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	<title>Archives des Mustapha Djemali - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Mustapha Djemali - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Plaidoyer pour la libération des humanitaires emprisonnés en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 09:17:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plaidoyer pour la libération de celles et ceux qui sont détenu(e)s en Tunisie pour leurs engagements humanitaires.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/01/plaidoyer-pour-la-liberation-des-humanitaires-emprisonnes-en-tunisie/">Plaidoyer pour la libération des humanitaires emprisonnés en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Comme tous les Tunisiens, je me suis réjoui de la libération de Sonia Dahmani, une femme qui n’aurait dû jamais mettre les pieds en prison pour ses opinions, ainsi que de neuf autres prisonniers politiques. Espérons que ces libérations, bien que conditionnelles, soient le signe que le régime desserre son étau sur les libertés publiques et que d’autres libérations suivront, qui concerneraient en particulier celles et ceux qui sont détenu(e)s pour leurs engagements humanitaires, une catégorie de prisonniers qui me touche particulièrement.</em></strong> <em>(Ph. Nawaat).</em></p>



<p><strong>Sadok Zerelli *</strong></p>



<span id="more-18008651"></span>



<p>En effet, aujourd’hui, en Tunisie, des femmes et des hommes demeurent emprisonnés pour avoir fait ce que dicte notre humanité la plus fondamentale et notre religion même : protéger une vie en danger, héberger un être humain laissé dehors, offrir une bouteille d’eau, un mot de réconfort, une dignité minimale à des personnes errantes, rejetées ou invisibles.</p>



<p>Durant toute ma longue vie,&nbsp;je me suis toujours défini comme un homme ni de gauche, ni de droite, ni islamiste ni laïc, mais un humaniste, et en tant que tel, j’étais disposé à soutenir tout régime, même une dictature, s&rsquo;il permet de réduire la misère et améliorer le niveau de vie de la population qu’il gouverne, ce qui doit être l’objectif ultime de toute action politique et de tout homme politique&nbsp;intègre.</p>



<p><strong>Aider son prochain en détresse n’est pas un crime</strong></p>



<p>Dans ce sens, la détention de cette catégorie particulière de prisonniers politiques me dérange et m’interpelle au plus profond de mon être, parce que j’aurais pu être parmi eux si j’avais eu assez de courage et si les turbulences de ma vie me l’avaient permis.</p>



<p>Ce sont des hommes et des femmes qui se sont retrouvés en prison pour avoir tendu la main à leur prochain, peu importe la couleur de sa peau, sa nationalité ou son origine.</p>



<p>Ces humanitaires que j’admire pour leur courage et leur amour du prochain n’ont ni volé, ni tué, ni fraudé.</p>



<p>Ils n’ont détourné aucune richesse, ni abusé d’aucun pouvoir.</p>



<p>Ils ne représentent aucune menace pour la sécurité intérieure ou extérieure du pays&nbsp;; ni pour l’ordre public ni pour le régime en place.</p>



<p>Leur seul <em>«crime</em>», c’est d’avoir secouru leurs semblables et donné ainsi un sens aux préceptes de notre Coran et aux recommandations de notre Prophète, qui nous commandent d’aider notre prochain, pas seulement notre voisin ou parent ou ami, mais tout être humain d’où qu’il vienne et quelque que soit la couleur de sa peau et son origine.</p>



<p>Être musulman ce n’est pas seulement faire ses cinq prières par jour et jeûner pendant Ramadan, mais c’est aussi aider autrui et faire du bien.&nbsp;</p>



<p>Ces prisonniers ne sont pas des criminels : ce sont <strong><em>Mustapha Djemali, Abderrazek Krimi </em></strong><em>(<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/24/tunisie-liberation-de-mustapha-jemmali-et-abderrazek-krimi/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">libérés </a>le 24 novembre 2025 après avoir purgé l&rsquo;essentiel de leur peine, Ndlr)</em><strong><em>, Sherifa Riahi, Saâdia Mosbah, Yadh Bousselmi, Mohamed Jomoa, Salwa Grissa</em></strong>, et d’autres encore, qui ont consacré leurs vies à la défense des plus vulnérables.</p>



<p>Ils ont choisi d’agir là où l’indifférence domine, là où la peur divise, là où l’État recule.</p>



<p>Les arrêter, c’est criminaliser la compassion.</p>



<p>Les juger, c’est condamner la solidarité.</p>



<p>Les emprisonner, c’est envoyer un message glaçant : <em>secourir un humain devient un délit.</em></p>



<p>Ce choix politique n’honore ni notre pays, ni notre histoire, ni notre conscience collective.</p>



<p><strong>Les véritables menaces pour la Tunisie</strong></p>



<p>La Tunisie, terre d’accueil depuis mille ans, terre de migrations, terre de brassage, se renie lorsqu’elle punit celles et ceux qui défendent la dignité humaine.</p>



<p>La Constitution élaborée par Kaïs Saïed lui-même proclame les droits fondamentaux, la liberté d’association, la protection des personnes vulnérables.</p>



<p>Notre religion l’Islam nous dicte d’aimer notre prochain et le secourir sans distinction de race ou de couleur.</p>



<p>Comment justifier alors que des militants soient privés de liberté pour avoir simplement appliqué ces principes ?</p>



<p>Les véritables menaces pour la Tunisie ne sont pas les quelques milliers d’immigrés que la faim et la misère ont chassé de leurs pays ni les humanitaires qui les secourent.</p>



<p>Elles sont dans la pauvreté qui s’étend à Gafsa, Kasserine, Jendouba et même dans la banlieue de notre capitale, le chômage qui provoque la misère et le désespoir, l’économie qui s’essouffle, le pouvoir d’achat qui s’érode, la corruption qui ronge, l’exode de nos jeunes, la désertification de nos territoires…</p>



<p>Les humanitaires, eux, soutiennent, soulagent, accompagnent, protègent.</p>



<p>Ils sont des remparts, pas des dangers.</p>



<p>La grandeur d’une nation ne se mesure pas à la puissance de son armée ou de sa police, mais à la manière dont elle traite les plus faibles et les plus vulnérables</p>



<p>Parce qu’aucun pays ne s’élève en mettant sous les verrous ceux qui défendent la vie.</p>



<p>Parce que la solidarité n’est pas un délit &#8211; c’est un devoir.</p>



<p>Pour la Tunisie, pour l’État de droit, pour l’humanité en chacun de nous : «<strong><em>Libérez-les. Maintenant</em></strong>.»</p>



<p>* <em>Economiste universitaire et consultant international.  </em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pkQ0NYO52j"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/24/hrw-la-tunisie-doit-cesser-de-criminaliser-lactivite-des-ong/">HRW | «La Tunisie doit cesser de criminaliser l&rsquo;activité des ONG»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« HRW | «La Tunisie doit cesser de criminaliser l&rsquo;activité des ONG» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/24/hrw-la-tunisie-doit-cesser-de-criminaliser-lactivite-des-ong/embed/#?secret=TKDZleMXoL#?secret=pkQ0NYO52j" data-secret="pkQ0NYO52j" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>HRW &#124; «La Tunisie doit cesser de criminaliser l&#8217;activité des ONG»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/24/hrw-la-tunisie-doit-cesser-de-criminaliser-lactivite-des-ong/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 11:48:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellah Saïd]]></category>
		<category><![CDATA[Abderrazek Krimi]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil tunisien pour les réfugiés]]></category>
		<category><![CDATA[demandeurs d’asile]]></category>
		<category><![CDATA[Human Rights Watch]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Djemali]]></category>
		<category><![CDATA[Saadia Mosbah]]></category>
		<category><![CDATA[Saloua Ghrissa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>HRW appelle les autorités en Tunisie à cesser de criminaliser l'activité légitime des organisations indépendantes.   </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/24/hrw-la-tunisie-doit-cesser-de-criminaliser-lactivite-des-ong/">HRW | «La Tunisie doit cesser de criminaliser l&rsquo;activité des ONG»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Plusieurs employés du Conseil tunisien pour les réfugiés (CTR) sont jugés ce 24 novembre 2025, dans un contexte de répression accrue contre les organisations de la société civile en Tunisie, a déclaré <a href="https://www.hrw.org/news/2025/11/24/tunisia-abusive-prosecutions-of-refugee-group">Human Rights Watch</a> aujourd&rsquo;hui. «Les autorités tunisiennes doivent abandonner les charges infondées, libérer les deux employés détenus et cesser de criminaliser l&rsquo;activité légitime des organisations indépendantes», souligne l’organisation dans le communiqué ci-après.</em></strong> <em>(Ph. Mustapha Djemali)</em>. </p>



<span id="more-17969173"></span>



<p>Les autorités tunisiennes ont fermé le Conseil, gelé ses comptes bancaires et poursuivent six de ses employés pour leur travail d’assistance aux demandeurs d’asile et aux réfugiés en tant que partenaire du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).</p>



<p>Parmi ces six personnes figurent le fondateur et directeur, Mustapha Djemali, et le chef de projet, Abderrazek Krimi. Ils encourent jusqu’à 23 ans de prison s’ils sont reconnus coupables des accusations infondées de facilitation de l’entrée et du séjour irréguliers de ressortissants étrangers en Tunisie. L’un des employés n’a pas encore été jugé, la procédure devant la Cour de cassation étant en cours.</p>



<p><em>«Le Conseil tunisien pour les réfugiés a mené un travail de protection essentiel en faveur des réfugiés et des demandeurs d’asile, en collaborant légalement avec des organisations internationales accréditées en Tunisie»</em>, a déclaré Bassam Khawaja, directeur adjoint de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord de Human Rights Watch. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Poursuivre une organisation par des poursuites judiciaires abusives criminalise un travail d’assistance crucial et prive les demandeurs d’asile du soutien dont ils ont désespérément besoin.»</em></p>



<p>Le procès, qui se tient devant le tribunal de première instance de Tunis, est le premier intenté contre une organisation de la société civile depuis l’arrestation de plusieurs employés d’ONG entre mai et décembre 2024. Il intervient dans un contexte de répression sans précédent de l’espace civique en Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Travailleurs humanitaires assimilés à des malfaiteurs</h2>



<p>Le Conseil tunisien pour les réfugiés (CTR), créé en 2016, effectuait un premier tri des demandes d’asile pour le compte du HCR. Il fournissait également un hébergement d’urgence et une assistance médicale aux réfugiés et demandeurs d’asile.</p>



<p>Le 2 mai 2024, le CTR a lancé un appel d’offres public auprès d’hôtels tunisiens pour ces services, provoquant une vive polémique sur les réseaux sociaux et parmi les parlementaires, dans un contexte de répression anti-migrants. Le lendemain, la police a perquisitionné le siège du CTR à Tunis, a dissous l’organisation et a arrêté Djemali. Le 4 mai, Krimi a été arrêté. Tous deux sont en détention provisoire depuis.</p>



<p>Le 7 mai 2024, un porte-parole du tribunal a déclaré que le parquet avait inculpé les dirigeants d’une organisation non identifiée de <em>«constitution d’une association de malfaiteurs en vue de faciliter l’entrée illégale de personnes en Tunisie»</em>. Cette accusation est liée à un <em>«appel d’offres adressé aux établissements hôteliers tunisiens pour l’hébergement de migrants africains»</em>, publié <em>«sans concertation avec les autorités sécuritaires et administratives»</em>.</p>



<p>Le même jour, un juge d&rsquo;instruction a ordonné la détention provisoire de Djemali et Krimi dans l’attente de l’enquête, en vertu des articles 38, 39 et 41 de la loi n° 40 de 1975, pour <em>«avoir fourni des informations, planifié, facilité ou assisté… l’entrée ou la sortie illégale d’une personne du territoire tunisien», «hébergé des personnes entrant ou sortant illégalement du territoire tunisien»</em> et <em>«participé à une organisation ou entente»</em> en vue de commettre ces infractions. Entre mai et juin 2024, les autorités ont également gelé les comptes bancaires du conseil et ceux de Djemali et Krimi.</p>



<p>Le 30 avril 2025, le juge d’instruction a formellement inculpé les six employés en vertu de la loi de 1975. Le 3 juin, la chambre d’accusation a élargi les charges pour y inclure l’article 42 de cette même loi, qui prévoit à lui seul une peine pouvant aller jusqu’à 10 ans d’emprisonnement.</p>



<p>Human Rights Watch a examiné l’ordonnance de clôture du juge et a conclu que les accusations étaient fondées exclusivement sur le travail légitime du conseil, qui opérait légalement en Tunisie et était financé presque exclusivement par le HCR.</p>



<p>Bien que les bénéficiaires du conseil soient des demandeurs d’asile et des réfugiés enregistrés auprès du HCR en Tunisie, le juge d’instruction a estimé que les activités de l’organisation constituaient un soutien aux migrants sans statut régulier <em>«afin de faciliter leur installation dans le pays»</em>.</p>



<p>L’ordonnance de clôture fait référence à des activités telles que l’hébergement et l’aide financière aux réfugiés et aux demandeurs d’asile, activités courantes du HCR dans de nombreux pays et souvent menées par des partenaires opérationnels.</p>



<p>Djemali, un Suisse-Tunisien de 81 ans, n’a été entendu qu’une seule fois par le juge d’instruction pendant sa détention provisoire. Atteint de la maladie de Horton, une inflammation des artères, il n’a pas reçu, depuis septembre 2024, des autorités pénitentiaires malgré plusieurs demandes, un traitement adéquat, selon sa famille. Le juge a rejeté six demandes de mise en liberté provisoire pendant sa détention, ont-ils ajouté.</p>



<p>Les poursuites abusives et la fermeture du Conseil tunisien pour les réfugiés s’inscrivent dans une répression plus large de la société civile en Tunisie, a déclaré Human Rights Watch. Entre mai et décembre 2024, les forces de sécurité ont également arrêté au moins six autres personnes travaillant pour des organisations non gouvernementales en raison de leur action contre les discriminations ou de leur assistance aux réfugiés, demandeurs d’asile et migrants. Parmi elles figurent <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/10/saadia-mosbah-ecrit-de-sa-prison-%e2%94%82-je-suis-une-femme-debout/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Saadia Mosbah</a>, éminente défenseure des droits humains et présidente de l’association antiraciste Mnemty (Mon Rêve) ; <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/14/medenine-le-crldht-demande-la-liberation-dabdallah-said/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Abdallah Saïd</a>, président des Enfants de la Lune ; <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/11/ai-denonce-la-repression-des-defenseur%c2%b7e%c2%b7s-des-migrant%c2%b7e%c2%b7s-en-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Saloua Ghrissa</a>, présidente de l&rsquo;Association pour la promotion du droit à la différence ; et trois employés actuels et anciens de l’organisation Terre d’Asile Tunisie. Tous sont en détention provisoire depuis lors.</p>



<p>Les autorités ont quasiment mis fin à l’assistance et à la protection des réfugiés et demandeurs d’asile en Tunisie. Outre le ciblage et la fermeture des organisations apportant un soutien, les autorités ont ordonné au HCR, en juin 2024, de suspendre le traitement des demandes d’asile sous prétexte que la Tunisie cherchait à établir un système national d’asile. Or, le pays ne dispose toujours pas de cadre juridique national en matière d’asile. De ce fait, les demandeurs d’asile se retrouvent dans un vide juridique, privés de protection internationale, et exposés aux risques d’arrestation et d’expulsion arbitraires.</p>



<p>Les autorités tunisiennes ont également ciblé plusieurs autres organisations de la société civile par le biais d’enquêtes financières ou pénales, d’un renforcement du contrôle administratif et financier, de restrictions bancaires arbitraires et de suspensions temporaires. Depuis juillet, au moins 15 associations enregistrées en Tunisie ont fait l’objet d’une suspension ordonnée par un tribunal, certaines sans préavis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les demandeurs d&rsquo;asile ont droit à la protection </h2>



<p>La Tunisie est un État partie au Pacte international relatif aux droits civils et politiques et à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, qui garantissent les droits à la liberté d’association, à la protection contre l’arrestation ou la détention arbitraires et à un procès équitable.</p>



<p>La Charte africaine protège également le droit de demander et d’obtenir l’asile en cas de persécution, et la Constitution tunisienne de 2014 garantit le droit d’asile politique. La Tunisie est partie aux conventions de 1951 des Nations Unies et de 1969 de l’Organisation de l’unité africaine relatives au statut des réfugiés, qui protègent les droits des réfugiés et des demandeurs d’asile. Ces conventions interdisent notamment de sanctionner les personnes en situation irrégulière (entrée ou séjour) qui se présentent rapidement aux autorités, et proscrivent l’interdiction absolue du refoulement, c’est-à-dire le renvoi vers un lieu où elles risquent d’être persécutées.</p>



<p><em>«Au lieu de criminaliser le travail des associations et d’emprisonner les défenseurs des droits humains sous de faux prétextes, les autorités tunisiennes devraient collaborer étroitement avec la société civile pour le bien de tous les citoyens»</em>, a déclaré Khawaja. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«La répression généralisée contre la société civile nuit non seulement aux personnes employées par les organisations visées, mais aussi à celles qui bénéficient de leur travail.»</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Akb6OJcYvZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/11/ai-denonce-la-repression-des-defenseur%c2%b7e%c2%b7s-des-migrant%c2%b7e%c2%b7s-en-tunisie/">AI dénonce la «répression» des défenseur·e·s des migrant·e·s en Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« AI dénonce la «répression» des défenseur·e·s des migrant·e·s en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/11/ai-denonce-la-repression-des-defenseur%c2%b7e%c2%b7s-des-migrant%c2%b7e%c2%b7s-en-tunisie/embed/#?secret=ZAlZDEfrk6#?secret=Akb6OJcYvZ" data-secret="Akb6OJcYvZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/24/hrw-la-tunisie-doit-cesser-de-criminaliser-lactivite-des-ong/">HRW | «La Tunisie doit cesser de criminaliser l&rsquo;activité des ONG»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Report du procès de Mustapha Djemali et Abderrazek Krimi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/17/report-du-proces-de-mustapha-djemali-et-abderrazek-krimi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Oct 2025 11:30:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abderrazek Krimi]]></category>
		<category><![CDATA[Antonia Mulvey]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil tunisien pour les réfugiés]]></category>
		<category><![CDATA[Legal Action Worldwide]]></category>
		<category><![CDATA[Mnemty]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Djemali]]></category>
		<category><![CDATA[travailleurs humanitaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des travailleurs humanitaires sont poursuivis en justice  en Tunisie, accusé d'avoir aidé des migrants clandestins. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/17/report-du-proces-de-mustapha-djemali-et-abderrazek-krimi/">Report du procès de Mustapha Djemali et Abderrazek Krimi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Six travailleurs humanitaires travaillant pour le Conseil tunisien pour les réfugiés (CTR), une organisation humanitaire qui a collaboré avec le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) pour examiner les demandes d’asile en Tunisie, sont accusés d’avoir facilité l’entrée clandestine de migrants dans en Tunisie, point de transit essentiel pour ceux qui cherchent à rejoindre l’Europe. Ils ont comparu devant le jeudi 16 octobre 2025 devant le tribunal de première instance de Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-17686008"></span>



<p>Des groupes de défense des droits humains tunisiens et internationaux ont condamné le procès, affirmant qu’il criminalisait l’aide aux réfugiés et aux migrants.</p>



<p>Parmi les accusés figurent le directeur de la CTR, Mustapha Djemali, un ressortissant tuniso-suisse de 81 ans, et le chef de projet, l’universitaire Abderrazek Krimi, tous deux détenus depuis plus d’un an et demi dans l’attente de leur procès.</p>



<p>Quatre autres employés ont été inculpés dans cette affaire, mais n’ont pas été placés en détention. Ils sont tous accusés d’<em>«hébergement» </em>de migrants et d’<em>«aide à l’entrée illégale»</em> en Tunisie, selon un avocat.</p>



<p>La défense a demandé le report du procès et l’audition du HCR, ainsi que la libération provisoire de Djemali et Krimi, leur détention provisoire ayant dépassé la limite légale de 14 mois.</p>



<p>Le juge a cependant rejeté les deux dernières demandes et décidé de reporter le procès au 24 novembre prochain, sachant que Djemali souffre de graves problèmes de santé, selon sa fille, Yusra. Il peut à peine se tenir debout, a-t-elle dit, ajoutant&nbsp;: <em>«C’est dur de le voir comme ça.»</em></p>



<p>La famille a indiqué que les accusations initiales de fraude et de blanchiment d’argent contre Djemali avaient été abandonnées.</p>



<p>Les accusés ont été arrêtés en mai 2024 avec une douzaine de travailleurs humanitaires, dont des membres de l’association française Terre d’Asile et de l’organisation antiraciste Mnemty, qui attendent leur procès.</p>



<p>Djemali et Krimi <em>«ont été arrêtés uniquement en raison de leur travail humanitaire légitime»</em>, a déclaré Antonia Mulvey, directrice de Legal Action Worldwide, basée à Genève, citée par <a href="https://www.newarab.com/news/tunisian-aid-workers-go-trial-helping-migrants?amp" target="_blank" rel="noreferrer noopener">New Arab</a>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/17/report-du-proces-de-mustapha-djemali-et-abderrazek-krimi/">Report du procès de Mustapha Djemali et Abderrazek Krimi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie │ La famille de Mustapha Djemali appelle à «une intervention plus ferme de la Suisse»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/tunisie-%e2%94%82-la-famille-de-mustapha-djemali-appelle-a-une-intervention-plus-ferme-de-la-suisse/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/tunisie-%e2%94%82-la-famille-de-mustapha-djemali-appelle-a-une-intervention-plus-ferme-de-la-suisse/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 May 2025 08:10:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[demandeurs d’asile]]></category>
		<category><![CDATA[Mornaguia]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Djemali]]></category>
		<category><![CDATA[réfugiés]]></category>
		<category><![CDATA[Suisse]]></category>
		<category><![CDATA[Yusra Djemali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La famille de Mustapha Djemali dénonce sa «détention arbitraire» en Tunisie et demande «une intervention diplomatique plus ferme de la Suisse».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/tunisie-%e2%94%82-la-famille-de-mustapha-djemali-appelle-a-une-intervention-plus-ferme-de-la-suisse/">Tunisie │ La famille de Mustapha Djemali appelle à «une intervention plus ferme de la Suisse»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Mustapha Djemali, le Suisso-Tunisien, ex-haut responsable au sein du Haut-Commissariat de l’Onu pour les réfugiés (UNHCR), est incarcéré depuis un an en Tunisie. Sa famille, établie à Genève, dénonce une «détention arbitraire» et demande «une intervention diplomatique plus ferme de la Suisse».</em></strong></p>



<span id="more-16557107"></span>



<p>Dans un article intitulé <em>«Un travailleur humanitaire suisse de 81 ans croupit dans une prison tunisienne»</em>, <em><a href="https://www.tdg.ch/tunisie-un-travailleur-humanitaire-suisse-de-81-ans-emprisonne-160737195174?fbclid=IwY2xjawKSehtleHRuA2FlbQIxMQBicmlkETFSRmhJbk5RdFZXZkpJaDJUAR5n45IGParKjpQomzzldPp_obO7XK0IKaQcVlGinlbtm42YFfAmqENv4X16dQ_aem_jyUhT12g8Eql-V2lXO5eBw" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La Tribune de Genève</a></em> revient sur la situation de ce travailleur humanitaire de 81 ans dont l’ONG, le <a href="https://www.facebook.com/ctrefugees/?locale=fr_FR" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Conseil tunisien pour les réfugiés (CTR)</a>, a pour mission, comme son nom l’indique, de porter assistance aux réfugiés en Tunisie. Et c’est ce que les autorités judiciaires tunisiennes lui reprochent, estime le journal, citant les membres de la famille du prévenu, établis dans la capitale suisse, et qui passent leur temps à faire des allers et retours entre Tunis et Genève, tout en espérant, malgré tout, un dénouement positif de cette affaire.</p>



<p><em>«</em><em>Mustapha Djemali a été arrêté alors que l’organisation qu’il a fondée en 2016 avait lancé un appel d’offres auprès de prestataires de services hôteliers afin de trouver un hébergement destiné à des demandeurs d’asile. Sur fond de xénophobie, l’affaire avait provoqué une campagne de dénigrement de l’action humanitaire en Tunisie. Le CTR s’est aussi vu soupçonné de </em><em>‘‘</em><em>corruption</em><em>’’</em><em>»</em>, écrit <em>La Tribune de Genève</em>.</p>



<p>La fille du détenu, Yusra Debonneville Djemali, actuellement en Tunisie, est très inquiète. Elle a déclaré au journal suisse à propos de la situation de son père dans la prison de Mornaguia: <em>«Il a perdu 35 kilos en un an, il souffre d’une maladie qui nécessite des médicaments précis, auxquels il n’a pas droit. Cela fait un an qu’on se bat pour sa libération et, au moins, dans l’urgence, le respect de ses droits en prison, mais rien n’y fait. Même l’ambassade de Suisse en Tunisie ne parvient pas à obtenir le minimum vital.»</em></p>



<p><em>«Nous essayons d’apporter à notre père un minimum de réconfort et nous continuons de nous battre avec un avocat tunisien pour obtenir sa libération</em><em>»</em>, a encore souligné Yusra Djemali. Et de conclure: <em>«</em><em>Nous sommes très inquiets pour sa santé, il faut que ce cauchemar se termine au plus vite.»</em><em></em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/tunisie-%e2%94%82-la-famille-de-mustapha-djemali-appelle-a-une-intervention-plus-ferme-de-la-suisse/">Tunisie │ La famille de Mustapha Djemali appelle à «une intervention plus ferme de la Suisse»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>AI dénonce la «répression» des défenseur·e·s des migrant·e·s en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 May 2025 10:20:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abderrazak Krimi]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty international]]></category>
		<category><![CDATA[Imen Ouardani]]></category>
		<category><![CDATA[migrants]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Joo]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Djemali]]></category>
		<category><![CDATA[réfugiés]]></category>
		<category><![CDATA[Salwa Ghrissa]]></category>
		<category><![CDATA[Sherifa Riahi]]></category>
		<category><![CDATA[Yadh Bousselmi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Amnesty International dénonce la «répression» et l'«attaque contre la société civile en Tunisie». </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/11/ai-denonce-la-repression-des-defenseur%c2%b7e%c2%b7s-des-migrant%c2%b7e%c2%b7s-en-tunisie/">AI dénonce la «répression» des défenseur·e·s des migrant·e·s en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Les autorités tunisiennes doivent immédiatement remettre en liberté des défenseur·e·s des droits humains, des membres d’ONG et d’anciens responsables locaux, qui sont arbitrairement maintenus en détention provisoire depuis un an en raison de leur soutien légitime aux réfugié·e·s et aux migrant·e·s».</em></strong><em> (Ph. Hasan Mrad / DeFodi Images News).</em></p>



<span id="more-16496589"></span>



<p>C’est ce qu’a déclaré Amnesty International dans <a href="https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2025/05/tunisia-year-long-arbitrary-detention-of-human-rights-defenders-working-with-refugees-and-migrants/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">un communiqué</a> publié mercredi 7 mai 2025 sur son site web, qui parle de <em>«répression»</em> et d’<em>«attaque contre la société civile en Tunisie»</em>, qui serait «alimentée par une montée de la xénophobie» et perturbant gravement l’aide essentielle apportée aux réfugiés et aux migrants, selon ses termes.</p>



<p><em>«Depuis&nbsp;mai 2024, les autorités tunisiennes ont effectué des descentes dans les locaux d’au moins trois ONG apportant une aide cruciale aux réfugié·e·s et aux migrant·e·s, arrêtant et incarcérant au moins huit employé·e·s d’ONG, ainsi que deux anciens responsables locaux ayant coopéré avec ces organisations. Elles ont également ouvert des enquêtes judiciaires contre au moins 40&nbsp;autres personnes, en relation avec le travail pourtant légitime d’ONG en faveur des personnes réfugiées ou migrantes»</em>, écrit l’ONG dans son communiqué.</p>



<p><em>«Il est profondément choquant que ces défenseur·e·s des droits humains aient déjà passé plus d’un an en détention arbitraire simplement pour avoir aidé des réfugié·e·s et des migrant·e·s en situation précaire. Ils n’auraient jamais dû être arrêtés»</em>, a déclaré Sara Hashash, directrice régionale adjointe d’Amnesty International pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.</p>



<p>Amnesty International cite le cas de Mustapha Djemali et Abderrazak Krimi, arrêtés les 3 et 4&nbsp;mai 2024, et qui sont, respectivement, directeur et chef de projet du Conseil tunisien pour les réfugiés (CTR), une ONG tunisienne qui travaille avec le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) et avec les autorités tunisiennes afin de pré-enregistrer les personnes en quête d’asile et de fournir une assistance cruciale aux réfugié·e·s et aux demandeurs et demandeuses d’asile. <em>«Les autorités les maintiennent en détention provisoire depuis plus d’un an, tout en enquêtant sur eux pour ‘‘aide à l’entrée clandestine’’ et ‘‘hébergement’’ de ressortissant·e·s étrangers, uniquement en raison de leur travail pour le CTR»</em>, indique l’ONG.</p>



<p>Amnesty cite les cas de plusieurs autres activistes aidant les réfugies et les migrants, également, arrêtés et poursuivis en justice pour les mêmes motifs, tels Sherifa Riahi, Yadh Bousselmi et Mohamed Joo, respectivement ancienne directrice, directeur, et directeur administratif et financier de Terre d’asile Tunisie, la branche tunisienne de l’ONG française France Terre d’asile, Imen Ouardani, l’ancienne adjointe au maire de Sousse, et autres Salwa Ghrissa, directrice exécutive de l’Association pour la promotion du droit à la différence (ADD). </p>



<p><a href="https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2025/05/tunisia-year-long-arbitrary-detention-of-human-rights-defenders-working-with-refugees-and-migrants/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lire le texte intégral du communiqué</a>.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/11/ai-denonce-la-repression-des-defenseur%c2%b7e%c2%b7s-des-migrant%c2%b7e%c2%b7s-en-tunisie/">AI dénonce la «répression» des défenseur·e·s des migrant·e·s en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Rapport sur l’état de l’activiste Mustapha Djemali, incarcéré en Tunisie depuis le 3 mai 2024</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/11/rapport-sur-letat-de-lactiviste-mustapha-djemali-incarcere-en-tunisie-depuis-le-3-mai-2024/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 10:13:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bechir Ktiti]]></category>
		<category><![CDATA[CTR]]></category>
		<category><![CDATA[HCR]]></category>
		<category><![CDATA[Hedi Lakhoua]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Djemali]]></category>
		<category><![CDATA[réfugiés]]></category>
		<category><![CDATA[Suisse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le comité de soutien à Mustapha Djemali appelle à la libération immédiate de l'activiste en faveur des réfugiés incarcéré à Tunis depuis mai 2024.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/11/rapport-sur-letat-de-lactiviste-mustapha-djemali-incarcere-en-tunisie-depuis-le-3-mai-2024/">Rapport sur l’état de l’activiste Mustapha Djemali, incarcéré en Tunisie depuis le 3 mai 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le comité de soutien à Mustapha Djemali vient de publier un rapport où il expose de manière détaillée la situation actuelle de ce citoyen suisse et tunisien, «arrêté et détenu arbitrairement par les autorités tunisiennes depuis le 3 mai 2024», précise-t-on. Et appelle à sa «libération immédiate» et à «garantir le respect de sa dignité et de ses droits fondamentaux»</em></strong>.</p>



<span id="more-15468258"></span>



<p>Le document, qui présente les circonstances de son arrestation, les préoccupations relatives à sa détention, ainsi que les démarches entreprises à l’échelle nationale et internationale, vise à mobiliser en faveur de sa libération les organisations internationales, les instances diplomatiques et les médias.</p>



<p>Mustapha Djemali est une figure éminente de l’aide humanitaire et de la protection internationale des réfugiés. Juriste et universitaire diplômé de la Sorbonne à Paris, il était ancien Conseiller spécial du Haut-Commissaire des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), ancien directeur du Bureau du HCR pour l’Asie centrale, l’Asie du Sud-Ouest, le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord jusqu’en 2004, ancien fonctionnaire international au HCR pendant 24 ans dans plusieurs fonctions et pays, ancien représentant régional du Maghreb à l’ICMPD (International centre for Migration Policy Development), et directeur-fondateur du Conseil tunisien pour les réfugiés (CTR) depuis</p>



<p>2016.</p>



<p>Le prévenu <em>«a consacré plus de 40 ans à la défense des droits des réfugiés et des personnes vulnérables. Son engagement humanitaire est reconnu au niveau international»</em>, souligne le rapport.</p>



<p>Arrêté par les autorités tunisiennes, le 3 mai 2024, Mustapha Djemali est accusé d’avoir hébergé des migrants en situation irrégulière. <em>«Or, toutes les personnes bénéficiant de l’assistance du CTR sont des réfugiés enregistrés par le HCR Tunis, bénéficiant d’une reconnaissance officielle de leur statut»,</em> précise le rapport. Qui ajoute&nbsp;: <em>«A ce jour, aucune charge formelle n’a été retenue contre lui et les autorités n’ont apporté aucune preuve justifiant sa détention prolongée. Cette situation constitue une violation flagrante des principes fondamentaux du droit tunisien et des engagements internationaux de la Tunisie en matière de protection des réfugiés et de respect des droits humains.»</em></p>



<p>Son comité de soutien déplore ce qu’il appelle une<em> «privation de liberté injustifiée»</em>, une<em> «détention prolongée sans fondement juridique»</em>, et alerte sur la <em>«dégradation de son état de santé»</em>, tout en rappelant que l’homme est âgé de plus de 80 ans et souffre de graves pathologies chroniques. <em>«Son incarcération dans des conditions extrêmement difficiles met en danger son intégrité physique et mentale, en violation des règles Mandela des Nations Unies sur le traitement des prisonniers»</em>, souligne encore le Comité dans son rapport.</p>



<p>La première demande de sa libération conditionnelle déposée par Maître Bechir Ktiti devant le juge d’instruction, 21 mai 2024, a été rejetée, ainsi que l’appel qui a suivi. La nouvelle demande devant le juge d’instruction en août 2024 par le nouvel avocat, Maître Mohamed Hedi Lakhoua, a également été rejetée sans justification. En septembre 2024, la soumission d’une seconde demande devant la chambre d’accusation par Maître Lakhoua, appuyée par des certificats médicaux attestant de son état de santé et interventions diplomatiques en faveur d’une détention domiciliaire, soutenues par le Département Fédéral Suisse des Affaires étrangères suisse (DFAE) et par les Nations Unies, &nbsp;a subi le même sort et sans justification.</p>



<p>Le Comité exhorte les autorités tunisiennes à <em>«procéder à la libération immédiate de Mustapha Djemali», «garantir son accès à des soins médicaux adaptés et à un suivi médical immédiat», «respecter les engagements de la Tunisie en matière de protection des réfugiés et de droits humains.»</em></p>



<p><em>«La détention arbitraire de Mustapha Djemali constitue une violation manifeste des principes fondamentaux de justice et de droits humains. Son maintien en détention, sans charge formelle et malgré son état de santé préoccupant, est inacceptable»</em>, conclut le Comité, qui appelle la communauté internationale, les autorités suisses et tunisiennes, ainsi que l’ensemble des acteurs humanitaires et juridiques, à se mobiliser sans délai afin d’obtenir sa libération immédiate et de garantir le respect de sa dignité et de ses droits fondamentaux.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/11/rapport-sur-letat-de-lactiviste-mustapha-djemali-incarcere-en-tunisie-depuis-le-3-mai-2024/">Rapport sur l’état de l’activiste Mustapha Djemali, incarcéré en Tunisie depuis le 3 mai 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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