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	<title>Archives des phosphate - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des phosphate - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Phosphate &#124; Washington lorgne le Maroc et la Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 06:52:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Ghazi Ben Ahmed]]></category>
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		<category><![CDATA[phosphate]]></category>
		<category><![CDATA[Sabina Henneberg]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Etats-Unis s'intéressent au phosphate marocain et tunisien pour assurer ses approvisonnements en engrais chimiques. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/18/phosphate-washington-lorgne-le-maroc-et-la-tunisie/">Phosphate | Washington lorgne le Maroc et la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Géopolitique des ressources, souveraineté alimentaire et occasion stratégique pour la Tunisie… Notre phosphate intéresse Washington. Celui des Marocains aussi. Mais derrière cette attention américaine se cache une question autrement plus importante pour notre pays : comment une richesse minière nationale, longtemps présentée comme un pilier de l’économie, pourrait-elle devenir un atout stratégique dans la nouvelle guerre mondiale des engrais et de la sécurité alimentaire ? Et surtout, la Tunisie saura-t-elle transformer ses réserves et ses capacités industrielles en véritable influence économique, plutôt que de rester un fournisseur fragilisé par ses propres blocages ?</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Moktar Lamari</strong> *</p>



<span id="more-19664182"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px;height:auto"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">L’analyse publiée par le Washington Institute for Near East Policy, sous le titre <em>«The Phosphate Pivot : Why Morocco and Tunisia Matter to U.S. Food Security»</em> (<em>«Le pivot du phosphate : pourquoi le Maroc et la Tunisie sont importants pour la sécurité alimentaire des États-Unis»</em>), place les deux pays du Maghreb au cœur d’une réflexion stratégique américaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un signal qui mérite une attention particulière à Tunis, où le phosphate demeure une ressource économique et industrielle majeure, mais dont le potentiel est régulièrement entravé par les difficultés de production, de transport et de gouvernance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Chine ferme le robinet : l’Amérique découvre la fragilité de sa souveraineté alimentaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Premier transformateur mondial d’engrais, la Chine a fortement réduit ses exportations de phosphates en mars 2025. Selon le think tank américain, les exportations seraient passées de 950 000 tonnes à seulement 13 000 tonnes en un seul mois. L’institut rappelle également que Pékin a officialisé, en décembre, la suspension des exportations jusqu’en août 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le même temps, les prix du phosphate diammonique (DAP), l’un des engrais phosphatés les plus couramment utilisés, ont bondi de 28 % en un an. Les auteurs de l’analyse, Ghazi Ben Ahmed, Sabina Henneberg et Mohsine El Ahmadi, décrivent les conséquences pour l’agriculture américaine : <em>«Les agriculteurs américains, qui se préparaient aux semis de printemps, ont été confrontés à une pénurie d’approvisionnement et à l’absence d’alternative fiable en perspective.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Washington a alors découvert une réalité peu confortable : la sécurité alimentaire des États-Unis pouvait être exposée aux décisions d’une puissance considérée comme rivale. Le phosphate a ainsi été ajouté à la liste américaine des minerais critiques pour 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais une inscription sur une liste ne produit ni engrais ni récoltes. Elle ne construit pas d’usines, ne sécurise pas les ports et ne garantit pas les livraisons aux agriculteurs. La vraie question est donc celle de l’approvisionnement : où trouver des sources fiables, diversifiées et politiquement sécurisées de phosphate ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les auteurs résument leur approche en ces termes : <em>«La solution ne réside pas dans le remplacement d’une dépendance par une autre, mais dans la mise en place d’un réseau diversifié de fournisseurs fiables, de capacités de production redondantes et de partenariats industriels politiquement alignés.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Et c’est précisément ici que la Tunisie devrait commencer à regarder les cartes géopolitiques avec davantage d’attention.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Maroc : une puissance phosphatière que Washington ne peut ignorer</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avec environ 70 % des réserves mondiales connues de phosphate, le Maroc constitue le premier maillon évident de la stratégie américaine de sécurisation des approvisionnements. À travers le groupe OCP, le Royaume a développé d’importantes capacités de raffinage, de transformation et de production d’engrais. Il investit également dans les chaînes d’approvisionnement africaines et dans des partenariats technologiques liés à l’agriculture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’intérêt américain pour le Maroc ne relève donc pas seulement de ses réserves minières. Il repose aussi sur sa capacité à transformer la matière première, à développer une industrie des engrais et à s’insérer dans des réseaux commerciaux et technologiques internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États-Unis possèdent eux-mêmes des gisements de phosphate, notamment en Floride, dans l’Idaho et en Caroline du Nord. Toutefois, leur production nationale connaît un déclin structurel depuis plusieurs décennies. Selon les auteurs, <em>«les réserves américaines ne représentent qu’une fraction de celles du Maroc, et les coûts d’extraction augmentent»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Washington, le Maroc offre ainsi une combinaison de ressources naturelles, de capacités industrielles et d’alignement géopolitique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Royaume est présenté comme le plus ancien allié africain des États-Unis, une relation formalisée par le Traité d’amitié de 1786, toujours en vigueur. Ce partenariat a été renforcé en 2004, lorsque le Maroc a été désigné comme Allié majeur non membre de l’Otan, reconnaissant son rôle de partenaire de sécurité et de porte d’entrée entre l’Afrique, l’Europe et le monde atlantique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les auteurs soulignent également les liens économiques étroits du Maroc avec l’Europe et les États-Unis. Dans leur lecture, le Royaume représente un pilier de stabilité, de modération et d’engagement transatlantique dans une région méditerranéenne de plus en plus soumise à la compétition géopolitique et aux influences extérieures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Leur conclusion est explicite : tout effort sérieux visant à construire une infrastructure robuste d’approvisionnement en engrais, compatible avec les intérêts occidentaux en matière de sécurité des chaînes d’approvisionnement au Maghreb, doit commencer par le Maroc. Le Royaume dispose déjà d’une position dominante dans l’économie mondiale du phosphate.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et la Tunisie dans tout cela ? Le second nœud que Washington ne peut négliger</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est à ce moment précis que l’analyse devient particulièrement intéressante pour les Tunisiens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car le Maroc, malgré sa puissance phosphatière, ne peut à lui seul garantir la résilience à long terme de l’approvisionnement occidental en engrais. Les auteurs estiment que sa domination rend justement nécessaire la création d’un second nœud d’approvisionnement. Et ce second nœud, selon eux, pourrait être la Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La formule mérite d’être soulignée : la Tunisie ne serait pas simplement un concurrent du Maroc, mais un complément logique dans une architecture régionale de sécurisation des engrais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi ? Parce qu’une chaîne d’approvisionnement concentrée dans un seul pays, même performant et allié, présente une fragilité intrinsèque. Une panne industrielle, une crise politique, un problème logistique, un conflit social ou une perturbation des exportations peut rapidement affecter l’ensemble du système.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La diversification devient donc une exigence stratégique. Et c’est précisément ce qui redonne à la Tunisie une place potentiellement importante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pays possède une longue expérience de l’exploitation et de la transformation du phosphate. Son secteur a historiquement contribué aux exportations, à l’activité industrielle et aux recettes économiques. Pourtant, ses capacités restent exposées à des difficultés récurrentes : perturbations de la production, tensions sociales, contraintes logistiques et fragilités de la gouvernance industrielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le paradoxe tunisien est brutal : une ressource qui pourrait contribuer à renforcer la souveraineté économique et l’influence internationale du pays devient aussi le miroir de ses insuffisances productives et institutionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que les États-Unis cherchent à réduire leur vulnérabilité face à la Chine, la Tunisie devrait se demander comment réduire ses propres vulnérabilités : celles qui empêchent de produire régulièrement, de transporter efficacement et de valoriser davantage le phosphate.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nzVCvlsU1O"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/09/subvention-americaine-de-15-million-de-dollars-pour-un-projet-dans-le-phosphate-tunisien/">Subvention américaine de 1,5 million de dollars pour un projet dans le phosphate tunisien ! </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Subvention américaine de 1,5 million de dollars pour un projet dans le phosphate tunisien !  » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/09/subvention-americaine-de-15-million-de-dollars-pour-un-projet-dans-le-phosphate-tunisien/embed/#?secret=ldF3m7J2P2#?secret=nzVCvlsU1O" data-secret="nzVCvlsU1O" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le phosphate tunisien : une occasion stratégique, pas une simple mine à exploiter</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’analyse américaine ne dit pas que la Tunisie dispose déjà des mêmes capacités que le Maroc. Elle met plutôt en évidence la complémentarité potentielle des deux pays dans un système d’approvisionnement plus diversifié.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Tunisie, cette perspective ouvre plusieurs questions industrielles et économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment renforcer la fiabilité de la production ? Comment améliorer les infrastructures de transport et d’exportation ? Comment développer davantage la transformation locale et les engrais à plus forte valeur ajoutée ? Comment attirer des partenariats industriels et technologiques capables d’inscrire le phosphate tunisien dans des chaînes de valeur internationales plus solides ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces questions sont d’autant plus importantes que la sécurité alimentaire ne dépend pas seulement des terres agricoles ou de la disponibilité de l’eau. Elle dépend aussi de l’accès aux engrais, dont le phosphate constitue un élément essentiel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les États-Unis, la sécurisation des approvisionnements est devenue une question de souveraineté stratégique. Pour la Tunisie, elle pourrait devenir une occasion de repenser son propre modèle industriel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais une occasion ne se transforme pas automatiquement en résultat. Elle exige des infrastructures, des investissements, une gouvernance prévisible, des capacités productives et une stratégie de long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Maroc a engagé une stratégie combinant extraction, industrie et géopolitique. Les auteurs soulignent notamment le rôle de ses infrastructures tournées vers l’Atlantique, dont le complexe portuaire de Tanger Med, qui contribue à relier l’Europe, l’Afrique et les grandes routes commerciales maritimes mondiales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie, de son côté, doit réfléchir à la manière dont elle peut valoriser ses propres atouts géographiques, industriels et portuaires pour renforcer son intégration dans les chaînes d’approvisionnement internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Washington cherche la sécurité alimentaire. Tunis doit chercher la stratégie industrielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le message du Washington Institute est finalement plus large qu’une simple analyse des réserves de phosphate. Il décrit une transformation de la géopolitique des matières premières : les minerais essentiels, les engrais et les infrastructures industrielles deviennent des instruments de résilience économique et de sécurité nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Chine a rappelé aux États-Unis les risques d’une dépendance excessive. Le Maroc apparaît comme un fournisseur stratégique disposant d’une position dominante. La Tunisie est identifiée comme un complément possible, capable de contribuer à la diversification de l’approvisionnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais pour que cette reconnaissance se transforme en bénéfice concret, la Tunisie devra dépasser la logique de la ressource extraite et vendue. Elle devra renforcer la transformation industrielle, la fiabilité de la production et la capacité à nouer des partenariats durables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le phosphate tunisien intéresse Washington parce qu’il peut contribuer à résoudre un problème américain. La question est désormais de savoir si Tunis saura utiliser cet intérêt pour résoudre ses propres problèmes économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sinon, le phosphate restera une richesse géologique à la merci des blocages terrestres, tandis que d’autres pays transformeront la géologie en puissance industrielle, commerciale et géopolitique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Economiste universitaire.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Source :</em></strong> <em>Washington Institute for Near East Policy, «The Phosphate Pivot: Why Morocco and Tunisia Matter to U.S. Food Security», auteurs Ghazi Ben Ahmed, Sabina Henneberg et Mohsine El Ahmadi.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Blog de l’auteur</em></strong> <em>:</em> <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494" target="_blank" rel="noreferrer noopener">E4T</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Les crues des oueds perturbent le transport du phosphate  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/15/tunisie-les-crues-des-oueds-perturbent-le-transport-du-phosphate/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 08:50:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[crues des oueds]]></category>
		<category><![CDATA[fortes pluies]]></category>
		<category><![CDATA[Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[métlaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Oum Larayes]]></category>
		<category><![CDATA[phosphate]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les fortes pluies du week-end dernier ont endommagé le transport ferroviaire du phosphate du bassin minier de Gafsa. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/15/tunisie-les-crues-des-oueds-perturbent-le-transport-du-phosphate/">Tunisie | Les crues des oueds perturbent le transport du phosphate  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les fortes pluies qui se sont abattues le week-end dernier sur le bassin minier de Gafsa, dans le sud-ouest de la Tunisie, ont provoqué la crue de plusieurs oueds et causé d’importants dégâts au réseau ferroviaire dans la zone de Métlaoui et d’Oum Larayes. Ces intempéries ont contraint à interrompre le transport ferroviaire de phosphate et à suspendre la circulation des trains sur les tronçons concernés, dans l’attente du rétablissement des conditions de sécurité.</em></strong></p>



<span id="more-19650517"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La zone montagneuse du Jebel Thelja a été particulièrement touchée ; elle est traversée par l’oued du même nom ainsi que par la ligne ferroviaire reliant les sites miniers du bassin de Gafsa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La crue soudaine de l’oued Thelja a submergé certains segments de voie, causant des dommages notamment au niveau des gares de Thelja et de Kef Eddour, l’un des principaux pôles de lavage et de manutention du phosphate de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG).</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’écoulement des eaux a compromis le fonctionnement de certaines parties de l’infrastructure ferroviaire, rendant nécessaire la suspension du trafic dans les secteurs endommagés en attendant des vérifications techniques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant de pouvoir autoriser à nouveau le passage des convois, il faudra contrôler la stabilité de l’assiette de la voie, les rails et les installations, tout en procédant à des travaux de remise en état aux endroits érodés ou touchés par la crue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les intempéries ont également affecté le personnel des chemins de fer et de la compagnie des phosphates.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Samedi, la Protection civile de Métlaoui a porté secours à trois employés de la SNCFT et de la CPG, piégés dans une gare ferroviaire à la suite de la montée soudaine des eaux de l’oued Thelja. L’eau avait encerclé le bâtiment, empêchant les hommes de sortir en toute sécurité. On a par ailleurs signalé que d’autres cheminots s’étaient retrouvés bloqués sur les hauteurs du Jebel Thelja, surpris par la crue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’interruption concerne en premier lieu les convois utilisés pour le transport du phosphate depuis les sites d’extraction de la région. La voie ferrée constitue en effet l’un des axes essentiels de la filière minière tunisienne, reliant notamment les sites de Redeyef, Métlaoui, Oum Larayes et Kef Eddour aux installations de transformation et aux terminaux industriels du pays. Une prolongation de l’arrêt pourrait donc ralentir l’acheminement du minerai vers les usines du Groupe chimique tunisien (GCT), à Sfax et Gabès.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les services techniques de la SNCFT et de la CPG sont en train d’évaluer l’ampleur des dégâts et d’œuvrer pour remettre en état les tronçons ferroviaires touchés par les eaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aucune estimation officielle des coûts ni aucune date précise pour le rétablissement complet de la circulation sur les sections du Jebel Thelja affectées par la crue n’ont été communiquées. </p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong><br></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/15/tunisie-les-crues-des-oueds-perturbent-le-transport-du-phosphate/">Tunisie | Les crues des oueds perturbent le transport du phosphate  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’énergie nucléaire &#124; Une solution souveraine pour la Tunisie ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/03/lenergie-nucleaire-une-solution-souveraine-pour-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 12:15:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[déficit énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Kasri]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[phosphate]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
		<category><![CDATA[uranium]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’utilisation de l’uranium contenu dans les phosphates pour alimenter une centrale nucléaire doit vue comme une opportunité historique en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/03/lenergie-nucleaire-une-solution-souveraine-pour-la-tunisie/">L’énergie nucléaire | Une solution souveraine pour la Tunisie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans le contexte de déficit énergétique structurel actuel de la Tunisie, l’idée d’utiliser l’uranium contenu dans nos phosphates pour alimenter une centrale nucléaire nationale ne doit pas être vue comme un simple expédient, mais comme une opportunité historique de rupture stratégique.</em></strong> <em>(Photo : Le phosphate, une ressources minière nationale insuffisamment valorisée). </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Elyes Kasri</strong> *</p>



<span id="more-19565587"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie traverse une crise énergétique structurelle dont les répercussions se traduisent déjà par de graves perturbations de la vie sociale et économique (coupures d’électricité récurrentes, surcoûts industriels, dégradation de la compétitivité et du pouvoir d’achat).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation menace de s’aggraver sous la pression conjuguée de trois facteurs critiques : les perspectives alarmantes du réchauffement climatique qui accentuent le stress hydrique et les pics de consommation&nbsp;; la volatilité extrême du marché mondial des hydrocarbures qui fragilise les finances publiques&nbsp;; et la lenteur préoccupante de la transition vers les énergies renouvelables qui peine à atteindre les objectifs tracés et a peu de chances de combler le déficit actuel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte d’urgence, l’idée d’utiliser l’uranium contenu dans nos phosphates pour alimenter une centrale nucléaire nationale ne doit pas être vue comme un simple expédient, mais comme une opportunité historique de rupture stratégique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mathématiquement, la ressource est disponible dans notre sous-sol. Bien au-delà de la simple production d’électricité, cette formule pourrait devenir le moteur d’une véritable souveraineté énergétique, hydrique, industrielle et géopolitique à long terme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Risques des choix énergétiques dogmatiques </h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire récente de l’Europe nous offre un cas d’école sur les dangers d’une mauvaise planification à long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’élan européen vers le démantèlement de la filière nucléaire fait aujourd’hui l’objet de profonds regrets. Ce renoncement, couplé au retard pris par la transition vers les énergies renouvelables, a provoqué une explosion inédite des coûts de l’énergie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette crise est parvenue à fragiliser l’Allemagne, longtemps considérée comme le moteur économique incontesté de l’Europe. La vague inouïe de faillites et de licenciements massifs qui frappe tous les pans de l’industrie allemande — touchant jusqu’aux géants historiques de l’automobile — est désormais analysée comme la résultante directe de choix énergétiques douteux et d’une dépendance totale vis-à-vis du gaz russe qui n’a pas résisté à la volatilité géostratégique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question stratégique : face à ces enseignements historiques majeurs, la Tunisie peut-elle se permettre de calquer son avenir sur des modèles qui ont échoué ? Ne devons-nous pas, au contraire, sécuriser notre destin en sanctuarisant une source d’énergie de base stable, pilotable et locale, plutôt que de lier notre survie industrielle à des importations de gaz soumises aux mêmes instabilités mondiales ?</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NGSJycHfjv"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/15/la-tunisie-et-lelectronucleaire/">La Tunisie et l’électronucléaire</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie et l’électronucléaire » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/15/la-tunisie-et-lelectronucleaire/embed/#?secret=znRN2JNw3R#?secret=NGSJycHfjv" data-secret="NGSJycHfjv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La souveraineté énergétique pour sanctuariser la Tunisie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La dépendance actuelle de la Tunisie vis-à-vis du gaz importé d’Algérie dicte en partie ses marges de manœuvre régionales, dans un environnement marqué par de profondes incertitudes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le principal fournisseur de gaz de la Tunisie se trouve aujourd&rsquo;hui enserré par une ceinture d’instabilité et de feu à ses propres frontières, ce qui fait peser un risque permanent sur la fluidité et la continuité de sa situation politico-sécuritaire interne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En parallèle, on observe des projets et des velléités de contourner la Tunisie par de nouveaux corridors de distribution de gaz et d’hydrogène vert. Même si la faisabilité technique et financière de ces tracés alternatifs reste hautement aléatoire à court terme, leur simple programmation dessine une volonté d’isolement géo-économique de notre pays qu’une démarche stratégique rigoureuse ne peut feindre d’ignorer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question stratégique : en développant une filière nucléaire civile autonome basée sur ses propres phosphates, la Tunisie ne s’offrirait-elle pas un véritable bouclier de souveraineté ? Cette autonomie énergétique absolue n’est-elle pas la condition sine qua non pour sanctuariser le pays face aux velléités hégémoniques régionales, déjouer les stratégies d’isolement infrastructurel et immuniser définitivement notre sécurité nationale contre les secousses politiques de notre voisinage ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le couplage énergie-eau comme réponse au stress hydrique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le réchauffement climatique impose une pression sans précédent sur nos ressources en eau douce, faisant du dessalement de l’eau de mer une obligation vitale pour la survie du pays, bien que cette solution soit extrêmement lourde en consommation électrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un programme nucléaire moderne offre la possibilité technique de concevoir des centrales à cogénération, capables de produire simultanément de l’électricité et de l’énergie thermique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question stratégique : en couplant directement la centrale nucléaire à des unités de dessalement de l’eau de mer, la Tunisie ne ferait-elle pas d’une pierre deux coups ? Ce programme ne permettrait-il pas de sécuriser l’approvisionnement en eau potable des grands centres urbains et des régions agricoles du pays à un coût de production stable, décarboné et totalement déconnecté des fluctuations des énergies fossiles ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un saut industriel inédit pour une ambition technologique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, notre industrie des phosphates exporte une part importante de sa production sous forme de produits à faible ou moyenne valeur ajoutée (minerai brut, engrais classiques).</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’intégration d’unités de récupération de l’uranium au sein de nos complexes chimiques modifierait en profondeur l’économie globale du secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question stratégique : en transformant le Groupe chimique tunisien (GCT) en un producteur de métaux stratégiques de haute technologie, la Tunisie ne donnerait elle pas une impulsion décisive à la modernisation de son industrie minière, tout en générant des coproduits à très forte valeur ajoutée capables de financer la restructuration du bassin minier de Gafsa ? </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le développement d’une filière atomique civile est un projet de nation qui tire vers le haut l’ensemble du système éducatif, scientifique et industriel d’un pays. C’est un accélérateur de compétences pour la Tunisie. Il s’agit d’un domaine de haute technologie qui exige l’excellence dans la recherche, la métallurgie, la chimie de précision et la sécurité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question stratégique : en mettant en place un tel cap technologique, la Tunisie ne se donnerait-elle pas les moyens de stopper la fuite de ses cerveaux en offrant des carrières d’excellence à ses jeunes ingénieurs, et en élevant le standard de notre tissu industriel national aux normes de sécurité internationales les plus strictes ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le nucléaire comme socle du renouvelable</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Par nature, les énergies renouvelables (solaire et éolien) sont intermittentes et nécessitent une énergie de <em>«base»</em> stable pour faire tourner les usines et les stations de dessalement de l’eau, jour et nuit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question stratégique : plutôt que d’opposer les technologies, la Tunisie ne gagnerait-elle pas à concevoir la formule <em>«Phosphates-Uranium»</em> comme le socle de base stable et décarboné de son réseau, qui permettrait d’intégrer et de sécuriser un déploiement massif et serein du solaire, de l’éolien et de sa propre filière hydrogène dans tout le pays ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’extraction de l’uranium des phosphates et son utilisation nucléaire ne sont pas un saut dans l’inconnu pour la Tunisie, mais une trajectoire d’émancipation énergétique et hydrique éprouvée par d’autres nations émergentes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La crise industrielle qui frappe actuellement l’Europe nous rappelle brutalement que l’absence de base énergétique souveraine brise les plus grandes puissances économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question centrale pour les décideurs est de déterminer si la Tunisie doit inscrire sa planification énergétique dans le temps long — celui des grands projets de sécurité nationale — afin de bâtir une infrastructure résiliente face aux crises géopolitiques régionales et d’asseoir sa stabilité future sur sa propre double richesse : ses phosphates et son accès à la mer.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Ancien ambassadeur.</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="KON0725AmU"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/02/ce-que-le-choix-energetique-allemand-dit-a-la-tunisie/">Ce que le choix énergétique allemand dit à la Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ce que le choix énergétique allemand dit à la Tunisie » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/02/ce-que-le-choix-energetique-allemand-dit-a-la-tunisie/embed/#?secret=08gThVTd3k#?secret=KON0725AmU" data-secret="KON0725AmU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wEd5iBA1Tm"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/27/pour-reduire-son-deficit-energetique-la-tunisie-doit-sorienter-vers-le-nucleaire/">Pour réduire son déficit énergétique, la Tunisie doit s’orienter vers le nucléaire</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pour réduire son déficit énergétique, la Tunisie doit s’orienter vers le nucléaire » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/27/pour-reduire-son-deficit-energetique-la-tunisie-doit-sorienter-vers-le-nucleaire/embed/#?secret=3DXZwPtQ0B#?secret=wEd5iBA1Tm" data-secret="wEd5iBA1Tm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Phosphate &#124; Trois jours de grève à la CPG</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/01/phosphate-trois-jours-de-greve-a-la-cpg/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 10:01:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CPG]]></category>
		<category><![CDATA[Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[phosphate]]></category>
		<category><![CDATA[Rima Helal]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les agents et les cadres de la Compagnie des Phosphates de Gafsa en grève le 1er, 2 et 3 septembre 2026. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/01/phosphate-trois-jours-de-greve-a-la-cpg/">Phosphate | Trois jours de grève à la CPG</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les agents et les cadres de la Compagnie des Phosphates de Gafsa (CPG) ont entamé, ce mardi 1er septembre 2026, une grève de trois jours, a indiqué Rim Helal, secrétaire générale de la Fédération générale des mines relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), citée par <a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/%D8%A8%D8%AF%D8%A7%D9%8A%D8%A9-%D9%85%D9%86-%D8%A7%D9%84%D9%8A%D9%88%D9%85-%3A-%D8%A5%D8%B6%D8%B1%D8%A7%D8%A8-%D8%A8%D8%AB%D9%84%D8%A7%D8%AB%D8%A9-%D8%A3%D9%8A%D8%A7%D9%85-%D9%81%D9%8A-%D8%B4%D8%B1%D9%83%D8%A9-%D9%81%D8%B3%D9%81%D8%A7%D8%B7-%D9%82%D9%81%D8%B5%D8%A9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a>.</em></strong></p>



<span id="more-19548845"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La grève concerne tous les services administratifs de la CPG, a-t-elle ajouté, en précisant qu’à 8 heures du matin, le taux de participation s’élevait à environ 95 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de rappeler que l’UGTT avait décidé d’observer une grève totale les 1er, 2 et 3 septembre 2026 sur tous les sites de travail de la CPG, à Gafsa, justifiant cette décision par l’absence de réponse aux revendications des agents et des cadres, notamment en termes d’augmentation salariale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La CPG se porte mal depuis 2011 et sa production peine depuis à atteindre 4 millions de tonnes par an, contre 8 millions de tonnes en 2010. En revanche, ses dépenses ont explosé du fait des innombrables recrutements effectués au cours des quinze dernières années pour acheter la paix sociale dans le bassin minier, sans vraiment y arriver. La preuve&nbsp;: la grève de trois jours actuelle. &nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Subvention américaine de 1,5 million de dollars pour un projet dans le phosphate tunisien ! </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/09/subvention-americaine-de-15-million-de-dollars-pour-un-projet-dans-le-phosphate-tunisien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Aug 2026 12:17:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie économique]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[phosphate]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Appel à soumission de propositions pour bénéficier d'une subvention américaine à un projet privé dans le phosphate tunisien. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/09/subvention-americaine-de-15-million-de-dollars-pour-un-projet-dans-le-phosphate-tunisien/">Subvention américaine de 1,5 million de dollars pour un projet dans le phosphate tunisien ! </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’ambassade des États-Unis à Tunis et le Bureau des affaires du Proche-Orient (Bureau de coordination de l’aide) ont lancé un appel à soumission de propositions pour une nouvelle initiative majeure visant à soutenir des investissements transparents privés dans le secteur tunisien des phosphates. L&rsquo;initiative s&rsquo;intitule «Sécurisation des chaînes d’approvisionnement américaines en minéraux critiques – Tunisie».</em></strong></p>



<span id="more-19408767"></span>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Nous recherchons des organisations innovantes pour contribuer à renforcer les liens commerciaux et d’investissement, optimiser les normes techniques en aval et soutenir des chaînes d’approvisionnement mondiales résilientes et transparentes», souligne l’appel à propositions.</em>   </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le montant de l’unique subvention est de 1 000 000 à 1 536 511 US$ et la durée du projet est fixée entre 18 et 24 mois&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les organisations à but non lucratif, les entreprises à but lucratif, les universités et les instituts de recherche américains et internationaux de confiance, possédant une expertise dans le financement de projets, la diplomatie commerciale ou le développement minier, peuvent postuler à cette subvention. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La date limite pour s’informer est le 18 août 2026 et celle du dépôt de la candidature est le 2 septembre 2026 (23 h 59, heure de la côte Est des États-Unis)&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Contact&nbsp;: NEA-Grants@state.gov (Réf : DFOP0019505)&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Soumission de la candidature via <a href="https://www.grants.gov/search-results-detail/363458?fbclid=IwY2xjawTlSkZwZG9mAWV4dG4DYWVtAjEwAGJyaWQRMUJxUG9ydGpiSkFDam1Rd3VzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEeHuayifK4AGBV0QoViKeUyOSsoFj-lyLOFSYdQNUZqargx2UOHSFGP3Ts4JU_aem_wXQYV-bto7cL2913xw6Txg" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce lien</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/09/subvention-americaine-de-15-million-de-dollars-pour-un-projet-dans-le-phosphate-tunisien/">Subvention américaine de 1,5 million de dollars pour un projet dans le phosphate tunisien ! </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Prêt de la Berd pour relancer le secteur du phosphate</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/29/tunisie-pret-de-la-berd-pour-relancer-le-secteur-du-phosphate/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 11:06:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Berd]]></category>
		<category><![CDATA[CPG]]></category>
		<category><![CDATA[GCT]]></category>
		<category><![CDATA[phosphate]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Abdelhafidh]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Assemblée ne sert plus qu’à adopter les accords de prêts contractés par le gouvernement. Au moins, elle sert à quelque chose. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/29/tunisie-pret-de-la-berd-pour-relancer-le-secteur-du-phosphate/">Tunisie | Prêt de la Berd pour relancer le secteur du phosphate</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Vue de Carthage et de la Kasbah, la coupole du Bardo, siège de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), ne sert plus qu’à adopter les accords de prêts contractés par le gouvernement. Pour ce qu’elle coûte aux contribuables, au moins, elle sert à quelque chose, dirait l’autre : donner un semblant de vernis démocratique à des décisions régaliennes imposées par le pouvoir exécutif.</em></strong> <strong><em>Cela s&rsquo;appelle une démocratie représentative&#8230; en trompe l&rsquo;œil. </em></strong></p>



<span id="more-19333534"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ne pas déroger à une habitude bien installée dans leurs mœurs, les députés ont approuvé, mardi 28 juillet 2026, le projet de loi autorisant une garantie de l’État pour un prêt de 110 millions d’euros de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) à la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) pour relancer le secteur du phosphate, qui a perdu une grande partie de son poids dans l&rsquo;économie nationale au cours des quinze dernières années. Le projet a été adopté par 58 voix pour, 9 abstentions et 13 voix contre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce prêt est destiné à financer un programme global de modernisation des opérations minières et d’amélioration de la performance environnementale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la séance plénière au Palais du Bardo, présidée par Ibrahim Bouderbala, le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a exposé les détails du programme d’investissement, soulignant que <em>«le financement permettra l&rsquo;acquisition de nouveaux équipements miniers et la construction de l’usine Capsa»</em>, une unité de pointe dédiée au traitement des eaux usées par filtration à haute pression.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce prêt s’accompagne d’une subvention d&rsquo;assistance technique de 7 millions d’euros ; le remboursement est échelonné sur 10 ans, incluant une période de grâce de 3 ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le ministre, ce plan devrait accroître la capacité d’extraction de la CPG d’environ 30 %, tout en améliorant la qualité et la continuité de la production. Un volet important du projet porte sur la durabilité environnementale : le nouveau système permettra de porter le taux de réutilisation des eaux industrielles de 60 % à 90 %, réduisant ainsi la dépendance aux ressources en eaux souterraines dans un contexte de pénurie d’eau croissante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son intervention, M. Abdelhafidh a relevé que <em>«la contribution du secteur des phosphates au produit intérieur brut (PIB) de la Tunisie a chuté, passant d&rsquo;environ 4 % à 0,8 %»</em>, illustrant la gravité de la crise qui frappe l’une des sources historiques majeures d’exportation et de devises du pays. Le ministre a attribué ce recul à la vétusté des installations, aux difficultés d&rsquo;approvisionnement en eau, à la situation financière précaire des entreprises publiques, dont la CPG, ainsi qu’à des problèmes structurels accumulés au fil du temps.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement, a-t-il expliqué, considère le recours à l’emprunt pour financer des investissements productifs comme un <em>«choix nécessaire pour soutenir la croissance économique, l&#8217;emploi et la compétitivité»</em>. Et de souligner que le ratio de la dette publique tunisienne par rapport au PIB se maintient autour de 82 %, affirmant que <em>«seule une augmentation de la production et du taux de croissance permettra une réduction progressive de ce fardeau»</em><br>L’un des moments forts du débat a porté sur la future structure industrielle de la chaîne de valeur du phosphate en Tunisie. Le ministre a confirmé la volonté du gouvernement de <em>«préserver le caractère public des entreprises stratégiques du secteur»</em>, excluant toute privatisation. Il a également annoncé la nomination d&rsquo;un PDG commun pour la CPG et le Groupe chimique tunisien (GCT) ; cette mesure vise à renforcer la coordination opérationnelle et pourrait, à terme, conduire à la fusion des deux entités, considérées comme complémentaires au sein d’une même chaîne industrielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, de nombreux députés ont exprimé des réserves quant à la gestion du secteur, réclamant <em>«davantage de transparence»</em> sur les causes de la baisse de la production, la situation de l4endettement de la CPG et le rendement réel des financements garantis par l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs intervenants ont également plaidé pour une refonte globale de la gouvernance des entreprises publiques, la modernisation des infrastructures de transport du minerai, l’élaboration d’une stratégie sectorielle à long terme et des garanties renforcées concernant le respect des normes environnementales — en particulier dans la région de Gabès, qui pâtit depuis longtemps de la pollution liée à l’industrie des engrais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’approbation de ce prêt s’inscrit dans la stratégie plus large du gouvernement tunisien visant à relancer un secteur jugé vital pour la balance commerciale nationale. L’objectif affiché est de rétablir progressivement les capacités de production, de stimuler les exportations et de renforcer la contribution de l’industrie du phosphate à la croissance économique, grâce à des investissements dans les technologies d’extraction, la durabilité environnementale et la restructuration de la gouvernance des principales entreprises publiques du secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/29/tunisie-pret-de-la-berd-pour-relancer-le-secteur-du-phosphate/">Tunisie | Prêt de la Berd pour relancer le secteur du phosphate</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Hedi Ghrib fait une radioscope du secteur du phosphate en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/28/hedi-ghrib-fait-une-radioscope-du-secteur-du-phosphate-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jun 2026 07:41:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CPG]]></category>
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		<category><![CDATA[Hedi Ghrib]]></category>
		<category><![CDATA[phosphate]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Hedi Ghrib publie une étude sur les causes de la décadence de l'industrie du phosphate en Tunisie et propose des voies pour sa relance.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/28/hedi-ghrib-fait-une-radioscope-du-secteur-du-phosphate-en-tunisie/">Hedi Ghrib fait une radioscope du secteur du phosphate en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Hedi Ghrib vient de publier un essai intitulé ‘‘Le phosphate en Tunisie&#8230; cette manne qui nous échappe !’’ où il analyse les conditions de la décadence d’une industrie nationale en perte de vitesse (et le mot est faible) alors qu’il y a une quinzaine d’année seulement elle contribuait largement à la richesse nationale&nbsp;: l’extraction et la transformation de phosphate.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-19070004"></span>



<p class="wp-block-paragraph">En 1995-1996, deux fleurons de l’industrie tunisienne, la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) et le Groupe chimique tunisien (GCT), fusionnent pour former un groupe prospère qui deviendra rapidement un géant mondial de la chimie industrielle lourde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce groupe industriel public se développera très rapidement et maîtrisera les différents process d’enrichissement et de valorisation du phosphate. Il se placera rapidement au 5<sup>e</sup> rang mondial de son secteur, avec des ambitions renouvelées. Avant que cet élan ne soit stoppé net par les crises sociales aggravées par la <em>«révolution»</em> de 2011.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La production s’arrête. L’absence de l’Etat aggrave la situation. Le bassin minier de Gafsa va subir des actes de vandalisme, des sit-in à n’en plus finir et une paralysie totale de l’activité. Cette situation, que l’on croyait passagère, va perdurer enfonçant les deux fleurons de l’industrie tunisienne dans une crise où ils tardent encore de sortir. D’année n année, l’extraction, la transformation et l’exportation, les trois principales activités du groupe, reculent nettement. Conséquences&nbsp;: baisse de production, perte de marchés, chutes des recettes et endettement chronique, sur fond d’interminable crise financière, sociale et environnementale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une mauvaise gouvernance chronique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Hedi Ghrib, les problèmes du secteur remontent aux années 1980. Mais ils ont été masqués par ses bons résultats momentanés. Les soubresauts sociaux de la <em>«révolution»</em> de 2011 n’ont fait qu’aggraver et accélérer un processus de dégradation déjà engagé par une mauvaise gouvernance chronique. Au lieu de continuer à développer un secteur vital pour le pays et suivre ses évolutions à travers le monde, les responsables ont préféré dormir sur leurs lauriers. Et le réveil a été brutal. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cet ouvrage, Hedi Ghrib fait le diagnostic du mal profond qui gangrène le secteur du phosphate, notamment la dégradation et le vieillissement des outils de production, et propose des solutions pour le sauver et le relancer sur de nouvelles bases et dans un contexte plus concurrentiel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour lui, les violences sociales ne sont pas les seules à blâmer, pas plus que les mauvais choix politiques post-révolution, notamment l’achat de la paix sociale par le suremploi et les emplois fictifs dans le secteur du phosphate. Le secteur souffre aussi de problèmes endogènes pour n’avoir pas suivi le rythme d’évolution du secteur à travers le monde où la concurrence est devenue rude avec l’avènement de nouveaux acteurs. Une question sous-tend la réflexion de l’auteur&nbsp;: le secteur du phosphate a-t-il encore un avenir en Tunisie, eu égard surtout ses incidences catastrophiques sur l’environnement, comme en témoigne le désastre écologique provoqué par les usines du CPG à Gabès ? &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Hédi Ghrib, ingénieur de son état, a passé 35 ans de sa vie professionnelle au sein de la CPG. Il aussi étudié, en autodidacte, la géologie et les travaux miniers. Sa connaissance du secteur est fine et ses propositions pour sa relance méritent d’être étudiées et, pourquoi pas, mises en œuvre.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="r3euOBGNEJ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/20/la-tunisie-et-la-difficile-reforme-du-secteur-du-phosphate/">La Tunisie et la difficile réforme du secteur du phosphate</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie et la difficile réforme du secteur du phosphate » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/20/la-tunisie-et-la-difficile-reforme-du-secteur-du-phosphate/embed/#?secret=iqKFPRTlMZ#?secret=r3euOBGNEJ" data-secret="r3euOBGNEJ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/28/hedi-ghrib-fait-une-radioscope-du-secteur-du-phosphate-en-tunisie/">Hedi Ghrib fait une radioscope du secteur du phosphate en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Tunisie et la difficile réforme du secteur du phosphate</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2026 09:14:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CPG]]></category>
		<category><![CDATA[Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[GCT]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Bouzouada]]></category>
		<category><![CDATA[phosphate]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La CPG et le GCT vont-ils pouvoir ramener la production tunisienne de phosphate à son niveau d’avant 2011 après la chute drastique des 15 dernières années ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/20/la-tunisie-et-la-difficile-reforme-du-secteur-du-phosphate/">La Tunisie et la difficile réforme du secteur du phosphate</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La production de phosphate en Tunisie a subi une chute drastique depuis 2010. Passant d’un niveau record de 8,1 millions de tonnes en 2010, les volumes extraits ont oscillé entre 2,5 et 4,5 millions de tonnes par an, avant de se stabiliser à environ 3 millions de tonnes ces dernières années *. La Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) et du le Groupe chimique tunisien (GCT) projettent d’investir 2,7 milliards de dinars tunisiens (soit environ 790 millions d’euros) pour produire 9,4 millions de tonnes de phosphates commercialisable d’ici 2035, avec un objectif à court terme de 4,5 millions de tonnes en 2026. Est-ce possible ? Et comment ?</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-18994692"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ce plan, qui a été présenté par Omar Bouzouada, Pdg de la CPG et du GCT, lors d’une audition devant la Commission des finances et du budget du Conseil national des régions et des districts (CNRD), la seconde chambre du Parlement, dotée d’un rôle purement consultatif, vise à redonner toute sa place à ce secteur stratégique de l’économie tunisienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux entreprises publiques vont-elles pouvoir ramener la production nationale de phosphate à son niveau d’avant 2011&nbsp;? &nbsp;A l’instar des autres membres du gouvernement, M. Bouzouada aime tirer des plans sur la comète et on aimerait bien partager son optimisme, surtout lorsqu’il parle d’un <em>«vaste programme de réformes»</em>, tout en lui souhaitant bonne chance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Wishful thinking ou plans réalisables ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Quand on connaît l’état des finances de ces deux entreprises publiques, grevées par des milliers d’emplois fictifs et des dépenses improductives visant à acheter la paix sociale dans la région chaude du bassin minier de Gafsa, on ne peut s’empêcher de douter du réalisme du plan présenté par M. Bouzouada, qui exprime davantage des wishful thinking que des projections réalisables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons que depuis 2011, le secteur des phosphates a fait face à des perturbations de production et des difficultés logistiques. Parmi les nombreux obstacles structurels qui limitent sa performance, on citera la fragilité du réseau ferroviaire, pourtant essentiel au transport du minerai des zones minières vers les sites industriels et les ports d’exportation sur la côte est du pays, la pénurie d’eau industrielle nécessaire au lavage du phosphate et les difficultés d’approvisionnement en nitrate d’ammonium, un composant clé des activités minières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La compétitivité des deux entreprises publiques est également affectée par l’obsolescence croissante de certains équipements industriels, les protestations environnementales exigeant la fermeture d’usines, la multiplication des pannes techniques et la nécessité d’adapter les ressources humaines aux besoins opérationnels d’un secteur en pleine modernisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan financier, CPG et GCT sont confrontées à de graves tensions de liquidités, limitant leur capacité d’investissement et leur aptitude à remplir pleinement leur rôle économique et social dans les régions minières du sud-ouest tunisien.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xz5tap6VTt"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/12/phosphate-le-maroc-a-choisi-linvestissement-quand-la-tunisie-a-choisi-les-emplois-fictifs/">Phosphate : Le Maroc a choisi l’investissement quand la Tunisie a choisi les emplois fictifs</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Phosphate : Le Maroc a choisi l’investissement quand la Tunisie a choisi les emplois fictifs » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/12/phosphate-le-maroc-a-choisi-linvestissement-quand-la-tunisie-a-choisi-les-emplois-fictifs/embed/#?secret=Rp4yb6FAnQ#?secret=xz5tap6VTt" data-secret="xz5tap6VTt" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Hausse de ses coûts d’exploitation</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le GCT occupe une position centrale dans la chaîne de valeur. À travers ses sept unités de production, le groupe transforme le phosphate en produits à haute valeur ajoutée, notamment l’acide phosphorique, le superphosphate triple, le phosphate monoammonique et le nitrate d’ammonium, destinés au marché intérieur et à l’exportation. Cependant, GCT souffre également de la hausse de ses coûts d’exploitation et de difficultés d’approvisionnement en matières premières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour soutenir la relance du secteur, les dirigeants des deux entreprises ont proposé une série de mesures urgentes, dont l’ouverture de nouvelles lignes de financement, la restructuration de la dette et l’accélération des exportations. Une attention particulière est portée au renforcement de la logistique ferroviaire, considérée comme un élément clé pour l’augmentation des volumes de production.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En attendant la modernisation des infrastructures, CPG prévoit d’accroître le transport routier sur certains axes afin de fluidifier la logistique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, les autorités parlent d’améliorer la gouvernance des entreprises publiques et d’accélérer plusieurs projets industriels, dont le programme Mdhilla 2, jugé stratégique pour augmenter les capacités de traitement du phosphate et dynamiser la valeur ajoutée des exportations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La stratégie privilégie de moins en moins l’augmentation des volumes extraits au profit de la production de dérivés chimiques à forte valeur industrielle, considérés comme essentiels au renforcement de la compétitivité internationale du secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un autre axe de développement concerne la valorisation du phosphogypse, un sous-produit de l’industrie des phosphates, pour lequel la CPG sollicite des financements spécifiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand les mots remplacent les choses</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La question environnementale se pose également avec acuité et des voix s’élèvent, y compris dans le parlement, appelant à une réduction de la consommation d’eau industrielle et à un recours accru au traitement des eaux usées, dans un contexte de raréfaction croissante de l’eau en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Tunisie, le secteur des phosphates demeure un levier stratégique de croissance économique, d’emploi et d’entrées de devises. Après des années de déclin et de difficultés opérationnelles qui ont entraîné une perte significative de parts de marché à l’international, les autorités espèrent que le nouveau plan d’investissement et les réformes annoncées permettront au secteur de retrouver progressivement son rôle de moteur de l’économie nationale. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Encore faut-il que les paroles soient rapidement transformées en actes, et c’est là où, souvent, le bât blesse. Les mots, on le sait, servent à nommer les choses, et non à les remplacer. N’est-ce pas messieurs les responsables du gouvernement ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Comparativement, la production du Maroc est passée de 28 millions de tonnes au début de la décennie à environ 40 millions de tonnes aujourd&rsquo;hui, soit 12 fois plus que la Tunisie</em>. </p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NZoLYtXrrD"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/01/tunisie-le-secteur-du-phosphate-dans-limpasse/">Tunisie | Le secteur du phosphate dans l’impasse</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Le secteur du phosphate dans l’impasse » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/01/tunisie-le-secteur-du-phosphate-dans-limpasse/embed/#?secret=EUpgdLJtxi#?secret=NZoLYtXrrD" data-secret="NZoLYtXrrD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/20/la-tunisie-et-la-difficile-reforme-du-secteur-du-phosphate/">La Tunisie et la difficile réforme du secteur du phosphate</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Phosphate &#124; L’usine Mdhilla 1 du GCT à l’arrêt</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/18/phosphate-lusine-mdhilla-1-du-gct-a-larret/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 12:21:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe chimique tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Mdhilla 1]]></category>
		<category><![CDATA[phosphate]]></category>
		<category><![CDATA[soufre]]></category>
		<category><![CDATA[TSP]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’usine d'engrais Mdhilla 1 du Groupe Chimique Tunisien est à l'arrêt depuis dimanche pour manque de souffre. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/18/phosphate-lusine-mdhilla-1-du-gct-a-larret/">Phosphate | L’usine Mdhilla 1 du GCT à l’arrêt</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La production de l’usine Mdhilla 1 du Groupe Chimique Tunisien (GCT), est suspendue depuis le dimanche 17 mai 2026, annonce <a href="https://diwanfm.net/news/%D8%AC%D9%87%D9%88%D9%8A%D8%A9/%D8%AA%D9%88%D9%82%D9%81-%D9%86%D8%B4%D8%A7%D8%B7-%D9%88%D8%AD%D8%AF%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%AC%D9%85%D8%B9-%D8%A7%D9%84%D9%83%D9%8A%D9%85%D9%8A%D8%A7%D8%A6%D9%8A-%D8%A7%D9%84%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3%D9%8A-%D8%A8%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%B8%D9%8A%D9%84%D8%A91-%D8%A8%D8%B3%D8%A8%D8%A8-%D9%86%D9%81%D8%A7%D8%AF-%D9%85%D8%A7%D8%AF%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D9%83%D8%A8%D8%B1%D9%8A%D8%AA">Diw</a><a href="https://diwanfm.net/news/%D8%AC%D9%87%D9%88%D9%8A%D8%A9/%D8%AA%D9%88%D9%82%D9%81-%D9%86%D8%B4%D8%A7%D8%B7-%D9%88%D8%AD%D8%AF%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%AC%D9%85%D8%B9-%D8%A7%D9%84%D9%83%D9%8A%D9%85%D9%8A%D8%A7%D8%A6%D9%8A-%D8%A7%D9%84%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3%D9%8A-%D8%A8%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%B8%D9%8A%D9%84%D8%A91-%D8%A8%D8%B3%D8%A8%D8%A8-%D9%86%D9%81%D8%A7%D8%AF-%D9%85%D8%A7%D8%AF%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D9%83%D8%A8%D8%B1%D9%8A%D8%AA" target="_blank" rel="noreferrer noopener">a</a><a href="https://diwanfm.net/news/%D8%AC%D9%87%D9%88%D9%8A%D8%A9/%D8%AA%D9%88%D9%82%D9%81-%D9%86%D8%B4%D8%A7%D8%B7-%D9%88%D8%AD%D8%AF%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%AC%D9%85%D8%B9-%D8%A7%D9%84%D9%83%D9%8A%D9%85%D9%8A%D8%A7%D8%A6%D9%8A-%D8%A7%D9%84%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3%D9%8A-%D8%A8%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%B8%D9%8A%D9%84%D8%A91-%D8%A8%D8%B3%D8%A8%D8%A8-%D9%86%D9%81%D8%A7%D8%AF-%D9%85%D8%A7%D8%AF%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D9%83%D8%A8%D8%B1%D9%8A%D8%AA">n FM</a>, en citant une source locale, qui explique l’arrêt des différentes unités de production par l’épuisement des réserves de soufre du groupe.</em></strong></p>



<span id="more-18786384"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette usine, qui produit le triple super phosphate (TSP), un engrais très concentré prisé pour stimuler le développement des racines et la floraison des cultures, restera à l’arrêt en attendant de nouveaux approvisionnements permettant la reprise des opérations, ajoute-t-on, sans toutefois préciser de date pour une telle reprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui est tout de même surprenant voire révoltant de la part des responsables de cette entreprise publique qui n’ont pas anticipé la pénurie de soufre ou qui, l’ayant vue venir, n’ont rien pu faire pour l’éviter. &nbsp;&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/18/phosphate-lusine-mdhilla-1-du-gct-a-larret/">Phosphate | L’usine Mdhilla 1 du GCT à l’arrêt</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Le déficit commercial poursuit son glissement</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/tunisie-le-deficit-commercial-poursuit-son-glissement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 05:54:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[déficit commercial]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[exportations]]></category>
		<category><![CDATA[importations]]></category>
		<category><![CDATA[phosphate]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18645664</guid>

					<description><![CDATA[<p>Au 1er trimestre 2026, le déficit commercial de la Tunisie a atteint 5 232,7 millions de dinars (environ 1,67 milliard de dollars). </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/tunisie-le-deficit-commercial-poursuit-son-glissement/">Tunisie | Le déficit commercial poursuit son glissement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au premier trimestre 2026, le déficit commercial de la Tunisie a atteint 5&nbsp;232,7 millions de dinars (environ 1,67 milliard de dollars), contre 5&nbsp;049,5 millions de dinars un an auparavant, porté par la hausse des exportations (+6,1 %) et des importations (+5,5 %). Le taux de couverture s’est légèrement amélioré, passant de 75,2 % à 75,7 %.</em></strong></p>



<span id="more-18645664"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Au 31 mars 2026, les exportations tunisiennes ont atteint 16&nbsp;266,8 millions de dinars (environ 5,2 milliards de dollars), contre 15&nbsp;325,1 millions de dinars un an plus tôt.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les importations se sont élevées à 21&nbsp;499,5 millions de dinars (environ 6,9 milliards de dollars), contre 20&nbsp;374,6 millions de dinars en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les exportations ont progressé dans les secteurs de la mécanique et de l’électronique (+10,6 %) et de l’agroalimentaire (+16,1 %), soutenues par la hausse des ventes d’huile d’olive, passées de 1&nbsp;442,3 MD (environ 462 millions de dollars) à 1&nbsp;991,6 MD (environ 637 millions de dollars).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur de l’énergie a également enregistré une croissance (+6,2 %), grâce à l’augmentation des exportations de produits raffinés, qui sont passées de 78,2 MD (environ 25 millions de dollars) à 247,5 MD (environ 79 millions de dollars).</p>



<p class="wp-block-paragraph">En revanche, les exportations minières et de phosphates (-20,3 %) ainsi que celles du textile (-5 %) ont reculé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du côté des importations, toutes les catégories ont progressé&nbsp;: produits alimentaires (+13,9 %), biens d’équipement (+5,3 %), énergie (+4,2 %), biens de consommation (+4,9 %) et matières premières (+4,5 %).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Partenaires commerciaux&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les exportations vers l’Union européenne (71,5&nbsp;% du total) ont atteint 11&nbsp;628,1&nbsp;MD (environ 3,72&nbsp;milliards de dollars), en hausse par rapport à 2025. Les ventes ont progressé vers la France (+10,6&nbsp;%), l’Italie (+4&nbsp;%) et l’Allemagne (+3,3&nbsp;%), mais ont reculé vers les Pays-Bas (-15,9&nbsp;%) et la Grèce (-29,8&nbsp;%).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le monde arabe, les exportations ont fortement augmenté vers l’Égypte (+52,9&nbsp;%) et l’Arabie saoudite (+80,6&nbsp;%), mais ont chuté vers le Maroc (-39,5&nbsp;%), l’Algérie et la Libye (-22,2&nbsp;%).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les importations en provenance de l’UE (45,2&nbsp;% du total) ont atteint 9&nbsp;722,5&nbsp;MD (environ 3,11&nbsp;milliards de dollars), en hausse avec la France (+21,9&nbsp;%) et l’Italie (+13,8&nbsp;%), mais en baisse avec l’Espagne (-4,1&nbsp;%) et la Grèce (-21,2&nbsp;%).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Hors UE, les achats en provenance de Turquie (+6,3 %) et d’Inde (+39,5 %) ont progressé, tandis qu’ils ont reculé avec la Russie (-61,6 %) et la Chine (-7,3 %).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le déficit global s’explique principalement par les importations d’énergie (2&nbsp;990,4 MD, soit environ 957 millions de dollars), de matières premières (1&nbsp;601,4 MD, soit environ 512 millions de dollars), de biens d’équipement (977 MD, soit environ 313 millions de dollars) et de biens de consommation (462,2 MD, soit environ 148 millions de dollars).</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’inverse, le secteur alimentaire affiche un excédent de 798,3 MD (environ 256 millions de dollars).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Hors énergie, le déficit commercial s’établit à 2&nbsp;242,3 MD (environ 718 millions de dollars), tandis que le déficit énergétique atteint 2&nbsp;990,4 MD (environ 957 millions de dollars).</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
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