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	<title>Archives des médecine - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des médecine - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Chirurgie esthétique &#124; L’Ordre des médecins avertit contre les intrus</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/22/chirurgie-esthetique-lordre-des-medecins-avertit-contre-les-intrus/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Aug 2026 07:48:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chirurgie esthétique]]></category>
		<category><![CDATA[médecine]]></category>
		<category><![CDATA[ordre des médecins]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La chirurgie esthétique doit être réalisée par des médecins qualifiés dans des conditions garantissant la sécurité optimale des patients.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/22/chirurgie-esthetique-lordre-des-medecins-avertit-contre-les-intrus/">Chirurgie esthétique | L’Ordre des médecins avertit contre les intrus</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Avec la multiplication des plaintes de patients ayant subi des actes de chirurgie esthétiques dans des conditions douteuses, les professionnels de la santé en Tunisie ne cessent d’avertir contre les intrus qui pratiquent des actes médicaux dans des officines douteuses. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<span id="more-19477254"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil national de l&rsquo;Ordre des médecins a affirmé, vendredi 21 août 2026, que la médecine esthétique demeure une activité médicale légale, soulignant que les injections et autres actes médicaux à visée esthétique doivent être réalisés par des professionnels qualifiés et compétents, dans des conditions garantissant la sécurité des patients.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué à valeur de mise au point, l’Ordre des médecins a souligné que <em>«lorsque des injections ou d’autres actes médicaux sont réalisés par des personnes non qualifiées ou non habilitées à les pratiquer, il ne s’agit plus d’une simple activité esthétique, mais d’un exercice illégal de la médecine, comportant des risques pour la santé publique»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Ordre a estimé que la banalisation de telles pratiques — en particulier lorsqu’elles font l’objet de promotion ou sont évoquées publiquement dans les médias et sur diverses plateformes — nécessite l’intervention des autorités compétentes et la prise des mesures qui s’imposent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a, par ailleurs, souligné la nécessité de réaliser tout acte médical au sein de structures de santé appropriées, dans le respect des règles d’hygiène et de sécurité, tout en garantissant la disponibilité des moyens nécessaires pour prendre en charge d’éventuelles complications et en assumant la responsabilité professionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Ordre des médecins a réaffirmé que la médecine esthétique demeure une discipline médicale et qu’elle est soumise, à ce titre, aux mêmes exigences de compétence, de sécurité, d’éthique et de responsabilité professionnelle, précisant qu’il est hors de question de banaliser ces pratiques ou de faire la moindre concession lorsqu’il s’agit de la santé et de la sécurité des citoyens.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/22/chirurgie-esthetique-lordre-des-medecins-avertit-contre-les-intrus/">Chirurgie esthétique | L’Ordre des médecins avertit contre les intrus</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title> ‘‘Parfum de mort’’ de Sofiane Bouhdiba &#124; L’odeur entre sociologie et médecine   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/03/parfum-de-mort-de-sofiane-bouhdiba-lodeur-entre-sociologie-et-medecine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Aug 2026 10:28:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cadavres]]></category>
		<category><![CDATA[maladie]]></category>
		<category><![CDATA[médecine]]></category>
		<category><![CDATA[mort]]></category>
		<category><![CDATA[odeur]]></category>
		<category><![CDATA[Sofiane Bouhdiba]]></category>
		<category><![CDATA[théorie des miasmes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son nouvel essai intitulé ‘‘Parfum de mort’’, Sofiane Bouhdiba, propose une réflexion critique sur l’odeur, la maladie, la mort. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/03/parfum-de-mort-de-sofiane-bouhdiba-lodeur-entre-sociologie-et-medecine/"> ‘‘Parfum de mort’’ de Sofiane Bouhdiba | L’odeur entre sociologie et médecine   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans son nouvel essai intitulé <a href="https://www.editions-harmattan.fr/catalogue/livre/parfum-de-mort/86340?srsltid=AfmBOopZd1pM_iPEVVazvxgtYfkW7RmShmyOp_cjBl2ZvvqYpYVXgYle" target="_blank" rel="noreferrer noopener">‘‘Parfum de mort. Histoire médico-sociale de l’odeur’’</a> (Editions L&rsquo;Harmattan, Paris, 30 juillet 2026, 236 pages) Sofiane Bouhdiba, professeur de démographie à la Faculté des sciences humaines et sociales de Tunis, propose une réflexion documentée et critique sur l’odeur, avec un intérêt particulier pour ses répercussions médico-sociales.</em></strong></p>



<span id="more-19369300"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La littérature abonde en œuvres scientifiques, poétiques, théâtrales sur les parfums enchanteurs, merveilleux, paradisiaques, mythiques. Mais l’auteur préfère s’attarder sur les côtés moins connus et plus obscurs des odeurs, une manière de combler un vide littéraire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il interroge les miasmes mortifères, les maladies fétides, les odeurs non moins nauséabondes des remèdes, la putréfaction du cadavre, les prétendus démons porteurs de maladies, la mort et ses effluves, qui constituent autant de thématiques liées d’une manière ou d’une autre aux odeurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il interroge l’odeur qui dérange, l’odeur qui rend malade, la maladie qui pue, le défaut d’odorat, qui sont autant de thématiques que Pr Bouhdiba examine dans ce livre qui a au moins le mérite d’être original.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa réflexion est organisée autour de trois grandes parties, à peu près équilibrées. La première s’attache à montrer que la mort a indéniablement une odeur. Après une réflexion critique sur l’olfaction et ses incertitudes, l’auteur entre dans le vif du sujet en explorant les liens, pas si évidents ni si naturels, qui ont été établis entre la maladie et sa phase ultime que représente la mort, et l’odeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il montre ainsi, à travers un parcours chronologique de la littérature, que la maladie se manifeste par des odeurs, certaines pathologies étant même spécifiquement malodorantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le malade puant amène à réfléchir sur le mort non moins nauséabond. Réflexion qui débouche naturellement sur l’une des plus étonnantes doctrines de la pensée médicale, qui n’a jamais véritablement disparu : la théorie des miasmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième partie du livre est davantage orientée vers les stratégies d’évitement des odeurs. L’auteur y montre comment les odeurs mortifères ont été évacuées tout au long de l’histoire de l’humanité, donnant lieu à de véritables théories de prophylaxie de l’odeur. Avec un œil critique, il s’attarde sur les difficultés posées par les odeurs mortifères qui s’accumulent dans les espaces clos, tels que les navires, les hôpitaux ou les prisons.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Finalement, la bonne odeur chasse-t-elle la mauvaise ? C’est la question à laquelle Sofiane Bouhdiba tente de proposer quelques éléments de réponse, avant de montrer que l’odeur, qui semble accompagner la mort dans l’imaginaire collectif, peut aussi protéger l’être humain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à la dernière partie de l’ouvrage, elle est consacrée à la thérapie par l’odeur, qui semble s’être érigée en véritable science. L’olfactométrie, science du diagnostic médical par l’odeur, amène ainsi l’auteur à réfléchir sur l’aromathérapie tant dans le monde occidental que dans la médecine arabo-musulmane.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce nouvel essai, Sofiane Bouhdiba a aussi voulu adresser un clin d’œil à feu le Professeur Abdelwahab Bouhdiba, son père mais également son professeur et son mentor, qui avait écrit il y a quelques années un livre centré sur les aspects merveilleux de l’odeur en islam.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Affaire Ozempic® &#124; Le STMGF menace de saisir le tribunal administratif</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/04/affaire-ozempic-le-stmgf-menace-de-saisir-le-tribunal-administratif/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2026 20:15:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[tribunal administratif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Société Tunisienne de médecine générale et de médecine de famille (STMGF) dénonce avec la plus grande fermeté le communiqué des autorités sanitaires restreignant la prescription du sémaglutide (Ozempic®) à un nombre limité de spécialistes, excluant de facto les médecins généralistes. Cette décision constitue une dérive grave et préoccupante. Une marginalisation inacceptable du médecin généraliste...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/04/affaire-ozempic-le-stmgf-menace-de-saisir-le-tribunal-administratif/">Affaire Ozempic® | Le STMGF menace de saisir le tribunal administratif</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Société Tunisienne de médecine générale et de médecine de famille (STMGF) dénonce avec la plus grande fermeté le communiqué des autorités sanitaires restreignant la prescription du sémaglutide (Ozempic®) à un nombre limité de spécialistes, excluant de facto les médecins généralistes. Cette décision constitue une dérive grave et préoccupante.</em></strong></p>



<span id="more-18730885"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Une marginalisation inacceptable du médecin généraliste</p>



<p class="wp-block-paragraph">Écarter les médecins généralistes de la prescription d’un traitement essentiel du diabète revient à nier leur rôle central dans la prise en charge des maladies chroniques. C’est une remise en cause frontale de leur compétence, de leur formation et de leur mission au cœur du système de santé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une décision déconnectée de la réalité sanitaire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte où les spécialistes sont insuffisamment répartis sur le territoire, cette mesure va :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Ralentir l’accès des patients aux soins ;</li>



<li>Aggraver les inégalités régionales ;</li>



<li>Compromettre le suivi des patients diabétiques.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Autrement dit, ce sont les patients qui paieront le prix de cette décision.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une incohérence scientifique et des relents corporatistes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aucune donnée scientifique sérieuse ne justifie une telle exclusion. Le sémaglutide est un traitement maîtrisé et utilisé à l’échelle internationale par des médecins de premier recours dans des cadres sécurisés. La STMGF s’interroge sur les motivations réelles de cette restriction, qui semble privilégier une logique de cloisonnement au détriment de l’intérêt du patient.<br><strong>Une atteinte grave aux principes fondamentaux</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mesure viole le principe d’égalité entre médecins, porte atteinte à la liberté d’exercice et contredit les fondements mêmes de la déontologie médicale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La STMGF exige immédiatement :</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le retrait ou la révision de cette décision ;</li>



<li>La reconnaissance pleine et entière du rôle des médecins généralistes dans la prise en charge du diabète ;</li>



<li>Une concertation transparente avec les représentants de la médecine de première ligne.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">À défaut, la STMGF engagera toutes les actions nécessaires :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Recours devant le Tribunal Administratif pour excès de pouvoir ;</li>



<li>Saisie des instances ordinales ;</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mobilisation nationale de la profession.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Nous refusons une médecine à deux vitesses. Nous refusons l’exclusion injustifiée des médecins généralistes. Nous refusons que les patients soient les victimes de décisions technocratiques</em>. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">La STMGF restera pleinement mobilisée pour défendre une médecine accessible, équitable et fondée sur la compétence.<br></p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Dr Habib JERBI<br>Président de la STMGF</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/04/affaire-ozempic-le-stmgf-menace-de-saisir-le-tribunal-administratif/">Affaire Ozempic® | Le STMGF menace de saisir le tribunal administratif</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie, pays du «million» de médecins !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/21/la-tunisie-pays-du-million-de-medecins/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 08:56:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[médecine]]></category>
		<category><![CDATA[médecins]]></category>
		<category><![CDATA[Monastir]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Jallouli]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
		<category><![CDATA[Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le taux de réussite des filles dans la promotion 2026 de la Faculté de médecine de Sfax a atteint 75 %. Ce n’est pas le fruit du hasard.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/21/la-tunisie-pays-du-million-de-medecins/">La Tunisie, pays du «million» de médecins !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le taux de réussite des filles dans la promotion 2026 de la Faculté de médecine de Sfax a atteint 75 %. Une belle image que l’avocat partage et commenté, non sans quelque fierté, dans son <a href="https://www.facebook.com/sami.jallouli" target="_blank" rel="noreferrer noopener">post Facebook</a> que nous traduisons ici de l’arabe.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sami Jallouli </strong>*</p>



<span id="more-18389810"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Sami-Jallouli-Portrait.jpg" alt="" class="wp-image-18207777" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Sami-Jallouli-Portrait.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Sami-Jallouli-Portrait-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Sami-Jallouli-Portrait-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Cette photo montre les femmes diplômées de la Faculté de médecine de Sfax, où les femmes représentaient environ 75 % de la promotion 2026&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette image reflète une réalité tangible dans les universités tunisiennes et dans le secteur de la santé en général. La domination des femmes dans les facultés de médecine de Tunis, Sousse, Monastir et Sfax n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’années d’excellence scolaire exceptionnelle&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au niveau local, comme on le sait, les études dans les facultés de médecine en Tunisie durent de 7 à 11 ans, voire plus, ce qui exige une patience et une persévérance sans pareilles. La médecin tunisienne a fait preuve d’une grande capacité à persévérer et à s’accrocher dans cette voie difficile, car elle est le fruit d’une formation académique rigoureuse et d’une école de médecine prestigieuse&#8230; Comme on dit : <em>«Qui dit médecine&#8230; dit d’abord Tunisie, puis vient, loin derrière, le reste »</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«Si nos médecins émigrés en Allemagne et en France sont particulièrement reconnus et obtiennent les meilleurs résultats aux examens de compétence, ceux qui ont choisi de rester en Tunisie ont fait de ce pays un pôle régional pour les traitements et le tourisme médical.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie est en effet en tête du classement continental et rivalise avec les pays développés dans des spécialités pointues telles que la chirurgie cardiaque et vasculaire, le traitement de l’infertilité, la dentisterie, la chirurgie et l’orthopédie, la chirurgie esthétique, les maladies digestives et l’ophtalmologie, sans oublier son leadership dans les centres de traitement de la toxicomanie&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi la Tunisie d’abord, puis les autres ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne s’agit pas de chauvinisme tunisien, mais d’un fait historique. En 1936, la Tunisie a offert à l’humanité la première femme médecin arabe et africaine, le Dr Tawhida Ben Cheikh. Elle est aujourd’hui le seul pays au monde à avoir honoré une femme médecin en apposant son portrait sur sa monnaie nationale&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce succès fait la fierté de la Tunisie et du système éducatif public. Il s’inscrit dans la continuité de l’héritage culturel de l’école de médecine de Kairouan, fondée par&nbsp;Ibn Omrane et Ibn Al-Jazar il y a plus de mille ans&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Juriste, Genève. </em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Lamine Smida et l’histoire de l’urologie en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/lamine-smida-et-lhistoire-de-lurologie-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 08:45:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Lamine Smida]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Mohamed Meziou]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Mokhtar Sghaier]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Saadeddine Zmerli]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Tahar Bouker]]></category>
		<category><![CDATA[médecine]]></category>
		<category><![CDATA[urologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dr Lamine Smida, auteur de ‘‘L’histoire de l’urologie en Tunisie’’, avait été, en 1976, le 9e urologue inscrit à l’ordre des médecins. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/lamine-smida-et-lhistoire-de-lurologie-en-tunisie/">Lamine Smida et l’histoire de l’urologie en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’auteur de l’ouvrage sur ‘‘L’histoire de l’urologie en Tunisie-1889-2023’’, Dr Lamine Smida, avait été, en 1976, le 9<sup>e</sup> urologue tunisien inscrit au Conseil national de l’ordre des médecins (Cnom). Depuis, le nombre des urologues a atteint 273 en 2023. Ce qui démontre les progrès fulgurants de la médecine et de la santé en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-18211438"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La remarquable courbe d’ascension des urologues, surtout à partir des années 1980, traduit l’engouement des jeunes pour cette spécialité médico-chirurgicale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ouvrage du Dr Smida nous apprend beaucoup sur cette spécialité et son histoire. Ainsi, entre les III<sup>e</sup>&nbsp;et IV<sup>e</sup>&nbsp;siècles, la plupart des auteurs de textes médicaux étaient Africains. L’urologie est née à Carthage à la fin du IV<sup>e</sup>&nbsp;siècle. Il a fallu attendre 1974 pour qu’elle soit reconnue par l’Université tunisienne comme une spécialité indépendante lors de l’inauguration du premier Service d’enseignement et de soins urologiques au CHU Charles-Nicolle de Tunis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De nouveaux centres universitaires d’urologie ont été créés en 1982&nbsp;à Sousse et Sfax, à Monastir et à Kairouan… Ceci avait permis de couvrir le pays en médecins urologues et de hisser l’urologie tunisienne au niveau international.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Société tunisienne d’urologie (STU) est née en 1992 et est à l’origine de la fondation de la Société tunisienne de recherche sur la sexualité et l’impotence, ainsi que de la création de l’Arab Association of Urology.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Maghreb, le Dr&nbsp;Saadeddine&nbsp;Zmerli était le pionnier de la discipline. Le Maroc a suivi cinq années&nbsp;plus tard avec le premier service d’urologie au CHU de Rabat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’auteur rend hommage aux pionniers de l’urologie tunisienne : les docteurs Jean Cuenant, Tahar Bouker, Mokhtar Sghaier et Mohamed Meziou, ainsi qu’au Pr Saadeddine Zmerli qui réalisa en 1986 la première greffe rénale en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ouvrage donne la liste complète des urologues tunisiens avec l’année de leur inscription au Cnom, ainsi que leur lieu et mode d’exercice par ordre alphabétique.&nbsp;Plusieurs annexes, photos et documents d’archives enrichissent cet ouvrage qui fait&nbsp;découvrir&nbsp;l’histoire passionnante de la médecine en Tunisie. C’est l’un des secteurs, comme celui des ingénieurs&nbsp;ou des informaticiens où notre petit pays est encore en avance sur beaucoup d’autres grâce à&nbsp;héritage des pères fondateurs.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/lamine-smida-et-lhistoire-de-lurologie-en-tunisie/">Lamine Smida et l’histoire de l’urologie en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; L’Ordre des médecins alerte contre la «tradithérapie»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/09/tunisie-lordre-des-medecins-alerte-contre-la-traditherapie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 11:39:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Rym Ghachem]]></category>
		<category><![CDATA[el hiwar ettounsi]]></category>
		<category><![CDATA[médecine]]></category>
		<category><![CDATA[ordre des médecins]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dr Rym Ghachem dénonce la promotion de la «tradithérapie» dans les médias, «comme alternative ou substitut à la médecine fondée sur les preuves».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/09/tunisie-lordre-des-medecins-alerte-contre-la-traditherapie/">Tunisie | L’Ordre des médecins alerte contre la «tradithérapie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans un communiqué publié ce mardi 9 décembre 2025, la présidente du Conseil national de l’ordre des médecins de Tunisie, Dr Rym Ghachem, dénonce la promotion de la «tradithérapie» dans les médias, «comme alternative ou substitut à la médecine fondée sur les preuves».</em></strong></p>



<span id="more-18065973"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dr Ghachem alerte l’opinion publique, au nom de tout le conseil de l’Ordre, au sujet de la diffusion, dimanche soir, sur la chaîne El Hiwar Ettounsi, de contenus promouvant cette pratique douteuse et qui s’apparente au charlatanisme, <em>«sans encadrement scientifique rigoureux ni avertissement clair»</em>, induisant le public en erreur, banalisant des méthodes non validées et exposant les citoyens à des <em>«retards diagnostiques ou thérapeutiques parfois graves.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Ces contenus fragilisent les fondements mêmes de la médecine moderne, qui repose sur la science, l’évaluation méthodologique et la sécurité du patient»</em>, souligne le Conseil, en rappelant que <em>«la santé des Tunisiens ne peut être exposée à des pratiques dénuées de validation scientifique.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout en affirmant qu’il prendra toutes les mesures qu’il jugera nécessaires et utiles pour préserver l’exercice médical, protéger le public et garantir le respect strict des règles qui encadrent la profession, le Conseil appelle l’ensemble des médias à exercer leur responsabilité éthique <em>«en évitant la diffusion de contenus susceptibles d’induire la population en erreur et en valorisant des informations fondées sur des données scientifiques fiables.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’agit de défendre <em>«une médecine de qualité, rigoureuse, responsable et au service de tous les Tunisiens»</em>, conclut Dr Ghachem.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/09/tunisie-lordre-des-medecins-alerte-contre-la-traditherapie/">Tunisie | L’Ordre des médecins alerte contre la «tradithérapie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Jihad Mejdoub &#124; La demande de libération rejetée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 20:00:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[étudiant]]></category>
		<category><![CDATA[Jihad Mejdoub]]></category>
		<category><![CDATA[médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Nadia Chaouachi]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Me Nadia Chaouachi a annoncé que la justice a rejeté la demande de libération de Mohamed Jihad Mejdoub, l&#8217;étudiant en troisième année de médecine à la faculté de Sfax, arrêté depuis septembre 2023. Le procès a de nouveau été reporté, ajoute l&#8217;avocate ce jeudi 13 novembre 2025, en précisant que la prochaine date a été...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/13/jihad-mejdoub-la-demande-de-liberation-rejetee/">Jihad Mejdoub | La demande de libération rejetée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Me Nadia Chaouachi a annoncé que la justice a rejeté la demande de libération de Mohamed Jihad Mejdoub, l&rsquo;étudiant en troisième année de médecine à la faculté de Sfax, arrêté depuis septembre 2023.</em></strong></p>



<span id="more-17901644"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le procès a de nouveau été reporté, ajoute l&rsquo;avocate ce jeudi 13 novembre 2025, en précisant que la prochaine date a été fixée au 8 décembre prochain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Notons Mohamed Jihad Mejdoub a été arrêté le 26 septembre 2023 à Kasserine « <em>sans motif clair, simplement en raison de son apparence religieuse et d’objets personnels comme un Coran, un qamis et un tapis de prière saisis en sa possession lors de la fouille de son sac à dos</em> », selon sa défense et sa famille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Interrogé par la brigade antiterroriste puis placé en détention, il a été condamné en première instance à dix ans de prison pour « lien avec un groupe terroriste », ce qu&rsquo;il réfute totalement, estimant être victime d&rsquo;une véritable injustice et niant tout lien de près ou de loin avec le terrorisme.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/13/jihad-mejdoub-la-demande-de-liberation-rejetee/">Jihad Mejdoub | La demande de libération rejetée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Exercice de la médecine &#124; Le Cnom met en garde contre les diplômes non validés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 19:19:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CNOM]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil national de l’Ordre des médecins]]></category>
		<category><![CDATA[médecine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un communiqué publié le 8 octobre 2025, le Conseil National de l’Ordre des Médecins de Tunisie (CNOM) a sonné l&#8217;alarme et clarifie la législation concernant l&#8217;exercice de la médecine. Le Conseil rappelle que, conformément à l’arrêté du Ministre de la Santé du 22 mai 2023, fixant les conditions et les règles de reconnaissance de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/09/exercice-de-la-medecine-le-cnom-met-en-garde-contre-les-diplomes-non-valides/">Exercice de la médecine | Le Cnom met en garde contre les diplômes non validés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans un communiqué publié le 8 octobre 2025, le Conseil National de l’Ordre des Médecins de Tunisie (CNOM) a sonné l&rsquo;alarme et clarifie la législation concernant l&rsquo;exercice de la médecine.</em></strong></p>



<span id="more-17630053"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil rappelle que, conformément à l’arrêté du Ministre de la Santé du 22 mai 2023, fixant les conditions et les règles de reconnaissance de l’habilitation des médecins pour l’exercice de la médecine, seules les habilitations et compétences reconnues par le Conseil National de l’Ordre des Médecins donnent droit à l’exercice d’une activité médicale spécifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toute compétence doit être justifiée par un diplôme universitaire délivré par une faculté de médecine tunisienne ou par un diplôme équivalent reconnu selon la réglementation en vigueur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En conséquence, les formations dispensées en dehors des cadres académiques ou universitaires agréés, et non validées par le Conseil National de l’Ordre des Médecins, ne confèrent aucune qualification, ne permettent pas l’exercice de la compétence concernée et ne peuvent en aucun cas être mentionnées dans la communication médicale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil rappelle que tout exercice en dehors de l’habilitation reconnue expose son auteur aux sanctions prévues par la loi n°91-21 du 13 mars 1991.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Le Conseil National de l’Ordre des Médecins de Tunisie</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/09/exercice-de-la-medecine-le-cnom-met-en-garde-contre-les-diplomes-non-valides/">Exercice de la médecine | Le Cnom met en garde contre les diplômes non validés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Ethique de fin de vie, où on est-on en Tunisie ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/28/ethique-de-fin-de-vie-ou-on-est-on-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Aug 2025 07:00:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chimiothérapie]]></category>
		<category><![CDATA[fin de vie]]></category>
		<category><![CDATA[médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Monem Lachkam]]></category>
		<category><![CDATA[soins palliatifs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qu’est-ce qui est prioritaire, dites-moi : créer des structures dédiées aux soins palliatifs ou construire des stades de football ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/28/ethique-de-fin-de-vie-ou-on-est-on-en-tunisie/">Ethique de fin de vie, où on est-on en Tunisie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Des voix dissonantes, amplifiées par leurs envols médiatiques, qui leurs donne une fausse impression d’expertise, portent préjudice aux médecins et à la médecine par méconnaissance et pédanterie. Certaines attitudes et certains avis, loin d’être des vérités à exhiber, ne sont que cruauté et atrocité enrobées de savoir et de rationalité.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dr Monem Lachkam *</strong></p>



<span id="more-17346507"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="352" height="508" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Monem-Lachkam.jpg" alt="" class="wp-image-16795908" style="width:200px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Monem-Lachkam.jpg 352w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Monem-Lachkam-208x300.jpg 208w" sizes="(max-width: 352px) 100vw, 352px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Affirmer que, dans ce pays, la lucidité impose l’abstention thérapeutique facile, l’abandon des malades incurables et des personnes âgées, relève de l’ineptie, de l’idiotie et d’une aberration inqualifiable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certes, la médecine confrontée parfois à des choix cornéliens – comme lorsqu’on a une vingtaine de blessés graves, non transportables, pour seulement deux chirurgiens et deux salles d’opération, nous oblige de trancher. Ces situations, heureusement rares, restent toujours vécues comme un échec douloureux, avec un sentiment de culpabilité. Mais vouloir les ériger en principe, en les présentant comme une audace destinée à assainir les finances de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam), c’est se défaire de son humanité et réduire sa compréhension à des horizons bornés et étriqués.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La dignité de la fin de vie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce que certains de nos collègues feignent d’ignorer, c’est que ce pays n’a déjà rien prévu pour les soins palliatifs, ni pour l’accompagnement de la fin de vie. Or, pour ceux qui ne l’ont jamais vécu – et je n’espère à personne d’avoir à le découvrir – la fin de vie, c’est un malade alité, peinant à respirer, ne s’alimentant presque plus, dont la peau part en lambeaux à cause des escarres, abandonné à lui-même chez lui, sans soutien matériel adapté. Ces patients, aucun hôpital public ne les accepte; les cliniques privées, elles, les saignent : prévoyez des dizaines de milliers de dinars pour un mois de séjour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La chimiothérapie palliative, tant décriée par les improvisés <em>«maîtres penseurs»</em> de la médecine, ne sert pas uniquement à prolonger la survie. Elle sert surtout à<strong>&nbsp;l’améliorer</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis quelques années, grâce à un ami généreux, nous avons pu mettre à la disposition de malades en fin de vie quelques dizaines de lits médicaux, de matelas, de chaises et d’aspirateurs. C’est en accompagnant ces patients que l’on a compris qu’aucun médecin, décideur ou politicien ne peut, sans trahir l’éthique, ignorer la dignité de la fin de vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si une chimiothérapie soulage les souffrances, au nom de quoi la refuser et abandonner le malade à l’atrocité de la douleur et de l’asphyxie ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les promoteurs de cette vision malthusienne de la médecine enjolivent souvent leurs discours en invoquant <em>«l’evidence based medicine»</em>. Or, celle-ci n’a absolument rien à voir avec la décision d’arrêter des soins palliatifs. Ils se plaisent aussi à une comparaison inappropriée avec l’Occident, oubliant que, malgré les déficits de la sécurité sociale, ces pays continuent de prendre en charge malades et familles pour atténuer leurs souffrances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chez nous, faute de moyens, il est déjà difficile de couvrir tous les soins. Mais prétendre que la seule solution est de sacrifier le palliatif est au mieux stupide, au pire odieux et monstrueux. Rien n’est plus dangereux que de hiérarchiser les soins dans un pays où, dans certaines régions, des femmes meurent encore en couches faute de médecins et de moyens, où des jeunes filles décèdent d’appendicite faute d’imagerie médicale, tandis que l’on budgétise des vaccins hors de prix. Être conséquent avec ce pseudo-raisonnement scientifique impliquerait d’appliquer la même logique partout, ce qui serait une catastrophe morale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le droit de mourir dignement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ma part, incorrigible rêveur et ayant foi en notre corps médical, je préfère couper dans d’innombrables budgets plutôt que de priver un malade en fin de vie du droit de mourir dignement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Qu’est-ce qui est prioritaire, dites-moi : créer des structures dédiées aux soins palliatifs ou construire des stades de football ? Financer une chimiothérapie palliative, quel qu’en soit le prix, ou dépenser des fortunes dans des festivals sans aucun réel lien avec la culture ? Investir dans la dignité de la fin de vie ou engloutir des milliards dans une Tunisair et une RNTA transformées en tonneaux des Danaïdes ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les coupes budgétaires dans les soins palliatifs n’affecteront jamais les riches, qui continueront à se les offrir. Elles frapperont les démunis, que la bien-pensance tunisienne ose traiter à demi-mot comme <em>«un déchet de l’humanité»</em>. Admettre, que priver les malades en fin de vie de soins palliatifs constitue un moyen de rationaliser les dépenses de la santé, n’est autre que cet endémique effet Dunning-Kruger qui fait que des personnes peu qualifiées, par un mécanisme cognitif, surestiment leurs connaissances, boostés certes par l’accès facile au micro et qui épiloguent imprudemment sur des sujets et des choix difficiles. Je ne sais pas vous, mais personnellement j’aime moyen ce qui se dessine !</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Chirurgien, Gafsa. &nbsp;</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nz8bkAwvtr"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/27/les-medicaments-en-tunisie-une-vraie-fausse-polemique/">Les médicaments en Tunisie | Une vraie fausse polémique</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les médicaments en Tunisie | Une vraie fausse polémique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/27/les-medicaments-en-tunisie-une-vraie-fausse-polemique/embed/#?secret=Bq2OeVRwIM#?secret=nz8bkAwvtr" data-secret="nz8bkAwvtr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/28/ethique-de-fin-de-vie-ou-on-est-on-en-tunisie/">Ethique de fin de vie, où on est-on en Tunisie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ce que le corps guérit, Big Pharma ne veut pas l’entendre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/11/ce-que-le-corps-guerit-big-pharma-ne-veut-pas-lentendre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Jul 2025 06:49:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[big pharma]]></category>
		<category><![CDATA[cellules souches]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Hichem Ben Azouz]]></category>
		<category><![CDATA[hôpitaux publics]]></category>
		<category><![CDATA[médecine]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir médical]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est temps de sortir de la servitude médicale, d’ouvrir les portes, de soigner autrement.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/11/ce-que-le-corps-guerit-big-pharma-ne-veut-pas-lentendre/">Ce que le corps guérit, Big Pharma ne veut pas l’entendre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Régénérer. Un mot simple. Presque biologique. Mais dans le monde du pouvoir médical, c’est un blasphème. Régénérer, c’est dire : le corps peut se réparer. C’est contester le monopole de la molécule. C’est refuser l’abonnement à vie à une industrie de la chronicité. Et cela, ils (les boss de la Big Pharma) ne le supportent pas.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dr Hichem Ben Azouz</strong> *</p>



<span id="more-17017240"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="765" height="888" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Hichem-Ben-Azouz.jpg" alt="" class="wp-image-17017264" style="width:200px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Hichem-Ben-Azouz.jpg 765w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Hichem-Ben-Azouz-258x300.jpg 258w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Hichem-Ben-Azouz-580x673.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 765px) 100vw, 765px" /></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">Récemment en Chine, une femme diabétique a reçu une greffe de cellules souches dérivées de son propre tissu adipeux. En 75 jours, elle n’avait plus besoin d’insuline. Trois ans plus tard, elle allait toujours bien. Pas de brevet. Pas de laboratoire américain. Pas de financement Gilead ou Roche. Un protocole local, une innovation contextuelle, une médecine du vivant. Et immédiatement : silence. Pas d’éditoriaux enthousiastes dans <em>The Lancet</em>. Pas de subventions internationales pour explorer. Pas d’ONG se ruant pour implémenter. Seulement un malaise. Parce que cette expérience ne rentre pas dans leur logique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Attaque contre le cœur du système</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique devrait être en première ligne de ces alternatives. Nous avons les malades. Nous avons les terrains. Nous avons les raisons d’en finir avec la dépendance. Et pourtant, nous sommes absents. Ou plutôt : rendus absents. Parce que soutenir la régénération, c’est attaquer le cœur du système : leur modèle de soin, basé sur la répétition; leur modèle économique, basé sur la consommation; leur modèle politique, basé sur le contrôle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Régénérer, c’est leur dire<em> «Nous n’avons plus besoin de vous.»</em> Mais ils veulent tuer cet avenir. Ils vont l’étouffer sous des procédures. Ils vont l’enterrer sous des <em>«protocoles non validés»</em>. Ils vont le ridiculiser comme<em> «science marginale»</em>. Et nous, dans nos ministères, nos commissions éthiques, nos comités de pilotage, allons les aider. Nous allons refuser. Nous allons bloquer. Nous allons exiger des preuves&#8230; jusqu’à ce que l’innovation meure.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Retour au corps qui sait</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais ce que nous oublions, c’est que le corps se souvient. Il se souvient de la plante. Il se souvient du toucher. Il se souvient de la voix, du souffle, du rituel, du lien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La médecine que nous avons laissé mourir était une médecine de la mémoire. Et ce que propose la régénération, c’est cela : un retour au corps qui sait; un saut vers un soin qui libère; un refus d’être éternellement malade pour enrichir les mêmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne s’agit pas ici de naïveté. Il s’agit de souveraineté. De la possibilité d’une médecine qui ne nous soumet plus. De la possibilité d’un soin qui ne prolonge pas la domination. De la possibilité d’un avenir non capturé par la peur du marché.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils ne veulent pas que nous guérissions. À nous de vouloir plus&nbsp;: reconquérir la santé, un dernier mot avant la rupture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous avons parcouru le labyrinthe de l’aide qui étouffe, des ONG qui s’imposent, de Big Pharma qui exploite, des dirigeants qui profitent, des médecins qui se taisent… Mais il faut maintenant regarder devant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un acte de reconquête</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cet article n’est pas un testament de colère. C’est un acte de reconquête. La santé ne peut plus être un marché. La médecine ne peut plus être un outil de soumission. Le soin ne peut plus être distribué selon les intérêts des puissants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est temps de reprendre ce qui nous appartient. Pas dans l’abstraction d’un idéal. Mais dans la matérialité d’un choix politique, quotidien, ancré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A nous de reprendre la formation, la recherche, le récit, les pratiques, les programmes, les nôtres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous avons besoin d’écoles de santé souveraines. Qui forment des soignants critiques, enracinés, créatifs. Nous avons besoin de recherche libre. Pas financée par ceux qui veulent des réponses convenues. Nous avons besoin de récits puissants. Pour dire les humiliations, les résistances, les alternatives. Nous avons besoin de pratiques nouvelles. Qui n’imitent pas les modèles d’ailleurs, mais qui écoutent ici.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela demandera du courage. Il faudra affronter les bailleurs, refuser les protocoles, inventer sans validation, parier sur le local, résister à l’appel de la carrière docile. Il n’y a pas d’autre voie. Ce chapitre est une passerelle entre la dénonciation et la création, entre la colère et la refondation, entre le constat et l’action. Le soin peut redevenir un acte de liberté, à condition d’oser sortir du système, penser autrement et désobéir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que je ne veux plus cautionner</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cet article a voulu allumer le feu; il t’appartient désormais d’y souffler. Je n’écris pas ces mots pour gagner des alliés. Je les écris parce que je n’en peux plus de me taire. Je suis médecin, africain, et je connais les couloirs glacés des hôpitaux publics, les réunions pleines de PowerPoint, les missions financées, les rapports de 80 pages, les objectifs à 95-95-95 du VIH, les acronymes qui masquent les corps. Je connais aussi la fatigue du terrain et la honte du compromis. Et je ne veux plus cautionner, valider des programmes dont je sais qu’ils ne servent pas ceux qu’ils prétendent sauver.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je ne veux plus distribuer des médicaments quand je sais qu’une alternative existe ailleurs, mais qu’elle dérange trop pour être introduite. Je ne veux plus signer des documents qui félicitent, qui maquillent, qui transforment des désastres en succès administratifs. Je ne veux plus saluer des ONG qui vivent du malheur qu’elles dénoncent, faire semblant que la santé est neutre, être le relais d’un empire, pas même en blouse blanche. Je veux une médecine debout, qui guérit, qui écoute, qui refuse, qui ose dire non aux bailleurs, qui libère, et pas qui domestique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je n’ai pas écrit cet article contre mes collègues. Je l’ai écrit avec eux. Pour ceux qui se taisent, qui n’en peuvent plus, qui veulent autre chose. Je l’ai écrit pour les malades qui n’ont plus de mots, pour mon fils, pour les élèves, pour les générations à venir. Je l’ai écrit pour que le soin redevienne un lieu de vérité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce que je ne veux plus cautionner, je l’écris. Et ce que j’écris, je m’engage à le vivre. Il est temps de sortir de la servitude médicale, d’ouvrir les portes, de soigner autrement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Médecin, chercheur et écrivain à Johannesburg</em>, <em>Afrique du Sud.</em></p>
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