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	<title>Archives des Mahmoud Ben Romdhane - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Mahmoud Ben Romdhane - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie &#124; Peut-on réduire la pauvreté sans s’attaquer aux inégalités ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 12:21:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[répartition des revenus]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Tunisie, la question de la lutte contre la pauvreté se pose avec acuité et dans une hypocrisie collective, structurelle et bien huilée.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/17/tunisie-peut-on-reduire-la-pauvrete-sans-sattaquer-aux-inegalites/">Tunisie | Peut-on réduire la pauvreté sans s’attaquer aux inégalités ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>En Tunisie, la question de la lutte contre la pauvreté se pose avec acuité et dans une hypocrisie collective, structurelle et bien huilée. En apparence, il y a une unanimité politique : tout le monde veut réduire la pauvreté, ici et maintenant. Aucun parti, aucun gouvernement, aucun responsable public n’ose dire le contraire. Mais dans les faits, personne ne veut toucher aux «acquis» et inégalités structurelles qui génèrent cette pauvreté avilissante, bien ancrée partout en Tunisie.</em></strong></p>



<p><strong>Moktar Lamari *</strong></p>



<span id="more-18248332"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p>Depuis quinze ans, chaque plan de développement, chaque loi de finances, chaque discours officiel promet la protection des plus vulnérables et promeut un modèle social généreux et inclusif. Un beau discours, et de belles envolées rhétoriques, mais qui restent lettres mortes, des mots qui se diluent dans l’ambiance et le vacarme des instabilités gouvernementales, ministres, partis, lois, réglementations éphémères.</p>



<p>Ce faisant, la pauvreté progresse, s’installe, se banalise. Ce n’est pas un accident. C’est le résultat logique d’un système politique qui parle de justice sociale sans jamais vouloir en payer le prix politique et institutionnel.</p>



<p>La première vérité dérangeante est celle-ci : la Tunisie post-2011 ne lutte pas contre la pauvreté, elle la gère. Elle la contient quand elle peut, la compense quand elle déborde, mais elle ne s’attaque jamais aux mécanismes qui la produisent. Pourquoi ? Parce que cela impliquerait de toucher aux inégalités. Et les inégalités, en Tunisie, sont un sujet tabou.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Gini, le chiffre que les politiques occultent</h2>



<p>Il existe pourtant un indicateur simple, froid, têtu et implacable : le coefficient de Gini. Il mesure la répartition des revenus&nbsp;: 0 signifie l’égalité parfaite, 1 l’inégalité extrême.</p>



<p>En Tunisie, ce coefficient oscille depuis plus de vingt ans entre 0,32 et 0,35. Avant 2011, après 2011, avant et après les plans de développement. Autrement dit : la révolution n’a rien, absolument rien modifié la structure des écarts de revenus. Et ce depuis 15 ans…</p>



<p>Cela pose une question fondamentale : comment prétendre réduire durablement la pauvreté dans un pays où les inégalités restent structurellement intactes ?</p>



<p>La réponse est simple : on ne peut pas. On peut distribuer des aides, faire des discours enflammés, repousser les seuils, maquiller les chiffres et engueuler les institutions internationales qui utilisent ces indicateurs. Mais tant que la répartition des revenus ne change pas, la pauvreté revient, sort dans la vie au quotidien, mécaniquement, au moindre choc.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2016-2020 : l’illusion de la croissance inclusive</h2>



<p>Le Plan de développement 2016–2020 est un cas d’école. Il promettait une croissance de 5 %, la création de centaines de milliers d’emplois et une réduction de la pauvreté sous les 10 %. Pour devenir ministre, l’économiste Mahmoud Ben Romdhane a prévu un décollage vertical avec 7% de taux de croissance. Et ce type d’expert domine les élites et les penseurs censés être dignes, neutres et objectifs.</p>



<p>Dans la réalité, la croissance moyenne a plafonné autour de 2 % (avec une moyenne annuelle de 0 durant la décennie des Frères musulmans en Tunisie), l’inflation cumulée a dépassé 20 %, et le taux de pauvreté a franchi la barre des 20 %. Le dinar a perdu plus de 60 % de sa valeur de change, en 15 ans, et le tout suit, et devient plus cher et plus inaccessible aux plus démunis.</p>



<p>Mais le plus grave n’est pas l’échec des objectifs. C’est l’absence totale d’autocritique. À aucun moment, le débat public n’a porté sur la fiscalité, sur les rentes, sur la redistribution, sur la concentration des revenus. On a expliqué l’échec par la conjoncture, la crise mondiale, le terrorisme, la pandémie. Tout, sauf les choix structurels.</p>



<p>Pendant ce temps, le coefficient de Gini est resté stable. Traduction : les riches n’ont pas perdu, les pauvres ont augmenté. La crise n’a pas nivelé. Elle a élargi la base.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Après 2021 : le renoncement assumé</h2>



<p>Le Plan de développement 2023–2025 marque une rupture, mais pas celle qu’on croit. Ce n’est pas une rupture économique, c’est une rupture morale. On ne promet plus de réduire significativement la pauvreté. On promet de la&nbsp;<em>«stabiliser»</em>.</p>



<p>Autrement dit : on accepte qu’un Tunisien sur cinq vive sous le seuil de pauvreté, et qu’un Tunisien sur deux vive dans la peur d’y tomber.</p>



<p>Avec une inflation cumulée dépassant 25 % en trois ans, cette promesse est déjà intenable. Les aides sociales augmentent, mais moins vite que le coût de la vie. Les salaires réels baissent. Les subventions sont rationalisées. Et les responsables politiques continuent d’affirmer que les catégories vulnérables sont protégées.</p>



<p>C’est ici que la contradiction devient insupportable : on affirme protéger les pauvres tout en laissant l’inflation faire le travail inverse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La grande lâcheté : refuser la redistribution</h2>



<p>Pourquoi le coefficient de Gini ne baisse-t-il pas ? Parce que personne ne veut le faire baisser. Les gouvernements préfèrent parler d’aides ciblées plutôt que de fiscalité progressive. De compensation plutôt que de redistribution. De solidarité abstraite plutôt que de transferts réels.</p>



<p>La fiscalité tunisienne reste faiblement progressive. L’évasion fiscale est massive. L’économie informelle prospère sans contribuer équitablement à l’effort collectif. Et l’essentiel de la charge repose sur les salariés formels et les entreprises structurées — c’est-à-dire sur une classe moyenne qui s’effondre lentement.</p>



<p>Voilà la vérité que le discours politique refuse d’assumer : la Tunisie finance la lutte contre la pauvreté en appauvrissant ses classes moyennes, tout en préservant les rentes.</p>



<p>Les propulseurs de la lutte contre la pauvreté sont en quasi-panne. Le système éducatif produit des docteurs et des ingénieurs inemployables et voués au chômage, et on laisse faire, pour éviter les choses qui fâchent l’UGTT.</p>



<p>L’accès au logement social est à son minimum, et les Tunisiens ne peuvent pas payer des taux d’intérêt usuraires de 12 à 15% pour construire ou acquérir un logement. Entassement dans les logements, ce qui réduit le bien-être, et des conditions minimales pour permettre l’épanouissement et le travail pour les enfants, les familles, les aînés et les malades…</p>



<p>Les systèmes éducation, santé et services sociaux sont en état de délabrement continu et leurs prestations deviennent simplement honteuses pour un pays qui a fait sa révolution, justement pour plus de dignité et de prospérité.</p>



<p>Pourquoi la pauvreté ne recule jamais&nbsp;?</p>



<p>Parce que les politiques publiques traitent les symptômes, jamais la cause. Les leaders traitent du sujet avec des discours populistes et de la pensée magique.</p>



<p>Parce qu’on ajoute des programmes sans changer les règles du jeu.</p>



<p>Parce qu’on évite soigneusement tout débat sur la concentration des richesses.</p>



<p>Le coefficient de Gini est absent des discours, absent des objectifs, absent des bilans. Comme si l’égalité n’était pas un indicateur de performance politique. Or, tant que ce chiffre reste stable, toute promesse de réduction durable de la pauvreté est mensongère.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La vraie question est politique</h2>



<p>La vraie question n’est donc pas technique. Elle est politique : les dirigeants tunisiens veulent-ils réellement réduire les inégalités, ou simplement éviter une explosion sociale ?</p>



<p>Gérer la pauvreté permet de survivre politiquement. Réduire les inégalités oblige à affronter les intérêts établis. Et jusqu’ici, le choix est clair.</p>



<p>La pauvreté en Tunisie n’est pas une fatalité. Elle est le produit d’un choix collectif : celui de préserver l’ordre économique existant tout en multipliant les discours compassionnels. Les plans de développement échouent parce qu’ils sont conçus pour ne pas déranger.</p>



<p>Tant que le débat public refusera de parler clairement de redistribution, de fiscalité équitable, de rentes et d’inégalités mesurées — tant que le coefficient de Gini restera un chiffre honteux qu’on cache sous le tapis — la pauvreté continuera d’augmenter, avec une régularité presque exemplaire.</p>



<p>La Tunisie n’a pas un problème de diagnostic. Elle a un problème de courage. Au sujet de la lutte contre la pauvreté, les leaders politiques et les médias de Tunis n’ont pas un problème d’auditoire, ils ont un problème de crédibilité… quand il s’agit de parler de pauvreté… ou de l’inégalité telle que mesurée par le coefficient Gini.</p>



<p><em>* Economiste universitaire. </em></p>



<p><strong><em>Blog de l&rsquo;auteur </em></strong>: <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494">Economics for Tunisia</a>.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nXfcwc0T2B"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/18/zawali-la-belle-allegorie-tunisienne-de-la-pauvrete/">Zawali, la belle allégorie tunisienne de la pauvreté </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Zawali, la belle allégorie tunisienne de la pauvreté  » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/18/zawali-la-belle-allegorie-tunisienne-de-la-pauvrete/embed/#?secret=3Vf4nROqhG#?secret=nXfcwc0T2B" data-secret="nXfcwc0T2B" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>‘‘La Tunisie de 1574 à 2023’’, d’une poussière d’individus à un Etat-nation   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/18/la-tunisie-de-1574-a-2023-dune-poussiere-dindividus-a-un-etat-nation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Nov 2024 10:16:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[25 juillet 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Henia]]></category>
		<category><![CDATA[Académie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Beït Al-Hikma]]></category>
		<category><![CDATA[Etat-nation]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Ben Romdhane]]></category>
		<category><![CDATA[Révolution tunisienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mahmoud Ben Romdhane s'interroge sur la lente maturation de l'idée d'Etat-nation indépendant, souverain et démocratique en Tunisie.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/18/la-tunisie-de-1574-a-2023-dune-poussiere-dindividus-a-un-etat-nation/">‘‘La Tunisie de 1574 à 2023’’, d’une poussière d’individus à un Etat-nation   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts, «Beït Al-Hikma» a organisé, le 15 novembre 2024, à son siège, à Carthage-Hannibal, la présentation du dernier essai du Pr Mahmoud Ben Romdhane intitulé ‘‘La Révolution tunisienne. Une longue œuvre historique. La Tunisie de 1574 à 2023’’.</em></strong></p>



<span id="more-14655164"></span>



<p>Après la présentation de l’ouvrage par le chef du département des sciences humaines et sociales, Pr Abdelhamid Henia, le Pr Ben Romdhane a présenté à un auditoire averti un exposé de l’essentiel de ses analyses dans un ouvrage qui s’interroge sur les conditions historiques et culturelles de la lente maturation de l’idée de peuple et de nation souveraine dans l’Ifriqiya (l’ancienne Africa romaine) et son accomplissement dans la création de l’Etat tunisien indépendant moderne.</p>



<p>Le président de l’Académie et auteur du livre a commencé par rappeler que la Révolution tunisienne de 2011 est la première et, jusqu’ici, dernière révolution démocratique du XXIe siècle à l’échelle universelle, à l’heure où la démocratie est confrontée à un reflux systématique depuis près de deux décennies. Une <em>«grande révolution»</em>, qui a déclenché des insurrections en chaîne dans le monde arabe, vite retombées, faute d’une œuvre historique préalable.</p>



<p>Considérant, à l’instar de toute démarche d’inspiration tocquevillienne, que la Révolution ne peut se comprendre que dans et par la continuité historique et qu’elle n’est – selon les termes de l’auteur – que <em>«le complément du plus long travail, la terminaison soudaine d’une œuvre à laquelle dix générations d’hommes avaient travaillé»</em>, l’ouvrage étudie les avancées réalisées par la Tunisie sur la voie de la construction d’un Etat-nation souverain et démocratique entre 1574 et 2023.</p>



<p>L’histoire de la Tunisie est étudiée à travers ce long processus historique, marqué par des transformations majeures, allant de la domination ottomane, la crise économique ayant imposé le Protectorat français, la montée du nationalisme et la lutte contre la colonisation qui a abouti à l’Indépendance.</p>



<p>Puis, les grandes réformes sociales et de modernisation engagées par Bourguiba, l’ère Ben Ali entre <em>«sultanisme»</em> et un certain essor économique. Pour arriver à la Révolution de 2011 et la transition démocratique.</p>



<p>L’auteur traite de manière inédite les bouleversements de cette période sur les plans politique, économique et social jusqu’au point d’orgue que représente le 25 juillet 2021, date de la proclamation de l’état d’exception par le président de la république Kaïs Saïed et les développements qui l’ont suivie.</p>



<p><em>‘ La Révolution tunisienne. Une longue œuvre historique. La Tunisie de 1574 à 2023’’ </em>se pose comme un ouvrage-référence qui revient sur le passage des habitants de ce pays, la Tunisie, dominés par une puissance étrangère, réduits au statut de sujets, divisés en une mosaïque de communautés en lutte les unes contre les autres, soumis à une société traditionnelle et patriarcale; à celui d’individus constitués en État-Nation souverain; acteurs, auteurs de leur vie, citoyens libres.</p>



<p>L’ouvrage se présente, ainsi, comme l’étude de la réalisation progressive des constructions institutionnelles jusqu’à l’entrée de la Tunisie dans une ère démocratique fortement mouvementée et dont l’issue reste encore incertaine.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/18/la-tunisie-de-1574-a-2023-dune-poussiere-dindividus-a-un-etat-nation/">‘‘La Tunisie de 1574 à 2023’’, d’une poussière d’individus à un Etat-nation   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Débat sur la Révolution tunisienne à Beït Al-Hikma à Carthage</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/07/debat-sur-la-revolution-tunisienne-a-beit-al-hikma-a-carthage/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Nov 2024 12:01:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Henia]]></category>
		<category><![CDATA[Académie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty international]]></category>
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		<category><![CDATA[Mahmoud Ben Romdhane]]></category>
		<category><![CDATA[Révolution tunisienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Révolution tunisienne. Une longue œuvre historique. La Tunisie de 1574 à 2023. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/07/debat-sur-la-revolution-tunisienne-a-beit-al-hikma-a-carthage/">Débat sur la Révolution tunisienne à Beït Al-Hikma à Carthage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><br><strong><em>L’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts (Beït Al-Hikma) organise, le 15 novembre 2024, à 15H30, à son siège, à Carthage-Hannibal, la présentation du dernier livre du Pr Mahmoud Ben Romdhane, intitulé ‘‘La Révolution tunisienne. Une longue œuvre historique. La Tunisie de 1574 à 2023’’ , à paraître aujourd&rsquo;hui, 7 novembre 2024, chez AC Editions et les éditions Beit Al-Hikma.</em></strong></p>



<span id="more-14559400"></span>



<p>Présenté par le membre de l’Académie et chef du département des Sciences humaines et sociales, Pr Abdelhamid Henia, l’objet de l’ouvrage est la Révolution tunisienne, première et, jusqu’ici, dernière révolution démocratique du XXIe siècle à l’échelle universelle, à l’heure où la démocratie est confrontée à un reflux systématique depuis près de deux décennies. Une «grande révolution», qui a déclenché des insurrections en chaîne dans le monde arabe, vite retombées, faute d’une œuvre historique préalable</p>



<p>La démarche suivie est d’inspiration tocquevillienne, considérant que la Révolution ne peut se comprendre que dans et par la continuité historique et qu’elle n’est, selon les termes de l’auteur, que <em>«le complément du plus long travail, la terminaison soudaine d’une œuvre à laquelle dix générations d’hommes avaient travaillé»</em>.</p>



<p>L’ouvrage a pour sous-titre<em> ‘‘La Tunisie de 1574 à 2023’’</em> parce qu’il étudie le processus historique qui réalise le passage des habitants de ce pays, dominés par une puissance étrangère, réduits au statut de sujets, divisés en une mosaïque de communautés en lutte les unes contre les autres, soumis à une société traditionnelle et patriarcale; à celui d’individus constitués en État-Nation souverain; acteurs, auteurs de leur vie, citoyens libres.</p>



<p><em>‘‘La Révolution tunisienne’’</em> se présente, ainsi, comme l’étude de la réalisation progressive de ces constructions institutionnelles jusqu’à l’évènement de la Révolution actuelle et l’entrée de la Tunisie dans une ère démocratique fortement mouvementée, dont l’issue est encore incertaine.</p>



<p>Universitaire, économiste et homme politique tunisien, Pr Mahmoud Ben Romdhane est, actuellement, président de l’Académie tunisienne. Il est, également, professeur des universités en économie. Il a joué un rôle actif dans la scène politique tunisienne, surtout après la Révolution de 2011 et il a occupé divers postes dans le gouvernement. En 2015, il a été nommé ministre du Transport, puis ministre des Affaires sociales dans le premier gouvernement de la 2e République. Il est reconnu pour son engagement envers les réformes sociales et économiques en Tunisie.</p>



<p>Fort de son expérience en tant qu’ancien président mondial d’Amnesty International (il est membre fondateur et ancien président de la section tunisienne de cette ONG), Pr Mahmoud Ben Romdhane a toujours milité pour des politiques publiques inclusives et des réformes visant à réduire les disparités et les injustices sociales et régionales pour le développement du pays.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/07/debat-sur-la-revolution-tunisienne-a-beit-al-hikma-a-carthage/">Débat sur la Révolution tunisienne à Beït Al-Hikma à Carthage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Rencontre à l&#8217;Institut Cervantes sur l’héritage andalou en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/14/rencontre-a-linstitut-cervantes-sur-lheritage-andalou-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2024 10:44:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Beit Al-Hikma]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
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		<category><![CDATA[Raja Yassine Bahri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’héritage andalou en Tunisie du XIIIe siècle à nos jours. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/14/rencontre-a-linstitut-cervantes-sur-lheritage-andalou-en-tunisie/">Rencontre à l&rsquo;Institut Cervantes sur l’héritage andalou en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’ouvrage intitulé ‘‘L’héritage andalou en Tunisie du XIIIe siècle à nos jours’’ a vu le jour à la suite du Colloque international sur le même titre, qui s’est tenu à Beit Al-Hikma, à Carthage, les 25 et 26 novembre 2021.</em></strong></p>



<span id="more-13246698"></span>



<p>Ce Colloque a été organisé par l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts (Beit Al-Hikma), l’Institut Cervantes et l’ambassade d’Espagne à Tunis, en collaboration avec l’Institut supérieur de musique et la Bibliothèque nationale de Tunisie.</p>



<p>Il a permis aux historiens participants d’offrir une nouvelle approche de la thématique souvent traitée des liens historiques et culturels entre l’Espagne et l’Afrique du Nord en général et entre l’Espagne et la Tunisie en particulier, et notamment sur l’apport des Morisques chassés d’Espagne à notre pays où ils se sont installés à partir du XIIIe siècle, et ce dans plusieurs domaines&nbsp;: l’agriculture, l’artisanat, la musique, l’architecture, les métiers, etc.&nbsp;</p>



<p>Les interventions d’éminents intellectuels arabes, espagnols et français qui ont porté sur des aspects inédits de la culture, la politique, l’économie, la langue, la religion, le patrimoine et la musique, nous ont permis d’élargir nos connaissances sur la question.&nbsp;</p>



<p>Cet ouvrage est le fruit d’un travail d’édition commun entre Beit Al-Hikma, l’Institut Cervantes et l’ambassade d’Espagne à Tunis.&nbsp; Il sera présenté le 20 juin 2024 à 18h30 au siège tunisien de l’Institut Cervantes à Tunis.</p>



<p>Cet ouvrage collectif de textes édités en trois langues : arabe, espagnol et français et dont les textes espagnols ont été traduits en arabe sera présenté par la Professeure Raja Yassine Bahri, coordinatrice du Colloque, qui donnera par la même occasion une conférence sur les Morisques installés en Tunisie, et ce en présence de l’ambassadeur d’Espagne en Tunisie, Javier Puig Saura, le Professeur Mahmoud Ben Romdhane, président de Beit Al-Hikma et le directeur de l’Institut Cervantes de Tunis, Germinal Gil de Gracia.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/14/rencontre-a-linstitut-cervantes-sur-lheritage-andalou-en-tunisie/">Rencontre à l&rsquo;Institut Cervantes sur l’héritage andalou en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Mattabbia : focus sur l’histoire des Siciliens de Tunisie   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/11/mattabbia-focus-sur-lhistoire-des-siciliens-de-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Sep 2023 11:32:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fabio Ruggirello]]></category>
		<category><![CDATA[Fabrizio Saggio]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Mestiri]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Khaled Kchir]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Ben Romdhane]]></category>
		<category><![CDATA[Mattabbia]]></category>
		<category><![CDATA[Siciliens]]></category>
		<category><![CDATA[Silvia Finzi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’événement culturel multidisciplinaire «Mattabbia» réunira à Tunis experts et artistes autour du thème des Siciliens de Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/11/mattabbia-focus-sur-lhistoire-des-siciliens-de-tunisie/">Mattabbia : focus sur l’histoire des Siciliens de Tunisie   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Après le grand succès de l’année dernière à Marsala, l’événement culturel multidisciplinaire «Mattabbia» revient à Tunis. Il réunira experts et artistes autour du thème des Siciliens de Tunisie, avec un accent particulier sur l’imprimerie, l’architecture et l’art.</em></strong></p>



<span id="more-9742513"></span>



<p>Le terme <em>«Matabbia»</em> fait référence à une expression en usage dans la langue tunisienne et passée dans le discours des Siciliens de Tunisie avec une légère variation, dont le sens correspond à <em>«Je voudrais bien»</em>, et a été choisi comme titre pour témoigner de la profondeur des relations et les échanges culturels entre les deux rives du détroit de Sicile.</p>



<p><em>«Matabbia. Siciliens de Tunisie»</em> aura lieu du 29 septembre au 1er octobre 2023, dans différents lieux de la capitale tunisienne dont la Bibliothèque nationale et Beit El-Hikma (Académie nationale des sciences, des lettres et des arts), avec un programme divisé en trois axes: la presse, notamment à travers les témoignages du journal humoristique et littéraire en dialecte <em>‘‘U Simpaticuni’’</em>, publié à Tunis entre 1911 et 1933, l’architecture et l’art, notamment la peinture des Siciliens de Tunisie. Objectif, faire la lumière sur un événement historique peu connu tant en Tunisie qu’en Italie, et relatif à l’énorme vague migratoire des Italiens (notamment Siciliens) vers la Tunisie, survenue entre la fin du XIXe siècle et les premières décennies du vingtième siècle.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QN86UFUsPt"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/31/les-italiens-de-tunisie-ou-lemigration-inversee/">Les Italiens de Tunisie ou l’émigration inversée</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les Italiens de Tunisie ou l’émigration inversée » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/31/les-italiens-de-tunisie-ou-lemigration-inversee/embed/#?secret=8lprbDI8Cy#?secret=QN86UFUsPt" data-secret="QN86UFUsPt" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Parmi les personnalités annoncées figurent Mahmoud Ben Romdhane, président de l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts; Fabrizio Saggio, ambassadeur d’Italie à Tunis; Fabio Ruggirello, directeur de l’Institut culturel italien de Tunis; Khaled Kchir, directeur de la Bibliothèque nationale de Tunis; Alessandro Masi, historien de l’art et secrétaire général de la Société Dante Alighieri de Rome et Silvia Finzi, présidente Dante Alighieri, Comité de Tunis, et Archivio memorie italiane Tunisia (Amit).</p>



<p>Il y aura également une exposition photographique sur le thème de l’architecture italienne en Tunisie, organisée par Luca Quattrocchi (Université de Sienne), et un documentaire du célèbre réalisateur tunisien Habib Mestiri,  auteur de <em>‘‘Tabarkini’’</em> sur la présence des Italiens à Tabarka de 1540 à 1740, sera projeté en avant-première.</p>



<p>Parmi les intervenants programmés pendant les trois jours, outre Quattrocchi, figurent également Leila Ammar (Ecole nationale d’architecture et d’urbanisme de Tunis), Ahmed Somai (doyen des italianistes tunisiens), l’écrivain Marinette Pendola, Iride Valenti (Université de Catane) et Salvatore Speziale (Université de Messine).</p>



<p>Le siège du Comité Dante Alighieri à Tunis accueillera également une table-ronde organisée par Alfonso Campisi (Université de La Manouba) et consacrée aux histoires personnelles et familiales des Siciliens de Tunisie et des Tunisiens nés en Sicile, ainsi qu’une projection vidéo sur le thème organisé par Francesco Tranchida (Banca Marsalese della Memoria).</p>



<p>A l’Institut culturel Italien de Tunis se terminera dimanche 1er octobre avec une exposition de Silvano Monteleone, peintre sicilien originaire de Tunisie et la mise en scène du spectacle théâtral ‘‘Ciclopu’’ de l’acteur Gaspare Balsamo, un <em>«cunto»</em> librement inspiré du livre IX du plus ancien des contes méditerranéens, <em>L’Odyssée</em>, avec des références aux histoires de Giufà, protagoniste des anciens contes populaires siciliens et tunisiens.</p>



<p><strong>Source : <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/cultura/2023/09/08/torna-a-tunisi-matabbia-siciliani-di-tunisia_74a68442-4dca-44ef-8a8b-42183ea11f9f.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed. </a></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RtLLNH8rTh"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/20/il-etait-une-fois-des-immigres-italiens-en-tunisie/">Il était une fois, des immigrés italiens en&#8230; Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Il était une fois, des immigrés italiens en&#8230; Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/20/il-etait-une-fois-des-immigres-italiens-en-tunisie/embed/#?secret=61NO3JVdP9#?secret=RtLLNH8rTh" data-secret="RtLLNH8rTh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Colloque à Beit Al-Hikma : Bourguiba, encore et toujours</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/06/colloque-a-beit-al-hikma-bourguiba-encore-et-toujours/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jun 2023 05:55:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Beit Al-Hikma]]></category>
		<category><![CDATA[Faouzia Charfi]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Ben Ammar]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Ben Romdhane]]></category>
		<category><![CDATA[Zuhairi Misrawi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> Habib Bourguiba demeure omniprésent dans la mémoire et l’imaginaire de tous les Tunisiens, de l’ancienne et de la nouvelle génération.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/06/colloque-a-beit-al-hikma-bourguiba-encore-et-toujours/">Colloque à Beit Al-Hikma : Bourguiba, encore et toujours</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p> <strong><em>Habib Bourguiba (3 août 1903 &#8211; 6 avril 2000), que l’on surnommait «Al-Moujahed al-Akbar» (Le combattant suprême), demeure omniprésent dans la mémoire et l’imaginaire de tous les Tunisiens, de l’ancienne et de la nouvelle génération.</em></strong></p>



<span id="more-8243896"></span>



<p>Des figures politiques ayant côtoyé Bourguiba de très près, des penseurs, des académiciens et des citoyens étaient présents, le samedi 3 juin 2023, à une table-ronde autour de<em> «Bourguiba aujourd’hui»</em>, organisée aux Archives nationales de Tunisie (ANT).</p>



<p>Des souvenirs, des confessions et des reproches ont marqué cette rencontre assez spéciale où l’humain et le politique se sont rejoints dans une sorte d’admiration et de reconnaissance éternelle pour un patriote réputé pour sa grande culture, sa sagesse, son charisme et son attachement à ses concitoyens.</p>



<p>Les témoignages ont levé le voile sur des moments inoubliables dont seuls ceux qui les ont vécus peuvent ressentir l’intensité. Bourguiba, le président, l’orateur, l’intellectuel, le visionnaire était là avec tous ses états, sa vitalité, ses qualités, ses défauts, ses moments de doute ou de faiblesse, résumant le parcours assez riche et unique d’un homme d’exception à plus d’un titre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bourguiba, un riche héritage</h2>



<p><em>«Ma vie a été marquée par sa politique»</em>, a avancé l&rsquo;intellectuelle et féministe Faouzia Charfi dans un témoignage sur l’héritage de Bourguiba, parlant notamment du Code du statut personnel (CSP) qui a révolutionné les codes sociaux et qui l’a conduit à être en rupture avec la tradition.</p>



<p>La démarche d’un politicien qui a osé la rupture sur deux grandes décisions, dit-elle, motivées par le fait qu’il croyait beaucoup à la science : la détermination des fêtes religieuses et des mois sacrés par une méthode scientifique basée sur les calculs astronomiques (23 février 1960) et le choix du calendrier grégorien (loi 24 juillet 1965) s’inscrivant dans la tradition d&rsquo;Atatürk qui avait adopté ce calendrier en 1926.</p>



<p>Il y a une autre facette du régime bourguibien. L’ancienne secrétaire d’Etat a émis des réserves quant à la relation de Bourguiba avec le concept de la modernité. <em>«Dès les années de l’indépendance, un certain aspect de ce que pourrait être la Tunisie, la pluralité, a été omis»</em>, a-t-elle souligné.</p>



<p>S&rsquo;agissant de la Constitution adoptée en 1956, elle regrette le fait qu’elle a écarté la pluralité dans le pays, en rapport avec les minorités religieuses ainsi que la composante ethnique, citant la communauté berbère qui s’est manifestée après 2011 et qui avait été complètement occultée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Entre Bourguiba et Soekarno</h2>



<p>La réputation de Bourguiba ayant franchi les frontières trouve son écho auprès d’un géant asiatique, l’Indonésie, à travers un témoignage fort et émouvant de Zuhairi Misrawi, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la république d’Indonésie en Tunisie.</p>



<p>S’exprimant avec une belle langue arabe littéraire, le diplomate est revenu sur l’amitié ayant uni les anciens présidents Soekarno et Bourguiba dont les portraits occupent chaque coin de l’ambassade indonésienne à Tunis.</p>



<p>Grand admirateur de l’œuvre de Bourguiba, il évoque un homme qui avait réussi à sceller des liens d’amitié éternels entre les peuples tunisien et indonésien et ce depuis les années 50 et sa visite à Jakarta avant même l’indépendance de la Tunisie. Entre Bourguiba et Soekarno, une longue histoire d’amitié basée sur les valeurs du respect, du travail et du patriotisme, a déclaré Misrawi.</p>



<p>Bourguiba était, selon le diplomate, l’incarnation des grandes valeurs humaines, des principes philosophiques et des valeurs morales et de l’amitié entre les peuples.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Il appartient à toute la nation</h2>



<p>Habib Bourguiba était au cœur de tous les hommages du 1er au 3 juin 2023 dans un colloque international intitulé <em>«Habib Bourguiba, le fondateur»</em> dont les actes seront publiés dans un livre.</p>



<p>Pour le président de l’Académie Beit Al-Hikma, Mahmoud Ben Romdhane, l’intérêt pour ce colloque a dépassé toutes les attentes. <em>«Notre Académie tenait à ressusciter la mémoire de ce fondateur qui a été occulté pendant 35 ans, dans ce colloque axé sur deux fondamentaux. Bourguiba appartient à toute la Nation, dit-il, et il a fallu adopter la diversité des points de vue y compris ceux qui se sont opposés à lui, dans le cadre d’une rencontre qui soit digne du niveau d’une académie, en prenant de la distance vis-à-vis du personnage et en l’abordant d’un angle académique»</em>, a expliqué Ben Romdhane. Et de conclure : <em>«C’était notre manière de lui rendre hommage posthume et je pense qu’il aurait aimé entendre ce qui a été dit dans toute sa diversité y compris dans sa remise en cause, au moins dans certains moments de sa vie et de sa politique»</em>.</p>



<p>Le documentaire du cinéaste Hichem Ben Ammar <em>« Bourguiba de retour »</em>, sorti en 2017, a été projeté à la fin du colloque. Fiction ou réalité, ce retour semblait inévitable pour une bonne partie des Tunisiens qui n’arrivent pas à faire le deuil d’un président parti dans l’indifférence totale, et dont tous les successeurs ont tenté en vain d’effacer la mémoire restée vivace dans le cœur de ses compatriotes, toutes tendances confondues. </p>



<p><strong><em>Avec Tap</em></strong>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/06/colloque-a-beit-al-hikma-bourguiba-encore-et-toujours/">Colloque à Beit Al-Hikma : Bourguiba, encore et toujours</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Forum Insaniyyat : la révolution tunisienne entre le temps long et le temps court</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Sep 2022 11:29:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelwahed Mokni]]></category>
		<category><![CDATA[Chokri Hmed]]></category>
		<category><![CDATA[Dr. Antoine Perrier]]></category>
		<category><![CDATA[Imed Melliti]]></category>
		<category><![CDATA[Insaniyyat]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Ben Romdhane]]></category>
		<category><![CDATA[Manouba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La révolution tunisienne s’est tout naturellement invitée au deuxième jour du Forum international des sciences humaines et sociales (Insaniyyat), mercredi 21 septembre 2022.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/22/forum-insaniyyat-la-revolution-tunisienne-entre-le-temps-long-et-le-temps-court/">Forum Insaniyyat : la révolution tunisienne entre le temps long et le temps court</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La révolution tunisienne s’est tout naturellement invitée au deuxième jour du Forum international des sciences humaines et sociales (Insaniyyat), mercredi 21 septembre 2022, à la Faculté des lettres, des arts et des humanités de La Manouba, et qui portait sur le thème générique de la crise dans tous ses aspects.  </em></strong></p>



<span id="more-4208130"></span>



<p>Parallèlement aux divers ateliers, des tables-rondes se sont déroulées dans différents espaces du Campus de La Manouba, dont l’une a porté sur le thème <em>«Décloisonner les études sur le Maghreb en France, premiers enseignements d’un Livre Blanc»</em>.</p>



<p>Modéré par le professeur Imed Melliti, de l’Université de Tunis- Al-Manar, les intervenants, enseignants et chercheurs, parmi lesquels professeur Chokri Hmed (Université Paris-Dauphine, Gis-Momm), Alexis Ogor (de GIS-Momm), Dr. Antoine Perrier (du CNRS, Iremamm, Gis et Momm), ont ainsi développé les raisons de <em>«décloisonner»</em> justement les études et les recherches dans les sciences humaines sur le Maghreb, au vu des différentes positions et des approches des deux côtés de la Méditerranée à ce sujet.</p>



<p>C’est que chaque partie, avec ses <em>«backgrounds»</em> socio- politiques et académiques, élabore son approche avec une certaine<em> «réticence»</em> intellectuelle, car les uns et les autres ne posent pas les problèmes afférents aux sciences humaines touchant l’espace du Maghreb de la même manière, et avec les mêmes références.</p>



<p>L’autre volet qui se trouve à l’origine de ce <em>«cloisonnement» </em>préconçu, volontairement ou involontairement, est la question de la langue. Chaque référentiel culturel et linguistique se trouvant totalement distinct chez les uns et les autres des deux rives.</p>



<p>C’est pour ces raisons, et d’autres posant moins d’acuité, qu’il a été appelé à <em>«débrider»</em> les recherches et études concernant les sciences humaines dans ce Maghreb, en essayant de changer la manière de poser et de définir les problèmes exposés dans le domaine en question.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jD3i5X35di"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/21/tunisie-le-forum-des-sciences-humaine-et-sociale-interroge-la-crise/">Tunisie : le Forum des sciences humaine et sociale interroge la crise</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : le Forum des sciences humaine et sociale interroge la crise » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/21/tunisie-le-forum-des-sciences-humaine-et-sociale-interroge-la-crise/embed/#?secret=AnE21f1ooe#?secret=jD3i5X35di" data-secret="jD3i5X35di" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Autrement dit, essayer de rapprocher les idées analytiques et les références autour de ces sciences sociales, et ce, en raison des diverses indications préétablies.</p>



<p>Des échanges conséquents pourraient réduire ces <em>«écarts»</em> et ces réticences, par ce <em>«Livre Blanc»</em>, quant à la manière de voir et de concevoir les sciences humaines dans cet espace maghrébin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La révolution tunisienne dans l’histoire longue</h2>



<p>Entamant le chapitre Congrès Insaniyyat de ce Forum, une intervention a été présentée dans l’après-midi de ce mercredi, à l’Amphithéâtre Carthage Al-Hadatha, au Campus de La Manouba, par le professeur Mahmoud Ben Romdhane, de l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts (Beït Al-Hikma) autour du thème&nbsp;: <em>«La révolution tunisienne dans l’histoire&nbsp;longue»</em>.</p>



<p>Abordant ce sujet, le professeur Ben Romdhane a tenu à préciser que la notion d’<em>«histoire longue»</em> touche une période qui peut s’étaler sur des siècles, comme c’est le cas de la <em>«révolution tunisienne» </em>qui remonte, selon lui à quelque 450 ans. Ce qui correspond à la conquête ottomane de la Tunisie.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Insaniayyat-2e-jour-1-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-4208296" width="600" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Insaniayyat-2e-jour-1-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Insaniayyat-2e-jour-1-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Insaniayyat-2e-jour-1-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Insaniayyat-2e-jour-1-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Insaniayyat-2e-jour-1-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Insaniayyat-2e-jour-1-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Insaniayyat-2e-jour-1.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>C’est parce que la <em>«révolution»</em> n’est pas un événement fortuit mais elle est l’aboutissement d’une œuvre élaborée par plusieurs générations et suite à un ensemble d’accumulations de multiples situations sociopolitiques, économiques, matérielles et spirituelles.</p>



<p>Cette période étendue de la genèse de la révolution en Tunisie trouve ses origines dans cette longue mutation sociale passant du statut communautaire, tribal ou <em>«groupal»</em> à celui d’un citoyen <em>«autonome»</em> et libre. Passant donc du système social à l’individu. Et par conséquent, une liberté qui exige un long processus comme c’est le cas de la Tunisie, selon le conférencier, qui a pris les 450 ans.</p>



<p>Parce qu’il y avait une lutte continue entre le <em>«parti indigène»</em> local, celui des autochtones, qui se veut une <em>«entité indépendante»</em>, et le <em>«parti turc»</em>, étranger qui tenait et tient encore à s’imposer et considérant cette contrée tunisienne comme une <em>«province»</em>, encouragé en cela par <em>«La Sublime Porte»</em>…</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Insaniayyat-2e-jour-3-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-4208297" width="600" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Insaniayyat-2e-jour-3-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Insaniayyat-2e-jour-3-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Insaniayyat-2e-jour-3-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Insaniayyat-2e-jour-3-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Insaniayyat-2e-jour-3-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Insaniayyat-2e-jour-3-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Insaniayyat-2e-jour-3.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Cette lutte permanente entre les deux s’est poursuivie jusqu’à ces temps présents, post-indépendance, où le jeune pouvoir en place a choisi le camp de <em>«l’Etat-Nation»</em> face au projet de la <em>«oumma» </em>islamique.</p>



<p>Image de ces deux courants, comme donné en exemple par le professeur Ben Romdhane, les deux congrès tenus par les deux rivaux d’alors, celui à Sfax de Bourguiba, et celui à la Zitouna de Ben Youssef.</p>



<p>Plus tard, les événements en Tunisie se sont précipités entre les événements des années 80, les élections clairement falsifiées d’avril 1981, la récession économique de 1985, la montée des mouvements de protestation estudiantins et écoliers, les attaques des islamistes tunisiens contre des cibles touristiques, parallèlement aux événements en Algérie avec le Front islamique du salut (FIS) et l’effervescence politique et sociale vécue dans les années 90.</p>



<p>Une situation qui a favorisé la montée de Rached Ghannouchi et du parti islamiste Ennahdha  jusqu’à la <em>«révolution 17 décembre-14 janvier»</em> qui a été un <em>«choc majeur»</em> entre le <em>«parti turc» </em>et le <em>«parti tunisien»</em> qui est une <em>«entité à coloniser»</em> après la consécration de son mouvement suite aux élections de 2011 et de 2014.</p>



<p>Là où il n’est plus question de <em>«drapeau national»</em>, d’<em>«hymne national»</em>, de fêtes nationales, ni même de <em>«mausolées»</em>, mais plutôt de <em>«voile»</em>, de <em>«chariaâ»</em>, de <em>«jihad»</em> avec l’embrigadement des jeunes voués à cette triste mission et qui ont perdu leur <em>«individualité»</em>…&nbsp;</p>



<p>Tout cela a fait que la Tunisie a perdu au moins <em>«30 ans de démocratie»</em>, avec le long règne de Bourguiba, suivi des années noires de Ben Ali.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Insaniayyat-2e-jour-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-4208298" width="600" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Insaniayyat-2e-jour-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Insaniayyat-2e-jour-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Insaniayyat-2e-jour-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Insaniayyat-2e-jour-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Insaniayyat-2e-jour-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Insaniayyat-2e-jour-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Insaniayyat-2e-jour-2.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Jauger la <em>«révolution tunisienne»</em> sur une si longue période, peut donner une idée claire sur l’aboutissement d’un tel processus, ses retombées et les changements vécus.</p>



<p>Car toute transition admet des <em>«pertes»</em> que nous constatons aujourd’hui avec une perte de vitesse à tous les niveaux, au niveau de la <em>«modernité»</em>, de l’économie, de la famille même, et dont les causes sont essentiellement liées à l’économie et à l’instabilité politique. Et pour <em>«rééquilibrer» </em>tout cela, il faudra 4, 5 ou 6 ans pour retrouver son verticalité sociale, politique et économique entre autres. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Un président élu avec&#8230; 7000 voix </h2>



<p>Pour l’<em>«histoire courte»</em> de la révolution tunisienne, le professeur Abdelwahed Mokni, de l’Université de Sfax, a axé son intervention sur les événements et les faits les plus importants qui ont marqué ces dernières années, avec un retour exhaustif sur la chronologie de ces événements.</p>



<p>En évoquant les <em>«plaies de la révolution»</em>, il a mis l’accent sur la dégradation des concepts, les bilans négatifs de certaines dates comme l’élection d’un président avec seulement 7&nbsp;000 voix, comme ce fut le cas de Moncef Marzouki en 2011…</p>



<p>Mais ces points <em>«négatifs»,</em> la révolution tunisienne, dans sa courte histoire, a enregistré aussi des points positifs que seuls les historiens qui arrivent à s’intéresser à ce genre d’historicité pourront faire un <em>«portrait»</em> différent de ce qu’il en est, car la majorité des historiens ne s’intéressent qu’à <em>«l’histoire longue»</em>…</p>



<p><strong><em>Communiqué. </em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/22/forum-insaniyyat-la-revolution-tunisienne-entre-le-temps-long-et-le-temps-court/">Forum Insaniyyat : la révolution tunisienne entre le temps long et le temps court</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie-Rencontre à Beit Al-Hikma : Que reste-t-il de Bourguiba ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/08/tunisie-rencontre-a-beit-al-hikma-que-reste-t-il-de-bourguiba/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jun 2022 12:12:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Ben Romdhane]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Farhat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>les 1ères journées d’études bourguibiennes se sont tenues à Beit Al-Hikma, sous le titre : «Habib Bourguiba, le réformateur».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/08/tunisie-rencontre-a-beit-al-hikma-que-reste-t-il-de-bourguiba/">Tunisie-Rencontre à Beit Al-Hikma : Que reste-t-il de Bourguiba ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts, Beit Al-Hikma et l’Association des études bourguibiennes ont organisé, les 1<sup>er</sup>&nbsp;et 2 juin 2022 les 1ères journées d’études bourguibiennes, sous le titre&nbsp;: «Habib Bourguiba, le réformateur».</em></strong></p>



<span id="more-1325542"></span>



<p>Plusieurs personnalités du monde politique, universitaire et culturel, tels que MM. Mahmoud Ben Romdhane, Ahmed Ounaies, Afif Chelbi, Noureddine Dougui, Raja Farhat et Abdelaziz Kacem, et Mmes Faiza Kefi, Faouzia Charfi, Emna Belhaj Yahia, Rabaa Ben Achour et Salma Hajri, ont présenté des communications autour des thématiques liées à la philosophie politique du premier président de la république tunisienne et à sa méthode de gouvernement. On a ainsi parlé de sa politique réformiste aux lendemains de l’indépendance, qui a concerné notamment l’éducation (scolarisation obligatoire des garçons et des filles&#8230;), la société (émancipation des femmes, planning familial, santé publique&#8230;).</p>



<p>Organisées à l’initiative de Ahmed Ounaies, président de l’Association des études bourguibiennes, ces premières journées d’études bourguibiennes ont exploré le champ des réformes fondamentales entreprises sous l’impulsion de Habib Bourguiba, dès le milieu des années 1950.</p>



<p>Ces réformes ont changé la société tunisienne et l’ont projetée sur une trajectoire de progrès. Elles valent par elles-mêmes et, tout autant, par référence au contexte, à l’esprit du temps et à la part de l’homme. Ces facteurs sont difficilement perceptibles à quelques années de distance par la société concernée, elle-même emportée par les évolutions intérieures et extérieures.</p>



<p>Les témoignages des compagnons et des contemporains, pour essentiels qu’ils soient, sont venus compléter, en toute rigueur, l’analyse et la mise en perspective des intervenants.</p>



<p>Ce colloque, probablement le premier à s’intéresser à l’évaluation de l’œuvre de Habib Bourguiba, a été une occasion, à forte portée symbolique, de par le choix de la date du 1<sup>er</sup>&nbsp;juin, celle du retour triomphal de Bourguiba de son exil en France, de découvrir, redécouvrir et tenter d’évaluer les réformes mises en œuvre par cet homme exceptionnel.</p>



<p>L’hommage à la politique visionnaire, fondée sur l’idée de progrès, enclenchée par le <em>«zaïm»</em> n’a, tout de même, pas échappé à la distance critique inhérente à l’esprit de recherche. Les initiateurs des journées bourguibiennes allant jusqu’à promettre de prochaines rencontres qui porteraient sur la critique du bourguibisme, une critique qui marquera, peut-être, la pierre angulaire d&rsquo;une nouvelle renaissance tunisienne.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/08/tunisie-rencontre-a-beit-al-hikma-que-reste-t-il-de-bourguiba/">Tunisie-Rencontre à Beit Al-Hikma : Que reste-t-il de Bourguiba ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Beit Al-Hikma : Abdelmajid Charfi passe le témoin à Mahmoud Ben Romdhane</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 06:09:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmajid Charfi]]></category>
		<category><![CDATA[Académie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Beit Al-Hikma]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Ben Romdhane]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le professeur Abdelmajid Charfi, un spécialiste de la civilisation et de la pensée islamiques, président de l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts (Beit Al-Hikma) depuis le 15 décembre 2015, a passé le témoin au professeur Mahmoud Ben Romdhane, ancien professeur d’économie aux facultés des sciences économiques et de gestion de Sfax et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/22/beit-al-hikma-abdelmajid-charfi-passe-le-temoin-a-mahmoud-ben-romdhane/">Beit Al-Hikma : Abdelmajid Charfi passe le témoin à Mahmoud Ben Romdhane</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Mahmoud-Ben-Romdhane-Abdelmajid-Charfi.jpg" alt="" class="wp-image-353548"/></figure></div>



<p><strong><em>Le professeur Abdelmajid Charfi, un spécialiste de la civilisation et de la pensée islamiques, président de l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts (Beit Al-Hikma) depuis le 15 décembre 2015, a passé le témoin au professeur Mahmoud Ben Romdhane, ancien professeur d’économie aux facultés des sciences économiques et de gestion de Sfax et de Tunis de 1981 à 2008.</em></strong></p>



<span id="more-353547"></span>



<p>La cérémonie de passation entre les deux académiciens a été organisée le lundi 21 juin 2021 au siège de Beït Al-Hikma, à Cathage.</p>



<p>Le professeur Ben Romdhane, qui a été élu lors d’une plénière électorale tenue le 27 mars 2021, était aussi ministre du Transport (6 février 2015 &#8211; 12 janvier 2016), puis des Affaires sociales (12 janvier 2016 &#8211; 27 août 2016).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/22/beit-al-hikma-abdelmajid-charfi-passe-le-temoin-a-mahmoud-ben-romdhane/">Beit Al-Hikma : Abdelmajid Charfi passe le témoin à Mahmoud Ben Romdhane</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le Cercle Kheireddine débat de l’embrigadement des jeunes tunisiens pour le jihad</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/29/le-cercle-kheireddine-debat-de-lembrigadement-des-jeunes-tunisiens-pour-le-jihad/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Mar 2021 07:21:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cercles Kheireddine]]></category>
		<category><![CDATA[embrigadement des jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[jihad]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Ben Romdhane]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha El Haddad]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Cercle Kheireddine organise un wébinaire de présentation et de discussion autour du livre ‘‘L’embrigadement des jeunes pour le jihad, le paradoxe tunisien’’ de Mustapha El Haddad (éd. Arabesques, Tunis, 2021), le jeudi 1er avril 2021, de 17h15 à 19H00. Selon différentes sources, le phénomène des combattants terroristes étrangers ayant rejoint, au cours de la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/29/le-cercle-kheireddine-debat-de-lembrigadement-des-jeunes-tunisiens-pour-le-jihad/">Le Cercle Kheireddine débat de l’embrigadement des jeunes tunisiens pour le jihad</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Jihadistes-tunisiens-arretes-en-Syrie.jpg" alt="" class="wp-image-80052"/><figcaption><em>Jihadistes tunisiens arrêtés en Syrie.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Le Cercle Kheireddine organise un wébinaire de présentation et de discussion autour du livre ‘‘L’embrigadement des jeunes pour le jihad, le paradoxe tunisien’’ de Mustapha El Haddad (éd. Arabesques, Tunis, 2021), le jeudi 1er avril 2021, de 17h15 à 19H00.</em></strong></p>



<span id="more-343196"></span>



<p>Selon différentes sources, le phénomène des combattants terroristes étrangers ayant rejoint, au cours de la dernière décennie, certaines zones de conflit, la Syrie et la Libye en particulier, est inédit par son ampleur et son intensité. Selon ces mêmes sources, le nombre de combattants jihadistes tunisiens ayant rejoint ces zones de conflit est particulièrement élevé</p>



<p>Aujourd’hui, alors que ces jihadistes reviennent en nombre en Tunisie et en Libye, très peu d’informations ont été rendues publiques par les autorités tunisiennes et l’éphémère commission d’enquête parlementaire, créée en 2017, n’a fourni aucun résultat.</p>



<p>Mustapha El Haddad, a entrepris un travail de recherche méticuleux qu’il partagea dans son dernier ouvrage intitulé : <em>‘‘L’embrigadement des jeunes pour le jihad, le paradoxe tunisien’’</em>.</p>



<p>Afin de mieux comprendre ce <em>«paradoxe tunisien»</em>, Mustapha El Haddad a rassemblé un certain nombre de données et de matériaux qu’il a organisé autour de cinq questions fondamentales : Quel est le nombre de ces embrigadés terroristes ? Qui sont-ils et quelles sont leurs motivations ? Comment fonctionnent les réseaux d’embrigadement ? Quelles sont les forces en présence ? Comment ce phénomène d’embrigadement est-il géré par les autorités tunisiennes ?</p>



<p>Ingénieur à la retraite, Mustapha El Haddad est membre du comité d’orientation stratégique du Cercle Kheireddine. Il a publié en 2018, une <em>‘‘Chronique de la violence politique sous la Troïka’’</em>. Sa présente étude fait suite à cette chronique avec, à la fois, le souci du devoir de mémoire et d’une quête d’une meilleure compréhension des mutations et ruptures qui traversent la société tunisienne.</p>



<p>Au cours de son webinaire, le Cercles Kheireddine propose de débattre de ce thème après une présentation de M. El Haddad. La séance de débat qui s’en suit sera animée par le professeur Mahmoud Ben Romdhane, économiste, ancien ministre, qui a été <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/03/27/mahmoud-ben-romdhane-nouveau-president-de-beit-al-hikma/" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">élu, samedi 27 mars, président de l’Académie tunisiennes des sciences, des lettres et des arts (Beït Al-Hikma)</a>. </p>



<p>Pour assister au wébinaire, il suffit de cliquer sur <strong><a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://meet.google.com/rik-gbgy-tbg" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce lien</a></strong>. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Tf32SeKFWX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/03/pour-une-meilleure-comprehension-du-phenomene-jihadiste-en-tunisie/">Pour une meilleure compréhension du phénomène jihadiste en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pour une meilleure compréhension du phénomène jihadiste en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/03/pour-une-meilleure-comprehension-du-phenomene-jihadiste-en-tunisie/embed/#?secret=sfuoZSt9ie#?secret=Tf32SeKFWX" data-secret="Tf32SeKFWX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/29/le-cercle-kheireddine-debat-de-lembrigadement-des-jeunes-tunisiens-pour-le-jihad/">Le Cercle Kheireddine débat de l’embrigadement des jeunes tunisiens pour le jihad</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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