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	<title>Archives des Mustapha Kamel Nabli - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Mustapha Kamel Nabli - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Mustapha Kamel Nabli décortique la crise de la dette en Tunisie des années… 1860</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Jan 2023 06:26:30 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mustapha Kamel Nabli analyse la crise de la dette des années 1860 en Tunisie qui a accéléré l'installation du protectorat français.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/31/mustapha-kamel-nabli-decortique-la-crise-de-la-dette-en-tunisie-des-annees-1860/">Mustapha Kamel Nabli décortique la crise de la dette en Tunisie des années… 1860</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Qu’est-ce qui a amené l’ancien ministre du Développement économique et ancien gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Mustapha Kamel Nabli, à s’intéresser, qui plus est en ce moment, à la crise de la dette publique des années 1860 en Tunisie</em></strong> ?</p>



<span id="more-6246086"></span>



<p>L’auteur, professeur d’économie avant d’être acteur politique de premier ordre, avant et après la révolution de 2011, a certes aujourd’hui, dans le calme d’une retraite bien méritée, davantage de temps à consacrer à la réflexion et à l’étude, quitte à revêtir, cette fois, l’habit de l’historien pour traiter d’une question certes historique mais dont le caractère économique et financier aurait mérité davantage de traitement, ne fut-ce que pour en tirer les leçons qui s’imposent pour le présent et l’avenir. </p>



<p>Son nouvel ouvrage, <em>‘‘Une nouvelle lecture de la crise de la dette publique des années 1860 en Tunisie’’</em>, récemment publié par l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts, Beit al-Hikma, traite de la nature de la dette publique durant les années 60 du 19<sup>e</sup> siècle en énonçant les causes majeures qui ont conduit à l’émergence de la crise, dont l’auteur analyse, également, la portée et les répercussions, d’autant qu&rsquo;elle a mené à l’imposition, en 1881, du protectorat français à une Tunisie asphyxiée par une dette dépassant largement ses capacités de paiement, sa richesse nationale de l’époque se résumant aux exportations d’huile d’olive et dattes.  </p>



<p>Dans son approche d’analyse, Mustapha Kamel Nabli a recours à plusieurs concepts et outils analytiques actuels pour décortiquer une crise qui a eu lieu il y a un siècle et demi et qui a eu d’énormes conséquences sur l’histoire de la Tunisie et dont les principaux acteurs, Sadok Bey, Mustapha Khaznadar et autres Mustapha Ben Smail sont tristement célèbres pour avoir accéléré par leur politique d’endettement la faillite du pays dont ils avaient la charge. D’où la dimension novatrice de cette étude qui examine une crise dans laquelle le politique et l’économique se chevauchent et qui est, à la fois, impactée par des considérations nationales, régionales et internationales.</p>



<p>L’auteur s’attache, ainsi, dans son ouvrage à une approche comparative avec les crises régionales et mondiales. Mais la comparaison avec la situation actuelle en Tunisie, pays surendetté et au bord de la cessation de paiement, si Mustapha Kamel Nabli ne s’y attarde pas, n’échappe pas cependant à la perspicacité des lecteurs, le choix du sujet n’étant pas en soi le fruit du hasard. </p>



<p>Le passé est censé éclairer<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/29/la-tunisie-bientot-sous-tutelle-internationale/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> le présent,</a> si tant est que nous sommes capables d’en tirer les bonnes leçons pour éviter que les mêmes erreurs provoquent les mêmes catastrophes.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JBk6MrWHTW"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/29/la-tunisie-bientot-sous-tutelle-internationale/">La Tunisie, bientôt sous tutelle internationale ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie, bientôt sous tutelle internationale ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/29/la-tunisie-bientot-sous-tutelle-internationale/embed/#?secret=uNSJVvORUC#?secret=JBk6MrWHTW" data-secret="JBk6MrWHTW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/31/mustapha-kamel-nabli-decortique-la-crise-de-la-dette-en-tunisie-des-annees-1860/">Mustapha Kamel Nabli décortique la crise de la dette en Tunisie des années… 1860</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>FMI : la Tunisie, ruinée, n’est plus ce qu’elle était !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/24/fmi-la-tunisie-ruinee-nest-plus-ce-quelle-etait/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Apr 2022 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Mustapha Kamel Nabli]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Trabelsi]]></category>
		<category><![CDATA[Taoufik Baccar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ici, à Washington DC, et dans les couloirs des Spring Meetings du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale (18-24 avril 2022), la délégation officielle de la Tunisie rase les murs, discrète et cachotière : circulez, il n’y a rien a dire! Rien de bon pour rayonner, rien pour convaincre et absolument rien pour...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/24/fmi-la-tunisie-ruinee-nest-plus-ce-quelle-etait/">FMI : la Tunisie, ruinée, n’est plus ce qu’elle était !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/04/Moktar-Lamari-Samir-Trabelsi.jpg" alt="" class="wp-image-388763"/><figcaption><em>L&rsquo;auteur, Moktar Lamari, et Samir Trabelsi, économistes Tunisiens en Amérique du Nord, présents aux Sping Meetings. </em>  </figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Ici, à Washington DC, et dans les couloirs des Spring Meetings du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale (18-24 avril 2022), la délégation officielle de la Tunisie rase les murs, discrète et cachotière : circulez, il n’y a rien a dire! Rien de bon pour rayonner, rien pour convaincre et absolument rien pour décrocher un accord avec le FMI. La délégation a fait tout ce qu’il ne fallait pas faire&#8230;</em></strong></p>



<p>Par <strong>Moktar Lamari</strong> <em>(de Washington D.-C., Spring Meetings IMF &amp; WB)</em></p>



<span id="more-388762"></span>



<p>Plusieurs universitaires tunisiens affiliés à des universités nord-américaines n’en reviennent pas! Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT) et représentant officiel de la Tunisie au FMI est totalement ignoré, tenu à l’écart des grands débats publics, forums et rencontres portant sur les enjeux et les attentes des pays à l’égard du FMI.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu&rsquo;est-ce qui arrive à la Tunisie&nbsp;?</h2>



<p>Les délégations internationales et notamment celles des pays influents ont été froides et distantes avec lui&nbsp;: il n’a pas publié, et il est un epsilon parmi le millier d’économistes dans les couloirs du FMI. Sa trajectoire n’a rien d’universitaire ayant un facteur d’impact (publications à la clef), avec seul fait d’arme, il a été professionnel au sein de la Banque mondiale chargé de la collecte de données en Libye pendant la guerre civile dans ce pays.</p>



<p>Gouverneur de la Banque centrale depuis 2016, il n&rsquo;a eu que des mauvaises de la part les agences de rating. Il a cru qu’en augmentant le taux d’intérêt directeur, son job sera fait. Sa plus récente note de C- (Banker rating) l’a disqualifié, l’a rendu infréquentable, imprésentable et insoutenable…</p>



<p>Plusieurs observateurs et membres des délégations internationales ici à Washington. pensent que l’échec communicationnel de la délégation tunisienne est imputable à Marouane Abassi, un gouverneur qui n’a pas l’étoffe scientifique, pas la fibre patriotique, ni la légitimité éthique, pour convaincre, alors même qu’ici à Washington, médias, officiels et scientifiques ne comprennent pas ce qui arrive en Tunisie, ou ce qui arrive à la Tunisie du Printemps arabe. Et ils me posaient des questions incroyables, et à chaque fois je suis obligé de préciser que je suis universitaire tunisien basé au Canada, mais pas délégué officiel de la Tunisie.</p>



<p>Lors des rencontres et panels médiatisés, le FMI a donné la parole aux gouverneurs des banques centrales qui ont d’excellentes notes dans le ranking de Banker.com.</p>



<p>Le gouverneur de la BCT à été précédé par sa mauvaise note et sa mauvaise performance, depuis sa nomination par un parlement dominé par les islamistes en 2016.</p>



<p>Sur un autre plan, ici à Washington, la diaspora tunisienne compte de nombreuses célébrités et expertises respectées par le FMI, et les pays décisifs au sein du G20, entre autres.</p>



<p>Ici, la diaspora tunisienne respecte son doyen qui a passé 35 ans au sein du FMI. Un économiste méritant et qui est connu et respecté par plusieurs délégations et pays du G20. Mais tous, universitaires, experts et intellectuels déplorent l’attitude et l’approche de la délégation tunisienne aux Rencontres du printemps 2022.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une bonne réputation fondue comme neige au soleil</h2>



<p>Pour les intellectuels universitaires, américains et européens, le désarroi est encore plus frappant. Ils ont encore en mémoire la Tunisie de toujours, qui innove, cet Etat lilliputien moderne et ami motivé par le savoir, par l’égalité de genre, le pays d’Ibn Khaldoun… pays vert et grenier de Rome…</p>



<p>Le préjugé favorable à l’égard de la Tunisie a fondu comme neige au soleil. on ne comprend pas comment les Tunisiens ont-ils choisi leurs leaders. La dissolution du parlement, le retard des élections, la recomposition des institutions&#8230;</p>



<p>Un habitué du FMI me dit, sur le ton de la confidentialité, que la Tunisie a délégué des personnes qui ne maîtrisent pas les enjeux et les chiffres et qui sont incapables de proposer des mesures économiques dans l’air du temps.</p>



<p>Il ajoute qu&rsquo;il fut un temps où le chef de délégation pour les discussions et rencontres au FMI était un leader, un chercheur qui maîtrise sur les bouts des doigts les concepts économiques. Aujourd’hui, me dit-il, la délégation ne parle même pas un anglais correct, pour comprendre les enjeux et pouvoir répondre aux questions.</p>



<p>Plusieurs observateurs au sein des délégations se désolent de cette sélection adverse et de l’état lamentable des compétences en économie politique des membres de la délégation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Où est passée la Tunisie de Nouira, Baccar et Nabli ?</h2>



<p>Un retraité qui avait passé 35 ans au sein du fonds nous interpelle pour nous dire que la Tunisie a été, à un certain moment, un pays prêteur… créditeur pour contribuer au financement du FMI, tellement le pays était exemplaire et avant-gardiste dans ses interactions dans les couloirs du FMI, active dans tous les comités, dans tous les rouages de la prise de décision. Il ajoute : ironie de l’histoire, la Tunisie a contribué directement à un financement du FMI, justement destiné à l’Ukraine, au début des années 2000. Car, à l’époque, la Tunisie réglait ses prêts avec le FMI, avant échéance…</p>



<p>La mémoire organisationnelle du FMI n’a pas oublié, ici, des hommes de grosse pointure comme Hedi Nouira, Taoufik Baccar, Mustapha Kamel Nabli…</p>



<p><em>* Universitaire au Canada.</em> </p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VwQwUEcFLI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/23/fmi-la-tunisie-choisit-levitement-et-la-non-communication/">FMI : La Tunisie choisit l’évitement et la non-communication</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« FMI : La Tunisie choisit l’évitement et la non-communication » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/23/fmi-la-tunisie-choisit-levitement-et-la-non-communication/embed/#?secret=Vk110kfwf3#?secret=VwQwUEcFLI" data-secret="VwQwUEcFLI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8L6fPeIhRd"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/22/lukraine-ne-doit-pas-eclipser-les-autres-enjeux-des-spring-meetings-du-fmi-world-bank-a-washington/">L&rsquo;Ukraine ne doit pas éclipser les autres enjeux des Spring meetings du FMI &#038; World Bank à Washington</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;Ukraine ne doit pas éclipser les autres enjeux des Spring meetings du FMI &#038; World Bank à Washington » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/22/lukraine-ne-doit-pas-eclipser-les-autres-enjeux-des-spring-meetings-du-fmi-world-bank-a-washington/embed/#?secret=DivmGKkb6s#?secret=8L6fPeIhRd" data-secret="8L6fPeIhRd" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WWIYHKBhpy"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/22/le-fmi-complice-de-la-repression-financiere-en-tunisie/">Le FMI, complice de la «répression financière» en Tunisie ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le FMI, complice de la «répression financière» en Tunisie ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/22/le-fmi-complice-de-la-repression-financiere-en-tunisie/embed/#?secret=AwL3gPXoy2#?secret=WWIYHKBhpy" data-secret="WWIYHKBhpy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/24/fmi-la-tunisie-ruinee-nest-plus-ce-quelle-etait/">FMI : la Tunisie, ruinée, n’est plus ce qu’elle était !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Abir Moussi: «Kamel Akrout contacte les structures du PDL au Sahel» (Vidéo)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/10/abir-moussi-kamel-akrout-contacte-les-structures-du-pdl-au-sahel-video/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Apr 2021 07:04:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La présidente du Parti destourien libre (PDL) Abir Moussi a accusé Kamel Akrout, amiral à la retraite, ancien attaché militaire de la Tunisie aux Émirats arabes unis et ancien conseiller à la sécurité nationale de Béji Caïd Essebsi, de contacter les structures du PDL au Sahel, région d&#8217;origine d’Akrout, et dit être en possession des...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/10/abir-moussi-kamel-akrout-contacte-les-structures-du-pdl-au-sahel-video/">Abir Moussi: «Kamel Akrout contacte les structures du PDL au Sahel» (Vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/04/Kamel-Akrout-Abir-Moussi.jpg" alt="" class="wp-image-344943"/><figcaption><em>Kamel Akrout / Abir Moussi. </em></figcaption></figure>



<p><strong><em>La présidente du Parti destourien libre (PDL) Abir Moussi a accusé Kamel Akrout, amiral à la retraite, ancien attaché militaire de la Tunisie aux Émirats arabes unis et ancien conseiller à la sécurité nationale de Béji Caïd Essebsi, de contacter les structures du PDL au Sahel, région d&rsquo;origine d’Akrout, et dit être en possession des preuves et qu’elle ne parle jamais sans preuve. <a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=2021593634701045&amp;id=345369822323443" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Voir vidéo</a>.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-344942"></span>



<p>Le discret Kamel Akrout, fondateur dernièrement d&rsquo;un think-tank, ayant une page sponsorisée sur Facebook et dont les ambitions politiques ne sont pas annoncées et revendiquées par le concerné mais qui sont connues dans le microcosme des personnes bien informées voudrait reprendre le réservoir électoral de Mme Moussi, d’après ce qu’elle a explicitement déclaré sur Attessia hier soir, vendredi 9 avril 2021. M. Akrout que le même microcosme dit proche de l’homme de réseau Kamel Eltaïef, originaire comme lui du Sahel, serait soutenu par ce dernier, grand manipulateur devant l’Enternel, qui ne peut pas influencer une forte tête comme Mme Moussi.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Tous à l&rsquo;assaut de la citadelle Moussi  !</h3>



<p>Après Ahmed Nejib Chebbi en 2011, Mustapha Kamel Nabli en 2014 et Abdelkrim Zbidi en 2019, tous aujourd&rsquo;hui perdus de vue, Kamel Akrout semble être le nouvel homme soutenu par l’homme de réseau Kamel Eltaïef. Toutefois, M. Akrout évite de s’exposer et demeure assez discret vu que les échéances électorales sont lointaines. Au-delà du fait que l’ancien conseiller de BCE n’est pas un homme politique et encore moins un tribun et un homme charismatique, une exposition médiatique risquerait d’attirer sur lui les critiques et de compromettre son avenir politique présumé. Mme Moussi a, dans tous les cas, confirmé les ambitions de M. Akrout en l’accusant de prendre langue avec les cadres de son parti dans le Sahel, l’une des régions où celle que ses partisans surnomment <em>«La lionne»</em> est très populaire.</p>



<p>Ce qui est certain c’est que toutes les personnes sur lesquels a parié M. Eltaïef, et qui ont été plutôt désignés qu’élus, se sont avérées des choix pas du tout probants et n’ont jamais réussi car toutes sont dépouillées de charisme.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Kamel Eltaief pousse ses fantassins   </h3>



<p>Le fils cadet de Youssef Eltaïef peut essayer cette fois-ci avec M. Akrout, il ne parviendra pas à en faire une alternative à Mme Moussi et à faire main basse sur son électorat car elle, par contre, est une vraie politique, a de grandes capacités oratoires et surtout est charismatique. Et les batailles politiques, ça la connaît. Aussi a-t-elle tenu à rassurer ses partisans, hier soir, sur Attessia, en disant, avec une ironie assassine : <em>«Ces manœuvres ne me font pas peur et je ne crains pas pour ma place à la tête du PDL. La preuve, j’ai tenu à fixer la date du prochain congrès un an avant. Ce congrès aura lieu le 13 août 2021. Et ceux qui veulent prendre leur place dans les postes de direction du parti n’ont qu’à faire la queue et attendre leur tour».</em></p>



<p>En d&rsquo;autres termes, des pages Facebook sponsorisées, il en faudrait encore beaucoup pour M. Akrout pour espérer reprendre à Mme Moussi son pré carré, le Sahel. Il en faudrait aussi beaucoup à tous ceux qui lorgnent son électorat. N&rsquo;est-ce pas Kamel Akrout, Ahmed Nejib Chebbi, Fadhel Abdelkefi et autres ?</p>



<p><strong><em><a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=2021593634701045&amp;id=345369822323443" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Voir vidéo.</a></em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/10/abir-moussi-kamel-akrout-contacte-les-structures-du-pdl-au-sahel-video/">Abir Moussi: «Kamel Akrout contacte les structures du PDL au Sahel» (Vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;économiste Moez Labidi dans l&#8217;équipe de conseillers  d&#8217;Elyes Fakhfakh</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/16/leconomiste-moez-labidi-dans-lequipe-de-conseillers-delyes-fakhfakh/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 17:38:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chef du gouvernement tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Elyès Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[faculté de sciences économique et de gestion]]></category>
		<category><![CDATA[Mac SA]]></category>
		<category><![CDATA[Moez Labidi]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Kamel Nabli]]></category>
		<category><![CDATA[Université de Paris]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le chef du gouvernement Elyes Fakhfakh a renforcé son équipe de conseillers par Moez Labidi, professeur en sciences économiques. Moez Labidi, qui a pris ses fonctions depuis le 5 mars 2020, est agrégé en sciences économiques, diplômé de la Faculté des sciences économiques et de gestion de Tunis et de l&#8217;Université El Manar. Avant sa...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/03/moez-labidi-1.jpg" alt="" class="wp-image-288569"/></figure>



<p><strong><em>Le chef du gouvernement Elyes Fakhfakh</em></strong> <strong><em>a renforcé son équipe de conseillers par Moez Labidi, professeur en sciences économiques.</em></strong></p>



<span id="more-288543"></span>



<p>Moez Labidi, qui a pris ses fonctions depuis le<strong><em> </em></strong>5 mars 2020, est agrégé en sciences économiques, diplômé de la Faculté des sciences économiques et de gestion de Tunis et de l&rsquo;Université El Manar.</p>



<p>Avant sa nomination, il était Senior Fellow à la North Africa Bureau of Economic Studies (Nabes), qu&rsquo;avait créé le conseiller économique de l&rsquo;intermédiaire en bourse Mac S.A., Mustapha Kamel Nabli, l&rsquo;ancien gouverneur de la Banque centrale de Tunisie.  </p>



<p> Professeur en sciences économiques depuis 2012, il a servi dans différents postes auprès de différentes facultés tunisiennes spécialisées en sciences économiques et en gestion, notamment celles de Mahdia, de Sfax et de Tunis. </p>



<p>Moez Labidi a étudié à l&rsquo;Université de Paris I et à l&rsquo;Université de Nice Sophia-Antipolis où il a décroché son doctorat en économie. Sa thèse a porté sur le thème suivant : <em>«Des modèles d&rsquo;endettement aux stratégies de désendettement : application au cas tunisien»</em>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>A. M.</strong></p>
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		<title>Conférence-débat sur les risques du populisme dans la politique tunisienne d’aujourd’hui</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/25/conference-debat-sur-les-risques-du-populisme-dans-la-politique-tunisienne-daujourdhui/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 09:52:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cercle Kheireddine]]></category>
		<category><![CDATA[élections présidentielles]]></category>
		<category><![CDATA[Hassen Zargouni]]></category>
		<category><![CDATA[législatives]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Kamel Nabli]]></category>
		<category><![CDATA[populisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Cercle Kheireddine organise une conférence-débat sur le thème «Quels enseignements du premier tour de l’élection présidentielle ?», à l’hôtel le Belvédère (av. des Etats-Unis, Tunis, le vendredi 27 septembre 2019, à 17h30. Bien qu’ils aient été annoncés depuis longtemps par les sondeurs d’opinions, les résultats du premier tour de l’élection présidentielle ont constitué une...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Cercle-Khaireddine-Débat-Presidentielle.jpg" alt="" class="wp-image-242684"/></figure>



<p><strong><em>Le Cercle Kheireddine organise une conférence-débat sur le thème «Quels enseignements du premier tour de l’élection présidentielle ?», à l’hôtel le Belvédère (av. des Etats-Unis, Tunis, le vendredi 27 septembre 2019, à 17h30. </em></strong></p>



<span id="more-242682"></span>



<p> Bien qu’ils aient été annoncés depuis longtemps par les sondeurs d’opinions, les résultats du premier tour de l’élection présidentielle ont constitué une surprise pour certains et un choc pour d’autres.</p>



<p> Si le camp progressiste, moderniste et républicain a échoué à se rassembler pour proposer une candidature unique qui lui aurait permis de se maintenir pour le deuxième tour, le camp islamiste n’a pas fait mieux et semble perdre, d’une élection à l’autre, son<em> «réservoir»</em> d’électeurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Des élections législatives brouillées par le débat présidentiel  </h3>



<p> Ayant bénéficié de l’effritement du camp démocratique, les deux candidats qui se retrouvent au deuxième tour restent relativement mal connus du grand public. Présentés comme<em> «hors»</em> ou <em>«anti» </em>système, ils posent la question du rôle et des risques du populisme dans la politique tunisienne d’aujourd’hui.</p>



<p> Entre-temps, des élections législatives brouillées par le débat présidentiel auront lieu. Des élections qui seront déterminantes pour l’avenir de la Tunisie mais qui se dérouleront, elles aussi, dans des conditions inédites.</p>



<p> Ces hésitations – pour ne pas dire cette crise – politiques rappellent que la démocratie et les institutions républicaines ne sont jamais définitivement acquises. L’Etat est fragilisé et un certain nombre de systèmes et de ressorts qui ont permis d’amortir les différents chocs économiques et sociaux paraissent cassés. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Hémorragie des compétences, instabilité politique et détricotage des institutions</h3>



<p> La Tunisie pourrait-elle résister à encore plus d’instabilité politique? Le «modèle» démocratique tunisien pourrait-il s’adapter à de nouvelles d’expérimentations politiques? Après l’hémorragie des compétences, que restera-t-il du capital humain de la Tunisie avec l’émergence d’un populisme anti-élites? Comment recoller les morceaux de la famille progressiste qui s’est construite en même temps que la construction de l’Etat-nation et qui assiste presque impuissante aussi bien à son implosion qu’au détricotage des institutions? </p>



<p> C’est pour répondre à ces questions et pour analyser les résultats du premier tour de l’élection présidentielle et leur probable impact sur les élections législatives que le Cercle Kheireddine vous convie à cette rencontre débat, qui sera modéré par Mohamed Nabli, ancien Ministre, avec la participation de Hassen Zargouni, directeur général de Sigma-conseil, Mustapha Kamel Nabli, professeur d’économie, ancien ministre et ancien gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Sadok Belaid, professeur émérite de droit, ancien doyen de la faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis.</p>



<p><strong><em> Source</em></strong> : Communiqué</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Abdelkrim Zbidi brigue-t-il vraiment la présidence de la république ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/28/tunisie-abdelkrim-zbidi-brigue-t-il-vraiment-la-presidence-de-la-republique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jul 2019 14:00:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkrim Zbidi]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Eltaief]]></category>
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		<category><![CDATA[Mustapha Kamel Nabli]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Karoui]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielles]]></category>
		<category><![CDATA[Qalb Tounes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des pages Facebook poussent comme des champignons depuis hier, samedi 27 juillet 2019, pour vanter les qualités d’homme d’Etat du ministre de la Défense, Abdelkrim Zbidi, et le présenter comme le meilleur profil possible pour assumer la présidence de la république. Par Imed Bahri Certaines pages vont encore plus loin et ne se contentent pas...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/28/tunisie-abdelkrim-zbidi-brigue-t-il-vraiment-la-presidence-de-la-republique/">Tunisie : Abdelkrim Zbidi brigue-t-il vraiment la présidence de la république ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/07/Beji-Caïd-Essebsi-Abdelkrim-Zbidi-22-juillet-2019.jpg" alt="" class="wp-image-227304"/><figcaption><em>M. Zbidi est le dernier membre du gouvernement à avoir rencontré feu Caïd Essebsi.  </em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Des pages Facebook poussent comme des champignons depuis hier, samedi 27 juillet 2019, pour vanter les qualités d’homme d’Etat du ministre de la Défense, Abdelkrim Zbidi, et le présenter comme le meilleur profil possible pour assumer la présidence de la république.  </em></strong><br></p>



<p> Par <strong>Imed Bahri </strong><br></p>



<span id="more-229144"></span>



<p> Certaines pages vont encore plus loin et ne se contentent pas du simple éloge : elles appellent ouvertement ce dernier (<em>«mounachada»</em>, comme au temps de Ben Ali !) à présenter sa candidature à la prochaine élection présidentielle. <br></p>



<p> La campagne, menée de manière massive, a coïncidé (et ce n’est sans doute pas une coïncidence !) avec les funérailles nationales du défunt président Béji Caïd Essebsi, décédé deux jours auparavant, à quelques mois de la fin de son mandat.  <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Une campagne de très mauvais goût, lancée le jour même de l&rsquo;enterrement de Béji Caïd Essebsi </h3>



<p>Difficile d’imaginer que M. Zbidi lui-même, un homme dont la discrétion est l’une des principales qualités, aurait l’impertinence et, surtout, le mauvais goût, de lancer une pareille campagne, alors que le chef de l’Etat décédé n’a pas encore été enterré. Alors, si M. Zbidi n’a rien à voir avec cette campagne de très mauvais goût, qui sent la manipulation à mille lieux à la ronde, qui en est le véritable instigateur? <br></p>



<p> Question à deux sous : certains disent (ah, les mauvaises langues !) que c’est l’homme d’affaires et lobbyiste politique, Kamel Eltaief, qui est derrière cette campagne. Ils rappellent, à ce propos, que M. Eltaief a d’abord misé toutes ses cartes sur l’ancien gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Mustapha Kamel Nabli, par ailleurs son gendre, à la présidentielle de 2014, mais le poulain, malgré son profil rassurant de gestionnaire gris et froid, n’a pas réussi à tenir la distance. <br></p>



<p> Qu’à cela ne tienne, Eltaief le magicien, qui n’est pas à un tour près, a reporté ses ambitions sur l’ancien ministre de l’Intérieur, Lotfi Brahem, et alimenté une campagne en sa faveur sur Facebook, appelant à sa nomination à la tête du gouvernement en remplacement de Youssef Chahed, coupable à ses yeux d’avoir tenté de faire bouger le dossier de la Banque franco-tunisienne (BFT) dans lequel sa famille est impliquée. Cependant, la campagne pro-Brahem, à laquelle ont contribué certains syndicats sécuritaires, a fait pschitt après le limogeage de l’ancien ministre de l’Intérieur, rentré depuis dans les rangs.  <br></p>



<p> M. Eltaief, qui se prend pour un faiseur de rois et continue de penser qu’il est le plus habilité en Tunisie à nommer les présidents, les chefs de gouvernement, les ministres, les secrétaires d’Etat, les ambassadeurs et les Pdg, a mis son dévolu, ensuite, mais pour un court laps de Temps, sur Nabil Karoui, le patron de la chaîne Nessma, et fondateur du parti Qalb Tounes (ou Cœur de la Tunisie), mais les vents ont, encore une fois, mal tourné. </p>



<h3 class="wp-block-heading">M. Zbidi doit sortir de son silence et faire part aux Tunisiens de ses intentions </h3>



<p> Les déboires de ce dernier avec le Pôle judiciaire et financier et la possibilité de voir sa candidature à la présidentielle non validée par l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie), en raison des lourdes suspicions de blanchiment d’argent et de corruption financière pesant sur lui, semblent avoir poussé l’ancien ami de Zine El-Abidine Ben Ali (chassé du Palais de Carthage en 1992 par Leïla Trabelsi) à miser, désormais, sur un cheval qui présente des atouts certains pour remporter la course à la présidentielle et dont l’appartenance à l’armée nationale (c’est un médecin militaire) présente une bonne assurance : c’est un commis de l’Etat, efficace, discret et dévoué. Cerise sur le gâteau : il est Sahélien, comme M. Eltaief du reste, ce qui le rend encore plus séduisant au regard de ce dernier. <br></p>



<p> Cela dit, on ne sait pas si M. Eltaief est bien derrière la campagne de soutien à la candidature de M. Zbidi à la prochaine présidentielle, comme on le chuchote dans les cercles politiques, mais on est en droit de demander à ce dernier de se prononcer lui-même à ce sujet et de faire part aux Tunisiens de ses véritables intentions : est-il candidat ou non pour le Palais de Carthage ? Car les Tunisiens ont vraiment marre des cachotteries, des manipulations et des campagnes menées par de mystérieuses parties sur les réseaux sociaux ou à travers des médias <em>«monnayés»</em>. <br></p>



<p> La candidature à la présidence de la république est un droit pour tous les citoyens ayant les qualités requises pour le poste et à plus forte raison lorsque le postulant, comme M. Zbidi, a une longue expérience dans la gestion des affaires de l’Etat. Pourquoi alors ne pas y aller franco et continuer à recourir aux services de personnes louches et interlopes, sévissant à l’ombre de la république? </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : La polémique sur le surendettement ne cesse de refaire surface</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/20/tunisie-la-polemique-sur-le-surendettement-ne-cesse-de-refaire-surface/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jun 2019 15:55:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[endettement]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Abdelkefi]]></category>
		<category><![CDATA[Mongi Rahoui]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Kamel Nabli]]></category>
		<category><![CDATA[Rim Mahjoub]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Chaker]]></category>
		<category><![CDATA[surendettement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La question de l’endettement de la Tunisie suscite des réactions diverses, car, sans avoir à en exagérer l’ampleur ou la gravité, c’est là, sans aucun doute, un sujet de préoccupation et qui requiert un traitement spécifique. Car il ne s’agit pas de savoir si le pays est encore dans une situation de s’endetter davantage, mais...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/06/Ridha-Chalghoum.jpg" alt="" class="wp-image-219602"/><figcaption><em>Ridha Chalghoum, ministre des Finances. </em></figcaption></figure>



<p><strong><em>La question de l’endettement de la Tunisie suscite des réactions diverses, car, sans avoir à en exagérer l’ampleur ou la gravité, c’est là, sans aucun doute, un sujet de préoccupation et qui requiert un traitement spécifique. Car il ne s’agit pas de savoir si le pays est encore dans une situation de s’endetter davantage, mais pourquoi le ferait-il et pour quel résultat escompté.  </em></strong><br></p>



<p> Par<strong> Khémaies Krimi</strong><br></p>



<span id="more-219599"></span>



<p> L’événement : après avoir rejeté, le 3 mai 2019,  une première fois la demande du gouvernement de sortir sur le marché financier international pour lever des fonds, la commission des finances, de la planification et du développement relevant de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), a fini par l’approuver, le 22 mai. <br></p>



<p> En vertu de ce feu vert l’Etat tunisien va pouvoir émettre sur le marché financier international un emprunt obligataire de 800 millions de dollars ou d’euros, selon la situation du marché, en vue de financer le budget de l’Etat pour l’exercice en cours. Au décompte final, 13 députés ont voté pour et seulement 2, Mongi Rahoui (Front populaire) et Rim Mahjoub (Afek Tounès), ont voté contre cette sortie, et ce, lors d’une séance d’audition du ministre des Finances, Ridha Chalghoum.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Risque d’aggravation de la dette <br></h3>



<p> Justifiant son vote contre cette sortie, M. Rahoui, président de cette commission a précisé aux médias que cet emprunt qu’il a qualifié de <em>«très élevé» va aggraver la situation de l’endettement de la Tunisie auprès des institutions financières internationales». </em><br></p>



<p> Le relayant un jour après, l’expert en économie, développement et investissement Sadok Jabnoun a déclaré, en substance, au site   <em>‘‘African manager’’</em>, que <em>«l’endettement de la Tunisie a connu une hausse vertigineuse, atteignant même 74% du PIB». </em>Il a laissé entendre, par la même occasion, que ce taux risque de s’aggraver avec cette nouvelle sortie sur le marché financier international, d’autant plus que le nouvel apport financier va servir à financier le déficit budgétaire et non l’investissement.<br></p>



<p> Cette thèse d’aggravation du taux d’endettement se défend bien en ce sens où cette sortie sur le marché financier intervient après celui accordé le 24 avril 2019 par le parlement au gouvernement pour contracter au près des banques tunisiennes un crédit en devises de 356 millions d’euros.<br></p>



<p> Par-delà ces hypothèses et supputations, il faut reconnaître qu’à défaut de statistiques fiables et au regard de la disparité des taux annoncés et des approches suivies, il est très difficile d’apprécier objectivement l’endettement de la Tunisie. Pour preuve. <br></p>



<p> Dans une récente étude sur ce sujet, Mustapha Kamel Ennabli, ancien ministre du Développement économique et ancien gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), va plus loin et estime que le taux d’endettement actuel de la Tunisie est de l’ordre de 125% du PIB si on ajoute au taux officiel affiché (71%) la dette des caisses de sécurité sociale, des entreprises publiques et parapubliques. <br></p>



<p> Déjà, Fadhel Abdelkefi, au temps où il était ministre du Développement, de la Coopération internationale et de l’Investissement (gouvernement Chahed I), parlait d’un taux d’endettement réel de 85% si on ajoutait au taux officiel la dette celui de la dette du secteur privé.<br></p>



<p> Si on s’amuse naïvement à faire l’addition : taux officiel avec un trend haussier (75%) + dette des entreprises publiques para-publiques, caisses de sécurité sociale (55%) + taux de la dette privée (15%), le taux d’endettement de la Tunisie avoisinerait les 145% du PIB. Le rapport annuel du Forum de Davos sur la compétitivité pour l’exercice 2018, publié en novembre dernier, a classé la Tunisie à la 133e place sur un total de 140 pays listés pour l’ampleur de la dette. <br></p>



<p> Cela pour dire simplement que le calcul du taux d’endettement du pays pose toujours problème en dépit de la disponibilité de solutions pour y remédier. <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Le surendettement de la Tunisie serait du à la méthodologie <br></h3>



<p> Invité, en janvier 2018, par la Biat pour donner une conférence sur la thématique<em> «Quels déterminants du décollage économique pour la Tunisie dans le monde d’aujourd’hui»</em>, Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et banquier d’affaire, n’a pas manqué d’attirer l’attention sur certains dysfonctionnements liés à la structure de la dette tunisienne et à la méthodologie suivie pour la présenter. Il s’est dit dérangé par sa répartition- composition : emprunts extérieurs + emprunts intérieurs.<em> «Il n’y pas un pays en Europe qui présente sa dette rapportée au PIB en ajoutant la dette intérieure à la dette extérieure. Des pays comme la France ou l’Allemagne ne parlent de leurs dettes qu’en faisant allusion uniquement à leur dette extérieure»</em>, a-t-il-martelé avant d’ajouter: <em>«Si la Tunisie applique la même méthodologie, le taux de son endettement serait un des plus bas en Afrique».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">La solution : la création d’une Agence de Trésor<br></h3>



<p> L’idéal serait pour les observateurs de la dette tunisienne d’opter pour une réforme radicale. Celle-ci consisterait en la réactivation d’un projet cher au défunt Slim Chaker, ancien ministre des Finances, en l’occurrence la création d’une agence dédiée exclusivement à la gestion de la dette publique à l’instar de l’Agence France Trésor. Sa mission serait de centraliser la gestion de la dette publique et d’optimiser l’emploi des ressources d’emprunt. <br></p>



<p> À terme, il s’agit de mettre fin à trois dysfonctionnement : la multiplicité et l’absence de coordination entre les institutions et ministères en charge de la dette (Banque centrale de Tunisie, ministères des Finances, du Développement, de la Coopération internationale et de l’Investissement, et des Affaires étrangères.<br></p>



<p> Interpellé sur le retard qu’accuse la mise en place de cette agence, un ministre qui a requis l’anonymat m’a révélé que les départements en charge du dossier ne veulent pas de cette agence car la gestion d’une partie de la dette leur permet d’utiliser les soldes des dons et crédits non utilisés pour assurer à leurs hauts cadres un certain confort de vie : achats de voitures de luxe, voyages à l’étranger, séjours dans des hôtels de luxe, le tout en toute légalité. Sans commentaire. </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Secteur bancaire : Quand Taoufik Baccar évalue ses successeurs</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/29/secteur-bancaire-quand-taoufik-baccar-evalue-ses-successeurs/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/29/secteur-bancaire-quand-taoufik-baccar-evalue-ses-successeurs/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Jun 2018 18:15:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque centrale de Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un rapport de 60 pages, réalisé sous la direction de Taoufik Baccar et remis récemment au président de la république, dresse un bilan négatif de l’évolution du système bancaire au cours des sept dernières années et propose des réformes urgentes à y apporter. Par Khémaies Krimi Actuel président du Centre international Hédi Nouira d’études sur...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/29/secteur-bancaire-quand-taoufik-baccar-evalue-ses-successeurs/">Secteur bancaire : Quand Taoufik Baccar évalue ses successeurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><em><strong>Un rapport de 60 pages, réalisé sous la direction de Taoufik Baccar et remis récemment au président de la république, dresse un bilan négatif de l’évolution du système bancaire au cours des sept dernières années et propose des réformes urgentes à y apporter.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Khémaies Krimi</strong></p>
<p><span id="more-162328"></span></p>
<p>Actuel président du Centre international Hédi Nouira d’études sur le développement, Taoufik Baccar qui fut, sous le règne de Ben Ali, ministre du Développement économique en 1995, ministre des Finances en 1999 et gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT) de 2004 à 2011, semble regretter le plus son poste à la tête de l’Institut d’émission.</p>
<p>C’est du moins ce que laisseraient deviner les critiques qu’il a faites, indirectement et sans les nommer, de la gestion de ses trois successeurs, Mustapha Kamel Nabli, Chedly Ayari et Marouane El Abbassi, dont le mandat commence à peine mais qui risque de subir l’impact négatif des réformes initiées par ses deux prédécesseurs.</p>
<p>Ces critiques sont contenues dans un rapport intitulé <em>«Programme de redressement économique»,</em> présenté récemment au président de la république, qui est, certes, un travail collectif auquel ont pris part 17 experts multidisciplinaires, mais qui porte l’empreinte reconnaissable du dernier gouverneur de la BCT de Ben Ali.</p>
<h3>Limites de la politique Go and stop</h3>
<p>Taoufik Baccar reproche à son premier successeur d’avoir contribué à l’adoption de la politique «Go and stop, qui est passée, selon lui, par la phase go mais jamais par la phase stop, et qui s’est traduite par la relance de la croissance par la demande intérieure (consommation) et par l’augmentation sans précédent des dépenses publiques, et l’occultation des deux autres facteurs de croissance : l’exportation et l’investissement.</p>
<p>Pour remédier à cette situation, il propose de rééquilibrer le modèle de développement économique et de le <em>«baser concomitamment sur les trois sources de croissance : exportation, investissement et consommation.»</em></p>
<p>Il s’agit d’engager – pour le moyen et le long terme – des stratégies pour l’amélioration de la compétitivité, pour le développement de l’investissement (simplification des procédures de création de PME/PMI) et pour la promotion des exportations.</p>
<p>Au sujet de ce dernier facteur, le rapport propose de prendre des mesures de court terme visant à booster les exportations en exigeant, entre autres, des franchises, une compensation industrielle. En d’autres termes : ne les autoriser à vendre dans le pays qu’à condition qu’elles consentent d’y investir.</p>
<h3>La loi sur les banques à revisiter</h3>
<p>S’agissant des réalisations accomplies durant le mandat de Chedly Ayari, Taoufik Baccar critique les termes des deux lois adoptées: celle sur les banques et celle sur le statut de la BCT.</p>
<p>Le rapport estime que des modifications devraient «être apportées à la loi bancaire et en particulier à la règle du capital minimum pour le porter au moins à 150 MDT contre 50 MDT prévu par ladite loi.» Il s’agit, on l’a compris, d’éviter l’émiettement du marché, qui compte plus d’une vingtaine d’établissements bancaires, et de faire en sorte que la restructuration future du secteur favorise la recherche de tailles plus importantes (fusion-absorption notamment).</p>
<p>Concrètement, le rapport suggère trois actions : la cession des participations minoritaires dans les banques, notamment celles mixtes, la privatisation de la Banque d’Habitat et de la Banque Zitouna, et, enfin, le regroupement, dans des holdings publics, de la BFPME, la BTS, la Sotugar et le Foprodi, d’un côté, et de l’autre, de la STB, de la BNA et de BFT.</p>
<p>Le rapport recommande, par ailleurs, d’expurger de la loi bancaire toutes les dispositions qui ne relèvent pas de son domaine et qui trouvent leur place naturelle dans des textes à caractère réglementaire (arrêtés, circulaires…), comme les normes prudentielles de Bâle.</p>
<h3>Une Banque centrale indépendante du gouvernement</h3>
<p>La loi sur le statut de la Banque centrale n’est pas également du goût des auteurs de ce rapport, dont bien sûr Taoufik Baccar. Ces derniers proposent d’y réviser le mandat même de cette institution financière.<em> «L’abandon de l’objectif consistant à prêter appui à la politique de l’Etat dans la dernière révision des statuts de la BCT aurait mérité une mure réflexion dans un contexte où l’économie nationale connaît ses pires souffrances»</em>, souligne le rapport. Il relève, également, dans ce même contexte, que <em>«sur le plan de la gouvernance, il n’y a pas eu d’évolution remarquable, bien au contraire, le gouvernement a renforcé sa mainmise sur les organes dirigeants de cette institution dans le sillage du glissement des pouvoirs du chef de l’Etat sous la constitution de 1959, vers le chef du gouvernement sous celui de la constitution de 2014.»</em> Ce qui, bien sûr, «a fragilisé l’indépendance organique de la politique monétaire», relève le rapport. Qui ajoute : <em>«D’un côté, les nouveaux statuts entretiennent une confusion assez remarquable entre l’indépendance de la Banque centrale et celle de la politique monétaire qui, elle seule, réclame des aménagements institutionnels à même de lui conférer l’effectivité et la crédibilité souhaitées».</em></p>
<p><em>«En conséquence, recommande le rapport, il est indiqué de revoir le modèle de gouvernance de la Banque centrale, en consacrant une séparation rigide entre le gouvernement et les organes délibérant exécutif de l’Institut d’Emission; l’indépendance de cette institution devant en effet s’exprimer d’abord à l’égard du gouvernement. La nomination et la révocation du gouverneur et des membres du Conseil devrait relever du Président de la République et de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP)»</em>.</p>
<p>Le message est on peut plus clair&#8230;</p>
<h3>La critique, après coup, est facile</h3>
<p>Néanmoins, et abstraction faite des critiques de ce rapport de 60 pages, il importe de rappeler que Taoufik Baccar, contrairement à ses successeurs (mandat de 7 ans ensemble), a bénéficié à lui seul d’une longue période stabilité (plus de 7 ans), et partant d’une longue marge de manœuvre qui lui aurait permis d’engager toutes les réformes monétaires souhaitées pour le pays : institution du ciblage de l’inflation, développement des mécanismes de couverture des risques liés à la volatilité des prix à l’international, création d’une agence de Trésor spécialisée dans la gestion de la dette, formation des cadres bancaires à la monnaie cryptée… Malheureusement, il n’a rien fait de tout cela. Comme quoi, <em>«il ne faut jamais lancer de pierre quant on habite une maison de verre</em>».</p>
<p>Au final, nous invitons le dernier gouverneur de la BCT de Ben Ali à méditer cette célèbre citation de l’ancien président français Georges Pompidou : <em>«Il ne suffit pas d’être un grand homme, il faut l’être au bon moment».</em></p>
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		<title>Un débat tant attendu sur l’économie tunisienne (1/2)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 18:12:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Même si l’environnement des affaires en Tunisie a chuté du 40e au 92e rang en 10 ans au classement de la compétitivité mondiale, les observateurs ne sont pas tous pessimistes quant aux perspectives de ce pays. Par Francis Ghilès * La mise à l’écart du gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), le 18...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/13/un-debat-tant-attendu-sur-leconomie-tunisienne-1-2/">Un débat tant attendu sur l’économie tunisienne (1/2)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-90996" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Economie-tunisienne-2017.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Même si l’environnement des affaires en Tunisie a chuté du 40e au 92e rang en 10 ans au classement de la compétitivité mondiale, les observateurs ne sont pas tous pessimistes quant aux perspectives de ce pays.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Francis Ghilès</strong> *</p>
<p><span id="more-143386"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-134482 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/01/Francis-Ghiles.jpg" alt="" width="200" height="200" />La mise à l’écart du gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), le 18 février 2018, était attendue depuis longtemps. Ce départ représente indéniablement une date importante de l’histoire récente d’un pays qui, faisant face à des défis économiques et politiques grandissants, s’efforce d’enraciner sa transition démocratique.</p>
<p>La compétence de Chedly Ayari, 84 ans, ne convainquait pas. Il a été remplacé par Marouane El Abassi, un économiste respecté dont l’intégrité est irréprochable, qui a occupé des fonctions importantes en Tunisie et au sein de la Banque mondiale.</p>
<p>Le choix du chef du gouvernement, Youssef Chahed a été cautionnée par le président Béji Caïd Essebsi et approuvé par les deux-tiers des représentants du peuple, ainsi que le stipule la nouvelle constitution.<br />
Marouane El Abassi a du pain sur la planche</p>
<p>L’autonomie d’un des piliers fondamentaux de la démocratie tunisienne a été sérieusement ébranlée à la suite du renvoi de Mustapha Kamel Nabli, un homme intègre qui a dirigé la BCT de la chute de Ben Ali, en janvier 2011, jusqu’en juillet 2012. Il fut contraint de démissionner par le président provisoire Moncef Marzouki.</p>
<p>La décision prise par le Parlement européen, le 7 février 2018, de faire figurer la Tunisie sur la liste des pays présentant de hauts risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme constitue une mise en garde sévère. Le pays doit absolument renforcer son système réglementaire bancaire et mieux superviser les transactions financières ou des failles peuvent être exploitées par des individus ou des groupes dont le but est et de financer des organisations terroristes.</p>
<h3>Marouane Abassi a du pain sur la planche.</h3>
<p>Les difficultés économiques auxquelles la Tunisie est actuellement confrontée ne surprennent personne. Le pays a grandement besoin de compétences politiques qui lui permettront de naviguer les eaux troubles de sa transition démocratique, à un moment où il est profondément secoué par des querelles politiques internes, une hausse de l’inflation endettement qui s’accroît dangereusement, dans une région déstabilisée par la crise en Libye, un des principaux partenaires commerciaux de la Tunisie et incubateur du terrorisme djihadiste.</p>
<p>Au lendemain des attentats contre le Musée national du Bardo et à Sousse [mars et juin 2015, ndlr], les dirigeants tunisiens ont fait preuve d’une grande détermination dans leur combat contre le terrorisme. Ils ont été aidés en cela par les principaux pays européens et les Etats-Unis. Depuis la chute de Ben Ali en 2011, l’Algérie a elle aussi soutenu avec constance son voisin tunisien. Aujourd’hui, le risque d’attaques terroristes a été sensiblement réduit. Les touristes étrangers, notamment anglais, retrouvent les plages de Hammamet et Monastir.</p>
<p>Ces mêmes dirigeants ont fait montre de beaucoup moins de détermination pour s’attaquer aux racines de la crise économique qui est bien plus profonde en 2018 qu’elle ne l’était en 2014. Les gouvernements successifs ont été incapables d’articuler une politique cohérente de réforme. Ils se sont limités, au contraire, à des réformes parcellaires contre-productives. Des réformes courageuses ont été promises maint fois, leur mise en œuvre à plusieurs reprises reportée et ce à l’agacement grandissant de leurs partenaires commerciaux étrangers, la France en premier lieu, mais aussi à la grande déception de plusieurs sympathisants de la Tunisie dont la France mais aussi de la Banque Mondiale (BM) et du Fonds monétaire international (FMI).</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-142969" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/03/Marouane-El-Abassi.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le nouveau gouverneur de la Banque centrale de Tunis, Marouane El Abassi, un économiste respecté dont l’intégrité est irréprochable.</em></p>
<p>La nomination de M. EL Abassi offre une occasion pour le gouvernement tunisien d’articuler un plan audacieux et cohérent pour sortir le pays de cette crise économique complexe et prolongée.</p>
<p>Ces mêmes partenaires ont besoin d’être convaincus que leur assistance financière ne serve pas de rideau de fumée permettant aux dirigeants tunisiens de reporter, sinon éviter, des réformes douloureuses et de lutter sérieusement contre une corruption qui elle s’est bien démocratisée.</p>
<p>Les partenaires étrangers de la Tunisie ne sont pas sans reproches. Jusqu’au jour de la chute de Ben Ali, la BM, la Banque européenne d’investissement (BEI) et les présidents français successifs ont promu le pays comme étant un modèle de développement inclusif. Il faut tout de même rendre grâce à la BM qui, dans un rapport publié en mars 2014(1), a eu le courage de faire amende honorable et de reconnaître ses erreurs de jugement. La BEI et les supporteurs européens de Ben Ali n’ont jamais présenté leurs excuses au peuple tunisien d’avoir appuyé un système <em>«asphyxié par sa propre corruption»</em> et dont la famille régnante élargie empochait «un remarquable 21,3% du total des profits nets du secteur privé», selon le même rapport.</p>
<p>Quelques chiffres illustrent la gravité de la crise. Les dépenses publiques et l’enveloppe salariale de la fonction publique ont doublé depuis 2011, atteignant respectivement 32 milliards de dinars tunisiens (MdDT) et 14 MdDT. Pareille hausse, si elle se poursuivait, mènerait le pays inévitablement à la catastrophe. Le taux de la croissance économique oscille autour de 2%, du fait des pannes nombreuses dont souffrent les principaux moteurs de l’économie: les secteurs de l’industrie, du tourisme, des phosphates et engrais, et de l’énergie traversent tous une passe difficile.</p>
<p>Alors que les exportations des produits et des services tunisiens ont chuté, le déficit de la balance commerciale du pays a doublé pour atteindre les 12 MdDT (4 milliards d’euros) et les avoirs en devises ont sensiblement diminué. Ces réserves couvrent trois mois d’importations [78 jours à présent, ndlr]. L’an dernier, les exportations ont baissé, aggravant encore plus le déficit de la balance des comptes courants et la perte du dinar de 40% de sa valeur, depuis 2010.</p>
<h3 style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-140561" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Sit-in-phosphate.jpg" alt="" width="500" height="304" /></h3>
<p style="text-align: center;"><em>La production et l&rsquo;exportation du phosphate handicapées par les mouvements sociaux. </em></p>
<h3>Phosphate, pétrole et tourisme en berne</h3>
<p>Trois exemples parmi tant d’autres illustrent la complexité de la crise dans laquelle le pays se trouve embourbé. Dans chacun des cas, l’origine des difficultés auquel la Tunisie est confrontée remontent avant 2011, souvent aux années 1990.</p>
<p>La production dans les secteurs du phosphate et des engrais a chuté des 2/3 alors que la main d’œuvre a été multipliée par 3 durant les six années de la période post-révolution, ce qui a eu pour effet de réduire la productivité de 90%.</p>
<p>La production tunisienne de pétrole brut couvrait 93% des besoins du pays en 2010, contre seulement 50% actuellement.</p>
<p>Dans le même temps, le gouvernement ne parvient à vendre des hôtels en faillite –pour lesquels leurs propriétaires continuent d’exiger des prix qui ne reflètent plus la valeur du marché.</p>
<p>L’histoire récente du pays explique, dans une certaine mesure, la difficulté qu’il y a d’ouvrir un débat sérieux et approfondi sur la refonte de ces secteurs. Des politiques courageuses visant à moderniser le secteur du phosphate et des engrais et à y associer des capitaux étrangers ont été lancées au début des années 1980.(2) Ces mesures ont perdu leur élan, suite à l’échec de Ben Ali de créer des emplois hors phosphates, dans une région pauvre et marginalisée alors que les effectifs du principal employeur, la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) diminuaient.</p>
<p>Les gouvernements des années 90 et 2000 ont également refusé d’accorder à la CPG et au Groupe chimique tunisien (GCT) qui produisait des engrais et de l’acide phosphorique la liberté managériale nécessaire à toute grande entreprise fonctionnant à l’international. Cette liberté et la nomination à sa tête d’un Pdg de grande qualité, Mustapha Terrab, a transformé, depuis une décennie l’Office chérifien des phosphates (OCP) au Maroc d’une belle au bois dormant en un acteur international respecté.</p>
<p>Pendant la décennie 90, la CPG s’est trouvé enlisée dans un cycle infernal de mauvaise gestion et de corruption. Les joint-ventures qui associaient du capital étranger au GCT ont vu les investisseurs d’Europe et des pays du Golfe quitter la Tunisie. À la CPG, certains dirigeants locaux de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) ont versé dans la corruption. Certains sont même allés jusqu’à établir leurs propres entreprises qui recrutaient une main d’œuvre bon marché, contre toute logique de leurs devoirs de syndicalistes. Les thuriféraires du <em>«bon éleve»</em> Tunisie n’ont rien remarqué ! Cette situation a provoqué, en 2008, la révolte du bassin minier de Gafsa qui était, a qui voulait voir, un signe avant-coureur des événements de 2011. Evoquer cette période semble impossible : une forme d’omerta règne qui arrange nombre de hauts cadres de la compagnie et une partie de l’UGTT.</p>
<p>La situation difficile que traverse le secteur de l’énergie est quand à elle le résultat d’une campagne de désinformation, menée entre autres par l’ancien président provisoire Moncef Marzouki, qui assurait qu’une corruption généralisée régnait dans la gestion des minces ressources pétrolières et gazières du pays. Les conséquences de cette campagne ont été désastreuses: la production de gaz et de pétrole a chuté et de nombreuses compagnies pétrolières étrangères ont quitté la Tunisie.</p>
<p>Cette campagne, qui est à l’instigation de l’ancien chef de l’Etat, a été relayée par certaines Ong étrangères qui prétendaient militer en faveur d’une plus grande transparence dans la gestion des ressources naturelles du pays. Plusieurs des «experts» en affaires tunisiennes de ces Ong étaient en réalité mal informés sur les dossiers qu’ils traitaient et connaissaient très peu l’histoire de ce secteur en Tunisie.</p>
<p>Quand les exactions du clan Ben Ali sont devenues publiques, certains se sont assignées la mission de faire la chasse à la corruption, même là où elle n’existait pas. Les réseaux sociaux ont souvent relayé les histoires les plus rocambolesques à ce sujet. Cela a eu pour effet de fragiliser un secteur pourtant été géré depuis l’indépendence par des hommes de grandes intégrité et compétence.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-51299" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/05/Hotels.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Les opérateurs du tourisme doivent trouver de nouveaux moyens de vendre la destination Tunisie dans un monde qui a radicalement changé. </em></p>
<h3>Le tourisme victime de sa frénésie de développement</h3>
<p>L’industrie du tourisme, pour sa part, n’a pas été seulement victime du terrorisme. Elle a souffert également de cette période où l’or bleu (le tourisme) a détrôné l’or noir (le pétrole).</p>
<p>L’engouement pour le développement du tourisme, qui est devenu une frénésie, a été encouragé par la croissance du tourisme mondial durant les années 1990. Cela a aussi permis à de nombreux Tunisiens de blanchir leurs profits mal-acquis et de les faire fructifier par le biais de la spéculation.</p>
<p>Des <em>«investisseurs»</em> bien introduits ont pu ainsi acquérir des terres de l’Etat tunisien contre de modiques sommes et emprunter jusqu’à 90% des fonds nécessaires à la construction d’hôtels. En bonus, ces personnes ont profité pour construire des logements privés et parfois même des boutiques pour eux-mêmes et leurs enfants sur une partie de ces terrains légalement destinés à la construction d’hôtels.</p>
<p>Les prêts ont tous été non-productifs et ils auraient pu mener à la faillite des institutions financières comme la Société tunisienne de banque (STB), s’ils avaient été rendus publics. Ceux qui ont construit des hôtels ne portaient en réalité aucun intérêt pour la gestion de leurs établissements et refusaient souvent d’offrir à leur personnel la formation adéquate.</p>
<p>Ben Ali, lui, soutenait le développement du tourisme dans la mesure où cette industrie encourageait les médias étrangers à projeter une image d’ouverture de la Tunisie, image qui était démentie par la réalité d’un régime chaque jour plus répressif.</p>
<p>La Tunisie était devenue, selon le sociologue Waleed Hazbun,<em> «une médina méditerranéenne postmoderne, où divers éléments des identités méditerranéennes de la Tunisie étaient rassemblés dans un espace et exposés ainsi pour attirer le regard du touriste international et les devises fortes que ce dernier apportait en visitant le pays.»</em>(3)</p>
<p>Cette forme paradoxale d’<em>«ouverture»</em> a également marqué des modèles de développement suivis en Egypte, en Jordanie et au Liban.</p>
<p>Le défi auquel fait face le secteur touristique est multiple: il suppose l’attraction de nouveaux investissements de façon à rénover les hôtels; la découverte des nouveaux moyens de vendre la destination Tunisie dans un monde qui a radicalement changé durant les dix dernières années ou presque; et l’assainissement des bilans d’importantes banques tunisiennes.</p>
<p>Peut-être que l’avenir du secteur dépendra de ces nombreuses maisons d’hôtes excellentes qui ont vu le jour ces dernières années à travers le pays.</p>
<p>Il n’est pas étonnant, vu cet environnement, que la Tunisie ait chuté du 40e au 92e rang mondial au classement du Forum économique de Davos sur la compétitivité. En 2009, la Tunisie était le pays africain le plus compétitif. Depuis cette date, sa notation a été rétrogradée par Moody’s.</p>
<p>Etrangement, l’ancien gouverneur de la BCT était resté imperturbable face à la série de mauvaises nouvelles qui se sont abattues sur la Tunisie et il ne semblait aucunement affecté par la perte de la crédibilité dont il a pu bénéficier initialement lorsque, en 2014, il a tenté de se gratifier d’un quadruplement de son salaire.</p>
<p>Le nouveau gouverneur entame son mandat sur de nouvelles bases. Dans le même temps, les partenaires européens de la Tunisie sont en train d’exercer une pression forte sur le gouvernement pour qu’il renforce les règles de contrôle des transactions financières, de façon à éviter le risque de financement du terrorisme.</p>
<p>Les observateurs étrangers ne sont pas tous pessimistes. La Renaissance Capital, une société russe d’investissements et de placements bancaires spécialisée dans les marchés émergents, a soutenu dans un récent rapport (4) que la chute abrupte du dinar tunisien et la main d’œuvre qualifiée dont dispose le pays accordent à la Tunisie un avantage comparatif en matière d’attraction de capitaux étrangers.</p>
<p>Cela soulève la question de savoir si les potentiels investisseurs étrangers peuvent compter sur la stabilité politique et sociale et sur la capacité du gouvernement à mettre en œuvre des réformes courageuses.</p>
<p style="text-align: right;"><em>Texte traduit de l’anglais par</em> <strong>Marwan Chahla</strong></p>
<p><em><strong>À suivre : Quelle politique économique suivre (2/2)</strong></em></p>
<p><em><strong>Notes:</strong></em><br />
<em>1) Freund, Caroline; Nucifora, Antonio; Rijkers, Bob. <a href="http://documents.worldbank.org/curated/en/440461468173649062/All-in-the-family-state-capture-in-Tunisia">All in the family : state capture in Tunisia (English).</a> Policy Research working paper; no. WPS 6810. Washington, DC: World Bank Group. 2014. </em><br />
<em>2) See the chapter on Tunisian phosphates in Verhoeven, Harry (ed.) Environment Politics in the Middle East, Local Struggles Global Connections. London: Hurst Publishers, 2018)</em><br />
<em>3) Hazbun, Waleed. “Images of Openness, Spaces of Control: The Politics of Tourism Development in Tunisia”. Arab Studies Journal (Vol. XV No. 2/XVI No. 1). Washington, DC, Fall 2007/Spring 2008.</em><br />
<a href="https://www.shemsfm.net/uploads/FCK_files/RenMan_Tunisia-250118_(1).pdf"><em>4) Renaissance Capital. Tunisia: Outperforming in the 2020s. 25 January 2018</em></a></p>
<p><em>*Francis Ghilès est chercheur associé principal auprès du Cidob (Centre pour les affaires internationales de Barcelone). Il a servi comme correspondant pour le ‘‘Financial Times’’ pour la région d’Afrique du nord de 1977 à 1995.</em></p>
<p><em>**Le titre est de l’auteur et les intertitres sont de la rédaction.</em></p>
<p><em><strong>Articles du même auteur dans Kapitalis : </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UINzUuE60W"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/22/sept-ans-apres-printemps-arabe-tunisie-face-a-avenir-incertain/">Sept ans après le Printemps arabe, la Tunisie face à un avenir incertain</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Sept ans après le Printemps arabe, la Tunisie face à un avenir incertain » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/22/sept-ans-apres-printemps-arabe-tunisie-face-a-avenir-incertain/embed/#?secret=jxgo4lKQgM#?secret=UINzUuE60W" data-secret="UINzUuE60W" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="bYWf93WvEg"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/24/la-relance-laborieuse-du-tourisme-tunisien/">La relance laborieuse du tourisme tunisien</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La relance laborieuse du tourisme tunisien » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/24/la-relance-laborieuse-du-tourisme-tunisien/embed/#?secret=u1Xrz9WDSW#?secret=bYWf93WvEg" data-secret="bYWf93WvEg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QvGxZOq6Ld"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/30/la-tunisie-ou-le-progres-en-dents-de-scie-22/">La Tunisie ou le progrès en dents de scie (2/2)</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie ou le progrès en dents de scie (2/2) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/30/la-tunisie-ou-le-progres-en-dents-de-scie-22/embed/#?secret=ZtyCTBovGJ#?secret=QvGxZOq6Ld" data-secret="QvGxZOq6Ld" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>Banque centrale : Ennahdha vole au secours de Chedly Ayari</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/14/banque-centrale-ennahdha-volent-secours-de-chedly-ayari/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Feb 2018 08:59:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque centrale de Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Chedly Ayari]]></category>
		<category><![CDATA[Marouane El-Abassi]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Kamel Nabli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chedly Ayari/Mohamed Ben Salem. À l’instigation de Mohamed Ben Salem, des députés d’Ennahdha œuvrent pour empêcher le limogeage de Chedly Ayari, gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT). Limogé par le chef du gouvernement Youssef Chahed, avec l’accord du président de la république Béji Caïd Essebsi, à la suite des scandales en série dont...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-138473" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Chedly-Ayari-Mohamed-Ben-Salem.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Chedly Ayari/Mohamed Ben Salem.</em></p>
<p><em><strong>À l’instigation de Mohamed Ben Salem, des députés d’Ennahdha œuvrent pour empêcher le limogeage de Chedly Ayari, gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT).</strong></em></p>
<p><span id="more-138470"></span></p>
<p>Limogé par le chef du gouvernement Youssef Chahed, avec l’accord du président de la république Béji Caïd Essebsi, à la suite des scandales en série dont la BCT a été récemment le théâtre, le gouverneur Chedly Ayari semble trouver un grand soutien auprès de certains dirigeants du parti islamiste Ennahdha, qui, faut-il le rappeler, l’ont nommé en 2012 après avoir fait limoger injustement son prédécesseur, Mustapha Kamel Nabli.</p>
<p>Ce soutien n’est pas surprenant en soi, mais il traduit, chez Mohamed Ben Salem et ses<em> «frères musulmans»</em>, soutenus par certains députés de Nidaa Tounes, un mépris total pour l’intérêt supérieur du pays et une volonté de laisser la situation de l’Institut d’émission pourrir davantage, ainsi que celles du système financier national dans son ensemble, qui est gangrené par les trafics de toutes sortes, auxquels les islamistes ne sont pas totalement étrangers.</p>
<p>Quand on connaît le laxisme dont a fait preuve M. Ayari vis-à-vis des flux d’argent douteux en provenance de l’étranger et qui atterrissent dans les caisses de nombreuses associations, en majorité islamistes ou carrément proches d’Ennahdha, on comprend la forte mobilisation de M. Ben Salem (un homme d’affaires prospère et qui possède de nombreuses sociétés en France) et de ses acolytes aux côtés du gouverneur sortant pour empêcher son remplacement par le grand expert financier Marouane El-Abassi, ancien cadre du ministère tunisien du Commerce et qui a fait une partie de sa carrière de la Banque mondiale, dont le nom a été proposé par M. Chahed.</p>
<p>M. Ben Salem et ses acolytes cherchent-ils à maintenir la BCT dans sa situation actuelle de boîte noire au service de bandes occultes ?</p>
<p style="text-align: right;"><strong style="text-align: right;">Imed Bahri</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jEv6ykQ5GL"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/10/trafic-de-devises-chedly-ayari-pourrait-etre-entendu/">Trafic de devises : Chedly Ayari pourrait être entendu</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Trafic de devises : Chedly Ayari pourrait être entendu » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/10/trafic-de-devises-chedly-ayari-pourrait-etre-entendu/embed/#?secret=MeyMJPrL3N#?secret=jEv6ykQ5GL" data-secret="jEv6ykQ5GL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="aw3V2mfBP8"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/12/que-fait-encore-chedly-ayari-a-la-tete-de-la-banque-centrale/">Que fait encore Chedly Ayari à la tête de la Banque centrale ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Que fait encore Chedly Ayari à la tête de la Banque centrale ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/12/que-fait-encore-chedly-ayari-a-la-tete-de-la-banque-centrale/embed/#?secret=9OpTc2i64h#?secret=aw3V2mfBP8" data-secret="aw3V2mfBP8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/14/banque-centrale-ennahdha-volent-secours-de-chedly-ayari/">Banque centrale : Ennahdha vole au secours de Chedly Ayari</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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