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	<title>Archives des racialisme - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des racialisme - Kapitalis</title>
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		<title>C’est quoi le racisme et comment le combattre ?</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 06:59:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le racisme, voilà un fléau qui touche l’humanité depuis la nuit du temps et qui semble s’exacerber dans nos sociétés modernes.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/11/cest-quoi-le-racisme-et-comment-le-combattre/">C’est quoi le racisme et comment le combattre ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’histoire est le grand témoin de l’ampleur des injustices et des crimes abjects que le racisme a causé et cause encore. Gengis Khan, le roi Léopold II de Belgique, Adolphe Hitler et Benyamin Netanyahu seront à jamais dans le panthéon, «le hall of Fame», des pires racistes génocidaires que l’humanité ait connues.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Med-Dahmani Fathallah</strong> *</p>



<span id="more-15859223"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah.jpg" alt="" class="wp-image-13960699" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Le racisme, voilà un fléau qui touche l’humanité depuis la nuit du temps et qui semble s’exacerber dans nos sociétés modernes. Même si ce fléau est régulièrement évoqué et dénoncé, on est en droit de se demander s’il est vraiment bien exploré et combattu.</p>



<p>C’est quoi le racisme? Quelle est l’origine du racisme&nbsp;? Pourquoi on est raciste ou comment le devient-on? Pourquoi on peut adopter des attitudes racistes? Comment a évolué ce fléau? Et surtout, comment peut-on lutter efficacement contre le racisme? Ce sont autant de questions importantes auxquelles des réponses justes et claires doivent être apportées.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">C’est quoi le racisme et quel est son origine ?</h2>



<p>Le racisme émane de l’idée qu’en s’appuyant juste sur l’anthropologie physique, on aboutit à la théorie que l’espèce humaine comporte plusieurs races différentes. L’assignation raciale qui n’a vraiment aucun fondement rationnel repose sur la couleur de la peau des hommes comme unique critère de différentiation. Essayer de comprendre le bien-fondé et l’adoption très répandue de ce raisonnement aussi simplet que trivial relève presque de la poursuite de la quadrature du cercle.</p>



<p>Le problème c’est que ce raisonnement a abouti à une doctrine ou une idéologie délétère, le racialisme, qui prône l’existence de races <em>«supérieures»</em>, tandis que d’autres seraient <em>«inférieures»</em>. Ceci a amené des peuples se réclamant des races supérieures à vouloir en dominer d’autres.</p>



<p>Alors que les origines du racisme se perdent dans l’histoire, il reste néanmoins que les références historiques au racisme sont en majorité liées au début du commerce global des esclaves et de la traite transatlantique et à l’émergence de la théorie des races au XVIII<sup>e</sup> siècle.</p>



<p>L’histoire est le grand témoin de l’ampleur des injustices et des crimes abjects que le racisme a causé et cause encore. Gengis Khan, le roi Léopold II de Belgique, Adolphe Hitler et Benyamin Netanyahu seront à jamais dans le panthéon, <em>«le hall of Fame»,</em> des pires racistes génocidaires que l’humanité ait connue.&nbsp;</p>



<p>Selon la théorie des races, les organismes impliqués dans les droits de l’homme ont émis des définitions du racisme, dont celle-ci&nbsp;: <em>«Toute distinction, discrimination, exclusion, restriction ou préférence, volontaire ou involontaire, provocation et incitation à la haine basée sur la couleur de la peau ou l’origine ethnique (la race) et faite dans l’intention d’empêcher quelqu’un de jouir de ses droits ou de les exercer».</em></p>



<p>Mais avec le temps la notion de race s’est affinée et l’idéologie raciste a évolué pour s’opposer à toutes les formes d’humanisme. La distinction, discrimination, exclusion, restriction ou préférence ont été étendues à des groupes au sein même d’une présumée race. Ces nouveaux groupes sont définis selon des critères comme la religion, la nationalité, l’origine ethnique, le sexe, l’âge, l’ascendance, le milieu socio-économique, les incapacités physiques ou mentales et l’orientation politique.</p>



<p>Ces critères sont évolutifs et il ne faut pas s’étonner que de nouveaux groupes de discrimination voient le jour selon l’évolution imprévisible des sociétés modernes.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nM2Z4PY1f4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/25/les-musulmans-europeens-confrontes-a-une-inquietante-vague-de-racisme/">Les Musulmans européens confrontés à une inquiétante vague de racisme</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les Musulmans européens confrontés à une inquiétante vague de racisme » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/25/les-musulmans-europeens-confrontes-a-une-inquietante-vague-de-racisme/embed/#?secret=ax7y7O7CX6#?secret=nM2Z4PY1f4" data-secret="nM2Z4PY1f4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Du racisme individuel au racisme d’Etat</h2>



<p>L’évolution de cette idéologie a aussi dépassé le cadre du comportement individuel pour toucher les Etats. Ainsi des pays comme les Etats-Unis jusqu’au milieu du siècle dernier ou l’Afrique du Sud du temps de l’Apartheid, la Belgique et la France coloniale du XIX<sup>e</sup> et XX<sup>e</sup> siècle et l’actuel entité israélienne ont adopté la hiérarchisation des populations selon l’idée de race ou de groupes ethniques.</p>



<p>Pour assujettir les groupes raciaux considérés comme inferieurs et les priver des droits et des libertés fondamentales, ces pays ont établi des lois discriminatoires pour être en mesure de soumettre ces groupes à des mesures répressives hors du droit commun. Ces pays avaient été des Etats racistes, &nbsp;mais &nbsp;Israël l’a toujours été et le reste encore.</p>



<p>De nos jours beaucoup de pays, notamment européens, comme la France et l’Allemagne, ou encore les Etats-Unis, le Canada, l’Australie et l’Inde pratiquent le racisme d’Etat ou racisme institutionnel. Cette forme systémique de ségrégation raciste est généralement ancrée dans les pratiques policières qui ont généré le <em>«délit de faciès»</em>. L’expression de ce racisme est aussi quasi quotidienne dans le milieu du travail et lors des événements sportifs particulièrement les matches de football.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La réfutation des théories racistes</h2>



<p>Pour explorer et bien cerner les racines et les manifestations du racisme,&nbsp;on dispose de deux approches : scientifique et sociologique.</p>



<p>L’approche scientifique qui se base sur les sciences biologiques, essentiellement la génétique formelle et la génétique moléculaire, l’anatomie et la physiologie, a conduit à une réponse claire et définitive&nbsp;: <em>il n’y a pas de races au sein de l’humanité</em>. La notion de race est réfutée. Il n’existe qu’une seule espèce humaine <em>Homo sapiens,</em> la nôtre. La génétique est formelle, nous partageons tous les mêmes gènes. La science a aussi montré qu’il existe, chez les humains comme chez tous les organismes vivants, une diversité génétique qui est un discret polymorphisme moléculaire de l’ADN. Ces variations génétiques sont une règle fondamentale de la nature et un facteur d’enrichissement et d’adaptation au milieu environnant.</p>



<p>La science a montré par ailleurs qu’il existe des facteurs exogènes indépendants ou facteurs épigénétiques qui agissent sur le fonctionnement des gènes et peuvent affecter l’expression des gènes associés aux comportements.</p>



<p>A noter que tous les effets dus aux facteurs épigénétiques y compris ceux qui pourraient expliquer le comportement et les attitudes racistes sont réversibles.</p>



<p>L’approche sociologique permet d’explorer le racisme en tant que phénomène social complexe. Pour étudier les raisons qui font que l’homme peut adopter des attitudes racistes, cette approche examine plusieurs facteurs clés tels&nbsp; que la socialisation, les structures de pouvoir, les stéréotypes et les mécanismes de défense psychologique.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="V9BgtceskT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/23/euro-2024-et-elections-legislatives-en-france-racisme-football-et-politique/">Euro 2024 et élections législatives en France : Racisme, football et politique</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Euro 2024 et élections législatives en France : Racisme, football et politique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/23/euro-2024-et-elections-legislatives-en-france-racisme-football-et-politique/embed/#?secret=9GcivZFdtI#?secret=V9BgtceskT" data-secret="V9BgtceskT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les vecteurs de transmission des préjugés raciaux</h2>



<p>La socialisation est l’un des principaux vecteurs du racisme. Dès leur plus jeune âge, les individus sont exposés à des normes, des valeurs et des croyances qui façonnent leur perception du monde. La famille, l’école, les médias et les groupes de pairs jouent un rôle crucial dans la transmission des préjugés raciaux.</p>



<p>Les enfants qui grandissent dans des environnements où les attitudes racistes sont des pratiques communes, sont plus susceptibles de reproduire ces comportements.</p>



<p>De plus, les messages ambigus ou négatifs véhiculés par les médias peuvent renforcer des perceptions erronées sur des groupes ethniques spécifiques. A ce niveau, l’approche sociologique et l’approche scientifique, en l’occurrence l’épigénétique, se rejoignent pour expliquer en partie les comportements racistes.</p>



<p>Par ailleurs, le racisme est souvent ancré dans les structures de pouvoir qui favorisent certains groupes au détriment d’autres. Ces structures alimentent souvent des sentiments de supériorité chez les groupes dominants. Dans ce contexte, le racisme devient un moyen de maintenir le statu quo et de justifier des privilèges. Les institutions, telles que la police, le système judiciaire et le marché du travail, peuvent également perpétuer des discriminations raciales, renforçant ainsi l’idée que certaines races sont inférieures ou moins dignes de respect.<br>Quant aux stéréotypes, ce sont des généralisations simplistes qui peuvent conduire à la déshumanisation des individus appartenant à un présumé groupe racial particulier. Lorsqu’une personne est perçue uniquement à travers le prisme de stéréotypes négatifs, cela peut justifier des comportements discriminatoires. Par exemple, des stéréotypes associés à la criminalité, aux carences intellectuelles ou à la paresse peuvent amener certaines personnes à voir les membres de certaines présumées races comme des menaces ou des parasites. Cette déshumanisation facilite l’acceptation de la discrimination et de la violence qui peut légitimer l’assassinat.</p>



<p>Sur le plan psychologique, le racisme peut également être compris comme un mécanisme de défense primaire. Face à l’incertitude, à la peur ou à l’angoisse, certains individus peuvent projeter leurs propres insécurités sur des groupes perçus comme <em>«autres»</em>. En stigmatisant un groupe, ils renforcent leur propre identité et leur sentiment de supériorité. Ce besoin de se sentir supérieur peut être exacerbé par des crises économiques ou sociales, où les individus cherchent des boucs émissaires pour expliquer leurs difficultés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment lutter contre le racisme&nbsp;?</h2>



<p>Pour lutter contre le racisme et l’injustice qui y est associée, il est essentiel d’agir sur au moins trois niveaux. Le premier est juridique. La solution consiste à se doter d’un arsenal juridique puissant qui comprend un ensemble de lois dissuasives pour quiconque commettrait un acte de discrimination, exclusion, restriction ou préférence, volontaire ou involontaire, provocation et incitation à la haine basée sur la race, la couleur de la peau ou l’origine ethnique, ou empêcherait quelqu’un de jouir de ses droits ou de les exercer.</p>



<p>L’arsenal juridique de lutte contre le racisme doit être accompagné d’une remise en question des structures de pouvoir qui doivent favoriser un tissu social harmonieux à travers la réduction des inégalités économiques, politiques et sociales sources de pouvoir et de velléités de dominance.</p>



<p>Le deuxième niveau de lutte contre le racisme est le système éducatif. Il faut veiller à prodiguer une éducation ou la déconstruction des stéréotypes soit un objectif majeur. Les programmes éducatifs doivent intégrer la socialisation positive et la valorisation de la diversité ainsi que l’enseignement aux enfants de la compassion, de l’équité et des droits de la personne.</p>



<p>Au troisième niveau de la lutte contre le racisme on trouve la société civile et les organismes non gouvernementaux qui doivent contribuer à la construction d’une société plus inclusive en favorisant la compréhension et l’empathie, en aidant à la dénonciation du sectarisme et des discours haineux, et en amplifiant la voix des opprimés. La société civile peut aussi jouer un rôle important pour guider la défense des personnes victimes de harcèlement.</p>



<p>Le racisme est donc un phénomène complexe qui touche toutes les sociétés et ne peut être réduit à des manifestations ou attitudes personnelles puisqu’il affecte des systèmes étatiques et impacte toutes ses composantes.</p>



<p>Si les sciences naturelles réfutent la théorie des races, il n’en demeure pas moins qu’elles supportent l’approche sociologique, qui nous apprend que le racisme est le produit de processus sociaux, culturels et historiques.</p>



<p>Il semblerait donc évident que la lutte contre le racisme passe des analyses historiques précises ainsi que des ajustements des processus sociaux et culturels pour renforcer les liens sociaux et prévenir les comportements et attitudes erratiques. La volonté politique doit s’exprimer pleinement pour qu’on puisse réussir ce travail colossal.&nbsp;</p>



<p>* <em>Millenium 3 Advisory.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Jr6GXPyYYt"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/14/the-iron-wall-sionisme-fascisme-nazisme-et-racisme-la-nouvelle-alliance-fatale/">‘‘The iron wall’’ : sionisme, fascisme, nazisme et racisme, la nouvelle alliance fatale</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘The iron wall’’ : sionisme, fascisme, nazisme et racisme, la nouvelle alliance fatale » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/14/the-iron-wall-sionisme-fascisme-nazisme-et-racisme-la-nouvelle-alliance-fatale/embed/#?secret=58f2K707IY#?secret=Jr6GXPyYYt" data-secret="Jr6GXPyYYt" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie, ou le piège en noir et blanc de l’Ifriqiya</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/08/tunisie-ou-le-piege-en-noir-et-blanc-de-lifriqiya/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Mar 2023 06:16:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par ses déclarations sur l'immigration subsaharienne en Tunisie, Kaïs Saïed s'invite au banquet de l'extrême. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/08/tunisie-ou-le-piege-en-noir-et-blanc-de-lifriqiya/">Tunisie, ou le piège en noir et blanc de l’Ifriqiya</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>&nbsp;<strong>«<em>Si le silence des peuples est la leçon des rois, &nbsp;la résignation du condamné est la leçon de l’accusateur</em>&nbsp;», écrivait Henri Rochefort&#8230; <em>Dans sa déclaration du 21 février 2023, le chef de l’État tunisien a soutenu que l’immigration africaine subsaharienne relevait d’une&nbsp;«entreprise criminelle ourdie à l’orée de ce siècle pour changer la composition démographique de la Tunisie», afin qu&rsquo;elle soit considérée comme un pays «africain seulement»&nbsp;et estomper son caractère&nbsp;«arabo-musulman». Kaïs Saïed a prôné ensuite des&nbsp;«mesures urgentes», affirmant que cette présence des Africains subsahariens était source de&nbsp;«violence, de crimes et d’actes inacceptables».</em></strong></p>



<p>Par<strong> Affet Bent Mabrouk Mosbah</strong> *</p>



<span id="more-6840059"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Affet-Ben-Mosbah-1.jpg" alt="" class="wp-image-6842411" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Affet-Ben-Mosbah-1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Affet-Ben-Mosbah-1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Affet-Ben-Mosbah-1-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Sans doute certains d’entre vous ont-ils connaissance de l’existence d’un intellectuel français, Renaud Camus, membre du parti socialiste dans les années 70, aujourd’hui proche de l’extrême droite française. Il ne s’agit pas de l’extrême droite portée par le Rassemblement National&nbsp;: non, non, trop molle à son goût. Les idées de Renaud Camus épousent les obsessions de la Génération Z d’Éric Zemmour que ses 7,3% lors des dernières élections présidentielles françaises ont quelque peu refroidi.</p>



<p>Renaud Camus&nbsp;est le premier à avoir énoncé dans <em>L’Abécédaire de l’in-nocence</em> publié en 2010, la thèse du <em>«Grand remplacement». </em>Elle consiste à «<em>refuser le changement de civilisation», «&nbsp;àrassembler tous ceux qui s’opposent à l’islamisation et à la conquête africaine» «à y mettre fin rapidement»</em>. Dans son viseur, les «<em>hordes de migrants clandestins»</em>. Il ne semble pas, lui, dissocier l’Afrique blanche de l’Afrique noire&nbsp;: <em>«Tous bronzés»</em>&nbsp;pour qui fréquente la haine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Au banquet de l’extrême</h2>



<p>Un triste sire considéré notamment par les «<em>hordes»</em> Noires, Blanches ou apparentées, Arabes et même arabo-musulmanes qui se trouvent en France, en Italie, en Allemagne et ailleurs&nbsp;: à en perdre son latin, son arabe, son wolof et toutes les autres langues concernées par l’émigration sur toute la planète&nbsp;!</p>



<p>Or voilà que dans sa déclaration du 21 février dernier, le chef de l’État tunisien démocratiquement élu – même si quelque peu politiquement illisible jusque-là – s’invite au banquet de l’extrême en reprenant à son compte la sinistre théorie du «<em>remplacement»</em> et en l’appliquant illico aux mêmes à quelques nuances près – le nuancier étant là précisément noir ou blanc. Ce, pour préserver, dit-il, le caractère «<em>arabo-musulman</em>» de la Tunisie. Irrecevable&nbsp;: rien n’indique la religion de qui que ce soit et c’est très bien ainsi. Les Tunisiens eux-mêmes ne sont-ils pas multiethniques et de confessions diverses – musulmans, chrétiens, orthodoxes, juifs&nbsp;? Il en est même qui sont agnostiques. Reprendre cette théorie indique d’ailleurs que la bande libyque incluant la Tunisie, était berbère, «<em>remplacée» </em>&nbsp;elle-même par les Arabo-musulmans au Xe siècle de notre ère.</p>



<p>Un chien qui n’en finira jamais de se mordre la queue, un jeu sans fin et peu glorieux au XXIe siècle&nbsp;: «<em>Tennes, le Havre</em> <em>en langue berbère a donné Tounes</em>», expliquait en son temps Si El Habib Boularès. Restons-en là&nbsp;: notre situation géographique fait de notre terre une terre ouverte, d’accueil et de transition. Ce que les passeurs ont bien compris, eux, qui exploitent le filon de manière éhontée.</p>



<p>Car enfin, de mémoire, lors des soulèvements arabes consécutifs à celui que la Tunisie avait initié, les rues étaient remplies de «<em>hordes»</em> syriennes ou libyennes&nbsp;: des tentes plantées à proximité de stations de métro, des cartons tenant lieu de literie ou pire, des exploités retenus entre les griffes de propriétaires ou de locataires peu scrupuleux. Si le paysage était nouveau et désolant, la réalité est que les Tunisiens perduraient dans leur réputation de terre hospitalière, même si proportionnellement, la Tunisie était le pays recevant le plus grand nombre de migrants fuyant guerre et atrocités. Il n’était alors nulle part détecté que quelque responsable politique s’offusquât de la présence de ces «<em>hordes»</em>-là.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ijA4XjyRLV"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/07/la-tunisie-sur-la-pente-glissante-de-la-xenophobie/">La Tunisie sur la pente glissante de la xénophobie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie sur la pente glissante de la xénophobie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/07/la-tunisie-sur-la-pente-glissante-de-la-xenophobie/embed/#?secret=XyXpGWDqbB#?secret=ijA4XjyRLV" data-secret="ijA4XjyRLV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>La mémoire est-elle si sélective qu’elle en devienne bicolore&nbsp;? Les «<em>hordes»</em> colorées seraient-elles davantage dérangeantes&nbsp;? Bien sûr, la société est ainsi faite que des malfrats sévissent partout et que le crime, le vol, la malfaisance n’ont pas de couleur; de là à mettre tout le monde dans le même sac, il y a un pas institutionnel qui a été dangereusement franchi, quand la sagesse serait d’ouvrir un débat plutôt que de le raciser.</p>



<p>Le racialisme c’est le début de la guerre. Qui seront les prochains,&nbsp;quand la Tunisie serait <em>«blanchie»</em>? Les Noirs maghrébins sont un point de jonction géographique et une piqûre de rappel historique à savoir que l’Afrique blanche ou noire est une seule et même terre. Qu’importe la majorité&nbsp;! Il ne s’agit pas d’un concours à qui est plus blanc ou plus noir. Just Africa&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">Africains contre Africains</h2>



<p>Le pas franchi par la parole du chef de l’État est un piège&nbsp;: Blancs contre Noirs, soit Africains contre Africains – pour les cinéphiles, c’est <em>Kramer contre Kramer</em>. Il est là question d’institutionnaliser la lèpre raciale et racialiste. Nous ne tomberons pas dans ce piège. Il suffit que le racisme soit de nature sociale, un tabou que Si Béchir Ben Yahmed avait eu la curiosité, le courage et l’honnêteté de révéler dans ses colonnes dès 2004. Il ne s’agit d’effacer la couleur de personne, mais «<em>le racisme est une peste quand vous enfermez l’être dans une couleur»</em> (Elisabeth Badinter).</p>



<p>Le pas franchi par la parole du chef de l’État est un danger et un blanc-seing accordés à une minorité économiquement éprouvée et à une frange raciste du pays. Ses conséquences sont multiples&nbsp;: des victimes se terrent, sont blessées, ou campent au pied de leurs ambassades respectives. Parmi elles des étudiants qui ont fait confiance à notre système d’éducation, des immigrés précaires qui gardent nos enfants, nettoient nos sols et nos latrines, lustrent nos cuisines&nbsp;: des exploités souvent. Des employeurs honnêtes sont sommés de dénoncer leurs travailleurs. Pour dénoncer qui le coup d’après&nbsp;? Les Infidèles&nbsp;?&nbsp; Les homosexuels&nbsp;? Les voleurs de poules et les voleurs de pain&nbsp;? Heureux retour dans le futur&nbsp;! Une abomination.</p>



<p>Au passage, nos remerciements vont à ceux qui ont prêté serment à Hippocrate et qui soignent indifféremment Noirs et Blancs. Tenez, ma belle-sœur est Blanche et adepte du même serment. Laquelle d’entre-nous devrait, la première, dégainer la hache de guerre&nbsp;? Elle ou moi&nbsp;? Laisserons-nous ce soin à mes neveux à venir, à nos familles respectives ? Qu’en dit le chef de l’État&nbsp;tunisien ?</p>



<p>Le banquet de l’extrême auquel la Tunisie s’invite par la parole du plus haut dignitaire de l’État est indigeste&nbsp;: il est, dans l’immédiat, fait de guerres en devenir, de chair et de sang humains. Nous ne voulons pas de ces agapes morbides; la soupe y est amère et les convives peu honorables.</p>



<p>Dans une fable exquise, ‘‘<em>Haro sur le baudet’’,</em> inspirée de ‘‘<em>Kalila wa Demna</em>’’, Jean de la Fontaine décortique le mécanisme érodé du bouc émissaire. Un mécanisme qui fait la délectation des extrêmes. A dire vrai, à l’instant où ces lignes sont écrites, les Tunisiens ont simplement besoin de sucre et de café et de la fin du <em>stop and go</em> économique qui rend toutes les denrées précieuses, car rares ou en voie de l’être&nbsp;– aujourd’hui, pas d’huile&nbsp;? Demain pas de riz. Après-demain&nbsp;? Vous reviendrez pour le carburant&#8230; Je réfute, refuse, rejette, condamne et honnis la guerre raciale à naître dans le seul but de créer une diversion politique. Simplement besoin de sucre et de café, voyez-vous&nbsp;?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les fossoyeurs d&rsquo;une identité multiple</h2>



<p>Nous ne nous entre-déchirerons pas, ne renierons ni nos appartenances, ni notre diversité, ni nos familles ni nos amis. Il suffit de juger les criminels, mais aussi de protéger tous ceux qui se trouvent sur notre sol, aussi bien les prisonniers&nbsp;! Le président de la république est le protecteur de tous, étrangers compris, non le fossoyeur d’une identité multiple à l’équilibre mondialement précaire. Il ne s’agit là ni d’option politique, ni d’opinion, c’est la loi et la loi seule qui prévaut.</p>



<p>Les plus tristes fantômes&nbsp;s’agitent, quand le premier défenseur de la nation ne tient plus son rôle. «<em>Houmêt al houmê</em>» ou Défenseurs de la nation&nbsp;! Belgacem el Chebbi s’en retournerait dans sa tombe. <em>Belgacem</em> est employé à bon escient, mais non <em>Abou El Kacem</em>, ou le complexe de l’arabité éprouvé par certains compatriotes, complexe qui fait revendiquer au chef de l’État, une identité exclusivement arabo-musulmane.</p>



<p>Pour utiliser un langage diplomatique, le pas franchi par le chef de l’État est <em>hautement regrettable</em>, dont les conséquences sociales sont toutes tracées&nbsp;: <em>wokisme, racialisme</em>. Là où Bourguiba – malgré quelques anecdotes savoureuses sur les <em>Ouesfênes </em>ou Noirs – aura œuvré pour une nation unie intégrant des composantes diverses, le président actuel convoque le <em>wokisme</em> et son cortège de <em>cancel culture</em>. Cela est bien grave, car instiguer ces concepts en Tunisie – ou ailleurs, notre pays étant partie intégrante d’une entité géopolitique, le Maghreb, élargi au sud de la Méditerranée – est une faute&nbsp;: oui, <em>des</em> Maghrébins sont racistes&nbsp;; non <em>les</em> Maghrébins ne sont pas tous racistes. La preuve en est faite par les manifestations qui se sont déroulées à la suite des propos tenus par la plus haute instance de l’État tunisien. La foule était majoritairement blanche du fait, aussi, de la peur éprouvée par certains Noirs de se montrer publiquement.</p>



<p>Poursuivons les paradoxes&nbsp;: quelle est l’utilité d’une femme dans les hautes sphères politiques si elle est autant déconnectée de son humanité que ses homologues masculins? Les Tunisiens auront attendu, en vain, une expression de bon sens de leur Première ministre.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xpJioSCUAH"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/04/la-rhetorique-raciste-suscite-la-peur-des-migrants-et-des-tunisiens-noirs/">La rhétorique raciste suscite la peur des migrants et des Tunisiens noirs</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La rhétorique raciste suscite la peur des migrants et des Tunisiens noirs » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/04/la-rhetorique-raciste-suscite-la-peur-des-migrants-et-des-tunisiens-noirs/embed/#?secret=xZ0NB3GNQD#?secret=xpJioSCUAH" data-secret="xpJioSCUAH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’immigration est la marche du monde. Pas besoin de racisme ni de racialisme pour le constater, les êtres humains se meuvent et… enfantent même lors de leurs déplacements, comme les premiers hommes.</p>



<p>Nous nous battons assez en Europe et ailleurs pour que les Tunisiens qui vivent sur les sols étrangers, sans passer par la case universitaire ou par la case criminelle soient reçus et acceptés voire respectés quand ils le sont, respectables. Ainsi, le terme de «<em>racaille</em>» utilisé par un président de droite classique nous avait fait bondir.&nbsp;Pour protéger qui&nbsp;? Des envahisseurs tunisiens, <em>of course&nbsp;!</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Le viol invisible</h2>



<p>Compte-tenu du fait que monsieur le ministre des Affaires étrangères – dont le chemin de croix est de tenter d’éteindre un incendie qu’il n’a pas lui-même provoqué, ne trouve pas matière à <em>présenter des excuses</em>, car enfin, «<em>nous n’avons porté atteinte à personne</em>», souligne-t-il. Euh… sans doute serait-il judicieux de s’informer des attaques, des blessures et des blessés, monsieur ? À moins de porter des œillères masquant la réalité des images exposées ici ou là, de Noirs battus, blessés, violées pour certaines – ah, il est vrai que le viol peut être invisible…</p>



<p>Je propose un deal&nbsp;à monsieur le ministre : faites rapatrier, monsieur, les assassins, les terroristes, les petites frappes, les malfrats, les violeurs, les drogués et les bras cassés qui sévissent sur les sols étrangers – inutile de se cacher derrière son propre doigt, il en existe et des Tunisiens hélas. En contrepartie, et en contrepartie seulement les Subsahariens partiront.</p>



<p>Qu’y gagnerait le pays en dehors d’un retour de… bon nombre de Tunisiens… et de l’échec de n’avoir lutté ni gagné la bataille contre la seule vraie gangrène&nbsp;: les passeurs de chair humaine&nbsp;? Ceux-là mêmes qui rendent la Méditerranée rouge sang d’un côté aussi bien que de l’autre, en <em>remplacement</em> d’une mer turquoise&nbsp;autrefois route commerciale phénicienne, ouverte jusqu’aux côtes de l’Afrique subsaharienne ?</p>



<p>L’action menée en ce sens, vaudra excuses.</p>



<p>* <em>Spécialiste en communication.</em></p>
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