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	<title>Archives des Mehdi Jomaa - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Mehdi Jomaa - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Mehdi Jomaa &#124; «Le Nigéria et la Tunisie ont beaucoup à apprendre l’un de l&#8217;autre»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/11/mehdi-jomaa-le-nigeria-et-la-tunisie-ont-beaucoup-a-apprendre-lun-de-lautre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 12:38:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[delta du Niger]]></category>
		<category><![CDATA[économie bleue]]></category>
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		<category><![CDATA[Nigéria]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mehdi Jomaa estime que le Nigéria et la Tunisie ont beaucoup à apprendre l’un de l’autre en matière de développement. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/11/mehdi-jomaa-le-nigeria-et-la-tunisie-ont-beaucoup-a-apprendre-lun-de-lautre/">Mehdi Jomaa | «Le Nigéria et la Tunisie ont beaucoup à apprendre l’un de l&rsquo;autre»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’ancien Premier ministre, Mehdi Jomaa, a souligné que le Nigéria et la Tunisie ont beaucoup à apprendre l’un de l’autre en matière de développement de leur potentiel maritime. </em></strong></p>



<span id="more-18349076"></span>



<p>S’exprimant en marge d&rsquo;un sommet sur le développement de l’économie bleue dans le delta du Niger, au Nigéria, qui s’est tenu mardi 10 février 2026, dans la zone de gouvernement local d’Ikot Ekpene, M. Jomaa a déclaré que les défis considérables auxquels les deux pays sont confrontés dans ce secteur recèlent également d’immenses opportunités.</p>



<p>En matière d’économie bleue, et en s’appuyant sur l’expérience tunisienne en Méditerranée, M&nbsp;. Jomaa a souligné l’importance de la planification stratégique, de la gestion responsable de l’environnement et de la coopération régionale pour exploiter les ressources marines en vue d’une croissance durable.</p>



<p>Il a également souligné l’opportunité d’un dialogue de haut niveau sur la gouvernance de l’économie bleue et la coopération africaine, tout en renforçant les partenariats afin de libérer le potentiel économique des ressources côtières et marines.</p>



<p>La croissance économique future de l’Afrique dépendra de plus en plus de la gestion durable de ses ressources marines et côtières, a-t-il estimé.</p>



<p>Ce sommet, placé sous le thème <em>«Exploiter le potentiel de l’économie bleue pour un développement durable du delta du Niger»</em>, a été organisé par le Dr Uche Igwe, expert en communication et co-organisateur du Sommet sur l’investissement dans le delta du Niger.</p>



<p><em>«Je crois fermement en la capacité des Africains à bâtir un avenir prometteur. Nous sommes à un tournant décisif, dans un monde en pleine mutation. Il est temps de se réveiller, de se mobiliser et d’avancer vers l’avenir, de le préparer. Le secteur maritime est l’un des domaines où nous pouvons espérer la plus forte croissance sur le continent. C&rsquo;est évident»</em>, a déclaré Jomaa, estimant que cela est à la fois facile et difficile. </p>



<p>En examinant les stratégies des pays qui ont réussi dans ce domaine, Jomaa a relevé plusieurs points comme suit : <em>«Premièrement, il faut définir une vision claire de ce que nous voulons accomplir, de la direction à suivre, et ne pas se focaliser uniquement sur les problèmes quotidiens, certes importants pour la vie de chacun. Mais sans cap, quoi que vous fassiez, même avec le meilleur bateau du monde, vous risquez de vous perdre.</em></p>



<p><em>«Il est donc important d’avoir une vision, mais ce n’est pas suffisant. Sans vision, nous ne pouvons rien faire. Cela ne suffit pas. Il faut aussi une équipe, un leadership, confier cela à une organisation compétente et développer les capacités de mise en œuvre. C’est là que réside la principale lacune qui nous fait échouer, même avec une vision.</em></p>



<p><em>«On peut manquer notre cible si l’on n’a pas de vision. Mais lorsqu’on a une vision, il faut consacrer la bonne équipe à sa mise en œuvre. Si nous avons cela, nous avons tous les ingrédients réunis.</em></p>



<p><em>«Nous avons des jeunes. Nous avons un marché important, une élite compétente, et nous sommes conscients de la situation et savons ce qu’il faut faire. Voilà la recette du succès»</em>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec <a href="https://www.thisdaylive.com/2026/02/11/blue-economy-nigeria-tunisia-have-much-to-learn-from-each-other-says-ex-prime-minister/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">This Day</a> et <a href="https://www.arise.tv/nddc-reaffirms-commitment-to-advancing-blue-economy-in-niger-delta-2/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Arise News</a>).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/11/mehdi-jomaa-le-nigeria-et-la-tunisie-ont-beaucoup-a-apprendre-lun-de-lautre/">Mehdi Jomaa | «Le Nigéria et la Tunisie ont beaucoup à apprendre l’un de l&rsquo;autre»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Mehdi Jomaa &#124; «L’Afrique représente l’un des plus grands potentiels d’avenir»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/28/mehdi-jomaa-lafrique-represente-lun-des-plus-grands-potentiels-davenir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 12:30:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[démographie]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Jomaa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dix ans après avoir quitté le Palais de la Kasbah, l’ancien Premier ministre Mehdi Jomaa fait parler de lui... en Afrique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/28/mehdi-jomaa-lafrique-represente-lun-des-plus-grands-potentiels-davenir/">Mehdi Jomaa | «L’Afrique représente l’un des plus grands potentiels d’avenir»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>On l’a presque oublié, mais il se rappelle à notre souvenir à travers les conférences internationales : l’ancien Premier ministre Mehdi Jomaa fait parler de lui dix ans après avoir quitté le Palais de la Kasbah&#8230; en Afrique.  </em></strong></p>



<span id="more-17760070"></span>



<p>S’exprimant cette semaine au Pro Content Studio de Devex Impact House en marge des assemblées annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, à New York, l’ancien Premier ministre tunisien s’est dit <em>«optimiste quant aux perspectives économiques de l&rsquo;Afrique»</em>.</p>



<p><em>«La jeunesse et le capital humain de l’Afrique sont essentiels pour transformer ses défis économiques en opportunités, à condition que les dirigeants renforcent la gouvernance et établissent des partenariats stratégiques»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p>Dans ses propos rapportés par <a href="https://www.devex.com/news/why-tunisia-s-former-prime-minister-is-optimistic-about-africa-s-future-111176" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Devex.com</a>, M. Jomaa a déclaré que les défis du continent – ​​de la création d’emplois à la gouvernance – s’accompagnent d’immenses opportunités, portées par sa population jeune et son vivier de talents croissant.</p>



<p><em>«L’Afrique représente l’un des plus grands potentiels d’avenir»</em>, a-t-il déclaré. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Nous enregistrons la plus forte croissance démographique, les plus grands besoins, et l’écart avec les pays développés est énorme, mais cela signifie que le continent offre de nombreuses opportunités.»</em></p>



<p>Il est tout de même désolant de constater que les anciens hauts responsables tunisiens restent rarement au pays après la fin de leur mandat. S&rsquo;ils ne sont pas, comme c&rsquo;est souvent le cas, contraints d&rsquo;aller voir si l&rsquo;herbe n&rsquo;est pas plus verte ailleurs. L&rsquo;expérience qu&rsquo;ils acquièrent en matière de gouvernance et de gestion des affaires publiques ne servent malheureusement pas à leurs compatriotes. Mais si les autres en profitent, c&rsquo;est tant pis pour nous. Ne s&rsquo;en est-on pas délibérément privés nous mêmes ? </p>



<p>Il faut dire que, nous autres Tunisiens, sommes très forts dans l&rsquo;art de détruire les idoles que nous fabriquons nous-mêmes. Toutes les idoles, les unes après les autres&#8230; A qui sera le tour ? </p>



<p class="has-text-align-right"> <strong>L. B. </strong><em> </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/28/mehdi-jomaa-lafrique-represente-lun-des-plus-grands-potentiels-davenir/">Mehdi Jomaa | «L’Afrique représente l’un des plus grands potentiels d’avenir»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Affaire El-Fouladh &#124; Non-lieu pour Lamine Chakhari &#038; Mehdi Jomaa</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/04/affaire-el-fouladh-non-lieu-pour-lamine-chakhari-mehdi-jomaa/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 21:35:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[El-Fouladh]]></category>
		<category><![CDATA[Lamine Chakhari]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Jomaa]]></category>
		<category><![CDATA[non-lieu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ancien chef du gouvernement Mehdi Jomaa a bénéficié d&#8217;un non-lieu dans le cadre de l&#8217;affaire de la société El-Fouladh, lors du verdict prononcé, par défaut, hier par le tribunal de première instance de Bizerte. C&#8217;est ce qu&#8217;affirme une source proche du dossier citée par Mosaïque FM, en ajoutant que l’ancien ministre de l&#8217;Industrie Mohamed Lamine...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/04/affaire-el-fouladh-non-lieu-pour-lamine-chakhari-mehdi-jomaa/">Affaire El-Fouladh | Non-lieu pour Lamine Chakhari &#038; Mehdi Jomaa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>L&rsquo;ancien chef du gouvernement Mehdi Jomaa a bénéficié d&rsquo;un non-lieu dans le cadre de l&rsquo;affaire de la société El-Fouladh, lors du verdict prononcé, par défaut, hier par le tribunal de première instance de Bizerte.</strong></em></p>



<span id="more-15793515"></span>



<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;affirme une source proche du dossier citée par Mosaïque FM, en ajoutant que l’ancien ministre de l&rsquo;Industrie Mohamed Lamine Chakhari a également bénéficié d&rsquo;un non-lieu dans cette affaire et qu&rsquo;il a de ce fait été décidé de le libérer</p>



<p>Rappelons que cette affaire a éclaté en novembre 2023 et que plusieurs personnes ont été poursuivies pour corruption au sein de l’entreprise sidérurgique tunisienne El-Fouladh.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/04/affaire-el-fouladh-non-lieu-pour-lamine-chakhari-mehdi-jomaa/">Affaire El-Fouladh | Non-lieu pour Lamine Chakhari &#038; Mehdi Jomaa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Radhi Meddeb : «La Tunisie consomme plus qu’elle ne produit et importe plus qu’elle n’exporte»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/02/radhi-meddeb-la-tunisie-consomme-plus-quelle-ne-produit-et-importe-plus-quelle-nexporte/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 10:04:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fitch Ratings]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[identifiant unique]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
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		<category><![CDATA[Najla Bouden]]></category>
		<category><![CDATA[Radhi Meddeb]]></category>
		<category><![CDATA[réformes économiques]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’expert économique Radhi Meddeb estime que pour la Tunisie «le plus dure reste encore à faire».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/02/radhi-meddeb-la-tunisie-consomme-plus-quelle-ne-produit-et-importe-plus-quelle-nexporte/">Radhi Meddeb : «La Tunisie consomme plus qu’elle ne produit et importe plus qu’elle n’exporte»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Commentant l’annonce hier, jeudi 1<sup>er</sup> décembre 2022, par l’agence <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/01/document-fitch-ratings-explique-le-relevement-de-la-note-de-la-tunisie-a-ccc/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fitch Ratings</a>, de la note de défaut émetteur (IDR) à long terme en devises de la Tunisie de &lsquo;CCC&rsquo; à &lsquo;CCC+&rsquo;, l’expert économique Radhi Meddeb a déclaré que «le plus dur reste encore à faire».<a href="https://www.facebook.com/ShemsFM/videos/452080600449461" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Vidéo</a>. </em></strong></p>



<span id="more-5436290"></span>



<p>Radhi Meddeb, qui était l’invité de La matinale de <a href="https://www.facebook.com/ShemsFM/videos/452080600449461" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Shems FM</a>, ce vendredi 2 décembre, a déclaré : <em>«C’est la première fois en douze ans que notre notation est relevée. C’est important en termes d’image. Mais le parcours reste très long pour atteindre la notation B de l’Investment grade qui était celle de notre pays avant 2011 et qui lui attirait l’intérêt des investisseurs. Le plus difficile c’est ce qui viendra après ce relèvement»</em>.</p>



<p>Selon lui, le relèvement de la note est expliqué par l’accord de prêt conclu avec le Fonds monétaire international (FMI) au niveau des experts, mais il va falloir que le conseil d’administration du fonds confirme dans les prochains jours l’attribution du prêt en question, et cela reste tributaire de l’évolution de la situation politique, économique et sociale, s’est-il empressé de préciser. </p>



<p><em>«Il va falloir que les prémices des réformes économiques envisagées dans le cadre de cet accord apparaissent dans la loi de finances pour l’exercice 2023. Il va falloir aussi obtenir l’accord des partenaires sociaux sur la mise en œuvre de ces réformes, et pas seulement celui de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT)»</em>, a souligné M. Meddeb. Et de rappeler que, dans ce contexte, le président de la république semble avoir des positions différentes de celles exprimées par le gouvernement à propos de réformes telles que la levée des subventions des produits de première nécessité ou la cession de certaines entreprises publiques.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wvKFuewyi4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/01/document-fitch-ratings-explique-le-relevement-de-la-note-de-la-tunisie-a-ccc/">Document : Fitch Ratings explique le relèvement de la note de la Tunisie à CCC+</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Document : Fitch Ratings explique le relèvement de la note de la Tunisie à CCC+ » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/01/document-fitch-ratings-explique-le-relevement-de-la-note-de-la-tunisie-a-ccc/embed/#?secret=s9i3uUPYlW#?secret=wvKFuewyi4" data-secret="wvKFuewyi4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Ces positions, le président Kaïs Saïed les a exprimées de nouveau hier, en rencontrant la Première ministre Najla Bouden. <em>«Or, tout est tributaire de la capacité du gouvernement à mettre en œuvre les réformes convenues avec le FMI, et qui prévoient des contraintes sociales qui ne sont pas acceptées par toutes les parties. Et cela Fitch Ratings l’a clairement signalé»</em>, a expliqué l’expert économique, qui estime que la question des réformes est envisagée, notamment par l’UGTT, selon <em>«une approche idéologique»</em>. <em>«Il s’agit d’abord de réformer la gouvernance des entreprises pour qu’elles cessent d’être déficitaires avant de parler de leur cession ou non au privé. Car, au-delà de la propriété des entreprises, qu’elle soit privée ou publique, c’est leur rentabilité qui doit primer sur toute autre considération»</em>, a insisté M. Meddeb.</p>



<p>Selon l’invité de Shems, le problème de la Tunisie avec le programme des réformes c’est qu’elle est restée au niveau des slogans et n’a pas vraiment avancé dans leur mise en œuvre. <em>«On refuse de parler de suppression des subventions et on préfère parler d’orienter la subventions vers ceux auxquelles elles sont destinées, mais on n’arrive pas à mettre en place l’identifiant unique qui va permettre cette opération, alors qu’on en parle depuis le gouvernement Mehdi Jomaa en 2014»</em>, a relevé Radhi Meddeb.</p>



<p>Pour l’expert, le problème de la Tunisie actuelle, qui fait face à la hausse de l’inflation, à la montée des prix et à la baisse du pouvoir d’achat, c’est qu’<em>«elle consomme plus qu’elle ne produit et importe plus qu’elle n’exporte.»</em> La solution serait, donc, selon lui, de relancer la machine de production et d’exportation qui, seule, peut aider à faire baisser les prix, réduire l’inflation, et  contenir les déficits commercial et budgétaire.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/02/radhi-meddeb-la-tunisie-consomme-plus-quelle-ne-produit-et-importe-plus-quelle-nexporte/">Radhi Meddeb : «La Tunisie consomme plus qu’elle ne produit et importe plus qu’elle n’exporte»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : l’ODC rejette la levée de la subvention aux carburants «dans cette conjoncture difficile»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/22/tunisie-lodc-rejette-la-levee-de-la-subvention-aux-carburants-dans-cette-conjoncture-difficile/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/22/tunisie-lodc-rejette-la-levee-de-la-subvention-aux-carburants-dans-cette-conjoncture-difficile/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Oct 2022 07:20:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[carburants]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Jomaa]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Zarrouk]]></category>
		<category><![CDATA[Observatoire tunisien de l’économie]]></category>
		<category><![CDATA[Organisation de défense des consommateurs]]></category>
		<category><![CDATA[subvention]]></category>
		<category><![CDATA[transports publics]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si une nouvelle hausse de 3% est décidée, les prix du diesel passeront en Tunisie à 2,032 dinars en janvier 2023.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/22/tunisie-lodc-rejette-la-levee-de-la-subvention-aux-carburants-dans-cette-conjoncture-difficile/">Tunisie : l’ODC rejette la levée de la subvention aux carburants «dans cette conjoncture difficile»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Organisation de défense des consommateurs (ODC) a exprimé son rejet de toute mesure visant à abolir la subvention aux carburants avant de clarifier cette question et de mettre en place une stratégie claire de promotion des transports publics, a déclaré le responsable de l’organisation Mohamed Zarrouk.</em></strong></p>



<span id="more-4596747"></span>



<p><em>«Nous exhortons le gouvernement à adopter une vision claire et bien conçue pour réduire la subvention, et nous rejetons la suppression de la subvention dans cette conjoncture difficile»</em>, a-t-il ajouté lors d’une table-ronde de l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE), vendredi 21 octobre 2022 &nbsp;à Tunis, en soulignant que la Tunisie est sous la pression du Fonds monétaire international (FMI) pour accélérer les réformes structurelles convenues avec lui dans le cadre d’un nouvel accord de prêt de 1,9 milliard de dollars, regrettant ce qu’il a qualifié d’<em>«absence des négociateurs tunisiens</em>».</p>



<p>L’ODC appelle à orienter les subventions vers les nécessiteux et à séparer les négociations sur les subventions de celles sur la consommation de carburant et d’électricité, en rappelant que la Tunisie avait commencé à réduire la subvention aux carburants en 2014, sous le règne du Premier ministre Mehdi Jomaa, ciblant principalement les grandes entreprises consommatrices d’énergie.</p>



<p>Mohamed Zarrouk a également souligné que la subvention est un facteur de coût pour tous les produits et services en Tunisie, dont 90% relèvent du système des prix libres. Par conséquent, la suppression des subventions aura nécessairement un impact sur les prix en général.</p>



<p>Si une nouvelle hausse de 3% est décidée, les prix du diesel passeront à 2,032 dinars en janvier 2023, et à 2,153 dinars, si la hausse est de l’ordre de 5%, selon les projections de l’OTE).</p>



<p><strong><em>D&rsquo;après Tap.</em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lDWjkmWGe1"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/22/tunisie-les-carburants-augmenteront-de-41-en-2022/">Tunisie : les carburants augmenteront de 41% en 2022</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : les carburants augmenteront de 41% en 2022 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/22/tunisie-les-carburants-augmenteront-de-41-en-2022/embed/#?secret=pcJlqH8yUJ#?secret=lDWjkmWGe1" data-secret="lDWjkmWGe1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Mehdi Jomaa interdit de voyager ? Le parti Al Badil Ettounsi dément</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/25/mehdi-jomaa-interdit-de-voyager-le-parti-al-badil-ettounsi-dement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Aug 2021 13:23:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[al badil ettounsi]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Jomaa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le parti Al Badil Ettounsi a fermement démenti, dans un communiqué rendu public ce mercredi 25 août 2021, les rumeurs circulant concernant l&#8217;interdiction de son président, Mehdi Jomaa, de voyager à l&#8217;aube d&#8217;aujourd&#8217;hui. Le parti a souligné que cette information n&#8217;est pas vraie et qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une nouvelle rumeur issue d&#8217;une série de rumeurs diffusées...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/mehdi-jomaa-2.jpg" alt="" class="wp-image-95694"/></figure></div>



<p><strong><em>Le parti Al Badil Ettounsi a fermement démenti, dans un communiqué rendu public ce mercredi 25 août 2021, les rumeurs circulant concernant l&rsquo;interdiction de son président, Mehdi Jomaa, de voyager à l&rsquo;aube d&rsquo;aujourd&rsquo;hui.</em></strong></p>



<span id="more-360468"></span>



<p>Le parti a souligné que cette information n&rsquo;est pas vraie et qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une nouvelle rumeur issue d&rsquo;une série de rumeurs diffusées par des parties politiques pour diffamation et exclusion politique.</p>



<p>Il a également souligné que Mehdi Jomaa se trouve à l&rsquo;étranger, et ce, depuis le 29 juin, en mission professionnelle avec une organisation internationale.</p>



<p>Le parti a, d&rsquo;autre part, assuré qu&rsquo;il poursuivra devant la justice toutes les pages Facebook impliquées dans la diffusion de la rumeur.</p>



<p>Difficile de croire, tout de même, que la rumeur entre dans le cadre d&rsquo;un complot contre le parti ou contre Mehdi Jomaa, qui n&rsquo;ont quasiment aucune popularité, aujourd&rsquo;hui, comme le montrent les résultats des dernières élections législatives et présidentielle et des sondages d&rsquo;intentions de vote réalisés régulièrement.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
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		<item>
		<title>Tunisie-Ennahda : Un parti-holding qui ne lâchera pas le morceau facilement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Aug 2021 10:54:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmajid Ezzar]]></category>
		<category><![CDATA[Ansar Charia]]></category>
		<category><![CDATA[Beji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[islam politique]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Jomaa]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il ne faudrait pas crier victoire. Le parti islamiste Ennahdha n&#8217;est nullement défait et la relève est déjà prête avec les mêmes credo : financement douteux, mensonge, double langage, autocritique factice comme celle des maoïstes dans les années 1970, et en prime, les slogans habituels : consensus et dialogue. Par Dhaou Ben Tahar * Il...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/06/tunisie-ennahda-un-parti-holding-qui-ne-lachera-pas-le-morceau-facilement/">Tunisie-Ennahda : Un parti-holding qui ne lâchera pas le morceau facilement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/choura-ennahdha.jpg" alt="" class="wp-image-358484"/><figcaption><em>Ce n&rsquo;est pas un conseil d&rsquo;administration, mais ça lui ressemble beaucoup : trop d&rsquo;intérêts financiers en jeu. </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Il ne faudrait pas crier victoire. Le parti islamiste Ennahdha n&rsquo;est nullement défait et la relève est déjà prête avec les mêmes credo : financement douteux, mensonge, double langage, autocritique factice comme celle des maoïstes dans les années 1970, et en prime, les slogans habituels : consensus et dialogue.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Dhaou Ben Tahar</strong> *</p>



<span id="more-358608"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Dhaou-Ben-Tahar.jpg" alt="" class="wp-image-349611"/></figure></div>



<p>Il y a un signe qui ne trompe chez Ennahdha, un parti longtemps habitué à la clandestinité&nbsp;: il vit la nuit et dans les gouvernorats intérieurs, ses réunions sont secrètes et même son action caritative est nocturne, généralement après 22 heures.</p>



<p>Avec la victoire aux élections municipales de 2018 &#8211; taux de participation 36% &#8211; le parti a renforcé son maillage territorial.</p>



<p>La grande majorité des Tunisiens &#8211; y compris les politiques &#8211; ignorent totalement le fonctionnement interne du parti islamiste surtout dans les régions et les petites villes. La discrétion et le goût du secret sont, depuis quelques années, les maîtres-mots de leur action.</p>



<p>Les militants avaient bien compris les raisons de l&rsquo;échec de leurs alliés d&rsquo;Ansar Charia : pas de parade dans les rues, pas de bavardage dans les cafés, pas d&rsquo;ostentation devant les voisins&#8230; Les militants sont disciplinés, sobres, et économes. L&rsquo;ostentation des Nahdhaouis n&rsquo;est visibles que dans quelques grandes villes.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une mainmise sur le secteur tertiaire</h3>



<p>Les Nahdhaouis ont profité des années de la Troika (2012-2014) et de Beji Caïd Essebsi (2014-2019) pour avoir des crédits bancaires pour se lancer dans nombreux commerces. Leur spécialité est la distribution &#8211; gros et demi-gros &#8211; de tous les produits de consommation courante.</p>



<p>Dès dizaines de milliers d&rsquo;épiciers font leurs courses chez eux. Après les épiciers, ils avaient attaqué les quincailleries, les boutiques d&rsquo;ustensiles, et enfin, le jackpot depuis 2 ans : la distribution des produits agricoles, et notamment les différents types de fourrages pour les ovins et les bovins, dont les prix ont doublé en deux ans. Bientôt, ce sera au tour des engrais chimiques, des pesticides, et bien sûr les semences. Ce n&rsquo;est pas un hasard s&rsquo;ils tiennent à contrôler l&rsquo;Union tunisienne de l&rsquo;agriculture et de la pêche (Utap), dirigée par l&rsquo;un des proches de Rached Ghannouchi, Abdelmajid Ezzar.</p>



<p>La mainmise des islamistes sur une partie du secteur tertiaire est devenue un élément structurant du parti Ennahdha, business et politique ne faisant qu&rsquo;un.</p>



<p>Par leur discrétion, certains d&rsquo;entre eux se sont engouffrés dans le commerce informel et transfrontalier avec une facilité déconcertante. Ils y sont arrivés grâce à leurs relations avec les barons du commerce informel en Libye (à Misrata, capitale historique des affaires dans le pays voisin) et en Turquie.</p>



<p>La crise de la distribution de la semoule, au printemps 2020, est caractéristique de cette main basse sur ce secteur.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un parti-entreprise qui voulait devenir un parti-Etat</h3>



<p>Les moyens financiers dont dispose le pouvoir municipal est un autre facteur de la force du parti islamiste. Nous avons affaire à une continuité territoriale de leur action quotidienne. Un pouvoir qui pourrait distribuer des petits privilèges à ses militants les plus fidèles ou assidus.</p>



<p>Ennahdha chapeaute en sous-main des centaines d&rsquo;associations caritatives, culturelles, sportives pour les enfants, de soutien aux métiers de l&rsquo;artisanat et produits agricoles du terroir. La force du parti est aussi son implantation rurale.</p>



<p>Que ce soit au nord-ouest du pays, au centre et jusqu&rsquo;à l&rsquo;extrême sud, les islamistes sont actifs dans, presque,&nbsp;tous les douars. Leur créneau dans ces zones situées loin de l&rsquo;urbanisation, le commerce de proximité, convivial et familial. C&rsquo;est le petit commerce qui répond aux besoins quotidiens ou saisonniers dans les petits villages.</p>



<p>Voilà donc un parti structuré par plusieurs pôles de la société tunisienne et surtout dans le secteur économique. C&rsquo;est une sorte de parti-entreprise, une holding aux ramifications diversifiées avec une des micro-cellules politiques très chères à l&rsquo;ex-parti Baas irakien ou au parti bolchevique.</p>



<p>Par conséquent, ses dirigeants, qui n&rsquo;hésitent plus d&rsquo;afficher leurs richesses, vont considérer&nbsp; l&rsquo;épreuve de force avec le président Kais Saied comme une bataille pouvant être fatale pour leur parti. Et ils feront tout, y compris l&rsquo;appel à l&rsquo;ingérence étrangère, pour ne pas la perdre, car ils y ont beaucoup à perdre.</p>



<p>Rappelez-vous, après leur départ du gouvernement en janvier 2014 et la formation du gouvernement Mehdi Jomaa, nombreux avait chanté prématurément la fin d&rsquo;Ennahdha. Le retour du bâton était dur&#8230;</p>



<p>Ennahdha pourrait connaître des dissidences, des scissions et, le cas échéant, changer de nom, comme on change d&rsquo;une enseigne commerciale. C&rsquo;était le cas des mouvements islamistes turcs avec 20 ans de batailles internes. Mais vu les structures <em>«sédimentées»</em> et la composition multiforme du parti, les islamistes ne disparaîtront pas, du jour au lendemain, de la scène politique tunisienne. Ils feront juste une nouvelle mue, comme un serpent qui se débarrasse de sa peau pour se doter d&rsquo;une autre.</p>



<p>L&rsquo;électorat du parti fondé il y a près d&rsquo;un demi-siècle par Rached Ghannouchi; il pourrait devenir une mosaïque de petits groupuscules à la manière des «trotskistes», mais il bénéficie d&rsquo;un résiduel de militants très acquis à la cause et très pugnace.</p>



<p>Ne l&rsquo;oublions, après 2011, leur première école a été celle du RCD &#8211; qui ne s&rsquo;est vraiment pas dissout après le départ de Ben Ali. Beaucoup de ses membres n&rsquo;ont pas tardé à faire leur trou au sein d&rsquo;Ennahdha, où ils ont été accueillis à bras ouverts.</p>



<p>Les islamistes tunisiens se considèrent plus comme une communauté autonome par leur adhésion aux mêmes valeurs que des citoyens membres d&rsquo;un parti politique. Le sentiment communautaire et la solidarité atténuent chez eux l&rsquo;élan vers la communauté nationale et vers la cohésion sociale.<br>Fragmentation sociale ou séparatisme communautaire, c&rsquo;est aux anthropologues d&rsquo;étudier de plus près cette situation inique.</p>



<p><em>* Retraité. </em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3itXmMNXz8"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/01/rached-ghannouchi-des-ambitions-demesurees-fracassees-sur-le-mur-de-la-realite/">Rached Ghannouchi : des ambitions démesurées fracassées sur le mur de la réalité</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Rached Ghannouchi : des ambitions démesurées fracassées sur le mur de la réalité » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/01/rached-ghannouchi-des-ambitions-demesurees-fracassees-sur-le-mur-de-la-realite/embed/#?secret=GloCMSXe9X#?secret=3itXmMNXz8" data-secret="3itXmMNXz8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lkL5sVbHdE"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/21/ennahdha-al-karama-le-salafisme-est-indissociable-de-lislam-politique/">Ennahdha &#8211; Al-Karama : le salafisme est indissociable de l’islam politique</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ennahdha &#8211; Al-Karama : le salafisme est indissociable de l’islam politique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/21/ennahdha-al-karama-le-salafisme-est-indissociable-de-lislam-politique/embed/#?secret=nQp6jD3aLx#?secret=lkL5sVbHdE" data-secret="lkL5sVbHdE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/06/tunisie-ennahda-un-parti-holding-qui-ne-lachera-pas-le-morceau-facilement/">Tunisie-Ennahda : Un parti-holding qui ne lâchera pas le morceau facilement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kais Saied et les dangers de l&#8217;exercice solitaire du pouvoir</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/24/kais-saied-et-les-dangers-de-lexercice-solitaire-du-pouvoir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jun 2021 10:14:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[constitution de 1959]]></category>
		<category><![CDATA[constitution de 2014]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue national]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Kasri]]></category>
		<category><![CDATA[exercice solitaire du pouvoir]]></category>
		<category><![CDATA[Kais Saied]]></category>
		<category><![CDATA[loi électorale]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Jomaa]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si l’ambition du président Kaïs Saïed de réformer le système politique en place en Tunisie depuis 2015 est louable car elle part du constat de blocage institutionnel et politique provoqué par ce système mal conçu dès le départ, son exercice solitaire du pouvoir et les ambiguïtés de son discours suscitent des réserves justifiées chez ses...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Kais-Saied.jpg" alt="" class="wp-image-342034"/></figure></div>



<p><strong><em>Si l’ambition du président Kaïs Saïed de réformer le système politique en place en Tunisie depuis 2015 est louable car elle part du constat de blocage institutionnel et politique provoqué par ce système mal conçu dès le départ, son exercice solitaire du pouvoir et les ambiguïtés de son discours suscitent des réserves justifiées chez ses adversaires et, parfois même, parmi ses soutiens.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Elyes Kasri</strong> *</p>



<span id="more-353893"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure></div>



<p>Le président de la république Kais Saied semble tenté par le rétablissement de la constitution de 1959 moyennant quelques amendements et de procéder, à la suite d’une réforme de la loi électorale, à des élections anticipées qui pourraient concerner en plus du parlement, la présidence de la république.</p>



<p>Si les errances du régime semi-parlementaire issu de la Constitution de 2014, qui sont un mélange toxique de basses combines des partis et de groupuscules politiques et d’un exécutif amorphe paralysé par des attributions vagues et une cohabitation le plus souvent houleuse entre le chef de l’Etat et le chef du gouvernement, l’ambition du président Kais Saied suscitent des craintes tant par son flou et l’absence de communication et de débat sur sa doctrine constitutionnelle et politique que sur sa méthode personnelle d’exercice du pouvoir qui rappelle aux esprits les dangers et les dérives possibles de l’exercice solitaire du pouvoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les dérives possibles de l’exercice solitaire du pouvoir</h2>



<p>Quand on constate la manière de gouverner et de communiquer du président Saied, on ne peut s’empêcher, malgré l’échec incontestable du régime politique instauré par la constitution de 2014, de nourrir des appréhensions à l’égard de ses vues, convictions et objectifs.</p>



<p>Rien qu’à voir sa gestion des relations internationales de la Tunisie, sans un conseiller diplomatique qualifié et en marginalisant à outrance le ministre des Affaires étrangères et surtout en refusant d’engager un dialogue national serein, loin des soliloques et des mégaphones, sur les principes directeurs de la diplomatie tunisienne tels qu’il les voit et les principaux champs d’intervention et objectifs de cette diplomatie, on ne peut s’empêcher de nourrir des craintes quant à ce qu’il propose à une Tunisie au bord de l’explosion sociale, de la faillite économique et financière et confrontée à une pandémie qui s’intensifie et risque de faire des ravages parmi une population exsangue et désespérée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ne pas blanchir les responsables d’une décennie noire</h2>



<p>Cependant, et dans l’état actuel des choses, tout dialogue prétendument national, comme celui que propose l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), ne pourrait viser qu’à <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/01/15/dialogue-national-lugtt-ne-doit-pas-se-porter-au-secours-dennahdha/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">blanchir les responsables d’une décennie noire </a>de démantèlement de l’Etat et de l’économie nationale et ne ferait que légitimer la prochaine mise de la Tunisie sous la tutelle de ses créanciers étrangers.</p>



<p>Ceux qui veulent trouver des solutions faciles par l’endettement étranger devraient commencer d’abord par enlever les entraves à la production nationale de phosphate et d’hydrocarbures et limiter les importations formelles et informelles qui ont détruit le tissu industriel national.</p>



<p>Avec tous ses défauts et excès de langage, Kais Saied était bien inspiré en exprimant, lors de sa réunion avec les anciens chefs du gouvernement, des doutes sur le patriotisme des fondements du dialogue national de 2013, menée par quatre organisations nationales dont l’UGTT. Certains semblent avoir oublié le rôle des chancelleries étrangères et notamment un certain méchoui à la suite duquel Mehdi Jomaa a été adoubé pour diriger le gouvernement de technocrates.</p>



<p>* <em>Ancien ambassadeur de Tunisie au Japon et en Allemagne.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis :</em></h4>



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		<title>Le syndrome “Karboul” ou le mirage de la compétence : le cas de Olfa Hamdi.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Jan 2021 09:43:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amel Karboul]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Jomaa]]></category>
		<category><![CDATA[olfa hamdi]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisair]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La récente nomination de Olfa Hamdi à la tête de l’emblématique entreprise publique Tunisair n’a pas manqué de secouer la toile tunisienne et de susciter un vif débat. Signe d’une vitalité démocratique ou une énième manifestation de l’hystérisation permanente de la vie publique dans la Tunisie post révolutionnaire, cette annonce a une nouvelle fois clivé...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/01/Olfa-Hamdi-Tunisair.jpg" alt="" class="wp-image-331404"/></figure>



<p><strong><em>La récente nomination de Olfa Hamdi à la tête de l’emblématique entreprise publique Tunisair n’a pas manqué de secouer la toile tunisienne et de susciter un vif débat. Signe d’une vitalité démocratique ou une énième manifestation de l’hystérisation permanente de la vie publique dans la Tunisie post révolutionnaire, cette annonce a une nouvelle fois clivé les Tunisiens.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Karim Ben Slimane</strong> *</p>



<span id="more-331399"></span>



<h3 class="wp-block-heading">Entre enthousiasmes, emphases et hyperboles</h3>



<p>D’un côté, on trouve le clan des enthousiastes grisés par la symbolique de la nomination d’une femme jeune qui de plus est à la tête d’une grande entreprise. Son parcours académique et professionnel est montré en exemple non sans la touche d’emphase et l’hyperbole de circonstance que les Tunisiens emploient sans retenue dans leurs récits laudateurs. L’arme absolue a été même dégainée, la bougresse ayant fait carrière aux Etats-Unis, preuve sans appel d’une supériorité absolue, surtout face aux francophiles renvoyés à la prétendue médiocrité de la France et de sa civilisation dont ils sont éperdument entichés.</p>



<p>En plus de sa précocité et de ses galons pris par l’accumulation de diplômes universitaires, la nouvelle patronne de Tunisair plait car elle incarne les valeurs de la révolution du jasmin. Réussir quand on est une femme dans un pays qui traîne encore son atavisme machiste est louable.</p>



<p>Vous ajoutez à ce prestigieux pédigrée une mise en avantde son lieu de naissance, Sidi Bouzid, une ville de l’arrière-pays par opposition au littoral là où il y a dix ans la révolution a éclaté, et un accent local marqué par le «gala», vous finissez certainement par séduire tous les doux rêveurs qui croient encore en l’esprit de la révolution de la dignité.</p>



<p>Olfa Hamdi est l’incarnation de la révolution mais elle est surtout une compétence rare, un mouton à cinq pattes et son retour au bercail est l’acte salvateur de la grande dame malade, l’entreprise qu’on se plait à détester : Tunisair. Elle, qui s’est évertuée à clamer sur tous les toits son désir aussi ardent que désintéressé de servir son pays avec sa très rare et très courue compétence dans la gestion de projet, a été entendue.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Au-delà des jalousies, des critiques rationnelles</h3>



<p>De l’autre côté, on voit s’agiter des détracteurs et on peine à distinguer les jaloux, dont la raison a été engourdie par un subtil mélange de misogynie primaire et d’un rejet viscéral de tout ce que la révolution a rendu possible, des critiques rationnels qui objectent l’irrationalité de la nomination de Mme Hamdi.</p>



<p>En tant que mâle, francophile et quadragénaire, j’ai toutes les raisons du monde d’être jaloux de Mme Hamdi, moi qui n’arrive même pas à assoir mon autorité sur mon petit foyer familial. Toutefois, si vous m’accordez le bénéfice du doute, je pourrai vous expliquer pourquoi je mérite de grossir les rangs des critiques rationnels et de me lever contre la nomination de Mme Hamdi à la tête de la Tunisair.</p>



<p>Le concept de compétence est utilisé dans plusieurs champs scientifiques à l’instar de la psychologie, de la sociologie, de la pédagogie ou encore dans le management. Selon une définition omnibus, le concept de compétence renvoie à la mise en action d’un savoir ou d’une connaissance en particulier. Ce qui compte ce n’est pas ce qu’on apprend ou ce qu’on sait mais ce qu’on est capable de faire avec ce qu’on a appris. Les compétences mettent l’accent sur le savoir actionnable.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des moutons à cinq pattes appelés abusivement compétences</h3>



<p>Comme nous vivons de plus en plus dans une société de l’action et de l’ingénierie, le terme compétence a envahi nos discours. Dans le cas de la Tunisie post révolutionnaire, il a pris des accents de justice sociale et de méritocratie. La portée symbolique est donc importante.</p>



<p>L’accent mis sur les compétences se veut une rupture avec les pratiques de favoritisme, de népotisme et de corruption que la révolution a voulu balayer. À cette portée de justice sociale s’ajoute le besoin de faire face à des défis majeurs auxquels la Tunisie post révolutionnaire s’est attelée. La situation dégradée de plusieurs secteurs et l’urgence des défis économiques, sociaux et environnementaux ont renforcé le besoin de chercher des moutons à cinq pattes, appelés abusivement compétences. L’hyper politisation de la Tunisie a rajouté la condition de la neutralité politique ultime gage pour servir l’intérêt général.</p>



<p>C’est ainsi que le bal des compétences a commencé après la révolution. Les réseaux dormants ont été réactivés et on a commencé à chercher dans ses vieux calepins et ses vieux albums photos les noms d’anciens camarades de promo passés par les grandes écoles et ayant réussi à l’étranger car la révolution à jeté l’opprobre sur tout ce qui soutenait les fondations de l’Etat et de la société du temps de l’ancien régime.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les «sauveurs» se bousculent au portillon</h3>



<p>Les rangs des prétendants aux CV longs comme le bras ont soudainement grossi et on s’est bousculé aux portillons de l’Etat et de son administration pour postuler au nouveau job de <em>«sauveur»</em>. Des compétences, nous en avons eu par centaines, ils furent d’éphémères locataires de ministères ou de secrétariats d’Etat. À défaut de résoudre les problèmes de la Tunisie qui empiraient de jour en jour, ces fameuses compétences nous ont au moins amusés. Venues pour la plupart du monde de l’entreprise ou encore du monde hyper-branché des startups dont elles maîtrisent parfaitement le langage jargonneux, ces compétences ont excellé dans l’art de la communication. C’est du <em>«self branding» </em>comme dirait l’ami ricain, «tu es une marque rappelles-toi malheureux », aimaient-ils à dire quand ils se remémoraient leur cours de MBA payés une fortune.</p>



<p>Amel Karboul, dont le passage au ministère du Tourisme a été aussi furtif que remarqué, est pour moi l’incarnation de ce syndrome du mirage de la compétence. Un joli CV orné de diplômes d’universités réputées, de titres abscons désignant des métiers dont on soupçonnait même l’existence à coup de chief of bal-bla-bla, le maniement de la langue de Shakespeare au lieu de celle de Molière devenue has been et surtout des promesses à tour de bras de faire de la Tunisie la Singapour de l’Afrique et le tour est joué; nous voilà en présence d’une compétence.</p>



<p>Mme Karboul nous a émerveillés et nous a fait rêver et nous y avons cru en la sauveuse, la superwoman. Mais comme dans le désert plus vous accourez dans la direction d’un mirage plus vite vous déchantez. Malgré la valse des compétences et des promesses, la Tunisie n’est toujours pas la Singapour de l’Afrique ni la <em>«start-up nation»</em> d’ailleurs, terme cher à une autre compétence, Mehdi Jomaa. Nos rêves sont restés figés dans de jolis slides de présentations power-point.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Olfa Hamdi et le mirage de la compétence</h3>



<p>Avec la nomination de Olfa Hamdi à la tête de Tunisair nous tombons dans le même travers et nous succombons une fois encore au syndrome «Karboul» du mirage de la compétence.</p>



<p>Je pense que ce recrutement n’est pas fondé et je pense que quand on parle de compétences pour présider aux destinées de la grande dame malade, Tunisair, nous ne regardons pas dans la bonne direction. En tout cas ni la portée symbolique de sa condition de jeune femme bardée de diplômes ni son attachant accent ne constituent des gages sérieux pour sauver Tunisair. En matière d’économie et de management, il n’est pas permis de se laisser bercer par un quelconque lyrisme.</p>



<p>Afin de démystifier la supercherie intellectuelle de la nomination de l’inexpérimentée Mme Hamdi, je vais essayer d’identifier les compétences requises chez un prétendant au poste de PDG de Tunisair. Tout d’abord, s’agissant d’une entreprise de la taille de Tunisair, il est essentiel d’avoir servi pendant plusieurs années dans un poste de commandement dans une entreprise de taille comparable. S’agissant maintenant de la spécificité du secteur du transport aérien, une connaissance fine du secteur est requise et celle-ci doit être adjuvée d’un carnet d’adresses et de compétences relationnelles auprès des parties prenantes de l’industrie. Avec son CV vierge de toute expérience antérieure dans une entreprise de la taille de Tunisair et de toute connaissance du secteur du transport aérien, Mme Hamdi aurait déjà dû être sortie de la liste des prétendants.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un manager hors-sol face à des syndicats coriaces</h3>



<p>Il est de notoriété publique, que les syndicats dans le transport aérien sont extrêmement puissants, en témoigne les multiples projets avortés par les syndicats dans de grandes entreprises à l’instar d’Air France. À ce titre, le PDG d’une entreprise comme Tunisair aura forcément maille à partir avec les puissants syndicats de l’UGTT. Des compétences dans les négociations sociales sont donc nécessaires auxquelles il faut sans doute ajouter une bonne connaissance du contexte syndical tunisien.</p>



<p>Mme Hamdi qui n’a eu de cesse de louer sa nouvelle méthode de gestion de grands projets internationaux va se retrouver dans un contexte totalement inédit pour elle. La connaissance du terrain et le contexte socioculturel dans lequel les individus évoluent sont vitaux pour le manager. Un manager hors-sol pourra difficilement comprendre et anticiper les actions et les réactions des individus avec qui il négocie.</p>



<p>En somme, il paraît clairement que si l’on regarde du bon côté des compétences requises pour présider aux destinées de Tunisair, la nomination de Mme Hamdi paraît un choix irrationnel. Je pense pour ma part que concernant Tunisair, la messe est dite et on ne verra plus la gazelle voler dans les airs. Si on écarte l’argument de la bêtise humaine qui nous a gratifiés de cette décision saugrenue, et si on se laisse tenter par un exercice de complotisme, il nous sera difficile de penser que le rôle d’Olfa Hamdi ne sera pas celui de préparer le lendemain de la faillite de Tunisair. Avec elle, le gouvernement Mechichi envoie à Tunisair non pas un patron mais un bourreau.</p>



<p><em>* Spectateur rigolard.</em></p>



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		<title>Tunisie : Mehdi Jomaa félicite Joe Biden, élu président des États-Unis</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Nov 2020 00:41:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amérique]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Biden Etats-unis]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Jomaa]]></category>
		<category><![CDATA[président]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président du parti Al Badil, Mehdi Jomaa, qui a dirigé le gouvernement provisoire de technocrates de janvier 2014 à janvier 2015, a félicité, ce samedi 7 novembre 2020, Joe Biden, qui a remporté la course à la Maison Blanche face à Donald Trump, devenant ainsi le 46e président des Etats-Unis. «Félicitations à Joe Biden,...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/11/Biden-jomaa.jpg" alt="" class="wp-image-323763"/></figure>



<p><em><strong>Le président du parti Al Badil, Mehdi Jomaa, qui a dirigé le gouvernement provisoire de technocrates de janvier 2014 à janvier 2015, a félicité, ce samedi 7 novembre 2020,  Joe Biden, qui a remporté la course à la Maison Blanche face à Donald Trump, devenant ainsi le 46e président des Etats-Unis.</strong></em></p>



<span id="more-323761"></span>



<p>«<em>Félicitations à Joe Biden, et à sa vice-présidente Mme Kamala Harris</em>», a posté M. Jomaa sur son compte Facebook,<em> </em>en rappelant sa rencontre avec le nouveau président américain, à la Maison Blanche ainsi qu&rsquo;à Copenhague, lors du Forum annuel de la démocratie en 2018.</p>



<p>«<em>Félicitations, Monsieur le Président et bonne chance»</em>, a-t-il écrit.</p>



<p>Notons que Donald Trump, qui ne semble pas encore avoir digéré sa défaite, estime que l&rsquo;élection est «<em>loin d&rsquo;être terminée</em>» et prépare une armée d&rsquo;avocats pour lancer des procédures visant à invalider les résultats du scrutin.</p>



<p>Plusieurs de ses alliés ont estimé qu&rsquo;il fallait attendre les recomptages définitifs après examen des recours par les tribunaux «<em>avant d&rsquo;accepter le résultat du scrutin et d&rsquo;en annoncer le vainqueur».</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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