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	<title>Archives des liberté - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des liberté - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Cour d’appel de Tunis &#124; Mourad Messaoudi libéré</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 19:32:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ancien magistrat]]></category>
		<category><![CDATA[cour d'appel]]></category>
		<category><![CDATA[juge]]></category>
		<category><![CDATA[libération]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Mourad Messaoudi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le magistrat révoqué Mourad Messaoudi a été remis en liberté par la Chambre criminelle près Cour d&#8217;appel de Tunis, ce mercredi 8 février 2026. Il a également été décidé de reporter son procès au 4 mars prochain, annonce son avocat Samir Ben Amor, via une publication sur sa page officielle. Pour rappel, en août 2024,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/18/cour-dappel-de-tunis-mourad-messaoudi-libere/">Cour d’appel de Tunis | Mourad Messaoudi libéré</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le magistrat révoqué Mourad Messaoudi a été remis en liberté par la Chambre criminelle près Cour d&rsquo;appel de Tunis, ce mercredi 8 février 2026.</em></strong></p>



<span id="more-18378697"></span>



<p>Il a également été décidé de reporter son procès au 4 mars prochain, annonce son avocat Samir Ben Amor, via une publication sur sa page officielle.</p>



<p>Pour rappel, en août 2024, Mourad Messaoudi avait été condamné par contumace à huit mois de prison en première instance, avant d’être arrêté en août 2025 et placé en détention.</p>



<p>Il est accusé « d&rsquo;octroi d’avantages afin d’influencer des électeurs », lors de la présidentielle de 2024 à laquelle il s&rsquo;était présenté.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/18/cour-dappel-de-tunis-mourad-messaoudi-libere/">Cour d’appel de Tunis | Mourad Messaoudi libéré</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Pourquoi les Arabes n’ont-ils pas encore eu leur Renaissance ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/03/pourquoi-les-arabes-nont-ils-pas-encore-eu-leur-renaissance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 08:55:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ijtihad]]></category>
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		<category><![CDATA[Renaissance arabe]]></category>
		<category><![CDATA[sciences]]></category>
		<category><![CDATA[Zouhaïr Ben Amor]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La question de la «Renaissance arabe» hante les intellectuels depuis plus d’un siècle. Pourquoi tarde-t-elle à se réaliser ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/03/pourquoi-les-arabes-nont-ils-pas-encore-eu-leur-renaissance/">Pourquoi les Arabes n’ont-ils pas encore eu leur Renaissance ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La question de la «Renaissance arabe» hante les intellectuels depuis plus d’un siècle. Elle surgit dans les écrits d’Abdelrahman al-Kawakibi, d’Ali Abderrazak, de Taha Hussein, de Hichem Djaït. Elle traversait les pensées d’Ibn Khaldoun — déjà, au XIVᵉ siècle — qui percevait le cycle des civilisations et leur déclin. Une question s’impose : pourquoi la Renaissance européenne (XV<sup>e</sup>-XVI<sup>e</sup>) — qui a bouleversé l’art, la science, la philosophie, la politique — n’a-t-elle pas trouvé d’équivalent dans le monde arabe ?</em></strong></p>



<p><strong>Zouhaïr Ben Amor </strong>*</p>



<span id="more-18017720"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg" alt="" class="wp-image-17518909" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Il ne s’agit pas ici d’un jugement de valeur, mais d’un constat historique, scientifique et sociologique. Car la Renaissance n’est pas seulement un mouvement artistique : elle est la conjugaison de trois forces :</p>



<p><em>1. une révolution intellectuelle</em> : retour au doute, à la critique, à la raison ;</p>



<p><em>2. une révolution politique</em> : émergence de l’individu, de l’État moderne, du droit ;</p>



<p><em>3. une révolution scientifique</em> : mathématiques, médecine, astronomie, anatomie, navigation.</p>



<p>Pourquoi ces forces n’ont-elles pas convergé dans le monde arabe ? Pourquoi, malgré un âge d’or spectaculaire (VIIIᵉ–XIIIᵉ), les sociétés arabes n’ont-elles pas connu l’équivalent d’une Renaissance structurante et durable ?</p>



<p>C’est ce que cet article explore, en remontant aux causes profondes — historiques, politiques, économiques, religieuses — qui ont empêché l’émergence d’un mouvement réformiste comparable à celui de l’Europe moderne.</p>



<p><strong>I. L’âge d’or arabo-musulman : une avance spectaculaire… puis un effondrement</strong></p>



<p>Il faut d’abord rappeler un fait essentiel : entre le VIIIᵉ et le XIIᵉ siècle, le monde arabe était en avance sur l’Europe dans presque tous les domaines : médecine (Ibn Sina)&nbsp;; mathématiques (Al-Khawarizmi)&nbsp;;&nbsp; astronomie (Al-Battani)&nbsp;; philosophie (Ibn Rushd, Al-Farabi)&nbsp;; sociologie et historiographie (Ibn Khaldoun)&nbsp;; géographie (Al-Idrissi)&nbsp;; architecture, urbanisme, irrigation, papier, bibliothèques…</p>



<p>Bagdad, Le Caire, Kairouan, Qurtuba, Damas étaient les capitales du savoir. L’Europe, à la même époque, traversait un Moyen Âge sombre, borné par la scolastique et la féodalité.</p>



<p>Comment ce monde brillant a-t-il pu s’effondrer au point de ne pas produire une Renaissance interne ?</p>



<p>Trois grandes ruptures historiques l’expliquent.</p>



<p><strong>II. Les causes historiques : un affaiblissement ancien, structurel et profond</strong></p>



<p><em>1. L’invasion mongole et la destruction de Bagdad (1258)&nbsp;:</em> &nbsp;la chute de Bagdad est un événement psychologique aussi important que la chute de Rome en Occident. La Maison de la Sagesse est détruite, les manuscrits jetés dans le Tigre. Les centres de recherche s’effondrent. La dynamique scientifique se brise.</p>



<p><em>2. Le triomphe du littéralisme religieux et l’affaiblissement du rationalisme&nbsp;:</em> au XIIᵉ siècle, la pensée rationaliste (Mu’tazilites) recule. La philosophie est progressivement marginalisée.<br>L’héritage d’Ibn Rushd n’est pas transmis dans le monde arabe, mais récupéré… par les Européens.</p>



<p>L’Europe, au XIIIᵉ siècle, lit Averroès. Le monde arabe, lui, se tourne vers une théologie plus rigide et méfiante à l’égard de la philosophie. Résultat : la raison critique change de rive.</p>



<p><em>3. La fermeture progressive de l’ijtihad&nbsp;:</em> la notion d’ijtihad — effort d’interprétation et d’innovation — se referme progressivement entre le XIIIᵉ et le XVIᵉ siècle, ouvrant la voie à la répétition, au commentaire, à la tradition.</p>



<p>Sans réinterprétation juridique, les sociétés se figent.</p>



<p><strong>III. La Renaissance européenne : une convergence unique que rien n’a imitée</strong></p>



<p>Pour comprendre l’absence de Renaissance arabe, il faut comprendre la spécificité de la Renaissance européenne.</p>



<p><em>1. Les villes, les marchands et la naissance du capitalisme&nbsp;: </em>les cités-États comme Florence, Venise, Gênes, Milan deviennent indépendantes, riches, concurrentes, et liées au commerce international. Cet enrichissement fait émerger une bourgeoisie qui finance artistes, savants, et universitaires.</p>



<p>Dans le monde arabe, au contraire, la centralisation politique étouffe les villes marchandes.</p>



<p><em>2. L’imprimerie (1450) et l’explosion des idées&nbsp;: </em>Gutenberg change la civilisation.L’imprimerie permet la diffusion du savoir,la contradiction,le débat, la réforme protestante,l’explosion scientifique.Or dans le monde arabe, l’imprimerie est introduite tardivement (fin XVIIIᵉ), souvent combattue par les autorités, et la copie manuscrite reste dominante jusqu’au XIXᵉ siècle.Sans imprimerie, impossible de produire une Renaissance.</p>



<p><em>3. L’Europe se libère du religieux, le monde arabe s’y replie&nbsp;: </em>la Renaissance européenne est impensable sans la critique des institutions religieuses, le retour à la philosophie grecque, et l’apparition de l’individu.</p>



<p>Dans le monde arabe, au contraire, la religion conserve une fonction politique centrale. Le religieux devient le refuge identitaire, surtout après les invasions, les divisions, la colonisation.</p>



<p><strong>IV. La colonisation : une rupture douloureuse qui bloque la réforme</strong></p>



<p>Du XIXᵉ siècle au milieu du XXᵉ, les sociétés arabes sont soumises à différents types de colonisation : française, britannique, italienne, et espagnole.</p>



<p><em>1. Despotisme modernisateur vs. Humiliation historique&nbsp;: </em>la colonisation modernise parfois (chemins de fer, écoles), mais détruit les structures politiques locales, humilie les sociétés, et bloque l’émergence d’une pensée autonome. Arrivée de l’extérieur, de manière brutale et violente, elle est vécue comme imposée, pas comme un mouvement interne.</p>



<p><em>2. Les élites réformistes étouffées&nbsp;: </em>des penseurs extrêmement brillants émergent pourtant :Tahtawi en Égypte (1826),Khaireddine en Tunisie (1867),Jamal al-Din al-Afghani,Mohamed Abdou,Taha Hussein, en Egypte.</p>



<p>Mais leurs réformes restent marginales, sont combattues par les conservateurs, et sabotées par les forces coloniales qui craignent une autonomie intellectuelle.</p>



<p><strong>V. L’indépendance : une modernité inachevée</strong></p>



<p>Les années 1950-1970 voient l’émergence des États nationaux. Espoir immense. Mais très vite… désillusion.</p>



<p><em>1. Le choix du modèle autoritaire</em>&nbsp;: presque tous les États arabes adoptent un modèle centralisé, un parti unique ou dominant, des services de sécurité puissants, et un contrôle étroit de l’opinion. Le discours modernisateur cache donc un pouvoir personnel.</p>



<p><em>2. L’école comme instrument politique, non comme espace critique&nbsp;: </em>l’éducation reste souvent dogmatique,mémorielle,sans pensée critique,<em> et </em>sans philosophie.</p>



<p>Une Renaissance exige une réforme de l’éducation. Or l’école arabe, majoritairement, reproduit les schémas traditionnels.</p>



<p><em>3. L’économie de rente et le pétrole comme anesthésique&nbsp;: </em>les pays riches en hydrocarbures vivent dans une économie non productive (richesse sans innovation; État-providence sans effort&nbsp;; absence d’industrie scientifique…).</p>



<p>Les pays non riches, eux, sont fragilisés par la bureaucratie, le chômage, et la corruption.</p>



<p>La Renaissance demande une autonomie économique. Or la dépendance est massive.</p>



<p><strong>VI. La fragmentation culturelle (tradition, religion, modernité)</strong></p>



<p><em>1. Le rapport au religieux entre héritage et verrouillage&nbsp;: </em>dans les sociétés arabes, la religion reste un marqueur identitaire majeur. Elle est parfois utilisée par les régimes pour contrôler la population,légitimer l’autorité etneutraliser la critique.</p>



<p>Une Renaissance exige une séparation fonctionnelle entre religion, savoir, et politique. Or cette séparation n’a jamais été pleinement opérée.</p>



<p><em>2. L’échec de la sécularisation&nbsp;: &nbsp;</em>dans la plupart des pays arabes, la sécularisation est incomplète, superficielle, perçue comme occidentale, et accusée de trahison culturelle.</p>



<p><em>3. Le rôle ambivalent des nouvelles technologies&nbsp;: </em>les réseaux sociaux offrent un espace critique… mais aussi un espace de complotisme, moralisme violent, polarisation, et fragmentation. Ils produisent de la parole, mais pas nécessairement de la pensée.</p>



<p><strong>VII. Pourquoi la Renaissance arabe n’a-t-elle pas eu lieu ?</strong></p>



<p>La réponse est multifactorielle :</p>



<p>1. l’interruption de la pensée rationaliste (XIIᵉ–XVIIIᵉ siècle), la philosophie s’efface, et l’ijtihad se ferme.</p>



<p>2. L’absence d’institutions capables de protéger le savoir critique&nbsp;: pas d’universités autonomes, pas d’imprimerie massive, pas de liberté de recherche.</p>



<p><em>3. La centralisation politique&nbsp;:</em> les États arabes ont rarement toléré la contradiction.</p>



<p><em>4. La colonisation et ses traumatismes&nbsp;: </em>la modernité arrive de manière extérieure, noncomme une maturation interne.</p>



<p><em>5. Une économie peu productive&nbsp;: </em>sans autonomie économique, impossible de soutenir une révolution intellectuelle.</p>



<p><em>6. Un rapport complexe au religieux&nbsp;: </em>le religieux reste sacralisé dans les sphères politiques et éducatives.</p>



<p><em>7. Une école qui n’enseigne pas le doute&nbsp;: </em>une Renaissance exige que l’on apprenne à penser contre ce que l’on croit.</p>



<p><strong>VIII. Une Renaissance arabe est-elle possible ? Oui — mais pas sans conditions</strong></p>



<p><em>1. La réforme de l’école, le cœur de tout&nbsp;: </em>une Renaissance commence dans les classes (philosophie dès le collège, pensée critique, histoire des idées, liberté de recherche et centres scientifiques autonomes.</p>



<p><em>2. La séparation des sphères&nbsp;: </em>il ne s’agit pas de nier le religieux, mais de définir ses limites (le religieux dans la spiritualité&nbsp;; la science dans le savoir&nbsp;; et le droit dans le politique).</p>



<p><em>3. Un projet économique basé sur la créativité&nbsp;: </em>les sociétés qui innovent sont celles qui produisent, inventent, valorisent le travail, et soutiennent la recherche.</p>



<p><em>4. Une liberté réelle, pas seulement proclamée&nbsp;: </em>une Renaissance exige des médias libres, des universités libres, un espace critique ouvert, et un État qui ne craint pas la contradiction.</p>



<p><strong>Conclusion : La Renaissance arabe n’est pas un rêve, c’est une nécessité</strong></p>



<p>L’absence de Renaissance arabe n’est pas un échec définitif. C’est un processus historique incomplet. Mais il faut dire les choses clairement : Une Renaissance ne naît jamais dans la complaisance, ni dans le confort, ni dans la répétition. Elle naît dans la critique, le doute, la rupture, la liberté, l’effort collectif, la volonté politique.</p>



<p>Les sociétés arabes possèdent les ressources humaines, intellectuelles et culturelles pour accomplir ce tournant. Elles possèdent une jeunesse immense. Elles possèdent une histoire riche, une langue puissante, une imagination fertile.</p>



<p>La Renaissance n’est pas un héritage. Elle est un choix. Le choix de penser autrement. Le choix de se libérer du passé sans le renier. Le choix de construire la modernité au lieu de l’importer.</p>



<p>Un jour, peut-être, la question ne sera plus : <em>«Pourquoi n’avons-nous pas eu notre Renaissance ?»</em> mais : <em>«Comment avons-nous réussi à la construire ?»</em></p>



<p><strong>Bibliographie</strong></p>



<p><strong>Djaït, Hichem.</strong> <em>La personnalité arabe</em>. Gallimard, 2004.</p>



<p><strong>Arkoun, Mohammed.</strong> <em>L’islam, morale et politique</em>. Desclée de Brouwer, 2008.</p>



<p><strong>Hourani, Albert.</strong> <em>La pensée arabe moderne</em>. Sindbad, 1991.</p>



<p><strong>Kawakibi, Abdelrahman.</strong> <em>Tabai‘ al-Istibdad</em> (La nature du despotisme), 1902.</p>



<p><strong>Hussein, Taha.</strong> <em>L’Avenir de la culture en Égypte</em>. 1938.</p>



<p><strong>Ibn Khaldoun.</strong> <em>Muqaddima</em>. Éd. Bayrouni.</p>



<p><strong>Roy, Olivier.</strong> <em>L’échec de l’islam politique</em>. Seuil, 1992.</p>



<p><strong>Lewis, Bernard.</strong> <em>La crise de l’islam</em>. Gallimard, 2002.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/03/pourquoi-les-arabes-nont-ils-pas-encore-eu-leur-renaissance/">Pourquoi les Arabes n’ont-ils pas encore eu leur Renaissance ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Affaire Salima Melizi &#124; L’Algérie entre silence et résistance</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/02/affaire-salima-melizi-lalgerie-entre-silence-et-resistance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Nov 2025 07:40:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Gharmoul]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[censure]]></category>
		<category><![CDATA[éditions Koukou]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Salima Melizi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’arrestation puis la libération de l’écrivaine et éditrice Salima Melizi provoquent une onde de sidération dans le milieu culturel algérien.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/02/affaire-salima-melizi-lalgerie-entre-silence-et-resistance/">Affaire Salima Melizi | L’Algérie entre silence et résistance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’arrestation puis la libération de l’écrivaine et éditrice Salima Melizi, connue pour son indépendance d’esprit, ont provoqué une onde de sidération dans le milieu culturel algérien. Au-delà du choc, cette affaire met en lumière un climat d’inquiétude et de crispation qui traverse la scène littéraire dans le pays.</em></strong> <em>(Ph.</em> <em>Salima Melizi et en médaillon, son époux Abdelaziz Gharmoul.)</em></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-17788977"></span>



<p>La semaine écoulée a été traversée par un malaise difficile à taire. L’arrestation puis la libération de l’écrivaine et éditrice Salima Melizi, figure respectée du monde du livre, ont secoué le milieu littéraire algérien. Au-delà de l’émotion suscitée par la détention d’une femme de lettres de 65 ans, c’est tout un climat qui se dévoile : celui d’un espace public sous tension, où la parole critique devient vulnérable.</p>



<p>L’information n’est pas venue des journaux — ces voix affaiblies par la censure et la fatigue — mais des réseaux sociaux, devenus la véritable agora des Algériens. Dans ce vide médiatique, le téléphone, lui, continue de jouer son rôle discret mais central : celui d’un instrument parallèle où les décisions circulent sans procédure, ni transparence.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un réflexe d’enfermement</h2>



<p>Au Salon international du livre d’Alger (Sila), c’est dans les couloirs, à voix basse, que la nouvelle s’est répandue. Les écrivains se sont parlé, souvent entre deux dédicaces, dans un mélange de sidération et d’impuissance. Comment un simple post sur Facebook peut-il encore mener à une mise en détention ? Pourquoi ce réflexe d’enfermement plutôt que celui du débat et du droit ?</p>



<p>Mais au-delà de l’inquiétude pour Salima Melizi, une autre préoccupation s’est imposée : celle pour son époux, l’écrivain et journaliste Abdelaziz Gharmoul, que beaucoup considèrent comme leur aîné, un homme de lettres et de conviction qui incarne une génération restée fidèle à la dignité de la parole. L’épreuve qui a touché son foyer résonne comme un avertissement lancé à tous ceux qui continuent de croire que la littérature peut encore parler au pays.</p>



<p>La même semaine, la procédure visant les éditions Koukou est venue rappeler la fragilité du lien entre culture et liberté. Derrière ces affaires, c’est la tension ancienne entre le pouvoir et la pensée critique qui refait surface, dans un contexte où le champ intellectuel semble se rétrécir davantage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’intériorisation du silence imposée</h2>



<p>Au Sila, les conversations se font à voix basse, comme si la peur s’était installée jusque dans le bruissement des livres. Le problème n’est plus la censure ponctuelle, mais l’intériorisation du silence imposée. Les écrivains ne se battent plus contre l’interdiction : ils apprennent à vivre avec elle.</p>



<p>Il flotte ainsi un malaise feutré mais profond, une inquiétude qui touche la conscience même de ceux qui écrivent, publient, traduisent, rêvent encore de liberté. Et c’est peut-être là, dans cette inquiétude partagée, que la littérature algérienne continue, malgré tout, de résister.</p>



<p>Au-delà des frontières, ce sentiment d’étouffement n’est pas propre à l’Algérie. Il traverse d’autres pays du Maghreb, où les créateurs, journalistes et intellectuels affrontent les mêmes fragilités, les mêmes censures invisibles. D’Alger à Tunis, de Casablanca à Oran, la question reste la même : que devient la liberté quand la parole cesse d’être entendue ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/02/affaire-salima-melizi-lalgerie-entre-silence-et-resistance/">Affaire Salima Melizi | L’Algérie entre silence et résistance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/02/affaire-salima-melizi-lalgerie-entre-silence-et-resistance/feed/</wfw:commentRss>
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			</item>
		<item>
		<title>Chaima Issa laissée libre après son audition par l&#8217;Unité antiterroriste</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/08/chaima-issa-laissee-libre-apres-son-audition-par-lunite-antiterroriste/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2025 19:09:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chaima Issa]]></category>
		<category><![CDATA[Front du salut national]]></category>
		<category><![CDATA[FSN]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Mokhtar Jemai]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir été entendue par l&#8217;Unité nationale de recherche sur les crimes de terrorisme, Chaima Issa membre du Front du salut national a été laissée en liberté. C&#8217;est ce qu&#8217;a fait savoir son avocat Me Mokhtar Jemai, ce vendredi 8 août 2025, en précisant qu&#8217;il donnera bientôt plus d&#8217;informations sur cette affaire. On notera que...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Après avoir été entendue par l&rsquo;Unité nationale de recherche sur les crimes de terrorisme, Chaima Issa membre du Front du salut national a été laissée en liberté.</em></strong></p>



<span id="more-17177575"></span>



<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;a fait savoir son avocat Me Mokhtar Jemai, ce vendredi 8 août 2025, en précisant qu&rsquo;il donnera bientôt plus d&rsquo;informations sur cette affaire.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"></figure>



<p>On notera que Chaima Issa a reçu la convocation hier pour une comparution urgente, sans que le motif ne soit précisé, selon Me Jemai.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Les Arabes et la liberté, par Mario Vargas LLosa</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/14/les-arabes-et-la-liberte-par-mario-vargas-llosa/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 08:56:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[arabes]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Mario Vargas Llosa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Décédé hier à Lima, l'écrivain Mario Vargas Llosa avait écrit en 2011 un texte de référence sur "Les Arabes et la liberté". </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’écrivain hispano-péruvien Mario Vargas Llosa, Prix Nobel de littérature en 2010, s’est éteint à 89&nbsp;ans, dimanche 13&nbsp;avril 2025, à Lima. Chef de file des auteurs latino-américains, il considérait la littérature comme un moyen d’éveiller les consciences. Nous reproduisons ci-dessous un article qu’il avait écrit à propos de la révolution tunisienne du 14 janvier 2011 et qui avait alors sonné l’éveil des consciences arabes. Certaines de ses analyses gardent toute leur actualité. &nbsp;</em></strong></p>



<p>Traduction par<strong> Abdelatif Ben Salem&nbsp;</strong><strong></strong></p>



<span id="more-16175901"></span>



<p>Le mouvement populaire qui a ébranlé des pays comme la Tunisie, l’Egypte et le Yémen et dont les ondes de choc se sont propagées jusqu’en Algérie, au Maroc et en Jordanie, constitue un cinglant démenti à ceux qui, comme Thomas Carlyle, pensaient que <em>«l’histoire du monde est la biographie des grands hommes»</em>.</p>



<p>Aucun chef, aucun groupe, aucun parti politique ne peut s’attribuer la paternité de cette secousse sociale tellurique qui a décapité déjà la satrapie tunisienne de Ben Ali et égyptienne de Moubarak, qui met au bord de l’effondrement celle du yéménite Ali Abdallah Saleh, et donne des sueurs froides aux gouvernements de certains&nbsp; pays touchés par cette lame de fond comme la Syrie, la Jordanie, l’Algérie, le Maroc et l’Arabie Saoudite. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’histoire n’est pas écrite à l’avance</h2>



<p>En clair, personne ne pouvait prévoir ce qui s’est passé à l’intérieur de ces sociétés autoritaires arabes: les experts, mais aussi les médias, les chancelleries, les think tanks politiques occidentaux, bref le monde entier était pris de court par l’explosion sociale et politique arabe comme il l’avait été lors de la chute du mur de Berlin et l’implosion de l’Union soviétique et de ses pays satellites.</p>



<p>Effectuer en effet un rapprochement entre les deux événements n’est pas du tout arbitraire : tous les deux revêtent des significations identiques avec des projections politiques sur le reste du monde. Y a-t-il meilleure preuve que l’histoire n’est pas écrite à l’avance et qu’elle peut prendre un cours insoupçonné qui échappe à tous les théories que veulent la soumettre à une concaténation logique. &nbsp;</p>



<p>Cela dit, il n’est pas impossible de discerner un peu de rationalité à l’intérieur même de ce mouvement de protestation expansif et contagieux qui commence comme un conte fantastique, par l’immolation par le feu d’un jeune tunisien de province, désespéré, de condition humble répondant au nom de Mohamed Bouazizi, et qui par la suite se répandra comme une traînée de poudre dans tous les pays du Moyen-Orient. Une région qui subit depuis des décennies le joug de dictatures corrompues jusqu’à la moelle et dont les gouvernants, leurs proches parents et leurs clientèles oligarchiques avaient accumulé des fortunes colossales, mises à l’abri en lieu sûr à l’étranger, alors que la pauvreté, le chômage et l’absence des politiques d’éducation et de santé, maintenaient des larges secteurs de la population en dessous du seuil de la simple survie et les plongeaient parfois dans la famine. La corruption généralisée, combinée à un système basé sur le favoritisme et le népotisme fermaient à la majeure partie de la population les portes de l’ascension économique et sociale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’ordre d’une chaotique explosion</h2>



<p>Cette situation, qu’ont connue tout au long de l’histoire nombre de pays, n’aurait jamais provoqué un tel soulèvement sans ce facteur déterminant des temps modernes : la globalisation. La révolution qui eut lieu dans le domaine de l’information est allé en ouvrant chaque jour un peu plus une brèche dans les systèmes rigides de censure que les despotes arabes avaient instaurée dans le but de maintenir les peuples qu’ils pillaient et exploitaient, dans l’ignorance et dans l’obscurantisme des traditions archaïques. Il est cependant très difficile aujourd’hui, pour ne pas dire quasiment impossible pour un gouvernement de maintenir une société entière dans l’obscurité médiatique pour pouvoir la manipuler à sa guise et l’induire en erreur comme ce fut le cas auparavant. La téléphonie mobile, l’Internet, les blogs, le réseau&nbsp; Facebook et Twitter, les canaux de télévision par satellite et les autres technologies audiovisuelles ont porté à tous les coins du monde la réalité de notre temps, et forcé certaines comparaisons qui ont incontestablement confirmé aux masses arabes,&nbsp; l’évidence de l’anachronisme, de la barbarie des régimes qui les accablent ainsi que la distance qui les séparent des pays modernes. Ces mêmes technologies de communications modernes ont également permis aux manifestants de coordonner leurs actions et d’introduire un certain ordre dans ce qui a pu apparaître au début comme une chaotique explosion de colère et de mécontentement. Mais pas seulement, l’un des traits les plus surprenants de la révolte arabe a été l’effort déployé par les manifestants pour empêcher le vandalisme et affronter, comme en Egypte, les nervis envoyés par le régime pour commettre des actes de violences afin de discréditer le soulèvement et intimider la presse. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’erreur monumentale de l’Occident</h2>



<p>La lenteur (pour ne pas dire la lâcheté) avec laquelle les pays occidentaux – en particulier ceux de&nbsp; l’Europe –&nbsp;ont réagi face aux événements, d’abord avec circonspection, ensuite par des déclarations de bonnes intentions dénuées de sens en faveur d’une <em>«solution négociée du conflit</em>», alors qu’il aurait fallu appuyer les révolutionnaires, a dû susciter des terribles déceptions aux millions des manifestants qui se sont jetés dans les rues des pays arabes pour revendiquer la liberté et la démocratie, et leur a fit comprendre que les pays du monde libre, pris de panique, les considéraient avec méfiance, elle leur a fit aussi découvrir que les partis politiques de Moubarak et de Ben Ali étaient membres de l’Internationale socialiste ! Drôle de méthode pour promouvoir la social-démocratie et les droits de l’homme au Moyen-Orient, n’est-ce pas?</p>



<p>L’erreur monumentale de l’Occident a consisté à voir dans le mouvement émancipateur des Arabes, un Cheval de Troie grâce auquel le fondamentalisme ferait main basse sur l’ensemble de la région, ou une nouvelle version politique du modèle iranien – une dictature de fanatiques religieux – qui se propagerait à tout le Moyen-Orient. Mais la vérité est que l’explosion populaire n’était pas dirigée par les fondamentalistes et ceux-ci n’étaient pas, du moins jusqu’ici, à la tête du mouvement libérateur ni n’avaient la prétention de l’être. Ils avaient fait preuve, bien au contraire, d’avantage de lucidité que les chancelleries occidentales, en pressentant que ce qui mobilisait réellement la jeunesse tunisienne, égyptienne et yéménite des deux sexes n’est, ni la charia, ni le désir de voir quelques clercs enturbannés venir remplacer les petits dictateurs cleptomanes dont ils voulaient se débarrasser. Il faut être véritablement atteint de cécité ou avoir l’esprit bourré de préjugés pour ne pas se rendre compte que le véritable moteur qui propulse secrètement ce mouvement est un instinct de liberté et de modernisation. &nbsp;</p>



<p>Certes nous ignorons quelle direction ces révolutions allaient prendre, comme on ne peut écarter l’hypothèse, étant donné la confusion générale qui règne encore, d’une tentative des forces armées ou des mouvements fondamentalistes d’en tirer partie. Mais ce dont nous sommes toutefois certains, c’est que tant au début qu’aux cours des premières phases, ce mouvement fut un mouvement civil, non religieux, clairement inspiré des idéaux démocratiques de liberté politique, de liberté de la presse, des élections libres, de la lutte contre la corruption, de la justice sociale, de l’égalité, de la quête du travail et de l’amélioration des conditions de vie. L’Occident libéral et démocratique a le devoir d’honorer ces événements comme une extraordinaire confirmation de l’actualité universelle des valeurs qui incarnent la culture de la liberté, et de concentrer tous ses efforts pour apporter son soutien aux peuples arabes à l’heure de leur bataille contre la tyrannie. Ce ne sera pas seulement un acte de justice mais une façon de s’assurer aussi l’amitié et la collaboration d’un futur Moyen-Orient libre et démocratique. &nbsp;</p>



<p>Parce que cette amitié est devenue aujourd’hui une possibilité réelle. Avant la révolte, elle nous paraissait difficile à réaliser. Car les événements en Iran et dans une certaine mesure en Irak, justifiaient un certain pessimisme concernant une possible démocratisation du monde arabe. Or l’accélération de l’histoire pendant ces dernières semaines, recommande qu’on mette un terme à ces réticences et à ces inquiétudes nourries par des préjugés culturels et racistes. La liberté n’est pas une valeur que seuls les pays cultivés et évolués savent en apprécier toutes les significations. Les masses désinformés, discriminés et exploités peuvent également découvrir, souvent par des voies sinueuses, que la liberté n’est pas une notion purement rhétorique dépourvue de substance, mais une clef primordiale hautement concrète pour se sortir de l’horreur, un outil pour construire une société où des hommes et des femmes peuvent vivre sans peur dans le cadre de la légalité et avec d’immenses possibilités de progrès. Ceci a eu lieu en Asie, en Amérique latine et dans les pays qui vécurent sous la férule de l’Union Soviétique. Maintenant, ceci commence – enfin – à prendre forme dans les pays arabes avec une force et un héroïsme extraordinaires. Nous avons l’obligation de leur exprimer notre solidarité active, parce que la transformation du Moyen-Orient en terre de liberté ne bénéficiera pas seulement à des millions d’Arabes mais au monde entier, Israël compris, même si le gouvernement extrémiste de Netanyahou est incapable d’assimiler cette vérité. &nbsp;</p>



<p><em>Courtesy El Pais (Madrid, 13 février 2011). </em><em></em></p>
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		<title>Les révolutions de la «liberté totale» à la «totale destruction»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/14/les-revolutions-de-la-liberte-totale-a-la-totale-destruction/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Dec 2024 09:18:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Albert Camus]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Monia Kallel]]></category>
		<category><![CDATA[révolte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La révolte, loin d’être une exaltation destructrice, est avant tout un appel à préserver ce qui rend la vie humaine supportable.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La révolte, loin d’être une exaltation destructrice, est avant tout un appel à préserver ce qui rend la vie humaine supportable. À protéger l’équilibre fragile entre justice et liberté. Et, surtout, à refuser que la violence, même au nom des idéaux les plus nobles, devienne une fin en soi.</em></strong></p>



<p><strong>Monia Kallel *</strong><strong></strong></p>



<span id="more-14872461"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Monia-Kallel.jpg" alt="" class="wp-image-14872475" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Monia-Kallel.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Monia-Kallel-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Monia-Kallel-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Aujourd’hui, Camus nous regarde. Il nous observe avec les yeux brillants de l’analyste qui a démonté les ressorts (historiques, idéologiques et psychologiques) des révolutions européennes des XIXe et XXe siècles. Qui a interrogé les discours et les actes des révolutionnaires (français, russes, allemands, italiens, espagnols). Qui a disséqué les mécanismes transformant les révoltes en révolutions, et les révolutions en tragédies.<strong></strong></p>



<p>Aujourd’hui, Camus nous observe et nous interpelle, lui pour qui l’art n’est pas <em>«une réjouissance solitaire»</em>, mais un moyen d’émouvoir les hommes et de leur offrir <em>«une image privilégiée des souffrances et des joies communes»</em> (discours de réception du prix Nobel, 1957).</p>



<h2 class="wp-block-heading">La religion révolutionnaire</h2>



<p>Avec la légèreté d’un danseur, la patience d’un artisan et les scrupules d’un sculpteur de pierre, il nous décrit les manifestations et les dangers de ce qu’il appelle <em>«la religion révolutionnaire»</em>.</p>



<p><em>«Pour tous les opprimés, la révolution est la fête, au sens sacré du mot. Une fête sans commencement ni fin»</em> nourrie par <em>«la joie de tout détruire»</em>. Les révolutionnaires aspirent à la <em>«liberté totale»</em> à travers la <em>«totale destruction»</em>.</p>



<p>Camus, le Français d’Algérie, qui fut marginalisé de son vivant — trop antisoviétique pour les uns, trop silencieux sur la question algérienne pour les autres —, a-t-il une chance d’être entendu aujourd’hui?</p>



<p>En ce XXIe siècle, où les espoirs soulevés par les révoltes arabes s’effacent, où résonnent ici et là le tumulte des villes saccagées, les craquements des effigies du pouvoir déboulonnées, le crépitement des mitrailleuses, les hurlements de victoire ou de détresse, la voix de Camus persiste : ténue, fluette, mais vibrante.</p>



<p>Elle vibre dans les murmures des citoyens hésitants, dans la solitude de ceux qui placent les principes au-dessus des résultats, et dans le silence de ceux qui n’adhèrent pas aux trompeuses logiques binaires : maîtres/esclaves, vainqueurs/vaincus, bons/méchants&#8230;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les nouveaux inquisiteurs</h2>



<p><em>«Tout détruire, c’est se vouer à construire sans fondations; il faut ensuite tenir les murs debout, à bout de bras. Celui qui rejette tout le passé sans en rien garder de ce qui peut servir à vivifier la révolution, celui-là se condamne à ne trouver de justification que dans l’avenir et, en attendant, charge la police de justifier le provisoire»,</em> écrit le Prix Nobel de littérature<em>.</em> Et de conclure, sans équivoque : <em>«Le nihilisme s’achève en terrorisme.»</em> Les<em> «nouveaux inquisiteurs»</em>, théoriciens, idéologues et hommes d’action, ont planté la roue infernale des révolutions qui, précise-t-il, va <em>«de la liberté illimitée»</em> au <em>«despotisme illimité»</em>.</p>



<p>L’auteur de <em>‘‘L’Homme révolté’’</em> (1951) ne propose pas de solutions, mais il nous offre une précieuse boussole : la révolte, loin d’être une exaltation destructrice, est avant tout un appel à préserver ce qui rend la vie humaine supportable. À protéger l’équilibre fragile entre justice et liberté. Et, surtout, à refuser que la violence, même au nom des idéaux les plus nobles, devienne une fin en soi.&nbsp;</p>



<p>* <em>Universitaire.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="l0uAKGYK9m"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/19/crepuscule-de-philippe-claudel-verite-efficiente-et-verite-effective/">‘‘Crépuscule’’ de Philippe Claudel : «vérité efficiente» et «vérité effective»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Crépuscule’’ de Philippe Claudel : «vérité efficiente» et «vérité effective» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/19/crepuscule-de-philippe-claudel-verite-efficiente-et-verite-effective/embed/#?secret=FGrqK1QWRi#?secret=l0uAKGYK9m" data-secret="l0uAKGYK9m" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cour d&#8217;appel de Tunis : Mehdi Zagrouba remis en liberté</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/11/cour-dappel-de-tunis-mehdi-zagrouba-remis-en-liberte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jul 2024 17:35:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[avocat]]></category>
		<category><![CDATA[cour d'appel]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Zagrouba]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[violences]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Chambre d&#8217;accusation près de la Cour d&#8217;appel de Tunis a décidé, ce jeudi 11 juillet, de remettre en liberté l&#8217;avocat Mehdi Zagrouba, qui état en détention depuis le 13 mai dernier. C&#8217;est ce qu&#8217;affirme son avocat Mohamed Boubaker Bethabet dans une déclaration à l&#8217;agence tap, en précisant que la Cour d&#8217;appel a répondu positivement...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/11/cour-dappel-de-tunis-mehdi-zagrouba-remis-en-liberte/">Cour d&rsquo;appel de Tunis : Mehdi Zagrouba remis en liberté</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Chambre d&rsquo;accusation près de la Cour d&rsquo;appel de Tunis a décidé, ce jeudi 11 juillet, de remettre en liberté l&rsquo;avocat Mehdi Zagrouba, qui état en détention depuis le 13 mai dernier.</em></strong></p>



<span id="more-13546472"></span>



<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;affirme son avocat Mohamed Boubaker Bethabet dans une déclaration à l&rsquo;agence tap, en précisant que la Cour d&rsquo;appel a répondu positivement à l&rsquo;appel de la défense concernant la remise en liberté de Mehdi Zagroub après le refus du juge d&rsquo;instruction du Tribunal de première instance de Tunis.</p>



<p>Rappelons que Me Mehdi Zagrouba, a été arrêté le 13 mai à la Maison de l’avocat suite à une altercation avec des agents de sécurité au Palais de justice et qu&rsquo;il est poursuivi pour violence physique et verbale et outrage à un fonctionnaire public dans l’exercice de ses fonctions.</p>



<p>De son côté, l&rsquo;avocat et la défense ont affirmé que le concerné a été victime de violences et de torture lors de son interpellation par les sécuritaires, en appelant à l&rsquo;ouverture d’une enquête à ce propos.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Aïd Al Adha-Tunisie : Grâce présidentielle en faveur de 431 détenus</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/14/aid-al-adha-tunisie-grace-presidentielle-en-faveur-de-431-detenus/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2024 01:42:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aïd Al-Adha]]></category>
		<category><![CDATA[détenus]]></category>
		<category><![CDATA[grâce présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=13233704</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le chef de l’État a décidé d&#8217;accorder une grâce présidentielle à 431 détenus à l’occasion de l&#8217;Aïd Al-Adha, annonce la présidence de la république. Dans son communiqué publié dans la soirée du jeudi 13 juin 2024, la présidence précise que sur les 431 détenus concernés par la grâce présidentielle, 298 seront remis en liberté, alors...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/14/aid-al-adha-tunisie-grace-presidentielle-en-faveur-de-431-detenus/">Aïd Al Adha-Tunisie : Grâce présidentielle en faveur de 431 détenus</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Le chef de l’État a décidé d&rsquo;accorder une grâce présidentielle à 431 détenus à l’occasion de l&rsquo;Aïd Al-Adha, annonce la présidence de la république.</strong></em></p>



<span id="more-13233704"></span>



<p>Dans son communiqué publié dans la soirée du jeudi 13 juin 2024, la présidence précise que sur les 431 détenus concernés par la grâce présidentielle, 298 seront remis en liberté, alors que les autres verront leurs peines réduites.</p>



<p>Rappelons que selon les données astronomiques diffusées par la Cité des sciences de Tunis (CST), l’Aïd Al-Adha serait célébré dimanche 16 juin, en attendant l&rsquo;annonce officielle de la date de l’Aïd par Dar El-Ifta sous la supervision du Mufti de la République.</p>



<p>A cette occasion, les agents de l’État, des collectivités locales et des établissements publics à caractère administratif bénéficieront de deux jours de congé, soit le 16 et le 17 juin.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/14/aid-al-adha-tunisie-grace-presidentielle-en-faveur-de-431-detenus/">Aïd Al Adha-Tunisie : Grâce présidentielle en faveur de 431 détenus</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Les représentants de Diwan FM &#038; IFM laissés en liberté</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/13/tunisie-les-representants-de-diwan-fm-ifm-laisses-en-liberte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 May 2024 20:19:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Diwan FM]]></category>
		<category><![CDATA[El-Gorjani]]></category>
		<category><![CDATA[IFM]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>
		<category><![CDATA[radios]]></category>
		<category><![CDATA[rédacteur en chef]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après leur audition par la brigade d&#8217;El-Gorjani, ce lundi 13 mai 2024, les représentants des radios IFM et Diwan FM ont été laissés en liberté. Le rédacteur en chef de Diwan FM Mehdi Ben Amor, qui a également été entendu ce jour, a précisé dans une déclaration que l&#8217;audition s&#8217;est déroulée dans de bonnes conditions...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Après leur audition par la brigade d&rsquo;El-Gorjani, ce lundi 13 mai 2024, les représentants des radios IFM et Diwan FM ont été laissés en liberté.</strong></em></p>



<span id="more-12819677"></span>



<p>Le rédacteur en chef de Diwan FM Mehdi Ben Amor, qui a également été entendu ce jour, a précisé dans une déclaration que l&rsquo;audition s&rsquo;est déroulée dans de bonnes conditions et a duré près de deux heures.</p>



<p>Mehdi Ben Amor a également affirmé ne pas pouvoir en dire plus quant à l&rsquo;objet de la convocation, soulignant toutefois que « <em>cela n&rsquo;est pas lié à IFM et que l&rsquo;audition concerne une déclaration sur Diwan FM remontant à 2020 et que les explications à ce propos ont été apportées </em>».</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Tunisie-Fête de l&#8217;indépendance : Grâce présidentielle pour 1467 détenus</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/19/tunisie-fete-de-lindependance-grace-presidentielle-pour-1467-detenus/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Mar 2024 21:49:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[fête de l'indépendance]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l’occasion de la fête de l’indépendance de la Tunisie (20 mars 1956), 1467 détenus bénéficieront d&#8217;une grâce présidentielle, annonce la présidence de la République ce mardi 19 mars 2024. Dans son communiqué, la présidence précise que cette décision a été prise par le chef de l&#8217;Etat et que parmi les 1467 détenus graciés, 483...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/19/tunisie-fete-de-lindependance-grace-presidentielle-pour-1467-detenus/">Tunisie-Fête de l&rsquo;indépendance : Grâce présidentielle pour 1467 détenus</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>A l’occasion de la fête de l’indépendance de la Tunisie (20 mars 1956), 1467 détenus bénéficieront d&rsquo;une grâce présidentielle, annonce la présidence de la République ce mardi 19 mars 2024.</em></strong></p>



<span id="more-12155868"></span>



<p>Dans son communiqué, la présidence précise que cette décision a été prise par le chef de l&rsquo;Etat et que parmi les 1467 détenus graciés, 483 seront remis en liberté.</p>



<p>Les autres bénéficiaires de la grâce présidentielle, à l’occasion de la fête de l’indépendance, verront leur peine de prison réduite.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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