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	<title>Archives des populisme autoritaire - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des populisme autoritaire - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie &#124; Ennahdha, Gramsci et la démocratie perdue</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2026 06:54:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[populisme autoritaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En abandonnant le terrain sociétal pour les délices du pouvoir institutionnel, Ennahdha a perdu la guerre en croyant gagner la bataille.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/08/tunisie-ennahdha-gramsci-et-la-democratie-perdue/">Tunisie | Ennahdha, Gramsci et la démocratie perdue</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Il fallait oser le titre : ‘‘Rethinking Islamic Politics in Tunisia. Rethinking’’ — repenser. Comme si on avait déjà pensé correctement une première fois. C’est là, peut-être, le premier aveu implicite d’un ouvrage académique qui mérite qu’on s’y arrête sérieusement, tant il éclaire, avec une rigueur gramscienne inattendue, les ruines politiques que la Tunisie contemple aujourd’hui avec une résignation de plus en plus institutionnalisée.</em></strong></p>



<p><strong>Moktar Lamari</strong> *</p>



<span id="more-18745737"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p>Fabio Merone et Francesco Cavatorta, dans cet essai publié en 2025 chez I.B. Tauris, font le pari intellectuel audacieux de traiter l’islamisme et le salafisme non pas comme deux phénomènes distincts et antagonistes, mais comme les deux faces d’une même médaille : celle d’un projet contre-hégémonique cherchant à remodeler la société tunisienne de l’intérieur.</p>



<p>Leur outil d’analyse ? Antonio Gramsci — oui, le penseur marxiste italien — mobilisé ici pour décrypter non pas la lutte des classes à Turin, mais la <em>da’wa </em>à Tunis. L’histoire intellectuelle a décidément le sens du paradoxe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La da’wa comme stratégie, pas comme foi</h2>



<p>Le concept central du livre est limpide et dérangeant à la fois : la <em>da’wa</em> — l’appel à l’islam, la prédication religieuse et sociale — n’est pas une affaire de spiritualité débordant généreusement sur la politique. C’est, selon les auteurs, le mécanisme politique par excellence.</p>



<p>Gramsci l’aurait formulé ainsi : la politique est la réalisation en pratique d’une vision idéologique du monde. Al-Nahdha, dès ses origines dans les années 1970, l’avait compris avant tout le monde — et avant même d’avoir lu Gramsci, ce qui est d’autant plus remarquable.</p>



<p>Le Mouvement de tendance islamiste (MTI) qui allait devenir Ennahdha s’est construit en trois phases soigneusement décrites dans l’ouvrage : d’abord, l’élaboration d’un discours alternatif face aux défis de la modernité tunisienne des années 1970 ; ensuite, la mobilisation socioreligieuse comme levier d’organisation populaire ; enfin, la structuration en organisation politico-religieuse.</p>



<p>Un édifice patient, méthodique, érigé sur des décennies de prédication de quartier, de cercles d’étude, de réseaux de solidarité — pendant que Bourguiba et Ben Ali jouaient les architectes d’un modernisme imposé par décret.</p>



<p>Ce modèle gramscien de la guerre de position — occuper lentement la société civile avant de prendre le pouvoir politique — a fonctionné remarquablement bien… jusqu’au moment où il a trop bien fonctionné.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2011 : le triomphe qui précède la chute</h2>



<p>La révolution de 2011 ouvre les vannes. Ennahdha sort des prisons et de l’exil, remporte les premières élections libres de l’histoire tunisienne, entre au gouvernement. Victoire totale. Et c’est précisément là que le projet commence à se fissurer de l’intérieur.</p>



<p>Les auteurs identifient une tension fondamentale, longtemps contenue par la répression, qui éclate au grand jour : la direction du mouvement veut la participation institutionnelle, la gestion du pouvoir, la respectabilité démocratique. La base militante, elle, veut continuer la <em>da’wa</em>, transformer la société, concrétiser l’idéologie. Deux légitimités, deux temporalités, deux projets — dans le même parti.</p>



<p>La décision de 2016 tranche le nœud gordien de la pire façon qui soit : Ennahdha se déclare parti de <em>«démocrates musulmans»</em>, abandonne officiellement toute mobilisation socioreligieuse et se repositionne comme force de gestion libérale du pouvoir. Les auteurs qualifient ce tournant de <em>«post-islamiste»</em> et <em>«post-idéologique»</em>. On pourrait aussi l’appeler, avec moins de ménagement, une capitulation idéologique habillée en maturité politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ansar Al-Charia : le monstre enfanté par Ennahdha</h2>



<p>Le parti qui voulait transformer la société devient un parti qui gère des coalitions et courtise les hommes d’affaires. Rien d’islamique là-dedans, si ce n’est le nom.</p>



<p>Car dans le vide laissé par la social-islamisation progressive d’Ennahda, quelqu’un d’autre s’est engouffré. Ansar Al-Charia, mouvement salafiste radical, est l’enfant naturel non reconnu de ce désengagement.</p>



<p>Là où Ennahdha abandonnait la prédication pour les antichambres ministérielles, Ansar Al-Charia investissait les quartiers populaires de Tunis, de Sfax, des banlieues délaissées — avec des cercles d’étude, des sermons, une présence concrète auprès des jeunes désenchantés que ni l’État ni le grand parti islamiste ne regardaient plus.</p>



<p>La dynamique est cruelle dans sa logique : plus Ennahdha se modérait, plus le salafisme radicalisait le terrain laissé vacant. Les auteurs font la comparaison avec les partis socialistes européens qui, en embrassant la social-démocratie institutionnelle, ont laissé le flanc gauche aux communistes puis aux mouvements radicaux. Histoire universelle de la modération qui crée ses propres monstres.</p>



<p>Ansar Al-Charia s’effondre après 2013, sous la répression consécutive aux assassinats politiques de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi. Mais son passage laisse une empreinte profonde sur la psychologie collective tunisienne : la peur, la méfiance, la demande sécuritaire — autant de conditions favorables à ce qui allait suivre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La démocratie comme victime collatérale</h2>



<p>Le recenseur de l’ouvrage, Rory McCarthy, professeur à Durham, formule le verdict avec une précision clinique : la transition tunisienne a depuis sombré dans l’autoritarisme populiste. Les dirigeants pragmatiques d’Ennahdha qui avaient piloté le tournant post-idéologique sont aujourd’hui en prison — avec des dissidents de tout le spectre politique.</p>



<p>La démocratie que le parti avait érigée en objectif terminal de son existence était, ironiquement, la première à payer le prix de ses ambiguïtés.</p>



<p>Car c’est là l’enseignement le plus amer du livre : le projet islamiste tunisien a échoué non pas faute d’avoir voulu la démocratie, mais faute d’avoir su la défendre avec cohérence.</p>



<p>En abandonnant son ancrage social au profit d’une gestion politique de façade, Ennahdha a perdu à la fois sa légitimité idéologique et sa capacité de mobilisation. Et sans mobilisation populaire, aucune démocratie ne résiste longtemps à un pouvoir exécutif déterminé.</p>



<p>Le paradoxe est vertigineux : un mouvement né dans la résistance contre l’autoritarisme a finalement contribué, par son retrait idéologique et ses calculs tactiques, à créer les conditions de retour de cet autoritarisme qu’il combattait depuis cinquante ans.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Gramsci avait prévenu</h2>



<p>Dans ses <em>Cahiers de prison</em>, Gramsci notait que la guerre de position exige une constance idéologique sans faille. Abandonner le terrain sociétal pour les délices du pouvoir institutionnel, c’est perdre la guerre en croyant gagner la bataille.</p>



<p>Ennahdha a gagné les élections de 2011. Ennahdha a perdu la Tunisie.</p>



<p><em>* Economiste universitaire.</em></p>



<p>« <strong><em>Rethinking Islamic Politics in Tunisia: A Gramscian Analysis », Merone F. et Cavatorta F., I.B. Tauris, Londres, 2026, 224 pages.</em></strong></p>



<p><a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Blog de l&rsquo;auteur.</a></p>
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		<title>A paraître : Hatem Nafti analyse «la démocrature tunisienne»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/14/a-paraitre-hatem-nafti-analyse-la-democrature-tunisienne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Sep 2024 11:30:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘Notre ami Kaïs Saïed - Essai sur la démocrature tunisienne’’ est titre du nouvel ouvrage de l’essayiste franco-tunisien Hatem Nafti.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/14/a-paraitre-hatem-nafti-analyse-la-democrature-tunisienne/">A paraître : Hatem Nafti analyse «la démocrature tunisienne»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>‘‘Notre ami Kaïs Saïed &#8211; Essai sur la démocrature tunisienne’’ est titre du nouvel ouvrage de l’essayiste franco-tunisien Hatem Nafti. Publié par les éditions Riveneuve, l’essai sortira en librairie en France, le 26 septembre 2024, avec une préface du journaliste Gallagher Fenwick.</em></strong></p>



<span id="more-13983101"></span>



<p>Il s’agit d’une analyse rigoureuse sur le paradoxe du régime autoritaire de Kaïs Saïed en Tunisie&nbsp;(sur les plans théorique, politique, socioéconomique et géopolitique) pour tenter de comprendre le&nbsp;soutien d’une large partie du peuple et des élites ainsi que de l’Union européenne, de la France ou de l’Italie&nbsp;en dépit des&nbsp;critiques que le pouvoir en place à Tunis essuie depuis quelque temps à propos des atteintes aux droits de l’Homme et de son manque d’efficacité dans la gestion des affaires socio-politiques.</p>



<p>L’ouvrage de Hatem Nafti, l’un des meilleurs essayistes politiques de sa génération, sort en pleine campagne pour les élections présidentielles en Tunisie, <em>«pays où 1 million de Français vont chaque année en vacances et dont 700 000 habitants en France sont originaires»</em>, précise l’éditeur.</p>



<p><em>«À l’approche de l’élection présidentielle tunisienne le 6 octobre, l’essayiste Hatem Nafti se penche sur deux énigmes. Comment Kaïs Saïed s’est-il imposé en nouveau </em>‘‘roi de Carthage’’<em> au détour d’une révolution éprise de libertés? Et surtout, pourquoi les Tunisiens y ont-ils consenti?»</em>, note<a href="https://www.la-croix.com/international/notre-ami-kais-saied-comment-toute-dissidence-a-ete-muselee-en-tunisie-20240912" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> <em>La Croix</em> </a>dans une critique de l’ouvrage.</p>



<p>Hatem Nafti, né à Tunis en 1984, est ingénieur de formation et est installé en France. Essayiste et analyste régulier sur le site de géopolitique <em>Middle East Eyes</em> et le journal en ligne <em>Nawaat, </em>il avait déjà publié, en octobre 2022, chez le même éditeur, un premier essai sur le même sujet intitulé<em> ‘‘La Tunisie vers un populisme autoritaire’’. </em>Il y analysait ce qu’il appelle <em>«la dérive autoritaire de la Tunisie après 10 ans de transition démocratique»</em> . </p>



<p>Il est aussi l’auteur d’un premier essai paru en 2019 chez le même éditeur intitulé <em>‘‘De la démocratie à la restauration. Où va la Tunisie ?’’.  </em></p>



<p>Le titre de son nouvel essai est un clin d’œil à celui de Nicolas Beau et Jean-Pierre Tuquoi <em>‘‘Notre ami Ben Ali. L’envers du miracle tunisien<strong>’’</strong></em>  publié en février 2011, peu de temps après la chute de l’ancien dictateur. Honni soit qui mal y pense…</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QUqlY8ONdF"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/31/naissance-dune-democrature-la-democratie-islamiste-ou-la-quadrature-du-cercle/">‘‘Naissance d’une démocrature’’: la démocratie islamiste, ou la quadrature du cercle</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Naissance d’une démocrature’’: la démocratie islamiste, ou la quadrature du cercle » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/31/naissance-dune-democrature-la-democratie-islamiste-ou-la-quadrature-du-cercle/embed/#?secret=DZSnzmx9pj#?secret=QUqlY8ONdF" data-secret="QUqlY8ONdF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/14/a-paraitre-hatem-nafti-analyse-la-democrature-tunisienne/">A paraître : Hatem Nafti analyse «la démocrature tunisienne»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le parlement tunisien, dominé par les hommes, relancé sans partis politiques</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/14/le-parlement-tunisien-domine-par-les-hommes-relance-sans-partis-politiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 09:27:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le parlement nouvellement élu en Tunisie se réunit sans partis politiques et avec moins de femmes. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/14/le-parlement-tunisien-domine-par-les-hommes-relance-sans-partis-politiques/">Le parlement tunisien, dominé par les hommes, relancé sans partis politiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le parlement nouvellement élu en Tunisie se réunit pour la première fois depuis que le président Kaïs Saïed l’a suspendu il y a 20 mois, sans partis politiques et avec moins de femmes, sur fond de crainte que l’influence de l’assemblée ne soit limitée par le gouvernement.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Natalia Roman Morte</strong></p>



<span id="more-6941834"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Natalia-Roman-Morte.jpg" alt="" class="wp-image-6941849" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Natalia-Roman-Morte.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Natalia-Roman-Morte-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Natalia-Roman-Morte-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Saïed a gelé le Parlement le 25 juillet 2021, dépouillé ses membres de leur immunité et limogé le Premier ministre, dans une décision surprise qui, selon lui, était conforme à l’article 80 de la Constitution tunisienne.</p>



<p>Un an plus tard, une nouvelle constitution controversée accordant à l’ancien professeur de droit des pouvoirs supplémentaires a été adoptée lors d’un référendum malgré un faible taux de participation.</p>



<p>Le parlement, selon la constitution que Saïed a rédigée lui-même, sera bicaméral avec un conseil de représentants régionaux, dont les prérogatives et le mode d’élection ont été révélés cette semaine.</p>



<p>Dépouillé de ses pouvoirs, le nouveau parlement de 161 sièges ne pourra plus approuver un gouvernement ni déposer de motions de censure contre lui ou le président.</p>



<p><em>«Même si des opposants se présentent à l’intérieur du parlement, tout le nécessaire pour les contraindre sera là : ils peuvent être révoqués s’ils ne respectent pas leur programme électoral et ils peuvent perdre leur immunité»</em>, explique l’écrivain Hatem Nafti, qui s’intéresse au <em>«Saïedisme»</em>, une nouvelle théorie politique, dans son essai <em>«Tunisie : vers un populisme autoritaire?»</em></p>



<p>Pendant ce temps, le fait que seulement 25 femmes aient été élues au parlement inquiète les organisations féministes, qui y voient un revers dans la lutte pour les droits des femmes alors que l’on s’attend à ce que les femmes soient isolées dans le débat politique.</p>



<p>Les partis politiques, dont le mouvement islamiste Ennahdha, ont également été exclus par Saïed après avoir occupé des sièges au cours de la dernière décennie.</p>



<p><em>«Pour lui, la simple idée d’un parti pervertit la volonté populaire et en 2019, lorsqu’il est arrivé au pouvoir, il a dit qu’il n’allait pas les interdire mais plutôt les laisser mourir de mort naturelle. Le fait d’adhérer à un parti politique aujourd’hui va devenir une forme d’opposition»</em>, estime Nafti.</p>



<p>La perte de légitimité du pouvoir législatif explique le taux de participation très faible aux dernières élections, avec seulement 11% de la population ayant voté.</p>



<p>Après que Saïed ait dissous les conseils municipaux cette semaine, la question tourne désormais autour des élections présidentielles prévues en 2024, auxquelles l’opposition se prépare malgré le fait que nombre de ses dirigeants sont emprisonnés pour <em>«complot contre la sécurité de l’État»</em>.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l&rsquo;anglais. </em></p>



<p><strong><em>Source </em></strong>:<a href="https://www.laprensalatina.com/tunisias-male-dominated-parliament-relaunches-with-no-political-parties/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> La Prensa Latina. </a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/14/le-parlement-tunisien-domine-par-les-hommes-relance-sans-partis-politiques/">Le parlement tunisien, dominé par les hommes, relancé sans partis politiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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