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	<title>Archives des Noureddine Dougui - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Noureddine Dougui - Kapitalis</title>
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		<title>Colloque à l’ISHTC &#124; Il y a 70 ans, la Tunisie devient indépendante</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/29/colloque-a-lishc-il-y-a-70-ans-la-tunisie-devient-independante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 06:56:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Aït Mihoub et Bilel Saoudi]]></category>
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		<category><![CDATA[ISHC]]></category>
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		<category><![CDATA[Tahar Ben Ammar]]></category>
		<category><![CDATA[Université de Manouba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Compte-rendu du colloque organisé par l'ISHC à l'occasion du 70e anniversaire de l'indépendance de la Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/29/colloque-a-lishc-il-y-a-70-ans-la-tunisie-devient-independante/">Colloque à l’ISHTC | Il y a 70 ans, la Tunisie devient indépendante</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>À l’occasion du 70<sup>e</sup> anniversaire de l’indépendance de la Tunisie, l’Institut supérieur d’histoire de la Tunisie contemporaine (ISHTC &#8211; Université de Manouba) a tenu un colloque à Yasmine Hammamet sur le thème «Indépendance, luttes, négociations et quête de souveraineté », les 26, 27 et 28 mars 2026, à Yasmine Hammamet. Compte-rendu des débats…</em></strong></p>



<p><strong>Adel Ben Youssef&nbsp;</strong>*</p>



<span id="more-18536485"></span>



<p>Le comité scientifique de l’ISHTC, composé des professeurs Fayçal Chérif, Ali Aït Mihoub et Bilel Saoudi a souhaité replacer la notion d’indépendance <em>«dans un cadre plus nuancé, en prenant en considération les contraintes objectives qui ont jalonné son cheminement»</em>.</p>



<p>Par une approche comparatiste, le colloque visait une réflexion approfondie sur les dimensions politiques, militantes et militaires de la lutte pour l’indépendance, et cherchait à déterminer dans quelle mesure cet événement a réellement abouti à une souveraineté pleine et entière.</p>



<p>L’ouverture a réuni, autour du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mondher Belaid, le recteur de l’Université de Manouba, Pr. Ameur Chérif, la gouverneure de Nabeul, Hana Chouchani.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Aboutissement des sacrifices des aïeux</h2>



<p>Le directeur de l’ISHTC, Pr. Khaled Abid, a replacé l’indépendance dans son contexte historique local et international, passant en revue les réalisations de l’État national à l’aube de l’indépendance, notamment en matière d’enseignement et de recherche scientifique. Il a salué le parrainage présidentiel de la manifestation et rappelé les activités de l’ISHTC : colloques, publications et acquisitions d’archives… Il a dénoncé certaines dérives post-14 janvier 2011 qui ont tenté de transformer cette institution de recherche, qui s’apprête à fêter sa cinquantième année dans trois ans, le Programme national de recherche scientifique (lancé en octobre 1979), en simple établissement d’enseignement supérieur, affirmant que <em>«l’ISHTC restera pour toujours le garant de l’histoire et de la mémoire tunisiennes»</em>. </p>



<p>Le ministre Belaid a souligné la symbolique de la fête de l’indépendance et les étapes de la lutte nationale contre le colonialisme français. Il a rappelé que le 20 mars 1956 incarne l’aboutissement des sacrifices de nos aïeux et a insisté sur les priorités de l’État indépendant : enseignement, santé et modernisation, en particulier pour la femme. </p>



<p>Le recteur de l&rsquo;Université de  Manouba, Pr. Ameur Cherif, a annoncé l’acquisition par le MESRS d’un grand scanner pour microfilms, qui sera mis à disposition des chercheurs et étudiants de l’ISHTC. Il a aussi rappelé la place de l’ISHTC dans les sciences humaines et sociales en Tunisie et l’engagement de l’université pour le rapatriement et la conservation des archives tunisiennes conservées en France, ainsi que pour le rayonnement national et international de l’institution. </p>



<p>La clôture du colloque s’est déroulée en présence de la ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi, qui a souligné l’attention portée à l’histoire nationale, rappelant que la création du ministère de la Culture en 1961 fut un pari du gouvernement de l’indépendance, et a souligné que la culture est un pilier de développement durable, offrant des réponses créatives aux défis contemporains.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le réalisme de Bourguiba a prévalu</h2>



<p>La conférence d’ouverture, donnée par l’ancien directeur de l’Institut supérieur du mouvement national (ISMN) et spécialiste en histoire contemporaine, Pr. Noureddine Dougui, a porté sur <em>«L’indépendance de la Tunisie : une genèse difficile»</em>. Le conférencier a retracé les étapes du mouvement national depuis l’occupation du territoire le 24 avril 1881, jusqu’au déclenchement de la lutte armée après le congrès du Néo-Destour le 18 janvier 1952 à Sidi Mahrez, après l’échec des négociations franco‑tunisiennes suite à la note du 15 décembre 1951.</p>



<p>Avec l’escalade de la résistance armée, la France a fini par proposer l’autonomie interne : le 31 juillet 1954, Pierre Mendès-France prononce son discours à Carthage, ouvrant la voie à un accord avec le Néo-Destour et Habib Bourguiba autorisé de rentrer en Tunisie le 1<sup>er</sup> juin 1955 ; les conventions du1<sup>er</sup> et du 3 juin 1955, signées par Edgar Faure et Tahar Ben Ammar, instituent l’autonomie interne.</p>



<p>Les négociations pour l’indépendance totale butaient sur le veto des milieux coloniaux <em>«Les Prépondérants»</em>, mais grâce au réalisme de Bourguiba, la Tunisie obtient finalement son autonomie totale et le protocole du 20 mars 1956 est signé au Quai d’Orsay par le ministre français des Affaires étrangères Christian Pineau et le Premier ministre tunisien Tahar Ben Ammar, dix‑huit jours après la fin du protectorat français au Maroc. Ces reconnaissances s’inscrivent aussi dans le contexte de la volonté française de préserver l’Algérie sous sa domination après le déclenchement de la guerre de libération le 1<sup>er</sup> &nbsp;&nbsp;novembre 1954.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/ISHC-Colloque-independance-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18536494" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/ISHC-Colloque-independance-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/ISHC-Colloque-independance-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/ISHC-Colloque-independance-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/ISHC-Colloque-independance-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/ISHC-Colloque-independance-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/ISHC-Colloque-independance-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/ISHC-Colloque-independance.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Les sept séances scientifiques ont accueilli 30 communications présentées par des spécialistes venus de 11 pays : Tunisie, France, Espagne, Italie, Grande‑Bretagne, Algérie, Maroc, Libye, Égypte, Liban et Palestine. Côté tunisien, les universités de la Manouba, de Tunis I, d’El Manar, de Sousse et de Jendouba étaient représentées.</p>



<p>Parmi les intervenants français figuraient Pr. Pierre Vermeren, ami de longue date de la Tunisie et du Maroc, Anne Clair Bonneville et Alya Aghlan (de Paris I Panthéon‑Sorbonne). L’Université de Castille‑La Mancha (Espagne) était représentée par Pr. Miguel Hernando de Larramendi et l’Université de Pérouse (Italie) par Pr. Laura Morreale.</p>



<p>Les collègues du Liban et de Palestine n’ont pas pu se rendre en Tunisie en raison du conflit militaire au Moyen‑Orient. Néanmoins, le directeur de l’ISHTC a maintenu leurs noms sur l’affiche officielle et demandé à des collègues de lire les résumés de leurs communications. </p>



<p>Les intervenants mêlaient historiens, chercheurs confirmés et deux enseignants en sociologie, audiovisuel, anthropologie, presse…. Parmi eux, le jeune chercheur et diplomate Youssef Tlili (petit‑ fils du leader national Ahmed Tlili) qui a présenté un entretien inédit de 75 pages réalisé par l’écrivain et journaliste pakistanais Ahmad Ikbel avec son grand- père lors de son séjour aux États‑Unis en 1951. Cet entretien sera publié par l’ISHTC, a indiqué son directeur. </p>



<p>Les débats qui ont suivi les communications ont été intenses et de haut niveau, abordant toutes les questions sans réserve.</p>



<p>En somme, le colloque international de l’ISHTC constitue une réussite sur tous les plans et marque un tournant important dans la recherche sur l’indépendance de la Tunisie.</p>



<p><em>* Université de Sousse.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/29/colloque-a-lishc-il-y-a-70-ans-la-tunisie-devient-independante/">Colloque à l’ISHTC | Il y a 70 ans, la Tunisie devient indépendante</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; Qui a poussé Ben Ali vers la porte de sortie ?  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/17/tunisie-qui-a-pousse-ben-ali-vers-la-porte-de-sortie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 07:56:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il est encore difficile, 15 ans après, de reconstituer, avec minutie, les faits qui ont abouti au départ du président Ben Ali.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/17/tunisie-qui-a-pousse-ben-ali-vers-la-porte-de-sortie/">Tunisie | Qui a poussé Ben Ali vers la porte de sortie ?  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Révolution/révolte» droit d’inventaire ! Construire un beau récit des journées insurrectionnelles (17 décembre 2010-14 janvier 2011) est à la portée de tout un chacun et d’aucuns n’ont pas manqué de le faire dès le 15 janvier 2011. Mais il est autrement plus difficile de reconstituer, avec minutie, les faits qui ont abouti au départ du président Ben Ali.</em></strong></p>



<p><strong>Noureddine Dougui</strong> *</p>



<span id="more-18097962"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Noureddine-Dougui1.jpg" alt="" class="wp-image-18098024" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Noureddine-Dougui1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Noureddine-Dougui1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Noureddine-Dougui1-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Ceux qui savent comment les choses se sont passées n’ont pas encore livré leurs témoignages. Une grande question demeure qui est de savoir qui a poussé Ben Ali vers la porte de sortie ? La rue, une <em>«révolution de Palais»</em> ou les deux ? On ne saura pas la réponse de sitôt.</p>



<p>Venons-en à l’après Ben Ali, là aussi il y a une divergence de vues : pour une grande partie de l’élite politique issue de l’opposition et celle qui a accédé au pouvoir, durant les années 2011- 2021, ce fut une transition démocratique sans précédent dans l’histoire de la Tunisie.</p>



<p>En revanche, pour les tenants du pouvoir actuel, c’était un fiasco total, d’où l’expression stéréotypée : <em>«décennie noire»</em> utilisée, à tout bout de champ, pour qualifier cette période. Où se situe la réalité ?</p>



<p>Le droit d’inventaire fournira, me semble-t-il, quelques éléments de réponse. Il s’agit d’établir honnêtement et sans arrière-pensée le bilan de cette période controversée. Pour faire simple, il faudrait établir la liste de ce qui a été positif et ce qui était erroné.</p>



<p>La distance par rapport aux faits appréhendés n’étant pas suffisante, cette tâche ne pourrait pas être pas être confiée aux historiens, elle devrait incomber, en premier lieu, aux décideurs de l’époque qui gagneraient à faire, sinon leur autocritique du moins leur auto-évaluation. La société civile, les intellectuels indépendants ayant participé à cette dynamique politique pourraient apporter une contribution conséquente.</p>



<p>* <em>Historien.</em></p>



<p><a href="https://www.facebook.com/noureddine.dougui" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Page Facebook de l&rsquo;auteur. </a></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OQxpZRFLLS"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/17/la-revolution-tunisienne-15-ans-apres-inachevee-mais-toujours-vivante/">La révolution tunisienne, 15 ans après | Inachevée mais toujours vivante  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La révolution tunisienne, 15 ans après | Inachevée mais toujours vivante   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/17/la-revolution-tunisienne-15-ans-apres-inachevee-mais-toujours-vivante/embed/#?secret=hCvKNBdQVJ#?secret=OQxpZRFLLS" data-secret="OQxpZRFLLS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>La Lettre de l’IRMC &#124; Penser la Palestine au Maghreb</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/26/la-lettre-de-lirmc-penser-la-palestine-au-maghreb/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Sep 2025 11:51:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Gaza]]></category>
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		<category><![CDATA[Noureddine Dougui]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Bessis]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Penser la question palestinienne depuis le Maghreb», titre d’un dossier publié dans le numéro 38 de la Lettre de l’IRMC), à Tunis,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/26/la-lettre-de-lirmc-penser-la-palestine-au-maghreb/">La Lettre de l’IRMC | Penser la Palestine au Maghreb</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Penser la question palestinienne depuis le Maghreb» est le titre d’un dossier thématique publié dans le numéro&nbsp;38 de la Lettre de l’Institut de recherche sur le Maghreb contemporain (IRMC), basé à Tunis, qui rassemble des réflexions sur le colonialisme, les mobilisations populaires et les modèles de résistance.</em></strong></p>



<span id="more-17550630"></span>



<p>Ce numéro systématise un travail, coordonné scientifiquement par le sociologue et politiste Adrien Thibault, initié par une série de tables rondes et de séminaires organisés entre&nbsp;décembre 2024 et janvier 2025, proposant une lecture de la question palestinienne comme une thématique intimement maghrébine, ne se limitant pas au seul Machrek.</p>



<p>Ce parcours éditorial s’inscrit dans le cadre de la série <em>«Penser la question palestinienne depuis le Maghreb»</em>, organisée à la bibliothèque de l&rsquo;Institut à Tunis et à la Bibliothèque nationale de Tunisie. Trois sessions ont jalonné ce débat interdisciplinaire&nbsp;: colonialisme, exil et luttes entre Palestine et Azawad; un siècle de mobilisations pro-palestiniennes au Maghreb; et les instruments de domination coloniale en Algérie et en Palestine, entre circulations et comparaisons.</p>



<p>Le dossier met en lumière la proximité et les croisements entre le Maghreb et la Palestine au cours du siècle dernier&nbsp;: circulation des outils et des logiques de domination coloniale, mobilisations populaires, engagement intellectuel, pratiques militantes, héritages révolutionnaires et modèles de résistance.</p>



<p>Le cadre interprétatif, développé lors des séminaires, souligne comment les expériences partagées d’oppression, d’exil et de résistance ont nourri une grammaire politique transrégionale qui continue de façonner la solidarité et les discours dans l’espace public nord-africain.</p>



<p>Les auteurs et intervenants cités lors des activités préparatoires&nbsp;sont Arthur Asseraf, Sophie Bessis, Noureddine Dougui, Inès El Alami, Abaher El-Sakka, Raouf Farrah, Charles Grémont, Hèla Yousfi et Oroub El-Abed, &nbsp;Michèle Sibony, ainsi que les coordinateurs et modérateurs Augustin Jomier et Adrien Thibault, dont les contributions s’étendent de l’histoire contemporaine à la sociologie du travail syndical en passant par le droit international.</p>



<p>Le vocabulaire adopté pour la série n’ignore pas la dimension actuelle du conflit dans la bande de Gaza.</p>



<p>Le texte programmatique parle explicitement d’une <em>«guerre génocidaire»</em> à Gaza suite aux attentats du 7 octobre 2023, notant comment l’onde de choc a réactivé mémoires, réseaux de solidarité et répertoires d’action au Maghreb, en continuité avec des mobilisations attestées dès les années 1930.</p>



<p><em>Le n° </em>38 de la <em>«Lettre de l’IRMC»</em> s’inscrit ainsi dans un débat reliant généalogies historiques et mobilisations contemporaines. L’approche de l&rsquo;IRMC s’inscrit dans une littérature plus large sur les liens Maghreb-Palestine, qui a récemment recentré les comparaisons historico-politiques, les parallèles coloniaux et les formes de solidarité transnationale.</p>



<p>Parmi les références récentes, des notes et des dossiers de centres de recherche français ont mis l’accent sur ces croisements thématiques, alimentant un champ d’étude en pleine expansion au sein du circuit euro-méditerranéen.</p>



<p>Avec ce dossier, l’IRMC propose une interprétation <em>«maghrébine»</em> de la question palestinienne, interprétant le présent à la lumière d&rsquo;une longue histoire d’échanges, de convergences et de conflits.</p>



<p>Né à l’intersection de la recherche comparative et du débat public, ce dossier offre un aperçu de la manière dont cette question continue de façonner les cultures politiques, les pratiques de mobilisation et la production intellectuelle en Afrique du Nord, et de redéfinir les formes de solidarité régionale.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/26/la-lettre-de-lirmc-penser-la-palestine-au-maghreb/">La Lettre de l’IRMC | Penser la Palestine au Maghreb</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cinq livres pour penser la Tunisie autrement</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/07/cinq-livres-pour-penser-la-tunisie-autrement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 07:34:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Dougui]]></category>
		<category><![CDATA[Rabâa Ben Achour-Abdelkéfi]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Ben Hamouda]]></category>
		<category><![CDATA[Sonia Kallel]]></category>
		<category><![CDATA[Sud Éditions]]></category>
		<category><![CDATA[Taoufik Ben Brik]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cinq livres, chacun à sa manière, proposent une autre lecture de la Tunisie : plus intérieure, plus dense, plus libre.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/07/cinq-livres-pour-penser-la-tunisie-autrement/">Cinq livres pour penser la Tunisie autrement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les ouvrages que publie à Tunis Sud Éditions ne cherchent ni à séduire ni à caresser dans le sens du poil. Ils dérangent parfois, questionnent souvent, éclairent toujours. Certains, bien qu’éloignés des tables de nouveautés, conservent une force intacte. Ils abordent l’histoire, les impasses de la modernité, les fragments intimes, les soubresauts de la mémoire tunisienne. Voici cinq titres qui méritent qu’on les reprenne aujourd’hui, à contre-courant du bruit ambiant.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-16971871"></span>



<p><strong>‘‘Noùl’’, de Sonia Kallel</strong></p>



<p>Dans la Médina de Tunis, entre ruelles éteintes et ateliers oubliés, Sonia Kallel marche, observe, écoute. Son texte suit les derniers tisserands du sefsari, témoins d’un monde qui décline mais refuse de disparaître. Le <em>noùl</em>, ce métier à tisser archaïque, devient symbole d’un geste, d’un lien, d’un récit. Un livre modeste dans la forme, puissant dans sa portée.</p>



<p><strong>‘‘Quelques jours de la vie d’un couple’’, de Rabâa Ben Achour-Abdelkéfi :</strong></p>



<p>Un couple en apparence solide s’effondre. En toile de fond : la Tunisie des années 2000, la dictature, les faux-semblants sociaux, les blessures d’enfance enfouies. Dans une langue limpide et acérée, Rabâa Ben Achour explore ce qui ronge : le vide derrière la réussite, l’exil intérieur, la perte de sens. Un roman lucide et nécessaire.</p>



<p><strong>‘‘Wassila Bourguiba – La main invisible’’, de Noureddine Dougui :</strong></p>



<p>Longtemps cantonnée à un rôle secondaire, Wassila Bourguiba apparaît ici dans toute sa complexité. Conseillère de l’ombre, stratège politique, figure féminine centrale d’un pouvoir viril, elle a su manœuvrer, influer, façonner. Dougui retrace avec rigueur et nuance le parcours de cette femme dont l’histoire a trop longtemps ignoré la trace.</p>



<p><strong>‘‘La marmite d’Ayoub’’, de Med Ridha Ben Hamouda :</strong></p>



<p>C’est un roman de faille, de vertige, de beauté crue. Med Ridha Ben Hamouda y interroge ce qui subsiste quand tout vacille : le désir, le sacré, la quête du bonheur. Une écriture intense, presque mystique par moments, qui cherche moins à convaincre qu’à secouer.</p>



<p><strong>‘‘Le Bandit’’, de Taoufik Ben Brik :</strong></p>



<p>Une fiction enragée, écrite comme une course, une fuite, une charge. Publié en 2004, <em>‘‘Le Bandit’’</em> anticipe le soulèvement des corps et des mots. Avec sa langue nerveuse et insolente, Taoufik Ben Brik invente un héros qui vole les paragraphes, défie les dictatures et plante ses étendards dans les marges. La littérature comme insurrection.</p>



<p>Sud Éditions ne publie pas pour accompagner l’air du temps, mais pour en décaler le rythme. Ces cinq livres, chacun à sa manière, proposent une autre lecture de la Tunisie : plus intérieure, plus dense, plus libre.</p>
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		<title>Bizerte au miroir de son histoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Jul 2025 07:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Baya Laabidi]]></category>
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		<category><![CDATA[Noureddine Dougui]]></category>
		<category><![CDATA[Rachid Bakkay]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Békir]]></category>
		<category><![CDATA[Safouene Ben Aissa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Association de sauvegarde de la médina de Bizerte (ASMB) se penche sur l'histoire et l'identité de cette ville du nord de la Tunisie. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La trentième édition du colloque historique annuel, organisée par l’Association de sauvegarde de la médina de Bizerte (ASMB), s’est achevée samedi</em></strong><strong><em> 5 juillet 2025</em></strong><strong><em>, mettant en lumière deux aspects majeurs de l’identité de la ville.</em></strong></p>



<p><strong>Lotfi Sahli</strong><strong></strong></p>



<span id="more-16966337"></span>



<p>La séance de clôture présentée par Rachid Bakkay a d’abord été consacrée à une communication sur le malouf tunisien, cet art musical raffiné hérité des familles andalouses musulmanes chassées d’Espagne au XV<sup>e</sup> siècle. À travers cette intervention, les organisateurs ont souligné le rôle central de Bizerte dans la préservation et la transmission de ce patrimoine.</p>



<p>Devenue au fil des siècles un véritable fief du malouf, la ville doit cette distinction à ces familles andalouses qui, en s’y installant après leur exil, ont ancré et fait prospérer cette tradition musicale, aujourd’hui encore emblématique de l’identité Bizertine.</p>



<p>Un deuxième volet de la journée s’est intéressé à un autre symbole fort de la mémoire locale : le Club athlétique bizertin (CAB). Dans un panel animé par Ridha Békir, fervent supporter du CAB et ancien dirigeant, les participants sont revenus sur l’histoire du club, indissociable de celle de Bizerte, notamment durant la période coloniale où il a joué un rôle important dans la lutte contre l’occupant. Le parcours sportif du CAB, ses titres glanés pendant la Seconde Guerre mondiale ainsi que les carrières professionnelles de certains de ses joueurs ont également été évoqués, retraçant la dimension militante et sportive de cette institution chère aux Bizertins.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Romains, byzantins, andalous, ottomans, etc. </h2>



<p>La veille, l’ASMB avait tenu au musée de Sidi El Henni, en début d’après-midi, la première partie de son colloque historique annuel. L’assistance a ainsi pu apprécier, une fois de plus, le talent et la rigueur de l’historien Noureddine Dougui, qui a présenté les résultats d’une recherche approfondie sur les vestiges romains et byzantins disséminés dans la cité du nord. Sa communication a mis en exergue l’inestimable héritage laissé par ces deux grandes civilisations, qui ont durablement marqué l’histoire nationale et façonné le destin de Bizerte.</p>



<p>Il a notamment rappelé que la <em>«</em><em>Kasbah</em><em>»</em>, longtemps considérée comme le fief des Turcs Bizertins, est en réalité une création byzantine, comme en témoignent ses imposantes fortifications conçues pour parer toute invasion. Et en pénétrant dans la mosquée de la <em>«</em><em>Kasbah</em><em>»</em>, on ne peut qu’apprécier la beauté de son architecture et la richesse des matériaux, en grande partie réemployés : pierres de taille, colonnes et chapiteaux en marbre récupérés sur des vestiges romains et byzantins, autant de témoins de la présence durable de ces civilisations.</p>



<p>M. Dougui a également évoqué des découvertes plus récentes, comme celle d’un paysan des faubourgs, à Henchir Demna, qui a mis au jour des vestiges d’une huilerie romaine et d’autres monuments d’un intérêt historique majeur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le malouf encore et toujours </h2>



<p>La seconde partie de cette première journée a été animée par Baya Laabidi, qui s’est penchée sur un autre joyau patrimonial, la résidence beylicale <em>«Dar El Bey»</em>, en s’appuyant sur les archives de la propriété foncière pour en retracer l’histoire. La rencontre s’est achevée sur une note musicale avec un récital de malouf interprété par de jeunes prodiges bizertins, venant rappeler, en musique, le lien profond de la ville avec ce patrimoine andalou. Le récital a été chaleureusement ovationné par un public conquis. </p>



<p>Fidèle à sa tradition de gratitude et de reconnaissance, devenue sa signature, l’ASMB sous la houlette du dynamique Safouene Ben Aissa a ensuite rendu hommage à plusieurs figures de la société civile et à des hommes de culture qui œuvrent pour la préservation et la promotion du patrimoine local. Une après-midi à la fois enrichissante et conviviale, saluée par l’ensemble des participants.</p>
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		<title>Sur les traces de l’histoire et du patrimoine de Bizerte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 06:37:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bizerte]]></category>
		<category><![CDATA[Ghar El Melh]]></category>
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		<category><![CDATA[Houcine Jaïdi]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Dougui]]></category>
		<category><![CDATA[Oued Sejnane]]></category>
		<category><![CDATA[Rafraf]]></category>
		<category><![CDATA[Ras Jebel]]></category>
		<category><![CDATA[Utique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un livre collectif, paru récemment, aborde le passé de Bizerte et son patrimoine matériel et immatériel. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Pour évoquer l’évolution historique d’une ville et les différentes composantes de son patrimoine, trois formats sont généralement choisis pour les publications&nbsp;: la monographie, l’article qui aborde un sujet précis et les actes d’une rencontre scientifique. S’inscrivant hors de ces traditions, un livre, paru récemment chez Nirvana (en coédition avec l’Association de Sauvegarde de la Médina de Bizerte) aborde le passé de Bizerte et son patrimoine matériel et immatériel selon un format original, celui de la mise ensemble de contributions apportées par de nombreux auteurs, à maintes occasions très étalées dans le temps.</em></strong></p>



<p><strong>Houcine Jaïdi *</strong></p>



<span id="more-16815512"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Houcine-Jaidi.jpg" alt="" class="wp-image-16815517" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Houcine-Jaidi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Houcine-Jaidi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Houcine-Jaidi-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>A cette particularité de la genèse de l’ouvrage s’ajoutent d’autres caractéristiques dont le cadre de la présentation initiale des travaux.</p>



<p>L’ouvrage, publié en arabe, au mois d’avril dernier, a pour titre ‘<em>’Bizerte, l’histoire et le patrimoine</em>’’. Le sous-titre indique qu’il s’agit de textes revus et introduits par le Pr Noureddine Dougui, universitaire spécialiste de l’histoire contemporaine de la Tunisie, qui avait déjà signé, il y a 25 ans, avec trois autres auteurs, un ouvrage publié par l’ASM de Bizerte.**</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un fruit remarquable du travail associatif</h2>



<p>Dans le nouveau livre, le lecteur trouve 49 contributions signées par 27 auteurs parmi lesquels 12 ont plus d’une étude dans l’ouvrage. De ce point de vue, la palme revient au regretté Hédi Bouaita dont les six textes témoignent, de nouveau et à titre posthume, de sa brillante contribution à l’étude et à la documentation des monuments historiques de Bizerte et de sa trame urbaine.</p>



<p>Tous les textes réunis dans l’ouvrage sont des contributions aux rencontres annuelles organisées par l’ASM de Bizerte, depuis 1987, avec une régularité qui ne s’est pas démentie jusqu’en 2010 et qui a repris depuis 2022 après une longue interruption due aux aléas de la vie politique nationale et locale. Ils ont pour objets l’histoire et le patrimoine de la ville, matériel surtout mais aussi immatériel, pour une part moindre. Si toutes les participations aux assises annuelles dédiées par l’ASM à l’histoire de la ville n’ont pas été publiées dans l’ouvrage, celui-ci n’en constitue pas moins un florilège hautement instructif.</p>



<p>Avec cet ouvrage, l’ASM de Bizerte, fondée&nbsp;en 1979, assurera, sans doute, une meilleure diffusion à des textes précieux qui n’avaient été publiés que dans le cadre de brochures à diffusion surtout interne. Le mérite n’est pas mince tant les études et les témoignages sont de bonne facture et souvent très originaux de par les sources qu’ils mobilisent ou les approches qui les distinguent. Il s’ajoute à d’autres actions remarquables de l’ASM dont, par exemple, le réaménagement des aquariums abrités par le fortin de Sidi El Henni, avec toujours, en filigrane, un clin d’œil pour le lien viscéral de la ville avec la mer.</p>



<p>A l’échelle nationale, ces actions s’inscrivent dans le mouvement engagé, avec plus ou moins de bonheur mais toujours louable, des ASM, depuis la création de celle de Tunis en 1967, dans le double but de préserver et de mettre en valeur le patrimoine (jusqu’à son inscription au patrimoine mondial, dans certains cas) d’une part et de se l’approprier d’autre part face au pouvoir tentaculaire des autorités centrales. L’effort assidu de l’ASM de Bizerte est d’autant bienvenu que le patrimoine monumental de la vieille ville, comme celui de la ville moderne, est, mis à part quelques exceptions, n’a pas les faveurs des institutions officielles en charge des biens culturels.</p>



<p>Il est à noter qu’une autre planche de salut vient d’être offerte au patrimoine de la ville par l’Armée nationale qui a inauguré, à Bizerte, il y a près de deux ans, un Musée de la Marine Tunisienne, très riche en objets et en documents dont beaucoup intéressent le patrimoine maritime de Bizerte et de sa région. Ce joyau, original jusqu’au cadre insolite qui l’héberge, a comblé l’absence incompréhensible et indéfendable de musées (de quelque nature que ce soit) dans la ville de Bizerte qui était, à cet égard, un cas assez singulier, compte tenu de la concentration incessante des musées tout le long du littoral tunisien, particulièrement bien doté en la matière par rapport aux régions intérieures du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;économie de l’ouvrage, reflet de plusieurs considérations</h2>



<p>Noureddine Dougui a judicieusement organisé l’ouvrage en 11 sections dont chacune regroupe de 3 à 6 contributions qui embrassent divers aspects de l’évolution historique de la ville, à travers les âges, en considérant le peuplement, l’économie, l’équipement monumental et la contribution des Bizertins au mouvement national, à la vie syndicale et à la bataille qui a conduit à l’Évacuation des forces armées françaises en 1963. Par son introduction et sa conclusion très éclairantes ainsi que par la riche illustration très souvent inédite qu’il a réunie, l’historien a apporté des contributions essentielles qui s’ajoutent aux études qu’il a signées.</p>



<p>Toutes les époques historiques sont traitées dans l’ouvrage. Mais le lecteur relève, de prime abord, que la Préhistoire n’a pas été abordée. Cela ne signifie évidemment pas que la région de Bizerte n’a pas livré des vestiges préhistoriques. Des vestiges de cette catégorie ont d’abord été répertoriés dans les deux séries de l’<em>Atlas</em> <em>Archéologique de la Tunisie</em> dont la publication s’est étalée de 1882 à 1932. En 1985, l’un des premiers fascicules de cet <em>Atlas</em> a été consacré à la région de Bizerte où 35 gisements ont été répertoriés y compris dans les environs immédiats de la ville. La primauté chronologique de la région en matière d’actualisation des données s’est confirmée, de nouveau, avec la publication, en 1998, de la première notice de <em>La Carte Nationale des Sites et des Monuments Historiques</em>, consacrée à la zone de l’Oued Sejnane.</p>



<p>Mais, comme tous les sites qui ont connu une occupation humaine continue et marquée de surcroît par de nombreuses destructions/reconstructions, la ville de Bizerte n’a pas révélé aux archéologues des témoignages conséquents remontant aux temps préhistoriques. Il n’en reste pas moins qu’une présentation (souhaitable dans de futures publications de l’ASM), de l’ensemble des données qui concernent la Préhistoire de la région de Bizerte éclairera l’occupation humaine d’avant les Phéniciens.</p>



<p>Dans l’ouvrage, la revue du passé de la ville s’arrête à l’Évacuation de Bizerte par les troupes françaises le 15 octobre 1963. Ainsi, l’histoire contemporaine de la ville n’a pas été traitée pour la durée de deux générations suivantes. Ce choix rappelle celui qui a été retenu pour l’ouvrage publié en 2000. Assurément, il s’explique, dans les deux cas, d’abord par la rareté de la documentation accessible mais aussi par le manque de recul nécessaire au travail serein de l’historien. Ces deux contraintes devraient s’estomper avec le temps, ce qui ouvrira la porte à des études s’intéressant au passé proche et pourquoi pas au temps présent examiné à la loupe des historiens.</p>



<p>Sur les 49 contributions publiées dans l’ouvrage, l’Antiquité, qui représente près de la moitié de l’histoire générale de la Tunisie, n’est représentée que par 4 textes soit moins de 10% du total. Cette portion congrue s’explique largement par la destruction des vestiges antiques, leur ensevelissement sous les couches postérieures du bâti ou leur remploi surtout lorsqu’il s’agit de pierre de taille ou d’éléments réutilisés dans le décor architectonique de certains monuments de l’époque islamique.</p>



<p>Il est vrai aussi que les textes anciens (littéraires et épigraphiques) et les vestiges antiques préservés (découverts, pour la plupart, fortuitement, lors des grands travaux entrepris à la fin du XIX<sup>e</sup> siècle et au début du XX<sup>e</sup> siècle) sont, malgré l’originalité et la grande importance de certains documents, rares au total. Mais de nouvelles découvertes archéologiques ne sont pas à exclure.</p>



<p>Une ville qui compte parmi les premières fondations phéniciennes du pays, puis colonie romaine depuis l’époque de Jules César, soit donc l’une des plus vielles créations urbaines de la Tunisie à l’époque romaine, puis grand port d’exportation à la même époque comme en témoigne une mosaïque de la Place dite des Corporations à Ostie, l’avant-port de la Rome antique, devait être dotée de monuments en rapport avec sa taille qui ne devait pas être négligeable.</p>



<p>Malgré toutes les destructions subies, certains monuments antiques pourraient avoir gardé des traces lisibles dans les couches profondes du sol de la ville. Seule la recherche archéologique préventive, dûment conduite, permettrait la mise au jour de ces traces archéologiques.</p>



<p>Par ailleurs la prospection méthodique des fonds marins tout le long du littoral bizertin ne manquera pas de révéler de nombreux témoignages des activités maritimes qu’il a connues pendant plusieurs millénaires. Mais force est de constater que l’archéologie préventive (qui est aux antipodes des découvertes fortuites) et les recherches archéologiques subaquatiques qui ont permis, sous d’autres cieux, de réaliser des découvertes aussi nombreuses que décisives, sont encore embryonnaires dans notre pays pour des raisons qui tiennent aux ressources humaines et matérielles mais aussi aux cadres organisationnels.</p>



<p>Avec 4 contributions, l’histoire médiévale n’est pas mieux lotie que l’histoire ancienne. Cette proportion, qui s’explique largement par la rareté des sources, reflète la marginalisation de la ville après la conquête arabe. Mais pour le Moyen-Âge, l’archéologie préventive pourrait révéler de nouveaux documents.</p>



<p>Une multitude de monuments et la richesse de la documentation littéraire, épigraphique et archivistique expliquent la part prise, dans l’ouvrage, par les époques moderne et contemporaine qui totalisent respectivement 15 et 26 études. Mais ces nombres sont à attribuer aussi au développement particulier, pour l’ensemble de la Tunisie, des études relatives aux deux époques. Ajoutons que, pour l’époque contemporaine, les perspectives d’étude sont potentiellement bien grandes. Tel est le cas, par exemple, de l’étude du bâti (original et fragilisé) de l’époque du Protectorat peu présente dans l’ouvrage alors qu’elle connaît en Tunisie, depuis quelques décennies, un développement remarquable, particulièrement pour ce qui concerne la ville de Tunis. Ce nouvel engouement est nourri par la conviction que le patrimoine de l’époque du Protectorat français est tout autant tunisien que celui de toute autre époque et qu’il est aussi chargé de mémoire post-coloniale.&nbsp;&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QSEcdi6mt5"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/24/tunisie-bizerte-a-besoin-de-plus-quun-pont/">Tunisie : Bizerte a besoin de plus qu’un pont</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Bizerte a besoin de plus qu’un pont » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/24/tunisie-bizerte-a-besoin-de-plus-quun-pont/embed/#?secret=JIshkSQ3gq#?secret=QSEcdi6mt5" data-secret="QSEcdi6mt5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">La mer, naturellement au centre du livre</h2>



<p>De l’Antiquité à l’époque contemporaine, les études regroupées dans le livre promènent le lecteur dans des sujets très variés mais où la mer est toujours présente, souvent de manière directe et pour le moins en arrière-plan qui explique l’histoire et le patrimoine dans ses différentes composantes. Faut-il s’en étonner quand on sait à quel point l’histoire de Bizerte a été étroitement liée aux activités maritimes tant civiles que militaires ?</p>



<p>Du choix du site par les Phéniciens jusqu’à l’aménagement des bases navale et aérienne ainsi que la création de l’Arsenal sous le Protectorat français, en passant par les descriptions émerveillées des géographes et des voyageurs arabes, le duel hispano-ottoman du XVI<sup>e </sup>siècle, l’apogée de la course au XVII<sup>e</sup> et la curiosité souvent intéressée des voyageurs européens, la mer et l’exceptionnel système lacustre commandé par Bizerte ont constitué, pour la ville, un ancrage essentiel.</p>



<p>Comme pour sceller, dès le départ et à jamais, le rapport organique entre la ville et le milieu aquatique, le nom antique de la ville, <em>Hippo Diarrhytus</em> dont découle son appellation depuis le Moyen Âge, précisait dans sa deuxième composante (qui est grecque, occurrence rarissime dans la toponomie antique de la Tunisie) que la ville était <em>«traversée par les flots»</em> dans une allusion claire au canal à deux branches qui la reliait au Lac de Bizerte.</p>



<p>Si ce lien fort entre Bizerte et la mer, appuyé dans l’Antiquité par la fameuse légende du dauphin, peut se retrouver ailleurs en Tunisie, certaines particularités sont typiquement bizertines, comme le souligne Noureddine Dougui dans la conclusion de l’ouvrage. Dans ce même cadre, l’historien a souligné le fait que les activités maritimes qui ont tant donné à Bizerte n’ont pas, pour des raisons bien expliquées, engendré une capitalisation locale des richesses, qui aurait pu donner naissance à des élites socio-économiques de poids.</p>



<p>A ces considérations s’ajoute le fait que Bizerte a, depuis l’Antiquité, très probablement pâti de la concurrence de centres urbains non éloignés tels que Utique si importante durant l’histoire ancienne et les villes du <em>«Sahel de Bizerte»</em> (Ghar El Melh, Rafraf et Ras Jebel) satellisées par Tunis depuis l’époque moderne.</p>



<p>Pour la publication de ce beau et bon livre, les mérites de l’ASM de Bizerte, du Pr. Dougui et des Éditions Nirvana sont aussi évidents que louables. Mais s’il est donné à l’ouvrage de connaître une deuxième édition, le lecteur appréciera la contextualisation des communications en rappelant la date où elles ont été présentées pour la première fois, la confection d’<em>indices</em> (noms propres, noms géographiques et matières) qui faciliteront l’exploitation du contenu de l’ouvrage. Une meilleure valorisation de la richissime documentation photographique nécessitera l’utilisation, au moins partielle, d’un papier au grammage adéquat.&nbsp;</p>



<p>Comme tous les savoirs scientifiques, la connaissance historique progresse surtout par les apports cumulés grâce aux recherches limitées à des sujets précis, qui permettent, le moment venu, d’élaborer de vastes synthèses.</p>



<p>Nul doute que l’ouvrage, qui est l’objet de ces lignes, constitue, autant par les résultats qu’il offre aux lecteurs que par les nombreux questionnements qui y sont formulés ici et là, une contribution majeure à la quête du long passé de Bizerte et des composantes de son riche patrimoine matériel et immatériel.</p>



<p><em>* Historien universitaire.</em></p>



<p><em>** Noureddine Dougui, Hédi Bouaita, Abdelouahed Braham et Mourad Ben Jaloul, Bizerte, identité et mémoire, Bizerte, Association de Sauvegarde de la Médina de Bizerte, 2000. Une traduction en arabe de l’ouvrage, signée par Hamadi Sahli, a été publiée en 2006.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="W3ItdGlK0p"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/28/bizerte-un-moteur-de-croissance-de-la-region-nord-etouffe/">Bizerte : un moteur de croissance de la région nord étouffé</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Bizerte : un moteur de croissance de la région nord étouffé » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/28/bizerte-un-moteur-de-croissance-de-la-region-nord-etouffe/embed/#?secret=k9aRdp8naX#?secret=W3ItdGlK0p" data-secret="W3ItdGlK0p" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Débat à Tunis : Faits et méfaits de l’Etat israélien selon les juifs antisionistes   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/07/debat-a-tunis-faits-et-mefaits-de-letat-israelien-selon-les-juifs-antisionistes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 May 2024 05:12:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[juifs antisionistes]]></category>
		<category><![CDATA[Michèle Sibony]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Dougui]]></category>
		<category><![CDATA[Palestiniens]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Bessis]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rencontre à Tunis avec des intellectuel·les juif.ves oppoosé.es au projet sioniste puis aux objectifs, faits et méfaits de l’État israélien. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/07/debat-a-tunis-faits-et-mefaits-de-letat-israelien-selon-les-juifs-antisionistes/">Débat à Tunis : Faits et méfaits de l’Etat israélien selon les juifs antisionistes   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Institut de recherche sur le Maghreb contemporain (IRMC) organise, le vendredi 10 mai 2024 à 17h00, une rencontre-débat autour de l’ouvrage ‘‘Antisionisme, une histoire juive’’, et ce, avec Michèle Sibony </em></strong><em>(illustration)</em><strong><em>, Sophie Bessis et Noureddine Dougui.</em></strong></p>



<span id="more-12711238"></span>



<p>Cet ouvrage est d’une très chaude actualité au moment où les voix de ces juives et juifs antisionistes ont du mal à se faire entendre, y compris en Occident, alors qu’Israël, dont la direction d’extrême droite est plus sioniste que jamais, poursuit ses crimes de guerre contre les Palestiniens de Gaza.</p>



<p>Lors de la cérémonie officielle commémorant le 75<sup>e</sup> ­anniversaire de la rafle du Vél d’Hiv, le président ­français déclarait devant le chef du gouvernement israélien, ­Benyamin Netanyahou: <em>«Nous ne céderons rien aux messages de haine, nous ne céderons rien à ­l’antisionisme car il est la forme réinventée de l’antisémitisme»</em>.</p>



<p>Cette affirmation est le point d’orgue d’un processus d’assimilation de toute critique de l’État d’Israël à l’antisémitisme et qui ignore délibérément l’oppo­sition d’intellectuel·les, de rabbins, de militant·es et d’organisations juives au projet puis aux objectifs, faits et méfaits de l’État israélien.</p>



<p>On retrouvera dans ce recueil les prises de position venues de divers horizons intellectuels, toutes contestant, pour des raisons morales ou politiques, la légitimité, l’intérêt et les conséquences du projet sioniste.</p>



<p>Hannah Arendt, Daniel Bensaïd, Judith Butler, Hilla Dayan, Isaac Deutscher, Henryk Erlich, Karl Kraus, Ilan Pappé, Maxime Rodinson, Abraham ­Serfaty, ou encore Michel Warschawski sont quelques-uns des noms qui jalonnent ce recueil de textes courant de 1885 à 2020 où se fait entendre la diversité des voix – religieuses ou révolutionnaires, libérales ou humanistes – qui se sont élevées contre le sionisme en Occident, au sein du monde arabo-musulman et en Israël même.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XUHrvz6o1m"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/23/1917-la-declaration-balfour-aux-sources-du-fait-sioniste/">1917 : La déclaration Balfour aux sources du fait sioniste</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 1917 : La déclaration Balfour aux sources du fait sioniste » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/23/1917-la-declaration-balfour-aux-sources-du-fait-sioniste/embed/#?secret=Hm73VCWQUD#?secret=XUHrvz6o1m" data-secret="XUHrvz6o1m" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>La «main invisible» de Wassila Bourguiba selon Noureddine Dougui</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/01/la-main-invisible-de-wassila-bourguiba-selon-noureddine-dougui/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2020 09:12:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Kacem]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Dougui]]></category>
		<category><![CDATA[Sud Editions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Noureddine Dougui vient de publier à Tunis, chez Sud Editions, un essai d&#8217;histoire intitulé « Wassila Bourguiba : La main invisible » qui éclaire la face cachée d’une figure politique marquante mais controversée de l’ère bourguibienne, totalement méconnue des jeunes d&#8217;aujourd&#8217;hui. «A travers un récit biographique inédit, Dougui déroule un siècle d’histoire tunisienne au fil duquel, émergent...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Wassila-Bourguiba-la-main-invisible.jpg" alt="" class="wp-image-284614"/></figure>



<p><strong><em>Noureddine Dougui vient de publier à Tunis, chez <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.facebook.com/sudedition/" target="_blank">Sud Editions</a>, un essai d&rsquo;histoire intitulé « Wassila Bourguiba : La main invisible » qui éclaire la face cachée d’une figure politique marquante mais controversée de l’ère bourguibienne, totalement méconnue des jeunes d&rsquo;aujourd&rsquo;hui.</em></strong></p>



<span id="more-284601"></span>



<p>«<em>A travers un récit biographique inédit, Dougui déroule un siècle d’histoire tunisienne au fil duquel, émergent des personnages d’envergure»</em>, note l&rsquo;éditeur dans l&rsquo;introduction. Il ajoute : «<em>Dans la galerie de ces célébrités, Wassila occupe une place centrale. Le titre du livre fait référence au rôle occulte endossé par l’épouse du premier président de la République tunisienne dans la « régulation » de la vie politique 40 ans durant. Qui était Wassila Bourguiba et pourquoi a-t-elle marqué l’histoire tunisienne de son empreinte ? Dougui répond à cette question en explorant l’univers clos d’une femme hors du commun, qui s’est forgée un destin politique par sa persévérance et son entregent. Dotée d’un esprit brillant, Wassila Bourguiba a acquis une autorité naturelle sur les hommes-clés du pays. Tour à tour inspiratrice de Bourguiba, manœuvrière et intrigante, elle a réussi à susciter des vocations, à propulser des carrières, à en briser d’autres, façonnant pour ainsi dire une partie de la classe politique tunisienne de l’après-indépendance</em>».  </p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Noureddine-Dougui.jpg" alt="" class="wp-image-284609" width="500"/><figcaption><em>Noureddine Dougui.</em></figcaption></figure></div>



<p>Noureddine Dougui est un spécialiste d&rsquo;histoire contemporaine. Il est professeur d&rsquo;histoire à l&rsquo;Université de Tunis de 1979 à 2019 et avait également enseigné à l&rsquo;Ecole normale supérieure de Sousse et de Bizerte, de même qu&rsquo;à l&rsquo;Université de Reims, en France. Tournées vers l&rsquo;étude des mutations socio-économiques, ses recherches ont porté principalement sur l&rsquo;économie et les enjeux coloniaux.</p>



<p>Le livre sera présenté et dédicacé par Noureddine Dougui à la Librairie Al Kitab à la Marsa, le mardi 3 mars 2020 à 17:00. La présentation sera assurée par l&rsquo;écrivain et poète Abdelaziz Kacem, auteur de plusieurs recueils de poésie et d’essais dont « <em>Culture arabe/culture française : la parenté reniée</em>« , et « <em>Le voile est-il islamique ?</em>« </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>A. M.</strong></p>
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