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	<title>Archives des médecine - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des médecine - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>La Tunisie, pays du «million» de médecins !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 08:56:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[médecine]]></category>
		<category><![CDATA[médecins]]></category>
		<category><![CDATA[Monastir]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Jallouli]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le taux de réussite des filles dans la promotion 2026 de la Faculté de médecine de Sfax a atteint 75 %. Ce n’est pas le fruit du hasard.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/21/la-tunisie-pays-du-million-de-medecins/">La Tunisie, pays du «million» de médecins !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le taux de réussite des filles dans la promotion 2026 de la Faculté de médecine de Sfax a atteint 75 %. Une belle image que l’avocat partage et commenté, non sans quelque fierté, dans son <a href="https://www.facebook.com/sami.jallouli" target="_blank" rel="noreferrer noopener">post Facebook</a> que nous traduisons ici de l’arabe.</em></strong></p>



<p><strong>Sami Jallouli </strong>*</p>



<span id="more-18389810"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Sami-Jallouli-Portrait.jpg" alt="" class="wp-image-18207777" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Sami-Jallouli-Portrait.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Sami-Jallouli-Portrait-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Sami-Jallouli-Portrait-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Cette photo montre les femmes diplômées de la Faculté de médecine de Sfax, où les femmes représentaient environ 75 % de la promotion 2026&#8230;</p>



<p>Cette image reflète une réalité tangible dans les universités tunisiennes et dans le secteur de la santé en général. La domination des femmes dans les facultés de médecine de Tunis, Sousse, Monastir et Sfax n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’années d’excellence scolaire exceptionnelle&#8230;</p>



<p>Au niveau local, comme on le sait, les études dans les facultés de médecine en Tunisie durent de 7 à 11 ans, voire plus, ce qui exige une patience et une persévérance sans pareilles. La médecin tunisienne a fait preuve d’une grande capacité à persévérer et à s’accrocher dans cette voie difficile, car elle est le fruit d’une formation académique rigoureuse et d’une école de médecine prestigieuse&#8230; Comme on dit : <em>«Qui dit médecine&#8230; dit d’abord Tunisie, puis vient, loin derrière, le reste »</em>.</p>



<p>«Si nos médecins émigrés en Allemagne et en France sont particulièrement reconnus et obtiennent les meilleurs résultats aux examens de compétence, ceux qui ont choisi de rester en Tunisie ont fait de ce pays un pôle régional pour les traitements et le tourisme médical.</p>



<p>La Tunisie est en effet en tête du classement continental et rivalise avec les pays développés dans des spécialités pointues telles que la chirurgie cardiaque et vasculaire, le traitement de l’infertilité, la dentisterie, la chirurgie et l’orthopédie, la chirurgie esthétique, les maladies digestives et l’ophtalmologie, sans oublier son leadership dans les centres de traitement de la toxicomanie&#8230;</p>



<p>Pourquoi la Tunisie d’abord, puis les autres ?</p>



<p>Il ne s’agit pas de chauvinisme tunisien, mais d’un fait historique. En 1936, la Tunisie a offert à l’humanité la première femme médecin arabe et africaine, le Dr Tawhida Ben Cheikh. Elle est aujourd’hui le seul pays au monde à avoir honoré une femme médecin en apposant son portrait sur sa monnaie nationale&#8230;</p>



<p>Ce succès fait la fierté de la Tunisie et du système éducatif public. Il s’inscrit dans la continuité de l’héritage culturel de l’école de médecine de Kairouan, fondée par&nbsp;Ibn Omrane et Ibn Al-Jazar il y a plus de mille ans&#8230;</p>



<p>* <em>Juriste, Genève. </em></p>
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		<item>
		<title>Lamine Smida et l’histoire de l’urologie en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/lamine-smida-et-lhistoire-de-lurologie-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 08:45:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Lamine Smida]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Mohamed Meziou]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Mokhtar Sghaier]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Saadeddine Zmerli]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Tahar Bouker]]></category>
		<category><![CDATA[médecine]]></category>
		<category><![CDATA[urologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dr Lamine Smida, auteur de ‘‘L’histoire de l’urologie en Tunisie’’, avait été, en 1976, le 9e urologue inscrit à l’ordre des médecins. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/lamine-smida-et-lhistoire-de-lurologie-en-tunisie/">Lamine Smida et l’histoire de l’urologie en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’auteur de l’ouvrage sur ‘‘L’histoire de l’urologie en Tunisie-1889-2023’’, Dr Lamine Smida, avait été, en 1976, le 9<sup>e</sup> urologue tunisien inscrit au Conseil national de l’ordre des médecins (Cnom). Depuis, le nombre des urologues a atteint 273 en 2023. Ce qui démontre les progrès fulgurants de la médecine et de la santé en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-18211438"></span>



<p>La remarquable courbe d’ascension des urologues, surtout à partir des années 1980, traduit l’engouement des jeunes pour cette spécialité médico-chirurgicale.</p>



<p>L’ouvrage du Dr Smida nous apprend beaucoup sur cette spécialité et son histoire. Ainsi, entre les III<sup>e</sup>&nbsp;et IV<sup>e</sup>&nbsp;siècles, la plupart des auteurs de textes médicaux étaient Africains. L’urologie est née à Carthage à la fin du IV<sup>e</sup>&nbsp;siècle. Il a fallu attendre 1974 pour qu’elle soit reconnue par l’Université tunisienne comme une spécialité indépendante lors de l’inauguration du premier Service d’enseignement et de soins urologiques au CHU Charles-Nicolle de Tunis.</p>



<p>De nouveaux centres universitaires d’urologie ont été créés en 1982&nbsp;à Sousse et Sfax, à Monastir et à Kairouan… Ceci avait permis de couvrir le pays en médecins urologues et de hisser l’urologie tunisienne au niveau international.</p>



<p>La Société tunisienne d’urologie (STU) est née en 1992 et est à l’origine de la fondation de la Société tunisienne de recherche sur la sexualité et l’impotence, ainsi que de la création de l’Arab Association of Urology.</p>



<p>Au Maghreb, le Dr&nbsp;Saadeddine&nbsp;Zmerli était le pionnier de la discipline. Le Maroc a suivi cinq années&nbsp;plus tard avec le premier service d’urologie au CHU de Rabat.</p>



<p>L’auteur rend hommage aux pionniers de l’urologie tunisienne : les docteurs Jean Cuenant, Tahar Bouker, Mokhtar Sghaier et Mohamed Meziou, ainsi qu’au Pr Saadeddine Zmerli qui réalisa en 1986 la première greffe rénale en Tunisie.</p>



<p>L’ouvrage donne la liste complète des urologues tunisiens avec l’année de leur inscription au Cnom, ainsi que leur lieu et mode d’exercice par ordre alphabétique.&nbsp;Plusieurs annexes, photos et documents d’archives enrichissent cet ouvrage qui fait&nbsp;découvrir&nbsp;l’histoire passionnante de la médecine en Tunisie. C’est l’un des secteurs, comme celui des ingénieurs&nbsp;ou des informaticiens où notre petit pays est encore en avance sur beaucoup d’autres grâce à&nbsp;héritage des pères fondateurs.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/lamine-smida-et-lhistoire-de-lurologie-en-tunisie/">Lamine Smida et l’histoire de l’urologie en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; L’Ordre des médecins alerte contre la «tradithérapie»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/09/tunisie-lordre-des-medecins-alerte-contre-la-traditherapie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 11:39:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Rym Ghachem]]></category>
		<category><![CDATA[el hiwar ettounsi]]></category>
		<category><![CDATA[médecine]]></category>
		<category><![CDATA[ordre des médecins]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dr Rym Ghachem dénonce la promotion de la «tradithérapie» dans les médias, «comme alternative ou substitut à la médecine fondée sur les preuves».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/09/tunisie-lordre-des-medecins-alerte-contre-la-traditherapie/">Tunisie | L’Ordre des médecins alerte contre la «tradithérapie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans un communiqué publié ce mardi 9 décembre 2025, la présidente du Conseil national de l’ordre des médecins de Tunisie, Dr Rym Ghachem, dénonce la promotion de la «tradithérapie» dans les médias, «comme alternative ou substitut à la médecine fondée sur les preuves».</em></strong></p>



<span id="more-18065973"></span>



<p>Dr Ghachem alerte l’opinion publique, au nom de tout le conseil de l’Ordre, au sujet de la diffusion, dimanche soir, sur la chaîne El Hiwar Ettounsi, de contenus promouvant cette pratique douteuse et qui s’apparente au charlatanisme, <em>«sans encadrement scientifique rigoureux ni avertissement clair»</em>, induisant le public en erreur, banalisant des méthodes non validées et exposant les citoyens à des <em>«retards diagnostiques ou thérapeutiques parfois graves.»</em></p>



<p><em>«Ces contenus fragilisent les fondements mêmes de la médecine moderne, qui repose sur la science, l’évaluation méthodologique et la sécurité du patient»</em>, souligne le Conseil, en rappelant que <em>«la santé des Tunisiens ne peut être exposée à des pratiques dénuées de validation scientifique.»</em></p>



<p>Tout en affirmant qu’il prendra toutes les mesures qu’il jugera nécessaires et utiles pour préserver l’exercice médical, protéger le public et garantir le respect strict des règles qui encadrent la profession, le Conseil appelle l’ensemble des médias à exercer leur responsabilité éthique <em>«en évitant la diffusion de contenus susceptibles d’induire la population en erreur et en valorisant des informations fondées sur des données scientifiques fiables.»</em></p>



<p>Il s’agit de défendre <em>«une médecine de qualité, rigoureuse, responsable et au service de tous les Tunisiens»</em>, conclut Dr Ghachem.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/09/tunisie-lordre-des-medecins-alerte-contre-la-traditherapie/">Tunisie | L’Ordre des médecins alerte contre la «tradithérapie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Jihad Mejdoub &#124; La demande de libération rejetée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/13/jihad-mejdoub-la-demande-de-liberation-rejetee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 20:00:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[étudiant]]></category>
		<category><![CDATA[Jihad Mejdoub]]></category>
		<category><![CDATA[médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Nadia Chaouachi]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Me Nadia Chaouachi a annoncé que la justice a rejeté la demande de libération de Mohamed Jihad Mejdoub, l&#8217;étudiant en troisième année de médecine à la faculté de Sfax, arrêté depuis septembre 2023. Le procès a de nouveau été reporté, ajoute l&#8217;avocate ce jeudi 13 novembre 2025, en précisant que la prochaine date a été...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/13/jihad-mejdoub-la-demande-de-liberation-rejetee/">Jihad Mejdoub | La demande de libération rejetée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Me Nadia Chaouachi a annoncé que la justice a rejeté la demande de libération de Mohamed Jihad Mejdoub, l&rsquo;étudiant en troisième année de médecine à la faculté de Sfax, arrêté depuis septembre 2023.</em></strong></p>



<span id="more-17901644"></span>



<p>Le procès a de nouveau été reporté, ajoute l&rsquo;avocate ce jeudi 13 novembre 2025, en précisant que la prochaine date a été fixée au 8 décembre prochain.</p>



<p>Notons Mohamed Jihad Mejdoub a été arrêté le 26 septembre 2023 à Kasserine « <em>sans motif clair, simplement en raison de son apparence religieuse et d’objets personnels comme un Coran, un qamis et un tapis de prière saisis en sa possession lors de la fouille de son sac à dos</em> », selon sa défense et sa famille.</p>



<p>Interrogé par la brigade antiterroriste puis placé en détention, il a été condamné en première instance à dix ans de prison pour « lien avec un groupe terroriste », ce qu&rsquo;il réfute totalement, estimant être victime d&rsquo;une véritable injustice et niant tout lien de près ou de loin avec le terrorisme.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/13/jihad-mejdoub-la-demande-de-liberation-rejetee/">Jihad Mejdoub | La demande de libération rejetée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Exercice de la médecine &#124; Le Cnom met en garde contre les diplômes non validés</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/09/exercice-de-la-medecine-le-cnom-met-en-garde-contre-les-diplomes-non-valides/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 19:19:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CNOM]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil national de l’Ordre des médecins]]></category>
		<category><![CDATA[médecine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un communiqué publié le 8 octobre 2025, le Conseil National de l’Ordre des Médecins de Tunisie (CNOM) a sonné l&#8217;alarme et clarifie la législation concernant l&#8217;exercice de la médecine. Le Conseil rappelle que, conformément à l’arrêté du Ministre de la Santé du 22 mai 2023, fixant les conditions et les règles de reconnaissance de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/09/exercice-de-la-medecine-le-cnom-met-en-garde-contre-les-diplomes-non-valides/">Exercice de la médecine | Le Cnom met en garde contre les diplômes non validés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans un communiqué publié le 8 octobre 2025, le Conseil National de l’Ordre des Médecins de Tunisie (CNOM) a sonné l&rsquo;alarme et clarifie la législation concernant l&rsquo;exercice de la médecine.</em></strong></p>



<span id="more-17630053"></span>



<p>Le Conseil rappelle que, conformément à l’arrêté du Ministre de la Santé du 22 mai 2023, fixant les conditions et les règles de reconnaissance de l’habilitation des médecins pour l’exercice de la médecine, seules les habilitations et compétences reconnues par le Conseil National de l’Ordre des Médecins donnent droit à l’exercice d’une activité médicale spécifique.</p>



<p>Toute compétence doit être justifiée par un diplôme universitaire délivré par une faculté de médecine tunisienne ou par un diplôme équivalent reconnu selon la réglementation en vigueur.</p>



<p>En conséquence, les formations dispensées en dehors des cadres académiques ou universitaires agréés, et non validées par le Conseil National de l’Ordre des Médecins, ne confèrent aucune qualification, ne permettent pas l’exercice de la compétence concernée et ne peuvent en aucun cas être mentionnées dans la communication médicale.</p>



<p>Le Conseil rappelle que tout exercice en dehors de l’habilitation reconnue expose son auteur aux sanctions prévues par la loi n°91-21 du 13 mars 1991.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Le Conseil National de l’Ordre des Médecins de Tunisie</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/09/exercice-de-la-medecine-le-cnom-met-en-garde-contre-les-diplomes-non-valides/">Exercice de la médecine | Le Cnom met en garde contre les diplômes non validés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ethique de fin de vie, où on est-on en Tunisie ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/28/ethique-de-fin-de-vie-ou-on-est-on-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Aug 2025 07:00:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chimiothérapie]]></category>
		<category><![CDATA[fin de vie]]></category>
		<category><![CDATA[médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Monem Lachkam]]></category>
		<category><![CDATA[soins palliatifs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qu’est-ce qui est prioritaire, dites-moi : créer des structures dédiées aux soins palliatifs ou construire des stades de football ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/28/ethique-de-fin-de-vie-ou-on-est-on-en-tunisie/">Ethique de fin de vie, où on est-on en Tunisie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Des voix dissonantes, amplifiées par leurs envols médiatiques, qui leurs donne une fausse impression d’expertise, portent préjudice aux médecins et à la médecine par méconnaissance et pédanterie. Certaines attitudes et certains avis, loin d’être des vérités à exhiber, ne sont que cruauté et atrocité enrobées de savoir et de rationalité.</em></strong></p>



<p><strong>Dr Monem Lachkam *</strong></p>



<span id="more-17346507"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="352" height="508" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Monem-Lachkam.jpg" alt="" class="wp-image-16795908" style="width:200px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Monem-Lachkam.jpg 352w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Monem-Lachkam-208x300.jpg 208w" sizes="(max-width: 352px) 100vw, 352px" /></figure>
</div>


<p>Affirmer que, dans ce pays, la lucidité impose l’abstention thérapeutique facile, l’abandon des malades incurables et des personnes âgées, relève de l’ineptie, de l’idiotie et d’une aberration inqualifiable.</p>



<p>Certes, la médecine confrontée parfois à des choix cornéliens – comme lorsqu’on a une vingtaine de blessés graves, non transportables, pour seulement deux chirurgiens et deux salles d’opération, nous oblige de trancher. Ces situations, heureusement rares, restent toujours vécues comme un échec douloureux, avec un sentiment de culpabilité. Mais vouloir les ériger en principe, en les présentant comme une audace destinée à assainir les finances de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam), c’est se défaire de son humanité et réduire sa compréhension à des horizons bornés et étriqués.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La dignité de la fin de vie</h2>



<p>Ce que certains de nos collègues feignent d’ignorer, c’est que ce pays n’a déjà rien prévu pour les soins palliatifs, ni pour l’accompagnement de la fin de vie. Or, pour ceux qui ne l’ont jamais vécu – et je n’espère à personne d’avoir à le découvrir – la fin de vie, c’est un malade alité, peinant à respirer, ne s’alimentant presque plus, dont la peau part en lambeaux à cause des escarres, abandonné à lui-même chez lui, sans soutien matériel adapté. Ces patients, aucun hôpital public ne les accepte; les cliniques privées, elles, les saignent : prévoyez des dizaines de milliers de dinars pour un mois de séjour.</p>



<p>La chimiothérapie palliative, tant décriée par les improvisés <em>«maîtres penseurs»</em> de la médecine, ne sert pas uniquement à prolonger la survie. Elle sert surtout à<strong>&nbsp;l’améliorer</strong>.</p>



<p>Depuis quelques années, grâce à un ami généreux, nous avons pu mettre à la disposition de malades en fin de vie quelques dizaines de lits médicaux, de matelas, de chaises et d’aspirateurs. C’est en accompagnant ces patients que l’on a compris qu’aucun médecin, décideur ou politicien ne peut, sans trahir l’éthique, ignorer la dignité de la fin de vie.</p>



<p>Si une chimiothérapie soulage les souffrances, au nom de quoi la refuser et abandonner le malade à l’atrocité de la douleur et de l’asphyxie ?</p>



<p>Les promoteurs de cette vision malthusienne de la médecine enjolivent souvent leurs discours en invoquant <em>«l’evidence based medicine»</em>. Or, celle-ci n’a absolument rien à voir avec la décision d’arrêter des soins palliatifs. Ils se plaisent aussi à une comparaison inappropriée avec l’Occident, oubliant que, malgré les déficits de la sécurité sociale, ces pays continuent de prendre en charge malades et familles pour atténuer leurs souffrances.</p>



<p>Chez nous, faute de moyens, il est déjà difficile de couvrir tous les soins. Mais prétendre que la seule solution est de sacrifier le palliatif est au mieux stupide, au pire odieux et monstrueux. Rien n’est plus dangereux que de hiérarchiser les soins dans un pays où, dans certaines régions, des femmes meurent encore en couches faute de médecins et de moyens, où des jeunes filles décèdent d’appendicite faute d’imagerie médicale, tandis que l’on budgétise des vaccins hors de prix. Être conséquent avec ce pseudo-raisonnement scientifique impliquerait d’appliquer la même logique partout, ce qui serait une catastrophe morale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le droit de mourir dignement</h2>



<p>Pour ma part, incorrigible rêveur et ayant foi en notre corps médical, je préfère couper dans d’innombrables budgets plutôt que de priver un malade en fin de vie du droit de mourir dignement.</p>



<p>Qu’est-ce qui est prioritaire, dites-moi : créer des structures dédiées aux soins palliatifs ou construire des stades de football ? Financer une chimiothérapie palliative, quel qu’en soit le prix, ou dépenser des fortunes dans des festivals sans aucun réel lien avec la culture ? Investir dans la dignité de la fin de vie ou engloutir des milliards dans une Tunisair et une RNTA transformées en tonneaux des Danaïdes ?</p>



<p>Les coupes budgétaires dans les soins palliatifs n’affecteront jamais les riches, qui continueront à se les offrir. Elles frapperont les démunis, que la bien-pensance tunisienne ose traiter à demi-mot comme <em>«un déchet de l’humanité»</em>. Admettre, que priver les malades en fin de vie de soins palliatifs constitue un moyen de rationaliser les dépenses de la santé, n’est autre que cet endémique effet Dunning-Kruger qui fait que des personnes peu qualifiées, par un mécanisme cognitif, surestiment leurs connaissances, boostés certes par l’accès facile au micro et qui épiloguent imprudemment sur des sujets et des choix difficiles. Je ne sais pas vous, mais personnellement j’aime moyen ce qui se dessine !</p>



<p>* <em>Chirurgien, Gafsa. &nbsp;</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nz8bkAwvtr"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/27/les-medicaments-en-tunisie-une-vraie-fausse-polemique/">Les médicaments en Tunisie | Une vraie fausse polémique</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les médicaments en Tunisie | Une vraie fausse polémique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/27/les-medicaments-en-tunisie-une-vraie-fausse-polemique/embed/#?secret=Bq2OeVRwIM#?secret=nz8bkAwvtr" data-secret="nz8bkAwvtr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Ce que le corps guérit, Big Pharma ne veut pas l’entendre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/11/ce-que-le-corps-guerit-big-pharma-ne-veut-pas-lentendre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Jul 2025 06:49:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[big pharma]]></category>
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		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Hichem Ben Azouz]]></category>
		<category><![CDATA[hôpitaux publics]]></category>
		<category><![CDATA[médecine]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir médical]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est temps de sortir de la servitude médicale, d’ouvrir les portes, de soigner autrement.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Régénérer. Un mot simple. Presque biologique. Mais dans le monde du pouvoir médical, c’est un blasphème. Régénérer, c’est dire : le corps peut se réparer. C’est contester le monopole de la molécule. C’est refuser l’abonnement à vie à une industrie de la chronicité. Et cela, ils (les boss de la Big Pharma) ne le supportent pas.</em></strong></p>



<p><strong>Dr Hichem Ben Azouz</strong> *</p>



<span id="more-17017240"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="765" height="888" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Hichem-Ben-Azouz.jpg" alt="" class="wp-image-17017264" style="width:200px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Hichem-Ben-Azouz.jpg 765w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Hichem-Ben-Azouz-258x300.jpg 258w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Hichem-Ben-Azouz-580x673.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 765px) 100vw, 765px" /></figure>
</div>


<p>Récemment en Chine, une femme diabétique a reçu une greffe de cellules souches dérivées de son propre tissu adipeux. En 75 jours, elle n’avait plus besoin d’insuline. Trois ans plus tard, elle allait toujours bien. Pas de brevet. Pas de laboratoire américain. Pas de financement Gilead ou Roche. Un protocole local, une innovation contextuelle, une médecine du vivant. Et immédiatement : silence. Pas d’éditoriaux enthousiastes dans <em>The Lancet</em>. Pas de subventions internationales pour explorer. Pas d’ONG se ruant pour implémenter. Seulement un malaise. Parce que cette expérience ne rentre pas dans leur logique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Attaque contre le cœur du système</h2>



<p>L’Afrique devrait être en première ligne de ces alternatives. Nous avons les malades. Nous avons les terrains. Nous avons les raisons d’en finir avec la dépendance. Et pourtant, nous sommes absents. Ou plutôt : rendus absents. Parce que soutenir la régénération, c’est attaquer le cœur du système : leur modèle de soin, basé sur la répétition; leur modèle économique, basé sur la consommation; leur modèle politique, basé sur le contrôle.</p>



<p>Régénérer, c’est leur dire<em> «Nous n’avons plus besoin de vous.»</em> Mais ils veulent tuer cet avenir. Ils vont l’étouffer sous des procédures. Ils vont l’enterrer sous des <em>«protocoles non validés»</em>. Ils vont le ridiculiser comme<em> «science marginale»</em>. Et nous, dans nos ministères, nos commissions éthiques, nos comités de pilotage, allons les aider. Nous allons refuser. Nous allons bloquer. Nous allons exiger des preuves&#8230; jusqu’à ce que l’innovation meure.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Retour au corps qui sait</h2>



<p>Mais ce que nous oublions, c’est que le corps se souvient. Il se souvient de la plante. Il se souvient du toucher. Il se souvient de la voix, du souffle, du rituel, du lien.</p>



<p>La médecine que nous avons laissé mourir était une médecine de la mémoire. Et ce que propose la régénération, c’est cela : un retour au corps qui sait; un saut vers un soin qui libère; un refus d’être éternellement malade pour enrichir les mêmes.</p>



<p>Il ne s’agit pas ici de naïveté. Il s’agit de souveraineté. De la possibilité d’une médecine qui ne nous soumet plus. De la possibilité d’un soin qui ne prolonge pas la domination. De la possibilité d’un avenir non capturé par la peur du marché.</p>



<p>Ils ne veulent pas que nous guérissions. À nous de vouloir plus&nbsp;: reconquérir la santé, un dernier mot avant la rupture.</p>



<p>Nous avons parcouru le labyrinthe de l’aide qui étouffe, des ONG qui s’imposent, de Big Pharma qui exploite, des dirigeants qui profitent, des médecins qui se taisent… Mais il faut maintenant regarder devant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un acte de reconquête</h2>



<p>Cet article n’est pas un testament de colère. C’est un acte de reconquête. La santé ne peut plus être un marché. La médecine ne peut plus être un outil de soumission. Le soin ne peut plus être distribué selon les intérêts des puissants.</p>



<p>Il est temps de reprendre ce qui nous appartient. Pas dans l’abstraction d’un idéal. Mais dans la matérialité d’un choix politique, quotidien, ancré.</p>



<p>A nous de reprendre la formation, la recherche, le récit, les pratiques, les programmes, les nôtres.</p>



<p>Nous avons besoin d’écoles de santé souveraines. Qui forment des soignants critiques, enracinés, créatifs. Nous avons besoin de recherche libre. Pas financée par ceux qui veulent des réponses convenues. Nous avons besoin de récits puissants. Pour dire les humiliations, les résistances, les alternatives. Nous avons besoin de pratiques nouvelles. Qui n’imitent pas les modèles d’ailleurs, mais qui écoutent ici.</p>



<p>Cela demandera du courage. Il faudra affronter les bailleurs, refuser les protocoles, inventer sans validation, parier sur le local, résister à l’appel de la carrière docile. Il n’y a pas d’autre voie. Ce chapitre est une passerelle entre la dénonciation et la création, entre la colère et la refondation, entre le constat et l’action. Le soin peut redevenir un acte de liberté, à condition d’oser sortir du système, penser autrement et désobéir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que je ne veux plus cautionner</h2>



<p>Cet article a voulu allumer le feu; il t’appartient désormais d’y souffler. Je n’écris pas ces mots pour gagner des alliés. Je les écris parce que je n’en peux plus de me taire. Je suis médecin, africain, et je connais les couloirs glacés des hôpitaux publics, les réunions pleines de PowerPoint, les missions financées, les rapports de 80 pages, les objectifs à 95-95-95 du VIH, les acronymes qui masquent les corps. Je connais aussi la fatigue du terrain et la honte du compromis. Et je ne veux plus cautionner, valider des programmes dont je sais qu’ils ne servent pas ceux qu’ils prétendent sauver.</p>



<p>Je ne veux plus distribuer des médicaments quand je sais qu’une alternative existe ailleurs, mais qu’elle dérange trop pour être introduite. Je ne veux plus signer des documents qui félicitent, qui maquillent, qui transforment des désastres en succès administratifs. Je ne veux plus saluer des ONG qui vivent du malheur qu’elles dénoncent, faire semblant que la santé est neutre, être le relais d’un empire, pas même en blouse blanche. Je veux une médecine debout, qui guérit, qui écoute, qui refuse, qui ose dire non aux bailleurs, qui libère, et pas qui domestique.</p>



<p>Je n’ai pas écrit cet article contre mes collègues. Je l’ai écrit avec eux. Pour ceux qui se taisent, qui n’en peuvent plus, qui veulent autre chose. Je l’ai écrit pour les malades qui n’ont plus de mots, pour mon fils, pour les élèves, pour les générations à venir. Je l’ai écrit pour que le soin redevienne un lieu de vérité.</p>



<p>Ce que je ne veux plus cautionner, je l’écris. Et ce que j’écris, je m’engage à le vivre. Il est temps de sortir de la servitude médicale, d’ouvrir les portes, de soigner autrement.</p>



<p>* <em>Médecin, chercheur et écrivain à Johannesburg</em>, <em>Afrique du Sud.</em></p>
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		<item>
		<title>22e congrès de la STCL│ «Innovation, robotique et excellence chirurgicale»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/26/22e-congres-de-la-stcl%e2%94%82-innovation-robotique-et-excellence-chirurgicale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 May 2025 08:10:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chirurgie laparoscopique]]></category>
		<category><![CDATA[chirurgie robotique]]></category>
		<category><![CDATA[médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[STCL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 22ᵉ Congrès national de la STCL se tiendra les 29 et 30 mai 2025 à l’Hôtel Sheraton, à Tunis, sous le thème «Innovation, robotique et excellence chirurgicale».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/26/22e-congres-de-la-stcl%e2%94%82-innovation-robotique-et-excellence-chirurgicale/">22e congrès de la STCL│ «Innovation, robotique et excellence chirurgicale»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le 22ᵉ Congrès national de chirurgie laparoscopique, organisé par la Société tunisienne de chirurgie laparoscopique (<a href="http://www.stcl-tn.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">STCL</a>), se tiendra les 29 et 30 mai 2025 à l’Hôtel Sheraton, à Tunis, sous le thème « Innovation, robotique et excellence chirurgicale».</em></strong></p>



<span id="more-16611522"></span>



<p>Ce congrès constitue un moment fort pour la communauté médico-chirurgicale tunisienne, rassemblant des experts de haut niveau, des praticiens expérimentés et des jeunes chirurgiens autour des avancées les plus récentes en chirurgie mini-invasive. Cette 22ᵉ édition s’articulera autour de plusieurs sessions riches animés par d’éminents experts internationaux.</p>



<p>Grande nouveauté cette année : un focus sur la chirurgie robotique, discipline en pleine croissance qui révolutionne les pratiques opératoires modernes.</p>



<p>Des workshops et ateliers de simulation seront également annoncés au cours de l’année, témoignant de l&rsquo;engagement continu de la STCL en faveur de la formation et de l&rsquo;innovation.</p>



<p>Selon le secrétaire général de la STCL, Pr Houcine Maghrebi, du service de chirurgie viscérale et digestive à l’hôpital de la Rabta, à Tunis, <em>«ce congrès reflète l’engagement de la STCL à promouvoir l’excellence, l’innovation et la formation continue en chirurgie mini-invasive. L’introduction de la chirurgie robotique et du volet simulation marque une étape majeure pour l’avenir de notre discipline»</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/26/22e-congres-de-la-stcl%e2%94%82-innovation-robotique-et-excellence-chirurgicale/">22e congrès de la STCL│ «Innovation, robotique et excellence chirurgicale»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Les potins du cardiologue &#124; Lettre à un collègue ambigu</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/17/les-potins-du-cardiologue-lettre-a-un-collegue-ambigu/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 12:24:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[big pharma]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil de l’Ordre]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Mounir Hanablia]]></category>
		<category><![CDATA[médecine]]></category>
		<category><![CDATA[stents périmés]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La médecine, en Tunisie comme ailleurs, n'est pas exempte de quiproquos, de malentendus voire de graves divergences de vues impliquant notre santé à tous. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/17/les-potins-du-cardiologue-lettre-a-un-collegue-ambigu/">Les potins du cardiologue | Lettre à un collègue ambigu</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les réflexions contenues dans cet article peuvent paraître, à première vue, subjectives voire personnelles, concernant en premier lieu l’auteur et le confrère auquel il s’adresse. Elles n’en sont pas moins d’intérêt public puisqu’elles concernent, en réalité, l’exercice même de la médecine en Tunisie, qui n&rsquo;est pas exempte de quiproquos, de malentendus voire de graves divergences de vues</em></strong> <strong><em>impliquant notre santé à tous. </em></strong></p>



<p><strong>Dr Mounir Hanablia *</strong></p>



<span id="more-16215844"></span>



<p>Ce n’est pas pour te faire des&nbsp;reproches que je t’écris aujourd’hui, mais plutôt pour me justifier face à ceux que tu pourrais me faire. D’abord m’estimant&nbsp;toujours être&nbsp;ton ami dans la mesure où nos&nbsp;relations dépassent largement le cadre professionnel et sont avant tout familiales, je ne remets nullement en cause ton droit à t’éloigner lorsque tu l’estimes nécessaire.</p>



<p>D’ailleurs, depuis plusieurs années, les contacts entre nous sont devenus rares,&nbsp;mis&nbsp;à part quelques occasions impliquant essentiellement nos enfants. Mais tu remarqueras que, me tenant à ma place, je ne t’avais jamais demandé quoi que ce soit. Ou plutôt si, mais pas pour propre compte!</p>



<p>Je me souviens encore de ce chirurgien que j’avais envoyé&nbsp;un jour te voir sur sa demande après avoir pris rendez-vous pour lui avec toi. Je n’avais été là que l’intermédiaire, <em>the&nbsp;broker</em> comme le disent les Anglo-saxons. Je ne lui avais fourni aucune garantie quant au succès de sa démarche,&nbsp;et je ne m’y étais impliqué d’aucune autre manière. Ayant parcouru quelques centaines de kilomètres, il avait dû attendre devant la porte de ton bureau, et en fin de compte comme l’attente se prolongeait inutilement, et même d’une manière injustifiable, selon lui, il était reparti sans te voir, et m’avait téléphoné pour me le dire.</p>



<p>Quelques minutes après, tu m’avais téléphoné pour t’étonner de son absence. Je t’en avais un peu voulu à ce moment là; d’autant que, considérant que tu étais mon ami, je t’avais accompagné un jour voir un homme d’affaires alors proche de Sakhr El Materi [ex-gendre de l’ancien président Ben Ali, Ndlr], contre le ministre de la Santé de l’époque, qui tentait de te spolier de tes droits d’ancienneté au profit d’un autre de tes collègues.</p>



<p>Ce ministre,&nbsp;un séide de Leila [Trabelsi épouse Ben Ali, Ndlr], de Paris, se fera environ vingt ans plus tard&nbsp;passer pour une alternative politique crédible au régime, et endossera le rôle de sauveur de la nation, costume, cravate, photo, vidéo, et drapeau du pays à l’appui.</p>



<p>Le contact s’était soldé par un échec,&nbsp;l’homme d’affaires sollicité avait rapporté un refus poli du gendre du dictateur, d’autres membres de la famille étant selon lui déjà impliqués.</p>



<p>Quelques années plus tard&nbsp; j’avais intenté une action en justice contre le chirurgien et l’établissement où il opérait, lorsque&nbsp;j’eus constaté qu’un dossier médical scabreux, d’une patiente que je lui avais confiée, qui s’était compliquée en post opératoire après avoir quitté l’établissement avec un cathéter veineux central de la sous clavière en place, et qui avait été réadmise contre le gré du chirurgien,&nbsp;m’impliquait, en mentionnant mon nom dans la commande de produits pharmaceutiques dont je n’étais pas l’auteur.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="BpEnuLZk4h"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/03/les-potins-du-cardiologue-le-permis-de-mise-en-danger-dans-lordre-normal-des-choses/">Les potins du cardiologue : le permis de mise en danger, dans l’ordre normal des choses</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les potins du cardiologue : le permis de mise en danger, dans l’ordre normal des choses » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/03/les-potins-du-cardiologue-le-permis-de-mise-en-danger-dans-lordre-normal-des-choses/embed/#?secret=tK0jl2Bkiu#?secret=BpEnuLZk4h" data-secret="BpEnuLZk4h" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le crépuscule des Dieux</h2>



<p>Pourrait-on raisonnablement me faire grief pour me sauver d’une situation qui n’était pas de mon fait, de&nbsp;ne pas avoir été soucieux, dans le contexte des terribles poursuites engagées dans l’affaire des stents périmés, d’épargner le propriétaire de la clinique, le chirurgien, le réanimateur, lorsque mon rôle s’était borné à leur confier la patiente, ni plus, ni moins?</p>



<p>Venant de la part de ceux pour qui la solidarité professionnelle fournit la légitimité (contestable), au nom du savoir, à leur emprise, le rejet de ceux qui violent une omerta dont ils ne tirent aucun avantage est une composante essentielle de la perpétuation du système.</p>



<p>Qu’importe, aujourd’hui ce chirurgien est mort, paix à son âme ! Mais cette assise idéologique nécessaire à la domination&nbsp;exercée par une caste liée à la fonction publique, forte de ses appuis politiques, sur la profession libérale, s’est selon moi écroulée avec l’affaire des stents périmés.</p>



<p>Ainsi qu’il est dit dans le célèbre Opéra de Richard Wagner, <em>Le Crépuscule des Dieux</em>, le sceptre symbolisant le pouvoir de Wotan s’est brisé lorsqu’il eût dérobé indûment l’Or du Rhin. Mais&nbsp;depuis lors on s’efforce de le restaurer, ce pouvoir, de multiples façons, en particulier par le biais des congrès médicaux organisés par Big Pharma.</p>



<p>Aussi dans tout cela, le fait d’écrire sur Kapitalis de quelle manière tu t’étais moqué de l’homme <em>«qui voulait être président»</em> ne me semble pas justifier ton silence actuel. Après tout, il vaut mieux encore ridiculiser ces gens-là, imbus de leurs petites personnes, au moment où elles font les clowns et qu’elles sont encore inoffensives en dehors de leurs champs d’activités professionnelles, plutôt que lorsqu’elles sont déjà arrivées au sommet du pouvoir. Naturellement, il faut faire abstraction de la rancune longue entretenue&nbsp;et dont inévitablement leurs détracteurs finissent par faire les frais lorsqu’ils réalisent leurs ambitions d’accéder à la plus haute marche de l’autorité de l’Etat. Mais c’est là un risque qu’il faut accepter de courir, quitte à en payer le prix lorsque cela s’avérera nécessaire.</p>



<p>Et donc je ne pense pas que tu te soucies trop de ce clown-là dont l’activité n’a aucune répercussion sur toi. Par contre, je reconnais avoir porté à la connaissance du Conseil de l’Ordre ce qu’il m’a paru être une violation des normes professionnelles consacrées par la science se rapportant à un cas déjà évoqué sur les pages de ce magazine.</p>



<p>Que le collègue en question soit un ponte de la profession, un ancien chef de service, président de la société savante, ne change rien à la nature des faits. En effet, je maintiens que le rapport établi avait été rédigé d’une manière susceptible d’induire en erreur les médecins contrôleurs de l’Assurance Maladie, et ainsi que je l’ai écrit, il ne faisait pas honneur à son auteur.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Im9689UaqD"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/25/les-potins-du-cardiologue-tiens-voila-lhomme-qui-voulait-etre-president/">Les potins du cardiologue : Tiens, voilà l’homme qui voulait être président !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les potins du cardiologue : Tiens, voilà l’homme qui voulait être président ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/25/les-potins-du-cardiologue-tiens-voila-lhomme-qui-voulait-etre-president/embed/#?secret=y1cadGDfaC#?secret=Im9689UaqD" data-secret="Im9689UaqD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les pontes peuvent-ils tout faire&nbsp;?</h2>



<p>Mes motivations? Je ne nie pas qu’elles soient personnelles. Il y a 22 ans, on dira que j’ai une mémoire de chameau,&nbsp;il m’avait agressé un jour verbalement, et même physiquement si on considère être bousculé en pleine procédure comme une agression physique, alors, que habillé d’une manière stérile, en étant assisté par un collègue en salle de cathétérisme, je tenais entre mes mains la vie d’une vieille patiente qui m’avait été confiée.</p>



<p>Cet individu qu’on peut difficilement qualifier de collègue, avait agi ainsi parce qu’il estimait que j’empiétais&nbsp;sur ses horaires d’activité privée complémentaire. En réalité il tentait de redorer son blason d’ami proche d’une célèbre personnalité de l’ancien régime aujourd’hui décédée, un blason partiellement terni par une retraite peu glorieuse, dont la profession avait fait des&nbsp;gorges chaudes, lors d’une inspection du ministère de la Santé publique dans la clinique où il opérait en dehors des horaires légaux d’activité, dénoncé semble-t-il par un collègue qui avait eu bien plus tard maille à partir avec la Justice.</p>



<p>Depuis lors, le personnage ne s’étant jamais excusé, je me suis tous les jours de ma vie reproché de ne pas avoir réagi de la manière qui aurait été naturelle vu les circonstances. C’est encore une motivation supplémentaire de ne plus laisser le champ libre aux kamikazes de la profession pour apparaître comme de véritables héros qui réussissent leurs actes professionnels en violant les guidelines scientifiques, en faisant courir aux patients des risques qu’ils ne soupçonnent même pas, en se vantant de leur avoir épargné la chirurgie, et en faisant apparaître comme&nbsp;idiots ou incompétents ceux qui s’en tiennent aux données établies par la science.</p>



<p>Si donc tu considères que prévenir le Conseil de l’Ordre de ce qui relève en réalité de ses prérogatives, comme un manquement aux règles établies de la confraternité, tu fais erreur;&nbsp;même si en l’occurrence le personnage en question se trouve être mon directeur de thèse, cela constitue une raison supplémentaire qui aurait dû d’abord le pousser à m’épargner, ou bien ne l’ayant pas fait, à s’excuser. Mais ces gens-là, étant des chevaux d’orgueil, pensent que les autres en sont dénués, qu’il ne compte pas.</p>



<p>Le secret médical n’est, quoiqu’il arrive, pas violé puisque le Conseil de l’Ordre lui-même est tenu de le respecter. Il est vrai que de ce rapport, je ne sais nullement ce qu’il sera fait. Peut être&nbsp; le Conseil de l’Ordre estimera-t-il nécessaire de le transmettre à l’Assurance Maladie. C’est sa responsabilité et pas la mienne. Mais si tu considères qu’en réalité, le médecin a le droit de faire ce qu’il veut du moment qu’il le décide, et qu’un acte réussi en constitue en soi même la justification, en particulier quand l’auteur en est un ponte de la profession, alors je crains que nous n’ayons pas la même conception de la médecine. J’ai d’ailleurs pris soin de préciser que les Professeurs universitaires devraient prendre l’habitude de respecter les guidelines, et pas seulement&nbsp;du haut des tribunes des&nbsp;congrès qu’ils président. Tu comprendras ma volonté de clarifier tout cela.</p>



<p>Du reste, si je suis devenu un personnage sulfureux dans le système établi par quelques-uns pour accaparer la profession à leur avantage, au point d’estimer préférable d’éviter tout contact avec moi, alors le mieux est de s’abstenir des promesses qui n’engagent que ceux qui les croient sur des consultations à domicile de membres de ma famille que nous n’avions sollicitées qu’à titre purement amical. Et dont il s’avère que vu les circonstances, les promesses de les faire soient hors de propos, ce pourquoi j’en profite pour présenter mes excuses de les avoir sollicitées en demandant de les oublier.</p>



<p>Veuille donc accepter, mon cher ami, et en dépit de tous nos malentendus, l’expression de mon sincère respect. </p>



<p>* <em>Médecin de libre pratique.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="R3L47vdJJS"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/30/les-potins-du-cardiologue-la-coronographie-une-angioraphie-numerisee-selective-sous-influence/">Les potins du cardiologue : la coronographie, une angioraphie numérisée sélective, sous influence</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les potins du cardiologue : la coronographie, une angioraphie numérisée sélective, sous influence » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/30/les-potins-du-cardiologue-la-coronographie-une-angioraphie-numerisee-selective-sous-influence/embed/#?secret=o4VI2GoJex#?secret=R3L47vdJJS" data-secret="R3L47vdJJS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/17/les-potins-du-cardiologue-lettre-a-un-collegue-ambigu/">Les potins du cardiologue | Lettre à un collègue ambigu</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Pour ou contre le vaccin contre les HPV ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 06:15:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Monem El Achkham]]></category>
		<category><![CDATA[gynécologie]]></category>
		<category><![CDATA[HPV]]></category>
		<category><![CDATA[infections à papillomavirus humain]]></category>
		<category><![CDATA[médecine]]></category>
		<category><![CDATA[ordre des médecins]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[vaccin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour ou contre le vaccin contre les HPV : tout sauf un débat scientifique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/10/pour-ou-contre-le-vaccin-contre-les-hpv/">Pour ou contre le vaccin contre les HPV ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Je ne suis pas gynécologue et je ne suis en rien, sur le plan personnel, concerné par le vaccin contre les</em></strong>&nbsp;<strong><em>infections à papillomavirus humain</em></strong><strong><em> (HPV), mais les nouveautés scientifiques m’ont toujours intéressé. J’ai vu comme beaucoup d’entre nous quelques publications et quelques argumentations pour ou contre ce vaccin.</em></strong></p>



<p><strong>Dr Monem El Achkham *</strong></p>



<span id="more-16142826"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Monem-Lachkham.jpg" alt="" class="wp-image-242973"/></figure>
</div>


<p>Certaines de ces publications ont été partagées sur de très valables groupes de la profession médicale. Nous avons été quelques-uns à vouloir se faire une idée de ce vaccin, ayant la chance d’avoir des spécialistes parmi nous, surtout qu’étant médecin et de n’importe quelle spécialité, nous sommes toujours sollicités par nos patients afin de les aider à prendre une décision.</p>



<p>Je me disais naïvement que ça allait être argument contre argument, étude contre étude et statistique contre statistique et quel était ma surprise de voir que le premier argument qui nous a été servi : vous n’êtes même pas de la spécialité de quoi vous mêlez-vous?</p>



<p>Inutile de dire que c’était tout sauf un débat scientifique, surtout de la part d’une nouvelle caste de médecins en émergence qui monopolise les médias et qui, vraisemblablement, à défaut de maîtriser le débat scientifique avec ses codes, lui préfèrent la réponse du berger à la bergère.</p>



<p>Vous me diriez que c’est dans notre nature, nous Tunisiens, et je crois malheureusement que c&rsquo;est vrai. On n’est pas dans l’échange réfléchi, dans le raisonnement structuré, nourri par les connaissances académiques avisées et éclairées.</p>



<p>On est dans l’émotion, dans le passionnel et le passionné et si on ne se ressaisisse pas, cela m’étonnerai menu qu’on ne se donne en spectacle, étant réellement bien parti pour rivaliser avec les débats parlementaires de 2019.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De stupides joutes verbales</h2>



<p>Fait étrange et inhabituel et je ne sais pas si on devrait se réjouir ou s’inquiéter, le Conseil national de<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/07/vaccin-anti-hpv-et-desinformation-lordre-des-medecins-reagit-fermement/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> l’ordre des médecins</a> a réagi en un temps record! Ça pourrait être une excellente initiative si l’Ordre décide de se saisir de ce genre de dossier avec une aussi remarquable vivacité, à condition que ce soit valable pour tout ce qui s’écarte de la <em>«based médecine évidence»</em>, sauf que là, il va falloir se dévouer et vaquer à cette tâche et uniquement à cette tâche.</p>



<p>Etant donné que notre objectif central et primordial ne pouvait être que l’importance du préjudice de ce genre d’écart sur la santé du citoyen, ainsi que les&nbsp;conséquences budgétaires qui en découlent,</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ufgJeTBjtw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/07/vaccin-anti-hpv-et-desinformation-lordre-des-medecins-reagit-fermement/">Vaccin anti-HPV et désinformation | l&rsquo;Ordre des médecins réagit fermement</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vaccin anti-HPV et désinformation | l&rsquo;Ordre des médecins réagit fermement » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/07/vaccin-anti-hpv-et-desinformation-lordre-des-medecins-reagit-fermement/embed/#?secret=0320G7FTAg#?secret=ufgJeTBjtw" data-secret="ufgJeTBjtw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Je peux vous affirmer que notre confrère qui passe à la télévision à une heure de grande écoute, qui disserte sur la longueur d’onde de la graine de nigelle qui lui permet de traiter hypertension artérielle, diabète et qui aurait pu sauver feu Ben Rekhissa d’un infarctus massif s’il avait été là-bas ou même en transmettant les dites longueurs d’ondes par téléphone, ceux qui prétendent traiter les maladies les plus fréquentes et qui constituent un vrai enjeu de la santé publique par la <em>«hijama, la réflexologie et pourquoi pas le shiatsu»</em>,&nbsp;&nbsp;ces publicités continues qui conseillent aux diabétiques et sans impunité aucune de troquer leurs insuline contre un remède miracle prouvé et saboté par les médecins qui ont peur pour leurs gagne-pain, disaient-ils, sont de loin plus ravageurs et rationnellement plus prioritaires.</p>



<p>Mon seul souhait serait que cette réactivité louable ne soit pas juste l’influence des gynécologues qu’ils soient dans le Conseil de l’ordre ou à l’extérieur, par connivence et que ce ne soit pas ça, qui était à l’origine de ce précédent.&nbsp;</p>



<p>Maintenant, revenons au vaccin : sincèrement, je dois avouer que je suis reconnaissant à ce brouhaha de m’avoir poussé à me faire une idée en me fiant au gens qui travaillent et qui publient et non pas aux gens qui animent de stupides joutes verbales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une évaluation pourrait s’avérer nécessaire  </h2>



<p>Ce vaccin est apparemment protégé par un brevet et donc sa composition exacte reste inconnue, cependant il a été validé par toutes les hautes instances de santé. Son efficacité est logiquement évidente même si l’argument statistique de celle-ci et de son innocuité ne pourra être formellement prouvé que la prochaine décennie.</p>



<p>Si ce vaccin nous vient sous forme d’une aide à la Tunisie, il faut absolument en profiter et je le conseille naturellement à ceux qui veulent m’entendre. Si, en revanche, ce vaccin a été acheté par le ministère de la Santé pour que la Tunisie figure parmi les dix premiers pays vaccinés afin de <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/23/le-programme-tunisien-de-vaccination-contre-le-vph-distingue-par-loms/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mériter le qualificatif de pays émancipé</a>, et que ça se fasse sur le dos des maladies chroniques en manque de traitement et des cancéreux qui voient leurs tumeurs s’aggraver par manque de chimiothérapie faute de budget, je dirai qu’on sera en droit de demander une évaluation de ce que ça nous aura coûté en vies humaines ce maigre présent et si on en a vraiment sauvé plus qu’on en a sacrifié. </p>



<p>Quoi qu’il en soit, de grâce, reprenez-vous, affûtez vos arguments, revoyez vos basiques et j’espère que ce n’est pas comme ça que vous espérez convaincre le Tunisien moyen de faire vacciner sa fille. En vous voyant faire, il n’est point besoin d’être le descendant direct de Lacan, pour comprendre que c’est votre ego qui l’emporte sur l’intérêt public et si notre seul but avait été de tout foirer, on ne s’y prendrait pas autrement. </p>



<p>* <em>Chirurgien à Gafsa.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WRbggfFCoI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/23/le-programme-tunisien-de-vaccination-contre-le-vph-distingue-par-loms/">Le programme tunisien de vaccination contre le VPH distingué par l&rsquo;OMS</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le programme tunisien de vaccination contre le VPH distingué par l&rsquo;OMS » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/23/le-programme-tunisien-de-vaccination-contre-le-vph-distingue-par-loms/embed/#?secret=Mv89P06y9t#?secret=WRbggfFCoI" data-secret="WRbggfFCoI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/10/pour-ou-contre-le-vaccin-contre-les-hpv/">Pour ou contre le vaccin contre les HPV ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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