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	<title>Archives des oléiculture - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des oléiculture - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Engagement international à promouvoir l’olivier et ses produits</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Nov 2025 08:51:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ciheam]]></category>
		<category><![CDATA[COI]]></category>
		<category><![CDATA[Cordoue]]></category>
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		<category><![CDATA[huile d’olive]]></category>
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		<category><![CDATA[oléiculture]]></category>
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		<category><![CDATA[Predimed]]></category>
		<category><![CDATA[régime méditerranéen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A Cordoue, 28 pays  producteurs d’huile d’olive et d’olives de table, dont la Tunisie, ont réaffirmé l’importance stratégique de ce secteur.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/22/engagement-international-a-promouvoir-lolivier-et-ses-produits/">Engagement international à promouvoir l’olivier et ses produits</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les ministres et les représentants des principaux pays producteurs d’huile d’olive et d’olives de table réaffirment l’importance stratégique du secteur de l’huile d’olive à Cordoue, jeudi 20 novembre 2025.</em></strong></p>



<span id="more-17957587"></span>



<p>À l’occasion de la Journée mondiale de l’olivier, 28 pays producteurs et exportateurs d’huile d’olive et d’olives de table et deux organisations internationales ont discuté, le 120 novembre 2025, à Cordoue, en Espagne, des opportunités et des défis du secteur oléicole mondial.</p>



<p>La Tunisie a été représentée à cette réunion par Ezzeddine Ben Cheikh, ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la pêche.</p>



<p>Au cours de cette réunion, les délégations ont également approuvé la déclaration de Cordoue, un document promu par le ministère espagnol de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Alimentation et le Conseil oléicole international (COI), qui établit des priorités et principes communs en matière de durabilité, de santé, de commerce et de coopération internationale.</p>



<p>La réunion, qui s’est tenue au Palais de la Merced, était présidée par le ministre de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Alimentation, Luis Planas, le directeur exécutif du COI, Jaime Lillo, et le président de la Province de Cordoue, Salvador Fuentes.</p>



<p>Des ministres de l’Agriculture et du Commerce, des représentants diplomatiques et des représentants d’entités internationales telles que la Commission européenne et le Centre international de hautes études agronomiques méditerranéennes (Ciheam) ont participé à la réunion.</p>



<p>Le ministre Planas a souligné que le secteur de l’huile d’olive est aujourd’hui un exemple de coopération internationale basée sur des relations multilatérales d’amitié et de confiance, visant à garantir la qualité des huiles d’olive et à faciliter le commerce international d’un produit essentiel au régime méditerranéen. Il a insisté sur la nécessité de renforcer la coopération technique entre les pays participants afin d’avancer de manière coordonnée, transparente et avec des garanties qui répondent à la fois aux attentes du secteur et aux exigences des consommateurs.</p>



<p>M. Lillo a souligné que la qualité et la confiance sont essentielles à l’expansion continue de l’oléiculture sur les cinq continents. <em>«La promotion d’un cadre réglementaire commun facilite non seulement le commerce international, mais protège également les droits des consommateurs. C’est une tâche que le Conseil oléicole international continuera à mener avec rigueur scientifique, en encourageant le dialogue, la coopération technique et l’innovation »</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p>La déclaration reconnaît également le rôle environnemental de l’oliveraie et soutient les études scientifiques et les pratiques qui maximisent sa capacité à absorber et à stocker le CO₂ et sa contribution à l’atténuation des effets du changement climatique.</p>



<p>Actuellement, les oliveraies représentent plus de onze millions d’hectares de forêts cultivées, capables d’absorber environ 4,5 tonnes de CO₂ par hectare chaque année.</p>



<p>En outre, plus de 1 000 études scientifiques ont démontré que la consommation régulière d’huile d’olive vierge extra réduit le risque de maladies cardiovasculaires, métaboliques et neurodégénératives.</p>



<p>Des essais tels que Predimed ont permis de confirmer qu’un régime méditerranéen riche en huile d’olive réduit de 30 % l’incidence des maladies cardiaques. L’intégration de l’huile d’olive dans les stratégies de santé publique est donc un autre point de la Déclaration.</p>



<p>Enfin, les ministres et les représentants sont convenus de l’importance de renforcer la collaboration avec les chefs cuisiniers, les restaurateurs et les écoles hôtelières pour promouvoir les connaissances des consommateurs en matière d’huile d’olive et d’olives de table.</p>



<p>Les actions futures porteront sur la diffusion d’informations sur les normes de qualité, la diversité des variétés et de leurs origines, les propriétés nutritionnelles, les profils gustatifs et les applications culinaires des produits de l’olivier, et la promotion d’une culture gastronomique basée sur la connaissance et l’excellence.</p>
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		<item>
		<title>L’Algérie veut développer son oléiculture</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/11/lalgerie-veut-developper-son-oleiculture/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Jan 2025 08:32:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Guelma]]></category>
		<category><![CDATA[huile d’olive]]></category>
		<category><![CDATA[Jijel]]></category>
		<category><![CDATA[Kabylie]]></category>
		<category><![CDATA[oléiculture]]></category>
		<category><![CDATA[Skikda]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les autorités algériennes prévoient de développer leur oléiculture pour atteindre 1 million d’hectares d’oliviers d’ici 2030. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Si l’Algérie est le 8<sup>e</sup> producteur mondial d’huile d’olive, en revanche, 99% de sa production est destinée à la</em></strong>&nbsp;<strong>consommation domestique.</strong>&nbsp;<strong><em>Les autorités prévoient de développer leur oléiculture pour atteindre 1 million d’hectares d’oliviers d’ici 2030 et de produire 100 millions de litres d’huile d’olive par an.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<span id="more-15149896"></span>



<p>Chaque année, dans la seconde quinzaine du mois de décembre, période qui coïncide avec les vacances scolaires en Algérie, de nombreuses familles algériennes se consacrent à la récolte manuelle des olives, une pratique ancrée dans la tradition, qui perdure malgré les avancées de la modernisation et qui représente un moment de cohésion familiale et culturelle.</p>



<p>Comme on le sait, les oliviers destinés à la production d’huile sont particulièrement répandus dans de vastes zones du nord de l’Algérie, comme la région de Kabylie (au centre du pays) et les provinces orientales de Jijel et Skikda (sur la côte) et de Guelma et Mila (intérieur).</p>



<p>Dans ce pays du Maghreb, l’olivier représente environ 45% de la superficie cultivée en arbres fruitiers, avec une superficie totale estimée à 443 000 hectares (selon les données du ministère de l’Agriculture), contre 160 000 hectares au début du millénaire, répartis dans 49 des 58 provinces.</p>



<p>Les autorités algériennes prévoient d’atteindre 1 million d’hectares d’oliviers d’ici 2030 (Contre 440 000 ha en 2022) et de produire 100 millions de litres d’huile d’olive par an. Le nombre total d’oliviers est actuellement estimé à plus de 65 millions, dont 48 millions sont productifs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Récolte traditionnelle des olives</h2>



<p>Malgré la diffusion croissante des machines et des méthodes modernes de récolte, de vastes régions d’Algérie dépendent encore des méthodes traditionnelles en raison du terrain très accidenté dans lequel se trouvent les oliveraies, comme dans les provinces de Tizi Ouzou et Bouira (dans la région de Kabylie) et Jijel, Skikda et Mila (dans l’est du pays).</p>



<p>Dans ce contexte, l’agence <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/storie_dal_mediterraneo/2025/01/08/algeria-le-olive-continuano-a-riunire-le-famiglie_b5274976-25de-4721-b30c-87308503f685.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ANSAmed</a> a documenté de près la récolte traditionnelle des olives dans la province côtière de Jijel, en accompagnant une famille de la région d’Agouf, située à environ 600 mètres d’altitude, au pied d’une montagne de 1 200 mètres.</p>



<p>Ici, les travaux commencent par la pose d’une bâche en plastique sous les oliviers; le tissu recouvre toute la zone environnante pour recueillir les fruits qui tombent des branches frappées avec de longs bâtons de bois. Cette tâche est généralement accomplie par des hommes.</p>



<p>En attendant, les femmes profitent de la matinée pour préparer le déjeuner avant de se rendre à l’oliveraie pour participer aux récoltes. Leur travail consiste principalement à ramasser les olives tombées hors du tissu.</p>



<p>La scène n’est pas complète sans la participation des jeunes enfants, qui, au fil des années, apprennent progressivement la traditionnelle récolte des olives, parfois avec un peu d’agitation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un esprit de famille</h2>



<p>Le moment le plus attendu de tout le processus est sans aucun doute le déjeuner sous les oliviers, en pleine nature, qui donne aux plats une saveur unique. Suivi d’une tasse de café, qui vous aide à vous concentrer et à réduire la fatigue.</p>



<p>Après avoir récupéré les olives tombées sur les bâches en plastique et les avoir placées dans des sacs, commence, le processus de séparation des feuilles et des brindilles, un travail qui demande beaucoup d’efforts.</p>



<p>Les olives sont jetées à la main dans le sens opposé au vent, ce qui permet de les séparer des feuilles et des brindilles et d’obtenir un produit propre, prêt à être transféré à l’huilerie.</p>



<p>Djamel Houari, 56 ans, infirmier à la retraite, explique à l’ANSAmed que le maintien de la méthode traditionnelle de récolte des olives est dû à la conformation du terrain, imperméable dans cette région, et à la grande taille des arbres, dont certains sont vieux de plusieurs siècles.</p>



<p>Djamel souligne que l’objectif de la récolte n’est pas forcément d’obtenir de l’huile d’olive, mais avant tout de réunir la famille dans un climat fraternel de solidarité et de coopération, et de préserver une tradition ancienne transmise de génération en génération.</p>



<p>Selon Djamel, chaque mois de décembre, de nombreuses personnes reviennent d’Alger et d’autres villes, où elles travaillent toute l’année, pour retrouver leurs familles et participer à la traditionnelle récolte des olives. <em>«La participation des enfants est essentielle, malgré l’agitation qu’ils apportent, car le but est de leur apprendre progressivement les récoltes traditionnelles et de maintenir cette ambiance familiale»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<p>Avec <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/storie_dal_mediterraneo/2025/01/08/algeria-le-olive-continuano-a-riunire-le-famiglie_b5274976-25de-4721-b30c-87308503f685.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nXeEl20cqw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/07/lalgerie-continue-de-developper-sa-production-dhuile-dolive/">L’Algérie continue de développer sa production d’huile d’olive</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Algérie continue de développer sa production d’huile d’olive » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/07/lalgerie-continue-de-developper-sa-production-dhuile-dolive/embed/#?secret=kU3GyBMFTK#?secret=nXeEl20cqw" data-secret="nXeEl20cqw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>L’Algérie continue de développer sa production d’huile d’olive</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/07/lalgerie-continue-de-developper-sa-production-dhuile-dolive/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Nov 2024 08:24:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil oléicole international]]></category>
		<category><![CDATA[huile d'olive]]></category>
		<category><![CDATA[oléiculture]]></category>
		<category><![CDATA[olives]]></category>
		<category><![CDATA[oliviers]]></category>
		<category><![CDATA[Redouane Messaoudi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Algérie est en train de consolider sa position dans le club des grands producteurs d’huile d’olive. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/07/lalgerie-continue-de-developper-sa-production-dhuile-dolive/">L’Algérie continue de développer sa production d’huile d’olive</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Algérie est en train de consolider sa position dans le club des grands producteurs d’huile d’olive. En effet, nos voisins de l’ouest projettent de planter un million d’oliviers d’ici la fin de l’année, le gouvernement visant à étendre cette culture dans les zones désertiques, en puisant abondamment dans la nappe phréatique, autant de ressources dont sera privée la Tunisie, qui souffre déjà de sécheresse. </em></strong></p>



<span id="more-14556752"></span>



<p>En Algérie, un programme visant à planter un million d’oliviers sera achevé d’ici la fin de l’année, dans le cadre des plans du gouvernement visant à régénérer les champs et à en étendre la culture aux provinces situées au plus profond du désert.</p>



<p>Comme l’a récemment annoncé Redouane Messaoudi, directeur adjoint du secteur au ministère de l’Agriculture et du Développement rural, lors d’une conférence de presse tenue récemment à Alger, le ministère a élaboré un programme de plantation d’un million de plants d’oliviers, qui sera achevé d’ici la fin de décembre, dans le but de renouveler les champs et d’étendre ce type de culture à de nouvelles zones.</p>



<p>Le Conseil oléicole international a classé l’Algérie au quatrième rang mondial en termes de production d’olives de table et au septième rang en termes de superficies de production d’huile d&rsquo;olive, a rappelé Messaoudi, soulignant que ce secteur est soutenu par l’Etat compte tenu de son importance pour l’économie algérienne et la sécurité alimentaire.</p>



<p>L’olivier en Algérie représente environ 45% de la superficie cultivée en arbres fruitiers, avec une superficie totale estimée à 443 000 hectares, selon les données du ministère, contre 160 000 hectares au début du millénaire, répartis dans 49 des 58 provinces.</p>



<p>Ces dernières années, l’oléiculture s’est déplacée des régions côtières méditerranéennes comme la Kabylie au centre du pays et Jijel, Skikda et Guelma à l’est, vers l’arrière-pays et même jusqu’aux provinces désertiques comme Oued Souf, située à 650 kilomètres, au sud-est d’Alger, à la frontière avec la Tunisie.</p>



<p>Les autorités algériennes prévoient d’atteindre 1 million d’hectares d’oliviers d’ici 2030 et de produire 100 millions de litres d’huile d&rsquo;olive par an, a indiqué le responsable du ministère.</p>



<p>Le nombre total d’oliviers est actuellement estimé à plus de 65 millions, dont 48 millions sont productifs.</p>



<p>L’année dernière, l&rsquo;Algérie a produit plus de 9 millions de quintaux d’olives, dont 3 millions de quintaux destinés à la consommation.</p>



<p>Le pays compte plus de 48 variétés d’oliviers inscrites au catalogue officiel des arbres fruitiers, certaines pour le pressage et d’autres pour les olives de table, a-t-il ajouté, soulignant qu’il existe une grande expertise en matière de production locale de semences et de techniques de conservation.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/07/lalgerie-continue-de-developper-sa-production-dhuile-dolive/">L’Algérie continue de développer sa production d’huile d’olive</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Rencontre à Syracuse sur la coopération agricole Tunisie &#8211; Italie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/06/rencontre-a-syracuse-sur-la-cooperation-agricole-tunisie-italie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 May 2023 12:26:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[arboriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Asma Mami Maazoun]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Cluster Servagri]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[oléiculture]]></category>
		<category><![CDATA[Palazzolo Acreide]]></category>
		<category><![CDATA[Sergio Campanella]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’avenir de l’arboriculture et de la production agroalimentaire en Tunisie et en Italie sera discuté lors d'un colloque en Italie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/06/rencontre-a-syracuse-sur-la-cooperation-agricole-tunisie-italie/">Rencontre à Syracuse sur la coopération agricole Tunisie &#8211; Italie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Du 11 au 13 mai 2023, des acteurs clés des filières agricoles et agroalimentaires se réuniront pour la deuxième conférence euro-méditerranéenne, organisée par le Groupe d’action locale Eloro, chef de file du projet <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/23/cluster-servagri-pour-restructurer-les-filieres-oleicoles-en-tunisie-et-en-italie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cluster Servagri</a>, programme IEV de coopération transfrontalière Italie Tunisie 2014/2020, qui aura lieu dans la ville sicilienne Palazzolo Acreide, province de Syracuse, en Italie.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Asma Mami Maazoun</strong> *</p>



<span id="more-7769971"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Asma-Mami-Maazoun.jpg" alt="" class="wp-image-374796"/></figure></div>


<p>L’objectif de la conférence est de rassembler des producteurs, des transformateurs, des scientifiques, des experts et des professionnels des filières agricoles et agroalimentaires pour discuter des dernières tendances, des innovations et des défis liés à ces filières en constante évolution dans la région euro-méditerranéenne, y compris en Tunisie. Les participants partageront leurs connaissances et leurs expériences à travers une série de présentations, d’ateliers et de démonstrations pratiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’oléiculture face au changement climatique</h2>



<p>La conférence débutera par une cérémonie d’ouverture suivie d’une session de dissémination à laquelle participeront aussi des enseignants-chercheurs de l’Institut national agronomique de Tunisie (Inat). Ces intervenants aborderont des sujets tels que la résilience de la production oléicole face aux changements climatiques, la modernisation de l’oléiculture et l’apport de la recherche appliquée. Ils souligneront l’importance de la coopération internationale dans le développement des filières oléicoles transfrontalières.</p>



<p>Au programme de la conférence, une session plénière portera sur l’influence du changement climatique sur les productions arboricoles, en particulier l’oléiculture. Les participants échangeront sur les différentes problématiques rencontrées par les producteurs arboricoles en raison du changement climatique et discuteront des moyens possibles pour adapter les pratiques arboricoles aux conditions climatiques en mutation. Ils évoqueront également les dernières innovations technologiques qui pourraient être mises en place pour lutter contre les effets de la crise climatique et partageront des expériences sur les initiatives menées dans différents pays pour lutter contre le changement climatique. Les échanges permettront d’identifier des solutions possibles et des meilleures pratiques pour les producteurs arboricoles de la zone cible transfrontalière, ainsi que de la région euro-méditerranéenne.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QiBoZSpWDH"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/30/premier-cours-en-tunisie-sur-levaluation-sensorielle-de-lhuile-dolive-vierge/">Premier cours en Tunisie sur l’évaluation sensorielle de l’huile d’olive vierge</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Premier cours en Tunisie sur l’évaluation sensorielle de l’huile d’olive vierge » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/30/premier-cours-en-tunisie-sur-levaluation-sensorielle-de-lhuile-dolive-vierge/embed/#?secret=8BOfKXql5n#?secret=QiBoZSpWDH" data-secret="QiBoZSpWDH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><em>«La conférence euro-méditerranéenne est une plateforme essentielle pour les acteurs des filières agricoles et agroalimentaires pour se réunir et pour échanger leurs connaissances et leurs expériences»</em>, a déclaré Sergio Campanella, directeur du GAL Eloro et coordinateur général du projet Cluster Servagri. <em>«Nous sommes ravis d’accueillir cette conférence au Laboratoire du village transfrontalier de la connaissance de Palazzolo Acreide et nous espérons que les discussions et les collaborations qui seront engagées contribueront à renforcer les filières agricoles et agroalimentaires, à partager des connaissances et à explorer de nouvelles idées pour l&rsquo;avenir de ces filières dans la zone euro-méditerranéenne»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les enjeux environnementaux de l’arboriculture &nbsp;</h2>



<p>La conférence internationale sera ouverte aux professionnels de l’industrie, aux scientifiques, aux journalistes spécialisés, ainsi qu’à toute personne intéressée par la production, la transformation et la commercialisation des produits agroalimentaires identitaires, salubres et traçables.</p>



<p>Cet événement sera l’occasion pour les participants de discuter de l’avenir de l’arboriculture et de la production agroalimentaire, ainsi que de promouvoir la collaboration et la coopération entre les acteurs clés du secteur. De plus, elle mettra en avant l’importance de la production et de la commercialisation durables, en soulignant les enjeux environnementaux et économiques.</p>



<p>La conférence offrira une plateforme d’échange pour les experts du domaine, ainsi qu’un lieu de présentation des dernières innovations et des meilleures pratiques, parmi lesquelles revêt une grande importance l’accent qui sera mis sur le rôle des parlements ruraux nationaux comme espaces de discussion et outils de médiation entre les besoins concrets des opérateurs du monde rural et les institutions chargées de décider des politiques sectorielles.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ncQsYgp4OB"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/23/cluster-servagri-pour-restructurer-les-filieres-oleicoles-en-tunisie-et-en-italie/">Cluster Servagri pour restructurer les filières oléicoles en Tunisie et en Italie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Cluster Servagri pour restructurer les filières oléicoles en Tunisie et en Italie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/23/cluster-servagri-pour-restructurer-les-filieres-oleicoles-en-tunisie-et-en-italie/embed/#?secret=m9bHfNiqi9#?secret=ncQsYgp4OB" data-secret="ncQsYgp4OB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Ce sera également une opportunité de renforcer la coopération bilatérale entre l’Italie et la Tunisie et la coopération multilatérale dans les domaines agricole et agroalimentaire, en offrant des opportunités pour les opérateurs de collaborer et de renforcer leur compétitivité sur le marché international.</p>



<p>En somme, cette conférence constituera un événement clé pour tous ceux qui cherchent à se tenir informés des dernières tendances et des enjeux importants de l’arboriculture et de la production agroalimentaire.</p>



<p>Pour plus de détails sur la deuxième conférence euro-méditerranéenne Cluster Servagri, veuillez cliquer sur<a href="https://clusterservagri.eu/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> ce lien</a>. </p>



<p>* <em>Dr ingénieur en industries agroalimentaires.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/06/rencontre-a-syracuse-sur-la-cooperation-agricole-tunisie-italie/">Rencontre à Syracuse sur la coopération agricole Tunisie &#8211; Italie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : journée sur l’analyse sensorielle de l’huile d’olive vierge</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/08/tunisie-journee-sur-lanalyse-sensorielle-de-lhuile-dolive-vierge/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Mar 2023 08:47:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[analyse sensorielle]]></category>
		<category><![CDATA[Cluster Servagri]]></category>
		<category><![CDATA[huile d'olive]]></category>
		<category><![CDATA[Inat]]></category>
		<category><![CDATA[oléiculture]]></category>
		<category><![CDATA[Samira Lachckam Sifi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’analyse sensorielle comme outil pour l’amélioration de la qualité de l’huile d’olive vierge. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/08/tunisie-journee-sur-lanalyse-sensorielle-de-lhuile-dolive-vierge/">Tunisie : journée sur l’analyse sensorielle de l’huile d’olive vierge</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Institut national agronomique de Tunisie (Inat) organise une journée sur l’analyse sensorielle de l’huile d’olive vierge le 16 mars 2023 de 9h à 14h sur le thème «l’analyse sensorielle comme outil pour l’amélioration de la qualité de l’huile d’olive vierge».</em></strong></p>



<span id="more-6841834"></span>



<p>L’huile d’olive vierge est incontestablement le produit phare de notre agriculture. De par sa spécificité, l’huile d’olive tunisienne continue à se positionner à l’échelle mondiale.</p>



<p>Cette journée, qui vise à mieux la faire connaître du grand public, est organisée dans le cadre du projet Cluster Servagri <em>(«Cluster transfrontalier au SERVice du réseautage et qualification des filières AGRicoles en oléiculture» </em>IEV-CT Italie/Tunisie 2014-2020).</p>



<p>L’objectif spécifique du projet Cluster Servagri est la promotion des filières oléicoles transfrontalières renforçant un cluster économique italo-tunisien de l’huile vierge.</p>



<p>Dans cette perspective, les actions de formation, d’innovation et de renforcement des compétences dans la zone transfrontalière apparaissent hautement stratégiques et nécessitent des rencontres et des échanges du savoir-faire entre les différents acteurs du secteur oléicole.</p>



<p>L’événement aura non seulement pour objectif de faire connaître la technique de l’analyse sensorielle de l’huile d’olive vierge, mais aussi de montrer les potentialités et les spécificités sensorielles des huiles d’olive monovariétales tunisiennes.</p>



<p>Ainsi, dans ce cadre de valorisation des variétés tunisiennes, un atelier de dégustation des huiles d’olive monovariétales vierge extra sera programmé. Cet atelier sera animé par Samira Lachckam Sifi, experte en analyse sensorielle de l’huile d’olive vierge.</p>



<p>La réussite de cette journée repose sur l’implication de plusieurs acteurs, en l’occurrence les oléiculteurs, les transformateurs, les chercheurs dans le domaine de l’oléiculture et de la technologie de l’huile d’olive, les opérateurs de valorisation, les entrepreneurs, mais aussi les consommateurs…</p>



<p>La participation à distance se fait uniquement via <a href="https://zoom.us/j/98827274491?pwd=UVJ6S3g4SVJPL1lYZFl4aFdWRUZzUT09" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce lien</a>.<br></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/08/tunisie-journee-sur-lanalyse-sensorielle-de-lhuile-dolive-vierge/">Tunisie : journée sur l’analyse sensorielle de l’huile d’olive vierge</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Production oléicole 2019 : Quels prix au profit de qui ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/27/production-oleicole-2019-quels-prix-au-profit-de-qui/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Dec 2019 09:45:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmajid Ezzar]]></category>
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		<category><![CDATA[oléiculture]]></category>
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		<category><![CDATA[Utap]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la crise de l&#8217;huile d&#8217;olive opposant actuellement les oléiculteurs à l’Office national de l’huile (ONH), et à travers lui, à l&#8217;Etat tunisien, la solution est certes d&#8217;augmenter la marge des producteurs, mais sans siphonner celle de l’ONH. Comment ? Un rapport du FAO datant de 2018 préconise l’augmentation des rendements, généralement plus faibles et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/27/production-oleicole-2019-quels-prix-au-profit-de-qui/">Production oléicole 2019 : Quels prix au profit de qui ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/04/Huile-Olive-Tunisienne.jpg" alt="" class="wp-image-147678"/></figure>



<p><strong><em>Dans la crise de l&rsquo;huile d&rsquo;olive opposant actuellement les oléiculteurs à  l’Office national de l’huile (ONH), et à travers lui, à l&rsquo;Etat tunisien, la solution est certes d&rsquo;augmenter la marge des producteurs, mais sans siphonner celle de l’ONH. Comment ? Un rapport du FAO datant de 2018 préconise l’augmentation des rendements, généralement plus faibles et plus instables, en Tunisie, que chez ses concurrents européens. Analyse&#8230; </em></strong></p>



<p> Par <strong>Zoubeida Bargaoui</strong> *</p>



<span id="more-268056"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Zoubeida-Bargaoui.jpg" alt="" class="wp-image-268063"/></figure></div>



<p> La Radio nationale tunisienne a interviewé comme invité de sa matinale du jeudi 26 décembre 2019, Abdelmajid Ezzar, président de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap) sur la question de l’huile d’olive.</p>



<p>L’interview a permis  d’écouter de nouveau la  position de l’Utap quant au prix auquel le ministère de l’Agriculture, par l’intermédiaire de l’Office national de l’huile (ONH), s’est proposé de vendre l’huile d’olive aux citoyens: 5,6 dinars tunisiens (DT) le litre. </p>



<p> L’interview terminée, une journaliste est restée sceptique : qu’est ce qui gênait l’Utap dans le fait qu’un citoyen puisse trouver une offre de 5,6 DT pour acheter le litre d’huile  d’olive de son propre pays ? C’est cette question qui m’a interpellée d’autant plus qu’un rapport de la FAO paru en 2018 sur l’analyse de la filière oléicole en Tunisie a recommandé  de développer la consommation nationale, qui, paradoxalement, est en baisse en Tunisie, comparativement aux autres pays du sud de la Méditerranée. Offrir un prix abordable pour le  citoyen n’est-il pas dans le sens de cette recommandation?</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Des prix à la production trop peu élevés</h3>



<p> De fait, M. Ezzar a mentionné qu’il n’était pas opposé à ce qu’un citoyen puisse acquérir cette denrée au prix très avantageux de 5,6 DT le litre mais cela a été dit en passant. Il a surtout insisté sur le prix (encore inconnu) qu’allait offrir l’ONH aux producteurs agricoles pour  l’achat d’un litre d’huile d’olive. Ainsi, et sans attendre l’offre d’achat de l’ONH, l’Utap est passée à l’attaque. Que demande ce syndicat au juste?</p>



<p> L’Utap, par la voix de son président, estime que, compte tenu des frais de main-d’œuvre  pour la collecte, ceux de transport et de nourriture des travailleurs, de transport à l’huilerie, des labours et de la taille, le producteur sera perdant s’il consent àvendre à l’ONH pour moins de 8DT par litre. Ainsi l’Utap dénonce la faiblesse des prix d’achat face aux coûts de production.</p>



<p> Ce décalage n’est pas un fait nouveau. Il est constaté dans le rapport de la FAO de 2018 sur la filière oléicole en Tunisie qui mentionne que, <em>«malgré des coûts raisonnables, les prix à la production ne couvrent que rarement la totalité des coûts moyens de la production d’olives»</em>. Par contre, selon le même rapport, les marges sont élevées dans le secteur du transport. <em>«Les prix entrée-moulin des olives sont largement plus rémunérateurs que les prix à la production»</em>, souligne le rapport. Aussi, les marges de la trituration sont positives sans être excessives. Les secteurs du conditionnement ont des marges comparables à celles des autres pays producteurs. Le rapport mentionne, par ailleurs, que les politiques pratiquées se focalisent dans le domaine du soutien à l’exportation alors  que <em>«les mesures de soutien à l’amélioration de la productivité au niveau de la production des olives font  cruellement défaut». </em></p>



<p> On comprend dès lors le ras-le-bol des producteurs agricoles et l’Utap est bien dans son rôle de défense de leurs intérêts, d’autant plus que l’ONH compte parmi ses missions celle du soutien à la productivité.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Quel rôle pour l’ONH ?</h3>



<p> Selon le <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Bulletin de l’ONH (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="http://www.bulletin.onh.com" target="_blank">Bulletin de l’ONH</a>, l’Etat tunisien a octroyé, le 23 décembre 2019, une garantie de 100 millions de dinars tunisiens (MDT) à l’ONH, s’ajoutant à une enveloppe de 50 MDT pour <em>«faciliter l’intervention de l’Office et lui permettre d’acquérir 30.000 tonnes d’huile d’olive pour les besoins de la commercialisation à l’échelle nationale». </em></p>



<p> De par sa mission fixée par la loi, l’ONH est en effet un régulateur du marché intérieur. M. Ezzar a bien relayé l’information sur le fait que l’Office a reçu une subvention mais il en a profité pour attaquer la crédibilité de l’ONH et dénoncer ses <em>«gains»</em>. En effet, le patron de l’Utap nous apprend qu’en supposant l’achat par l’ONH d’1kg d’huile à 5,6 DT pour une revente à 5,6/litre, l’ONH gagnerait 560 millimes par litre (on obtient en effet ce résultat par calcul sur la base qu’un litre d’huile d’olive pèse 0,9 kg). Avec ces hypothèses, l’Office gagnerait dans cette opération d’acquisition-vente de 30.000 tonnes d’huile d’olive 18,7 MDT.</p>



<p> Or, un calcul simple nous indique que le prix de vente minimum de production mentionné  par M. Ezzar, qui est de 7,5 DT par litre signifierait pour l’ONH de débourser 63,8 MDT comme différence entre prix d’achat au producteur et prix de vente à 5,6 au consommateur et  ce  pour une opération portant sur  30.000 tonnes d’huile d’olive. Cela dépasse même la subvention reçue représentant 50 MDT. C’est pour cela que le représentant de l’Utap a jugé cette dernière insuffisante. À 7,1 DT le litre, l’Utap «raflerait toute la mise» (100% de la subvention accordée à l’ONH). On comprend ainsi que l’Utap revendique un appui à la production par le biais de subventions (ici indirectes et à travers un opérateur national, l’ONH).</p>



<h3 class="wp-block-heading"> L’ONH est-il en droit de gagner dans une opération d’achat-vente ?</h3>



<p> En parlant en général d’un opérateur national, tout le monde s’accorde à ce qu’il ne soit pas déficitaire. Pourquoi l’ONH, un établissement public interprofessionnel à caractère industriel et commercial, sous tutelle du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, ferait-il exception? </p>



<p> L’ONH a en effet des dépenses en plus des charges salariales. Il faut savoir que de par la  loi, l’ONH charge par voie de convention des intermédiaires pour la collecte de l’huile d’olive afin de renforcer les centres de collecte conventionnels (les huileries, avec un total de 1750 environ selon un rapport de l’API) et qu’il leur accorde en contrepartie une prime par kg d’huile collectée auprès de tiers. Cette prime est fixée dans le Jort. </p>



<p> Selon la loi tunisienne, deux autres primes sont dues par l’ONH aux intervenants (prime par tonne et par mois pour la conservation de l’huile sous- scellé, pour le compte de l’Office, par les huileries et collecteurs, et prime par tonne et par mois pour les huiles dont la livraison et le paiement sont différés).Il faut aussi savoir que le prix  d’achat par l’ONH de l’huile d’olive auprès des huileries et des intermédiaires est fixé par décret et est publié dans le Jort. De plus il y a un barème qui dépend du degré d’acidité de l’huile. Il n’y a pas un prix unique. </p>



<p> L’Utap a-t-il pris en compte l’ensemble de ces contraintes avant de décider d’attacher une part d’ombre à l’ONH sur cette opération de<em> «gain»</em> au point que le journaliste a parlé de faire intervenir l’Instance nationale de lutte contre la corruption (Inlucc) ?</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Augmentation de la marge des exploitants</h3>



<p> Y-a-t-il un autre moyen pour augmenter la marge des producteurs que de rafler la subvention de l’ONH? Réponse du rapport FAO 2018 : par l’augmentation des rendements. Ceux-ci sont généralement plus faibles que chez les concurrents européens et très instables en raison du climat et de la dépendance aux apports pluviométriques (35.000 tonnes en 2001-2002 contre une estimation à 350.000 tonnes pour 2018-2019). S’ils sont faibles c’est principalement en raison de pratiques culturales inadaptées en particulier un mauvais entretien, le vieillissement des arbres, un faible niveau de mécanisation pour les récoltes, et un manque de <em>«savoir-faire et d’investissements post-agricoles»</em> en commercialisation et en gestion. Il y aussi un nombre trop limité de coopératives de producteurs et un manque de vulgarisation agricole.</p>



<p> Le faible accès au crédit agricole a également été mentionné dans le rapport FAO 2018 comme un des freins limitant les rendements. Sur ce point, M. Ezzar a demandé, lors de la même interview citée ci-haut, l’accès à des crédits bancaires agricoles sans intérêt. Malheureusement les voies de solutions pour augmenter les marges des producteurs autres que les subventions indirectes et les crédits sans intérêts n’ont pas été mentionnées par l’interviewé. </p>



<p> Une voie très prometteuse, selon le rapport de la FAO 2018, semble être d’encourager et soutenir la coopération agricole et les organisations oléicoles en ce qui concerne notamment la prestation de services incluant par  exemple l’achat et la location des moyens de travaux agricoles et de transport. Les prix à la production seraient bien plus favorables aux producteurs si ceux-ci étaient organisés en coopératives de production et/ou de service. Les Sociétés mutuelles de service agricoles (SMSA), un nouveau cadre juridique lancé par le gouvernement, n’a pas trouvé, semble-t-il, assez d’échos auprès des exploitants agricoles. M. Ezzar a manqué une occasion  de  clarifier l’engagement de l’Utap quant à l’amélioration de la gouvernance du secteur à travers la promotion de la solidarité entre producteurs par la mise en commun de leurs moyens de production et leur organisation en coopératives de service. Que fait  l’Utap pour promouvoir des SMSA ?</p>



<p> De fait, de nombreux producteurs d’olive sont aussi transformateurs et même exportateurs. Les questions sont imbriquées et l’analyse macro-économique vaut autant que celle micro-économique. Le nombre d’intervenants nationaux dans la filière oléicole est très important. Pas moins de 17 sont mentionnés dans le rapport FAO 2018 (des agences et centres techniques telles que Apia, Cepex, CTAB, DAB, AVFA, Packtec; des  directions générales de  ministères telles  que  DGEA,  DGFIOP, DGPA; des fonds tels que Famex, Foprodex, Foprohoc, FSDO), en plus de l’ONH et de la Caisse générale de compensation (CGC), et des principaux syndicats (Utica et Utap). Il existe un Conseil oléicole international (COI) d’ailleurs présidé par un Tunisien à l’heure actuelle. Mais y-a-t-il un conseil oléicole tunisien pour promouvoir l’approche filière?</p>



<p><em> «L’agriculture  est  la  solution</em>»,  c’est  le  slogan  brandi  à  plusieurs reprises au cours de son interview par M. Ezzar. Pourquoi pas ? Mais <em>«l’agriculture»</em> ne signifie pas la production. Sans le secteur industriel et sans le secteur des services, en aval comme en amont, il n’y a pas d’issue, surtout au regard de la compétition internationale dans ce secteur.</p>



<p><em>* Professeur à l’Ecole nationale d’ingénieurs de Tunis. </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/27/production-oleicole-2019-quels-prix-au-profit-de-qui/">Production oléicole 2019 : Quels prix au profit de qui ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Arboriculture fruitière : La  «lèpre des oliviers» s’invite en Méditerranée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/24/arboriculture-fruitiere-la-lepre-des-oliviers-sinvite-en-mediterranee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 08:37:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Surnommée «la lèpre des oliviers», la xylella fastidiosa, une bactérie tueuse responsable de maladies mortelles ou potentiellement mortelles chez diverses espèces de plantes cultivées d’intérêt commercial, notamment, la vigne, l’olivier et les agrumes, a été détectée, ces derniers jours, par le ministère français de l’Agriculture sur deux oliviers des Alpes-Maritimes, a rapporté le site de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/24/arboriculture-fruitiere-la-lepre-des-oliviers-sinvite-en-mediterranee/">Arboriculture fruitière : La  «lèpre des oliviers» s’invite en Méditerranée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/08/Olivier-atteint-par-la-Xylella-fastidiosa.jpg" alt="" class="wp-image-63081"/><figcaption><em>Oliviers atteints par la xylella fastidiosa.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Surnommée «la lèpre des oliviers», la xylella fastidiosa, une bactérie tueuse responsable de maladies mortelles ou potentiellement mortelles chez diverses espèces de plantes cultivées d’intérêt commercial, notamment, la vigne, l’olivier et les agrumes, a été détectée, ces derniers jours, par le ministère français de l’Agriculture sur deux oliviers des Alpes-Maritimes, a rapporté le site de l’Observatoire tunisien de l’agriculture (Onagri).</em></strong></p>



<p> Par <strong>Khémaies Krimi </strong></p>



<span id="more-242241"></span>



<p> C’est la deuxième fois que la xylella fastidiosa  est décelée en France sur des oliviers. Elle était présente sur des oliviers et sur des chênes verts en Corse en 2018. Elle avait également été retrouvée sur d’autres végétaux de l’île, ainsi que dans 19 communes du Var et des Alpes-Maritimes, rappelle le ministère français cité par le site d’Onagri.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Un virus détecté en Italie, en France, en Espagne et au Portugal </h3>



<p> De telles informations ne manquent pas d’enjeux pour la Tunisie, pays oléicole, viticole et agrumicole, depuis des siècles. Et pour cause. La xylella fastidiosa est considérée comme l&rsquo;une des bactéries les plus dangereuses pour les végétaux à l’échelle mondiale et provoque diverses maladies pouvant conduire à leur mort. La maladie touche environ 350 types de plantes, dont des oliviers, des vignes, des citrons ou des amandiers.</p>



<p> Pour mémoire, en 1880, en Californie, cette bactérie tueuse avait détruit environ 14.000 hectares de vignobles dans la région de Los Angeles. La maladie, baptisée par la suite <em>«maladie de Pierce» </em>du nom de Newton Barris Pierce, phytopathologue américain qui l’a découverte. </p>



<p> Au regard de l’ampleur des dégâts pouvant être générés par la prolifération  de cette bactérie, contre laquelle aucune parade efficace n’a encore été découverte, jusqu’à ce jour, la Tunisie doit se sentir concernée et se préparer à faire face à toute éventualité. </p>



<p> Importée, semble t-il, de Costa Rica, cette bactérie, transportée par un insecte dénommé Philaneus Spumarius, provoque, par l’effet de son venin injecté, le dessèchement des arbres et partant leur mort et arrachage immédiat. Le spectacle est spectral, témoignent les oléiculteurs sinistrés. </p>



<p> Dans le bassin méditerranéen, cette bactérie tueuse a fait sa première apparition en 2013 en Italie. Elle a anéanti plus d’un million d’arbres. À l’époque, les oléiculteurs italiens avaient accusé la mafia d’avoir introduit cette bactérie à des fins de spéculation immobilière, ce qui n’est guère étonnant. La mafia voulait construire des hôtels sur les zones dévastées par la xylella fastidiosa.</p>



<p> Ces ravages occasionnés par la xylella aux oliveraies italiennes, et leur corollaire, la diminution de la production oléicole italienne, a profité, à l’époque, à la Tunisie, qui s’est vue autorisée par l’Union européenne à exporter 30.000 tonnes d’huile d’olive supplémentaires. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> La bactérie avance à la vitesse de 2 km par mois</h3>



<p> Abstraction faite de ces considérations, ce qui est préoccupant, c’est la tendance de cet insecte à migrer, lentement mais sûrement, vers le reste des pays méditerranéens. Selon des estimations du syndicat des agriculteurs italiens Coldiretti, la bactérie tueuse <em>«avance inexorablement vers le nord à la vitesse de plus de 2 km par mois». </em></p>



<p> À ce propos, le premier cas en France a été identifié dans une zone commerciale de la commune de Propriano en Corse, et ce, en dépit de la mise en œuvre, depuis 2014, d’un plan de surveillance et de contrôle phytosanitaire renforcé à la frontière franco-italienne et en dépit de la mobilisation de toute l’Union européenne qui a adopté, le 28 avril 2015, des mesures fortement renforcées et communes à tous les Etats membres. L’Union estime  que la bataille contre xyllela ne peut être efficace que si elle est collectivement menée.</p>



<p> Durant les derniers mois, l’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) a identifié de nouveaux foyers au Portugal. Elle en a été déjà détectée en Espagne, premier pays oléicole. </p>



<p> Cela pour dire que cet insecte peut migrer facilement d’un pays à un autre à la faveur des moyens de locomotion et de la mobilité des personnes. Plus simplement, cette bactérie peut voyager en bateau, en voiture, en avion et par train. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Le risque pour la Tunisie est très élevé</h3>



<p> Cela pour dire également que si les européens, forts de leur puissance financière et intransigeance en matière de contrôle phytosanitaire, ne sont pas parvenus à limiter à l’Italie les dégâts occasionnés par la Xyllela, que peut faire un petit pays comme la Tunisie, qui plus est en crise, si jamais cette bactérie tueuse arrive à traverser la Méditerranée. </p>



<p> Moralité de l’histoire : le risque est hélas très élevé d’autant plus que la Tunisie compte une importante colonie en Italie et en Corse. À titre préventif, il serait conseillé de procéder déjà à des prélèvements, d’intensifier le contrôle phytosanitaire aux postes frontaliers et de solliciter, à cette fin, la coopération de l’Union européenne.</p>



<p> Une attention particulière doit être accordée à l’importation de plants que ce soit à titre professionnel ou personnel. Ainsi, des plants de lauriers importés pour fleurir sa maison  pourraient être porteurs de la xylella fastidiosa.</p>



<p> La Tunisie pourrait également tirer profit de l’expertise européenne, notamment italienne, en matière de lutte contre cette bactérie. À ce propos, même si aucun remède n’a été mis au point, jusqu’à ce jour, les agronomes italiens ont eu le mérite de découvrir des variétés d’oliviers qui résistent à cette bactérie et d’utiliser des drones pour détecter de manière précoce les parcelles d’oliveraies infectées. </p>



<p> Espérons que le ministère de l’Agriculture est conscient des dégâts que pourrait occasionner la lèpre des oliviers si elle parvient à traverser la Méditerranée.   </p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="N1savnhiLl"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/13/atelier-a-hammamet-lutte-contre-le-charancon-rouge-et-la-xylella-fastidiosa/">Atelier à Hammamet : Lutte contre le charançon rouge et la Xylella fastidiosa</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Atelier à Hammamet : Lutte contre le charançon rouge et la Xylella fastidiosa » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/13/atelier-a-hammamet-lutte-contre-le-charancon-rouge-et-la-xylella-fastidiosa/embed/#?secret=K0tTNQiLbk#?secret=N1savnhiLl" data-secret="N1savnhiLl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gtq24jq51F"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/29/tunisie-seminaire-national-sur-la-bacterie-xylella/">Tunisie : Séminaire national sur la lutte contre la bactérie Xylella</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Séminaire national sur la lutte contre la bactérie Xylella » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/29/tunisie-seminaire-national-sur-la-bacterie-xylella/embed/#?secret=ajUFcfjK1M#?secret=gtq24jq51F" data-secret="gtq24jq51F" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="n2ZFnUAeF7"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/13/agriculture-la-fao-aide-la-tunisie-a-evaluer-ses-capacites-phytosanitaire/">Agriculture : La FAO aide la Tunisie à évaluer ses capacités phytosanitaire</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Agriculture : La FAO aide la Tunisie à évaluer ses capacités phytosanitaire » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/13/agriculture-la-fao-aide-la-tunisie-a-evaluer-ses-capacites-phytosanitaire/embed/#?secret=Bny7FeUzq8#?secret=n2ZFnUAeF7" data-secret="n2ZFnUAeF7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/24/arboriculture-fruitiere-la-lepre-des-oliviers-sinvite-en-mediterranee/">Arboriculture fruitière : La  «lèpre des oliviers» s’invite en Méditerranée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>L’oléiculture en Tunisie sur la voie du changement</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/17/loleiculture-en-tunisie-sur-la-voie-du-changement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 16:38:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Sallé de Chou]]></category>
		<category><![CDATA[Banque européenne pour la reconstruction et le développement]]></category>
		<category><![CDATA[Berd]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[oléiculture]]></category>
		<category><![CDATA[Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une conférence de haut niveau s’est tenue, vendredi 17 novembre 2017, à Tunis, portant sur les moyens de développer des huiles d’olives tunisiennes à haute valeur ajoutée. A cette conférence organisée par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), 80 acteurs du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/17/loleiculture-en-tunisie-sur-la-voie-du-changement/">L’oléiculture en Tunisie sur la voie du changement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-124129" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Oleiculture-tunisienne-Conference.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Une conférence de haut niveau s’est tenue, vendredi 17 novembre 2017, à Tunis, portant sur les moyens de développer des huiles d’olives tunisiennes à haute valeur ajoutée.</strong> </em></p>
<p><span id="more-124128"></span></p>
<p>A cette conférence organisée par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), 80 acteurs du secteur oléicole, en provenance du Maroc, d’Europe et de Tunisie ont retenu le thème de l’utilisation de l’innovation et de la technologie et débattu des dernières tendances et avancées, pour une transformation substantielle voire une relance du secteur de l’huile d’olive en Tunisie.</p>
<p>Ces trois dernières années, la Tunisie s’est positionnée comme l’un des principaux pays producteurs d’huile d&rsquo;olive au niveau mondial. Avec des exportations annuelles d’une valeur moyenne de 0,5 milliard de dollars US, le pays exporte la plus grande partie de son huile d’olive en vrac, et certaines de ses huiles en bouteille connaissent un grand succès au niveau international et figurent parmi les lauréats de prestigieuses compétitions.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-124130" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Conference-Oleiculture.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p>Grâce à l’élévation de ses standards de qualité et au développement des produits à haute valeur ajoutée, notamment une production croissante d’huiles d’olive biologiques, la Tunisie a amélioré la compétitivité et la reconnaissance de ses huiles, tant sur le marché domestique qu’à l’export.</p>
<p>La Berd et la FAO soutiennent depuis plusieurs années le processus de concertation en collaboration avec l’Office national de l’huile (ONH-Tunisie). A cet effet, Antoine Sallé de Chou, directeur du bureau de la Berd en Tunisie, a déclaré : <em>«Nous sommes ravis de voir que le dialogue public-privé conduit à un consensus entre les différents acteurs du secteur et au développement d’une vision et d’une feuille de route communes. Cela ne peut que contribuer à stimuler l&rsquo;investissement pour créer un secteur plus fort et plus compétitif».</em></p>
<p><strong>Opérations de mise à niveau</strong></p>
<p>Passer au niveau supérieur signifie améliorer la qualité, l’efficacité et la compétitivité à tous les échelons de la filière oléicole, de l’oliveraie à la table. Cela inclut de meilleures techniques de culture et de récolte, un transport rapide et efficace des olives, des moulins bien organisés et des systèmes de traçabilité et de certification afin de satisfaire les exigences des distributeurs importants et des marchés haut de gamme.</p>
<p>Durant la conférence, les intervenants ont partagé leurs expériences en matière de gestion des oliveraies, d’oléiculture intensive et de techniques d’irrigation améliorées. Ce dernier point est crucial pour optimiser l’utilisation de l’eau qui est une ressource rare tout en préservant la qualité des olives. Les participants ont également discuté des innovations dans les technologies d’extraction pour produire et conserver une huile d’olive extra vierge de haute qualité.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-124132" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/DSC_9593.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p>Une table-ronde animée par des producteurs tunisiens et internationaux d’huile d&rsquo;olive a approfondi le thème de l’importance de la qualité dans une stratégie commerciale. Les principaux producteurs d’huiles d’olive biologiques tunisiennes ont beaucoup investi dans la modernisation de leurs opérations en installant des systèmes d’irrigation perfectionnés, visant à améliorer la stabilité et la qualité, ainsi qu’un système d’extraction en deux phases.</p>
<p>Pour certains, c’est une initiative qui porte ses fruits et qui a même conduit à l’obtention de prix dans des concours tels que Biol, un concours international d’huile d’olive biologique. Un producteur en particulier a noté que son système souterrain d’irrigation au goutte-à-goutte produisait de très bons résultats en termes de rendement et de qualité, tout en réduisant considérablement l’utilisation de l’eau, soulignant que le secteur pouvait jouer un rôle important, en particulier pour les petites productions en les incitations à adopter des technologies plus écologiques et plus efficaces.</p>
<p><strong>Nouveaux produits</strong></p>
<p>Développer la gamme et le profil des produits offerts est également important pour l’avenir de l’industrie oléicole en Tunisie.</p>
<p>L’huile d’olive extra vierge tunisienne se caractérise par un profil doux et sucré. La production d’huiles extra vierges ayant d’autres profils, telles que des huiles avec des goûts différents, des huiles issues de variétés uniques ou des huiles plus riches en polyphénols, permettrait aux producteurs tunisiens de gagner de nouvelles parts de marché.</p>
<p>La Tunisie produit également trois fois plus d’huile d’olive biologique certifiée que l’Espagne chaque année, et un volume encore plus important d’huile d’olive tunisienne est produit en utilisant des pratiques biologiques ou quasiment biologiques sans être certifié.</p>
<p>Compte tenu de la demande croissante pour les produits biologiques – le marché bio américain était évalué à 30 milliards d’euros en 2015 – la Tunisie pourrait renforcer sa position sur ce marché en s’appuyant sur sa réputation déjà établie en matière d’agriculture biologique.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-124133" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Oleiculture-conference-3.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p><strong>Pistes pour l’avenir</strong></p>
<p>La coopération et la communication sont vitales dans n’importe quel secteur. La FAO et la Berd continueront à soutenir ce groupe de travail composé d’oléiculteurs, de transformateurs d’huile d’olive, d’exportateurs, de représentants du gouvernement et de représentants des organisations professionnelles du secteur.</p>
<p>Depuis 2015, le groupe de travail s’est réuni sept fois, partageant des informations, des expériences et des opinions et formulant des propositions concrètes pour un secteur de l’huile d’olive plus performant et plus inclusive.</p>
<p><em>«Au cours des deux dernières années, nous avons constaté beaucoup d’enthousiasme pour le secteur et une ouverture croissante aux nouvelles idées, comme la création d’un consortium de qualité et de labels de qualité pour les huiles d’olive extra vierges tunisiennes»</em>, a déclaré Lisa Paglietti, économiste et responsable du projet à la FAO. «Il y a une réelle volonté de changement», souligne-t-elle. Et d’ajouter : <em>«Pour avancer, nous devons maintenir cet élan et veiller à ce que tous les intervenants du secteur soient impliqués et travaillent ensemble à atteindre ce double objectif : accroitre la compétitivité et la reconnaissance de l’huile d’olive tunisienne.»</em></p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>‘‘New York Times’’ loue les mérites de l’huile d’olive tunisienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/14/new-york-times-loue-les-merites-de-lhuile-dolive-tunisienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Sep 2016 11:24:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Etats Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Fancy Food Show]]></category>
		<category><![CDATA[huile d'olive tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[New York Times]]></category>
		<category><![CDATA[oléiculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans sa livraison du mercredi 14 septembre 2016, le ‘‘New York Times’’ (NYT) évoque la montée en force de la qualité de la production de l’industrie oléicole tunisienne. Par Marwan Chahla Florence Fabricant, collaboratrice à la rubrique gastronomie du quotidien américain, rappelle dans un article sur l’huile d’olive extra-vierge tunisienne, sous le titre «An Olive...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/14/new-york-times-loue-les-merites-de-lhuile-dolive-tunisienne/">‘‘New York Times’’ loue les mérites de l’huile d’olive tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-64627" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Huile-Olive-Tunisie.jpg" alt="huile-olive-tunisie" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Dans sa livraison du mercredi 14 septembre 2016, le <a href="http://www.nytimes.com/2016/09/14/dining/extra-virgin-olive-oil-tunisia.html?_r=0">‘‘New York Times’’ (NYT)</a> évoque la montée en force de la qualité de la production de l’industrie oléicole tunisienne.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Marwan Chahla</strong></p>
<p><span id="more-64626"></span></p>
<p>Florence Fabricant, collaboratrice à la rubrique gastronomie du quotidien américain, rappelle dans un article sur l’huile d’olive extra-vierge tunisienne, sous le titre<em> «An Olive Oil Revolution in Tunisia»</em> (Une révolution de l’huile d’olive en Tunisie), que la Tunisie a eu une présence très remarquée lors de la dernière édition de la Fancy Food Show de New York (du 26 au 28 juin 2016). Et de relever, également, que pour cette foire internationale, qui a vu la participation de près de 2700 exposants en provenance de plus d’une cinquantaine de pays, la Tunisie s’est surtout concentrée sur la promotion de son huile d’olive extra-vierge – puisque plus de la moitié des exposants tunisiens ont représenté cette industrie «qui existe dans ce pays depuis l’époque romaine», précise la journaliste du <em>‘‘NYT’’</em>.</p>
<p><em>«Ce secteur d’activité,</em> poursuit Florence Fabricant,<em> a connu, ces derniers temps, une mutation d’importance: l’oléiculture en Tunisie est passée au palier supérieur d’une industrie qui écoule un produit haut de gamme sur les marchés européen et américain.»</em></p>
<p>La journaliste précise encore : <em>«Bien que l’huile d’olive extra-vierge tunisienne continue d’être exportée en vrac en Europe, pour ‘divers brassages anonymes’ avec d’autres huiles, il semble que les règles internationales de la production oléicole et les normes de l’étiquetage et de la certification de l’huile d’olive extra-vierge, ont inversé cette tendance. Ainsi, 100% de l’huile d’olive mise en bouteille étiquetée tunisienne est de fait produite en Tunisie.»</em></p>
<p><strong>Plus légère, plus douce et moins poivrée</strong></p>
<p>Florence Fabricant passe aussi en revue les différentes qualités de l’huile d’olive extra-vierge tunisienne, mettant l’accent sur le fait que, comparée aux huiles européennes, celles tunisiennes sont <em>«plus légères, plus douces et moins poivrées.»</em></p>
<p>La journaliste du <em>‘‘New York Times’’</em> s’attarde sur quelques marques d’huile d’olive tunisienne précise et conseille certaines utilisations.</p>
<p><em>«Par exemple,</em> écrit-elle, <em>la Terra Delyssa est particulièrement douce et fruitée, avec un soupçon d’amertume en arrière-goût – à utiliser, de préférence, pour vos vinaigrettes. L’Olivi Chemlali de Djerba est plus légère et peut-être même plus délicate. Celle des Moulin de Mahjoub, une huile d’olive extra-vierge organique, a une couleur plus foncée, est plus visqueuse et plus médicinale – à utiliser surtout dans vos grillades de poissons et pour la cuisson de vos légumes…»</em></p>
<p>Florence Fabricant fournit également aux lecteurs du <em>‘‘NYT’’</em> quelques adresses de fournisseurs américains et les prix de vente de l’extra-vierge de Tunisie: la moyenne serait de 8,99 dollars pour une bouteille d’un litre, soit une vingtaine de dinars.</p>
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		<item>
		<title>L’agriculture tunisienne entre abondance et pénurie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/16/lagriculture-tunisienne-entre-abondance-et-penurie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Jan 2016 09:09:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[déficit pluviométrique]]></category>
		<category><![CDATA[oléiculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>D’une année à l’autre, les saisons agricoles se succèdent et ne se ressemblent pas. L’actuelle a démarré sous le signe du déficit pluviométrique. Par Wajdi Msaed Les résultats  de la saison agricole et leurs impacts  sur les balances commerciales ainsi que les conditions climatiques et leur effet sur l’activité agricole ont fait l’objet d’un point...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/16/lagriculture-tunisienne-entre-abondance-et-penurie/">L’agriculture tunisienne entre abondance et pénurie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-15547 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/09/Agriculture-copie-2.jpg" alt="Agriculture copie 2" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>D’une année à l’autre, les saisons agricoles se succèdent et ne se ressemblent pas. L’actuelle a démarré sous le signe du déficit pluviométrique.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Wajdi Msaed</strong></p>
<p><span id="more-35132"></span></p>
<p>Les résultats  de la saison agricole et leurs impacts  sur les balances commerciales ainsi que les conditions climatiques et leur effet sur l’activité agricole ont fait l’objet d’un point de presse, tenu le mardi 12 janvier 2016, par Saâd Seddik, ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, au siège de son département.</p>
<p><strong>Le déficit pluviométrique en question</strong></p>
<p>Le ministre a fait part d’emblée de sa préoccupation quant au déficit pluviométrique. En effet, le manque de précipitations entre septembre à décembre 2015 a été de l’ordre de  18%, avec des quantités de pluie variant d’une région à une autre. Le taux des pluies enregistrées étant, par exemple, de 72% par rapport à la moyenne de cette période, au nord-ouest, contre 81% pour le nord-est et 24% pour le sud-ouest.</p>
<p>Eu égard à l’importance des pluies dans la dynamique du secteur agricole et notamment pour les grandes cultures, le ministre a évoqué l’inquiétude manifestée par les agriculteurs, alors que la manne du ciel se fait attendre et l’on assiste à un hiver printanier, offrant la possibilité d’une baignade hivernale en plein mois de janvier, aux habitués des belles plages du pays.</p>
<p>Les quantités d’eau enregistrées durant les derniers mois de l’année 2015, explique Saâd Seddik, n’ont pas atteint les moyennes habituelles.<em> «Trop peu»,</em> affirme le ministre, qui tire la sonnette d’alarme et annonce l’élaboration, par son département, d’un plan de sauvetage, qui sera examinée par un conseil ministériel, si les mêmes conditions climatiques continueront de sévir au cours des prochaines semaines, provoquant une sécheresse qui impactera négativement tout le secteur agricole.</p>
<p>Il est à noter, dans ce contexte, que les apports totaux des barrages sont estimés à 250 millions de m3 depuis le début de la saison agricole, ce qui porte les quantités stockées, au 11 janvier 2016, à 1.136 millions de m3.<br />
Production oléicole en régression</p>
<p><strong>L&rsquo;oléiculture entre deux saisons</strong></p>
<p>Evoquant  la production oléicole, le ministre a fait savoir que les prévisions du ministère tablent sur une production d’environ 150.000 tonnes d’huile d’olive contre une moyenne de 185.000 tonnes, durant les 10 dernières saisons, sachant que son département table sur une production de 230.000 tonnes en 2020.</p>
<p><em>«Une régression a été enregistrée au niveau des exportations d’huile d’olive pour les 2 mois de novembre et décembre, soit 15.000 tonnes contre 27.000 tonnes pour la même période de l’année 2014»</em>, a expliqué le ministre de l’Agriculture, ajoutant que la balance  commerciale a enregistré une  amélioration remarquable durant l’année 2015, ce qui a permis un taux de couverture des importations par les exportations de passer de 60% en 2014 à 98% en 2015, soit une valeur de 3.647 millions de dinars (MD) pour les exportations et de 3.748 MD pour les importations.</p>
<p><em>«Les exportations des produits agro-alimentaires ont largement contribué à la réalisation de ces résultats puisque leur volume a grimpé de 78% par rapport à 2014»</em>, s’est félicité le ministre, qui n’a pas manqué de mettre en exergue le souci  du gouvernement d’assurer toutes les bonnes conditions de réussite de la saison agricole.<br />
Appui au secteur</p>
<p>M. Seddik a rappelé, dans ce contexte, les mesures prises dans le cadre de la loi des finances 2016 dont notamment  les aides et les primes d’investissement qui seront orientées vers les secteurs prioritaires en vue de préserver les richesses naturelles du pays et aider les agriculteurs à assumer comme il se doit le rôle qui leur est dévolu et améliorer, par voie de conséquence, le rendement de leurs terres et le niveau de leur vie.</p>
<p>Ainsi, les agriculteurs se sont approvisionné de 240.000 quintaux de semences sélectionnées et ont bénéficié  des quantités nécessaires en engrais chimiques pour mener à bien la saison céréalière surtout que les superficies emblavées ont été estimées, au 8 janvier courant, à 1,2 million d’hectares.</p>
<p>La saison en cours s’est certes caractérisée par une abondance de production, mais on a enregistré une difficulté de commercialisation et une augmentation sensible des quantités stockées. Aussi des mesures ont-elles étés mises en œuvre pour remédier à la situation surtout pour les cas des filières des volailles et de œufs, des viandes rouges, des dattes, des tomates et des pommes de terre, a rappelé le ministre.</p>
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