pour suivre et signaler en temps réel les violations des droits humains en Tunisie,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/18/lassociation-intersection-et-les-violations-des-droits-humains-en-tunisie/">L&rsquo;association Intersection et les violations des droits humains en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’association Intersection pour les droits et les libertés a annoncé le lancement d’une carte interactive sur son site web afin de suivre et de signaler en temps réel les violations des droits humains en Tunisie, rapporte <a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/1509263/%D8%AC%D9%85%D8%B9%D9%8A%D8%A9-%D8%AA%D9%82%D8%A7%D8%B7%D8%B9-%D8%AA%D8%B7%D9%84%D9%82-%D8%AE%D8%A7%D8%B1%D8%B7%D8%A9-%D8%AA%D9%81%D8%A7%D8%B9%D9%84%D9%8A%D8%A9-%D9%84%D8%B1%D8%B5%D8%AF-%D8%AD%D8%A7%D9%84%D8%A7%D8%AA-%D8%A7%D9%86%D8%AA%D9%87%D8%A7%D9%83%D8%A7%D8%AA-%D8%AD%D9%82%D9%88%D9%82-%D8%A7%D9%84%D8%A5%D9%86%D8%B3%D8%A7%D9%86" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mosaïque FM</a>. L’objectif est de recenser ces violations, de défendre les victimes et de leur apporter un soutien juridique.</em></strong></p>



<span id="more-18489241"></span>



<p><a href="https://intersection.uno/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Intersection</a> a également publié un rapport couvrant la période de mars 2025 à février 2026, offrant une analyse des violations des droits humains dans tout le pays.</p>



<p>Ce rapport documente des violations de divers droits, notamment la liberté d’expression, le droit à la santé et à un environnement sain, le droit à un procès équitable, le droit à l’intégrité physique et le droit au travail.</p>



<p>Ces violations ont été constatées dans plusieurs régions, dont 97 cas dans le Nord-Ouest (Beja, Jendouba et Siliana), selon Idriss Sebaï, chercheur au sein de l’association.</p>



<p>Le rapport se concluait par plusieurs recommandations, notamment la réduction des disparités régionales, l’élaboration d’un plan national visant à diminuer les inégalités dans l’exercice des droits économiques et sociaux, la garantie du droit à un procès équitable et la création de circuits judiciaires qui accélèrent les procédures.</p>



<p>Le rapport recommandait également que le pouvoir judiciaire réexamine les lois relatives à la liberté d&rsquo;expression, telles que le décret n°&nbsp;54, en vue de son abrogation.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/18/lassociation-intersection-et-les-violations-des-droits-humains-en-tunisie/">L&rsquo;association Intersection et les violations des droits humains en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sansal déchu de nationalité algérienne &#124; Fausse rumeur ou mauvaise interprétation ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/boualem-sansal-prive-de-sa-nationalite-mais-libre-de-ses-mots/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 05:55:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Académie française]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Boualem Sansal]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Bencheikh]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d’expression]]></category>
		<category><![CDATA[nationalité]]></category>
		<category><![CDATA[Valérie Pécresse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le passeport algérien de Boualem Sansal a été annulé, et avec lui, toute reconnaissance officielle de l'écrivain dans son pays natal. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/boualem-sansal-prive-de-sa-nationalite-mais-libre-de-ses-mots/">Sansal déchu de nationalité algérienne | Fausse rumeur ou mauvaise interprétation ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em><strong><em>Contrairement à ce qui a circulé ces derniers jours, Boualem Sansal, 76 ans, n’a pas été déchu de sa nationalité algérienne. L’écrivain franco‑algérien a tenu à clarifier la situation auprès du journal ‘‘Le Matin’’ et de Kamel Bencheikh : « Cette déchéance n’est, à ce stade, qu’une rumeur ».</em></strong></em></strong></p>



<span id="more-18327995"></span>



<p>Selon Sansal, cette information serait née à Alger, une semaine après sa libération, dans certains journaux locaux, avant de se propager rapidement sur les réseaux sociaux. L’écrivain explique qu’il a abordé ce sujet lors d’une rencontre avec des lycéens du 9ᵉ arrondissement de Paris, organisée par Valérie Pécresse, où une journaliste du <em>Figaro</em>, présente à l’événement, a relayé l’information en toute bonne foi.</p>



<p>Cette clarification met un terme à des spéculations qui avaient suscité un émoi international et relancé le débat sur la liberté d’expression et le traitement des intellectuels critiques dans le monde arabe. Boualem Sansal, dont l’œuvre interroge sans concession l’histoire et la politique, demeure donc à la fois Franco‑Algérien et citoyen de son pays natal, malgré les tensions passées avec les autorités algériennes.</p>



<p>Pour l’écrivain, cette affaire rappelle surtout la rapidité avec laquelle les rumeurs peuvent se transformer en <em>«vérités»</em> sur les réseaux sociaux, et l’importance de vérifier l’information avant de l’amplifier.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Djamal Guettala </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/boualem-sansal-prive-de-sa-nationalite-mais-libre-de-ses-mots/">Sansal déchu de nationalité algérienne | Fausse rumeur ou mauvaise interprétation ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La perversité de la loi contre l’antisémitisme</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/04/la-perversite-de-la-loi-contre-lantisemitisme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 11:04:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[antisémitisme]]></category>
		<category><![CDATA[Blanche Gardin]]></category>
		<category><![CDATA[Dieudonné Mbala]]></category>
		<category><![CDATA[Francesca Albanese]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d’expression]]></category>
		<category><![CDATA[Med-Dahmani Fathallah]]></category>
		<category><![CDATA[projet sioniste]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans certains pays, on peut être accusé d’antisémitisme et poursuivi en justice... pour avoir seulement critiqué les crimes d'Israël. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/04/la-perversite-de-la-loi-contre-lantisemitisme/">La perversité de la loi contre l’antisémitisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’antisémitisme est aujourd’hui un délit très controversé parce qu’il repose sur une base juridique largement biaisée. Cependant ce délit est abondamment médiatisé car c’est un levier majeur du projet sioniste, à l’origine de la création de l’Etat d’Israël. En effet, dans un bon nombre de pays, on peut être accusé d’antisémitisme et encourir des peines qui vont des lourdes amendes financières à la vindicte populaire, à l’anéantissement de la vie sociale et professionnelle et jusqu’à la prison ferme.</em></strong> <strong><em>Et ce pour avoir seulement critiqué les crimes de l&rsquo;Etat d&rsquo;Israël&#8230; </em></strong></p>



<p><strong>Med-Dahmani Fathallah</strong> *</p>



<span id="more-18321705"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah.jpg" alt="" class="wp-image-13960699" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Comme personne ne peut échapper à la loi, surtout quand on se met à l’appliquer <em>manu militaris</em>, on voit même d’illustres personnages publics qui à travers l’exercice de leurs professions se sont vus accuser d’antisémitisme, trainés dans la boue et dépouillés de leurs droits fondamentaux de citoyens. Les cas de l’avocate italienne Francesca Albanese, rapporteuse spéciale sur les territoires Palestiniens occupés auprès des Nations Unis et les talentueux humoristes Français, Dieudonné Mbala et Blanche Gardin pour ne citer que ceux-là, sont des exemples édifiants de la perversité de toute loi portant sur l’antisémitisme.</p>



<p>En effet, quel que soient les lois érigées contre l’antisémitisme, elles sont vides de toute substance juridique réelle, abstraites, sournoisement définies et surtout incomprises par le grand public.</p>



<p>Le délit d’antisémitisme contredit le fondement juridique de la liberté d’expression et ne s’appuie sur aucune logique juridique, morale, sociale ou anthropologique admissible. Le comble de l’ironie c’est qu’on peut être accusé d’antisémitisme par des prétendus sémites tout en étant soi-même un sémite. Mais si on veut contester ces lois et éviter de tomber sous le coup de cette accusation absurde, il est primordial de dénoncer cet abus juridique en expliquant comment l’origine linguistique du terme sémite a été travestie en un contexte ethnique limité aux Juifs et comment cela a alimenté des lois qui servent Israël et le projet sioniste plus que la communauté juive en tant que telle.</p>



<p>Pour démêler l’embrouille juridique qui a mené aux lois contre l’antisémitisme et surtout à leurs applications qui dépassent tous les cadres juridiques, il faut d’abord comprendre ce qu’est un Sémite ?</p>



<p>​À l’origine, le terme <em>«sémite»</em> est une&nbsp;catégorisation linguistique&nbsp;et non raciale ou ethnique au sens strict. Le terme est apparu à la fin du XVIII<sup>e</sup> siècle pour désigner les peuples parlant (ou ayant parlé) des&nbsp;langues sémitiques. C’est une branche de la grande famille des langues dites afro-asiatiques (ou chamito-sémitiques). Ces langues partagent des caractéristiques structurelles communes, la plus notable étant l’utilisation de&nbsp;racines consonantiques&nbsp;(généralement trois consonnes) qui forment l’ossature du sens des mots (par exemple, la racine&nbsp;<em>k-t-b</em>&nbsp;pour <em>«écrire»</em> en arabe ou&nbsp;<em>m-l-k</em>&nbsp;pour <em>«roi»</em> en hébreu et en arabe). Cette origine linguistique repose aussi sur une base historique théologique voir mythologique.</p>



<p>Le mot sémite dérive du nom biblique&nbsp;Sem&nbsp;(ou Sém), l’un des fils de&nbsp;Noé, mentionné dans la&nbsp;<em>Table des Peuples</em>&nbsp;comme l’ancêtre d’une partie des populations du Proche-Orient. Bien que cette source soit théologique, elle a servi de base aux linguistes du XVIII<sup>e</sup> siècle pour nommer ce groupe de langues et les peuples associés.</p>



<p>Les Sémites sont donc les peuples qui parlent ou descendent historiquement de locuteurs de langues sémitiques. Ces langues et peuples sont originaires du&nbsp;Proche-Orient&nbsp;et de la&nbsp;Corne de l’Afrique. Ainsi, dans les groupes sémitiques antiques, on retrouve les peuples qui ont joué un rôle majeur dans l’histoire antique et dont les langues se sont éteintes ou ont évolué vers les langues modernes. Ces peuples sont en premier les Akkadiens (Babyloniens et Assyriens).&nbsp;Leur langue, l’akkadien (et ses dialectes babylonien et assyrien), est l’une des plus anciennes langues sémitiques attestées, parlée en Mésopotamie. Il y a aussi les Araméens dont la langue, l’araméen, est devenue une&nbsp;<em>lingua franca</em>&nbsp;dans tout le Proche-Orient antique. Enfin, on trouve les Cananéens (Phéniciens, Moabites, Ammonites, Hébreux) qui forment un ensemble de peuples ayant parlé des langues étroitement liées (le phénicien, l’hébreu biblique, etc.) sur la côte du levant.</p>



<p>&nbsp;Dans les groupes sémitiques actuels on retrouve essentiellement les Arabes qui sont locuteurs de l’arabe&nbsp;(classique et dialectes variés) et qui forment aujourd’hui le groupe sémitique le plus nombreux, s’étendant du Moyen-Orient à l’Afrique du Nord. Il y a aussi les Juifs traditionnellement locuteurs de l’hébreu&nbsp;(langue cananéenne), qui a été ravivée comme langue moderne, alors qu’ils étaient dans l’antiquité locuteurs aussi de l’araméen. On trouve aussi dans ce groupe les Éthiopiens et les Érythréens, locuteurs des langues&nbsp;éthiopiques&nbsp;(comme l’amharique, le tigrinya et le guèze), qui forment un groupe sémitique important en Afrique de l’Est.</p>



<p>Les Assyriens et les Chaldéens, locuteurs de dialectes néo-araméens&nbsp;qui vivent principalement au Moyen-Orient font aussi partie de ce groupe.</p>



<p>Enfin, il y a les Maltais, locuteurs du&nbsp;maltais, la seule langue sémitique d’Europe, dérivée d’un dialecte arabe.</p>



<p>​Ainsi, le terme <em>«sémite»</em> est un&nbsp;marqueur linguistique et historique&nbsp;qui désigne une vaste famille de peuples et de cultures, historiquement centrée dans la région du Proche-Orient au sens large.</p>



<p>Bien qu’aujourd’hui géographiquement et culturellement distincts, les peuples sémitiques (Arabes, Juifs, Éthiopiens, etc.) partagent une ascendance linguistique commune très profonde, remontant à un protosémitique parlé au IV<sup>e</sup> millénaire avant le christ.</p>



<p>Cependant, en actionnant la légende du peuple élu, les Juifs ont exclu tous les autres peuples et ce sont accaparés le qualificatif de <em>«sémites»</em>. Ainsi, de nos jours, dans la conscience collective globale, sémite est le synonyme exclusif de juif. Cette spoliation du terme <em>«sémite»</em> est à l’origine de l’apparition au XIX<sup>e</sup> siècle en Allemagne ​du terme <em>«antisémitisme»</em> qui a été inventé pour faire référence spécifiquement à l’hostilité et à la discrimination envers les&nbsp;Juifs ce qui coïncide historiquement et géographiquement avec le développement du mouvement sioniste.</p>



<p>Bien que le terme se réfère littéralement à l’ensemble des Sémites (Arabes, juifs, Éthiopiens, Érythréens, Assyriens, Chaldéens et Maltais), son usage a été détourné pour se limiter exclusivement aux Juifs. Cet état de fait se maintient grâce un effort soutenu de désinformation sur cette aberration linguistique ainsi qu’une omerta sur le détournement du terme sémite, véhiculés par les médias occidentaux, dominés par les sionistes.</p>



<p>Ayant ainsi réussi à transformer une catégorisation linguistique en une catégorisation ethnique et l’avoir exclusivement attribué aux juifs, la voie était ouverte à la criminalisation de l’antisémitisme en l’assimilant aux crimes de haine contre les seuls Juifs.</p>



<p>Aujourd’hui l’arsenal juridique contre l’antisémitisme repose principalement sur les lois sur les crimes de haine (<em>hate crimes</em>). En effet, la majorité des pays occidentaux qui se proclament démocrates interdisent la discrimination et les discours de haine fondés sur la race, l’origine, l’ethnie ou la religion, auxquels on a intégré l’antisémitisme. C’est le mécanisme pénal principal pour sanctionner les actes antisémites.</p>



<p>Mais de nos jours les lois sur l’antisémitisme commencent à s’étendre au-delà des actes et à empiéter sérieusement sur le cadre de la liberté d’expression. Pour contourner ce cadre il fallait trouver le moyen d’éliminer la sacro-sainte protection du discours. Pour cela, les États-Unis et l’Europe ont intégré dans leur système éducatif et leur politique étrangère la définition opérationnelle de l’antisémitisme de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA) comme un puissant outil pour annihiler le droit à la liberté d’expression quand il s’agit essentiellement de dénoncer ou de critiquer les dérives des dirigeants pseudo-sémites d’Israël. &nbsp;Ainsi tous les propos tenus publiquement dans le but de dénoncer les abus, les discriminations, les injustices, le manquement au droit international, les crimes de guerre, même le génocide avéré commis par les Israéliens, les <em>«néo-sémites»</em>, peuvent être interprétés comme de la diffamation ou de l’incitation à la haine.</p>



<p>L’IHRA est une organisation intergouvernementale très influente dans le domaine de l’éducation et de la recherche sur la mémoire de la shoah. Fondée en 1998 à l’initiative de l’ancien Premier ministre suédois, Göran Persson, elle était initialement connue sous le nom de Task Force for International Cooperation on Holocaust Education, Remembrance, and Research. Sa mission principale est d’amener les gouvernements à promouvoir l’éducation sur l’Holocauste, perpétuer sa mémoire et encourager la recherche sur ce génocide. Elle vise à contrer le déni de la Shoah et à lutter contre les manifestations de l’antisémitisme.</p>



<p>L’antisionisme assimilé à l’antisémitisme</p>



<p>Pour l’IHRA, l’antisémitisme est une certaine perception des Juifs, qui peut se manifester par une haine à leur égard. Les manifestations rhétoriques et physiques de l’antisémitisme visent des individus juifs, leurs biens, les institutions communautaires et les lieux de culte. Cette définition n’a pas de valeur légale contraignante en tant que loi, mais elle fournit la norme internationale pour la compréhension de l’antisémitisme moderne et sert de guide politique et interprétatif essentiel dans les 35 pays membres de l’IRHA qui ont officiellement adopté cette définition. En Europe et aux États-Unis elle est même souvent citée dans les contextes législatifs et politiques.</p>



<p>Bien que cette conception de l’antisémitisme ne soit pas en soi une loi pénale, elle sert de base d’interprétation aux forces de l’ordre, aux procureurs et aux tribunaux pour identifier les actes soi-disant antisémites. Aujourd’hui on pousse l’embrouille jusqu’à assimiler l’antisionisme à l’antisémitisme.</p>



<p>Il est clair que tous ces quiproquos linguistiques et les embrouilles juridiques ont pour origine une norme aberrante définie par une organisation non gouvernementale partisane qui ne distingue pas clairement l’antisémitisme de l’antisionisme. Cette ingénierie pénale a pour but de fabriquer de toute pièce une base juridique qui permet la mise en place de lois liberticides protégeant les Juifs sionistes des accusations de crimes contre l’humanité commis au nom de leur projet coloniale hégémonique.​ &nbsp;</p>



<p><em>* Universitaire.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/04/la-perversite-de-la-loi-contre-lantisemitisme/">La perversité de la loi contre l’antisémitisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pétition citoyenne pour une presse indépendante et des journalistes libres en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/02/petition-citoyenne-pour-une-presse-independante-et-des-journalistes-libres-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[autocensure]]></category>
		<category><![CDATA[Haica]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d’expression]]></category>
		<category><![CDATA[médias audio-visuels]]></category>
		<category><![CDATA[presse indépendante]]></category>
		<category><![CDATA[propagande]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pétition citoyenne pour la défense de la liberté d’expression et pour une presse indépendante et des journalistes libres  en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/02/petition-citoyenne-pour-une-presse-independante-et-des-journalistes-libres-en-tunisie/">Pétition citoyenne pour une presse indépendante et des journalistes libres en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Nous publions ci-dessous la «Pétition citoyenne pour la défense de la liberté d’expression et pour une presse indépendante et des journalistes libres en Tunisie» signée par une première liste de journalistes, intellectuels, militants politiques et acteurs de la société civile.</em></strong></p>



<span id="more-18314493"></span>



<p>Depuis le 25 juillet 2021, les médias tunisiens font l’objet de nombreuses tentatives de les museler et de les contrôler, les transformant en outil de propagande pour les autorités, dans le but de discréditer ou de réduire au silence toute personne qui les contredit, critique leurs erreurs ou s’oppose à leurs efforts pour instaurer un paysage médiatique monolithique dépourvu de voix indépendantes. Cela se manifeste principalement par&nbsp;:</p>



<p>1- les nombreuses rencontres du chef du pouvoir exécutif avec les dirigeants des institutions médiatiques publiques et son ingérence dans leur travail et leur ligne éditoriale, ce qui constitue une atteinte au principe de neutralité du service public et à la liberté de la presse&nbsp;;</p>



<p>2- le gel de l’Haute autorité indépendante pour la communication audiovisuelle (Haica) afin de s’accaparer ses pouvoirs, d’échapper à l’obligation de respecter les exigences du décret 116 pour la nomination des responsables à la tête des institutions nationales de radio et de télévision, de s’immiscer directement dans leur ligne éditoriale, et de transformer ainsi les médias publics en un outil de propagande visant à redorer l’image du pouvoir en place et à dissimuler la vérité aux citoyens.<br>3- la poursuite des manœuvres d’intimidation envers un certain nombre de propriétaires d’institutions médiatiques privées qui ont entraîné la fermeture de nombreux espaces de dialogue public ou leur transformation en espaces dépourvus du niveau minimal de neutralité et de professionnalisme, et l’engagement des institutions médiatiques publiques dans l’amélioration de l’image des autorités et l’exclusion de toute voix libre&nbsp;;</p>



<p>4- la promulgation du décret 54, qui supprime les droits et libertés en contradiction avec la constitution en vigueur et les conventions internationales signées par l’État tunisien, afin d’intimider les journalistes et les acteurs publics, de faire taire leurs voix et de les empêcher de transmettre la vérité aux citoyens tunisiens&nbsp;;</p>



<p>5- le procès et l’emprisonnement de nombreux journalistes, hommes et femmes, sur la base de positions et de déclarations qu’ils ont faites dans l’exercice de leur travail, en s’appuyant sur le décret 54 et l’article 67 du Code pénal relatifs à <em>«la commission d’un acte odieux contre le président de la République»</em>, le Code des communications, ou même la loi sur le terrorisme et le blanchiment d’argent, dans le but de les intimider et de les pousser à pratiquer l’autocensure&nbsp;;</p>



<p>6- la marginalisation et l’appauvrissement du secteur de la presse et le maintien des journalistes dans la dépendance matérielle afin qu’ils soient plus facilement contrôlables, ainsi que le refus arbitraire de mettre en œuvre les décisions finales et conclusives du Tribunal administratif relatives à la publication de l’accord-cadre conjoint pour les journalistes, sans parler de l’entrave au travail des journalistes et correspondants des organes de presse, en leur refusant la carte professionnelle de presse exigée par la loi&nbsp;;</p>



<p>7- le procès et l’emprisonnement d’un certain nombre de blogueurs et d’activistes politiques et de la société civile avec de lourdes peines allant jusqu’à la peine de mort pour avoir exprimé des critiques ou fait des déclarations, tandis que les partisans du pouvoir en place bénéficient d’une quasi-immunité de poursuites malgré leur recours aux insultes, à la calomnie et à la diffamation contre les voix critiques ou opposantes.</p>



<p>Les signataires de cette pétition, conscients de la gravité de la situation actuelle des médias en Tunisie et du rôle essentiel des médias indépendants, libres et professionnels dans la construction d’un État de droit, la protection des citoyens contre l’injustice et l’oppression et la garantie de leur droit à une information fiable et crédible, exigent la fin de toutes les violations, abus et transgressions. Ils demandent principalement&nbsp;:</p>



<p>1- l’abrogation du décret 54 et le non recours aux lois qui suppriment les libertés, telles que le Code des communications, la loi antiterroriste et la loi sur le blanchiment d’argent, dans le procès des journalistes et des leaders d&rsquo;opinion, hommes et femmes&nbsp;;</p>



<p>2- l’arrêt de toute ingérence directe du pouvoir exécutif dans le travail des institutions médiatiques et la réactivation de la Haute instance indépendante pour la communication audiovisuelle et de l’Instance nationale d’accès à l’information, tout en respectant les dispositions du décret 116 concernant la nomination des directeurs des institutions médiatiques audiovisuelles publiques ;</p>



<p>3- l’arrêt des tentatives des autorités pour intimider et contrôler les médias, ainsi que des procès et des restrictions imposés aux journalistes, hommes et femmes, pour les empêcher de jouer leur rôle et de remplir leur devoir de fournir des informations aux citoyens et de proposer des analyses et des évaluations libres sur tout ce qui concerne l’action des autorités, de l’opposition et des autres acteurs&nbsp;;</p>



<p>4- appellent à la non-transformation des médias publics en médias gouvernementaux et des institutions médiatiques publiques financées par le trésor public et l’argent des contribuables en un outil de propagande et de désinformation en faveur du pouvoir en place, en adoptant une approche sélective et en pratiquant une sélection basée sur la flagornerie et la loyauté&nbsp;;</p>



<p>5- déplorent ce dangereux changement dans la fonction des médias, qui sont passés d’un rôle d’intermédiaire neutre à celui de partie partiale qui reproduit l’hégémonie du pouvoir en place, représente une déviation fondamentale par rapport aux principes démocratiques et à l’Etat de droit&nbsp;;</p>



<p>6- appellent tous les défenseurs de l’indépendance des médias, de la liberté de la presse et des principes de l’Etat de droit à se coordonner pour lancer un mouvement national pour exiger le droit du citoyen à des médias publics neutres et professionnels, et le droit du journaliste d’exercer son rôle en toute liberté et indépendance. Ainsi que la cessation des tentatives de contrôler les médias et d’en faire un outil de propagande, de falsification et de dissimulation des abus et des injustices.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Texte traduit de l’arabe.</em></p>



<p><strong><em>Parmi les 160 premiers signataires, on retrouve Youssef Seddik, Yosra Fraoues, Wahid Ferchichi, Hichem Skik, Hichem Ajbouni, Narziha Rejiba, Mouldi Gassoumi, Mohamed Abbou, Kalthoum Kannou, Kamel Jendoubi, Salma Baccar, Samia Abbou, Rafik Boujdaria, Raja Ben Slama et autres Bochra Belhaj Hmida.</em></strong></p>



<p class="has-text-align-right"></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>La LTDH alerte sur la dégradation des libertés et des droits en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/la-ltdh-alerte-sur-la-degradation-des-libertes-et-des-droits-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 09:28:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[décret-loi N°54]]></category>
		<category><![CDATA[droits]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d’expression]]></category>
		<category><![CDATA[LTDH]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son rapport 2025, la LTDH alerte sur la dégradation des libertés et des droits fondamentaux en Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/la-ltdh-alerte-sur-la-degradation-des-libertes-et-des-droits-en-tunisie/">La LTDH alerte sur la dégradation des libertés et des droits en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le rapport annuel 2025 sur les droits et les libertés, publié par la Ligue tunisienne des droits de l’Homme (LTDH), en arabe, <a href="https://ltdh.tn/rapport2025/?fbclid=IwY2xjawOyXblleHRuA2FlbQIxMABicmlkETFUWHB0NEtmeVg0ODFqV0h3c3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHii-XPntL0gYVCPlBlVj1GuVB2ZYohx1R-uiaYzZkj2zHhX4Y3exGeJGFTaG_aem_ttVv8X2pajRPA4hiMLrllg" target="_blank" rel="noreferrer noopener">التقرير السنوي حول الحقوق والحريات 2025 – LTDH</a> alerte l’opinion sur la dégradation des libertés et la mise en place d’un système de restriction généralisée des droits fondamentaux en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-18168181"></span>



<p>Dans ce document mis en ligne sur son site web, la LTDH dresse le constat d’un effondrement progressif mais méthodique de l’État de droit, où le droit cesse d’être une garantie pour devenir un instrument de contrôle.</p>



<p>Les violations des droits humains ne sont plus des dérives isolées, mais relèvent désormais d’une&nbsp;logique de système qui repose sur la convergence de plusieurs dynamiques : un cadre juridique répressif, une justice sous pression, un appareil sécuritaire omniprésent et un discours officiel stigmatisant toute dissidence.</p>



<p>Au cœur de ce système figure le décret-loi n°54, présenté officiellement comme un outil de lutte contre la désinformation, mais largement utilisé dans la pratique pour criminaliser l’expression numérique, la critique politique et le discours social contestataire.</p>



<p>La LTDH souligne le caractère problématique de ce texte, fondé sur des notions floues et extensibles qui violent les principes fondamentaux de légalité, de nécessité et de proportionnalité des peines.</p>



<p>À côté de ce texte, des dispositions pénales anciennes — telles que l’<em>«offense au Président»</em> ou l’<em>«atteinte au moral des institutions»</em> — sont réactivées et combinées pour donner naissance à une forme renouvelée de délit d’opinion, souligne encore la LTDH.</p>



<p>Le rapport parle également de l’érosion de l’indépendance de la justice, marquée par la dépendance accrue du parquet, la pression hiérarchique et l’alignement de certaines décisions sur les désidératas du pouvoir exécutif.</p>



<p>La détention préventive abusive, les jugements expéditifs et le recours quasi automatique à la prison dans les affaires d’expression illustrent cette profonde transformation.</p>



<p>Le rapport 2025 de la LTDH insiste, par ailleurs, sur la criminalisation des luttes sociales et des revendications liées au droit à l’eau, à l’emploi, à l’environnement ou au développement régional, souvent traitées comme des menaces à l’ordre public, et non comme l’expression légitime de droits économiques et sociaux.</p>



<p>La LTDH consacre également une large place à l’état des libertés collectives. Les associations font face à des entraves administratives croissantes, à la stigmatisation de leurs financements et à des menaces judiciaires directes contre leurs responsables. La société civile est progressivement redéfinie comme&nbsp;un acteur suspect, voire hostile, plutôt que comme un pilier du débat démocratique.</p>



<p>La liberté de la presse, quant à elle, est minée par les poursuites judiciaires, la fragilité économique des médias et la montée de l’autocensure. Le pluralisme formel subsiste, mais le pluralisme réel s’érode, remplacé par un climat de prudence généralisée et de silence contraint.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/la-ltdh-alerte-sur-la-degradation-des-libertes-et-des-droits-en-tunisie/">La LTDH alerte sur la dégradation des libertés et des droits en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Droits humains &#124; Les valeurs reculent, le «deux poids, deux mesures» triomphe</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/10/droits-humains-les-valeurs-reculent-le-deux-poids-deux-mesures-triomphe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 09:30:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[droits de l’Homme]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d’expression]]></category>
		<category><![CDATA[Najet Zammouri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Célébrer aujourd'hui la Journée des droits de l'homme relève presque de l'ironie, alors que les pratiques s’en éloignent partout dangereusement. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/10/droits-humains-les-valeurs-reculent-le-deux-poids-deux-mesures-triomphe/">Droits humains | Les valeurs reculent, le «deux poids, deux mesures» triomphe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Chaque année, le 10 décembre, le monde célèbre la Déclaration universelle des droits de l’homme. Un texte fondateur, né après les pires tragédies du XXᵉ siècle, qui devait servir de boussole morale universelle, plaçant la dignité humaine au-dessus des intérêts politiques, économiques ou géostratégiques. Mais célébrer aujourd’hui cet anniversaire relève presque de l’ironie. Car tandis que les discours officiels se multiplient, les pratiques, elles, s’éloignent dangereusement de l’esprit du texte de 1948.</em></strong></p>



<p><strong>Najet Zammouri</strong> *</p>



<span id="more-18069901"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Najet-Zammouri.jpg" alt="" class="wp-image-158936" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p>Nous assistons, aujourd’hui, à une régression mondiale des droits humains, à une banalisation de l’arbitraire, et à une inquiétante dérive qui érige le deux poids deux mesures en norme internationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les droits humains deviennent optionnels</h2>



<p>Dans de trop nombreux pays, les droits humains ne sont plus perçus comme des principes sacrés, mais comme des variables d’ajustement entre les mains des gouvernements. Liberté d’expression réduite au silence, législations liberticides, justice instrumentalisée, criminalisation des voix dissidentes : la liste s’allonge.</p>



<p>Le plus troublant est que ces violations ne choquent plus. Elles se normalisent. La répression passe désormais sous les radars, rattrapée par des crises successives qui détournent l’attention ou par une lassitude générale face à la multiplication des conflits.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le cynisme du deux poids, deux mesures</h2>



<p>Jamais la contradiction entre principes proclamés et pratiques réelles n’a été aussi flagrante.</p>



<p>Ainsi, certains États qui se posent en champions des libertés ferment les yeux lorsque leurs alliés commettent l’impensable; d’autres justifient l’injustifiable au nom de la sécurité nationale.</p>



<p>Cette hiérarchisation des indignations sape la crédibilité même du système international des droits humains. Comment prétendre défendre l’universalité lorsque les violations sont condamnées ici, mais tolérées là-bas? Lorsque les migrant·e·s, les femmes, les minorités ou les défenseur·e·s des droits humains voient leurs droits dépendre de leur nationalité, de leur origine, de leur religion ou des intérêts des puissants ?</p>



<p>La sélectivité est devenue un langage diplomatique. Elle est aussi un aveu de faiblesse morale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des défenseur·e·s de droits humains ciblés comme jamais</h2>



<p>Au moment même où l’humanité aurait besoin de voix courageuses, ce sont elles qui sont le plus menacées.</p>



<p>Intimidations, campagnes de diffamation, procès iniques, violences : les défenseur·e·s des droits humains, particulièrement les femmes, paient un prix exorbitant pour leur engagement.</p>



<p>Pourtant, leur combat est essentiel. Ils et elles sont le dernier rempart contre l’arbitraire et les dérives autoritaires. Ignorer leur protection, c’est accepter que le silence remplace la justice.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réaffirmer l’universel : un devoir, pas un luxe</h2>



<p>La Déclaration universelle des droits de l’homme n’est pas un texte du passé, mais un projet politique et éthique pour l’avenir, dont la survie exige qu’elle redevienne un véritable engagement et non un simple slogan. Réaffirmer son universalité signifie exiger une égalité de traitement pour toutes les violations, quel que soit l’auteur ou la victime, défendre avec courage les libertés fondamentales même lorsqu’elles dérangent, soutenir sans relâche les défenseur·e·s des droits humains partout dans le monde et replacer la dignité humaine au cœur des décisions politiques et économiques. </p>



<p>Face à la montée des extrémismes, aux conflits dévastateurs, aux discriminations et à l’impunité, la tentation de la résignation est grande, mais y céder serait trahir les aspirations fondamentales ayant inspiré la Déclaration de 1948. </p>



<p>Aujourd’hui plus que jamais, il faut rappeler que les droits humains ne sont ni un privilège ni une faveur, mais la condition indispensable à toute société juste, pacifique et véritablement humaine.</p>



<p><em>* Première vice-présidente de la Ligue tunisienne des droits de l&rsquo;homme.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/10/droits-humains-les-valeurs-reculent-le-deux-poids-deux-mesures-triomphe/">Droits humains | Les valeurs reculent, le «deux poids, deux mesures» triomphe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Associations féministes : «La voix de Chaima Issa est la voix de nous toutes»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/30/associations-feministes-la-voix-de-chaima-issa-est-la-voix-de-nous-toutes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Nov 2025 12:42:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chaima Issa]]></category>
		<category><![CDATA[droit des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d’expression]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des associations féministes expriment «leur ferme condamnation de l'enlèvement de l'activiste politique Chaima Issa. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/30/associations-feministes-la-voix-de-chaima-issa-est-la-voix-de-nous-toutes/">Associations féministes : «La voix de Chaima Issa est la voix de nous toutes»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p id="tw-target-text"><strong><em>Suite à l’<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/29/chayma-issa-arretee-alors-quelle-manifestait-a-tunis/">«enlèvement»</a> de la militante politique Chaima Issa, le samedi 28 septembre 2025, alors qu’elle participait à la marche organisée par les organisations féministes et à laquelle participaient des personnes de diverses orientations politiques, des associations et des voix féministes ont exprimé dans le communiqué de presse traduit de l’arabe et reproduit ci-dessous «leur ferme condamnation de ce grave incident, qui montre l’intimidation et la violence politique continues de l’État contre les femmes».</em></strong></p>



<span id="more-18005811"></span>



<p><em>«Le fait de cibler Chaima Issa, de la condamner à vingt ans de prison pour son activisme politique et son opposition au régime en place, puis de l’enlever par des individus non identifiés en civil simplement pour avoir participé à une manifestation féministe pacifique, constitue une attaque flagrante contre la liberté d’expression et le droit des femmes à manifester et à s’organiser, ainsi qu’une tentative claire de faire taire les voix féministes et des défenseurs des droits humains dans le pays.</em></p>



<p><em>«Les personnalités et associations signataires tiennent les autorités responsables pleinement responsables de la sécurité de Chaima Issa, exigent la divulgation immédiate de son lieu de détention et des conditions de sa détention, et la garantie qu’elle se verra accorder tous ses droits légaux sans aucun délai.</em></p>



<p><em>«Les personnalités et associations signataires appellent également toutes les forces actives, les organisations de défense des droits humains et les mouvements féministes à s’unir et à faire face à cette dangereuse escalade contre les femmes, à résister à toutes les tentatives d’intimidation et d’exclusion, et à adopter tous les moyens de lutte pour protéger leur droit à s’exprimer et à participer à la sphère publique sans crainte ni menace.</em></p>



<p><em>«L’enlèvement d&rsquo;une militante est une attaque contre toutes les femmes.</em></p>



<p><em>«La voix de Chaima… est notre voix.»</em></p>



<p id="tw-target-text"><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1X72tgCu0u"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/29/chayma-issa-arretee-alors-quelle-manifestait-a-tunis/">Chayma Issa arrêtée alors qu&rsquo;elle manifestait à Tunis</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Chayma Issa arrêtée alors qu&rsquo;elle manifestait à Tunis » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/29/chayma-issa-arretee-alors-quelle-manifestait-a-tunis/embed/#?secret=aszD0rYpky#?secret=1X72tgCu0u" data-secret="1X72tgCu0u" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/30/associations-feministes-la-voix-de-chaima-issa-est-la-voix-de-nous-toutes/">Associations féministes : «La voix de Chaima Issa est la voix de nous toutes»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; La LTDH appelle à la libération des prisonniers politiques</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/25/tunisie-la-ltdh-appelle-a-la-liberation-des-prisonniers-politiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 13:05:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bassem Trifi]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[journalistes]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d’expression]]></category>
		<category><![CDATA[LTDH]]></category>
		<category><![CDATA[prisonniers politiques]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17974819</guid>

					<description><![CDATA[<p>La LTDH appelle à libérer immédiatement toutes les prisonnières et tous les prisonniers politiques et d’opinion en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/25/tunisie-la-ltdh-appelle-a-la-liberation-des-prisonniers-politiques/">Tunisie | La LTDH appelle à la libération des prisonniers politiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Au terme de sa réunion Tunis, le Conseil national de la Ligue tunisienne pour la défense des droits de l’homme (LTDH) a publié le communiqué suivant, dimanche 23 novembre 2025, où il appelle, entre autres revendications, à «mettre un terme aux poursuites et libérer immédiatement toutes les prisonnières et tous les prisonniers d’opinion, ainsi que les détenu·e·s politiques et associatifs, tout en garantissant les conditions d’un procès équitable.»</em></strong></p>



<span id="more-17974819"></span>



<p>Nous, membres du Conseil national de la Ligue tunisienne pour la défense des droits de l’homme, réunis à Tunis les 21, 22 et 23 novembre 2025, dans une conjoncture nationale extrêmement sensible marquée par une escalade systématique visant les droits et libertés, un rétrécissement grave de l’espace civique et associatif, l’intensification des procès politiques et des procès d’opinion dépourvus des conditions minimales d’un procès équitable, ainsi qu’une dégradation générale des conditions sociales, économiques, sanitaires et environnementales ; et dans un contexte international lui aussi tendu, caractérisé par la poursuite des agressions de l’entité sioniste et de ses alliés ;</p>



<p>Après avoir examiné ces évolutions nationales et internationales, le Conseil national dénonce :</p>



<p>&#8211; l’emprise croissante du pouvoir exécutif, alors que la Présidence de la République accapare la totalité des leviers de décision, subordonne les autres pouvoirs législatif et judiciaire, et procède à une marginalisation délibérée des principales institutions de l’État, au premier rang desquelles la Cour constitutionnelle et le Conseil supérieur de la magistrature;</p>



<p>&#8211; l’instrumentalisation du pouvoir judiciaire, à travers l’obtention par l’exécutif de décisions judiciaires ordonnant la suspension des activités d’un nombre d’associations œuvrant pour les droits des femmes, des enfants, et pour les droits économiques et sociaux. Le Conseil national dénonce également l’intensification récente des procès politiques et des procès d’opinion dénués des garanties essentielles d’un procès équitable, affirmant que ces décisions, poursuites et jugements sont fondamentalement politiques et s’inscrivent dans une démarche globale visant à restreindre l’action civile et politique, harceler les militantes et militants, éliminer les corps intermédiaires et réduire au silence toute voix libre ou dissidente;</p>



<p>&#8211; les graves attaques croissantes contre la liberté d’expression, ainsi que la mise au pas du secteur de la presse et des médias à travers des violations systématiques qui portent atteinte au droit à l’expression et à l’indépendance des institutions médiatiques, alors que se poursuivent les poursuites et le harcèlement visant journalistes et professionnel·le·s des médias;</p>



<p>&#8211; la détérioration dramatique de la situation environnementale à Gabès, et les conséquences sanitaires graves pour les habitant·e·s malgré la clarté de la revendication principale, à savoir le démantèlement des unités polluantes. La crise écologique touche également d’autres régions menacées, comme Kélibia, Gafsa, Sfax, Mahdia ou Menzel Bourguiba, confirmant l’urgence d’une politique environnementale nationale globale et immédiate;</p>



<p>&#8211; la consolidation d’une centralisation excessive, avec le recul des dispositions du Code des collectivités locales et la nomination de secrétaires généraux pour diriger les municipalités en l’absence de conseils municipaux élus, ce qui constitue une atteinte au principe de libre administration et ouvre la voie au clientélisme politique et à la corruption;</p>



<p>&#8211; les méthodes employées pour faire face aux mobilisations sociales et aux revendications sectorielles, comme celles des habitant·e·s de Gabès, la grève des salarié·e·s du secteur privé à Sfax, ou encore les mouvements des journalistes, jeunes médecins, docteurs, chômeurs et étudiant·e·s, ainsi que le non-respect des accords conclus et la fermeture du dialogue social, couplés à des tentatives de contournement des conventions signées entre les syndicats et le ministère concerné;</p>



<p>&#8211; les déclarations graves et irresponsables de la ministre de la Justice, notamment celles déniant la dignité des grévistes de la faim en remettant en cause leur lutte et leur droit à la protestation pacifique, ainsi que celles affirmant que l’installation du Conseil supérieur de la magistrature serait <em>«inutile»</em>, ce qui constitue un déni explicite du principe d’indépendance de la justice et une violation flagrante du texte constitutionnel et des lois régissant le pouvoir judiciaire;</p>



<p>&#8211; les crimes racistes commis à l’encontre des migrant·e·s d’Afrique subsaharienne, et l’incarcération de militantes et militants œuvrant dans le domaine des droits des personnes migrantes, justifiées par des discours complotistes et des accusations de <em>«projet de peuplement»</em>.</p>



<p>Face à cette situation, le Conseil national appelle à :</p>



<p>&#8211; déclarer Gabès zone sinistrée et prendre des mesures urgentes pour garantir le droit à la vie des habitant·e·s;</p>



<p>&#8211; mettre fin à l’état d’urgence, devenu une mesure permanente permettant de restreindre droits et libertés;</p>



<p>&#8211; mettre un terme aux poursuites et libérer immédiatement toutes les prisonnières et tous les prisonniers d’opinion, ainsi que les détenu·e·s politiques et associatifs, tout en garantissant les conditions d’un procès équitable;</p>



<p>&#8211; accélérer l’installation de la Cour constitutionnelle et du Conseil supérieur de la magistrature, afin de protéger les droits et libertés et garantir l’indépendance du pouvoir judiciaire;</p>



<p>&#8211; abroger immédiatement le décret 54 et l’ensemble des textes juridiques qui portent atteinte aux droits et aux libertés;</p>



<p>&#8211; cesser l’usage de décisions judiciaires motivées politiquement, notamment celles suspendant les activités associatives et visant les médias indépendants ou alternatifs dans le but d’étouffer l’espace civil;</p>



<p>&#8211; adopter une loi criminalisant la normalisation avec l’entité sioniste, et ne pas en faire un simple slogan électoral.</p>



<p>Le Conseil national&nbsp;réaffirme&nbsp;:</p>



<p>&#8211; la détermination de la Ligue tunisienne pour la défense des droits de l’homme à poursuivre la défense des droits et libertés avec responsabilité, dans un esprit d’attachement à la dignité, à la liberté et à la justice sociale, conformément au principe : <em>«Tous les droits pour toutes et tous, sans exclusion ni discrimination»&nbsp;;</em></p>



<p>&#8211; son engagement ferme à assumer son rôle historique, quelles que soient les pressions et quel qu’en soit le prix, en défense de l’État de droit et d’une société libre et plurielle;</p>



<p>&#8211; la nécessité de renforcer l’action commune avec toutes les forces attachées à la civilité et à la démocratie, pour défendre les valeurs de liberté, de dignité, de justice sociale et d’égalité;</p>



<p>&#8211; sa solidarité totale avec le peuple soudanais, confronté à des massacres, à la violence et au déplacement forcé dans le cadre de projets soutenus par des forces colonialistes dans la région;</p>



<p>&#8211; son soutien renouvelé aux droits historiques du peuple palestinien, son rejet de la dernière décision du Conseil de sécurité qui constitue une étape supplémentaire dans le processus de liquidation de la cause palestinienne, et son appui à la résistance palestinienne dans sa lutte pour le droit à l’autodétermination et la libération complète de la Palestine.</p>



<p>Pour le Conseil national de la Ligue, le président <strong>Bassem Trifi</strong></p>
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		<title>Boualem Sansal raconte son année de prison en Algérie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/24/boualem-sansal-raconte-son-annee-de-prison-en-algerie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 09:04:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Boualem Sansal]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Retailleau]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d’expression]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'écrivain franco-algérien Boualem Sansal raconte une année de détention en Algérie pour des propos jugés critiques envers le régime.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/24/boualem-sansal-raconte-son-annee-de-prison-en-algerie/">Boualem Sansal raconte son année de prison en Algérie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Boualem Sansal, écrivain franco-algérien, a fait sa première apparition médiatique depuis sa libération, le 12 novembre 2025, après une année de détention pour des propos jugés critiques envers le régime algérien. Dans un entretien diffusé sur France 2, le 23 novembre, il décrit avec précision et sobriété les épreuves qu’il a traversées, la prudence qui accompagne sa parole et les enjeux humains et politiques de sa libération.</em></strong></p>



<span id="more-17968348"></span>



<p>Lors de cette première prise de parole, Sansal a évoqué son état de santé : il a été diagnostiqué d’un cancer de la prostate, reçu un traitement efficace et supervisé par des médecins dévoués. L’urgence médicale, combinée à son âge avancé, a été déterminante dans l’octroi de sa grâce présidentielle. Selon plusieurs sources, l’Allemagne et la France ont également joué un rôle diplomatique dans la médiation, assurant un suivi médical approprié et garantissant sa sécurité.</p>



<p>L’écrivain revient sur les premières heures de son arrestation à l’aéroport d’Alger : <em>«Je ne savais pas qui m’arrêtait ni pourquoi. Pendant six jours, je n’ai eu aucun contact avec le monde extérieur»</em>, explique-t-il.</p>



<p>Sansal décrit ensuite la vie quotidienne en prison : fouilles incessantes, ordres arbitraires, isolement et humiliation permanente. Il souligne que le plus difficile n’était pas la routine, mais l’obligation de taire sa douleur. <em>«On pleure seul, la nuit, dans sa tête»</em>, confie-t-il.</p>



<p>Malgré sa libération, Sansal reste prudent dans ses propos. Il craint pour sa famille et pour d’autres détenus politiques encore emprisonnés. Il évoque son dialogue téléphonique avec l’ancien ministre français de l’Intérieur Bruno Retailleau, qu’il considère comme un ami et un soutien. <em>«Avec ou sans son intervention, les autorités algériennes auraient agi de la même façon»</em>, précise-t-il.</p>



<p>L’écrivain plaide pour la réconciliation entre la France et l’Algérie, rappelant que cette étape aurait dû être franchie dès 1962, à l’instar du rapprochement franco-allemand après la Seconde Guerre mondiale. Selon lui, le manque de dialogue historique continue de peser sur les relations bilatérales.</p>



<p>Sansal souhaite également revenir en Algérie <em>«au moins une fois»</em> pour récupérer ses affaires personnelles — téléphone et ordinateur — qui contiennent vingt années de travail, symboles de sa mémoire intellectuelle et de sa carrière. Cette volonté traduit l’importance qu’il accorde à sa production littéraire et à son héritage culturel.</p>



<p>Enfin, l’écrivain rappelle la dimension universelle de l’emprisonnement : <em>«Être prisonnier, c’est une humiliation»</em>, souligne-t-il. Son témoignage met en lumière la solitude, la violence psychologique et la résilience nécessaire pour survivre dans des conditions carcérales difficiles.</p>



<p>Cette apparition publique marque le retour d’une voix majeure dans le débat politique et intellectuel franco-algérien. Elle souligne à la fois la fragilité de la liberté d’expression et la nécessité d’une vigilance constante pour protéger les droits fondamentaux, tout en offrant un témoignage humain et lucide sur la vie en détention et les épreuves de la réconciliation.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2DcSMXIHE0"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/15/boualem-sansal-libere-bonjour-la-france-je-reviendrai-nous-vaincrons/">Boualem Sansal libéré | «Bonjour la France, je reviendrai, nous vaincrons»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Boualem Sansal libéré | «Bonjour la France, je reviendrai, nous vaincrons» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/15/boualem-sansal-libere-bonjour-la-france-je-reviendrai-nous-vaincrons/embed/#?secret=PCkm1cildQ#?secret=2DcSMXIHE0" data-secret="2DcSMXIHE0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right"><strong> </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/24/boualem-sansal-raconte-son-annee-de-prison-en-algerie/">Boualem Sansal raconte son année de prison en Algérie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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