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	<title>Archives des Oman - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Oman - Kapitalis</title>
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		<title>Quels scénarios pour l’Iran après la reculade de Trump ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/19/quels-scenarios-pour-liran-apres-la-reculade-de-trump/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 07:43:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Contrairement aux prévisions, les sanctions occidentales contre l'Iran ont consolidé davantage le pouvoir des Gardiens de la révolution.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/19/quels-scenarios-pour-liran-apres-la-reculade-de-trump/">Quels scénarios pour l’Iran après la reculade de Trump ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le très lunatique président américain Donald Trump a fait marche arrière et a décidé de ne pas attaquer l’Iran. Il a prétendu qu’aucune partie n’a fait pression sur lui pour qu’il se rétracte indiquant avoir pris cette décision après que l’Iran ait suspendu la pendaison de 800 manifestants arrêtés. </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18257801"></span>



<p>L&rsquo;entourage du président américain lui a expliqué que les bombardements ne feront pas tomber le régime et trois pays du Golfe (Arabie saoudite, Qatar et Oman) et la Turquie ont également ferraillé pour le dissuader, de même que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu qui lui a demandé de ne pas attaquer maintenant mais pour d’autres raisons. Il souhaite mieux se préparer. </p>



<p>En même temps, Trump qui veut jouer avec les nerfs de ses adversaires n’a pas définitivement écarté l’option militaire. Quel avenir aujourd’hui pour l’Iran après ce sanglant début année ?</p>



<p>L’Iran traverse l’une de ses crises politiques les plus graves depuis l’instauration de la République islamique en 1979, sur fond de manifestations sans précédent qui ont éclaté fin 2025 en raison de la détérioration de la situation économique. Ces protestations sont rapidement devenues les plus importantes qu’ait connues le pays depuis la révolution et ont été réprimées avec une violence inouïe par le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI). Cette répression féroce à huis clos -les autorités ont coupé internet pour que le monde ne voit pas cette répression- ont fini par avoir raison des protestations qui se sont essoufflées aussi bien à Téhéran que dans les provinces. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Les Gardiens de la révolution sauvent le régime</h2>



<p>Selon une enquête publiée par <a href="https://www.bloomberg.com/news/features/2026-01-15/iran-protests-will-khamenei-s-regime-survive-and-what-lies-ahead?embedded-checkout=true">Bloomberg</a>, signée par le journaliste Patrick Sykes et l’analyste Dina Esfandiary, le rapport de force au sein du régime iranien a clairement basculé en faveur du CGRI, qui n’est plus seulement le bras armé du régime, mais est devenu un acteur central de la politique, de l’économie et de la sécurité. Les Gardiens de la révolution ont sauvé le régime.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Pour rappel, les manifestations ont éclaté dans plusieurs villes iraniennes en réaction à la flambée des prix, à une inflation dépassant les 40%, à l’effondrement de la monnaie nationale (qui a perdu plus de la moitié de sa valeur en une seule année), à ​​la montée du chômage et à la baisse du pouvoir d’achat des citoyens.</p>



<p>Les revendications pour de meilleures conditions de vie se sont rapidement transformées en slogans politiques appelant à une refonte complète de la structure de la gouvernance.</p>



<p>En réponse, les autorités ont déployé une répression sécuritaire sans précédent, incluant l’usage de la force létale, des coupures généralisées d’internet, des arrestations massives et un déploiement sans précédent des forces de sécurité dans les grandes villes.</p>



<p>Contrairement aux prévisions, les sanctions occidentales sévères ont permis aux Gardiens de la révolution de consolider davantage leur pouvoir.</p>



<p>Bloomberg explique que face au retrait des entreprises internationales et à l’effondrement du secteur privé sous la pression économique, les Gardiens de la révolution se sont empressés de combler le vide, prenant le contrôle des secteurs de l’énergie, de la construction, des télécommunications et des ports.</p>



<p>Selon le media américain, cette mainmise sur le pouvoir a fait des Gardiens de la révolution un <em>«État dans l’État»</em>, contrôlant une économie estimée à environ 475 milliards de dollars.</p>



<p>D’après les analystes, cette influence financière rend les Gardiens de la révolution particulièrement vulnérables à tout changement fondamental de la structure du régime, ce qui explique la violence de la répression des récentes manifestations.</p>



<p>Ces milices armées sont ainsi devenues un acteur incontournable de la gestion de l’économie iranienne et le principal garant de la survie du régime. De ce fait, elles constituent la force la plus intransigeante face aux manifestations, qu’elles considèrent comme une menace pour la sécurité nationale et une tentative extérieure de déclencher une guerre civile.</p>



<p>Selon <em>Bloomberg</em>, la caractéristique la plus marquante des Gardiens de la révolution, dans leur forme actuelle, est leur transformation en une institution <em>«post-idéologique»</em>. La loyauté n’est plus uniquement fondée sur des principes religieux révolutionnaires mais est désormais liée à la protection des intérêts nationaux et des gains économiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Scénarios d’un avenir sombre</h2>



<p>A la lumière de ces développements, Bloomberg présente trois scénarios principaux pour l’avenir de l’Iran, tous liés au rôle des Gardiens de la révolution.</p>



<p><strong><em>1- Le scénario de l’homme fort </em></strong>envisage la possibilité qu’un homme fort émerge des rangs des Gardiens ou de leurs anciens combattants pour prendre le pouvoir. Il suppose l’éviction du pouvoir religieux traditionnel, représenté par le Guide suprême Ali Khamenei, et l’instauration d’un modèle militaro-politique pragmatique visant à apaiser la population par de véritables réformes économiques.</p>



<p>Toutefois, l’agence estime que pour réussir, cet homme fort devra composer avec le président &nbsp;Trump, seul allié capable d’offrir une bouée de sauvetage à Téhéran en levant les sanctions, une <em>«pilule empoisonnée»</em> que les Gardiens pourraient être contraints d’avaler pour assurer leur survie, selon les auteurs de l’enquête.&nbsp;</p>



<p><strong><em>2- Un coup d’État militaire</em></strong> et la prise de contrôle directe du pays par les Gardiens de la révolution. Bien que le CGRI dispose des effectifs et des capacités militaires suffisants pour mener à bien un tel coup d’État, il est conscient qu’un pouvoir direct l’accablerait des conséquences des crises accumulées qui secouent le pays.</p>



<p>C’est pourquoi, historiquement, le CGRI a préféré rester une force discrète, gérant la politique étrangère et de sécurité et en en tirant profit, laissant aux politiciens le soin d’exercer le pouvoir public, comme l’affirme <em>Bloomberg</em>.</p>



<p>Cependant, si la menace d’un effondrement imminent se faisait sentir, les nouveaux dirigeants pourraient se voir contraints de céder aux revendications des masses descendues dans la rue et de s’ouvrir davantage à la société. Néanmoins, le media américaine suggère que les généraux du CGRI qui accéderont au pouvoir seront probablement encore plus intransigeants, politiquement répressifs et plus restrictifs des libertés.</p>



<p><strong><em>3- Le scénario d’une mort lente </em></strong>ou d’un effondrement chaotique&nbsp;: malgré la capacité du régime à réprimer les manifestations d’une main de fer, les causes profondes de la colère persistent et s’intensifient.</p>



<p>En l’absence d’une opposition unifiée capable de mener la transition, tout effondrement soudain du régime pourrait plonger le pays dans un vide politique où s’affronteraient les centres de pouvoir, menaçant de transformer l’Iran en un théâtre de règlements de comptes régionaux et internationaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un avenir des plus incertains</h2>



<p>Trump demeure l’élément imprévisible dans cette équation complexe. Pris entre le discours des menaces militaires et les messages suggérant une volonté de négocier, les Gardiens de la révolution se trouvent dans un état d’attente et de prudence.</p>



<p>Les analyses concluent que l’alternative la plus probable au régime actuel, s’il venait à tomber, ne serait pas une démocratie de type occidental, mais plutôt un système plus militarisé et nationaliste, dirigé par une nouvelle génération de commandants des Gardiens pour qui la survie justifie tous les moyens, qu’il s’agisse de répression absolue ou d’accords pragmatiques majeurs.</p>



<p><em>Bloomberg</em> cite la déclaration de Trita Parsi, universitaire d’origine iranienne et de nationalité suédoise, qui occupe le poste de vice-président exécutif du Quincy Institute, selon laquelle <em>«le scénario le plus probable, en cas de chute du régime de Téhéran, n’est pas que le fils de l’ancien Shah ou une figure similaire venue de l’étranger prenne le pouvoir, mais plutôt que le pouvoir soit vraisemblablement transféré à d’autres factions au sein même du régime, et que ces factions soient potentiellement encore plus radicales»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fKbWYhB7eA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/13/liran-a-la-croisee-des-chemins/">L’Iran à la croisée des chemins  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Iran à la croisée des chemins   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/13/liran-a-la-croisee-des-chemins/embed/#?secret=SEZtozUx6w#?secret=fKbWYhB7eA" data-secret="fKbWYhB7eA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/19/quels-scenarios-pour-liran-apres-la-reculade-de-trump/">Quels scénarios pour l’Iran après la reculade de Trump ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Houthis &#124; La médiation d’Oman réussit là où la fureur de Trump échoue</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/08/houthis-la-mediation-doman-reussit-la-ou-la-fureur-de-trump-echoue/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 May 2025 08:02:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Accord de cessez-le-feu entre les États-Unis et les Houthis suite à une médiation omanaise : la diplomatie a réussi là où l’option militaire a échoué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/08/houthis-la-mediation-doman-reussit-la-ou-la-fureur-de-trump-echoue/">Houthis | La médiation d’Oman réussit là où la fureur de Trump échoue</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Donald Trump leur a promis le feu et la fureur il y a quelques mois, les bombardements américains et israéliens n’ont pas cessé et les États-Unis ont dépensé 7 milliards de dollars dans leurs opérations pour les mettre hors d’état de nuire mais en vain. En dépit de tout cela, les Houthis sont restés jusqu’à ce mardi un véritable casse-tête pour la première puissance mondiale et leurs attaques aussi bien contre la flotte américaine dans la Mer Rouge que contre Israël se sont poursuivies. L’option militaire aura été inefficace jusqu’au bout avec les Houthis et c’est finalement la diplomatie qui a fini par avoir le dernier mot.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-16456593"></span>



<p>Concomitamment aux intenses raids aériens israéliens sur le Yémen mardi 6 mai, Donald Trump a fait une déclaration prétendant que les Houthis ont capitulé et que par conséquent, il a décidé l’arrêt des bombardements. Telle est la version trumpienne. Quelques heures plus tard, un communiqué du ministère omanais des Affaires étrangères a révélé qu’une médiation du Sultanat d’Oman a débouché à un accord de cessez-le-feu entre les deux belligérants.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Dans une analyse publiée par le <a href="https://www.thetimes.com/world/middle-east/article/why-we-arent-beating-the-houthis-kmjmf8nts" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Times</a>, Mark Urban a affirmé que les Houthis sont restés les maîtres de la situation au Yémen. Malgré les efforts coordonnés des États-Unis pour frapper leurs positions et leurs actifs, le groupe est resté capable de cibler des navires américains dans la mer Rouge et de lancer des missiles vers Israël. </p>



<p>L’analyste a évoqué le crash d’un avion de chasse américain la semaine dernière alors que des manœuvres d’avions avaient lieu sur le pont du porte-avions USS Harry S. Truman. Ce qui s’est passé par la suite est un rappel important du coût de la guerre face à un ennemi insaisissable.</p>



<p>L’auteur décrit la perte de l’avion américain qui était sur le point de décoller du porte-avions avant de crasher dans la mer Rouge. Ce qui est significatif, c’est que l’avion de combat F/A-18 a coûté 67 millions de dollars s’ajoutant à la facture de 7 milliards de dollars des opérations américaines contre le groupe yéménite soutenu par l’Iran au cours des quinze derniers mois.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="46kohKO6NP"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/18/yemen-pourquoi-donald-trump-cible-t-il-les-houthis-maintenant/">Yémen | Pourquoi Donald Trump cible-t-il les Houthis maintenant?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Yémen | Pourquoi Donald Trump cible-t-il les Houthis maintenant? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/18/yemen-pourquoi-donald-trump-cible-t-il-les-houthis-maintenant/embed/#?secret=HrcfjO2Dh2#?secret=46kohKO6NP" data-secret="46kohKO6NP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Trump voulait <em>«anéantir les Houthis»</em></h2>



<p>Le président américain a promis d’<em>«anéantir les Houthis»</em> dans une campagne militaire qui est passée de 202 frappes aériennes sous l’administration Biden à 800 en moins de deux mois avec Trump. Le commandement central américain qui supervise les opérations au Yémen a déclaré qu’il augmenterait la pression pour affaiblir les Houthis tant qu’ils continueront à entraver la liberté de navigation maritime.</p>



<p>Néanmoins après le début de cette nouvelle vague de frappes et la coordination au sein de l’administration américaine par le biais du tristement célèbre groupe de discussion Signal créé par le conseiller à la sécurité nationale de l’époque Mike Waltz, il n’est pas clair si l’administration Trump sait jusqu’où intensifier ou même comment mettre fin à la campagne militaire.</p>



<p>La semaine dernière, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth a menacé l’Iran dans un tweet: <em>«Nous voyons votre soutien aux Houthis. Vous en subirez les conséquences au moment et à l’endroit que nous choisirons»</em>. Pendant ce temps, les États-Unis tentent de négocier un accord avec l’Iran sur son programme nucléaire.</p>



<p><em>«Ce que nous constatons est une véritable division interne au sein de l’administration Trump avec de nombreuses personnes qui qui sont devenues très bellicistes à l’égard de l’Iran»</em>, a déclaré Elisabeth Kendall, experte du Yémen et présidente du Girton College de l’Université de Cambridge.</p>



<p>Cette division ajoute une nouvelle complication à l’objectif déclaré des États-Unis de mettre fin aux attaques des Houthis contre le transport maritime international. Ansar Allah, le nom officiel du mouvement Houthi au Yémen, continue pour sa part à défier les Américains et les Israéliens. Bien que ce défi tente de surmonter la véritable douleur causée par les frappes aériennes américaines à plusieurs volets qui ont commencé à la mi-mars, il continue de lancer des attaques de missiles contre Israël et contre les navires commerciaux traversant le détroit de Bab Al-Mandab.</p>



<p>Mercredi 30 avril, les avions de chasse Typhoon de la Royal Air Force ont rejoint l’opération Rough Rider après une pause dans les frappes depuis février dernier.</p>



<p>En ce qui concerne la protection des navires de guerre au large des côtes du Yémen, le lancement d’un ensemble de missiles défensifs coûte des millions de dollars mais le coût du lancement d’une telle frappe et de la paralysie d’un navire de guerre pourrait facilement dépasser les milliards de dollars. Le problème n’est pas seulement une question de coût mais aussi d’épuisement du stock essentiel d’armes américaines qui seraient nécessaires dans tout conflit plus large avec l’Iran ou la Chine et dont le remplacement prendrait des années.</p>



<p>Le ministère américain de la Défense insiste sur le fait qu’il a affaibli les capacités militaires du mouvement. La semaine dernière, il a affirmé avoir détruit 69% des lanceurs de missiles balistiques du groupe Ansar Allah et 55% de ses lanceurs de missiles de croisière. Il est vrai que les attaques contre les navires ont diminué, passant de 18 attaques en décembre 2023 à 3 attaques en novembre 2024, bien que cela soit en partie dû à la baisse du trafic à travers la mer Rouge.</p>



<p>Pour tenter d’empêcher les Houthis de reconstruire leur organisation, les États-Unis ont adopté une approche globale, déclarant Ansar Allah organisation terroriste plus tôt cette année et cherchant à étouffer son financement ainsi qu’à bloquer les livraisons d’armes en provenance d’Iran.</p>



<p><em>«C’est la première fois que nous voyons un effort cohérent de la part des Américains sur les deux fronts, tant sur le plan militaire que sur celui des sanctions»</em>, a déclaré Kendall.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7V3Gqx7KDt"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/25/lheure-des-houthis-est-elle-venue/">L’heure des Houthis est-elle venue?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’heure des Houthis est-elle venue? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/25/lheure-des-houthis-est-elle-venue/embed/#?secret=bD0UXJdbG3#?secret=7V3Gqx7KDt" data-secret="7V3Gqx7KDt" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;opération terrestre est inenvisageable</h2>



<p>Le mouvement peut se sentir sous pression en raison de la destruction des infrastructures civiles et des pertes civiles mais il exploitera les pertes subies par la population pour renforcer sa position anti-américaine. En fin de compte, les Houthis qui gouvernent par la coercition continueront à résister malgré les tentatives occidentales et saoudiennes de les contrôler et conserveront une certaine capacité à continuer de lancer des missiles.</p>



<p>Certains pensent que seule une opération terrestre peut leur infliger des dégâts significatifs comme ce fut le cas lors de l’invasion israélienne du sud du Liban l’automne dernier qui a causé de graves problèmes aux alliés d’Ansar Allah dans ce pays, le Hezbollah.</p>



<p>Cependant, ni les États-Unis ni les autres pays occidentaux ne veulent prendre le risque d’envoyer leurs forces au Yémen, les regards se tournent désormais vers une faction yéménite soutenue par les Émirats arabes unis qui semble se mobiliser pour lancer une attaque contre les bastions houthis. Toutefois, l’histoire récente du pays marquée par une guerre civile non concluante suggère que ces factions ne seront pas assez fortes pour réaliser quoi que ce soit de significatif.</p>



<p>Coup de tonnerre le 6 mai 2025, l’épilogue de cette confrontation entre les Américains et les Houthis va avoir lieu par voie diplomatique. Trump sort fanfaron et fait une déclaration prétendant que les Houthis ont fini par capituler et donc il a décidé de faire cesser les bombardements. Quelques heures plus tard, un communiqué du ministère omanais des Affaires étrangères a apporté la vérité. Il n’y a pas eu de capitulation, il y a eu un accord de cessez-le-feu entre les États-Unis et les Houthis suite à une médiation omanaise. Pour une fois, la diplomatie a réussi là où l’option militaire a complètement échoué.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8iO43n3NHx"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/22/houthis-les-casse-pieds-deviennent-un-casse-tete-pour-israel/">Houthis : les casse-pieds deviennent un casse-tête pour Israël</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Houthis : les casse-pieds deviennent un casse-tête pour Israël » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/22/houthis-les-casse-pieds-deviennent-un-casse-tete-pour-israel/embed/#?secret=xvUuVbITL3#?secret=8iO43n3NHx" data-secret="8iO43n3NHx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/08/houthis-la-mediation-doman-reussit-la-ou-la-fureur-de-trump-echoue/">Houthis | La médiation d’Oman réussit là où la fureur de Trump échoue</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Promotion de l’huile d’olive tunisienne à Oman</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/20/promotion-der-lhuile-dolive-tunisienne-a-oman/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jul 2024 07:10:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cepex]]></category>
		<category><![CDATA[huile d’olive]]></category>
		<category><![CDATA[Mascate]]></category>
		<category><![CDATA[Oman]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’huile d’olive tunisienne sera présentée du 26 au 28 septembre 2024 à Mascate, Oman. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/20/promotion-der-lhuile-dolive-tunisienne-a-oman/">Promotion de l’huile d’olive tunisienne à Oman</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Un événement promotionnel dédié à l’huile d’olive tunisienne se tiendra du 26 au 28 septembre 2024 à Mascate, Oman, à l’initiative de l’ambassade de Tunisie à Mascate, en partenariat avec le Centre de promotion des exportations (Cepex).</em></strong></p>



<span id="more-13597777"></span>



<p>Une exposition de l’huile d’olive tunisienne dans l’un des centres commerciaux les plus importants de Mascate et des rencontres professionnelles entre exportateurs tunisiens d’huile d’olive et potentiels acheteurs et importateurs omanais sont au programme.</p>



<p><em>«Cette initiative vise à accroître la visibilité de l’huile d’olive tunisienne sur le marché omanais et à créer de nouvelles opportunités commerciales pour les exportateurs tunisiens d’huile d’olive»</em>, a indiqué le Cepex. Les entreprises tunisiennes souhaitant participer à cet événement doivent postuler avant le 2 août.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/20/promotion-der-lhuile-dolive-tunisienne-a-oman/">Promotion de l’huile d’olive tunisienne à Oman</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Les laboratoires tunisiens Unimed vont créer une filiale à Oman</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/08/les-laboratoires-tunisiens-unimed-vont-creer-une-filiale-a-oman/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Oct 2023 07:50:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Kalaa El Kebira]]></category>
		<category><![CDATA[Oman]]></category>
		<category><![CDATA[Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[Unimed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les laboratoires pharmaceutiques tunisiens Unimed vont créer une filiale à Oman. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Unité de fabrication de médicaments (Unimed) a annoncé que son conseil d’administration s’est réuni le 28 septembre 2023 et a approuvé le projet de création d’une filiale industrielle au Sultanat d’Oman baptisée Unimed Oman.</em></strong></p>



<span id="more-10081639"></span>



<p>Cette filiale sera spécialisée dans le conditionnement secondaire des produits semi-finis fabriqués sur les sites industriels d’Unimed. Ils seront vendus sur le marché omanais et sur les marchés des pays du Golfe, indique un communiqué du Conseil du marché financier (CMF).</p>



<p>Unimed Oman, qui sera installée dans le port et la zone franche de Sohar, aidera les produits Unimed à accéder plus efficacement aux marchés cibles et augmentera ses ventes à l’exportation.</p>



<p>Le capital social de cette filiale est estimé à 40.000 Riyals omanais, soit 104.000 US$ (l’équivalent de 330 200 dinars. Il est composé de 4 000 actions dont 99% sont détenues par Unimed.</p>



<p>Créés en 1989, les Laboratoires Unimed comptent  parmi les pionniers de l’industrie pharmaceutiques en Tunisie. Ils sont basés à Kalaa El-Kebira, à Sousse. Au 31 mars 2023, ils ont réalisé un chiffre d’affaires en croissance de 37% à 29,5 millions de dinars.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong></p>
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		<title>Cinéma tunisien :  Une première mondiale et un premier prix pour le nouveau film de Marwen Trabelsi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/16/cinema-tunisien-une-premiere-mondiale-et-un-premier-prix-pour-le-nouveau-film-de-marwen-trabelsi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 09:18:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Le silence du berger]]></category>
		<category><![CDATA[Marwen Trabelsi]]></category>
		<category><![CDATA[Oman]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le cinéaste tunisien Marwen Trabelsi vient de présenter son nouveau film documentaire « Le silence du berger » dans le cadre du Festival international du court-métrage d’Al Batinah à Oman. Après le succès de ses deux derniers films « A moitié d’âme » et « L’homme qui est devenu musée » (tous les deux primés dans de nombreux festivals arabes et...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Le cinéaste tunisien Marwen Trabelsi vient de présenter son nouveau film documentaire « Le silence du berger » dans le cadre du Festival international du court-métrage d’Al Batinah à Oman.</strong></em></p>



<span id="more-5004358"></span>



<p>Après le succès de ses deux derniers films « <em>A moitié d’âme</em> » et « <em>L’homme qui est devenu musée </em>» (tous les deux primés dans de nombreux festivals arabes et internationaux), le réalisateur tunisien Marwen Trabelsi signe un nouveau court-métrage documentaire intitulé « <em>Samt erraii</em> » <em>(Le silence du berger</em>).</p>



<p>La première mondiale du film vient d’avoir lieu à la première édition du Festival international du court-métrage d’Al Batinah à Oman, où il a remporté le prix du meilleur court-métrage documentaire.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>F.B</strong></p>
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		<title>Roman-feuilleton du Ramadan &#8211; «Aux origines de l&#8217;islam» : Luttes d’influence et guerre de religion (3/5)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/09/roman-feuilleton-du-ramadan-aux-origines-de-lislam-luttes-dinfluence-et-guerre-de-religion-3-5/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Apr 2022 13:41:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al Ansi]]></category>
		<category><![CDATA[Al Aswad]]></category>
		<category><![CDATA[Bahreïn]]></category>
		<category><![CDATA[Farhat Othman]]></category>
		<category><![CDATA[Hadhramout]]></category>
		<category><![CDATA[Hatem AtTaïy]]></category>
		<category><![CDATA[islam]]></category>
		<category><![CDATA[Khalid Ibn Al Walid]]></category>
		<category><![CDATA[musulmans]]></category>
		<category><![CDATA[Oman]]></category>
		<category><![CDATA[prophète Mohamed]]></category>
		<category><![CDATA[Qoraïch]]></category>
		<category><![CDATA[Yémen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Déjà, au Yémen, le premier des apostats était défait et tué avant même la mort du prophète, certains des musulmans dans la région ayant répondu à l’appel de ce dernier de combattre pour leur religion et de se débarrasser par tout moyen de l’imposteur. Donnant à son mouvement non seulement une coloration religieuse, mais aussi...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/04/Prophete-Mohamed-represente-par-une-miniature-persane.jpg" alt="" class="wp-image-387102"/><figcaption><em>Le Prophète Mohamed représenté par une ancienne miniature persane.</em></figcaption></figure></div>



<p> <strong><em>Déjà, au Yémen, le premier des apostats était défait et tué avant même la mort du prophète, certains des musulmans dans la région ayant répondu à l’appel de ce dernier de combattre pour leur religion et de se débarrasser par tout moyen de l’imposteur. Donnant à son mouvement non seulement une coloration religieuse, mais aussi un aspect nationaliste en s’en prenant aux descendants des Perses dans la région (venus dans le passé libérer le pays de l’emprise des Abyssins chrétiens) et dont bon nombre s’étaient convertis à l’islam, il s’était fait des ennemis dans leurs rangs.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Farhat Othman</strong></p>



<span id="more-387101"></span>



<p>Usant de la ruse que leur religion nouvelle ne renie pas en temps de guerre, se faisant passer pour des ralliés à la cause des révoltés, deux d’entre eux réussirent à se rapprocher de son chef, Al Ansi. Grâce à la complicité de l’une de ses femmes, la fille d’un ancien roi du Yémen, désireuse de venger son père tué par ce mari qui l’a humiliée et asservie, la nuit venue, ils s’introduisirent dans la cabane du faux prophète.</p>



<p>Elle les lui avait présentés comme étant de sa parentèle et les cacha dans sa masure ; durant son sommeil, avec son aide, ils se ruèrent sur lui et lui coupèrent la tête. Les gardes postés devant la maison entendant le râle de la mort faillirent se douter de quelque chose ; mais la voix de la femme du chef les rassura ; il serait juste en transe, en pleine révélation divine.</p>



<p>De Sanaa, la capitale du Yémen, la nouvelle de la mort d’Al Ansi et les détails de la reprise de la ville par les musulmans parvinrent à Médine un mois après, tout juste la veille du décès du prophète.</p>



<p><strong>Dans la capitale yéménite, les conjurés crièrent leur slogan de ralliement, lançant haut et fort l’appel à la prière</strong> ; en trophée sanglant, ils avaient à la main la tête coupée d’Al Aswad qu’ils jetèrent aux pieds de ses hommes arrivés précipitamment dans le plus grand désordre. Cela fit retomber leur ardeur et la courte bataille qui s’engagea se termina par la fuite des apostats.</p>



<p>À Médine, malgré une tonalité globalement triste d’un temps fait d’incertitude sur la santé du prophète, la joie fut immense ; la fin du Noir du Yémen (c’était la signification du prénom) était voulue comme le prélude à des moments plus cléments, de bien moindre noirceur.</p>



<p>Si le renégat du Yémen fut tué, il restait bien les autres aux noms et faits d’armes devenus célèbres, et encore d’autres moins connus. Ils allaient tous finir par être ramenés à la juste religion, de gré ou de force ; il ne resterait pas moins à s’assurer de leur sincérité. Certains varièrent assez souvent, parmi lesquels il y avait de vaillants guerriers&nbsp;; fallait-il leur faire confiance dans les guerres d’expansion qui allaient commencer tout juste après en Irak et en Syrie, ou était-il plus sage de s’en méfier ?</p>



<p>En les empêchant de prendre part aux immenses butins en cas de victoire, on pouvait estimer leur faire chèrement payer la faute de leur mauvaise conduite ; ce faisant, on se priverait de leur précieux apport pouvant être décisif pour les batailles éclair et les razzias auxquelles ils étaient rompus et dont certains n’avaient pas manqué déjà de s’y adonner de leur propre initiative dans les riches contrées du voisinage perse.</p>



<p>Avec la multiplication de ces apostasies, le nouveau calife se retrouvait à la tête d’une communauté apeurée et fragilisée ressemblant à un troupeau de moutons en l’une de ces nuits d’hiver, pluvieuses et venteuses. Et cela le préoccupait fort.</p>



<p><strong>À part Qoraïch et Thakif, pourtant les plus réticentes à embrasser l’islam à ses débuts, </strong>toutes les tribus ou, pour le moins, certains de leurs membres, avaient rejeté la religion de Mohamed en totalité ou en partie. Hawazene, Sélim ou Ameur étaient parmi les tribus renégates dans leur totalité et à Bahreïn, Oman et Hadhramout, notamment, se retrouvaient les individualités promptes à rallier par leurs talents de nombreux groupes hétéroclites. Et voici les étendards rouges de l’un d’eux qui avançaient sur Médine nourrissant l’ambition félonne de l’enlever.</p>



<p>Sous les yeux d’Abou Bakr, la situation bien critique déjà à son avènement l’était encore plus&nbsp;; dans sa tête, les pensées s’entrechoquaient. Pourtant, il se sentait tout d’abord dans l’obligation d’honorer la mémoire du prophète et ce doublement : en permettant, en premier, la réalisation de la dernière décision qu’il prit – une expédition militaire – et, ensuite, en maintenant à la tête de celle-ci le général qu’il avait déjà nommé, le fils de son ancien esclave affranchi devenu son fils adoptif. On l’appelait l’expédition d’Oussama, du nom de ce jeune général, et elle avait été décidée par le prophète pour combattre en Syrie les Jaunes (ou encore les Rouges, ainsi appelait-on les Byzantins) et leurs alliés Arabes chrétiens.</p>



<p>Cette sortie guerrière n’était pas dirigée contre les tribus révoltées et n’était pas conduite par quelqu’un faisant l’unanimité, s’agissant d’un jeune à peine majeur, inexpérimenté ou considéré comme tel. Malgré les protestations, y compris celles d’Omar, Abou Bakr restait intraitable. Or, voilà son second qui revenait à la charge, reprenant à son compte l’opinion générale, dénigrant le jeune chef de dix-huit ans qui campait aux abords de la ville, attendant les ordres.</p>



<p><strong>De cette expédition, Abou Bakr tout comme Omar en étaient partie</strong>; et n’était la mort du prophète, ils y auraient participé sans broncher. Aussi, les réserves, fusant de toutes parts, y compris de son plus proche conseiller, avaient de quoi l’irriter. Se redressant lestement sur ses pieds malgré son âge, prenant vigoureusement dans sa main la barbe d’Omar que cette réaction inattendue surprit, il lui cria au visage, comme il ne l’avait jamais fait :</p>



<p>— Que ta mère te perde ! Qu’Allah me prive de toi ! Le prophète l’a désigné et tu oses me demander de désavouer son initiative !</p>



<p>Soucieux de s’inscrire dans la même lignée que son prédécesseur, Abou Bakr s’adonnerait au mimétisme, s’il le fallait. Aussi, jusqu’à l’ostentation, il poussa son attachement à la dernière volonté de Mohamed en tenant à saluer à pied les troupes et à faire quelques pas auprès du jeune commandant sur son cheval monté.</p>



<p>Évidente, la gêne de ce dernier se faisait pressante ; il aurait voulu soit descendre de sa monture soit en faire venir une pour le calife; mais celui-ci était moins préoccupé par d’aussi banales questions de protocole que par les consignes qu’il tenait à répéter aux troupes pour surtout éviter les excès et les exactions accompagnant souvent ce genre d’expéditions :</p>



<p>— Je vous fais dix recommandations, retenez-les bien. Ne trahissez pas, n’abusez pas, ne trompez pas ; ne défigurez pas vos victimes, ne tuez ni de jeunes enfants ni de vieilles personnes, ni des femmes ; ne décimez pas de palmiers, ne coupez ni ne brûlez d’arbres fruitiers&nbsp;; n’égorgez ni vaches ni moutons ni dromadaires sauf pour manger. Vous passerez par des gens repliés sur eux-mêmes dans des couvents, vous les laisserez tranquilles. D’autres vous donneront à manger différentes sortes de mets ; invoquez Dieu avant si vous devez y toucher.</p>



<p>Sur le qui-vive, quarante jours durant, en l’absence des troupes d’Oussama, Médine allait vivre dans la peur permanente ; serait-elle attaquée par les tribus révoltées ? Tout alentour, apostats, faux musulmans, juifs et chrétiens rongeaient leur frein ; une attaque concertée ou d’envergure suffirait à ne faire qu’une bouchée de la cité de la religion nouvelle !</p>



<p>Il y avait encore peu, des délégations de certaines tribus y venaient encore au prétexte de trouver un arrangement avec le successeur du prophète, voulant bien garder de la religion la prière, mais se faire exonérer de l’aumône légale, davantage vue comme un tribut attentatoire</p>



<p>au prestige de la tribu qu’un impôt ou une redevance nécessaires à la vie du nouvel État en construction.</p>



<p>En fait, elles observaient la ville, ses défenses et sa capacité à repousser une attaque. Et le refus d’Abou Bakr de transiger avec les préceptes de l’islam ne faisait qu’exciter l’envie folle d’agresser ce qui leur paraissait une proie facile.</p>



<p><strong>C’est que ces tribus nomades au mode de vie instable, avec leurs mœurs frustes, étaient mal perçues par les musulmans citadins</strong> qui les jugeaient sévèrement, voyant d’un très mauvais oeil les Bédouins convertis à l’islam revenir en leur milieu hors les villes, allant jusqu’à assimiler ce retour en milieu nomade à de l’apostasie ; la foi bédouine restant à leurs yeux friable, par trop instable !</p>



<p>Dans le même temps, d’autres troupes musulmanes de Médine, attaquaient des tribus infidèles, comme Kothaa, tuant leurs hommes, asservissant leurs femmes et leurs enfants, s’appropriant leurs biens.</p>



<p>Des hommes de grande valeur guerrière et de grand mérite personnel y prenaient une part éminente tel le Qoraïchite Khalid Ibn Al Walid et Adii Ibn Hatem, chef de la grande tribu de Tayy, et fils de l’un des plus célèbres Arabes, pour leur générosité réputés : Hatem AtTaïy (de Tayy).</p>



<p>Faisant de l’attaque comme meilleure défense une stratégie, Abou Bakr ne rappela pas auprès de lui ces hommes en action, malgré ses forces réduites ; ils devaient finir leur mission et contre-attaquer les renégats, prendre même l’initiative d’attaquer.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>À suivre&#8230;</strong></p>



<p><em><strong>«Aux origines de l’islam : Succession du prophète, Ombres et lumières», roman de Farhat Othman, éd. Afrique Orient, Casablanca, Maroc, 2015.</strong></em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Précédents épisodes : </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XsszIGTqGP"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/09/roman-feuilleton-du-ramadan-aux-origines-de-lislam-luttes-dinfluence-et-guerre-de-religion-2-5/">Roman-feuilleton du Ramadan : «Aux origines de l&rsquo;islam» : Luttes d’influence et guerre de religion (2/5)</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Roman-feuilleton du Ramadan : «Aux origines de l&rsquo;islam» : Luttes d’influence et guerre de religion (2/5) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/09/roman-feuilleton-du-ramadan-aux-origines-de-lislam-luttes-dinfluence-et-guerre-de-religion-2-5/embed/#?secret=9qgN8HMf2I#?secret=XsszIGTqGP" data-secret="XsszIGTqGP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="BdE0KQr4np"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/07/roman-feuilleton-du-ramadan-aux-origines-de-lislam-luttes-dinfluence-et-guerre-de-religion-1-5/">Roman-feuilleton du Ramadan : «Aux origines de l&rsquo;islam» : Luttes d’influence et guerre de religion (1/5)</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Roman-feuilleton du Ramadan : «Aux origines de l&rsquo;islam» : Luttes d’influence et guerre de religion (1/5) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/07/roman-feuilleton-du-ramadan-aux-origines-de-lislam-luttes-dinfluence-et-guerre-de-religion-1-5/embed/#?secret=jKQScRb07A#?secret=BdE0KQr4np" data-secret="BdE0KQr4np" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XAvurp8Ltf"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/06/roman-feuilleton-du-ramadan-aux-origines-de-lislam-et-sourde-la-contestation-2-2/">Roman-feuilleton du Ramadan : «Aux origines de l&rsquo;islam» : Et sourde la contestation ! (2/2)</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Roman-feuilleton du Ramadan : «Aux origines de l&rsquo;islam» : Et sourde la contestation ! (2/2) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/06/roman-feuilleton-du-ramadan-aux-origines-de-lislam-et-sourde-la-contestation-2-2/embed/#?secret=3C8ORgVOP1#?secret=XAvurp8Ltf" data-secret="XAvurp8Ltf" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/09/roman-feuilleton-du-ramadan-aux-origines-de-lislam-luttes-dinfluence-et-guerre-de-religion-3-5/">Roman-feuilleton du Ramadan &#8211; «Aux origines de l&rsquo;islam» : Luttes d’influence et guerre de religion (3/5)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Coupe arabe des nations : La Tunisie se qualifie pour les demi-finales</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/10/coupe-arabe-des-nations-la-tunisie-se-qualifie-pour-les-demi-finales/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Dec 2021 17:19:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[aigles de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe Arabe des nations]]></category>
		<category><![CDATA[demi-finales]]></category>
		<category><![CDATA[Oman]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Aigles de Carthage ont battu, ce vendredi 10 décembre 2021, à l’Education City Stadium d’Al Rayyan au Qatar, Oman sur le score de 2 à 1, et s&#8217;envolent ainsi pour les demie-finales de la Coupe arabe des nations. La Tunisie, qui avait terminé première du groupe B, est ainsi la première sélection qualifiée pour...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Tunisie-coupe-arabe.jpg" alt="" class="wp-image-373127"/></figure></div>



<p><strong><em>Les Aigles de Carthage ont battu, ce vendredi 10 décembre 2021, à l’Education City Stadium d’Al Rayyan au Qatar, Oman sur le score de 2 à 1, et s&rsquo;envolent ainsi pour les demie-finales de la Coupe arabe des nations.</em></strong></p>



<span id="more-373125"></span>



<p>La Tunisie, qui avait  terminé première du groupe B, est ainsi la première sélection qualifiée pour les demi-finales de la Coupe arabe, grâce à deux buts signés Seifeddine Jaziri (16&prime;), qui a ouvert le score après un centre d&rsquo;Amine Ben Hamida, puis Youssef Msakni (69&prime;), qui a doublé la mise quelques minutes après un but de l&rsquo;équipe adverse (67&prime;).</p>



<p>L&rsquo;équipe nationale affrontera dans le dernier carré le vainqueur de la rencontre opposant l’Égypte à la Jordanie.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/10/coupe-arabe-des-nations-la-tunisie-se-qualifie-pour-les-demi-finales/">Coupe arabe des nations : La Tunisie se qualifie pour les demi-finales</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Tunisie ne normalisera pas ses relations avec Israël : Des Ong tunisiennes se félicitent</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/23/la-tunisie-ne-normalisera-pas-ses-relations-avec-israel-des-ong-tunisiennes-se-felicitent/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Dec 2020 11:56:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[associations tunisiennes]]></category>
		<category><![CDATA[Bahreïn]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
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		<category><![CDATA[normalisation avec Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Oman]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une déclaration commune, des associations tunisiennes expriment leur satisfaction pour la réaffirmation par la Tunisie de sa position hostile à la normalisation avec Israël tant qu’il continuera à occuper les territoires palestiniens et à violer les résolutions internationales et le droit international. Nous reproduisons ci-dessous cette déclaration. Les associations tunisiennes soussignées se réjouissent de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Palestine.jpg" alt="" class="wp-image-329317"/><figcaption><em>Le drapeau israélien ne flottera pas de sitôt dans le ciel tunisien à la place du drapeau palestinien.  </em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Dans une déclaration commune, des associations tunisiennes expriment leur satisfaction pour la réaffirmation par la Tunisie de sa position hostile à la normalisation avec Israël tant qu’il continuera à occuper les territoires palestiniens et à violer les résolutions internationales et le droit international. Nous reproduisons ci-dessous cette déclaration. </em></strong></p>



<span id="more-329316"></span>



<p>Les associations tunisiennes soussignées se réjouissent de l’annonce, par le ministère des affaires étrangères, de la migration et des Tunisiens à l’étranger, que <em>«la Tunisie renouvelle son attachement à ne participer à aucune initiative qui pourrait porter atteinte aux droits légitimes du peuple palestinien frère»</em> et qu&rsquo;elle <em>«n’est pas concernée par l’établissement de relations diplomatiques avec l&rsquo;entité occupante tant qu’elle poursuit sa politique de mépris des résolutions internationales et du droit international».</em></p>



<p>Les associations tunisiennes considèrent cette position officielle de la Tunisie, publiée le mardi 22 décembre, comme une réponse claire aux allégations récemment répandues et particulièrement aux déclarations attribuées par le <em><a href="https://nyti.ms/3rmqf5O" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">New York Times</a></em> à des sources officielles américaines selon lesquelles la Tunisie et le sultanat d’Oman sont sur le point de marcher sur les pas des Emirats arabes unis, de Bahreïn, du Soudan et du Maroc qui ont conclu, avec Israël, des transactions baptisées <em>«Accords d’Abraham</em>». Ces quatre Etats ont accepté en vertu de ces arrangements la normalisation de leurs relations avec Israël avant qu’il ne mette fin à son occupation des territoires palestiniens et qu’il ne démantèle le régime d’apartheid imposé au peuple palestinien.</p>



<p>Le <em><a href="https://nyti.ms/3rmqf5O" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">New York Times</a></em> du 21 décembre courant a indiqué, dans un article, qui se réfère à des sources officielles américaines bien informées et au courant <em>«des efforts de l’administration américaine pour aboutir à la conclusion de ces transactions</em>», que la Tunisie et le sultanat d’Oman étaient les plus disposés à conclure ces accords que le président américain raciste Donald Trump pousse les Etats arabes à signer avant la fin de son mandat au mois de janvier prochain. Des incitations, qui enfreignent le droit international et les résolutions de l’ONU relatives à la question palestinienne et à celle du Sahara occidental, sont la contrepartie de ces accords </p>



<p>Les associations signataires réaffirment que ces transactions entre Israël et un certain nombre d’Etats arabes les plus despotiques ne peuvent qu’engendrer des agressions plus nombreuses contre le peuple palestinien, la remise en cause de l’utilité du respect du droit et des traités internationaux et le mépris continuel pour la soif de vivre des peuples arabes dans des Etats démocratiques fondés sur des institutions constitutionnelles élues garantissant les droits civiques, politiques, sociaux, économiques et culturels.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les associations signataires :</h3>



<p>&#8211; <em>Association histoire et mémoire commune pour la liberté<br>&#8211; Association Citoyenneté, Développement, Cultures &amp; Migrations Des Deux Rives<br>&#8211; Association tunisienne de défense des libertés individuelles<br>&#8211; Association tunisienne de défense des valeurs universitaires<br>&#8211; Association Vigilance pour la démocratie et l’Etat civique<br>&#8211; Coalition tunisienne pour l’abolition de la peine de mort<br>&#8211; Forum Attajdid pour la pensée progressiste<br>&#8211; L’Association Arts et Cultures des deux Rives<br>&#8211; L’association Aswat Nissa<br>&#8211; L’association Création et Créativité pour le Développement et l&rsquo;Embauche<br>&#8211; La Fondation Hassen Saadaoui pour la démocratie et l&rsquo;égalité<br>&#8211; L&rsquo;association des Tunisiens en France<br>&#8211; L&rsquo;association L&rsquo;Art Rue<br>&#8211; L&rsquo;association Nachaz-Dissonances<br>&#8211; L&rsquo;Association tunisienne de soutien aux minorités<br>&#8211; Le Comité de Vigilance pour la Démocratie en Tunisie – Belgique<br>&#8211; Ligue des écrivains tunisiens libres<br>&#8211; Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme<br>&#8211; Organisation 10_23 de Soutien au Processus de la Transition Démocratique<br>&#8211; Organisation contre la torture en Tunisie<br>&#8211; Perspectives El 3amel Ettounsi<br>&#8211; Souvenir &amp; fidélité</em></p>
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		<title>Coronavirus : Six nouvelles contaminations dépistées à Sousse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2020 23:41:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Oman]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[tunisiens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La direction régionale de la Santé de Sousse a annoncé ce jeudi 23 juillet 2020, que six Tunisiens, de retour d&#8217;Oman, placées à l&#8217;isolement obligatoire dans un hôtel de la région, ont été testés positifs au coronavirus. Mohamed Ghodhbani, directeur régional de la Santé à Sousse a précisé dans une déclaration aux médias, que ces...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Mahdia-test-coronavirus.jpg" alt="" class="wp-image-301449"/></figure>



<p><em><strong>La direction régionale de la Santé de Sousse a annoncé ce jeudi 23 juillet 2020, que six Tunisiens, de retour d&rsquo;Oman, placées à l&rsquo;isolement obligatoire dans un hôtel de la région, ont été testés positifs au coronavirus.</strong></em></p>



<span id="more-309241"></span>



<p>Mohamed Ghodhbani, directeur régional de la Santé à Sousse a précisé dans une déclaration aux médias, que ces 6 personnes âgées de 30 à 45 ans, sont originaires de différents gouvernorats du pays : Tunis, Monastir, Jendouba, Gafsa, Sidi Bouzid et Tataouine.</p>



<p>«<em>Elles seront transférées au centre national Covid+ de Monastir, demain matin, afin de bénéficier d&rsquo;un suivi médical approprié</em>», a-t-il précisé.</p>



<p class="has-text-align-right">Y. N.</p>
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		<title>Normalisation entre Israël et les pays arabes : Le mur du refus se fissure</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 11:04:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelfattah Al-Sissi]]></category>
		<category><![CDATA[Benyamin Netanyahou]]></category>
		<category><![CDATA[Emirats arabes unis]]></category>
		<category><![CDATA[Miri Regev]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammed Ben Salmane]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammed Ben Zayed]]></category>
		<category><![CDATA[normalisation avec Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Oman]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une normalisation rampante entre Israël et des pays du Golfe progresse sur le dos des Palestiniens, pour parer à une menace iranienne, prétendent ses promoteurs, qui guettent l’ouverture d’une fenêtre de tir pour annoncer leur reconnaissance officielle de l’Etat juif, traité naguère d’«ennemi de la nation arabe». Par Hassen Zenati Il ne s’agit plus de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/21/normalisation-entre-israel-et-les-pays-arabes-le-mur-du-refus-se-fissure/">Normalisation entre Israël et les pays arabes : Le mur du refus se fissure</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Netanyahu-chez-lui-dans-le-monde-arabe-1.jpg" alt="" class="wp-image-282631"/><figcaption><em>Les responsables israéliens multiplient les visites dans les pays arabes.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em> Une normalisation rampante entre Israël et des pays du Golfe progresse sur le dos des Palestiniens, pour parer à une menace iranienne, prétendent ses promoteurs, qui guettent l’ouverture d’une fenêtre de tir pour annoncer leur reconnaissance officielle de l’Etat juif, traité naguère d’«ennemi de la nation arabe».</em></strong></p>



<p> Par <strong>Hassen Zenati </strong></p>



<span id="more-282622"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p> Il ne s’agit plus de savoir si plusieurs grands Etats arabes du Golfe vont reconnaître officiellement Israël, mais quand ils le feront, mettant ainsi fin à une longue ambiguïté et beaucoup de mensonges quant à leur attitude réelle à l’égard de l’Etat juif depuis sa création en 1948. </p>



<p> Dernier épisode de ce glissement fatal, à l’œuvre depuis des décennies: la participation probable d’Israël à la prochaine <em>«Exposition Universelle des Emirats»</em>, qui se déroulera d’octobre 2020 à avril 2021 à Dubaï. Israël y plantera pour la première fois en terre arabe son drapeau frappé de l’étoile de David, parmi ceux de 192 pays invités. Il y aura son pavillon propre, qui ressemblera à une dune de sable, avec plafond d’écrans diffusant des images d’un pays <em>«rayonnant de bonheur et de santé» </em>au milieu de la poudrière du Proche-Orient. Le pavillon a été conçu par l’architecte David Knafo pour, a-t-il dit, refléter l’enracinement de l’Etat hébreu au Moyen-Orient en même temps que son ouverture sur ses voisins.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les Palestiniens désormais seuls face à «l’ogre» israélien</h3>



<p> Ce sera la première manifestation publique d’un pays officiellement <em>«ennemi»</em> dans cet Etat du Golfe, les Emirats arabes unis (EAU), qui orchestre depuis des années ce rapprochement, avec pour leitmotiv la nécessité de parer à la «menace» iranienne. Celle-ci est classée désormais bien plus haut dans l’échelle de ses priorités de sécurité nationale que le «danger sioniste» de jadis. Depuis les accords de paix signés avec Israël par l’Egypte en 1979, puis par la Jordanie en 1994, c’est le premier grand coup porté au consensus arabe implicite en faveur des Palestiniens, maintenu contre vents et marées. </p>



<p> En 2018, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait inauguré la nouvelle séquence historique, provoquant la stupeur et l’indignation parmi les Palestiniens, qui se sentent de plus esseulés face à «l’ogre» israélien. Il s’est affiché accompagné de sa femme Sara, à Mascate, capitale du Sultanat d’Oman, aux côtés de son hôte, le sultan Qabous, disparu depuis. </p>



<p> Auparavant, c’est la ministre de la Culture et des sports israélienne, Miri Regev, représentante de la droite sioniste extrême, vêtue d’une <em>abaya</em> locale rouge, les cheveux à peine dissimulés sous un léger voile blanc, qui se photographiait se pavanant sur l’esplanade de marbre de la monumentale mosquée Cheikh Zayed d’Abou Dhabi, encadrée par deux<em> «anges gardiens» </em>de la police des Emirats en kamis et keffieh blancs. C’est cette même Miri Regev qui avait qualifié d’<em>«aboiements de chiens»</em> les appels à la prière de l’imam de la mosquée d’Al Aqsa de Jérusalem, troisième lieu saint de l’islam. Elle qui s’était exhibée aussi au festival de Cannes habillée d’une robe floquée d’une carte de Jérusalem portant la légende: <em>«capitale éternelle d’Israël»</em>, un statut que la légalité internationale ne lui reconnaît pas. Mais Miri Regev est une spécialiste de la provocation anti-palestinienne et des défis à la légalité internationale. Elle n’était pas à son premier essai.</p>



<p> Les tractations et contacts secrets n’en finissent pas dans les suites à plusieurs milliers d’euros la nuit, des hôtels de luxe de Dubaï, en Egypte, à Washington et même en Ouganda. Netanyahu s’y est rendu récemment en personne pour rencontrer le président du Conseil militaire de transition soudanais, le général Abdul Fattah El-Burhan, proche de l’Arabie Saoudite et des EAU et membre de la coalition militaire qui se bat au Yémen contre les rebelles Houthistes. Sous l’un des prédécesseurs d’El-Burhan, le Soudan avait consenti de servir de plate-forme au transfert vers Israël de 8.000 Juifs éthiopiens (Falashas), dans une opération baptisée <em>«Moïse»</em> largement médiatisée. </p>



<p> Tel-Aviv a toujours gardé un œil sur le Soudan, allié traditionnel de l’Egypte, qu’il alimente en eaux du Nil, objet depuis quelques années d’un sourd affrontement entre le Caire et Addis Abeba (Ethiopie), l’autre pilier de la diplomatie israélienne dans la Corne de l’Afrique, autour de la répartition des eaux de ce fleuve indispensable à la survie des Egyptiens. Dès l’antiquité, l’historien et voyageur grec Hérodote proclamait que <em>«l’Egypte est un don du Nil».</em> La maîtrise du fleuve a de tout temps été une donnée stratégique fondamentale pour les gouvernants égyptiens.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Miri-Regev-aux-Emirats.jpg" alt="" class="wp-image-282638" width="500"/><figcaption><em> La ministre israélienne Miri Regev à la mosquée Cheikh Zayed d’Abou Dhabi.</em></figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading"> Un sommet arabo-israélien serait en préparation au Caire </h3>



<p> Mi-février, des médias israéliens rapportaient du Caire que des préparatifs seraient en cours pour la tenue prochaine d’un sommet arabo-israélien, avec la participation du président égyptien Abdelfattah Al-Sissi, de l’Emir Mohammed Ben Zayed (EAU) et du Prince-héritier d’Arabie Saoudite Mohammed Ben Salmane (MBS), vice-roi et homme fort du Royaume. </p>



<p> L’information reste à confirmer, mais ce serait la dernière pièce du puzzle que le Premier ministre du Likoud s’emploie à rassembler pour conforter sa position chancelante avant les prochaines élections législatives du 2 mars 2020 – les troisièmes en une année – qui pourraient sonner le glas de sa très longue carrière à la tête du gouvernement israélien, selon des analystes locaux.</p>



<p> Pour se maintenir en place, Netanyahu a déjà bénéficié de deux «coups de pouce» successifs de son allié et ami Donald Trump, président des Etats-Unis, qui a d’abord décidé le transfert de l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem, et l’a invité ensuite à la Maison Blanche pour annoncer le <em>«deal du siècle»</em>, un <em>«accord de paix»</em>, qui ferait de la Palestine une suite discontinue de bantoustans sous le contrôle de fer de l’armée israélienne. Plusieurs ambassadeurs du Golfe assistaient détendus à la cérémonie, qui constitue un nouveau jalon dans l’abandon de la Palestine à son tragique destin. La Ligue arabe, plongée dans une profonde léthargie, n’a même pas estimé nécessaire de réunir un sommet pour étudier la situation. Elle s’est contentée d’une réunion des ministres des Affaires étrangères, qui ont publié un communiqué à l’eau tiède rejetant la proposition américaine.</p>



<h4 class="wp-block-heading"> Les brèches se multiplient dans le mur du «refus arabe»</h4>



<p> La première brèche dans le mur que l’on croyait en béton du «refus» anti-israélien, mais qui était en réalité construit à coup de communiqués sans lendemain, fut creusée par Shimon Peres, <em>«père»</em> de la bombe atomique israélienne, lorsqu’il s’est rendu au Maroc en 1986 pour une rencontre improbable avec le roi Hassan II. Dans un livre publié il y a deux ans en anglais, sous un titre reprenant une citation du Talmud :<em> ‘‘Rise and kill first : the secret history of Israel’s targetted assassinations’’</em>, un ancien chroniqueur militaire israélien, Ronen Bergman, a révélé que la coopération entre services israéliens et marocains était encore plus ancienne. Il affirme qu’en septembre 1965, lors du Sommet arabe de Casablanca, les dirigeants arabes avaient été placés sur écoutes israéliennes avec la connivence de leurs collègues marocains, ce qui permit à l’armée israélienne de recueillir à la source, quelques précieux secrets sur les armées arabes, avant de déclencher son offensive éclair de juin 1967 contre l’Egypte.</p>



<p> Dans un autre registre, un tribunal de Bahreïn vient de condamner à trois ans de prison ferme un manifestant bahreïni qui avait brûlé un drapeau israélien au cours d’une manifestation en faveur  de la Palestine. L’acte a été qualifié d’<em>«atteinte à l’ordre public»</em> dans cet émirat à majorité chiite, gouverné par une famille sunnite. </p>



<p> En Egypte, la justice s’en est prise pour sa part à un footeux qui, dans un accès d’enthousiasme, avait brandi un emblème palestinien sur les gradins d’un stade du Caire, à l’occasion d’une rencontre entre l&rsquo;Egypte et l&rsquo;Afrique du Sud. </p>



<p> Un imam de la mosquée Ibn Hazm de Oudjda (Maroc) a par ailleurs été révoqué par le ministère des Affaires religieuses pour avoir critiqué de son <em>«minbar»</em> le <em>«deal du siècle»</em>. Et pour avoir rappelé aux dirigeants arabes qui laissent faire qu’ils ont l’obligation de défendre les lieux saints musulmans d’Al Qods menacés de judaïsation par les extrémistes religieux juifs, qui multiplient les incursions intempestives sur l’esplanade des mosquées et encouragent les fouilles archéologiques illégales en sous-sol, en menaçant les fondations des lieux. Président du <em>«Comité Al-Qods»</em>, censé défendre ces lieux saints, le Maroc est depuis des années aux abonnés absents. </p>



<p> Un imam saoudien vient de son côté de proclamer publiquement sans avoir été repris par son roi,<em> «Serviteur des deux Lieux Saints»</em> (Mecque et Médine), selon son titre officiel, qu’Al Qods n’entrait pas dans cette catégorie et qu’elle ne méritait pas que l’on se batte pour la conserver. Il est vrai que dans l’histoire officielle de l’islam, Al Qods n’est que le 3e lieu saint musulman, mais néanmoins la première Qibla, vers laquelle se prosternaient les pratiquants avant de se tourner vers La Mecque.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> La banalisation de la normalisation avec Israël est en marche</h3>



<p> Dans le sillage de la visite à Jérusalem en 1977 du président Anouar el Sadate, un dramaturge égyptien Ali Salem encourageait ses concitoyens à se rendre en Israël, qui<em> «n’est plus un Etat ennemi»,</em> à ses yeux, et qui ne constitue plus<em> «une menace pour la sécurité égyptienne à aucun niveau»</em>. <em>«Les Egyptiens et les Hébreux sont les peuples les plus anciens sur Terre. La relation entre eux est réelle. Je n’ai jamais vu personne aimer les Egyptiens autant que les Hébreux»</em>, statuait-il aussi en 2015 dans un entretien à la télévision égyptienne. </p>



<p> Dans la même veine, l’écrivain Youssef Idriss, proche de Sadate, après l’avoir été de Gamal Abdel Nasser, appelait les Egyptiens à lire les auteurs israéliens, afin de se renseigner sur la philosophie qui les anime et de se familiariser avec leur pensée politique. Le prix Nobel de littérature Naguib Mahfouz lui-même n’hésitait pas à appeler à la<em> «réconciliation»</em> entre Egyptiens et Israéliens. </p>



<p> Depuis ces ouvertures des centaines de travailleurs égyptiens se sont établis au delà du Sinaï, prenant au passage le travail laissé jusque-là aux Palestiniens. Des artistes arabes, notamment parmi les binationaux, ont participé nombreux ces derniers temps à des festivals en Israël et des sportifs arabes ne refusent plus d&rsquo;affronter leurs pairs israéliens dans des compétitions internationales. Certains plus discrètement que d&rsquo;autres.     </p>



<p> La banalisation se met ainsi en place selon des étapes de plus en plus rapprochées. Les dirigeants israéliens jouent comme sur du velours sur la peur panique suscitée par l’Iran auprès des dirigeants du Golfe. Téhéran est en effet accusé de vouloir constituer autour de lui un <em>«croissant chiite»,</em> qui couvrirait l’Irak, la Syrie, le Liban, la Jordanie, le Yémen et Bahreïn, et de reprendre aux Sunnites le pouvoir qu’ils ont perdu à l’aube de l’islam, il y quinze siècles. Si la <em>«normalisation»</em> de relations avec Israël était jusque-là le but ultime d’un processus de paix incluant l’érection d’un Etat palestinien dans ses frontières de 1967, avec Al Qods comme capitale, la diplomatie israélo-américaine a de toute évidence réussi à renverser l’ordre des facteurs en agitant l’épouvantail iranien. On <em>«normalisera»</em> d’abord et on verra plus tard pour la paix et les droits des Palestiniens.</p>
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