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	<title>Archives des Nahdhaouis - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Nahdhaouis - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie : Ennahdha, un cadavre qui bouge encore</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Mar 2022 10:53:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>«Ne riez pas, n&#8217;y touchez pas, gardez vos larmes et vos sarcasmes», disait la célèbre chanson de Georges Moustaki, des paroles que nous ont rappelées les dernières déclarations du mouvement islamiste Ennahdha concernant sa «profonde inquiétude face à l&#8217;incertitude de la situation financière» de la Tunisie. Quel culot, tout de même ! Par Imed Bahri Cette...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/04/tunisie-ennahdha-un-cadavre-qui-bouge-encore/">Tunisie : Ennahdha, un cadavre qui bouge encore</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Ennahdha-Base-vieillissante.jpg" alt="" class="wp-image-352697"/><figcaption><em>Une base vieillissante et un parti périmé. </em> </figcaption></figure></div>



<p><strong><em>«Ne riez pas, n&rsquo;y touchez pas, gardez vos larmes et vos sarcasmes», disait la célèbre chanson de Georges Moustaki, des paroles que nous ont rappelées les dernières déclarations du mouvement islamiste Ennahdha concernant sa «profonde inquiétude face à l&rsquo;incertitude de la situation financière» de la Tunisie. Quel culot, tout de même !</em></strong></p>



<p>Par<strong> Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-382757"></span>



<p>Cette manière de <em>«tuer un homme et de marcher dans ses obsèques» </em>ou de <em>«vendre le singe et de se moquer de son acheteur»</em>, comme disent les deux adages bien tunisiens, il n&rsquo;y a que les Nahdhaouis, champions du monde toutes catégories de l&rsquo;hypocrisie et de la duplicité, pour croire qu&rsquo;elle marche à tous les coups, s&rsquo;estimant peut-être suffisamment futés pour se permettre de prendre leurs concitoyens pour des idiots. Il y ont certes réussi jusque-là avec une partie des Tunisiens, qui ont continué à voter pour eux, mais tout de même, la couleuvre est trop grosse pour être facilement avalée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les islamistes se défilent</h2>



<p>Dans un communiqué publié jeudi 3 mars 2022, le mouvement islamiste tunisien a cru pouvoir exprimer <em>«sa profonde inquiétude face à l&rsquo;incertitude de la situation financière du pays et à l&rsquo;aggravation de la tension sociale en raison de l&rsquo;arrêt de l&rsquo;économie et de l&rsquo;investissement, de la vague de hausses des prix. et de la pénurie permanente des produits de base», </em>laissant ainsi entendre qu&rsquo;il n&rsquo;est pour rien dans cette crise généralisée et en en faisant porter la responsabilité au pouvoir actuel, incarné par le président de la république, Kaïs Saïed.</p>



<p><a></a>Le mouvement islamiste a sans doute raison d&rsquo;appeler le locataire du palais de Carthage à <em>«être franc avec les Tunisiens sur la réalité de la situation financière et à clarifier ses politiques pour y faire face sans chercher des justicatifs à son échec dans la gestion de l&rsquo;État et la garantie de la sécurité alimentaire des citoyens», </em>mais il ne peut en aucun cas s&rsquo;exonérer de toute responsabilité dans la situation catastrophique où se trouve aujourd&rsquo;hui la Tunisie, car celle-ci est l&rsquo;aboutissement logique de la décennie que Rached Ghannouchi et sa smala ont passé à la tête de l&rsquo;Etat, soit directement soit indirectement, en manipulant des marionnettes issues d&rsquo;autres partis sous couvert d&rsquo;alliance ou de consensus.</p>



<p>Ce fut une décennie d&rsquo;improvisation totale, marquée par la mauvaise gouvernance, le népotisme et la corruption active à tous les niveaux de la responsabilité publique, dont les Tunisiens se souviennent toujours avec un mélange de regret et de frustration.</p>



<p>Le résultat est le gâchis que nous observons actuellement&nbsp;: des finances publiques en charpie, une économie à l&rsquo;arrêt, une inflation galopante et un pouvoir d&rsquo;achat en berne, malgré l&rsquo;explosion des dépenses publiques et les interminables hausses des salaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;islam politique bat en retraite</h2>



<p>Les dirigeants d&rsquo;Ennahdha peuvent toujours continuer leur sale jeu de rôles auquel ils nous ont habitués et qui consiste à se faire passer pour des opposants soucieux des droits et des libertés et préoccupés par le bien-être de leurs concitoyens, misant sur l&rsquo;indulgence (naïve ou calculée?) de certains de leurs protecteurs occidentaux, ainsi que sur l&rsquo;amnésie d&rsquo;une poignée de Tunisiens qui pourraient continuer à voter pour eux – les prochaines élections étant prévues dans huit mois –, mais toutes les études montrent qu&rsquo;ils ont beaucoup perdu de leur crédibilité et qu&rsquo;à l&rsquo;exception d&rsquo;un noyau dur de partisans, tous d&rsquo;un certain âge ou d&rsquo;un âge certain, ils auront du mal aujourd&rsquo;hui à appater une foule d&rsquo;étourdis, d&rsquo;idiots utiles ou d&rsquo;intéressés. D&rsquo;autant que beaucoup de leurs anciens électeurs ne font désormais confiance qu&rsquo;à leur adversaire juré du moment&nbsp;: Kaïs Saïed, qui plafonne à quelque 80% d&rsquo;intentions de vote pour la présidentielle, malgré tous les ratés des trois années de sa mandature. Et qu&rsquo;ils ont également en face d&rsquo;eux une grosse machine politique en la personne de Abir Moussi et son Parti destourien libre (PDL), donné largement gagnant des législatives si celles-ci étaient organisées aujourd&rsquo;hui.</p>



<p>Tout cela pour dire que les craintes d&rsquo;un hypothétique retour d&rsquo;Ennahdha sur les devants de la scène politique, exprimées par beaucoup de Tunisiens et, surtout, de Tunisiennes, ne se justifient pas, car non seulement les islamistes ont gouverné et ont montré l&rsquo;étendue de leur incompétence managériale et de leur soif de privilèges et de prébendes, et ont, de ce fait, été vomis par la majorité de leurs compatriotes. Mais force est de constater aussi que l&rsquo;islam politique, qui est sur le retour dans le monde entier, a lamentablement raté l&rsquo;occasion qui lui a été donnée, par le <em>«Printemps arabe»</em>, en 2011, de montrer qu&rsquo;il était capable d&rsquo;améliorer la vie des gens et de remplacer utilement les mouvements nationalistes, libéraux ou de gauche, qui avaient gouverné le monde arabe au cours des soixante dernières années.</p>
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		<title>Tunisie : Ennahdha n’a pas fini d’enquiquiner Kaïs Saïed</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jan 2022 10:28:04 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[25 juillet 2021]]></category>
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		<category><![CDATA[Nahdhaouis]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il ne faudrait peut-être pas aller trop vite en besogne et mettre définitivement à l’écart Ennahdha. Le parti islamiste a plus d’un tour dans son sac et il l’a prouvé à plusieurs occasions. Certes, depuis l’élection de Kaïs Saïed, et peut-être même avant cette date, les conditions n’ont plus été favorables pour les Nahdhaouis, mais...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/14/tunisie-ennahdha-na-pas-fini-denquiquiner-kais-saied/">Tunisie : Ennahdha n’a pas fini d’enquiquiner Kaïs Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Ghannouchi-Saied.jpg" alt="" class="wp-image-352205"/><figcaption><em>Le futé Rached Ghannouchi sait rester en embuscade, en attendant le jour où la patience de la rue tunisienne montrera ses limites et se retournera contre Kaïs Saïed. </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Il ne faudrait peut-être pas aller trop vite en besogne et mettre définitivement à l’écart Ennahdha. Le parti islamiste a plus d’un tour dans son sac et il l’a prouvé à plusieurs occasions. Certes, depuis l’élection de Kaïs Saïed, et peut-être même avant cette date, les conditions n’ont plus été favorables pour les Nahdhaouis, mais le gourou de Montplaisir, quartier d&rsquo;affaires au centre-ville de Tunis où se trouve le siège de la secte islamiste, n’ont pas dit leur dernier mot…</em></strong></p>



<p>Par <strong>Moncef Dhambri</strong> *</p>



<span id="more-377025"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Moncef-Dhambri.jpg" alt="" class="wp-image-340075"/></figure></div>



<p>La réalité du terrain donne clairement à voir qu’Ennahdha n’a pas baissé les bras. Il est vrai que Kaïs Saïed a renversé la table, en cette fameuse journée du 25 juillet 2021, qu’il détient aujourd’hui la totalité des pouvoirs –ou presque– et qu’il surfe encore sur une vague de popularité très élevée –s’il est encore permis de faire confiance aux résultats des sondages d’opinion.</p>



<p>Cela suffit-il pour déclarer que le locataire du Palais de Carthage a plié le match, qu’il est vainqueur et que l’on pourrait passer au chapitre suivant ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Il faudrait bien plus que cela…</h2>



<p>Ce serait trop facile. Le <em>wishful thinking</em> (vœu pieux) des anti-nahdhaouis de voir Ennahdha disparaître, une bonne fois pour toutes, de la circulation ne se réalisera pas par la simple élection d’un Kaïs Saïed –si intègre, si ferme et si assuré soit-il&nbsp;! –, par son vague «<em>le peuple veut</em>», par son interprétation de l’article 80 de la Constitution et les différents décrets qu’il a mis à exécution, depuis le 25 juillet dernier. Il faudrait bien plus que cela pour mettre un terme définitif à l’activisme des islamistes, sans parler de leur idéologie, de leur organisation, leurs structures et leur socle électoral. Tout cela a une longue histoire; tout cela a des enracinements.</p>



<p>De plus, être nahdhaoui est le choix spirituel de toute une vie… Epouser l’islam politique ainsi que le font les Nahdhaouis ne laisse aucun espace au doute sur cette adhésion. Cette dernière est définitive –quoi que puissent en dire les résultats de quelques enquêtes d’opinion ou l’issue de quelques élections…</p>



<p>Qu’observons-nous donc actuellement ? Tout simplement, après le choc initial du 25 juillet, où ils ont donné l’impression de prendre peur et de se terrer, les Nahdhaouis n’ont pas fini d’enquiquiner Kaïs Saïed. Ils parviennent toujours à refaire surface et même à reprendre l’initiative. Il semble aussi que leur théorie du <em>«coup d’Etat»</em> trouve de plus en plus d’adeptes, que leurs rangs se resserrent et qu’ils pourraient aller jusqu’au bout du bout… D&rsquo;autant qu&rsquo;ils ont le dos au mur, donc rien à perdre et tout à gagner. </p>



<p>L’amateurisme politique, le populisme de quat’ sous du chef de l’Etat et son obsessionnelle crainte de tous les autres permettent au gourou de Montplaisir de marquer des points. Certes, cela ne change pas la donne de manière significative, mais ces points, même petits, accordent un sursis supplémentaire à Ennahdha et lui permettent de jouer encore les prolongations. Sait-on jamais?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les faiblesses de Saïed, la force de ses opposants</h2>



<p>Laisser, par exemple, les gouverneurs de Ben Arous et de Tunis faire cavaliers seuls, c’est-à-dire agir avec trop de maladresses –le premier pour expliquer les <em>«subtilités»</em> techniques de la consultation et du référendum populaires; le second pour justifier l’interdiction des rassemblements et manifestations populaires, par ces temps de montée en flèche de la contamination au Covid-19–, ces faux pas, et bien d’autres, donnent facilement raison aux adversaires de M. Saïed… et servent d’argument massue à ceux qui, de plus en plus nombreux, dénoncent le retour de la dictature en Tunisie…</p>



<p>Ennahdha et ses alliés ont également trouvé d’autres fragilités chez le locataire du Palais de Carthage, notamment sa gestion des sérieux dossiers économiques et financiers du pays.</p>



<p>Nous savions tous que la Tunisie a été ruinée, que les caisses sont vides, que nos créanciers ont perdu patience et que les investisseurs ne souhaitent plus miser sur notre pays. Nous savions tout cela. Mais, quelle alternative Kaïs Saïed offre-t-il pour sortir la Tunisie de cet abîme? Aucune solution sérieuse ou presque. A longueur de monologues, il dit et répète que le peuple a été spolié et des milliards et des milliards dorment dans les coffres de banques étrangères et promet de les récupérer… Il dit et redit, à qui veut le croire, que la Tunisie est riche et que bientôt elle le sera encore plus…</p>



<h2 class="wp-block-heading">Au diable <em>Oummek Sannafa</em> et vive la Tunisie souveraine !</h2>



<p>Kaïs Saïed, qu’a-t-il vraiment changé dans le réel du quotidien des Tunisiens? Pas grand-chose, il faut le reconnaître.</p>



<p>Il a signé un budget de l’Etat de 2022 en accompagnant cet OK par un «<em>je ne suis pas convaincu</em>» qui en dit long sur son manque de compétence en économie et finances. Pour gouverner un pays comme la Tunisie, force est de constater qu’il ne suffit pas d’être un brillant constitutionnaliste capable de faire dire à un texte de loi ce que l’on veut. Il faut plus que cela, bien plus que cela.</p>



<p>Nourrir «<em>le peuple qui veut</em>» de slogans creux peut servir un certain agenda pendant un certain temps, mais il ne saurait être indéfiniment inusable. Tous les populismes ont une fin. Et ceux qui ne portent pas Kaïs Saïed dans leurs cœurs comptent bien sur cette usure du temps.</p>



<p>Rached Ghannouchi, dans sa tanière, attend ce basculement, c’est-à-dire le jour où la patience de la rue tunisienne montrera ses limites et qu’elle se retournera contre l’homme du 25 juillet 2021.</p>



<p><em>* Universitaire à la retraite et journaliste.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3xeiVNOpDt"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/28/rencontre-saied-mechichi-treve-de-plaisanterie/">Rencontre Saïed-Mechichi : Trêve de plaisanterie !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Rencontre Saïed-Mechichi : Trêve de plaisanterie ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/28/rencontre-saied-mechichi-treve-de-plaisanterie/embed/#?secret=s1kaE0ub1L#?secret=3xeiVNOpDt" data-secret="3xeiVNOpDt" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gqYFVzemMP"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/30/tunisie-blocage-politique-la-tragi-comedie-na-que-trop-dure/">Tunisie-Blocage politique : La tragi-comédie n’a que trop duré</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-Blocage politique : La tragi-comédie n’a que trop duré » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/30/tunisie-blocage-politique-la-tragi-comedie-na-que-trop-dure/embed/#?secret=pY2mN1IwIX#?secret=gqYFVzemMP" data-secret="gqYFVzemMP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/14/tunisie-ennahdha-na-pas-fini-denquiquiner-kais-saied/">Tunisie : Ennahdha n’a pas fini d’enquiquiner Kaïs Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Seule planche de salut pour la Tunisie : Le départ de Ghannouchi et d’Ennahdha</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Oct 2020 14:25:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les dirigeants islamistes tunisiens doivent comprendre qu’ils ont échoué sur toute la ligne et qu’ils n’ont plus aucune légitimité pour continuer à conduire les affaires de la Tunisie. De toutes les façons, le compte à rebours a déjà commencé et on peut parier qu’ils seront balayés par un vote sanction humiliant lors des élections de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/01/seule-planche-de-salut-pour-la-tunisie-le-depart-de-ghannouchi-et-dennahdha/">Seule planche de salut pour la Tunisie : Le départ de Ghannouchi et d’Ennahdha</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Ennahdha.jpg" alt="" class="wp-image-314424"/></figure>



<p><strong><em>Les dirigeants islamistes tunisiens doivent comprendre qu’ils ont échoué sur toute la ligne et qu’ils n’ont plus aucune légitimité pour continuer à conduire les affaires de la Tunisie. De toutes les façons, le compte à rebours a déjà commencé et on peut parier qu’ils seront balayés par un vote sanction humiliant lors des élections de 2024.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Dr Mondher Azzouzi</strong> *</p>



<span id="more-318786"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Mondher-Azzouzi.jpg" alt="" class="wp-image-313238"/></figure></div>



<p>Rached Kheriji plus connu sous le nom de Ghannouchi est sur la scène politique depuis près de cinquante ans dont quarante à la tête de son mouvement, Ennahdha, et dix à la tête de la Tunisie. Il est pratiquement une pièce de musée ou sortie des archives, comme il avait lui-même qualifié l’ancien président Béji Caïd Essebsi. Son mouvement n’a nullement contribué à la révolution populaire de janvier 2011 ayant renversé l’ancien régime et ne peut, de ce fait, revendiquer la moindre légitimité révolutionnaire. On mettra seulement à son actif le fait qu’il était, en cette année 2011, le seul structuré et le seul disposant d’un socle électoral, constitué durant la vingtaine d’années de répression subie sous la dictature de Ben Ali. C’est ce qui lui a d’ailleurs permis de gagner les élections d’octobre 2011 et de prendre le pouvoir grâce à une démocratie en laquelle paradoxalement il n’a jamais vraiment cru. Non seulement il a pris le pouvoir, mais il ne veut plus le lâcher.</p>



<p>De plus, la dépendance d&rsquo;Ennahdha vis-à-vis de certains Etats étrangers, comme la Turquie et le Qatar est un fait indéniable et documenté. Ce qui, normalement, lui dénie tout droit d’exercer le pouvoir en Tunisie ou d’y participer d’une manière ou d’une autre, la souveraineté nationale étant un principe intangible dont les islamistes font peu cas.</p>



<p>Autre élément accablant pour les islamistes tunisiens : l’enrichissement rapide et inexpliqué de leurs dirigeants. Cette richesse est d’autant plus choquante qu’on n’en connaît pas l’origine et qu’elle contraste avec la dégradation du niveau de vie des Tunisiens.</p>



<p>Quand à la conduite des affaires de l’Etat, les islamistes ont montré une incompétence incommensurable : sous leur règne, on a assisté à une détérioration continue de la situation économique du pays et des conditions de vie des citoyens.</p>



<p>On reproche également au mouvement Ennahdha de n’avoir jamais réussi à se débarrasser de sa gangue religieuse pour devenir un parti civil.</p>



<p>Pour toutes ces raisons et pour d’autres, les Nahdhaouis doivent comprendre qu’ils ont échoué sur toute la ligne et qu’ils n’ont plus aucune légitimité pour continuer à conduire les affaires de l’Etat. Pour avoir passé toutes les épreuves et épuisé toutes leurs cartouches, sans enregistrer le moindre succès, ils doivent impérativement se résigner à céder le pouvoir à d’autres plus à même de corriger leurs erreurs, de relancer la machine économique et de calmer la grogne sociale qui monte dans toutes les couches de la société et toutes les régions. De toutes les façons, le compte à rebours a commencé depuis belle lurette et on peut parier qu’ils seront balayés par un vote sanction humiliant lors des élections de 2024.</p>



<p><em>* Cardiologue à Lyon.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lf9Z2q7Tyu"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/24/hommage-au-magicien-hamadi-agrebi-merci-infiniment-a-si-majid/">Hommage au magicien Hamadi Agrebi : Merci infiniment à ‘‘Si Majid’’ !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Hommage au magicien Hamadi Agrebi : Merci infiniment à ‘‘Si Majid’’ ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/24/hommage-au-magicien-hamadi-agrebi-merci-infiniment-a-si-majid/embed/#?secret=9rke5mw7U4#?secret=lf9Z2q7Tyu" data-secret="lf9Z2q7Tyu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="vmCnfSixP6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/13/la-hausse-des-honoraires-des-medecins-simpose-t-elle-vraiment-maintenant/">La hausse des honoraires des médecins s’impose-t-elle vraiment maintenant?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La hausse des honoraires des médecins s’impose-t-elle vraiment maintenant? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/13/la-hausse-des-honoraires-des-medecins-simpose-t-elle-vraiment-maintenant/embed/#?secret=bWrUBGUmOo#?secret=vmCnfSixP6" data-secret="vmCnfSixP6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Rached Ghannouchi est le Rouhollah Khomeiny tunisien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/23/rached-ghannouchi-est-le-rouhollah-khomeiny-tunisien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2020 07:44:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Mekki]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Laârayeh]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Imed Khémiri]]></category>
		<category><![CDATA[islamistes tunisiens]]></category>
		<category><![CDATA[Nahdhaouis]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Bhiri]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Rafik Bouchleka]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les islamistes tunisiens qui croient pouvoir dissuader leur guide suprême Rached Ghannouchi de briguer un énième mandat à la tête du mouvement Ennahdha se bercent d’illusions. Pire encore : leur démarche sonnera la fin de l’islam politique en Tunisie qui, de toute façon, ne survivra pas au cheikh. Par Mohamed Sadok Lejri * La guéguerre que...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Rached-Ghannouchi-by-Hanafi.jpg" alt="" class="wp-image-165559"/><figcaption><em>Rached Ghannouchi, par Hanafi.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Les islamistes tunisiens qui croient pouvoir dissuader leur guide suprême Rached Ghannouchi de briguer un énième mandat à la tête du mouvement Ennahdha se bercent d’illusions. Pire encore : leur démarche sonnera la fin de l’islam politique en Tunisie qui, de toute façon, ne survivra pas au cheikh.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Mohamed Sadok Lejri</strong> *</p>



<span id="more-317545"></span>



<p>La guéguerre que se livrent les Nahdhaouis ne me concerne nullement, mais j’estime que les islamistes d’Ennahdha qui rechignent à voir Rached Ghannouchi modifier les règles internes du parti pour pouvoir briguer un troisième mandat consécutif de quatre ans à la présidence du plus grand parti islamiste du pays ont un peu perdu le sens des réalités. Au-delà de la nature des intérêts qui lient les Noureddine Bhiri, Imed Khémiri, Rafik Bouchleka, etc., au chef du parti, les arguments avancés par la garde prétorienne de Rached Ghannouchi sont loin d’être dénués de fondement.</p>



<p>Les signataires de la pétition contre Ghannouchi ont, durant les trois dernières décades, tellement parlé d’<em>«alternance», </em>de <em>«démocratie»</em> et de <em>«liberté» </em>qu’ils ont fini par y croire. Ils ont poussé l’audace jusqu’à songer à la succession de <em>«Sidi Cheikh»,</em> alors que ce dernier est toujours vivant, comme s’ils appartenaient à une organisation politique… normale.</p>



<h3 class="wp-block-heading">On n’élit pas démocratiquement un guide religieux, on lui prête serment d’allégeance &nbsp;</h3>



<p>Les contestataires d’Ennahdha oublient que Rached Ghannouchi, avant d’être une éminente personnalité politique, est d’abord un guide religieux auquel on prête serment d’allégeance. C’est le Rouhollah Khomeiny tunisien ! C’est peut-être un Rouhollah Khomeiny sunnite qui a accédé au pouvoir sur le tard, toujours est-il qu’il est le seul leader historique islamiste encore en activité en Tunisie. J’irai même jusqu’à dire que Ghannouchi est le seul leader islamiste qu’aient connu les islamistes tunisiens.</p>



<p>C’est le<em> «marjâ»</em> (la référence absolue) qui possède la plus haute autorité dans l’islam politique tunisien. Le fait de vouloir le déloger avec quelques signatures me paraît davantage relever de l’illusion que d’une volonté politique lucide.</p>



<p>Il faut donc encourager les islamistes à s’accrocher à cette idée suicidaire car l’éviction de Ghannouchi de la présidence d’Ennahdha affaiblira considérablement l’islam politique en Tunisie, étant donné que plus aucun islamiste tunisien ne bénéficiera de l’aura dont jouit  Ghannouchi et tous les ambitieux qui se considèrent comme ses héritiers naturels et légitimes (Ali Laârayeh, Abdellatif Mekki…) font pâle figure face à lui.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Après le départ de R’chouda, les Nahdhaouis auront du mal à trouver un successeur</h3>



<p>D’aucuns n’hésiteront pas à recourir à la célèbre citation d’Alphonse Allais et me diront : <em>«Les cimetières sont remplis de gens irremplaçables.»</em> Il n’en reste pas moins qu’après le départ de R’chouda, les Nahdhaouis auront du mal à trouver un successeur capable de fédérer les énergies islamo-conservatrices du pays et de remplir le vide qu’il laissera derrière lui. Et tant mieux pour le camp adverse ! Même si les Tunisiens laïques sont capables de courir seuls et de finir deuxième… </p>



<p>* <em>Universitaire.</em></p>
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		<title>Critiquée pour son post adressé aux détracteurs d&#8217;Ennahdha, Jamila Ksiksi s&#8217;explique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/04/28/critiquee-pour-son-post-adresse-aux-detracteurs-dennahdha-jamila-ksiksi-sexplique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2020 16:03:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[députée]]></category>
		<category><![CDATA[élue peuple]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Imed Hammami]]></category>
		<category><![CDATA[Jamila Ksiksi]]></category>
		<category><![CDATA[Nahdhaouis]]></category>
		<category><![CDATA[oussama ben salem]]></category>
		<category><![CDATA[parti islamiste]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«La nomination d&#8217;Oussama Ben Salem et Imed Hammami (en tant que conseillers d&#8217;Elyes Fakhfakh, Ndlr) est une réalité que vous devez accepter, bon gré mal gré. Si vous n’acceptez pas ces nominations, allez boire l&#8217;eau de mer Méditerranée», avait écrit, la députée Ennahdha, Jamila Ksiksi, lundi soir, sur son compte Facebook, avant de supprimer, peu...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/04/Jamila-Ksiksi-ennahdha.jpg" alt="" class="wp-image-296526"/><figcaption><em>Avec les députés Ennahdha, le niveau intellectuel et moral est encore loin d&rsquo;avoir touché le fond. </em></figcaption></figure>



<p><strong><em>«La nomination d&rsquo;Oussama Ben Salem et Imed Hammami </em>(en tant que conseillers d&rsquo;Elyes Fakhfakh, Ndlr)<em> est une réalité que vous devez accepter, bon gré mal gré. Si vous n’acceptez pas ces nominations, allez boire l&rsquo;eau de mer Méditerranée», avait écrit, la députée Ennahdha, Jamila Ksiksi, lundi soir, sur son compte Facebook, avant de supprimer, peu de temps après, ce post qui a suscité une vague de critiques.</em></strong></p>



<span id="more-296512"></span>



<p>La députée Ennahdha explique, aujourd&rsquo;hui, mardi 28 avril 2020, avoir supprimé son statut Facebook par respect pour les personnes respectueuses qui ont critiqué ces nominations, mais dit ne pas regretter de s&rsquo;être ainsi adressée à «<em>des personnes qui ont un problème avec le parti Ennahdha et qui n’acceptent ni la différence, ni la démocratie, ni le pluralisme et qui considèrent les dirigeants d’Ennahdha comme des extraterrestres»</em>, a-t-elle écrit dans un autre post publié aujourd&rsquo;hui.</p>



<p>Pour Jamila Ksiksi, la plupart de ceux qui ont critiqué ces nominations (qui ne sont toutefois pas encore officielles) «<em>sont prisonniers de leur haine idéologique, sont des ennemis de la révolution et rêvent du retour de l&rsquo;ancien régime autoritaire»</em> (sic!). </p>



<p>La vieille rengaine, en somme, qui ferait sourire beaucoup, car non seulement les islamistes n&rsquo;ont rien à voir avec la révolution qu&rsquo;ils ont volée, phagocytée et vidée de toute sa portée révolutionnaire, mais ils ont renoué aussi avec tous les caciques de l&rsquo;ancien régime, et les plus corrompus d&rsquo;entre eux, dont ils cherchent désespérément l&rsquo;appui.  </p>



<p>La députée dit que d&rsquo;autres nominations décidées par le président de la république et le chef du gouvernement sont passées inaperçues et que celle de Ben Salem et Hammami ont été vivement critiquées, «<em>allant jusqu&rsquo;à la diffamation des dirigeants nahdhaouis et certains ont en même fait une affaire d&rsquo;Etat, uniquement parce que certaines parties pensent qu&rsquo;Ennahdha n&rsquo;a pas le droit de gouverner</em>», a-t-elle encore écrit, feignant d&rsquo;oublier que ce n&rsquo;est Ennahdha en tant que tel qui pose problème (il y a des ministres nahdhaouis dans le gouvernement), mais l&rsquo;incompétence crasse des deux personnes ainsi bombardées conseillers du chef du gouvernement, sans avoir la moindre qualification pouvant justifier l&rsquo;accès à un tel poste</p>



<p>«<em>Estimant que ce post ne peut être adressé à tous les Tunisiens ni à ceux qui ont fait des critiques constructives, sans attaquer le parti Ennahdha, et sur conseil de personnes que je respecte et pour qui j&rsquo;ai beaucoup d&rsquo;estime, j&rsquo;ai préféré supprimer ce court post qui a fait un grand bruit»</em>, a-t-elle ajouté.</p>



<p>En d&rsquo;autre termes, elle ne s&rsquo;est finalement pas excusée pour le post où beaucoup ont vu un manque de respect flagrant, d&rsquo;autant que Mme Ksiksi, en tant qu&rsquo;élue du peuple, aurait du faire preuve de plus de retenue.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<item>
		<title>Présidentielle : Ghannouchi rappelle à Marzouki que Mourou est le candidat du parti Ennahdha</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/09/presidentielle-ghannouchi-rappelle-a-marzouki-que-mourou-est-le-candidat-du-parti-ennahdha/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 18:15:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelfattah Mourou]]></category>
		<category><![CDATA[candidat]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Moncef Marzouki]]></category>
		<category><![CDATA[Nahdhaouis]]></category>
		<category><![CDATA[parti islamiste]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rached Ghannouchi, président du parti islamiste Ennahdha, s&#8217;est rendu aujourd&#8217;hui, lundi 9 septembre 2019, au siège de la campagne électorale d&#8217;Abdelfattah Mourou et a appelé ses partisans à se mobiliser et à voter pour ce dernier «afin d&#8217;assurer le succès de la fête électorale». Hasard, coïncidence ou réaction légitime, cet appel de Rached Ghannouchi, survient...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/09/presidentielle-ghannouchi-rappelle-a-marzouki-que-mourou-est-le-candidat-du-parti-ennahdha/">Présidentielle : Ghannouchi rappelle à Marzouki que Mourou est le candidat du parti Ennahdha</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Rached-Ghannouchi-Mourou-présidentielle-2019.jpg" alt="" class="wp-image-238225"/></figure>



<p><strong><em>Rached Ghannouchi, président du parti islamiste Ennahdha, s&rsquo;est rendu aujourd&rsquo;hui, lundi 9 septembre 2019, au siège de la campagne électorale d&rsquo;Abdelfattah Mourou et a appelé ses partisans à se mobiliser et à voter pour ce dernier «afin d&rsquo;assurer le succès de la fête électorale».</em></strong></p>



<span id="more-238223"></span>



<p>Hasard, coïncidence ou réaction légitime, cet appel de Rached Ghannouchi, survient au lendemain de la vidéo diffusée, hier, par Moncef Marzouki, ancien président provisoire de la république (janvier 2012-décembre 2014), candidat à la présidentielle du 15 septembre 2019 et qui a explicitement demandé aux partisans d&rsquo;Ennahdha de voter pour lui.</p>



<figure class="wp-block-embed-facebook wp-block-embed is-type-video is-provider-facebook"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://www.facebook.com/Dr.Marzouki.Moncef/videos/860698054312096/
</div></figure>



<p>M. Ghannouchi, qui s&rsquo;est entretenu, cet après-midi, avec Abdelfattah Mourou, au siège de sa campagne électorale, a demandé à ses partisans de se mobiliser et de donner leurs voix à leur candidat pour le faire passer au 2e tour. le chef du parti islamiste a également qualifié M. Mourou d&rsquo;homme fort et honnête et en qui les partisans d&rsquo;Ennahdha peuvent avoir confiance.</p>



<p>«<em>Lorsque nous trouvons une personne expérimentée comme M. Mourou, qui connaît la politique, qui s&rsquo;est battu contre la tyrannie et qui a ensuite accédé au poste de vice-président du parlement, on ne peut qu&rsquo;être rassuré et lui faire confiance</em>», a notamment écrit le chef du parti islamiste, faisant ainsi un pied de nez à Moncef Marzouki, qui attend les voix des Nahdhaouis, qui  l&rsquo;ont fait accéder au second tour lors de la présidentielle de 2014. Mais cette année-là, les Nahdhaouis n&rsquo;avait de candidat issu de leur parti; ce n&rsquo;est plus le cas en 2019.</p>



<p style="text-align:right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="62Acqddknu"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/09/presidentielle-anticipee-moncef-marzouki-demande-aux-nahdhaouis-de-voter-pour-lui/">Présidentielle anticipée : Moncef Marzouki demande aux Nahdhaouis de voter pour lui</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Présidentielle anticipée : Moncef Marzouki demande aux Nahdhaouis de voter pour lui » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/09/presidentielle-anticipee-moncef-marzouki-demande-aux-nahdhaouis-de-voter-pour-lui/embed/#?secret=L7J0y9jx89#?secret=62Acqddknu" data-secret="62Acqddknu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/09/presidentielle-ghannouchi-rappelle-a-marzouki-que-mourou-est-le-candidat-du-parti-ennahdha/">Présidentielle : Ghannouchi rappelle à Marzouki que Mourou est le candidat du parti Ennahdha</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Ennahdha : Rached Ghannouchi fanfaronne devant ses troupes parlementaires</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/18/ennahdha-rached-ghannouchi-fanfaronne-devant-ses-troupes-parlementaires/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Nov 2018 08:30:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[bloc parlementaire]]></category>
		<category><![CDATA[Nahdhaouis]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa Tounes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présidant la réunion du bloc parlementaire Ennahdha, hier, samedi 17 novembre 2018, à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), le chef du parti islamiste Rached Ghannouchi n’est pas allé par quatre chemins pour dire que son parti détient actuellement l’essentiel des cartes politiques dans le pays. Par Marwan Chahla S’adressant aux députés islamistes lors de...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-184428" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Ghannouchi-Bloc-parlementaire-Ennahdha.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Présidant la réunion du bloc parlementaire Ennahdha, hier, samedi 17 novembre 2018, à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), le chef du parti islamiste Rached Ghannouchi n’est pas allé par quatre chemins pour dire que son parti détient actuellement l’essentiel des cartes politiques dans le pays.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Marwan Chahla</strong></p>
<p><span id="more-184427"></span></p>
<p>S’adressant aux députés islamistes lors de leur 4e assemblée générale annuelle, M. Ghannouchi a rappelé la vérité des chiffres de la représentation du peuple au sein du pouvoir législatif: <em>«Alors qu’en 2014</em> [à l’issue du scrutin législatif, ndlr], <em>nous étions le deuxième parti politique représenté à l’Assemblée, à présent, nous sommes non seulement la première force de cette institution mais également la formation politique principale»</em>, s’empressant d’ajouter – par fausse modestie – : <em>«Malgré cela, nous n’avions jamais chercher à ce que cette forte présence parlementaire qui est la nôtre au sein de l’ARP soit traduite en un nombre proportionnel de portefeuilles ministériels dans le gouvernement.»</em></p>
<h3>Première force au parlement mais pas de mainmise sur le gouvernement</h3>
<p><em>«Non</em>, insiste M. Ghannouchi, <em>nous avons refusé que les choses se passent de la sorte, pour qu’on ne vienne pas nous dire, après, que ce gouvernement est sous la mainmise d’Ennahdha. Et nous avons opté pour cette démarche parce que nous estimons que c’est ainsi que nous servirons de la meilleure manière l’intérêt supérieur de notre pays. C’est pour cette raison, donc, que nous nous sommes tout simplement contentés d’une modeste amélioration notre présence au sein du gouvernement.»</em></p>
<p>Outre ce re-dosage <em>«mesuré»</em> de la composition gouvernementale, M. Ghannouchi a également tenu à rappeler aux parlementaires nahdhaouis – et évidemment à l’opinion publique – que le parti islamiste, soucieux de préserver l’intégrité de la nouvelle équipe gouvernementale, a refusé d’accorder son aval à certaines nominations dont la probité restait à prouver: <em>«Nous avons opposé notre veto à des candidatures qui, à notre avis, ne méritaient d’avoir leurs places dans ce gouvernement. En faisant cela, nous ne cherchions que l’intérêt du pays et j’en veux pour preuve le fait que ces personnes auxquelles nous n’avions pas accordé notre soutien n’ont pas été remplacées par d’autres appartenant à notre parti. Les seuls critères dont nous avons tenu compte dans notre sélection ont été l’intégrité et la compétence.»</em></p>
<p>Nous retrouvons ainsi le vieil argument nahdhaoui de 2011. Souvenons-nous de ce qu’Ennahdha avait servi comme thème principal de sa campagne électorale pour la constituante: le parti islamiste affirmait alors que ses candidats, à la différence des autres concurrents, étaient intègres <em>«parce qu’ils craignent dieu»</em>…</p>
<p>Nous avons pu constater, durant les trois années de gouvernement de la tristement célèbre <em>«troïka»</em>, ce que la prétendue crainte de dieu des islamistes et leur désastreuse gestion des affaires ont engendré comme dégâts et ce qu’elles ont coûté à la Tunisie comme retards – sans oublier leurs nombreuses tentatives d’islamisation de la société tunisienne et leur soutien au jihadisme&#8230;</p>
<h3>La crise de Nidaa Tounes ouvre un boulevard devant les islamistes</h3>
<p>Certes, actuellement, les 68 sièges dont Ennahdha dispose à l’ARP font du parti islamiste la première formation politique du législatif, mais ce rang reste la résultante des nombreuses erreurs commises par Nidaa Tounes. Ce dernier, après avoir raflé les mises législative et présidentielle de 2014, a accepté <em>«la formule consensuelle»</em> qui a associé les islamistes au gouvernement. La suite de ce mariage contre-nature est connue…</p>
<p>À cette entorse faite à l’histoire de la transition démocratique dans notre pays, n’oublions pas d’ajouter que, dès que Béji Caïd Essebsi a tourné le dos et qu’il a élu domicile au palais de Carthage, son fils Hafedh a semé pagaille et magouille au sein du Nidaa et fait le vide autour de lui et de son clan d’arrivistes et de combinards…</p>
<p>Bref, au bout du parcours de ces quatre dernières années tumultueuses, les cartes partisanes ont été redistribuées. Ennahdha, inaltérable, qui a su conserver le nombre de ses sièges à l’ARP, semble contrôler la situation, alors que le bloc du Nidaa et la nouvelle Coalition nationale se battent pour le second rang – soit une situation favorable aux Nahdhaouis qui permet au gourou de Montplaisir de<em> «rouler des mécaniques»</em> et à Ennahdha d’aborder les élections de fin 2019 avec une certaine assurance, voire une arrogance, que le camp des progressistes et modernistes leur offre sur un plateau.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gLakj57K2r"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/13/tunisie-ennahdha-est-le-vrai-perdant-du-remaniement-ministeriel/">Tunisie : Ennahdha est le vrai perdant du remaniement ministériel</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Ennahdha est le vrai perdant du remaniement ministériel » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/13/tunisie-ennahdha-est-le-vrai-perdant-du-remaniement-ministeriel/embed/#?secret=0EKDzG07bL#?secret=gLakj57K2r" data-secret="gLakj57K2r" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="74H1BJC6Ax"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/13/gouvernement-chahed-ennahdha-regrette-le-boycott-de-nidaa/">Gouvernement Chahed : Ennahdha regrette le boycott de Nidaa</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Gouvernement Chahed : Ennahdha regrette le boycott de Nidaa » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/13/gouvernement-chahed-ennahdha-regrette-le-boycott-de-nidaa/embed/#?secret=uGEtEptZl2#?secret=74H1BJC6Ax" data-secret="74H1BJC6Ax" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wIt2mUV5sL"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/26/selon-le-monde-ennahdha-est-tente-par-une-alliance-avec-chahed/">Selon ‘‘Le Monde’’, Ennahdha est tenté par une alliance avec Chahed</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Selon ‘‘Le Monde’’, Ennahdha est tenté par une alliance avec Chahed » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/26/selon-le-monde-ennahdha-est-tente-par-une-alliance-avec-chahed/embed/#?secret=1jtU2JWumq#?secret=wIt2mUV5sL" data-secret="wIt2mUV5sL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/18/ennahdha-rached-ghannouchi-fanfaronne-devant-ses-troupes-parlementaires/">Ennahdha : Rached Ghannouchi fanfaronne devant ses troupes parlementaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>«Ennahdha bashing» ne peut constituer un programme politique fiable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 08:13:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[destouriens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Qui est le plus hostile à Ennahdha?» : cette pathétique surenchère verbale ne saurait être un programme politique fiable. De même qu’on ne pourrait pas prospérer politiquement en suscitant et en amplifiant les antagonismes sans mettre en danger la cohésion sociale. Par Salah El-Gharbi * Depuis que le président de la République, Béji Caïd Essebsi,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/12/ennahdha-bashing-ne-peut-constituer-un-programme-politique-fiable/">«Ennahdha bashing» ne peut constituer un programme politique fiable</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><em><strong>«Qui est le plus hostile à Ennahdha?» : cette pathétique surenchère verbale ne saurait être un programme politique fiable. De même qu’on ne pourrait pas prospérer politiquement en suscitant et en amplifiant les antagonismes sans mettre en danger la cohésion sociale.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Salah El-Gharbi</strong> *</p>
<p><span id="more-183377"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-183379 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Salah-El-Gharbi.jpg" alt="" width="200" height="257" />Depuis que le président de la République, Béji Caïd Essebsi, contrarié dans ses ambitions politiques, est entré en conflit quasi direct avec Ennahdha, on assiste à une campagne acharnée et de plus en plus outrancière visant le mouvement islamiste.</p>
<p>Jeudi dernier, 8 novembre 2018, ulcéré, le chef de l’Etat vient pour la nième fois de réitérer ses griefs contre les islamistes, accusés implicitement de l’avoir lâché au profit de son nouveau rival, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, lequel serait devenu un<em> «Nahdhaoui»</em>.</p>
<p>Manifestement, <em>«Ennahdha bashing»</em> devient plus que jamais l’argument politique le plus prisé du moment. Les dirigeants de Nidaa Tounes, en premier, eux qui, hier, nous vendaient les vertus du «consensus national» et de la coalition avec ce même Ennahdha, découvrent, par miracle, que les islamistes sont infréquentables.</p>
<h3>Un épouvantai un peu trop commode</h3>
<p>Un an avant les élections de 2019, cherchant à courtiser une opinion publique majoritairement anti-islamiste, toutes les autres tendances s’y mettent. De Abir Moussi, <em>«l’héritière autoproclamée du Destour»</em>, jusqu’aux ténors du Front populaire, en passant par les leaders du Courant démocratique, d’habitude conciliants avec Ennahdha – qui quittent leurs réserves et cherchent à prendre leurs distances avec leurs anciens alliés –, tous adoptent presque la même posture <em>«anti-Nahdha»</em>. Et la tension, entretenue pernicieusement par certains nidaistes inféodés au clan Caïd Essebsi, ne finit pas de nourrir l’animosité des réseaux sociaux qui, à leur tour, s’emballent contre les <em>«Frères musulmans»</em>, dénonçant leurs <em>«sombres et sournois projets»</em> et allant jusqu’à appeler à la dissolution de ce mouvement.</p>
<p>Il est incontestable que l’expérience d’Ennahdha à la tête de l’Etat a été calamiteuse pour le pays. Propulsée subitement au sommet du pouvoir, cette formation politique a non seulement accentué l’anarchie post-14-Janvier et favorisé l’émergence du terrorisme, mais elle a aussi mis en péril la cohésion même de la nation. Soit par arrogance, soit par aveuglement idéologique, soit par amateurisme aussi, les leaders islamistes ont raté, ainsi, une occasion inespérée pour eux de démontrer leur aptitude à gouverner sans tomber dans le sectarisme le plus primaire.</p>
<p>Mais le bilan catastrophique de la gestion chaotique de trois années de pouvoir, même s’il donne une certaine légitimité à la méfiance, justifierait-il les lourdes accusations dont les Nahdhaouis se trouvent aujourd’hui accablés?</p>
<p>La campagne de dénigrement qui vise le premier parti du pays, et qui prend parfois des proportions démesurées allant jusqu’à demander sa marginalisation, ne serait-elle pas excessive? Menée au nom de la <em>«démocratie et de la laïcité»</em>, cette action ne serait-elle pas une manière, pour les adversaires du mouvement islamistes, de dissimuler leur fragilité et de se servir de ce dernier comme d’un épouvantail?</p>
<p>Aujourd’hui, et après sept ans de fébrilité politique, il serait injuste de ne pas reconnaître que le mouvement Ennahdha déploie d’énormes efforts afin de se séculariser et <em>«se tunisifier».</em></p>
<p>Certes, le chemin reste encore long pour que ce mouvement, comme pour d’autres partis dits «modernistes» intègrent les règles du vivre ensemble. Mais, il semble que l’actuelle direction soit déterminée à se réconcilier avec ses racines nationales. Et même s’il est vrai que le noyau dur de la base d’Ennahdha reste menaçant, les discours d’exclusion des adversaires restent démesurés et contre-productifs.</p>
<h3>La diabolisation freine la lente mutation des islamistes</h3>
<p>Faute de pouvoir affaiblir l’adversaire politique, les incantations, la méfiance et la diabolisation ne font que l’effaroucher, le victimiser et freiner la lente mutation qu’il tente d’entreprendre en vue d’accompagner l’évolution démocratique que nous vivons depuis quelques années.</p>
<p>En fait, les temps où l’on nous promettait <em>«d’éradiquer l’islamisme politique»</em> sont derrière nous. Aujourd’hui, le constat est amer. Sous Ben Ali, l’islamisme n’avait jamais été aussi florissant et aussi virulent. Par conséquent, ni l’exclusion, ni la répression ne sont des solutions efficaces et durables surtout qu’il est question d’un mouvement qui tire sa légitimité de son ancrage populaire qu’il ne faudrait pas sous-estimer.</p>
<p>D’ailleurs qui dit si les «<em>destouriens</em>» n’étaient pas, à leur insu, les incubateurs des islamistes, eux les supposés progressistes qui, durant des décennies, avaient transformé un Etat qui aspirait à la modernité en un Etat policier qui méprisait le droit et étouffait les libertés au nom du combat contre leurs opposants politiques et particulièrement, contre «l’islam politique»?…</p>
<h3>Un jeu de postures voué à l’échec</h3>
<p>Aujourd’hui, ce jeu des postures semble voué à l’échec. Par conséquent, il temps que les «démocrates», ceux qui étaient les compagnons de route des islamistes contre Ben Ali, comme les Rcdistes, qui ont mené le pays à l’impasse du 14 janvier 2011, admettent que le conservatisme islamiste, dont Ennahdha serait l’une des expressions, est une des composantes idéologiques de ce pays et qu’ils ne doivent pas mépriser les quelques centaines de milliers de femmes et d’hommes qui sont toujours prêts à réaffirmer leur confiance aux islamistes.</p>
<p>S’il fallait combattre Ennahdha, il faudrait que la bataille soit menée d’une manière sereine dans un cadre démocratique. Car, l’hystérisation du débat, avec son lot d’invectives, de diffamation et de coups sournois serait stérile. <em>«Ennahdha bashing»</em> pourrait réconforter pour un certain temps ses auteurs mais ne contribue nullement à renverser les rapports de forces qui, en ce moment, sont en faveur des islamistes dont le parti reste le plus structuré, le mieux organisé et le plus performant électoralement parlant.</p>
<p>À une année des échéances électorales de 2019, il est temps que les formations politiques qui se disent <em>«progressistes»</em> travaillent à consolider leurs assises, à mieux s’organiser, loin des stériles gesticulations et des ridicules fanfaronnades. Il importun pour leurs leaders de changer de logiciel, d’apprendre de leurs échecs et d’adopter un discours plus mesuré et qui soit en phase avec les aspirations du pays, intégrant d’une manière définitive que Ennahdha fait partie du paysage politique tunisien, que cette formation, quoi qu’on en dise, fait de plus en plus preuve de maturité et d’intelligence politiques.</p>
<p><em>«Qui est le plus hostile contre Ennahdha?»</em> : cette pathétique surenchère verbale ne saurait être un programme politique fiable. De même qu’on ne pourrait pas prospérer politiquement en suscitant et en amplifiant les antagonismes sans mettre en danger la cohésion sociale. Loin des conflits de chapelles, les Tunisiens, fatigués, auraient plutôt soif de savoir ce qu’on pourrait faire pour que le pays aille mieux dans tous les domaines de la vie, avec ou sans Ennahdha. Les velléités hégémoniques des islamistes ou, éventuellement, celles d’un autre parti, ce serait en consolidant les fondements de la démocratie qu’on parviendrait à nous en prémunir.</p>
<p><em>* Universitaire, écrivain.</em></p>
<p><em><strong>Articles du même auteur dans Kapitalis : </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="okfIgoIpeq"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/26/tunisie-beji-caid-essebsi-un-homme-du-passe/">Tunisie : Béji Caïd Essebsi, un homme du passé ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Béji Caïd Essebsi, un homme du passé ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/26/tunisie-beji-caid-essebsi-un-homme-du-passe/embed/#?secret=88QEWeLHAX#?secret=okfIgoIpeq" data-secret="okfIgoIpeq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tFnoYEs1gT"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/14/ugtt-contre-chahed-un-bras-de-fer-insense-et-nuisible/">UGTT contre Chahed : Un bras-de-fer insensé et nuisible</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« UGTT contre Chahed : Un bras-de-fer insensé et nuisible » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/14/ugtt-contre-chahed-un-bras-de-fer-insense-et-nuisible/embed/#?secret=aayQNbVF4f#?secret=tFnoYEs1gT" data-secret="tFnoYEs1gT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="vCPVVOiRMM"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/01/tunisie-beji-caid-essebsi-lugtt-et-letat-confisque/">Tunisie : Béji Caïd Essebsi, l’UGTT et l&rsquo;Etat confisqué</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Béji Caïd Essebsi, l’UGTT et l&rsquo;Etat confisqué » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/01/tunisie-beji-caid-essebsi-lugtt-et-letat-confisque/embed/#?secret=KwvvmFkU7T#?secret=vCPVVOiRMM" data-secret="vCPVVOiRMM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/12/ennahdha-bashing-ne-peut-constituer-un-programme-politique-fiable/">«Ennahdha bashing» ne peut constituer un programme politique fiable</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Ennahdha et les marchands de Dieu</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/16/tunisie-ennahdha-et-les-marchands-de-dieu/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jul 2018 16:15:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En attendant le passage à l’autre vie, Ennahdha garantira à ses électeurs, pour commencer, le paradis sur terre. Ainsi, des slogans à consonance politique tels que «l’État islamique», «L’islam est la solution», «La charia est notre Constitution», deviennent-ils des vérités indiscutables et se muent en dogmes religieux. Par Yassine Essid Tout le monde veut aller...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/16/tunisie-ennahdha-et-les-marchands-de-dieu/">Tunisie : Ennahdha et les marchands de Dieu</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-165000" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Ghannouchi-Priere.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>En attendant le passage à l’autre vie, Ennahdha garantira à ses électeurs, pour commencer, le paradis sur terre. Ainsi, des slogans à consonance politique tels que «l’État islamique», «L’islam est la solution», «La charia est notre Constitution», deviennent-ils des vérités indiscutables et se muent en dogmes religieux.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Yassine Essid</strong></p>
<p><span id="more-164999"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-118739 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Yassine-Essid.jpg" alt="" width="200" height="250" />Tout le monde veut aller au paradis mais personne ne veut mourir ! Nous pouvons être privés de tout, mais nous continuons pourtant à tenir à la vie. Quoique la crainte de la mort, l’idée la plus cruelle et la plus effroyable, soit naturelle à tous les hommes, riches ou démunis, la perspective du paradis leur rend cette fatalité plus supportable et leur donne le courage de supporter les vicissitudes de la vie avec plus de patience.</p>
<h3>Le bonheur éternel dans le royaume des cieux</h3>
<p>Un pasteur aurait été arrêté le 28 juin au Zimbabwe pour avoir fait payer certains de ses fidèles près de 500 dollars le ticket <em>«en or pur»</em> pour une entrée assurée au Saint Jardin.</p>
<p>La conduite du révérend est moralement intolérable, outrageante à l’égard de la religion et condamnable eu égard au respect de la loi des hommes. Ici, seul l’ecclésiaste-arnaqueur est socialement et juridiquement mis en cause. En revanche, ses ouailles, dont il a la charge, ne sont que d’innocentes victimes grossièrement trompées et dupées de leur bonne foi (c’est le cas de le dire).</p>
<p>Cela étant, et aussi invraisemblable qu’elle paraît, cette astuce dépasse le cadre banal d’un délit d’escroquerie, mais touche à la problématique des relations entre les conceptions du monde et les structures d’organisation et de mobilisation des sociétés.</p>
<p>À y regarder de près, cette grosse combine établit une analogie fondamentale entre l’instigateur zimbabwéen de cet habile stratagème et l’exploitation par les partis politiques de la vulnérabilité sociale et spirituelle de gens. Les uns promettent ici-bas : liberté, justice, croissance, emploi, et pleine satisfaction des besoins, ce qui ne les engage en rien. Les autres, se réclamant de l’islam, déclarent que l’instauration d’un Etat régi par la charia leur garantira le bonheur éternel dans le royaume des cieux.</p>
<p>Ainsi, sous l’apparence du religieux et des rituels qui lui sont liés, s’impose, dans la conception islamiste de la vie en société, une sacralisation de la conduite humaine basée sur les principes du licite et de l’illicite. Sauf qu’une fois au pouvoir, ces mouvements découvrent que l’Etat islamique, pour exister, se développer, ou s’affaiblir et disparaître, est tributaire pour l’essentiel de bien des facteurs : conditions socioéconomiques, climat politique et l’héritage culturel par lequel le passé se transmet dans le présent.</p>
<p>L’islam populaire tunisien, dans sa touchante naïveté, a mis en place un imaginaire du cosmos auquel le paradis et l’enfer restaient étroitement liés. Chacun avait son idée. Le Paradis est la récompense du serviteur de Dieu. Quant à l’Enfer il n’est pas éternel pour les musulmans, mais seulement pour ceux qui refusent de croire en Dieu.</p>
<p>Le jour de la Résurrection, une fois le jugement rendu, les hommes passent tous sur le pont installé sur les abîmes de la Géhenne, le<em> sirât,</em> plus fin qu’un cheveu et plus tranchant qu’un sabre. Sa traversée à la vitesse de l’éclair assurera aux bienheureux l’accès au Paradis. Dans ses jardins, partout, glissant sous l’ombre épaisse des grands arbres, coulent des ruisseaux d’eau délicieuse, de lait et de miel. Les croyants, installés dans des tentes magnifiques, habillés d’étoffes précieuses, parés de bijoux rares, mangeront des viandes d’oiseaux exquises et des fruits délicieux, boiront le vin inoffensif que leur verseront de beaux esclaves, éternellement jeunes. Autant de promesses d’une vie éternelle et éternellement renouvelée, où il n’y aurait ni vieillesse, ni mort, où hommes et femmes seraient toujours jeunes et beaux.</p>
<h3>De la rêverie du bonheur céleste aux fantasmes de la violence jihadiste</h3>
<p>En attendant le passage à l’autre vie, Ennahdha leur garantira, pour commencer, le paradis sur terre. Ainsi, des slogans à consonance politique tels que <em>«l’État islamique»</em>, <em>«L’islam est la solution»</em>, <em>«La charia est notre Constitution»</em>, deviennent-ils des vérités indiscutables et se muent en dogmes religieux. C’est ainsi que la purification du corps social, conçue par les gardiens du Temple, condamnera et éliminera toute personne ne s’inscrivant pas dans cette orthodoxie.</p>
<p>Les affaires de la Cité, soumises à la souveraineté de la toute puissance de l’Etat islamique, préludera à l’espace du sacré par excellence auquel aspire tout croyant : un paradis de désirs assouvis, de parfums volatiles, de plaisirs satisfaits où tout s’offre sans trêve; un univers de réplétion et de satiété contrairement aux damnés de l’enfer qui connaîtront les pires privations. Une rêverie façonnée à toute outrance par les propos exégétiques des centaines de prêcheurs-vedettes de la foi qui croient lire dans nos âmes et qui, faute de pouvoir assurer le bonheur des hommes sur la terre, se sont tournés vers l’espoir irrationnel du bonheur dans l’au-delà. Ils édictent alors une conception eschatologique abondamment parsemée d’illusions aliénantes qui avait fini par nourrir jusqu’à ce jour les fantasmes de la violence jihadiste.</p>
<p>Or qu’avaient entrepris les islamistes d’Ennahdha depuis la reconnaissance constitutionnelle de leur mouvement ? Moins que rien. Investissant leurs discours par la même espérance, promettant à toutes et à tous le paradis. Et quoi de mieux que l’habit de la vertu pour faire passer leur message? Il leur suffisait d’afficher en toutes circonstances bonne morale, paraître surtout comme des musulmans irréprochables et, sous le voile de la foi, entreprendre des actions de bienfaisance tous azimuts pour mieux leurrer le public.</p>
<p>En bonimenteurs chevronnés, il leur fallait être suffisamment convaincants pour que ceux qui les écoutent soient enfin rassurés sur leur sort, leur cèdent les précieuses voix déposant ainsi leur avenir entre leurs mains.</p>
<h3>Les islamistes au pouvoir : le ciel n’est jamais loin</h3>
<p>Pendant les campagnes électorales les Nahdhaouis n’ont-ils pas fait de l’adhésion à la Loi du prophète, qu’ils prétendent incarner, la ligne de démarcation qui les sépare des Nidaistes mécréants et autres partis laïcs?</p>
<p>L’islam, une religion indépendante de toute structure hiérarchique ecclésiale (du moins chez les sunnites), qui appelle à la vie sous la conduite de la raison, impose dans son essence, le libre esprit et le libre examen, invite tout bon musulman censé être seul comptable de ses actes devant Dieu, à la fois sur le plan moral que cultuel, de mettre en pratique cinq obligations : la confession de foi, les cinq prières quotidiennes rituelles et le jeûne du ramadan faits avec ponctualité mais sans ostentation, l’aumône légal, et le pèlerinage à la Mecque pour s’absoudre d’un reliquat de petits péchés pour solde de tout compte.</p>
<p>Personne ne se reconnaissait le droit d’imposer ou de dispenser quelqu’un de leur observance. En dehors du jeûne légal, les hommes pieux pratiquaient facilement des abstinences et des jeûnes surérogatoires pour mieux exprimer leur abandon à Dieu. Si l’abstinence du porc est totale, celle du vin n’était pas absolue. Le Coran contient une série de textes qui vont d’une franche approbation jusqu’à la plus tranchante condamnation.</p>
<p>Bref, il y avait là réunies les conditions d’une société sécularisée, tranquille, volontiers libre-penseuse n’eût été l’aveuglement d’un despote trop rassuré sur la pérennité de son régime et dont la chute avait permis l’arrivée des islamistes au pouvoir.</p>
<p>Il y a également la charia, qui traduit la fidélité aux principes généraux qu’il a fallu tirer des versets traitant de problèmes juridiques dans le Coran mais qui s’appliquent à des situations concrètes qui remontent à un autre lieu et une autre époque, nécessitant par conséquent un effort d’interprétation qui fait de moins en moins appel à la raison, suscite de nombreux commentaires auxquels on cherche à donner force de loi, qui sont aussi trompeurs que hasardeux et constituent un terreau favorable à la prolifération de nouvelles formes de religiosités débitées par des charlatans qui vendent à grands cris leurs boniments de conteurs de foires à l’adresse d’un public de plus en plus crédule.</p>
<p>En venant à l’appui de l’intégrisme, ils arrangeaient alors d’autant les affaires des islamistes au pouvoir qui prétendaient mobiliser ainsi les esprits et les corps, supprimer les virtualités oppressives du pouvoir politique et réaliser leur société idéale.</p>
<p>Cet islam politique, qui se manifestait à travers les rouages d’un État démocratique, s’était aussitôt trouvé tiraillé par trop d’éléments contraires, ballotté entre : assister impuissant à la mise en place d’un régime de liberté, modernisateur et résolument laïc, ou donner espoir aux partisans d’une participation politique élargie tout en faisant jouer à l’islam un rôle majeur dans la prise de conscience politique des Tunisiens.</p>
<p>De même qu’il suffirait de collaborer avec un pouvoir politique non-islamiste, ce qui est encore le cas, tout en encourageant en sous-main des groupes radicaux en vue de l’instauration éventuelle d’un pouvoir islamique fort et d’une justice coercitive contre tout individu ne respectant pas la loi islamique.</p>
<p>L’arrivée d’Ennahdha au pouvoir à la tête d’une troïka, fut l’occasion de mettre en pratique sa doctrine. D’abord l’instauration d’une culture de l’interdit, car ce qui est tenu pour des paroles d’apparence inoffensive, à la limite de stupéfiantes élucubrations, constituait la pitance quotidienne des ignares au sein du parti et du gouvernement pour qui tout était idolâtrie et qui, à petites doses, avait nourrit la fantasmagorie meurtrière des fanatiques, finissant par servir de ressort à leurs pires ignominies.</p>
<h3>Pour les islamistes, l’avenir est une éternité</h3>
<p>Une autre pratique, bien que ne relevant point des obligations rituelles, a été remise en vigueur, dans la mesure où elle constitua le trait marquant de l’époque des conquêtes musulmanes: le principe du butin. Dans la mesure où on n’était plus à l’époque des razzias pour se contenter de chevaux ou de chameaux, le mécanisme prédateur des islamistes s’était concentré dans l’usage, sans limite ni contrôle, des ressources publiques à des fins privées.</p>
<p>Ainsi, bien que la corruption, les prélèvements indus et l’usage patrimonial de l’Etat considéré comme une propriété privée par les clans dirigeants avaient théoriquement disparu, suite à l’institution d’un gouvernement démocratique, certains atavismes n’ont pourtant pas manqué de manifester çà et là leur irréfragable résurgence.<br />
Sous le régime de la Troïka, Ennahdha, qui avait échoué sur tous les tableaux, a eu du mal à s’adapter aux circonstances sans renoncer à la violence, raréfiant les actes de tolérance et d’universalisme tout en profitant indûment de son pouvoir.</p>
<p>Depuis 2014, bien que nullement évincés du pouvoir grâce au consensus avec Béji Caïd Essebsi, les droits réels des islamistes s’étaient retrouvés délimités, leurs hostilités prévenues, leurs discours se faisant plus complaisants, les déclarations plus contenues ne laissant prévoir aucun grand dessein.</p>
<p>Les islamistes se gardent bien de se montrer pressés de se projeter prématurément dans le futur, leur soumission au dogme est moins radicalisée, leurs adversaires acharnés d’hier éprouvent moins de rancœur, mais la secte est toujours puissante et le maître, qui a délaissé les bravades médiatiques, est plus que jamais assuré, comme on l’est d’une vérité générale et incontestable, qu’Ennahdha réussira bientôt à récupérer le bail accordé puis retiré.</p>
<p>Au vue du délabrement de toute l’opposition, le vénérable Cheikh peut entrevoir tranquillement l’avenir comme une éternité transcendant à la fois la souveraineté du peuple, la diversité des courants d’opinions, leurs représentants ainsi que les partis politiques et ne manquera pas, le moment venu, d’intercéder auprès du Ciel pour que ceux qui avaient cru en lui, puissent rejoindre le paradis.</p>
<p><em><strong>Articles du même auteur dans Kapitalis : </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SDIpuU5cy5"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/22/ennahdha-et-la-fable-islamo-democrate/">Ennahdha et la fable islamo-démocrate</a></p></blockquote>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XillAdD2jP"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/18/nidaa-une-mafia-au-service-dun-parti-unique-ennahdha/">Nidaa : Une mafia au service d’un parti unique, Ennahdha</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Nidaa : Une mafia au service d’un parti unique, Ennahdha » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/18/nidaa-une-mafia-au-service-dun-parti-unique-ennahdha/embed/#?secret=7GvKep2Lak#?secret=XillAdD2jP" data-secret="XillAdD2jP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>Les islamistes et les jeunes : Les raisons d’une rupture</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Oct 2017 08:37:26 +0000</pubDate>
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<p><em><strong>Zied Ladhari invite les jeunes à s’engager davantage dans la vie politique, feignant d’oublier que ce sont ses frères islamistes qui sont la cause de leur désespoir.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Hassen Mzoughi</strong></p>
<p><span id="more-120865"></span></p>
<p>C’est un ministre à la limite choqué par l’indifférence et la défiance des jeunes à l’égard de la classe politique. De passage, samedi 28 octobre 2017, sur les ondes de Mosaïque FM, Zied Ladhari, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, a souligné l’importance pour les jeunes de s’engager dans la vie politique. <em>«Il faut qu’ils participent, car on ne peut pas décider à leur place et puis nous sommes tous dans le même bateau. Nous essayons de faire du concret, mais on ne peut non plus tout changer en un jour. Cinq ou six ans dans la vie des peuples n’est pas grand-chose»</em>, a-t-il martelé.</p>
<p>Cet aveu d’impuissance est irrecevable de la part de ce ministre islamiste qui, à défaut de pouvoir faire quelque chose pour les jeunes pour leur redonner espoir et confiance, les appelle à bouger… Dans son appel, Zied Ladhari n’exclue pas, on l’imagine, ceux de son camp, quoique ceux-ci sont plus argentés, car payés par des officines obscures pour harceler leurs opposants. Et cela, il est bien placé pour le savoir…</p>
<p>Il y a quelques années, le gouvernement Ennahdha accusait l’UGTT de <em>«mettre les bâtons dans les roues»</em> et d’empêcher le gouvernement de la <em>«troïka»</em>, qu’il conduisait, de faire du bien au pays.</p>
<p>Aujourd’hui, Zied Ladhari s’emporte contre les jeunes qu’il somme de participer à la politique et, pourquoi pas, à intégrer son propre parti, pour espérer améliorer leur sort.</p>
<p>Si c’est pour grossir les rangs d’Ennahdha en vue des prochaines élections municipales et plus tard législatives et présidentielles, les jeunes auxquels le ministre nahdhaoui s’adresse ont sans doute mieux à faire.</p>
<p>La jeunesse tunisienne, qui a été le charbon de la révolution du 14 janvier 2011, a compris que la classe politique ayant confisqué le pouvoir après la chute du régime de Ben Ali n’a rien fait pour l’écouter et l’a moins aidée à sortir de la marginalité, du chômage et de la pauvreté dans lesquels elle est confinée.</p>
<p>A commencer par Ennahdha, au pouvoir depuis 2012, dont l’échec sur tous les plans, politique, économique et social, est aujourd’hui cuisant.</p>
<p>Ennahdha au gouvernement, on en a aujourd’hui une idée très clair : beaucoup d’argent de l’Etat dilapidé en dédommagements des islamistes pour de prétendues injustices subies, une armée d’islamistes (nahdhaouis ou apparentés) parachutés dans la fonction publique, des promesses de développement et de création d’emplois pour les régions évaporées, des libertés individuelles élémentaires gravement menacées, l’aggravation des phénomènes du rackette des hommes d’affaires, de la contrebande, de la corruption, et du marché parallèle, qui ont détruit l’économie, aujourd’hui au bord de la faillite.</p>
<p>Comment les jeunes que M. Ladhari invite à s’impliquer dans la politique vont-ils encore faire confiance à cette caste de privilégiés, incompétents, opportunistes et corrompus, pire que ceux auxquels ils ont succédé ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/29/les-islamistes-et-les-jeunes-les-raisons-dune-rupture/">Les islamistes et les jeunes : Les raisons d’une rupture</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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