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	<title>Archives des pénuries alimentaires - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des pénuries alimentaires - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>La Tunisie face au risque de pénuries alimentaires </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 08:06:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[choc énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[guerre d’Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Moktar Lamari]]></category>
		<category><![CDATA[pénuries alimentaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lorsque le prix du pétrole flambe, ce sont aussi les équilibres fragiles qui remplissent — ou vident — les assiettes.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/23/la-tunisie-face-au-risque-de-penuries-alimentaires/">La Tunisie face au risque de pénuries alimentaires </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>On ne peut qu’être perplexe face à l’incroyable placidité du gouvernement en Tunisie, pays qui importe 60% de ses besoins énergétiques, face à l’actuelle crise de l’énergie dans le monde, avec un prix du baril de Brent à 111 dollars ce lundi 23 mars 2026, alors que budget de l’Etat pour l’actuelle exercice tablait sur un cours moyen d&rsquo;environ 63,3 dollars. &nbsp;</em></strong><em>(Photo : Ruptures de stocks. <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494/user/100001984528404" target="_blank" rel="noreferrer noopener">E4T</a>)</em>.  </p>



<span id="more-18509456"></span>



<p>L’économiste Moktar Lamari n’est pas le premier à avoir tiré la sonnette d’alarme en espérant que le gouvernement se réveille enfin de sa torpeur, regarde la situation en face et nous explique ce qu’il entend faire pour passer ce très mauvais cap sans gros dégât, sachant que sa marge de manœuvre budgétaire et financière est étriquée. </p>



<p>Dans un article publié sur son blog <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494/user/100001984528404" target="_blank" rel="noreferrer noopener">E4T</a>, sous le titre <em>«Pétrole en feu, assiettes sous tension : risques de pénurie alimentaire en Tunisie»</em>, il avertit : <em> «Ce n’est plus une hypothèse théorique, mais un risque vraisemblable et tangible. L’escalade militaire autour de l’Iran, les menaces répétées sur le détroit d’Ormuz — par lequel transite près de 20 % du pétrole mondial — et la volatilité extrême des marchés de l’énergie dessinent une perspective inquiétante : celle d’un choc d’approvisionnement et une explosion des prix qui pourrait rapidement atteindre les foyers tunisiens.»</em></p>



<p>Rappelant le principe de précaution, qui doit inspirer tout acte de gouvernance, l’économiste ajoute&nbsp;à qui veuille entendre : <em>«Dans un pays structurellement dépendant des importations alimentaires et énergétiques, l’équation est simple : quand le pétrole flambe, l’assiette trinque.»</em> Eh oui, explique-t-il, <em>«la transmission du choc est mécanique. Une hausse durable du baril au-delà de 100 dollars renchérit immédiatement les coûts de transport maritime, qui représentent une part significative du prix final des denrées importées. Elle alourdit également la facture énergétique de l’agriculture mondiale — irrigation, engrais azotés (fortement dépendants du gaz), transformation industrielle — et désorganise des chaînes logistiques déjà fragilisées par les crises successives.»</em>&nbsp;Ce qui ne tarde pas de perturber l’approvisionnement, de créer des pénuries de certains produits et &nbsp;des hausses de prix <em>«jusque dans les épiceries de quartier»</em>.</p>



<p>Et Moktar Lamri de rappeler que la Tunisie importe plus de la moitié de ses besoins en énergie et en céréales, dépend à 100 % des importations de soja et de larges volumes de maïs, et reste fortement exposé aux marchés internationaux pour les huiles végétales. Ainsi que pour le blé, le lait, la viande, le sucre le café, etc.</p>



<p>Qu’a prévu le gouvernement pour faire face à ce choc qui s’annonce aussi dur que celui provoqué il y a quelques années par la pandémie de Covid 19&nbsp;? Comme il n’a pas communiqué&nbsp;(ou pas encore) sur ce sujet d’une extrême gravité, on peut craindre qu’il soit à court d&rsquo;idées et de solutions.</p>



<p><em>«Se préparer, ce n’est pas céder à l’alarmisme. C’est reconnaître une réalité : dans un monde instable, la sécurité alimentaire devient une responsabilité partagée. Entre État et citoyens, entre marchés et ménages. Car lorsque le pétrole s’embrase, ce ne sont pas seulement les barils qui flambent. Ce sont aussi les équilibres fragiles qui remplissent — ou vident — les assiettes»</em>, conclut Moktar Lamari.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QGpUrzdG4h"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/11/economie-tunisienne-et-crise-energetique-7-milliards-de-dinars-a-trouver/">Economie tunisienne et crise énergétique | 7 milliards de dinars à trouver</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Economie tunisienne et crise énergétique | 7 milliards de dinars à trouver » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/11/economie-tunisienne-et-crise-energetique-7-milliards-de-dinars-a-trouver/embed/#?secret=qbyVR3geEs#?secret=QGpUrzdG4h" data-secret="QGpUrzdG4h" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right"><strong> &nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/23/la-tunisie-face-au-risque-de-penuries-alimentaires/">La Tunisie face au risque de pénuries alimentaires </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>À Gaza, 2000 dollars pour avoir du pain pendant deux semaines</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/28/a-gaza-2000-dollars-pour-avoir-du-pain-pendant-deux-semaines/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 07:35:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[faim]]></category>
		<category><![CDATA[Gaza]]></category>
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		<category><![CDATA[Nations unies]]></category>
		<category><![CDATA[OCHA]]></category>
		<category><![CDATA[Olga Cherevko]]></category>
		<category><![CDATA[pénuries alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[UNRWA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Gaza, ceux qui peuvent se permettre de manger, même à des prix exorbitants, ne mangent qu’un seul petit repas par jour tandis que les autres ne mangent rien.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/28/a-gaza-2000-dollars-pour-avoir-du-pain-pendant-deux-semaines/">À Gaza, 2000 dollars pour avoir du pain pendant deux semaines</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>À Gaza, ceux qui peuvent se permettre de manger, même à des prix exorbitants, ne mangent qu’un seul petit repas par jour tandis que les autres ne mangent rien. 2 000 dollars ne suffisent plus à acheter du pain pour deux semaines! Une situation insupportable sur le plan physique et psychique que les Israéliens poussent à l&rsquo;extrême pour détruire les Gazaouis.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17111819"></span>



<p>Dans une enquête publiée par le journal britannique <a href="https://observer.co.uk/news/international/article/in-gaza-starvation-hits-us-mentally-and-physically-2000-wont-even-buy-two-weeks-bread" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Observer</a>, Ruth Michaelson a démontré par des cas concrets comment la faim à Gaza est non seulement dévastatrice physiquement mais aussi mentalement. </p>



<p>Pour Hassan, survivre à la famine est une question de calculs quotidiens, à commencer par la façon de diviser un morceau de pain, chaque quart devenant un repas. Il parcourt chaque jour cinq kilomètres à pied à la recherche de légumes et ramasse du bois pour cuisiner ce qu&rsquo;il peut.</p>



<p>La semaine dernière, il a passé quatre jours à chercher en vain de la farine ou des pâtes et a vu des gens s’évanouir de faim dans les rues.</p>



<p>Après avoir trouvé trois boîtes de haricots, il a longuement réfléchi à la façon de les répartir entre les cinq membres de sa famille, allant même jusqu’à se tourner vers ChatGPT pour obtenir des conseils sur les stratégies de répartition des calories.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Z0l6XtSXFu"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/14/gaza-ou-quand-les-valeurs-occidentales-fracassent-la-tete-des-enfants/">Gaza ou quand les «valeurs» occidentales fracassent la tête des enfants</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Gaza ou quand les «valeurs» occidentales fracassent la tête des enfants » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/14/gaza-ou-quand-les-valeurs-occidentales-fracassent-la-tete-des-enfants/embed/#?secret=hxUURDhY0h#?secret=Z0l6XtSXFu" data-secret="Z0l6XtSXFu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Un repas quotidien est devenu un luxe rare</h2>



<p>Hassan a perdu 38 kilos depuis mars, lorsqu’Israël a renforcé son blocus sur Gaza et que la nourriture s’est raréfiée. <em>«Nous devons tout calculer pour survivre. Ce genre de famine nous affecte non seulement physiquement, mais aussi mentalement. C’est un combat»</em>, a-t-il déclaré.&nbsp;</p>



<p>Malgré ses souffrances, Hassan fait partie des rares chanceux. Son travail avec l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA) lui assure un revenu stable mais insuffisant pour subvenir aux besoins de sa famille. Il a évacué sa femme et ses enfants au début de la guerre et est resté à Gaza pour s’occuper de ses parents âgés.</p>



<p>Il combine ses revenus avec ceux de ses deux frères pour fournir un ou deux repas par jour à leurs parents. L’UNRWA a demandé que le véritable nom d’Hassan ne soit pas révélé pour sa protection.</p>



<p>Avoir un repas quotidien est devenu un luxe rare à Gaza, où de nombreux habitants disent passer des journées entières rien manger. Au moins 100 personnes, principalement des enfants, sont mortes de malnutrition.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un demi-million de personnes souffrent de faim aiguë</h2>



<p>Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (Ocha), la plupart des plus de deux millions d&rsquo;habitants de Gaza ne vivent que d’un seul repas par jour. Le Programme alimentaire mondial (Pam) estime que près d’un demi-million de personnes à Gaza souffrent de faim aiguë.</p>



<p><em>«Pour moi qui gagne un bon salaire comparé à d’autres à Gaza, je perçois 2 000 dollars par mois mais cela ne suffit même pas à couvrir le coût du pain pendant deux semaines»</em>, explique Hassan.</p>



<p>À cause du système de transfert d’argent, il perd la moitié de son salaire, en plus des prix exorbitants. Un kilo de tomates coûte environ 30 dollars, les concombres 26 dollars et un sac d’oignons 47 dollars. Il n’achète donc qu’une seule variété à la fois.</p>



<p>Dans les rares magasins qui vendent du sucre et du café, ces produits sont vendus au gramme et les balances de précision qui y sont utilisées le sont généralement pour peser les bijoux. Chaque boîte de haricots, que Hassan distribuait soigneusement à sa famille, coûte environ 11 dollars contre un shekel (environ 30 centimes) avant la guerre.</p>



<p>Hassan se souvient de l’époque où la quantité minimale de sucre vendue était de 3 kilogrammes alors qu’aujourd&rsquo;hui, il est vendu au gramme. <em>«La semaine dernière, ma mère m’a demandé de vendre un morceau de son bracelet qu’elle avait conservé de sa dot car elle voulait avoir le sentiment d’apporter sa contribution et non d&rsquo;être un fardeau»</em>, a-t-il déclaré. Ses enfants ont accepté à contrecœur de le vendre.</p>



<p>Hassan a ajouté qu’il lui arrive de passer une heure à écrire un seul courriel en raison de ses difficultés de concentration dues à la faim.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="o9J3lfFU2C"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/28/gaza-%e2%94%82-mourir-pour-une-bouchee-de-pain/">Gaza │ Mourir pour une bouchée de pain!</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Gaza │ Mourir pour une bouchée de pain! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/28/gaza-%e2%94%82-mourir-pour-une-bouchee-de-pain/embed/#?secret=H9h37rVyF3#?secret=o9J3lfFU2C" data-secret="o9J3lfFU2C" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"> 6000 camions chargés d’aide stationnés en Jordanie et en Égypte</h2>



<p>Des responsables de trois agences des Nations Unies se sont dits préoccupés par l’épuisement de leur personnel. La semaine dernière, des journalistes de trois grands médias dont la BBC ont déclaré que leurs collègues à Gaza souffraient des mêmes problèmes et sont incapables de travailler en raison de pénuries alimentaires.</p>



<p><em>«Nous avons environ 12 000 employés, soit l’effectif le plus important du personnel des Nations Unies à Gaza et ils nous disent être incapables de travailler à cause du stress»</em>, a déclaré Juliette Touma, directrice de la communication de l&rsquo;UNRWA avant d’ajouter: <em>«Ils parcourent des kilomètres chaque jour pour trouver de quoi manger et certains s’évanouissent au travail. Même les gardiens à Gaza ont besoin de quelqu’un pour s’occuper d’eux».</em></p>



<p>Depuis qu’Israël a renforcé son blocus de Gaza début mars, seule une quantité limitée d’aide humanitaire est entrée par l’intermédiaire des Nations Unies. Washington et Tel-Aviv ont préféré soutenir un plan militaire controversé via la Fondation humanitaire pour Gaza qui distribue des colis alimentaires et affirme avoir distribué des millions de repas malgré l’aggravation de la famine.</p>



<p>Ce plan s’est également avéré meurtrier. Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme estime que plus de 1000 personnes ont été tuées en tentant d’accéder à l’aide depuis le début des opérations de l&rsquo;organisation controversée.</p>



<p>L’UNRWA estime avoir environ 6000 camions chargés d’aide stationnés en Jordanie et en Égypte qui sont en attente d’autorisation d’entrée.&nbsp;</p>



<p>Max Rodenbeck, de l’International Crisis Group, a déploré l’échec des négociations de cessez-le-feu, qualifiant la famine à Gaza de catastrophe d’origine humaine et appelle Israël à ouvrir les points de passage à l’aide internationale.</p>



<p>Dans le même contexte, Olga Cherevko, porte-parole du Bureau de la coordination des affaires humanitaires à Gaza, a déclaré que la collecte de l’aide nécessite une coordination rigoureuse avec les autorités israéliennes, car environ 90% de la bande de Gaza est désormais une zone militaire ou fait l’objet d’ordres d’évacuation. Elle a ajouté: <em>«Si une mission d’aide est approuvée, il faut parfois attendre jusqu’à 46 heures pour se déplacer car nous avons besoin d’une coordination avec les forces israéliennes sur le terrain pour arrêter les combats et nous permettre de nous déplacer. Cela peut prendre des heures ou ne mener à rien du tout lorsque nous attendons le feu vert qui ne vient jamais»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WrsDLydfW1"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/israel-affame-les-bebes-et-les-enfants-palestiniens/">Israël affame les bébés et les enfants palestiniens</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Israël affame les bébés et les enfants palestiniens » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/israel-affame-les-bebes-et-les-enfants-palestiniens/embed/#?secret=ZxYWl73h2a#?secret=WrsDLydfW1" data-secret="WrsDLydfW1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/28/a-gaza-2000-dollars-pour-avoir-du-pain-pendant-deux-semaines/">À Gaza, 2000 dollars pour avoir du pain pendant deux semaines</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les Tunisiens face aux pénuries alimentaires et à la hausse des prix</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/02/les-tunisiens-face-aux-penuries-alimentaires-et-a-la-hausse-des-prix/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jan 2024 10:13:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[semoule]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des produits de base essentiels se font rares dans les rayons des supermarchés en Tunisie.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/02/les-tunisiens-face-aux-penuries-alimentaires-et-a-la-hausse-des-prix/">Les Tunisiens face aux pénuries alimentaires et à la hausse des prix</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Des produits de base essentiels, notamment la farine, la semoule et les produits laitiers, se font rares ou disparaissent des rayons des supermarchés pendant des mois dans une Tunisie aux prises avec une grave crise économique.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ghaya Ben Mbarek</strong></p>



<span id="more-11129083"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Ghaya-Ben-Mbarek.jpg" alt="" class="wp-image-8939514" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Ghaya-Ben-Mbarek.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Ghaya-Ben-Mbarek-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Ghaya-Ben-Mbarek-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>En Tunisie, frappée par la sécheresse, les pénuries de denrées alimentaires de base qui durent depuis des mois et l’augmentation du coût de la vie ont laissé la population désespérée face à un avenir incertain.</p>



<p>L’aggravation de la crise économique, les mauvaises récoltes et la réduction des importations ont conduit à des rayons vides dans les supermarchés et à une augmentation du coût des produits disponibles.</p>



<p>Les prix des denrées alimentaires ont augmenté de près de 12% cette année, selon l’Institut national de la statistique (INS), les plus fortes augmentations étant enregistrées pour le café (35%), l’huile de cuisson (29%) et la viande d’agneau (28%).</p>



<p>Même si le taux d’inflation global est tombé à 8,3% en novembre – contre 10,4% en février – il reste élevé pour l’alimentation, et les familles en ont ressenti les conséquences.</p>



<p>Au cours de l&rsquo;année écoulée, <em>The National</em> a suivi le coût des produits de base dans ce pays d’Afrique du Nord – le prix du kg de bœuf a augmenté de près d’un dollar depuis janvier – mais a, également, signalé une pénurie de riz et de pain depuis, respectivement, mars et avril.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sécheresse et dépendance aux importations</h2>



<p>La sécheresse persistante a affecté l’agriculture tunisienne, augmentant la dépendance à l’égard des importations et exerçant une pression supplémentaire sur les réserves de devises étrangères en diminution du pays.</p>



<p>La guerre en Ukraine, qui va entamer sa troisième année, a également fait grimper les prix alimentaires mondiaux.</p>



<p>Les produits de base et les médicaments subventionnés sont devenus de plus en plus rares, ce qui suggère des problèmes de financement des importations et une hausse des prix des produits disponibles non subventionnés.</p>



<p>Les faibles rendements agricoles du pays, combinés à une pénurie de semoule et de farine subventionnées, ont conduit à une multiplication par cinq du prix du pain – la principale denrée alimentaire du pays.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="trivbFH1A6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/21/penurie-de-pain-en-tunisie-sur-fond-de-querelle-sur-les-subventions-alimentaires/">Pénurie de pain en Tunisie sur fond de querelle sur les subventions alimentaires</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pénurie de pain en Tunisie sur fond de querelle sur les subventions alimentaires » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/21/penurie-de-pain-en-tunisie-sur-fond-de-querelle-sur-les-subventions-alimentaires/embed/#?secret=v6OJCEAB2X#?secret=trivbFH1A6" data-secret="trivbFH1A6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>D’autres aliments, notamment l’huile de cuisson, le café, les produits laitiers, le sucre, le riz et les pâtes, ont soit complètement disparu des rayons des supermarchés, soit ont connu des pénuries périodiques et des hausses de prix régulières.</p>



<p>Les pénuries et les hausses de prix qui en ont résulté ont conduit certains fournisseurs à faire entrer clandestinement des marchandises en provenance d’Algérie et de Libye pour les revendre dans les villes frontalières.</p>



<p>Plus tôt cette année, des milliers de syndicalistes sont descendus dans la rue pour protester contre l’aggravation de leurs difficultés économiques et la flambée du coût de la vie. Les familles se préparent désormais à la disparition de produits autrefois considérés comme la pierre angulaire de la cuisine tunisienne.</p>



<p>Le mari et la femme, Chokri et Saadia, possèdent un petit magasin à Tunis vendant du <em>mlawi</em>, un pain plat fin à base de semoule fine. <em>The National</em> s’est entretenu pour la première fois avec le couple en mai, lorsque l’incapacité du gouvernement à payer les approvisionnements essentiels en céréales a provoqué une grave pénurie de semoule et de farine. Sept mois plus tard, le couple continue d’avoir du mal à accéder aux aliments de base, notamment aux produits à base de céréales et aux produits laitiers.</p>



<p><em>«Si vous nous dites, les adultes, qu’il n’y a pas de lait, c’est bien, on peut vivre sans. Mais que dois-je faire lorsque ma fille de quatre ans se réveille au milieu de la nuit en pleurant pour avoir une tasse de lait chaud ?»</em>, a demandé Saadia devant le magasin de sa famille dans un quartier populaire de la banlieue d’El-Aouina.</p>



<p>Les approvisionnements en semoule et en farine étant encore fluctuants, Saadia et son mari se sont tournés vers la cuisine et la vente d&rsquo;autres plats tunisiens comme le couscous et le kafteji pour nourrir leur famille.</p>



<p>L’un des voisins du couple, Issam, propriétaire d’une épicerie, a laissé échapper un rire frustré lorsqu’on lui a demandé comment il avait réussi à poursuivre son activité cette année.<em> «Nous respirons avec une paille»</em>, a-t-il déclaré.<em> «Ce mois-ci, je n&rsquo;ai pas pu payer le loyer de ma boutique avant le 22. Je dois généralement le faire le premier jour du mois»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZPZdw32zrK"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/19/la-penurie-de-medicaments-menace-des-milliers-de-patients-en-tunisie/">La pénurie de médicaments menace des milliers de patients en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La pénurie de médicaments menace des milliers de patients en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/19/la-penurie-de-medicaments-menace-des-milliers-de-patients-en-tunisie/embed/#?secret=vOhLjIR9Km#?secret=ZPZdw32zrK" data-secret="ZPZdw32zrK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Malgré sa lutte et l’augmentation des prix de certains de ses fournisseurs, Issam refuse de faire de même. <em>«Je ne peux pas non plus augmenter les prix comme d’autres le font. Je vois à quel point j’ai du mal à subvenir aux besoins de ma famille, donc j’ai aussi besoin de penser aux autres»</em>, a-t-il déclaré. Pour joindre les deux bouts, il a pratiquement supprimé les aliments coûteux, y compris la viande rouge, se contentant de consommer du poulet et d’acheter des fruits, une friandise rare pour sa famille. <em>«L’autre jour, j’ai dépensé 100 dinars </em>(32,4 dollars)<em> rien qu’en allant au magasin de volailles et chez le vendeur de fruits et légumes»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La pénurie de produits laitiers menace les cafés</h2>



<p>Les produits laitiers ont également été rares ces dernières semaines, des pénuries de lait étant signalées dans tout le pays.</p>



<p>Cette pénurie a laissé les propriétaires de cafés particulièrement aux prises avec une disponibilité inégale du café depuis des mois, ce qui a dissuadé les clients de se rendre dans leurs cafés autrefois très fréquentés. <em>«Acheter des médicaments pourrait être plus facile que d’acheter du lait de nos jours»</em>, a déclaré Hanen, propriétaire d’un café populaire à L’Aouina. Elle a expliqué qu’elle recourait souvent à la mendicité et à l’utilisation de ses relations simplement pour obtenir une petite quantité de lait afin de faire fonctionner son entreprise.</p>



<p>Au cours de l’année écoulée, les Tunisiens ont également connu une augmentation extrême du coût d’autres produits de base, notamment le loyer, l’essence et les soins de santé privés, dans un contexte de crise des finances publiques.</p>



<p>Au milieu de cette récession étouffante, le gouvernement a du mal à rassurer une population de plus en plus frustrée alors que les familles sont contraintes d’abandonner même les nécessités les plus simples.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l’anglais. </em></p>



<p><strong><em>Source :</em></strong><a href="https://www.thenationalnews.com/mena/tunisia/2023/12/29/we-are-breathing-through-a-straw-tunisians-plagued-by-food-shortages-and-price-hikes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> The National.</a>  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/02/les-tunisiens-face-aux-penuries-alimentaires-et-a-la-hausse-des-prix/">Les Tunisiens face aux pénuries alimentaires et à la hausse des prix</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les risques alimentaires en Tunisie entre 2023-2027</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/les-risques-alimentaires-en-tunisie-entre-2023-2027/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Feb 2023 09:44:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[boissons]]></category>
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		<category><![CDATA[nourriture]]></category>
		<category><![CDATA[pénuries alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[revenus des ménages]]></category>
		<category><![CDATA[risques alimentaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La sécheresse risque d’affecter les récoltes agricoles en Tunisie durant les saisons 2022/23 et 2023/24. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/les-risques-alimentaires-en-tunisie-entre-2023-2027/">Les risques alimentaires en Tunisie entre 2023-2027</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans rapport publié sur la nourriture et les boissons en Tunisie (Tunisia Food &amp; Drink Report), Fitch Solutions présente ses prévisions pour le secteur sur 5 ans (2023-2027). Les chiffres présentés en disent long sur les risques alimentaires dans notre pays. Nous en présentons ci-dessous les grandes lignes. </em></strong></p>



<p>Par<strong> Imed Bahri </strong></p>



<span id="more-6506008"></span>



<p>Le rapport prévoit des gains positifs dans le segment tunisien de l’alimentation et des boissons non alcoolisées en 2023, mais avertit que plusieurs défis économiques et sociaux pèseront sur les perspectives des consommateurs.</p>



<p><em>«La montée des pressions inflationnistes, la crise de la balance des paiements et la réduction de l’accessibilité financière des importations érodent les revenus des ménages et les consommateurs du segment des revenus faibles et moyens vont devoir réduire leurs dépenses en denrées alimentaires non essentielles»</em>, souligne le rapport. Il ajoute qu’<em>«une démographie favorable, des niveaux d’urbanisation croissants et l’augmentation du revenu disponible soutiendront les ventes d’aliments et de boissons au cours de la période de prévision jusqu’en 2027.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Pénuries exacerbées </h2>



<p>La croissance du PIB réel pourrait ne pas se matérialiser et les pénuries de produits alimentaires essentiels pourraient être encore exacerbées si les prix mondiaux des produits agricoles augmentent encore, avertit également le rapport.</p>



<p>En 2023, la croissance des dépenses alimentaires pourrait s’établir à 8,4%, portant les dépenses totales à 21,4 milliards de TND (7 milliards de dollars), après une croissance de seulement 9,1% en 2022, alors qu’une inflation moyenne prévisible de 7,3% en 2023 pourrait limiter la croissance réelle.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="w3S0jT3qzC"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/03/quattend-la-tunisie-pour-decreter-letat-de-secheresse/">Qu’attend la Tunisie pour décréter l’état de sécheresse ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Qu’attend la Tunisie pour décréter l’état de sécheresse ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/03/quattend-la-tunisie-pour-decreter-letat-de-secheresse/embed/#?secret=ImNpum7iWa#?secret=w3S0jT3qzC" data-secret="w3S0jT3qzC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><em>«La croissance des dépenses alimentaires à moyen terme sur la période 2023-2027 est actuellement envisagée à 6,9% en glissement annuel, portant les dépenses totales à 27,6 milliards de TND (7,7 milliards USD) d’ici 2027»</em>, note le rapport, ajoutant que <em>«la dynamique sera soutenue par une démographie favorable, l’augmentation du pouvoir d’achat et l’urbanisation.»</em></p>



<p>Pour 2023, les dépenses en boissons alcoolisées en Tunisie pourraient augmenter de 9,4% en glissement annuel. Tandis que la consommation devrait croître de 3,4% d’une année sur l’autre, la reprise du secteur touristique stimulera la croissance du secteur des boissons alcoolisées, précise encore le rapport.</p>



<p>Les médias tunisiens rapportent que les pénuries alimentaires dans diverses régions de la Tunisie continuent de peser sur les prix et le gouvernement est aux prises avec une facture d’importation qui monte en flèche. La Libye voisine a commencé à offrir une aide alimentaire à la Tunisie en janvier alors que les pénuries alimentaires et la sécheresse pèsent sur les approvisionnements locaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Récoltes agricoles affectées par la sécheresse</h2>



<p>Les précipitations entre septembre 2022 à janvier 2023 n’ont pas dépassé le cinquième de la moyenne régulière. La sécheresse, qui a été l’une des plus dures des trois dernières décennies, risque d’affecter les récoltes agricoles durant les saisons 2022/23 et 2023/24, avertit le rapport, ajoutant que, pour sécuriser l’approvisionnement en eau potable, les autorités découragent les agriculteurs d’utiliser l’eau d&rsquo;irrigation.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1Oy6guXRWa"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/08/onagri-la-tunisie-nest-pas-a-labri-dune-grave-crise-alimentaire/">Onagri : La Tunisie n’est pas à l’abri d’une grave crise alimentaire</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Onagri : La Tunisie n’est pas à l’abri d’une grave crise alimentaire » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/08/onagri-la-tunisie-nest-pas-a-labri-dune-grave-crise-alimentaire/embed/#?secret=HaKLh7drbq#?secret=1Oy6guXRWa" data-secret="1Oy6guXRWa" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Par ailleurs, la facture élevée des importations libellées en dollars américains liée à l’alimentation pèse lourdement sur la situation déjà précaire des finances publiques alors qu’une crise de la balance des paiements se profile. Pour y faire face, le gouvernement est en train de négocier une aide du FMI de 1,9 milliard de dollars pour combler les déficits budgétaires dus à la flambée des coûts d’importation.</p>



<p>Le gouvernement s’efforce de réformer ses mécanismes obsolètes de subventions alimentaires malgré la montée en flèche des déficits budgétaires, l’inflation des prix et une facture d’importation élevée.</p>



<p>En février 2022, avec l’invasion russe de l’Ukraine et l’augmentation ultérieure des prix des matières premières, le déficit des importations alimentaires de la Tunisie s’est aggravé. En janvier 2023, le gouvernement a supprimé les taxes et droits sur les importations de beurre et de lait en poudre dans un contexte de pénurie croissante des produits laitiers.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rbzY4OKA6A"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/13/crise-alimentaire-en-tunisie-pistes-pour-eviter-le-scenario-noir/">Crise alimentaire en Tunisie : pistes pour éviter le scénario noir</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Crise alimentaire en Tunisie : pistes pour éviter le scénario noir » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/13/crise-alimentaire-en-tunisie-pistes-pour-eviter-le-scenario-noir/embed/#?secret=jojXoUpZHV#?secret=rbzY4OKA6A" data-secret="rbzY4OKA6A" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/les-risques-alimentaires-en-tunisie-entre-2023-2027/">Les risques alimentaires en Tunisie entre 2023-2027</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : risques de sous-alimentation  pour les populations vulnérables</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/10/tunisie-risques-de-sous-alimentation-pour-les-populations-vulnerables/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Nov 2022 12:51:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[crise alimentaire]]></category>
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		<category><![CDATA[subventions alimentaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie fait face à des risques de sous-alimentation pour une large partie des populations vulnérables. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/10/tunisie-risques-de-sous-alimentation-pour-les-populations-vulnerables/">Tunisie : risques de sous-alimentation  pour les populations vulnérables</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans un récent rapport intitulé “Tunisia Food &amp; Drink Report Includes 5-year forecasts to 2026” (Tunisie : Rapport sur la nourriture et les boissons, et prévisions sur 5 ans jusqu’en 2026), Fitch Rating prévoit des temps difficiles pour notre pays au cours des cinq prochaines années, avec un sérieux risque de sous-alimentation pour les couches les plus vulnérables de la population. </em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri &nbsp;</strong></p>



<span id="more-4902215"></span>



<p>Selon l’agence internationale de notation, le secteur agroalimentaire périclite dangereusement dans notre pays, qui risque de manquer de produits alimentaires, parce que ses populations n’arrivent plus à payer le prix des aliments… essentiels, pour diverses causes: inflation, sécheresse, démantèlement de la politique de l’offre, avec l&rsquo;abandon de certaines filières agricoles, dévaluation du dinar… </p>



<h2 class="wp-block-heading">Crise du coût de la vie</h2>



<p><em>«Au 4<sup>e</sup> trimestre 2022, des pénuries alimentaires enregistrées dans diverses régions de la Tunisie continuent de peser sur les prix et le gouvernement est aux prises avec une facture d’importation qui monte en flèche. Il y a des manifestations sporadiques et des troubles civils liés à la crise du coût de la vie»</em>, note le rapport en rappelant que le gouvernement est en train de négocier un programme d’aide financière avec le Fonds monétaire international (FMI) pour remédier aux déficits budgétaires dus à la flambée des coûts d’importation. &nbsp;</p>



<p><em>«Le gouvernement a du mal à réformer ses mécanismes obsolètes de subventions alimentaires malgré la montée en flèche des déficits budgétaires, l’inflation des prix et une facture d’importation élevée. En février 2022, avec l’invasion russe de l’Ukraine et l&rsquo;augmentation subséquente des prix des matières premières, le déficit des importations alimentaires de la Tunisie a presque doublé au 1<sup>er</sup> semestre 2022 pour atteindre 1,6 milliard de TND (497 millions de dollars)»</em>, constate aussi Fitch, qui prévoit, en 2023, une croissance des dépenses alimentaires de 8,5%, portant les dépenses totales à 21,5 milliards de TND (6,5 milliards de dollars), après une croissance de 9,3% en 2022. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Croissance atone et hausse des dépenses alimentaires</h2>



<p>Par ailleurs, l’équipe du Risque Pays de l’agence de notation prévoit une inflation moyenne de 7,3% en 2023. <em>«Cela maintiendra la croissance réelle limité»</em>, avertit Fitch, soit entre 1 et 3%, alors que <em>«la croissance à moyen terme sur la période 2022-2026 des dépenses alimentaires est actuellement envisagée à 7,4% en glissement annuel, ce qui portera les dépenses totales à 26 milliards de TND (7,4 milliards de dollars) d’ici 2026»,</em> indique le rapport qui précise que cette dynamique haussière sera soutenue par une démographie et un pouvoir d’achat favorables.</p>



<p>Commentaire désabusé d’un économiste qui a pris connaissance du rapport : <em>«Ces perspectives annoncent des évolutions inquiétantes pour la Tunisie, notamment des risques de sous-alimentation pour une large partie des populations vulnérables. Notre pays pourrait retourner aux années difficiles 1960-70, où les Tunisiens dépendaient pour leur alimentation de l’USAID, du Programme alimentaire mondial (PAM) et autres aides internationales…» </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/10/tunisie-risques-de-sous-alimentation-pour-les-populations-vulnerables/">Tunisie : risques de sous-alimentation  pour les populations vulnérables</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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