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	<title>Archives des Moncef Chebbi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Moncef Chebbi - Kapitalis</title>
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		<title>En lice pour le Prix Comar : Rafika Inoubli ou les impasses de la mémoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Mar 2024 11:22:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Arabesques]]></category>
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		<category><![CDATA[Prix Comar]]></category>
		<category><![CDATA[Rafika Inoubli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le roman ‘Impasses’’ de Rafika Inoubli se caractérise par la beauté de ses atmosphères intimistes et la justesse de la narration. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/07/en-lice-pour-le-prix-comar-rafika-inoubli-ou-les-impasses-de-la-memoire/">En lice pour le Prix Comar : Rafika Inoubli ou les impasses de la mémoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Rafika Inoubli, éducatrice et écrivaine, vient de publier son second roman ‘‘Impasses’’ (éditions Arabesques, Tunis 2023, 150 pages) dont l’action se déroule dans la médina de Tunis dans les années 1940-60 du siècle dernier. </em></strong><em>(Rafika Inoubli avec son éditeur, Moncef Chebbi).  </em></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-11987113"></span>



<p>Le premier roman de l’auteure,<em> ‘‘Je voulais vous dire…’’</em> a obtenu en 2021 le prix Zoubeida Béchir pour la création littéraire décerné par le Credif, et on peut lui souhaiter un second couronnement pour ce second roman, publié à 73 ans, et qui se lit avec beaucoup de plaisir. Car au-delà (ou en dépit) de sa facture classique, tant au niveau de la construction romanesque que du style d’écriture, alliant simplicité et sobriété, <em>‘‘Impasses’’</em> s’impose par la beauté de ses atmosphères intimistes et la justesse de la narration qui, à travers les destins croisés d’une foule de personnages, scrute leurs motivations les moins avouables entre rumeurs, chuchotements et non-dits.</p>



<p>Déroulant son récit, comme une fresque sociale, Rafika Inoubli nous promène à travers les ruelles et les impasses de la médina de Tunis, où, derrière les murs silencieux badigeonnés de blanc et les portes bleues ou jaunes hermétiquement fermées, des hommes et des femmes se démènent, menant une vie apparemment tranquille, mais que rythment des passions inassouvies, des incompréhensions et même parfois des frustrations et des drames.</p>



<p>Il y a, bien sûr aussi, comme dans tout roman, l’amour, que l’on trouve souvent au tournant d’une rue, sans vraiment le chercher, l’amour donné mais pas toujours partagé, l’amour des femmes cloîtrées pour des hommes lunatiques, fuyants, parfois égoïstes, mais toujours attachants par leurs faiblesses mêmes.</p>



<p>Avec des petites touches délicates, et sans trop s’y attarder, l’auteure observe la société tunisienne du milieu du siècle dernier qui, au sortir de la seconde guerre mondiale et en pleine lutte de libération nationale, apprend à se libérer peu à peu de ses mœurs désuètes, de ses préjugés éculés et des chimères d’un passé pas encore passé tout en se projetant dans un futur qui tarde à venir. Et dans cette quête éperdue de libération, ce sont les femmes, soumises au poids des traditions, qui souffrent le plus, mais qui luttent avec courage pour briser les carcans qui les enferme.</p>



<p>Ainsi, à travers les destins de Aichoucha, Beya, Jamila, Zbeida ou autres Nour El-Houdi, laquelle rêve de devenir une star de la chanson dans une société étriquée et qui a peur de ses propres audaces, Rafika Inoubli nous raconte, dans un incessant entrecroisement, les destins d’hommes tout aussi attachants, à l’instar de l’instituteur Hédi ou du libraire El-Hamed, qui se cherchent et parfois se perdent dans les méandres d’une histoire qu’ils subissent, et peinent à en être de vrais acteurs.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8CCjB5Qgqv"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/04/en-lice-pour-le-prix-comar-hela-jenayah-tekali-ou-le-roman-comme-quete-dabsolu/">En lice pour le Prix Comar : Hela Jenayah Tekali ou le roman comme quête d’absolu</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« En lice pour le Prix Comar : Hela Jenayah Tekali ou le roman comme quête d’absolu » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/04/en-lice-pour-le-prix-comar-hela-jenayah-tekali-ou-le-roman-comme-quete-dabsolu/embed/#?secret=g3kuabjApD#?secret=8CCjB5Qgqv" data-secret="8CCjB5Qgqv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<item>
		<title>Moncef Chebbi : les chemins de traverse d’un militant politique tunisien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/17/moncef-chebbi-les-chemins-de-traverse-dun-militant-politique-tunisien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Oct 2022 10:45:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abou Nidhal]]></category>
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		<category><![CDATA[Moncef Chebbi]]></category>
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		<category><![CDATA[Salah Ben Youssef]]></category>
		<category><![CDATA[Salah El-Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[UDU]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ‘‘Chemins de traverse’’,  Moncef Chebbi, intellectuel et militant politique,  nous brosse une expérience, de plus de quatre décennies, d’activisme politique en Tunisie et ailleurs.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/17/moncef-chebbi-les-chemins-de-traverse-dun-militant-politique-tunisien/">Moncef Chebbi : les chemins de traverse d’un militant politique tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Après son édifiant ouvrage sur ‘‘Salah Ben Youssef’’, Moncef Chebbi, intellectuel et militant politique, vient de publier ‘‘Chemins de traverse’’, la première partie de ses ‘‘Mémoires’’, un livre consacré à une expérience, de plus de quatre décennies, d’activisme politique.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Salah El-Gharbi </strong>*</p>



<span id="more-4552830"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Salah-El-Gharbi.jpg" alt="" class="wp-image-301778"/></figure></div>


<p>Dans cet ouvrage passionnant et passionné, le destin individuel, celui d’un jeune lycéen fougueux et rebelle, épris de liberté et de justice, se mêle à celui d’un monde arabe en effervescence, ébranlé par la débâcle de 1967, ce qui nous donne un récit d’une forte intensité dramatique.</p>



<p>En effet, dès les premières pages du livre, le lecteur est pris par le rythme haletant des événements qui se succèdent retraçant le parcours du jeune Moncef qui, aussitôt libéré de la prison bourguibienne, se voit forcé, quelques mois après, de quitter clandestinement le pays vers l’Algérie, fuyant ainsi <em>«la persécution de la police tunisienne»</em>. Et c’est le début d’un long périple, fait d’errance, de rencontres et de situations inattendues où le jeune militant, décidé à se forger un destin historique, n’hésite pas à mener une existence agitée et pleine de périls.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une longue aventure politique</h2>



<p>Ainsi, déterminé à poursuivre son combat, aussi bien <em>«pour libérer le pays du régime totalitaire de Bourguiba»</em> que pour <em>«faire&nbsp;triompher&nbsp;la cause de l’unité arabe»</em>, le jeune militant itinérant va, désormais, sillonner inlassablement les pays (le Moyen-Orient, l’Algérie, la Libye, la France, la Suisse…), avant de se décider, plusieurs années après, de rentrer au bercail pour continuer, avec la même passion et la même pugnacité, sa lutte politique.</p>



<p>L’intérêt de cet ouvrage est multiple. D’abord, ‘‘<em>Chemins de traverse</em>’’ se présente comme le récit du parcours initiatique du jeune militant, qui grâce à la rencontre de <em>«Si Brahim Toubel»</em> (qui allait devenir le protecteur et le mentor du narrateur), se lance dans une longue aventure politique.</p>



<p>Ce livre se présente aussi comme l’histoire de la mutation idéologique du jeune homme qui, tout en étant proche des thèses<em> «baathistes»</em>, décide, un jour, de rapprocher des <em>«perspectivistes»</em>, lors de son séjour parisien, avant de s’en séparer pour participer à la création d’El-Amel Ettounsi (Parti du Travailleur tunisien), une aventure qui ne va pas durer longtemps. Et le voilà notre militant endurci qui se lie aux <em>«communistes»</em> avant de s’associer, sous Ben Ali, aux <em>«unionistes»</em> et contribuer, ainsi, à la fondation de l’Union démocratique unioniste (UDU) à laquelle il va <em>«consacrer vingt-trois ans»</em> de sa vie.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="vNtYGvSO9U"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/01/peut-on-rehabiliter-ben-youssef-sans-vouer-bourguiba-aux-gemonies/">Peut-on réhabiliter Ben Youssef sans vouer Bourguiba aux gémonies ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Peut-on réhabiliter Ben Youssef sans vouer Bourguiba aux gémonies ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/01/peut-on-rehabiliter-ben-youssef-sans-vouer-bourguiba-aux-gemonies/embed/#?secret=iaxKNVnPhh#?secret=vNtYGvSO9U" data-secret="vNtYGvSO9U" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">L’univers hermétique du militantisme&nbsp;</h2>



<p>Le mérite de cet ouvrage, où la petite histoire côtoie la grande et où le combat politique devient une façon d’être et de penser, c’est qu’à travers le regard attentif&nbsp; et percutant du narrateur, il nous est possible de nous introduire dans les arcanes de l’univers hermétique du militantisme (aussi bien des milieux tunisiens que de ceux des pays arabes du Proche-Orient) où les enjeux politiques et idéologiques sont complexes et où les luttes&nbsp; sont souvent cyniques et féroces.</p>



<p>Toutefois, en relatant les faits, le narrateur se refuse de les commenter. Souvent, la réalité, dans sa cruauté, nous est donnée crue, comme pour la séquence à propos du transport d’argent du Koweït en Irak sous les ordres du dirigeant palestinien Abou Nidhal, un épisode déconcertant raconté sur un ton presque détaché, ce qui ne fait que le rendre encore plus insupportable.&nbsp;</p>



<p>En fait, si cet ouvrage devait nous interpeller, ce serait parce qu’il représente un précieux document historique sur une époque importante de notre histoire contemporaine, dans la mesure où il témoigne aussi bien de l’arbitraire du régime bourguibien et de ses excès, un régime capable de persécuter une partie de sa jeunesse en lui infligeant de lourdes peines au nom de la <em>«protection de la sûreté de l’Etat»</em>, que des turpitudes des milieux des opposants tunisiens aussi bien à l’intérieur qu’à l’étranger, avec leurs querelles de chapelles et leur dogmatisme idéologique souvent puéril.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rivalités, trahisons et actions</h2>



<p>De même, c’est à travers le même regard lucide et vigilant que le narrateur nous livre le compte-rendu de ses voyages au Moyen-Orient, celui de ses rencontres avec de grandes figures de la «<em>Résistance palestinienne»</em>, comme Abou Nidhal déjà cité ou Nayef Hawatmeh, et ce, sans aucune complaisance, nous offrant, ainsi, un tableau peu reluisant, voire troublant, celui d’un monde étrange fait de rivalités, de trahisons et d’actions qui frisent le sordide.</p>



<p>Qu’il s’agisse de ses rapports avec ses camarades de combat, ou qu’il s’agisse des enjeux politiques dans le monde arabe, le narrateur fait, la plupart du temps, preuve de discernement. Et même si, parfois, le ton devient amer, un peu aigri, chaque fois qu’il évoque les trahisons des uns ou le manque de reconnaissance des autres.</p>



<p>A l’heure du bilan, notre militant sait toujours se remettre en question sans se renier, se montrer sévère avec certains de ses adversaires politiques sans se départir de sa nature affable. Des décennies après, même s’il lui arrive, parfois, de douter, en reconnaissant n’avoir fait que courir derrière des chimères, (<em>«ce n’était qu’un rêve»</em>, P.187), le sentiment d’avoir, un jour, appartenu à cette communauté qui était bercée par une utopie, celle de voir le monde arabe uni, suffit à le combler de fierté. <em>«J’appris à aimer, à idolâtrer les figures de proue du Baath et je me sentais moins isolé et plus fort»</em>, confie-t-il vers la fin de son long récit.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zCA3BGPcF4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/23/une-vie-en-politique-le-livre-testament-de-hamed-karoui/">‘‘Une vie en politique’’, le livre-testament de Hamed Karoui</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Une vie en politique’’, le livre-testament de Hamed Karoui » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/23/une-vie-en-politique-le-livre-testament-de-hamed-karoui/embed/#?secret=MDIKvWrL0A#?secret=zCA3BGPcF4" data-secret="zCA3BGPcF4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Dans cette autobiographie politique, tout en rendant compte de son parcours de jeune militant plein d’assurance, fort de ses certitudes et muni d’une grande force de caractère et d’une finesse d’esprit, Moncef Chebbi semble avoir choisi le parti de la discrétion, insistant plus sur la dimension militante du personnage central aux dépens de sa qualité d’homme. Ainsi, tout ce qui ne relève pas des déclarations doctrinaires ou politiques est passé sous silence. Il semble que notre narrateur préfère se barricader derrière le caractère touffu des faits rapportés plutôt que de chercher à faire partager avec le lecteur une part de son intimité avec son lot de doutes ou d’hésitations…</p>



<h2 class="wp-block-heading">A l’ombre de Brahim Toubel, le père tutélaire</h2>



<p>Constamment rattrapé par le feu de l’action, le jeune militant est souvent tendu, sur le qui-vive. Pourtant, le texte fourmille de ces silences qui, de temps à autre, viennent tromper la vigilance du narrateur. Ainsi, à titre d’exemple, tout au long du récit, on sent planer l’ombre du père du <em>«je»</em> dont la présence épisodique au début du livre s’évanouit pour céder la place à celle de <em>«Si Toubel»</em>, ce père tutélaire qui&nbsp; va accompagner le jeune homme, veiller sur lui et guider ses pas, tout au long de son parcours de militant. Même si, à un certain moment, on a le sentiment que ce dernier se laisse impressionner par le charisme du leader palestinien&nbsp;Abou Nidhal, les marques de la bienveillance de<em> «Si Brahim»</em> vont rester indélébiles.</p>



<p>En somme, plus qu’un document retraçant la longue aventure d’un militant politique, le livre de Moncef Chebbi témoigne d’une forte expérience humaine, celle d’un jeune qui abandonne une vie au confort douillet pour se jeter dans l’inconnu, n’ayant d’autre but qu’aller jusqu’au bout de ses rêves, puisant sa force dans le soutien moral que les figures paternelles lui avaient insufflé. Mériter leur estime aurait été la seule récompense qui eût pu le rassurer sur lui-même. Plus que de voir <em>«le monde arabe uni»</em>, le rêve de Moncef Chebbi aurait été d’épater son père, qui était grand magistrat, militant destourien, et qui était surtout très proche de Salah Ben Youssef avant que ce dernier n’entre en sédition et, par conséquent, séduit par les thèses unionistes.</p>



<p>* <em>Ecrivain et universitaire. </em>  </p>
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		<title>Peut-on réhabiliter Ben Youssef sans vouer Bourguiba aux gémonies ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 May 2021 09:48:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En écrivant une biographie de Salah Ben Youssef , Moncef Chebbi semble chercher à s’acquitter d’un devoir de reconnaissance à l’égard de ce grand leader politique qui avait marqué sa jeunesse, avant de tourner, définitivement, une page de l’histoire, passer à autre chose, et, pourquoi pas, écrire un livre plus personnel narrant sa riche expérience...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Salah-Ben-Youssef-Moncef-Chebbi.jpg" alt="" class="wp-image-347544"/><figcaption><em>Moncef Chebbi.</em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>En écrivant une biographie de Salah Ben Youssef , Moncef Chebbi semble chercher à s’acquitter d’un devoir de reconnaissance à l’égard de ce grand leader politique qui avait marqué sa jeunesse, avant de tourner, définitivement, une page de l’histoire, passer à autre chose, et, pourquoi pas, écrire un livre plus personnel narrant sa riche expérience de militant au sein de la gauche tunisienne au cours des cinquante dernières années.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Salah El-Gharbi</strong> *</p>



<span id="more-347543"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Salah-El-Gharbi.jpg" alt="" class="wp-image-301778"/></figure></div>



<p>Aux lendemains du départ de Ben Ali, la parole politique, dans sa diversité, s’affranchit de l’autorité despotique du régime. Ce fut l’occasion pour que le public découvre, à travers les médias fraîchement convertis au pluralisme, cette nouvelle parole véhémente, portée par des voix anonymes, exprimant leurs frustrations et leurs désolations.</p>



<p>Parmi ces voix, je me rappelle de celle d’un <em>«youssefiste»,</em> partisan de l’ancien leader nationaliste Salah Ben Youssef, assassiné en Allemagne, en 1961, venu faire le procès de Bourguiba et témoigner contre les<em> «injustices»</em> commises par l’ancien régime à l’égard des youssefistes et de leur leader. Ce soir-là, en écoutant cet homme parler avec une telle hargne et une telle rage qui crevait l’écran, j’étais très ému, mais aussi stupéfait et un peu terrifié. Comment est-il possible qu’en 2011, et après six décennies, les passions autour de cette <em>«affaire»</em> soient encore aussi vives, comme si le temps s’était arrêté à ce moment-là de l’histoire du pays?, me demandai-je.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un leader attaché à «l’unité arabe» et à «l’identité arabo-musulmane»</h3>



<p>La réponse à cette question, c’est Moncef Chebbi, un universitaire, historien, mais aussi poète à ses heures perdues, qui vient d’y répondre en publiant une biographie consacrée à Salah Ben Youssef. Dans cet ouvrage, paru dans les deux langues, l’ambition de l’auteur de <em>‘‘Salah Ben Youssef, une vie, un combat’’</em> (éditions Arabesques) serait de réhabiliter la mémoire de ce grand destourien militant de la lutte nationale contre la colonisation française, un leader tombé en disgrâce, ignoré et souvent dénigré, par l’histoire officielle du régime bourguibien. Ainsi, on y trouve, esquissé, le portrait de l’homme et le récit de son parcours de militant patriote, connu pour son <em>«abnégation, sa détermination dans son combat contre l’occupation française»,</em> mais aussi pour son attachement indéfectible à la cause de <em>«l’unité arabe»</em> et à <em>«l’identité arabo-musulmane</em>».</p>



<p>Dans ce livre, l’élément le plus saillant est le recours au contraste comme procédé rhétorique structurant le récit biographique. En effet, tout le récit-démonstration de l’auteur repose sur l’opposition entre les deux figures les plus emblématiques de notre histoire contemporaine, celles de deux grandes personnalités qui incarnent deux types d’approches de la lutte contre l’occupation étrangère. Il s’agit de Ben Youssef et de Bourguiba.</p>



<p>Selon M. Chebbi, tout oppose ces deux hommes. Alors que Bourguiba serait un peu<em> «frileux»</em> (1), trop <em>«proche de la France et de l’Occident»</em>, Ben Youssef est présenté comme un combattant farouche et intraitable, sourd à toute idée de compromis avec l’ennemi, animé par un projet pour le pays qui s’inspire des thèses proches de la mouvance <em>«unioniste arabe»</em>, un homme qui aurait été mal récompensé pour le travail accompli et pour les sacrifices consentis et qui finit par être marginalisé politiquement avant d’être éliminé physiquement.</p>



<p>Si ce livre est important, ce n’est pas seulement parce qu’il nous aide à découvrir ou à redécouvrir un homme politique tunisien de l’importance de Ben Youssef, mais c’est aussi et surtout, parce qu’il ouvre une page assez sombre et assez douloureuse de notre histoire. Car, loin d’être un banal malentendu entre deux rivaux politiques dans la course pour le pouvoir, le conflit entre les deux leaders destouriens a traumatisé les consciences des militants des deux bords, mais aussi troublé une population déjà éprouvée par un contexte historique marqué par l’instabilité. Ce qui, à l’origine, n’était qu’une querelle d’égos, doublée d’une divergence sur la stratégie à adopter face à l’occupant, la France en l’occurrence, va avoir de graves répercussions sur le devenir même de la nation.</p>



<p>En effet, il serait hasardeux d’évoquer notre histoire contemporaine, post indépendance, de saisir la portée de certains événements historiques comme la <em>«Bataille de Bizerte»</em>, (provoquée par Bourguiba pour contrecarrer la fronde youssefiste), le coup d’État manqué de soixante-deux, les événements de Gafsa de 1980…, sans que l’on y trouve un quelconque lien qui nous ramène, d’une manière ou d’une autre, à cette guerre ouverte qui va être déclenchée à partir de 1954 entre Bourguiba et Ben Youssef.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La Tunisie indépendante est mal partie</h3>



<p>Ainsi, et depuis cette date, et malgré le départ des Français et l’exil volontaire de Ben Youssef, le régime bourguibien, toujours sous la menace de la sédition, ne connaîtra jamais de répit. Pris de panique, il se raidit, se referme sur lui-même et devient paranoïaque et cynique. Ainsi, crise après crise, sa légitimité historique va être éreintée, sa crédibilité faiblir, jour après jour, jusqu’à la prise du pouvoir par Ben Ali, en 1987, un événement qui traduit, déjà, le délabrement du pouvoir destourien et qui annonce sa décrépitude…</p>



<p>En somme, on pourrait dire, en paraphrasant René Dumont (2), qu’en 1956, la Tunisie indépendante est mal partie. Car la république est née dans la méfiance, dans la haine et dans le sang. Depuis, le dépit des «perdants» n’a jamais tari. Il a été refoulé mais jamais sublimé. Leur frustration aussi illégitime soit-elle ne semble pas, même aujourd’hui, avoir perdu de son intensité.</p>



<p>Dans ce livre, l’auteur, nationaliste arabe lui-même, tout en apportant un nouvel éclairage sur cette page sombre de notre histoire, destiné essentiellement à ces générations qui ont vécu, bercées par le récit de l’épopée bourguibienne, celui des exploits du <em>«combattant suprême»</em>, du libérateur du pays des griffes de la colonisation française, il remue le couteau dans la plaie, et relance incidemment.</p>



<p>Il est incontestable que les deux grands leaders politiques du Néo-Destour, s’ils partageaient le même vœu, celui de voir leur pays se débarrasser de la présence coloniale, avaient deux approches différentes concernant la méthode d’action à adopter : la politique des étapes pour Bourguiba, la politique de<em> «tout et maintenant»</em> pour Ben Youssef… Si pour le premier, la France n’était qu’un adversaire à combattre, pour le second, elle était un ennemi. Alors que l’un était favorable à un divorce à l’amiable avec la France, le second était pour la répudiation radicale.</p>



<p>Selon l’auteur, à l’origine de cette divergence de stratégies, il y aurait des facteurs multiples : l’origine sociale, régionale, la sensibilité, les influences intellectuelles et idéologiques (Bourguiba plus proche de l’Occident alors que Ben Youssef était obnubilé par l’Orient, à la recherche d’un supposé <em>«passé glorieux» </em>avec lequel il fallait renouer…)</p>



<p>Toutefois, aussi fourni soit-il, le travail de Moncef Chebbi pèche par omission et nous laisse sur notre faim en arrêtant le récit au moment où Ben Youssef quitte incognito le pays. Ainsi, l’historien ne dit rien sur les activités de ce militant entre 1955 et 1961, date de son assassinat, ni sur l’initiative prise par Bourguiba en vue de trouver un compromis avec son rival politique (le rendez-vous de Genève qui n’a pas abouti puisque Ben Youssef choisit la politique de la chaise vide plutôt que d’affronter son adversaire).</p>



<h3 class="wp-block-heading">La réhabilitation de Ben Youssef n’est pas incompatible avec la reconnaissance de l’œuvre de Bourguiba</h3>



<p>Par ailleurs, le portrait que fait M. Chebbi de Bourguiba me semble injuste. En fait, même si les deux leaders étaient les enfants de leur époque, prisonniers d’une certaine culture séculaire, celle de l’intolérance, Bourguiba était, malgré ses égarements, en avance sur son temps. Contrairement à Ben Youssef, un conservateur à la limite du dogmatisme, il a été toujours à l’avant-garde, toujours dans la transgression. Et ce n’est pas seulement, comme le mentionne l’auteur, parce qu’il ne jeûnait pas pendant le mois de ramadan et le faisait savoir. À titre d’exemples, après 56, il fallait beaucoup de courage pour mener la guerre contre le conservatisme ambiant et imposer le Code du statut personnel, adopter à Jéricho un discours basé sur la raison en s’adressant à une population palestinienne bercée par les discours creux et les promesses fumeuses des supposés <em>«nationalistes arabes»</em>…</p>



<p>À qui l’Histoire donnerait raison ? Pas facile de répondre, ou presque, à cette question. Car, il suffit de voir, aujourd’hui, le sort des pays qui ont fait le choix de la <em>«répudiation politique»</em>, ceux qui ont été dans la surenchère idéologique et qui ont rompu avec<em> «l’ennemi»</em> d’hier pour se rendre compte que le chemin emprunté par Bourguiba était le plus difficile à faire admettre par une population hystérisée par un discours radical dont on saisit aujourd’hui les limites, n’était pas le pire.</p>



<p>D’ailleurs, le 7 octobre 1955, dans son <em>«discours à la mosquée Zitouna»</em>, et pour galvaniser les foules contre les conventions en cours de finalisation entre les responsables tunisiens et français, Ben Youssef s’en prend à l’enseignement du français comme deuxième langue, laquelle représenterait, selon lui, l’athéisme et la laïcité qui seraient sources de menace de notre <em>«identité arabo-musulmane»</em>. Soixante ans plus tard, ces propos continuent à nourrir les discours démagogiques d’une bonne partie des nouvelles élites politiques du pays, lesquelles oublient souvent que le choix de ne pas couper les ponts avec la France, d’adopter le français comme deuxième langue obligatoire ont apporté leurs fruits en hissant notre enseignement à un niveau appréciable par rapport à certains pays arabes. Ces <em>«élites» </em>oublient aussi qu’une identité ne se décrète pas, elle est en nous, qu’elle n’est jamais figée, ni définitive, mais qu’elle évolue avec le temps et qu’elle n’est pas une donnée fixe, mais souvent aléatoire…</p>



<p>Quoi qu’on dise, notre identité est une réalité plurielle. Car ce pays, qui aurait<em> «trois mille ans de civilisation»</em>, a connu, plusieurs histoires, à travers lesquelles sa population dut adorer tant de divinités, prier dans plusieurs langues et même si l’islam est venu <em>«boucler la boucle»,</em> il n’a pas empêché que la personnalité du Tunisien de se constituer progressivement dans sa complexité et dans sa diversité.</p>



<p>En somme, cette biographie de Ben Salah dévoile pour le grand public un grand leader destourien qui, à un moment critique de notre histoire, a dû jouer un rôle important, mais elle est aussi un plaidoyer en faveur de cet homme politique qui hante encore l’imaginaire de quelques générations de jeunes <em>«arabo-unionistes».</em> Et notre auteur en fait partie, lui qui, séduit très tôt par le discours «unioniste», milite au sein de la gauche tout en fréquentant les milieux palestiniens et baathistes.</p>



<p>En écrivant ce livre qui rend hommage à Ben Youssef, Moncef Chebbi semble chercher à s’acquitter d’un devoir de reconnaissance à l’égard de ce grand leader politique qui avait marqué sa jeunesse, avant de tourner, définitivement, une page de l’histoire, passer à autre chose, et, pourquoi pas, écrire un livre plus personnel narrant sa propre expérience militante qui est assez riche.</p>



<p>* <em>Enseignant universitaire et écrivain. Son dernier ouvrage « Le Pont de la Discorde ».</em></p>



<p><strong><em>Notes :</em></strong></p>



<p><em>1- Cf. cet aspect est développé aussi par Mahmoud El Matri, un autre adversaire politique de Bourguiba, dans son livre ‘‘Itinéraire d’un militant’’, paru en 1992.<br>2- Auteur du livre ‘‘L’Afrique est mal partie’’, 1962.</em></p>



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