<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des question palestinienne - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/question-palestinienne/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/question-palestinienne/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Fri, 15 May 2026 10:30:11 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des question palestinienne - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/question-palestinienne/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Etat d&#8217;Israël et question palestinienne &#124; Hommage à Maxime Rodinson</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/15/etat-disrael-et-question-palestinienne-hommage-a-maxime-rodinson/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/15/etat-disrael-et-question-palestinienne-hommage-a-maxime-rodinson/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 10:30:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Maxime Rodinson]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
		<category><![CDATA[question juive]]></category>
		<category><![CDATA[question palestinienne]]></category>
		<category><![CDATA[sionisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18775749</guid>

					<description><![CDATA[<p>Maxime Rodinson (1915-2004) a répondu, il y a plus de soixante ans, aux arguments des soutiens indéfectibles d’Israël et de ses crimes.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/15/etat-disrael-et-question-palestinienne-hommage-a-maxime-rodinson/">Etat d&rsquo;Israël et question palestinienne | Hommage à Maxime Rodinson</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Avec la rigueur scientifique, la profondeur historique et la lucidité intellectuelle qui le caractérisaient, Maxime Rodinson (1915-2004) a répondu, il y a plus de soixante ans, aux arguments aujourd’hui remis au goût du jour par les soutiens indéfectibles de l’Etat d’Israël et de ses crimes. Par sa justesse, sa réflexion approfondie sur le sionisme, le judaïsme, la question nationale juive et le conflit israélo-arabe garde une incroyable actualité. &nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Moncef Ben Slimane</strong> *</p>



<span id="more-18775749"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Moncef-Ben-Slimane.jpg" alt="" class="wp-image-374492"/></figure>
</div>


<p>En classant mes archives, je suis tombé sur un ancien numéro de <em>Perspectives</em>, l’organe du Groupe d’études et d’action socialiste tunisien. En feuilletant ses pages jaunies par le temps, un titre a immédiatement résonné avec l’actualité politique française la plus brûlante.</p>



<p>Il y a quelques semaines encore, des députés soutenus par des personnalités intellectuelles françaises présentaient à l’assemblée nationale ce qu’on appelle (la loi Yadan) un texte visant à assimiler l’antisionisme à l’antisémitisme.</p>



<p>Or, dans la brochure <em>Perspectives</em> datant de 1964, figure un entretien avec Maxime Rodinson. Avec la rigueur scientifique, la profondeur historique et la lucidité intellectuelle qui le caractérisaient, M. Rodinson répondait déjà, il y a plus de soixante ans, aux arguments aujourd’hui remis au goût du jour par les soutiens indéfectibles de l’Etat d’Israël et de ses crimes. À travers ses analyses, on mesure combien certains débats contemporains s’inscrivent dans une longue continuité idéologique et politique.</p>



<p>Je livre ici au lecteur les propos de M. Rodinson, dont la pertinence demeure, à bien des égards, saisissante.</p>



<p>Dans ce long entretien, le sociologue et historien français développe une réflexion approfondie sur le sionisme, le judaïsme, la question nationale juive et le conflit israélo-arabe.</p>



<p>Directeur à l’École pratique des Hautes Études, M. Rodinson est attaché à l’analyse historique et politique des faits. Il insiste à plusieurs reprises sur la nécessité de distinguer clairement l’antisémitisme de l’antisionisme, tout en appelant à une solution juste pour les peuples israélien et palestinien.</p>



<p>Dès l’ouverture de l’entretien, il déclare : <em>«Ce sont l’antisémitisme et le sionisme qui, en créant Israël, en ont fait une véritable nation. Je ne suis pas de cette nation ; ayant le privilège de choisir, j’ai choisi. Français juif, je n’ai pas à me faire patriote israélien. Je suis prêt à défendre les Juifs d’Israël, comme les autres, contre l’injustice, pas à les soutenir pour l’injustice.»</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5mJDkzq6na"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/23/1917-la-declaration-balfour-aux-sources-du-fait-sioniste/">1917 : La déclaration Balfour aux sources du fait sioniste</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 1917 : La déclaration Balfour aux sources du fait sioniste » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/23/1917-la-declaration-balfour-aux-sources-du-fait-sioniste/embed/#?secret=REMEoxsPo2#?secret=5mJDkzq6na" data-secret="5mJDkzq6na" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le sionisme et le judaïsme : deux réalités distinctes</h2>



<p>Interrogé sur l’amalgame fréquent entre judaïsme et sionisme, M. Rodinson affirme que les dirigeants israéliens et les propagandistes sionistes cherchent à identifier les deux notions alors qu’elles relèvent, selon lui, de réalités différentes.</p>



<p>Pour M. Rodinson, le sionisme doit être compris comme une tendance politique apparue à la fin du XIX<sup>e</sup> siècle visant à regrouper les Juifs dans une même entité territoriale, en l’occurrence la Palestine.</p>



<p>Il rappelle qu’à l’origine du mouvement sioniste, plusieurs projets territoriaux furent envisagés, notamment l’Ouganda, avant que la Palestine ne s’impose comme destination privilégiée.</p>



<p>Le judaïsme, en revanche, désigne pour lui une appartenance religieuse et culturelle beaucoup plus vaste et diverse.</p>



<p>Il distingue alors plusieurs catégories de Juifs dans le monde :</p>



<p>1. Les communautés religieuses traditionnelles ;</p>



<p>2. Les communautés quasi-nationales de certains pays d’Europe orientale ;</p>



<p>3. Les Juifs assimilés mais demeurant attachés à certains aspects de la culture juive.</p>



<p>Selon lui, ces catégories ne suffisent pas à définir une nation au sens moderne.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une critique de la notion de «nation juive»</h2>



<p>M. Rodinson consacre une partie importante de l’entretien à discuter la question de l’existence d’une nation juive.</p>



<p>Il estime que les critères classiques de définition d’une nation — territoire, langue commune, culture homogène, unité historique — ne sont pas réunis dans le cas des communautés juives dispersées à travers le monde.</p>



<p>Il souligne notamment les différences culturelles profondes existant entre les Juifs d’Europe occidentale, ceux d’Europe orientale, les Juifs du Yémen, d’Éthiopie ou encore de Chine.</p>



<p>Il insiste également sur l’absence d’unité ethnique ou raciale : <em>«Les recherches anthropologiques ont permis de dégager qu’il est inexact de parler de race juive.»</em></p>



<p>Selon lui, les communautés juives ont souvent été davantage unies par l’expérience historique de l’antisémitisme que par une homogénéité culturelle ou biologique.</p>



<p>L’entretien revient longuement sur les processus d’assimilation des Juifs dans les sociétés occidentales.</p>



<p>M. Rodinson explique qu’à partir du XIX<sup>e</sup> siècle, une partie importante des Juifs européens s’est progressivement intégrée dans les sociétés environnantes tout en conservant parfois certains éléments culturels ou religieux.</p>



<p>Il évoque notamment les débats autour de l’assimilation en France et cite plusieurs intellectuels juifs antisionistes.</p>



<p>Il affirme que le sionisme s’est souvent présenté comme une réaction contre l’assimilation, considérée par certains dirigeants sionistes comme un danger pour la continuité de l’identité juive.</p>



<p>Cependant, M. Rodinson rappelle que de nombreux Juifs sont restés profondément attachés à leurs pays d’origine et n’ont jamais souhaité émigrer vers Israël.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Israël et la transformation du problème juif</h2>



<p>Pour M. Rodinson, la création de l’État d’Israël a profondément modifié la situation historique des Juifs.</p>



<p>Il estime que l’État israélien constitue l’apport essentiel du sionisme moderne mais qu’il n’a pas supprimé l’existence de la diaspora juive.</p>



<p>Il affirme également que le sionisme a contribué à créer au Moyen-Orient un conflit durable qui n’existait pas auparavant sous cette forme.</p>



<p>Selon lui, les Juifs du Moyen-Orient vivaient dans des conditions très différentes de celles connues par les communautés juives d’Europe soumises à l’antisémitisme moderne.</p>



<p>Il rappelle que, dans l’Empire ottoman, les Juifs bénéficiaient souvent d’institutions autonomes et qu’ils ne connaissaient pas systématiquement les persécutions observées en Europe.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="p3kObYNhoh"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/01/un-siecle-de-lutte-en-palestine/">Un siècle de lutte en Palestine</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un siècle de lutte en Palestine » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/01/un-siecle-de-lutte-en-palestine/embed/#?secret=l8CpdVTif3#?secret=p3kObYNhoh" data-secret="p3kObYNhoh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La question palestinienne et le colonialisme</h2>



<p>Une large partie de l’entretien est consacrée à la Palestine et à la nature du projet sioniste.</p>



<p>M. Rodinson affirme qu’il existe une dimension coloniale dans l’implantation sioniste en Palestine.</p>



<p>Il cite la définition du colonialisme proposée par René Maunier : <em>«On peut parler de colonisation quand il y a occupation avec domination et émigration avec législation.»</em></p>



<p>Il considère que cette définition peut être appliquée à Israël.</p>



<p>Il critique également plusieurs arguments avancés par les défenseurs du sionisme :</p>



<p>&#8211; l’idée selon laquelle la terre palestinienne aurait été abandonnée ;</p>



<p>&#8211; l’argument du progrès économique apporté par les colons ;</p>



<p>&#8211; l’idée que l’existence d’un État socialiste et moderne justifierait la dépossession nationale des Palestiniens.</p>



<p>Selon lui, même lorsqu’il y eut des achats réguliers de terres avant 1948, cela ne suffisait pas à légitimer une dépossession nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Antisionisme et antisémitisme</h2>



<p>M. Rodinson revient à plusieurs reprises sur la confusion entretenue, selon lui, entre critique du sionisme et haine des Juifs.</p>



<p>Il reconnaît que certains mouvements antisionistes peuvent parfois dériver vers l’antisémitisme, notamment dans des contextes de guerre ou de mobilisation populaire.</p>



<p>Cependant, il rejette fermement l’idée selon laquelle toute opposition au sionisme serait antisémite.</p>



<p>Il écrit notamment : <em>«Les Arabes ne s’élèvent pas contre les Juifs en tant que Juifs. Ils s’élèvent contre les sionistes sur un territoire politique limité, celui de Palestine.»</em></p>



<p>Il accuse également certains dirigeants sionistes d’avoir cherché à identifier systématiquement tous les Juifs au projet politique israélien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une solution politique fondée sur deux droits</h2>



<p>A la fin de l’entretien, M. Rodinson développe sa vision d’une solution pacifique. Il estime qu’une solution exclusivement militaire ne pourrait conduire qu’à une catastrophe.</p>



<p>Il appelle les intellectuels progressistes à faire pression en faveur d’un règlement politique fondé sur la justice et la coexistence.</p>



<p>L’entretien se conclut sur un appel à la lucidité politique et à la distinction claire entre antisémitisme et antisionisme.</p>



<p>Enfin, les analyses et les positions de M. Rodinson, qui datent d’avril 1964, restent non seulement d’actualité, mais ôtent également le vernis idéologique aux discours d’un nombre non négligeable d’intellectuels et d’universitaires français qui, jusqu’à aujourd’hui, cherchent à camoufler académiquement et à légitimer politiquement le génocide du peuple palestinien et les crimes de l’État d’Israël.</p>



<p><em>* Professeur universitaire.</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="kt2pGWLtUs"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/28/histoire-aux-sources-lalliance-americano-israelienne/">Histoire : aux sources de l’alliance américano-israélienne</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Histoire : aux sources de l’alliance américano-israélienne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/28/histoire-aux-sources-lalliance-americano-israelienne/embed/#?secret=XJiuHR1EbZ#?secret=kt2pGWLtUs" data-secret="kt2pGWLtUs" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/15/etat-disrael-et-question-palestinienne-hommage-a-maxime-rodinson/">Etat d&rsquo;Israël et question palestinienne | Hommage à Maxime Rodinson</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/15/etat-disrael-et-question-palestinienne-hommage-a-maxime-rodinson/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rafaâ Ben Achour &#124; La question palestinienne à la lumière du droit international</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/01/rafaa-ben-achour-la-question-palestinienne-a-la-lumiere-du-droit-international/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/01/rafaa-ben-achour-la-question-palestinienne-a-la-lumiere-du-droit-international/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 09:18:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdulqawi A. Yusuf]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Guéguen]]></category>
		<category><![CDATA[Bizerte]]></category>
		<category><![CDATA[droit international]]></category>
		<category><![CDATA[Fathi Belkahia]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed El Aziz ben Achour]]></category>
		<category><![CDATA[question palestinienne]]></category>
		<category><![CDATA[Rafaâ Ben Achour]]></category>
		<category><![CDATA[Yadh Ben Achour]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18310892</guid>

					<description><![CDATA[<p>Rafaâ Ben Achour présente à Bizerte son ouvrage sur ‘‘La question palestinienne devant les juridictions internationales’’. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/01/rafaa-ben-achour-la-question-palestinienne-a-la-lumiere-du-droit-international/">Rafaâ Ben Achour | La question palestinienne à la lumière du droit international</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le <strong>samedi 31 janvier 2026</strong>, l’Alliance Française de <strong>Bizerte</strong> a accueilli une rencontre-débat avec le juriste tunisien <strong>Rafaâ Ben Achour</strong>, organisé à l’initiative d’un collectif d’associations locales. Cette rencontre, présidée par <strong>Fathi Belkahia</strong>, rendait hommage à l’hôte à l’occasion de la sortie de son ouvrage sur ‘</em></strong><em><strong>La question palestinienne devant les juridictions internationales’’</strong></em><strong><em> (éditions Santillana, Tunis, 2026), paru dans un <strong>contexte international marqué par un regain d’attention porté au rôle du droit international</strong> dans l’appréhension du conflit israélo-palestinien.</em></strong></p>



<p><strong>Lotfi Sahli</strong></p>



<span id="more-18310892"></span>



<p>Professeur émérite de droit public et ancien juge international, Rafaâ Ben Achour y propose une analyse rigoureuse et pédagogique de la manière dont les juridictions internationales ont été saisies, au fil des décennies, de la question palestinienne.</p>



<p>L’ouvrage met en lumière les mécanismes juridiques mobilisés, les principes fondamentaux invoqués et la portée des décisions rendues, tout en rappelant les limites du droit face à un conflit profondément politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une question juridique majeure du droit international</h2>



<p>Dès l’introduction, Ben Achour rappelle que la question palestinienne ne relève pas uniquement du champ politique ou diplomatique, mais constitue également une question juridique majeure du droit international contemporain. L’auteur a délibérément privilégié l’expression <em>«question palestinienne»</em> à celle de «<em>cause palestinienne»</em>, dans une approche marquée par une plus grande neutralité dans le traitement du dossier</p>



<p>L’ouvrage se donne pour objectif d’expliquer comment les juridictions internationales, en particulier la Cour internationale de Justice (CIJ) et la Cour pénale internationale (CPI), interviennent pour dire le droit dans un conflit ancien, complexe et hautement politisé.</p>



<p>Une large partie du livre est consacrée à l’examen du rôle de la CIJ, notamment à travers sa compétence consultative. L’auteur analyse en profondeur les avis consultatifs rendus par la CIJ, dont celui de 2004 relatif aux conséquences juridiques de l’édification du mur dans le territoire palestinien occupé, ainsi que la procédure engagée plus récemment concernant les politiques et pratiques d’Israël dans ces territoires, y compris Jérusalem-Est.</p>



<p>Ces avis, bien que non contraignants, rappellent avec force des principes fondamentaux du droit international, tels que l’interdiction de l’acquisition de territoire par la force, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, ainsi que les obligations découlant du droit international humanitaire et des droits de l’homme.</p>



<p>L’auteur s’intéresse également à la voie contentieuse devant la CIJ, notamment à travers les requêtes introduites par certains États fondées sur des conventions internationales, comme celle relative à la prévention et à la répression du crime de génocide. Ces procédures, assorties de demandes de mesures conservatoires, confèrent une portée juridique plus directe aux débats, en engageant potentiellement la responsabilité internationale des États.</p>



<p>Au passage, l’auteur a rendu hommage au juriste somalien Abdulqawi A. Yusuf<strong>,</strong> ancien président et juge de la CIJ, qui a préfacé l&rsquo;ouvrage, saluant son courage et sa bravoure dans l’exercice de ses fonctions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La responsabilité pénale pour des crimes internationaux</h2>



<p>Par ailleurs, l’ouvrage examine la contribution spécifique de la CPI, saisie pour la première fois de manière significative de la situation en Palestine. Contrairement à la CIJ, la CPI vise la responsabilité pénale individuelle pour des crimes internationaux graves, tels que les crimes de guerre ou les crimes contre l’humanité, ajoutant ainsi une dimension pénale au traitement juridique du conflit.</p>



<p>Au-delà de l’analyse des décisions et procédures, Rafaâ Ben Achour s’attache à expliquer les mécanismes juridiques, les compétences respectives des juridictions et la portée réelle de leurs décisions. Il souligne à la fois les effets normatifs et les limites du droit international, rappelant que les juridictions peuvent dire le droit sans pour autant résoudre, à elles seules, une question politique de cette ampleur.</p>



<p>Accessible et rigoureux, l’ouvrage s’adresse aussi bien aux spécialistes qu’aux étudiants et observateurs avertis, offrant des clés de compréhension essentielles sur le rôle du droit international dans la question palestinienne contemporaine.</p>



<p>Etaient présents à la rencontre, notamment Anne Guéguen, l’ambassadrice de France en Tunisie, Iyadh Ben Achour, ancien président de la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution (Hiror), et Mohamed El Aziz Ben Achour, ancien ministre de la Culture, conférant à l’événement une dimension à la fois académique et politique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/01/rafaa-ben-achour-la-question-palestinienne-a-la-lumiere-du-droit-international/">Rafaâ Ben Achour | La question palestinienne à la lumière du droit international</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/01/rafaa-ben-achour-la-question-palestinienne-a-la-lumiere-du-droit-international/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>A Séville, Zenzeri appelle à résoudre la question palestinienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/01/a-seville-zenzeri-appelle-a-resoudre-la-question-palestinienne/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/01/a-seville-zenzeri-appelle-a-resoudre-la-question-palestinienne/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 12:13:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[FfD4]]></category>
		<category><![CDATA[question palestinienne]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaâfrani Zenzeri]]></category>
		<category><![CDATA[Séville]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16919106</guid>

					<description><![CDATA[<p>La réalisation du développement durable reste un objectif lointain, tant que les droits légitimes du peuple palestinien n’ont pas encore été concrétisés, estime Sarra Zaafrani Zenzeri. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/01/a-seville-zenzeri-appelle-a-resoudre-la-question-palestinienne/">A Séville, Zenzeri appelle à résoudre la question palestinienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Nous ne pouvons pas parler des valeurs de justice et des principes de sécurité collective sans résoudre la question palestinienne, qui reste une blessure ouverte dans la conscience mondiale».</em></strong></p>



<span id="more-16919106"></span>



<p>C’est ce qu’a déclaréla cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzeri, lors d&rsquo;une allocution prononcée à la 4<sup>e</sup> conférence internationale onusienne sur le développement du financement (FfD4), qui se tient à Séville (Espagne), du 30 juin au 1<sup>er</sup> juillet 2025.</p>



<p><em>«La réalisation du développement durable reste un objectif lointain, tant que les droits légitimes du peuple palestinien, notamment l’établissement de son État indépendant avec Al–Qods comme capitale, n’ont pas encore été concrétisés conformément à la légitimité internationale»,</em> a ajouté Mme Zenzeri qui a souligné le lien entre la réalisation du développement au niveau national et <em>«une solidarité internationale plus profonde répondant aux exigences d’un progrès juste et équilibré»</em>.</p>



<p>Le sommet de Séville se déroule dans un contexte mondial fragile qui exige une réflexion approfondie de la part de toutes les parties sur les questions liées au développement dans ses dimensions économiques, sociales, technologiques, et environnementales, a aussi indiqué Mme Zenzeri, ajoutant que <em>«le système financier mondial actuel est devenu incapable de faire face aux défis économiques, sociaux et environnementaux croissants. En plus l’ampleur des conflits, des pandémies, des défis climatiques et des disparités de développement, numériques et technologiques entre les différents pays, ont montré la fragilité de ce système et son incapacité à atteindre les objectifs de développement durable approuvés par les Nations unies»</em>. &nbsp;<em>&nbsp;</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/01/a-seville-zenzeri-appelle-a-resoudre-la-question-palestinienne/">A Séville, Zenzeri appelle à résoudre la question palestinienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/01/a-seville-zenzeri-appelle-a-resoudre-la-question-palestinienne/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dans ‘‘Je vous écris d’une autre rive’’, Sophie Bessis s’interroge sur le devenir du monde</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/19/dans-je-vous-ecris-dune-autre-rive-sophie-bessis-sinterroge-sur-le-devenir-du-monde/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/19/dans-je-vous-ecris-dune-autre-rive-sophie-bessis-sinterroge-sur-le-devenir-du-monde/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Mar 2021 10:31:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[éditions Elyzad]]></category>
		<category><![CDATA[Hannah Arendt]]></category>
		<category><![CDATA[question palestinienne]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Bessis]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=341978</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’historienne et journaliste tuniso-française Sophie Bessis vient de publier aux éditions Elyzad à Tunis, un nouvel essai intitulé ‘‘Je vous écris d’une autre rive. Lettre à Hannah Arendt’’ (96 pages, Tunis, mars 2021). Dans ce court texte passionnant, qui interroge sur notre devenir collectif, Sophie Bessis aborde sans détours la question palestinienne et l’européocentrisme de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/19/dans-je-vous-ecris-dune-autre-rive-sophie-bessis-sinterroge-sur-le-devenir-du-monde/">Dans ‘‘Je vous écris d’une autre rive’’, Sophie Bessis s’interroge sur le devenir du monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Sophie-Bessis.jpg" alt="" class="wp-image-341979"/></figure>



<p><strong><em>L’historienne et journaliste tuniso-française Sophie Bessis vient de publier aux éditions Elyzad à Tunis, un nouvel essai intitulé ‘‘Je vous écris d’une autre rive. Lettre à Hannah Arendt’’ (96 pages, Tunis, mars 2021).</em></strong></p>



<span id="more-341978"></span>



<p>Dans ce court texte passionnant, qui interroge sur notre devenir collectif, Sophie Bessis aborde sans détours la question palestinienne et l’européocentrisme de la pensée de Hannah Arendt. Elle dialogue avec la philosophe, la conteste parfois, l’admire toujours..</p>



<p>Dans la présentation de l’ouvrage, on lit notamment : <em>«Vous verrez dans ces pages que j’ai des choses à vous reprocher. Mais ce que j’ai lu de vous sonne en moi comme un appel à fouiller la mémoire, à lire l’Histoire à travers elle aussi pour aller de l&rsquo;avant»,</em> écrit Sophie Bessis, en s’adressant à Hannah Arendt, qui occupe une place particulière dans la pensée du XXe siècle. Elle en a vécu les tragédies, a tenté d’en expliquer les causes et les manifestations. Cette expérience l’a conduite à s’intéresser à la genèse du sionisme et de la création de l’Etat d’Israël et à poser un regard visionnaire sur le destin de ce nationalisme particulier.</p>



<p>Dans un aller-retour entre les guerres du vieux monde et les défis actuels, Sophie Bessis dialogue avec la philosophe, la conteste parfois, l’admire toujours. Cette lettre se veut un propos libre, personnel et politique, et une interrogation sur notre devenir collectif.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/19/dans-je-vous-ecris-dune-autre-rive-sophie-bessis-sinterroge-sur-le-devenir-du-monde/">Dans ‘‘Je vous écris d’une autre rive’’, Sophie Bessis s’interroge sur le devenir du monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/19/dans-je-vous-ecris-dune-autre-rive-sophie-bessis-sinterroge-sur-le-devenir-du-monde/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
