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	<title>Archives des Phéniciens - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des Phéniciens - Kapitalis</title>
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		<title>Le British Museum bannit le terme «Palestine» !</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 10:04:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Grande-Bretagne cherche à supprimer le terme de «Palestine» de ses tablettes, se faisant ainsi complice du génocide des Palestiniens.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/18/le-british-museum-bannit-le-terme-palestine/">Le British Museum bannit le terme «Palestine» !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Israël et son lobby tentaculaire poursuivent la Palestine et les Palestiniens partout et la bataille concerne aussi les lieux qui veillent sur la mémoire de l’humanité mais ces lieux, hélas, peuvent capituler face à cette pression comme c’est le cas du British Museum, l’un des musées les plus importants du monde, qui tombe aujourd’hui très bas, en bannissant le terme «Palestine». C’est ce qu’on appelle le révisionnisme historique.&nbsp;Non contente d’avoir livré la terre de Palestine, qu’elle occupait, à une poignée de juifs sionistes et d’avoir aidé à chasser des millions de Palestiniens de leur terre, la Grande-Bretagne cherche aujourd’hui à supprimer le terme même de «Palestine» de ses tablettes, se faisant ainsi complice du génocide des Palestiniens. Il faut dire que la Perfide Albion n’est pas à un génocide près&nbsp;! &nbsp;</em></strong><em>(Photo : La galerie de sculptures égyptiennes du British Museum, où l&rsquo;étiquetage a été révisé pour pervertir l&rsquo;Histoire.)</em></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18377030"></span>



<p>Selon le <a href="https://www.telegraph.co.uk/news/2026/02/14/british-museum-removes-palestine-references-from-ancient-mi/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Daily Telegraph</a>, le British Museum de Londres a retiré le nom <em>«Palestine»</em> de ses salles et galeries sur le Proche-Orient ancien.</p>



<p>L’institution a justifié ce retrait, qui figurait sur certaines cartes et étiquettes, en affirmant que le terme avait perdu sa neutralité initiale et que cette décision faisait suite à des plaintes. Le journal britannique ajoute que des cartes et des panneaux d’information sur l’Égypte antique et les navigateurs phéniciens désignaient la côte orientale de la Méditerranée sous le nom de <em>«Palestine»</em> et décrivaient certains peuples <em>«comme étant d’origine palestinienne»</em>. Et c’est cette réalité historique que le musée a cru devoir étouffer après avoir reçu des plaintes concernant l’utilisation <em>«rétroactive»</em> du terme Palestine pour désigner des régions et des civilisations antérieures à sa création.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les Britanniques complices du génocide des Palestiniens</h2>



<p>Les responsables du musée ont affirmé que le mot était <em>«dénué de sens»</em> en tant que terme historico-géographique. Le terme <em>«Palestine»</em> a déjà été retiré des expositions égyptiennes et des mesures sont prises pour éviter qu’il n’apparaisse de manière historiquement inappropriée sur d’autres panneaux d’information. Le journal affirme que ces changements font suite à des études publiques et aux inquiétudes exprimées par l’association <em>«Avocats pour Israël»</em>.</p>



<p>Dans une lettre adressée à Nicholas Cullinan, directeur du musée, l’association a fait valoir que <em>«l’utilisation rétroactive d’un seul nom –Palestine– pour désigner l’ensemble de la région, à travers les millénaires, efface les évolutions historiques et crée une fausse impression de continuité. Cela a le double effet d’occulter les royaumes d’Israël et de Juda, apparus vers 1000 avant notre ère, et de présenter à tort les origines des Israélites et du peuple juif comme descendants de Palestine. La terminologie employée dans les expositions mentionnées ci-dessus suggère l’existence d’une seule et même région antique contiguë appelée Palestine»</em>.&nbsp;</p>



<p>Le <em>Telegraph</em> souligne que la région bordant la côte orientale de la mer Méditerranée a porté plusieurs noms. L’un des plus anciens et des plus importants est Canaan, les Cananéens étant mentionnés dans des textes anciens datant d’environ 1500 avant notre ère. La région fut souvent contrôlée par des puissances mineures, notamment les Philistins, et une inscription égyptienne datant de 1200 avant notre ère contient l’une des plus anciennes mentions d’un royaume appelé <em>«Israël»</em>. Plusieurs siècles plus tard, un texte assyrien mentionne <em>«Juda»</em> pour la première fois.</p>



<p>Les Grecs désignaient plus tard le territoire comme le pays des Phéniciens, correspondant à l’actuel Liban. L’historien Hérodote est considéré comme le premier à mentionner la Palestine au V<sup>e</sup> siècle avant J.-C. Ce terme fut ensuite employé pour désigner une province des empires romain et byzantin.</p>



<p>La région fut arabisée après la conquête islamique du VII<sup>e</sup> siècle après J.-C. À la fin du XIX<sup>e</sup> siècle, le terme Palestine devint un terme géographique courant et neutre pour désigner le Levant méridional mais le musée reconnaît aujourd’hui qu’il a perdu sa neutralité originelle.</p>



<p>Le <em>Telegraph</em> indique que l’utilisation par le musée d’un mot à la connotation spécifique, moderne et politique a suscité des inquiétudes dans une exposition sur l’Égypte couvrant la période d’environ 1700 à 1500 avant J.-C.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Génocide des Palestiniens et falsification de leur histoire &nbsp;</h2>



<p>L’exposition décrivait les Hyksos, originaires du delta du Nil, comme étant <em>«d’origine palestinienne»</em>. L’attention a également été attirée sur une carte du Nouvel Empire qui utilisait le même terme géographique et décrivait les forces égyptiennes comme <em>«dominant la Palestine»</em>. La civilisation phénicienne était également décrite comme étant centrée en Palestine.</p>



<p>Il semblerait que la mention <em>«d’origine palestinienne»</em> ait été remplacée par <em>«d’origine cananéenne»</em> sur la tablette des Hyksos. Le musée a promis d’autres modifications dans le cadre de son plan directeur de réaménagement et de restauration, qui seront mises en œuvre dans les années à venir. Chaque peinture fait l’objet d’un examen individuel.</p>



<p>Un porte-parole du British Museum a déclaré: <em>«Pour les galeries présentant des cartes du Moyen-Orient montrant d’anciennes régions culturelles, le terme ‘‘Canaan’’ désigne le Levant méridional à la fin du II<sup>e</sup> millénaire avant notre ère. Nous utilisons la terminologie de l’Onu sur les cartes montrant les frontières actuelles, telles que Gaza, la Cisjordanie, Israël et la Jordanie, et nous utilisons le terme ‘‘Palestinien’’&nbsp; comme identifiant culturel ou ethnographique lorsque cela est pertinent»</em>.</p>



<p>L’ambassade de l’État de Palestine au Royaume-Uni a exprimé, dans un communiqué publié lundi 16 février 2026, sa vive préoccupation face aux informations selon lesquelles le British Museum aurait subi des pressions pour retirer, remettre en question ou restreindre l’utilisation du terme <em>«Palestine»</em> dans ses galeries.</p>



<p>Le communiqué ajouté que les tentatives visant à discréditer le nom même de <em>«Palestine»</em> risquent de contribuer à un climat plus général qui normalise le déni de l’existence palestinienne, à l’heure où le peuple palestinien de Gaza est victime d’un génocide et où ses compatriotes palestiniens de Cisjordanie subissent un nettoyage ethnique, une annexion et des violences d’État.</p>



<p>L’ambassadeur Husam Zomlot a par ailleurs déclaré :<em> «Les institutions culturelles ne doivent pas devenir des tribunes de campagnes politiques. La Palestine existe. Elle a toujours existé. Et elle existera toujours»</em>. Il a d’ailleurs contacté le British Museum et les autorités britanniques compétentes afin d’aborder ces préoccupations et de garantir le respect de l’indépendance scientifique et muséologique.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pAD98ksrDD"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/25/palestine-l-genocide-humain-a-gaza-genocide-academique-aux-etats-unis/">Palestine l Génocide humain à Gaza, génocide académique aux Etats-Unis</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Palestine l Génocide humain à Gaza, génocide académique aux Etats-Unis » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/25/palestine-l-genocide-humain-a-gaza-genocide-academique-aux-etats-unis/embed/#?secret=AUgADL3R9F#?secret=pAD98ksrDD" data-secret="pAD98ksrDD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>L’origine des habitants de Carthage révélée pour la première fois</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/24/lorigine-des-habitants-de-carthage-revelee-pour-la-premiere-fois/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 12:23:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une récente étude prouve que les Carthaginois n’étaient pas apparentés aux fondateurs de la cité, les Phéniciens. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’origine des habitants de Carthage, la cité antique fondée au IX<sup>e</sup> siècle avant J.-C., a été révélée pour la première fois. Ils n’étaient pas apparentés aux fondateurs de la cité, les Phéniciens, venus des côtes est de la Méditerranée.</em></strong></p>



<span id="more-16271709"></span>



<p>Sur la côte de l’actuelle Tunisie, adversaire de Rome dans les célèbres guerres puniques : l’ADN extrait des restes de 210 individus retrouvés dans 14 sites archéologiques importants au Moyen-Orient, en Afrique du Nord, en Sicile, en Sardaigne, dans la péninsule ibérique et à Ibiza a en effet révélé que les Carthaginois n’étaient pas apparentés aux fondateurs de leur ville, les Phéniciens, dont ils n’ont hérité que leur culture.</p>



<p>L’étude publiée dans la revue <em>Nature</em> montre, au contraire, que les habitants de Carthage et de ses colonies avaient une grande diversité génétique : cela indique qu’ils se sont mélangés avec de nombreuses populations venues de lieux éloignés, principalement de Sicile et de Grèce.</p>



<p>La civilisation maritime des Phéniciens a transformé toute la Méditerranée au cours du 1<sup>er</sup> millénaire avant J.-C., fondant de nombreuses colonies dont Carthage. Cependant, la composition génétique de ses habitants est restée jusqu’à présent largement inconnue, tout comme l’ampleur des déplacements entre les colonies.</p>



<p>Pour éclairer ces aspects, les chercheurs ont analysé le génome extrait des restes de 210 individus, ce qui a montré que les liens de parenté avec les Phéniciens étaient très peu nombreux malgré d’abondantes preuves archéologiques de liens culturels, historiques, linguistiques et religieux. Au contraire, les héritiers de la culture phénicienne présentent un profil génétique très similaire à celui de ceux qui ont vécu en Sicile et en Grèce, avec des influences minoritaires arrivant également d’Afrique du Nord.</p>



<p>Ce sont là les résultats d’une recherche internationale avec une contribution importante de l’Italie, coordonnée par David Reich de l’Université de Harvard, du Centre de recherche Max Planck-Harvard pour l’archéologie de la Méditerranée antique de Leipzig et du Broad Institute du MIT et de Harvard, Ilan Gronau de l’Université Reichman d’Israël, Carles Lalueza-Fox de l’Institut de biologie évolutive de Barcelone, Ron Pinhasi de l’Université de Vienne, David Caramelli de l’Université de Florence et Alfredo Coppa des Universités de Vienne et Sapienza de Rome. Les universités de Palerme, Bologne et Cagliari, le ministère italien de la Culture et la Fondation Giuseppe Whitaker de Palerme ont également participé à l’étude.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l&rsquo;italien.</em></p>



<p>D&rsquo;après <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/cultura/2025/04/24/svelata-per-la-prima-volta-lorigine-degli-abitanti-di-cartagine_ea2f0165-6e5e-4adb-9976-304086652ad3.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/24/lorigine-des-habitants-de-carthage-revelee-pour-la-premiere-fois/">L’origine des habitants de Carthage révélée pour la première fois</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Histoire : Marseille, une cité phénicienne, petite sœur de Carthage</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/29/histoire-marseille-une-cite-phenicienne-petite-soeur-de-carthage/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jan 2025 09:24:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ‘‘Marseille phénicienne’’, Gabriel Chakra affirme que vers 600 avant J.-C., Marseille abritait un comptoir et un sanctuaire phéniciens lies à Carthage,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/29/histoire-marseille-une-cite-phenicienne-petite-soeur-de-carthage/">Histoire : Marseille, une cité phénicienne, petite sœur de Carthage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans ‘‘Marseille phénicienne, chronique d’une histoire occultée’’, Gabriel Chakra remet en question l’idée reçue selon laquelle Marseille serait avant tout une ville d’origine grecque. Selon lui, entre le VIII<sup>e</sup> et le VII<sup>e</sup> siècle avant notre ère, bien avant l’arrivée des Grecs d’Ionie vers 600 avant J.-C., Marseille abritait déjà un comptoir et un sanctuaire phéniciens en lien étroit avec Carthage, la puissante cité phénicienne située sur le site de l’actuelle Tunis.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Ghettala</strong></p>



<span id="more-15331941"></span>



<p>Mais pour l’auteur, cette thèse ne relève en aucun cas d’une simple<em> «réévaluation audacieuse»</em> de l’histoire de la ville. Dans un échange avec ses lecteurs, Gabriel Chakra insiste sur le fait que tout ce qu’il rapporte est corroboré par des faits précis et datés : <em>«Tant l’onomastique (le nom du lieu) que les vestiges qu’on y a trouvés, sans le crier sur les toits. Avant l’arrivée des Phocéens, les Ligures qui vivaient sur le littoral marseillais avaient été en contact avec les navigateurs phéniciens. De Tyr à Gibraltar (contraction de Djebel Tarik), ces célèbres navigateurs furent les maîtres de la mer Méditerranée cinq siècles avant les Grecs»</em>, écrit-il.</p>



<p>Cette enquête, qu’il qualifie lui-même de contre-enquête, vise à débarrasser Marseille des <em>«extravagances de sa mémoire»</em>. Chakra pointe du doigt une réticence académique à reconnaître cette filiation phénicienne, qu’il attribue à une vision idéalisée du passé hellénique de Marseille : <em>«Je dérange nombre d’érudits mais aucun d’entre eux n’ose débattre avec moi. Et pour cause : il est plus noble et prestigieux à leurs yeux de rattacher Marseille à une filiation grecque, ou gréco-romaine, qu’à celle d’un peuple de race sémitique. J’y ai perçu un relent de xénophobie que je dénonce dans mon opus.»</em></p>



<p>Gabriel Chakra, journaliste honoraire et membre correspondant de l’Académie des Lettres, Sciences et Arts de Marseille, a consacré plus de cinquante ans à observer la cité phocéenne sous toutes ses facettes. Ancien correspondant pour <em>L’Aurore, Le Quotidien de Paris </em>et <em>Le Figaro</em>, il est l’auteur de plusieurs ouvrages et poursuit son exploration historique avec une curiosité insatiable.</p>



<p>Dans <em>‘‘Marseille phénicienne, chronique d’une histoire occultée’’</em>, il invite à replacer la ville dans un mouvement méditerranéen plus large, où toutes les civilisations, des Phéniciens aux Carthaginois, ont joué un rôle central. Son livre, loin d’être une simple spéculation, s’appuie sur une longue et minutieuse investigation, et une fois la lecture terminée, il devient difficile de continuer à considérer Marseille sous le seul prisme grec.</p>



<p>À travers cette œuvre, Gabriel Chakra propose une lecture inédite et dérangeante de l’histoire marseillaise, une lecture qui, malgré la solidité des faits avancés, continue de susciter des résistances.</p>



<p><strong><em>‘‘Marseille phénicienne, chronique d’une histoire occultée’’, de Gabriel Chakra, Éditions Maïa, 168 pages.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/29/histoire-marseille-une-cite-phenicienne-petite-soeur-de-carthage/">Histoire : Marseille, une cité phénicienne, petite sœur de Carthage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Randonnée : Les îles Cani, un trésor naturel dans le golfe de Tunis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/01/randonnee-les-iles-cani-un-tresor-naturel-dans-le-golfe-de-tunis/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 10:55:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les îles Cani sont aujourd’hui un patrimoine naturel et historique de la Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/01/randonnee-les-iles-cani-un-tresor-naturel-dans-le-golfe-de-tunis/">Randonnée : Les îles Cani, un trésor naturel dans le golfe de Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Jadis point d’arrêt des routes commerciales, avec une position stratégique au cœur de Méditerranée, les îles Cani sont aujourd’hui un patrimoine naturel et historique de la Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-14488569"></span>



<p>Appelées <em>«Isuli di pipi cani»</em> en sicilien, îles aux requins ou <em>«Jouzour el-klèbe»</em> en arabe, communément appelées<em> «Dzirett el-klèbe»</em>, sont de petites îles calcaires de taille inégale situées à environ 12 kilomètres au nord du cap Gammarth, non loin de la capitale Tunis.</p>



<p>Elles comprennent deux îles principales, Grande Cani et Petite Cani, et quelques formations rocheuses plus petites qui émergent des eaux cristallines.</p>



<p>Malgré leur proximité avec le continent, ces îles sont restées relativement intactes. Cela leur a permis de devenir un refuge pour de nombreuses espèces marines et terrestres, dont certaines sont rares ou menacées.</p>



<p>Les eaux environnantes sont peuplées d’une variété de poissons, de coraux et d’autres espèces marines, attirant des biologistes marins et des passionnés de plongée sous-marine du monde entier.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Iles-Cani-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-14488616" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Iles-Cani-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Iles-Cani-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Iles-Cani-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Iles-Cani-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Iles-Cani-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Iles-Cani-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Iles-Cani-2.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Un lieu de randonnée.</em></figcaption></figure>
</div>


<p>Leur nom italien est lié aux requins, <em>«pipi cani»</em>, en sicilien. Les îles Cani ne sont pas seulement un sanctuaire naturel, mais elles portent également une histoire ancienne qui remonte à l’époque des Phéniciens et des Romains. Utique, la plus ancienne cité phénicienne en Afrique, fondée en 1101 av. J.-C., se trouve à quelques kilomètres de là, sur le continent. &nbsp;&nbsp;</p>



<p>Ces peuples utilisaient l’archipel comme point de référence et d’escale pour leurs routes commerciales, profitant de la position stratégique des îles. Des objets historiques, notamment des amphores et des fragments de poterie, ont été découverts à proximité, ce qui suggère que les îles étaient fréquentées par des marchands et des marins.</p>



<p>Au fil des siècles, l’archipel a également pris une certaine importance stratégique, étant donné qu’il domine l’entrée du golfe de Tunis. Cela en a fait un point d’intérêt pour les flottes navales de différentes époques, y compris les pirates méditerranéens qui trouvaient souvent refuge dans ces eaux. Une curieuse histoire entoure les Cani.</p>



<p>La grande île est surmontée d’un beau phare construit entre 1856 et 1860 lorsque le gouvernement britannique demanda au Bey de Tunis l’autorisation d’en construire un. Sadok Bey a autorisé et financé la construction d’un phare de 18 mètres de haut, faisant venir de Sicile (qui ne faisait pas encore partie de l’Italie unifiée en 1861), deux gardiens chargés d’éclairer quotidiennement ce phare : Giuseppe Alacchi de Panetlleria et Rosa Taranto d’Ustica. Les deux Siciliens ont amené avec eux du continent un ami tunisien, un certain H’mida qui était chargé de les transporter avec son bateau jusqu’au continent pour se ravitailler. Pendant longtemps, ils furent les seuls habitants de l’île.</p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="800" height="520" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Phare-Iles-Cani.jpg" alt="" class="wp-image-14488620" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Phare-Iles-Cani.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Phare-Iles-Cani-300x195.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Phare-Iles-Cani-768x499.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Phare-Iles-Cani-580x377.jpg 580w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Le phare construit par Sadok Bey au milieu du 19e siècle. </em></figcaption></figure>
</div>


<p>Le 29 janvier 1897, l’un des navires anglais faisant le commerce en Méditerranée, le Danish Prince, coule près des côtes de l’île de Cani. Giuseppe et H’mida partiront en bateau par une froide nuit d’hiver pour sauver une partie de l’équipage, qu’ils ont ramenés sur l’île. Pendant quelques jours, ils partagèrent le peu de nourriture dont ils disposaient avec les naufragés. Grâce à ce sauvetage, Sa Majesté la reine Victoria d’Angleterre a décidé d’honorer Giuseppe Alacchi pour avoir rendu service à la couronne anglaise et sauvé un grand nombre de vies humaines.</p>



<p>Peu de temps après, et grâce à la décoration reçue, Giuseppe et son épouse Rosa quitteront l’île de Cani pour s’installer sur le continent et éclairer chaque soir le phare de Sidi Bou Saïd, ville située à quelques kilomètres de Tunis. Le couple s’est ensuite installé à La Goulette, ou la Goletta, où vivait une importante communauté de Siciliens, se souvient l’universitaire et expert de la présence italienne en Tunisie, Alfonso Campisi.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l’italien. </em></p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/storie_dal_mediterraneo/2024/10/31/isole-cani-tesoro-naturale-e-storico-nel-mediterraneo-tunisino_c45af129-d855-4058-8945-c2a7e845f43c.html">Ansamed</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/01/randonnee-les-iles-cani-un-tresor-naturel-dans-le-golfe-de-tunis/">Randonnée : Les îles Cani, un trésor naturel dans le golfe de Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Hannibal, ennemi de la Rome antique, était-il noir ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/02/hannibal-ennemi-de-la-rome-antique-etait-il-noir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Dec 2023 11:59:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La question de la couleur de peau du général carthaginois Hannibal Barca est loin d'être tranchée. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/02/hannibal-ennemi-de-la-rome-antique-etait-il-noir/">Hannibal, ennemi de la Rome antique, était-il noir ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le fait que l’acteur noir américain Denzel Washington ait été choisi pour jouer le rôle d’Hannibal Barca dans un film produit par la plateforme Netflix a remis à l&rsquo;ordre du jour le débat sur la couleur de peau du général carthaginois. Dans un article publié le 16 août 2019, intitulé «Hannibal, ennemi de la Rome antique, était-il noir ?», le site <a href="https://www.thoughtco.com/was-hannibal-black-118902" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ThoughtCo</a> avouait que la question est difficile à trancher. Nous reproduisons ci-dessous une traduction de cet article qui fait le tour de la question. </em></strong> <em>(Illustration : Buste en bronze d&rsquo;Hannibal Barca, Jeff Glasel, v. 1815; avec Hannibal traversant les Alpes, de Heinrich Leutemann, 19e siècle; et Hannibal en Italie, fresque de Jacopo Ripanda, XVIe siècle). </em></p>



<p>Par <strong>N.S. Gill</strong></p>



<span id="more-10772729"></span>



<p>Hannibal Barca était un général carthaginois considéré comme l’un des plus grands chefs militaires de l’histoire. Hannibal est né en 183 avant notre ère et a vécu à une époque de grands conflits politiques et militaires. Carthage était une grande et importante cité-État phénicienne en Afrique du Nord, souvent en conflit avec les empires grec et romain.</p>



<p>Parce qu’Hannibal est originaire d’Afrique, la question est parfois posée :<em> «Hannibal était-il noir ?»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu’entend-on par les termes <em>«Noir»</em> et <em>«Afrique »</em>?</h2>



<p>Le terme Noir, dans son usage moderne aux États-Unis, signifie quelque chose de différent de ce que signifierait l’adjectif latin commun pour <em>«noir»</em> (<em>niger</em>). Frank M. Snowden l’explique dans son article <em>«Idées fausses sur les Noirs africains dans le monde méditerranéen antique : spécialistes et afrocentristes»</em>. Comparé à un Méditerranéen, quelqu’un de Scythie ou d’Irlande était visiblement blanc et quelqu’un d’Afrique était visiblement noir.</p>



<p>En Égypte, comme dans d’autres régions d’Afrique du Nord, il existait d’autres couleurs permettant de décrire le teint. Il y avait également de nombreux mariages mixtes entre les personnes à la peau plus claire d’Afrique du Nord et les personnes à la peau plus foncée appelées Éthiopiens ou Nubiens. Hannibal avait peut-être la peau plus foncée qu’un Romain, mais il n’aurait pas été décrit comme éthiopien.</p>



<p>Hannibal venait d’une région appelée Afrique du Nord, d’une famille carthaginoise. Les Carthaginois étaient des Phéniciens, ce qui signifie qu’ils seraient classiquement décrits comme un peuple sémitique. Le terme sémitique fait référence à une variété de peuples de l’ancien Proche-Orient (par exemple les Assyriens, les Arabes et les Hébreux), qui comprenaient certaines parties de l’Afrique du Nord.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="500" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Hannibal-Barca-2.jpg" alt="" class="wp-image-10772889" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Hannibal-Barca-2.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Hannibal-Barca-2-300x188.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Hannibal-Barca-2-768x480.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Hannibal-Barca-2-580x363.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Buste en bronze d&rsquo;Hannibal Barca, Jeff Glasel, v. 1815</em>.</figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi nous ne savons pas à quoi ressemblait Hannibal</h2>



<p>L’apparence personnelle d’Hannibal n’est ni décrite ni montrée sous une forme incontestable, il est donc difficile de simplement pointer vers une preuve directe. Les pièces de monnaie frappées pendant la période de sa direction pourraient représenter Hannibal, mais pourraient également représenter son père ou d’autres proches. De plus, selon un article de l’<em>Encyclopedia Britannica</em> basé sur les travaux de l’historien Patrick Hunt, s’il est possible qu’Hannibal ait des ancêtres originaires de l’intérieur de l’Afrique, nous n’avons aucune preuve claire pour ou contre :</p>



<p><em>«En ce qui concerne son ADN, à notre connaissance, nous n’avons aucun squelette, aucun os fragmentaire ou trace physique de lui, donc établir son appartenance ethnique serait principalement spéculatif. Cependant, d’après ce que nous pensons savoir de son ascendance familiale, sa famille Barcide (si c’est même le bon nom) a été généralement comprise comme descendant de l’aristocratie phénicienne&#8230; [donc] son ​​ascendance originale se situerait dans ce qui est aujourd’hui le Liban moderne. Pour autant que nous le sachions, peu ou pas d’africanisation – si ce terme est acceptable – ne s’est produite dans cette région avant ou pendant son époque. En revanche, depuis que les Phéniciens sont arrivés puis se sont installés dans ce qui est aujourd’hui la Tunisie&#8230; près de 1 000 ans avant Hannibal, il est très possible que sa famille se soit mêlée dans l’ADN à des peuples vivant alors en Afrique du Nord. Cela ne nie pas une éventuelle africanisation de la région de Carthage.» </em>(Encyclopedia Britannica).</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l&rsquo;anglais.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qmnmCIMq4B"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/02/la-couleur-de-peau-dhannibal-en-discussion-a-lassemblee-tunisienne/">La couleur de peau d’Hannibal en discussion à l’Assemblée tunisienne   </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La couleur de peau d’Hannibal en discussion à l’Assemblée tunisienne    » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/02/la-couleur-de-peau-dhannibal-en-discussion-a-lassemblee-tunisienne/embed/#?secret=WdBOExZNxv#?secret=qmnmCIMq4B" data-secret="qmnmCIMq4B" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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