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	<title>Archives des Nomadis Images - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Nomadis Images - Kapitalis</title>
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		<title>Fatma Riahi &#124; ‘‘Mon père a tué Bourguiba’’</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 06:38:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La réalisatrice tunisienne Fatma Riahi parle de son deuxième long métrage documentaire ‘‘Mon père a tué Bourguiba’’.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/16/fatma-riahi-mon-pere-a-tue-bourguiba/">Fatma Riahi | ‘‘Mon père a tué Bourguiba’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans son deuxième long métrage ‘‘Mon père a tué Bourguiba’’, en cours de développement, la réalisatrice tunisienne Fatma Riahi examine le rôle de son père dans un complot manqué visant à renverser le premier président de la république. Elle analyse l’impact de ses choix politiques sur la famille après son emprisonnement et comment cela a façonné sa propre vie.</em></strong></p>



<span id="more-18478373"></span>



<p>Ce film, produit par la réalisatrice en coproduction avec Nomadis Images (Dora Bouchoucha et Lina Chaabane) et SVP Production (Omar Ben Ali), a été sélectionné pour le Pitching Forum du Festival international du documentaire de Thessalonique, qui s’est déroulé du 5 au 15 mars 2026.</p>



<p><em>‘‘Mon père a tué Bourguiba’’</em> est un voyage profondément personnel pour la réalisatrice, qui puise dans les archives familiales pour raconter l’histoire de son père, membre d’un groupe ayant planifié un coup d’État militaire en 1987 contre le régime d’Habib Bourguiba, premier président du pays après l’indépendance.</p>



<p>Le complot a échoué – le titre du film est inspiré d’une remarque malencontreuse faite par la petite sœur de la réalisatrice, alors âgée de cinq ans, à un gardien de prison – et pourtant, ses conséquences ont bouleversé la vie familiale et personnelle de Riahi. À partir de photos de famille et de lettres échangées il y a plus de trente ans avec son père alors qu’il était en prison, la réalisatrice tente de comprendre ses choix et leur impact <em>«sur la petite fille que j&rsquo;étais et sur la femme que je suis devenue»</em>, confie-t-elle au magazine <a href="https://variety.com/2026/film/global/my-father-killed-bourguiba-failed-plot-tunisia-1236687834/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Variety</a>, lors d’en entretien à Thessalonique.</p>



<p>Riahi — dont le premier long métrage,<em> ‘‘A Haunted Past’’</em>, a été présenté en avant-première à l’IDFA en 2018 — a expliqué que si <em>‘‘Mon père a tué Bourguiba’’</em> est intimement lié à la politique de l’époque, <em>«ce n’est pas un film politique»</em>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Fatma-Riahi-Mon-pere-a-tue-Bourguiba-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18478398" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Fatma-Riahi-Mon-pere-a-tue-Bourguiba-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Fatma-Riahi-Mon-pere-a-tue-Bourguiba-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Fatma-Riahi-Mon-pere-a-tue-Bourguiba-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Fatma-Riahi-Mon-pere-a-tue-Bourguiba-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Fatma-Riahi-Mon-pere-a-tue-Bourguiba-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Fatma-Riahi-Mon-pere-a-tue-Bourguiba-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Fatma-Riahi-Mon-pere-a-tue-Bourguiba.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><strong>Surmonter la fracture</strong></p>



<p><em>«J’ai grandi tiraillée entre deux idées apparemment opposées&nbsp;: la vision politique de mon père et celle que défendait Bourguiba»</em>, a-t-elle déclaré. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Plutôt que de résoudre cette contradiction, le film m’a permis de l’appréhender et d’en accepter toute la complexité.»</em> En confrontant ces points de vue divergents, elle espère que, grâce à ce travail de réflexion, elle et d’autres pourront surmonter la fracture qui continue de diviser la Tunisie aujourd’hui&nbsp;:<em> «Peut-être cela nous aidera-t-il à nous comprendre et à nous accepter mutuellement, malgré nos différences et nos divergences d’opinions»</em>, dit-elle.</p>



<p>Considéré comme le <em>«père de la Tunisie»</em>, Bourguiba a dirigé le pays pendant trois décennies après l’indépendance du pays. Malgré ses idées progressistes, il était largement perçu comme un dirigeant autoritaire et un despote. Le père de Riahi, Mabrouk, était quant à lui membre du «Groupe de sécurité», un mouvement idéologiquement plus conservateur, islamiste en l’occurrence, déterminé à renverser le régime de Bourguiba.</p>



<p>En novembre 1987, la veille du coup d’État que Mabrouk et ses complices projetaient de lancer, le Premier ministre Zine El Abidine Ben Ali réussit à renverser le régime et à assigner Bourguiba à résidence. Deux mois plus tard, Mabrouk et ses acolytes furent arrêtés et emprisonnés par le gouvernement Ben Ali.</p>



<p><strong>Le choix d’un père</strong></p>



<p>Ce fut un tournant pour Riahi et sa famille, qui, dans les années qui suivirent, subirent un harcèlement systématique de la part du régime et de ses partisans – simplement parce qu&rsquo;ils avaient été entraînés dans <em>«un conflit que je n&rsquo;avais pas choisi, un conflit causé par les choix de mon père»</em>, a-t-elle déclaré.</p>



<p>Pourtant, durant toutes ces années tumultueuses – et même après la mort de son père en 2005 – la famille est restée silencieuse sur son calvaire&nbsp;: <em>«Je parlais rarement de ce qui était arrivé à notre famille, sauf à un cercle très restreint d&rsquo;amis proches.</em> <em>Ce silence était dicté par la peur»</em>, a déclaré Riahi.</p>



<p>Tout a basculé en 2011, lorsqu’un soulèvement populaire a finalement renversé le régime honni de Ben Ali. Dans les années qui ont suivi, la Tunisie a mis en place une Commission Vérité et Dignité. Riahi et sa sœur ont été convoquées pour témoigner durant l’été 2017, aux côtés de milliers d’autres opposants au gouvernement de Ben Ali, victimes de persécutions et de harcèlement en raison de leurs opinions. Ce fut, a-t-elle confié, <em>«le moment décisif qui m&rsquo;a poussée à réaliser ce film»</em>.</p>



<p><strong>Punition collective</strong></p>



<p><em>«C’était la première fois que je parlais devant une caméra, devant des inconnus, et même devant ma sœur, de cette période de l’histoire de notre famille»</em>, a déclaré la réalisatrice. En racontant les souffrances endurées par sa famille à cause de la politique de punition collective de Ben Ali, Riahi a <em>«découvert le pouvoir de la confession»</em>. Par la suite, elle a réalisé : <em>«Je voulais en parler davantage.»</em></p>



<p><em>‘‘Mon père a tué Bourguiba’’</em> n’est cependant pas qu’un dialogue avec le passé. Se remémorant son propre parcours vers la maternité, Riahi a souligné qu’elle réfléchit de plus en plus à l’héritage qu’elle transmet à ses deux enfants, consciente que – pour le meilleur ou pour le pire – ses choix pourraient façonner leur vie, tout comme ceux de son père ont influencé la sienne.</p>



<p><em>«J’essaie de ne pas transmettre de traumatisme, de peur ou de tristesse à mes enfants»</em>, a-t-elle déclaré. <em>«Je parle à mon fils aîné de la révolution, de la Tunisie et de son grand-père, mais je reste très sélective. En même temps, grâce à ce film, mes enfants sont indirectement impliqués dans ce passé, même si ce n’est que symboliquement»</em>, a-t-elle enchaîné. <em>«J’éprouve parfois un sentiment partagé à ce sujet, mais j’y vois aussi un aspect positif. Apprendre l’histoire, pratiquer l’honnêteté et être encouragés à questionner le passé peuvent les rendre plus conscients, moins craintifs et moins silencieux que nous ne l’étions.»</em></p>



<p><em>‘‘A Haunted past (Absences)’’</em>, premier long métrage documentaire de la réalisatrice, est sorti en 2018. C’est le portrait d’une famille tuniso-bosniaque. Taoufik, condamné pour terrorisme, est livré à son sort : il s’occupe seul de ses trois filles, encore en âge d’adolescence.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>L. B.</strong> (Avec <a href="https://variety.com/2026/film/global/my-father-killed-bourguiba-failed-plot-tunisia-1236687834/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Variety</a>). &nbsp;</p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Dora Bouchoucha invitée au Durban FilmMart en Afrique du Sud  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/28/dora-bouchoucha-invitee-au-durban-filmmart-en-afrique-du-sud/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 May 2025 10:03:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Dora Bouchoucha]]></category>
		<category><![CDATA[Durban FilmMart]]></category>
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		<category><![CDATA[Ramadan Suleman]]></category>
		<category><![CDATA[Roger Ross Williams]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La productrice tunisienne de cinéma Dora Bouchoucha sera lparmi les invités du Durban FilmMart, en Afrique du Sud. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/28/dora-bouchoucha-invitee-au-durban-filmmart-en-afrique-du-sud/">Dora Bouchoucha invitée au Durban FilmMart en Afrique du Sud  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Durban FilmMart Institute annonce les principaux intervenants de la 16<sup>e</sup> édition du Durban FilmMart, qui se tiendra du 18 au 21 juillet 2025 à Durban, sous le thème «Des ponts, pas des frontières : des histoires qui unissent».</em></strong></p>



<span id="more-16628891"></span>



<p>Cette année, la série <em>«In Conversation»</em> donnera la parole à la Tunisienne Dora Bouchoucha (Tunisie), productrice pionnière et fondatrice de Nomadis Images, connue pour des films primés tels que <em>‘‘Hedi’’</em> et ‘‘Behind the Mountains’’.</p>



<p>Autre intervenant, Roger Ross Williams (États-Unis), réalisateur et producteur oscarisé de<em>&nbsp;‘‘Music by Prudence’’, ‘‘The Apollo’’, ‘‘Stamped from the Beginning’’ et ‘‘Cassandro’’.</em></p>



<p>Ainsi que Ramadan Suleman (Afrique du Sud), réalisateur reconnu de <em>‘‘Zulu Love Letter’’</em>, <em>‘‘By All Means Necessary’’</em> et coproducteur de <em>‘‘Spinners’’</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/28/dora-bouchoucha-invitee-au-durban-filmmart-en-afrique-du-sud/">Dora Bouchoucha invitée au Durban FilmMart en Afrique du Sud  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Dora Bouchoucha : «La liberté d’expression est menacée dans le monde»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/25/dora-bouchoucha-la-liberte-dexpression-est-menacee-dans-le-monde/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jan 2024 08:18:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Raja Amari]]></category>
		<category><![CDATA[Sud Ecriture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dora Bouchoucha est l’une des figures les plus innovantes et les plus respectées du cinéma tunisien. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/25/dora-bouchoucha-la-liberte-dexpression-est-menacee-dans-le-monde/">Dora Bouchoucha : «La liberté d’expression est menacée dans le monde»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L&rsquo;une des figures les plus respectées du cinéma tunisien, la productrice de cinéma, est revenue sur son parcours dans un entretien avec le site d’Al Jazeera, que nous traduisons ci-dessous.</em></strong></p>



<p><em>Entretien réalisé par </em><strong>Elisa Pierandrei</strong></p>



<span id="more-11405517"></span>



<p>Lorsqu’elle s’exprime en anglais, la voix chantante de Dora Bouchoucha porte encore les traces de son séjour au Royaume-Uni.</p>



<p>Penchée vers son appareil photo, elle déclare : <em>«J’ai besoin d’être touchée. J’aime les films qui révèlent la partie cachée d’un personnage.»</em></p>



<p>La productrice de cinéma tunisienne est l’une des figures les plus innovantes et les plus respectées du cinéma tunisien et a encadré de nombreux jeunes réalisateurs pour trouver leur voie et leur message.</p>



<p><em>«J’aime les intrigues qui explorent la façon dont les humains sont perçus. Nous vivons dans une culture où, tant que les choses sont cachées derrière une porte, tout va bien»</em>, dit-elle.</p>



<p>Son approche et son sens aigu du talent ont permis le succès fulgurant de réalisateurs tunisiens comme Raja Amari et Mohamed Ben Attia, qui ont vu leurs films sélectionnés dans des festivals internationaux à travers le monde.</p>



<p>Bouchoucha s’est entretenue avec Al Jazeera par vidéoconférence après l’un des Ateliers Sud Écriture qu’elle organise et qui encouragent les cinéastes arabes et africains émergents. Détendue, elle était heureuse de parler.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dénicher des talents</h2>



<p>Pour elle, la production cinématographique est arrivée relativement tard, bien après son premier amour, la littérature, et c’est une conversation fortuite avec la réalisatrice tunisienne Moufida Tlatli au milieu des années 1990 qui l’a amenée à faire sa première expérience sur un plateau de tournage. <em>‘‘Les silences du palais’’</em> est le premier long métrage d’une réalisatrice du monde arabe à connaître un succès international.</p>



<p>Sur le plateau, Bouchoucha a travaillé avec l’un des producteurs les plus célèbres de Tunisie, Ahmed Baha Eddine Attia, qui lui a fait découvrir une grande partie du métier.</p>



<p><em>«Après mes études secondaires, je suis partie en Angleterre pour étudier l&rsquo;anglais»</em>, dit-elle. Mais <em>«j’ai toujours voulu revenir dans mon pays natal. J’ai donc terminé mes études supérieures en littérature anglaise à l’Université de Tunis.»</em></p>



<p>Suite au succès des<em> ‘‘Silences du Palais’’</em>, Bouchoucha cofonde Nomadis Images, avec le réalisateur Ibrahim Letaïef en 1995. A travers cette société de production située au nord de la capitale tunisienne à La Marsa, elle a réalisé de nombreux longs métrages, courts métrages et documentaires locaux et internationaux, et a contribué à dénicher d’innombrables cinéastes talentueux.</p>



<p>Faisant abstraction des tendances et des modes d’une grande partie du cinéma moderne, Bouchoucha s’inspire des problématiques actuelles, telles que la mémoire, la violence politique et l’auto-libération.</p>



<p>Ses premières productions avec Nomadis Images furent les courts métrages de Raja Amari, <em>‘‘Avril’’</em> (1998) et ‘‘<em>Un soir en juillet’’</em> (2000).</p>



<p>Par la suite, elle a continué à produire et coproduire le travail d’Amari, notamment le célèbre <em>‘‘Satin Rouge’’</em> (2002), qui raconte l’histoire d’une femme au foyer tunisienne veuve qui se lance dans la danse du ventre comme forme de libération du corps féminin.</p>



<p>Cependant, bien qu’elle soit une voix féminine relativement solitaire, Bouchoucha rejette l’idée qu’elle puisse avoir été victime de discrimination. <em>«Avec le recul, je n’avais pas l’impression de devoir livrer des batailles. Je me suis beaucoup mêlée aux autres. Je ne dirais pas que c’était difficile d’être productrice parce que j’étais une femme»</em>, se souvient-elle.</p>



<p>Les discriminations auxquelles elle a été confrontée, comme le fait d’avoir été qualifiée, avec Amari, de <em>«femmes scandaleuses de Tunisie»</em> lors de la sortie de <em>‘‘Satin Rouge’’</em>, sont rappelées avec un amusement ironique plutôt que du ressentiment.</p>



<p>Parallèlement à son propre travail, Bouchoucha a également accompagné le passage du court métrage de fiction au long métrage du réalisateur tunisien Mohamed Ben Attia, en coproduisant <em>‘‘Hedi, un vent de liberté’’</em> (2016) avec la société de production des frères Dardenne, Les Films du Fleuve.</p>



<p><em>‘‘Hedi, un vent de liberté’’</em> a remporté le prix du meilleur premier long métrage et l’Ours d&rsquo;argent du meilleur acteur au 66e Festival international du film de Berlin.</p>



<p>Aux côtés d’Amari, Bouchoucha a continué à travailler avec Ben Attia, produisant ses films suivants, <em>‘‘Mon cher enfant’’</em> (2018) et le récent <em>‘‘Behind the Mountains’’ </em>(2023), l&rsquo;histoire d&rsquo;un homme se libérant de son environnement banal et rejetant les principes banals, codes et institutions de la société.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Festivals, jurys et collaborations</h2>



<p>En 1997, Bouchoucha fonde Sud Écriture, une petite association qui encadre les cinéastes émergents africains et arabes, avec sa collègue de Nomadis Images Lina Chaabane et Annie Djamal, aujourd’hui à la retraite.</p>



<p>À mesure que l’industrie se développe et gagne en appréciation au niveau international, un nombre record de films africains ont été présentés en avant-première dans des festivals de films internationaux, comme cette année à Cannes.</p>



<p><em>«En 26 ans d’activité, les ateliers Sud Écriture ont formé plus de 200 cinéastes émergents du continent africain et du monde arabe»</em>, explique Bouchoucha.</p>



<p>Asmae El Moudir, réalisatrice de <em>‘‘La Mère de tous les mensonges’’</em> (2023), qui est la candidate du Maroc pour le prix du meilleur film international à la 96<sup>e</sup> cérémonie des Oscars, a assisté à la série d’ateliers. Le documentaire hybride réalisé, écrit et coproduit par Asmae El Moudir s’inspire des émeutes du pain qui ont eu lieu à Casablanca, la ville natale d’El Moudir, en 1981, et a été présenté en première mondiale à Cannes cette année.</p>



<p>Depuis 2011, Sud Écriture organise également régulièrement un atelier pour six projets nationaux, avec le soutien de l’Institut français de Tunisie et du ministère tunisien des Affaires culturelles.</p>



<p><em>«En dehors de nos ateliers Sud Ecriture, je contribue au Doha Producers Lab, au Ouaga Film Lab, au Burkina Faso et à Up Courts au Sénégal. C’est important pour moi car je suis témoin du cinéma du continent et de la région Mena»</em>, a-t-elle déclaré. <em>«J’ai remarqué à quel point le récit a évolué, à quel point les histoires sont fortes et diverses. Quand on regarde la dernière programmation cannoise, on est heureux de dire que la plupart des films ont été développées dans ces laboratoires</em>.»</p>



<p>Les distinctions pour la contribution de Bouchoucha au cinéma sont venus d’aussi loin que les festivals de cinéma d’El Gouna et de Louxor en Égypte et de MedFilm à Rome.</p>



<p>Ginella Vocca, fondatrice et directrice artistique du Festival MedFilm de Rome, n’a pas hésité à rendre son verdict sur la contribution de Bouchoucha au cinéma. <em>«Pendant des années, Dora Bouchoucha a inlassablement soutenu et lancé des cinéastes d&rsquo;exception»</em>, a-t-elle déclaré au téléphone.</p>



<p>Qualifiant la productrice tunisienne de <em>«collègue mais aussi amie»</em>, Vocca a poursuivi en décrivant comment Bouchoucha se distinguait par <em>«le dévouement absolu qu’elle réserve aux projets sur lesquels elle travaille»</em>.</p>



<p>En plus de produire des films, Bouchoucha a dirigé le Festival du film de Carthage en tant que directrice générale en 2008, 2010 et 2014. Elle a également été membre du jury du 67e Festival international du film de Berlin en 2017 et pour le Prix Luigi De Laurentiis du premier film au 77e Festival international du film de Venise en 2020.</p>



<p>En 2018, Bouchoucha a été élue pour rejoindre l’Académie des arts et des sciences du cinéma, qui organise chaque année la cérémonie des Oscars, aux côtés de 11 autres cinéastes arabes.</p>



<p>Cependant, elle rejette les allégations selon lesquelles l’espace de liberté d’expression se rétrécit en Tunisie. <em>«Aujourd’hui, la liberté d’expression est menacée dans le monde entier»</em>, a-t-elle déclaré, soulignant le silence relatif des voix musulmanes de premier plan aux États-Unis. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Je peux donc dire que la liberté d’expression en Tunisie ne se porte pas [trop] mal.»</em></p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l’anglais.</em></p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : <a href="https://www.aljazeera.com/features/2023/11/29/tunisian-film-producer-dora-bouchoucha-free-speech-is-threatened" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Al Jazeera</a>. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/25/dora-bouchoucha-la-liberte-dexpression-est-menacee-dans-le-monde/">Dora Bouchoucha : «La liberté d’expression est menacée dans le monde»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>‘‘Rétrospective Dora Bouchoucha’’ à Lausanne  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/14/retrospective-dora-bouchoucha-a-lausanne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 06:41:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma africain]]></category>
		<category><![CDATA[Dora Bouchoucha]]></category>
		<category><![CDATA[Festival cinémas d’Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Lausanne]]></category>
		<category><![CDATA[Moufida Tlatli]]></category>
		<category><![CDATA[Nomadis Images]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Amari]]></category>
		<category><![CDATA[Suisse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘Rétrospective Dora Bouchoucha’’ au 17e Festival cinémas d’Afrique Lausanne. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le 17e Festival cinémas d’Afrique Lausanne, qui se tiendra du 17 au 20 août 2023, à la Cinémathèque suisse, organise une ‘‘Rétrospective Dora Bouchoucha’’, en hommage à la célèbre productrice tunisienne.</em></strong></p>



<span id="more-9364527"></span>



<p>Productrice depuis 1994, Dora Bouchoucha est une figure majeure du cinéma tant en Tunisie qu’à l&rsquo;international, reconnue pour son soutien au cinéma d’auteur et pour son rôle dans la promotion du cinéma africain.</p>



<p>En 2008, 2010 et 2014, elle dirige les Journées cinématographiques de Carthage. Elle est aussi la fondatrice de Nomadis Images, société de production qui accompagne les cinéastes émergents d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient.</p>



<p>Elle a produit de nombreux films tunisiens et internationaux qui ont été sélectionnés à à Venise, Cannes et Berlin. On en citera <em>‘‘Les silences du palais’’</em> de Moufida Tlatli, Tunisie, 1994; <em>‘‘Africa Dreaming’’</em> et <em>‘‘Ainsi soit-il’’</em> de Joseph Gai Ramaka, Sénégal, 1997; <em>‘‘The gaze of the stars’’</em> de João Ribeiro, Mozambique, 1997; <em>‘‘Sabriya’’</em> de Abderrahmane Sissako, Tunisie, 1997 ; <em>‘‘Satin rouge’’</em> de Raja Amari, Tunisie, 2002; <em>‘‘C’était mieux demain’’</em> de Hinde Boujemaâ, Tunisie, 2012 ; <em>‘‘Hedi, un vent de liberté’’</em> de Mohamed Ben Attia, Tunisie-France-Belgique-Qatar, 2016 ; <em>‘‘Souad’’</em> de Ayten Amin, Égypte-Tunisie-Allemagne, 2020.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
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		<title>“Weldi” de Mohamed Ben Attia projeté au Festival de Cannes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/17/weldi-de-mohamed-ben-attia-projete-au-festival-de-cannes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Apr 2018 14:19:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Dora Bouchoucha]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ben Attia]]></category>
		<category><![CDATA[Nomadis Images]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le film tunisien “Weldi” (Mon cher enfant) de Mohamed Ben Attia a été sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs et sera projeté  au Festival de Cannes prévu du 8 au 19 mai 2018. C’est le réalisateur tunisien qui a annoncé la bonne nouvelle, dans un statut Facebook publié ce mardi 17 avril 2018, et dans...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-149262 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/04/Weldi-Mohamed-Ben-attia.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le film tunisien “Weldi” (Mon cher enfant) de Mohamed Ben Attia a été sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs et sera projeté  au Festival de Cannes prévu du 8 au 19 mai 2018.</strong></em><span id="more-149252"></span></p>
<p>C’est le réalisateur tunisien qui a annoncé la bonne nouvelle, dans un statut Facebook publié ce mardi 17 avril 2018, et dans lequel il précise que ce sera l’avant-première mondiale du film.</p>
<p>Mohamed Ben Attia a remercié toute l’équipe et particulièrement Dora Bouchoucha, de Nomadis Images, qui a produit ce film, comme son précédent film <em>« Nhebek Hedi »</em>, qui a été doublement primé à la 66<sup>e</sup> Berlinale, en 2016, ainsi qu&rsquo;au Festival international du film indépendant de Bordeaux (Fifib), la même année.</p>
<p><em>« Weldi »</em> raconte l’histoire d’un couple petit bourgeois dont le fils unique se rend en  Syrie pour combattre avec l’organisation terroriste de l&rsquo;Etat islamique (Daech). Le père entreprendra un long voyage en Turquie pour tenter de retrouver son enfant et le persuader de rentrer au domicile familial.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gte8LMj2NB"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/04/cinema-weldi-nouveau-film-de-mohamed-ben-attia/">Cinéma: ‘‘Weldi’’, nouveau film de Mohamed Ben Attia</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Cinéma: ‘‘Weldi’’, nouveau film de Mohamed Ben Attia » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/04/cinema-weldi-nouveau-film-de-mohamed-ben-attia/embed/#?secret=ezHF9iByc9#?secret=gte8LMj2NB" data-secret="gte8LMj2NB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8AUGDz0dbr"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/19/nhebek-hedi-decroche-2-prix-au-festival-du-film-de-bordeaux/">‘‘Nhebek Hedi’’ décroche 2 prix au Festival du film de Bordeaux</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Nhebek Hedi’’ décroche 2 prix au Festival du film de Bordeaux » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/19/nhebek-hedi-decroche-2-prix-au-festival-du-film-de-bordeaux/embed/#?secret=ASqfeiOJaz#?secret=8AUGDz0dbr" data-secret="8AUGDz0dbr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>Cinéma: ‘‘Weldi’’, nouveau film de Mohamed Ben Attia</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/04/cinema-weldi-nouveau-film-de-mohamed-ben-attia/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jul 2017 16:03:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Daech]]></category>
		<category><![CDATA[Dora Bouchoucha]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ben Attia]]></category>
		<category><![CDATA[Nomadis Images]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mohamed Ben Attia primé à la Berlinale 2016 (Axel Schmidt/ap/Rex/Shutterstock).  Le réalisateur tunisien Mohamed Ben Attia s’apprête à réaliser ‘‘Weldi’’ sur les relations d’un père et son fils qui a rejoint Daêch… C’est ce qu’a annoncé, mardi 4 juillet 2017, la revue du spectacle américaine ‘‘Variety’’ sur son site électronique, qui ajoute que l’entreprise Luxbox,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-104767" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/07/Mohamed-Ben-Attia.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mohamed Ben Attia primé à la Berlinale 2016 (Axel Schmidt/ap/Rex/Shutterstock). </em></p>
<p><em><strong>Le réalisateur tunisien Mohamed Ben Attia s’apprête à réaliser ‘‘Weldi’’ sur les relations d’un père et son fils qui a rejoint Daêch…</strong></em></p>
<p><span id="more-104765"></span></p>
<p>C’est ce qu’a annoncé, mardi 4 juillet 2017, la revue du spectacle américaine <a href="http://variety.com/2017/film/news/tunisia-mohamed-ben-attia-direct-isis-drama-weldi-1202486320/"><em>‘‘Variety’’</em></a> sur son site électronique, qui ajoute que l’entreprise Luxbox, basée à Paris, assumera la charge de la vente des droits hors de la France de cette nouvelle œuvre de Mohamed Ben Attia, dont le 1e long-métrage <em>‘‘Nhebek Hédi’’</em> a été doublement primé à la 66e Berlinale.</p>
<p>Selon le calendrier que le réalisateur tunisien s’est fixé, le tournage de ‘‘<em>Weldi</em>’’ débutera en octobre prochain. Et comme pour <em>‘‘Nhebek Hedi’’,</em> <em>‘‘Weldi’’</em> sera produit par la société Nomadis Images de Dora Bouchoucha, en association avec la maison de production belge des Frères Dardenne.</p>
<p>Le ministère des Affaires culturelles, le fonds français d’Aide aux cinémas du monde et l’Institut du Film de Doha contribueront, eux aussi, au financement de ce film.</p>
<p>Dans sa première interview sur ‘<em>‘Weldi’’</em>, Mohamed Ben Attia a déclaré que le héros de son nouveau film est «<em>un homme ordinaire qui a consacré sa vie à son travail et son fils.</em>» Bien qu’il soit confronté au choix fait par son fils de rejoindre les rangs de l’organisation terroriste de l’Etat islamique (EI), «<em>le film ne traite pas de Daêch, ni des raisons qui ont poussé le jeune homme à quitter le pays»</em>, explique le réalisateur. «<em>C’est plutôt de la signification d’être père qu’il s’agit…»</em></p>
<p>Le casting pour ‘<em>‘Weldi’</em>’ est en cours et Mohamed Ben Attia a d’ores et déjà décidé que, comme pour ‘‘<em>Nhebbek Hedi’</em>’, il fera appel <em>«dans une très large mesure à des acteurs non-professionnels ou peut-être même à des personnes qui n’ont aucun lien avec le cinéma.»</em></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Marwan Chahla</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>‘‘Corps étranger’’ de Raja Amari : La tentation du trio amoureux</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/24/corps-etranger-la-tentation-du-trio-amoureux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Feb 2017 06:22:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hiam Abbas]]></category>
		<category><![CDATA[Nomadis Images]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Amari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘Corps étranger’’, 4e longmétrage de fiction de la cinéaste Raja Amari, est sorti dans les salles tunisiennes, mercredi 22 février 2017. Par Fawz Ben Ali Absent des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2016), le film a néanmoins été sélectionné dans de prestigieux festivals internationaux comme la Berlinale 2017 dans la section «Forum» ou encore le...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/24/corps-etranger-la-tentation-du-trio-amoureux/">‘‘Corps étranger’’ de Raja Amari : La tentation du trio amoureux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-84242" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Corps-etranger-Raja-Amari-1.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>‘‘Corps étranger’’, 4e longmétrage de fiction de la cinéaste Raja Amari, est sorti dans les salles tunisiennes, mercredi 22 février 2017.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-84237"></span></p>
<p>Absent des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2016), le film a néanmoins été sélectionné dans de prestigieux festivals internationaux comme la Berlinale 2017 dans la section «Forum» ou encore le Festival international de Toronto 2016 dans la section «Présentations spéciales».</p>
<p>Quatorze ans après la sortie de son premier long-métrage <em>‘‘Satin rouge’’</em>, la cinéaste tunisienne réinvite son actrice fétiche, la Palestinienne Hiam Abbas, devant sa caméra et espère, par nostalgie ou par stratégie, retrouver le succès qu’avait connu <em>‘‘Satin rouge’’</em> aussi bien auprès du public que des critiques, un succès moins franc pour ses films <em>‘‘Les secrets’’</em> (2009) et ‘<em>‘Printemps tunisien’</em>’ (2014).</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-84243" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Corps-étranger-Raja-Amari-2.jpg" alt="Corps étranger Raja Amari 2" width="500" height="269" /></p>
<p style="text-align: center;"><em> Sarah Hanachi et Hiam Abbas.</em></p>
<p>‘<em>‘Corps étranger’’</em> est une production franco-tunisienne de Nomadis Images (Tunisie) et de Monvoisin Productions (France), qui réunit dans la distribution, aux côtés de Hiam Abbas, la jeune comédienne Sarah Hanachi qu’on a vue auparavant dans ‘<em>‘ Zizou’</em>’ de Ferid Boughedir, Salim Kachiouch, qui a joué notamment dans ‘<em>‘La vie d’Adèle’’</em> du cinéaste Franco-tunisien Abdellatif Kechiche, mais aussi Majd Mastoura dans un rôle secondaire qu’on a découvert auparavant dans le fameux ‘‘<em>Nhebek Hedi</em>’’ de Mohamed Ben Attia.</p>
<p><strong>Du côté de chez Mme Bertaut </strong></p>
<p>La caméra s’est introduite sous la mer pour les premiers plans du film, on y distingue un passeport vert, quelques photos et des chaussures. Puis une jeune fille échoue sur la plage, il s’agit de Samia (incarnée par Sarah Hanachi), une Tunisienne qui a quitté clandestinement son pays, fuyant son frère islamiste qui la battait.</p>
<p>On ne sait comment, mais sans argent ni papiers, Samia arrive à Lyon et retrouve Imed, un ami de son frère, gérant d’un petit café dans la ville, qui accepte de l’héberger et de la prendre en charge. Mais la jeune fille finit par étouffer sous cette protection qui l’empêche d’affirmer sa dignité et sa liberté.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-84244" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Corps-étranger-Raja-Amari-3.jpg" alt="Corps étranger Raja Amari " width="500" height="269" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Sarah Hanachi et Majd Mastoura.</em></p>
<p>Par un coup de chance, Samia tombe sur Mme Bertaut (jouée par Hiam Abbas), qui a besoin d’une domestique pour l’aider à se débarrasser des affaires de son mari récemment décédé.</p>
<p>Cependant, on comprend vite que cette dame a surtout besoin de combler un vide affectif, «<em>ce qui me manque surtout ce n’est pas la voix de mon mari, mais ses mains qui me touchaient»</em>, confie-t-elle.</p>
<p>Hiam Abbas, au charisme et à la présence inimitable comme toujours, glisse subtilement de l’image frigide de la dame bourgeoise pour se dévoiler un peu plus au milieu du film et redevenir Leïla, une Tunisienne issue de l’immigration, qui, pour régulariser sa situation en France, a dû se marier à un vieux français et devenir ainsi la très respectable Mme Bertaut.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-84246" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Corps-étranger-Raja-Amari-4.jpg" alt="Corps étranger Raja Amari" width="500" height="332" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Une confidente, une amie, voire une amante.</em></p>
<p>Leïla trouve dans Samia, qui lui rappelle sa jeunesse, une confidente, une amie, voire une amante. Mais la relation dérape vite vers un triangle amoureux quand Imed, essayant de retrouver Samia, fait la connaissance de Leïla qui a du mal à résister à l’appel de ce corps jeune et attirant. Les désirs montent en même temps que les tensions s’exacerbent dans ce trio, passant par la méfiance, la jalousie, la complicité et le désir, et menant le film aussi bien sur le terrain de la réalité que du fantasme.</p>
<p><strong>Une copie lassante du parfait ‘‘Satin rouge’’</strong></p>
<p>Tourné entièrement en France avec des dialogues en grande partie en langue française, le film garde tout de même une interaction avec l’actualité socio-politique tunisienne en évoquant à maintes reprises la révolution du 11 janvier 2011, le jihadisme et la crise économique.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-84247" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Corps-etranger-Raja-Amari-5.jpg" alt="Corps étranger Raja Amari" width="500" height="332" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Salim Kachiouch et Sarah Hanachi. </em></p>
<p>On a l’impression que la cinéaste a souhaité traiter beaucoup de thèmes à la fois comme la clandestinité, l’expatriation, la radicalisation, le deuil, l’identité… mais ne s’est finalement arrêtée à aucune de ces questions aussi importantes les unes que les autres, préférant plutôt tout miser sur l’idée du trio amoureux, comme elle l’avait déjà fait dans <em>‘‘Satin rouge’’</em>, ce qui nous donne l’impression d’un déjà-vu, non seulement par le recours à la même actrice principale (Hiam Abbas), mais aussi à ce rôle qui lui est destiné : la veuve en manque d’affection avec un goût marqué pour les hommes beaucoup moins âgés qu’elle.</p>
<p>Malheureusement, la recette ne marche pas à tous les coups surtout, et <em>‘‘Corps étranger’’</em> se trouve une copie lassante du parfait <em>‘‘Satin rouge’’</em>.</p>
<p>Le film est actuellement dans les salles Colisée, Palace, ABC, Ciné Jamil (Tunis), Zéphyr, Agora (Marsa), Majestic (Bizerte) et Palace (Sousse).</p>
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		<title>‘‘Corps étranger’’ de Raja Amari sur les écrans tunisiens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Feb 2017 08:11:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hiam Abbas]]></category>
		<category><![CDATA[Nomadis Images]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Amari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nouveau film de la cinéaste Raja Amari, ‘‘Corps étranger’’, sortira dans les salles tunisiennes le mercredi 22 février. Après 3 longs-métrages fiction à succès, notamment ‘‘Satin rouge’’ (2002) qui l’a fait connaître au grand public, Raja Amari invite encore une fois la grande actrice Hiam Abbas devant sa caméra pour son nouveau film ‘‘Corps...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/20/corps-etranger-de-raja-amari-sur-les-ecrans-tunisiens/">‘‘Corps étranger’’ de Raja Amari sur les écrans tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-83714 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Corps-etranger-Raja-Amari.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><strong><em>Le nouveau film de la cinéaste Raja Amari, ‘‘Corps étranger’’, sortira dans les salles tunisiennes le mercredi 22 février.</em></strong></p>
<p><span id="more-83713"></span></p>
<p>Après 3 longs-métrages fiction à succès, notamment <em>‘‘Satin rouge’’</em> (2002) qui l’a fait connaître au grand public, Raja Amari invite encore une fois la grande actrice Hiam Abbas devant sa caméra pour son nouveau film <em>‘‘Corps étranger’’</em>, avec les deux jeunes comédiens Sara Hanachi et Salim Kachiouch.</p>
<p>Le film, qui a été présenté à la Berlinale 2017 dans la section Forum, est un drame de 93 minutes, produit par Nomadis Images (Tunisie) et Monvoisin Production (France).</p>
<p><em>‘‘Corps étranger’’</em> propose une réflexion sur l’immigration en France à travers l’histoire de Samia, une jeune tunisienne qui arrive clandestinement en France après la révolution tunisienne de 2011, fuyant son frère islamiste qu’elle avait dénoncé.</p>
<p>Une projection spéciale pour les journalistes et critiques de cinéma aura lieu le mardi 21 février 16 heures au cinéma Le Palace, au centre-ville de Tunis, en présence de l’équipe du film.</p>
<p>A partir du lendemain, le film sera projeté dans les salles Colisée, Palace, ABC, Ciné Jamil (Tunis), Zéphyr, Agora (Marsa), Majestic (Bizerte) et Palace (Sousse).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
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		<title>Avant-première tunisienne de ‘‘Corps étranger’’ de Raja Amari</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/01/avant-premiere-tunisienne-de-corps-etranger-de-raja-amari/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Oct 2016 17:25:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Dora Bouchoucha]]></category>
		<category><![CDATA[Hiam Abbas]]></category>
		<category><![CDATA[Nomadis Images]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Amari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nouveau film de la cinéaste tunisienne Raja Amari, ‘‘Corps étranger’’, sera présenté en avant-première tunisienne, le 6 octobre, à l’auditorium de l’Institut français de Tunisie (IFT). La projection, organisée dans le cadre des projections «Focus Sud Ecriture» (une sélection de films soutenus par les ateliers Sud Ecriture, piloté par Dora Bouchoucha et financé par...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-66788 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Corps-etranger.jpg" alt="corps-etranger" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le nouveau film de la cinéaste tunisienne Raja Amari, ‘‘Corps étranger’’, sera présenté en avant-première tunisienne, le 6 octobre, à l’auditorium de l’Institut français de Tunisie (IFT).</strong> </em></p>
<p><span id="more-66787"></span></p>
<p>La projection, organisée dans le cadre des projections «Focus Sud Ecriture» (une sélection de films soutenus par les ateliers Sud Ecriture, piloté par Dora Bouchoucha et financé par le Centre national de Cinéma et d’image), aura lieu en présence de la réalisatrice.</p>
<p>Après 3 longs-métrages fiction à succès ayant fait le tour des festivals internationaux, notamment <em>‘‘Satin rouge’’</em> (2002), Raja Amari invite encore une fois son actrice fétiche Hiam Abbas devant sa caméra pour son nouveau film ‘‘<em>Corps étranger’</em>’, une coproduction franco-tunisienne de Nomadis Images (Tunisie) et Monvoisin Productions (France).</p>
<p><em>‘‘Corps étranger’’</em>, qui a été projeté en séance spéciale au Festival international de Toronto, propose une réflexion sur l’immigration en France à travers l’histoire de Samia (jouée par Sara Hanachi), qui arrive clandestinement en France après la révolution tunisienne, fuyant son frère islamiste qu’elle avait dénoncé.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=BbBN5L4da9Q"><em><strong>La bande-annonce du film.</strong></em></a></p>
<p><em><strong>Programme des projections « Focus Sud Ecriture » :</strong></em><br />
<span style="text-decoration: underline;"><em>&#8211; Mercredi 5 octobre :</em></span><br />
18h : ‘‘<em>A peine j’ouvre les yeux</em>’’, de Leïla Bouzid ;<br />
20 h: ‘‘<em>Nesma</em>’’, de Homeida Behi.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em>Jeudi 6 octobre :</em></span><br />
18h : ‘‘<em>Les frontières du ciel</em>’’, de Fares Naànaà;<br />
20h : ‘<em>‘Corps étranger’</em>’, de Raja Amari.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em>Vendredi 7 octobre :</em></span><br />
18h : ‘‘<em>Bastardo’</em>’, de Néjib Belkadhi;<br />
20h: ‘‘<em>Hedi’</em>’, de Mohamed Ben Attia.</p>
<p>Toutes les projections se feront à l’auditorium de l’IFT en présence des réalisateurs.</p>
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		<title>Un film tunisien au festival international du film de Berlin</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/21/un-film-tunisien-au-festival-international-du-film-de-berlin/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 12:07:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[compétition]]></category>
		<category><![CDATA[long métrage]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ben Attia]]></category>
		<category><![CDATA[Nomadis Images]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après 20 ans d’absence du cinéma arabe au Berlinale, le film tunisien « Inhebek Hedi » de Mohamed Ben Attia est en compétition à la 66e édition. « Inhebek Hedi » (Je t’aime Hedi), coproduit par Nomadis Images, les Films du Fleuve (Frères Dardenne &#8211; Belgique) et Tanit Films est le seul film arabe en lice à la compétition...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/21/un-film-tunisien-au-festival-international-du-film-de-berlin/">Un film tunisien au festival international du film de Berlin</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-35961" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/01/Inhebek-Hedi-Berlin.jpg" alt="Inhebek Hedi- Berlin" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Après 20 ans d’absence du cinéma arabe au Berlinale, le film tunisien « Inhebek Hedi » de Mohamed Ben Attia est en compétition à la 66<sup>e</sup> édition.</strong></em></p>
<p><span id="more-35953"></span></p>
<p><em> « Inhebek Hedi »</em> (Je t’aime Hedi), coproduit par Nomadis Images, les Films du Fleuve (Frères Dardenne &#8211; Belgique) et Tanit Films est le seul film arabe en lice à la compétition officielle du Festival international du film de Berlin, qui se tiendra du 11 au 21 février 2016.</p>
<p>Le film de Mohamed Ben Attia sera en compétition avec 17 films de 14 pays (Allemagne, Chine, Iran, Suisse, Canada, Portugal, Italie, Royaume Uni, Danemark, Philippines, France, Etats Unis d’Amérique, Bosnie-Herzégovine et Pologne) en lice pour l’Ours d’Or, remporté l’an dernier par le film Iranien<em> « Taxi Téhéran »</em> de Jafar Panahi .</p>
<p>Le long-métrage tunisien réunit dans les principaux rôles Majd Mastoura, Rym Ben Messaoud, Sabah Bouzouita, Hakim Boumsaoudi ey Omnia Ben Ghali.</p>
<p><em>« Inhebek Hedi »</em> est une comédie romantique qui raconte l’histoire de Hedi, un homme nonchalant, dont la mère autoritaire et envahissante a toujours conduit sa vie. Mais elle n’est pas la seule : son supérieur hiérarchique, son frère et ses amis en font de même et Hedi devient effacé, jusqu’à sa rencontre avec Rym, animatrice dans un hôtel, une jeune femme libre, dynamique et pétillante de vie avec qui il vivra une histoire d&rsquo;amour passionnelle…</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/21/un-film-tunisien-au-festival-international-du-film-de-berlin/">Un film tunisien au festival international du film de Berlin</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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