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	<title>Archives des Raja Amari - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Raja Amari - Kapitalis</title>
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		<title>Dora Bouchoucha : «La liberté d’expression est menacée dans le monde»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jan 2024 08:18:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dora Bouchoucha est l’une des figures les plus innovantes et les plus respectées du cinéma tunisien. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/25/dora-bouchoucha-la-liberte-dexpression-est-menacee-dans-le-monde/">Dora Bouchoucha : «La liberté d’expression est menacée dans le monde»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L&rsquo;une des figures les plus respectées du cinéma tunisien, la productrice de cinéma, est revenue sur son parcours dans un entretien avec le site d’Al Jazeera, que nous traduisons ci-dessous.</em></strong></p>



<p><em>Entretien réalisé par </em><strong>Elisa Pierandrei</strong></p>



<span id="more-11405517"></span>



<p>Lorsqu’elle s’exprime en anglais, la voix chantante de Dora Bouchoucha porte encore les traces de son séjour au Royaume-Uni.</p>



<p>Penchée vers son appareil photo, elle déclare : <em>«J’ai besoin d’être touchée. J’aime les films qui révèlent la partie cachée d’un personnage.»</em></p>



<p>La productrice de cinéma tunisienne est l’une des figures les plus innovantes et les plus respectées du cinéma tunisien et a encadré de nombreux jeunes réalisateurs pour trouver leur voie et leur message.</p>



<p><em>«J’aime les intrigues qui explorent la façon dont les humains sont perçus. Nous vivons dans une culture où, tant que les choses sont cachées derrière une porte, tout va bien»</em>, dit-elle.</p>



<p>Son approche et son sens aigu du talent ont permis le succès fulgurant de réalisateurs tunisiens comme Raja Amari et Mohamed Ben Attia, qui ont vu leurs films sélectionnés dans des festivals internationaux à travers le monde.</p>



<p>Bouchoucha s’est entretenue avec Al Jazeera par vidéoconférence après l’un des Ateliers Sud Écriture qu’elle organise et qui encouragent les cinéastes arabes et africains émergents. Détendue, elle était heureuse de parler.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dénicher des talents</h2>



<p>Pour elle, la production cinématographique est arrivée relativement tard, bien après son premier amour, la littérature, et c’est une conversation fortuite avec la réalisatrice tunisienne Moufida Tlatli au milieu des années 1990 qui l’a amenée à faire sa première expérience sur un plateau de tournage. <em>‘‘Les silences du palais’’</em> est le premier long métrage d’une réalisatrice du monde arabe à connaître un succès international.</p>



<p>Sur le plateau, Bouchoucha a travaillé avec l’un des producteurs les plus célèbres de Tunisie, Ahmed Baha Eddine Attia, qui lui a fait découvrir une grande partie du métier.</p>



<p><em>«Après mes études secondaires, je suis partie en Angleterre pour étudier l&rsquo;anglais»</em>, dit-elle. Mais <em>«j’ai toujours voulu revenir dans mon pays natal. J’ai donc terminé mes études supérieures en littérature anglaise à l’Université de Tunis.»</em></p>



<p>Suite au succès des<em> ‘‘Silences du Palais’’</em>, Bouchoucha cofonde Nomadis Images, avec le réalisateur Ibrahim Letaïef en 1995. A travers cette société de production située au nord de la capitale tunisienne à La Marsa, elle a réalisé de nombreux longs métrages, courts métrages et documentaires locaux et internationaux, et a contribué à dénicher d’innombrables cinéastes talentueux.</p>



<p>Faisant abstraction des tendances et des modes d’une grande partie du cinéma moderne, Bouchoucha s’inspire des problématiques actuelles, telles que la mémoire, la violence politique et l’auto-libération.</p>



<p>Ses premières productions avec Nomadis Images furent les courts métrages de Raja Amari, <em>‘‘Avril’’</em> (1998) et ‘‘<em>Un soir en juillet’’</em> (2000).</p>



<p>Par la suite, elle a continué à produire et coproduire le travail d’Amari, notamment le célèbre <em>‘‘Satin Rouge’’</em> (2002), qui raconte l’histoire d’une femme au foyer tunisienne veuve qui se lance dans la danse du ventre comme forme de libération du corps féminin.</p>



<p>Cependant, bien qu’elle soit une voix féminine relativement solitaire, Bouchoucha rejette l’idée qu’elle puisse avoir été victime de discrimination. <em>«Avec le recul, je n’avais pas l’impression de devoir livrer des batailles. Je me suis beaucoup mêlée aux autres. Je ne dirais pas que c’était difficile d’être productrice parce que j’étais une femme»</em>, se souvient-elle.</p>



<p>Les discriminations auxquelles elle a été confrontée, comme le fait d’avoir été qualifiée, avec Amari, de <em>«femmes scandaleuses de Tunisie»</em> lors de la sortie de <em>‘‘Satin Rouge’’</em>, sont rappelées avec un amusement ironique plutôt que du ressentiment.</p>



<p>Parallèlement à son propre travail, Bouchoucha a également accompagné le passage du court métrage de fiction au long métrage du réalisateur tunisien Mohamed Ben Attia, en coproduisant <em>‘‘Hedi, un vent de liberté’’</em> (2016) avec la société de production des frères Dardenne, Les Films du Fleuve.</p>



<p><em>‘‘Hedi, un vent de liberté’’</em> a remporté le prix du meilleur premier long métrage et l’Ours d&rsquo;argent du meilleur acteur au 66e Festival international du film de Berlin.</p>



<p>Aux côtés d’Amari, Bouchoucha a continué à travailler avec Ben Attia, produisant ses films suivants, <em>‘‘Mon cher enfant’’</em> (2018) et le récent <em>‘‘Behind the Mountains’’ </em>(2023), l&rsquo;histoire d&rsquo;un homme se libérant de son environnement banal et rejetant les principes banals, codes et institutions de la société.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Festivals, jurys et collaborations</h2>



<p>En 1997, Bouchoucha fonde Sud Écriture, une petite association qui encadre les cinéastes émergents africains et arabes, avec sa collègue de Nomadis Images Lina Chaabane et Annie Djamal, aujourd’hui à la retraite.</p>



<p>À mesure que l’industrie se développe et gagne en appréciation au niveau international, un nombre record de films africains ont été présentés en avant-première dans des festivals de films internationaux, comme cette année à Cannes.</p>



<p><em>«En 26 ans d’activité, les ateliers Sud Écriture ont formé plus de 200 cinéastes émergents du continent africain et du monde arabe»</em>, explique Bouchoucha.</p>



<p>Asmae El Moudir, réalisatrice de <em>‘‘La Mère de tous les mensonges’’</em> (2023), qui est la candidate du Maroc pour le prix du meilleur film international à la 96<sup>e</sup> cérémonie des Oscars, a assisté à la série d’ateliers. Le documentaire hybride réalisé, écrit et coproduit par Asmae El Moudir s’inspire des émeutes du pain qui ont eu lieu à Casablanca, la ville natale d’El Moudir, en 1981, et a été présenté en première mondiale à Cannes cette année.</p>



<p>Depuis 2011, Sud Écriture organise également régulièrement un atelier pour six projets nationaux, avec le soutien de l’Institut français de Tunisie et du ministère tunisien des Affaires culturelles.</p>



<p><em>«En dehors de nos ateliers Sud Ecriture, je contribue au Doha Producers Lab, au Ouaga Film Lab, au Burkina Faso et à Up Courts au Sénégal. C’est important pour moi car je suis témoin du cinéma du continent et de la région Mena»</em>, a-t-elle déclaré. <em>«J’ai remarqué à quel point le récit a évolué, à quel point les histoires sont fortes et diverses. Quand on regarde la dernière programmation cannoise, on est heureux de dire que la plupart des films ont été développées dans ces laboratoires</em>.»</p>



<p>Les distinctions pour la contribution de Bouchoucha au cinéma sont venus d’aussi loin que les festivals de cinéma d’El Gouna et de Louxor en Égypte et de MedFilm à Rome.</p>



<p>Ginella Vocca, fondatrice et directrice artistique du Festival MedFilm de Rome, n’a pas hésité à rendre son verdict sur la contribution de Bouchoucha au cinéma. <em>«Pendant des années, Dora Bouchoucha a inlassablement soutenu et lancé des cinéastes d&rsquo;exception»</em>, a-t-elle déclaré au téléphone.</p>



<p>Qualifiant la productrice tunisienne de <em>«collègue mais aussi amie»</em>, Vocca a poursuivi en décrivant comment Bouchoucha se distinguait par <em>«le dévouement absolu qu’elle réserve aux projets sur lesquels elle travaille»</em>.</p>



<p>En plus de produire des films, Bouchoucha a dirigé le Festival du film de Carthage en tant que directrice générale en 2008, 2010 et 2014. Elle a également été membre du jury du 67e Festival international du film de Berlin en 2017 et pour le Prix Luigi De Laurentiis du premier film au 77e Festival international du film de Venise en 2020.</p>



<p>En 2018, Bouchoucha a été élue pour rejoindre l’Académie des arts et des sciences du cinéma, qui organise chaque année la cérémonie des Oscars, aux côtés de 11 autres cinéastes arabes.</p>



<p>Cependant, elle rejette les allégations selon lesquelles l’espace de liberté d’expression se rétrécit en Tunisie. <em>«Aujourd’hui, la liberté d’expression est menacée dans le monde entier»</em>, a-t-elle déclaré, soulignant le silence relatif des voix musulmanes de premier plan aux États-Unis. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Je peux donc dire que la liberté d’expression en Tunisie ne se porte pas [trop] mal.»</em></p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l’anglais.</em></p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : <a href="https://www.aljazeera.com/features/2023/11/29/tunisian-film-producer-dora-bouchoucha-free-speech-is-threatened" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Al Jazeera</a>. </p>
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		<title>‘‘Rétrospective Dora Bouchoucha’’ à Lausanne  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/14/retrospective-dora-bouchoucha-a-lausanne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 06:41:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘Rétrospective Dora Bouchoucha’’ au 17e Festival cinémas d’Afrique Lausanne. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le 17e Festival cinémas d’Afrique Lausanne, qui se tiendra du 17 au 20 août 2023, à la Cinémathèque suisse, organise une ‘‘Rétrospective Dora Bouchoucha’’, en hommage à la célèbre productrice tunisienne.</em></strong></p>



<span id="more-9364527"></span>



<p>Productrice depuis 1994, Dora Bouchoucha est une figure majeure du cinéma tant en Tunisie qu’à l&rsquo;international, reconnue pour son soutien au cinéma d’auteur et pour son rôle dans la promotion du cinéma africain.</p>



<p>En 2008, 2010 et 2014, elle dirige les Journées cinématographiques de Carthage. Elle est aussi la fondatrice de Nomadis Images, société de production qui accompagne les cinéastes émergents d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient.</p>



<p>Elle a produit de nombreux films tunisiens et internationaux qui ont été sélectionnés à à Venise, Cannes et Berlin. On en citera <em>‘‘Les silences du palais’’</em> de Moufida Tlatli, Tunisie, 1994; <em>‘‘Africa Dreaming’’</em> et <em>‘‘Ainsi soit-il’’</em> de Joseph Gai Ramaka, Sénégal, 1997; <em>‘‘The gaze of the stars’’</em> de João Ribeiro, Mozambique, 1997; <em>‘‘Sabriya’’</em> de Abderrahmane Sissako, Tunisie, 1997 ; <em>‘‘Satin rouge’’</em> de Raja Amari, Tunisie, 2002; <em>‘‘C’était mieux demain’’</em> de Hinde Boujemaâ, Tunisie, 2012 ; <em>‘‘Hedi, un vent de liberté’’</em> de Mohamed Ben Attia, Tunisie-France-Belgique-Qatar, 2016 ; <em>‘‘Souad’’</em> de Ayten Amin, Égypte-Tunisie-Allemagne, 2020.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Trois tunisiennes au jury du Festival international du Film d’Amman</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/28/trois-tunisiennes-au-jury-du-festival-international-du-film-damman/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Jul 2023 08:32:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afef Ben Mahmoud]]></category>
		<category><![CDATA[Festival du Film d&#039;Amman]]></category>
		<category><![CDATA[Henda Haouala]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Amari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les tunisiennes Raja Amari, Afef Ben Mahmoud et Henda Haouala feront partie des jurys du Amman international Film Festival. Plusieurs films tunisiens feront également partie de la programmation. La 4e édition du Festival d’Amman prévue pour le mois prochain est marquée par une forte participation tunisienne aussi bien dans la programmation à travers 7 films...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les tunisiennes Raja Amari, Afef Ben Mahmoud et Henda Haouala feront partie des jurys du Amman international Film Festival. Plusieurs films tunisiens feront également partie de la programmation.</em></strong></p>



<span id="more-9084358"></span>



<p>La 4<sup>e</sup> édition du Festival d’Amman prévue pour le mois prochain est marquée par une forte participation tunisienne aussi bien dans la programmation à travers 7 films répartis sur les différentes sections compétitives et non compétitives, mais également dans les jurys.</p>



<p>La réalisatrice Raja Laamari fera partie du jury de la compétition des longs-métrages de fiction, l’actrice Afef Ben Mahmoud du jury des courts-métrages et la critique Henda Haouala du jury Fipresci Awards.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>F.B</strong></p>
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		<item>
		<title>La Tunisie à l&#8217;honneur au Festival Étonnants Voyageurs de Saint-Malo</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/04/la-tunisie-a-lhonneur-au-festival-etonnants-voyageurs-de-saint-malo/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jun 2022 11:49:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Azza Filali]]></category>
		<category><![CDATA[Emna Belhaj Yahia]]></category>
		<category><![CDATA[Etonnants Voyageurs]]></category>
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		<category><![CDATA[littérature tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Amari]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Malo]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Bessis]]></category>
		<category><![CDATA[Yamen Manaï]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>13 personnalités tunisiennes du monde du cinéma, de la littérature et des médias participent à la 32e édition du Festival Étonnants Voyageurs du Livre et du Cinéma de Saint-malo en France qui se tient du 4 au 6 juin. Le Festival international du Livre et du Cinéma de Saint-Malo &#160;est une véritable fête de la...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>13 personnalités tunisiennes du monde du cinéma, de la littérature et des médias participent à la 32<sup>e</sup> édition du Festival <strong>É</strong>tonnants Voyageurs du Livre et du Cinéma de Saint-malo en France qui se tient du 4 au 6 juin.</strong></em></p>



<span id="more-1237209"></span>



<p>Le Festival international du Livre et du Cinéma de Saint-Malo &nbsp;est une véritable fête de la littérature pour tous les publics et pour tous les âges, l’événement se tient annuellement et propose des rencontres avec des écrivains et des cinéastes venus du monde entier, des expositions, des projections de films et des spectacles divers.</p>



<p>Le festival qui accueille cette année plus de 150 écrivains et artistes, et rend hommage à la Tunisie en invitant 13 personnalités : Sophie Bessis, Yamen Manai, Raja Amari, Ahmed Mahfoudh, Zied Bakir, Emna Belhaj Yahia,  Hatem Bourial, Azza Filali, Ahlem Ghayaza, Mohamed Harmel, Fawzia Zouari, Saber Mansouri et Samy Mokaddem.</p>



<p>La réalisatrice Raja Amari présentera demain, dimanche 5 juin, son film « Ghofrane et les promesses du printemps ». Une rencontre autour du thème « Un regard tunisien » aura par la suite lieu avec la participation d’Ahmed Mahfoudh, Sami Mokaddem, Yamen Manai et Raja Amari, et sera animée par Ahlem Ghayaza.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>F.B</strong></p>
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		<item>
		<title>Rencontres cinématographiques de Bizerte : La longue marche des femmes cinéastes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/28/rencontres-cinematographiques-de-bizerte-la-longue-marche-des-femmes-cineastes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Jun 2019 08:20:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Kalthoum Bornaz]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hania]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Bouzid]]></category>
		<category><![CDATA[Nadia El Fani]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Amari]]></category>
		<category><![CDATA[Salma Baccar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;association Bizerte Cinéma (ABC) organise, en collaboration avec la délégation régionale de la culture, la 8e édition des Rencontres cinématographiques de Bizerte, du 6 au 9 juillet 2019 sur le thème «L’image de la femme dans le cinéma». Par Habib Meddah* Le cinéma continue d’afficher sans vergogne son visage exclusivement masculin : les films sont...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/06/Rencontres-cinema-de-Bizerte.jpg" alt="" class="wp-image-220974"/></figure>



<p><strong><em>L&rsquo;association Bizerte Cinéma (ABC) organise, en collaboration avec la délégation régionale de la culture, la 8e édition des Rencontres cinématographiques de Bizerte, du 6 au 9 juillet 2019 sur le thème «L’image de la femme dans le cinéma». </em></strong><br></p>



<p> Par<strong> Habib Meddah*</strong><br></p>



<span id="more-220973"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/06/Habib-Meddah.jpg" alt="" class="wp-image-220976"/></figure></div>



<p> Le cinéma continue d’afficher sans vergogne son visage exclusivement masculin : les films sont écrits, réalisés et produits par une écrasante majorité d’hommes. <br></p>



<p> D’autre part, les réalisateurs de la gente masculine sont encensés par les médias et ovationnés dans les cénacles des festivals mondains. Si par hasard on concède aux femmes de participer à la réalisation d’un film, c’est le plus souvent pour les cantonner aux travaux de <em>«petites mains»</em> : costumes, maquillage, montage, script.<br></p>



<p> En outre, l’historiographie cinématographique semble faire peu de cas des femmes cinéastes qui ont marqué le cours et l’évolution du septième art. Qui se souvient d’Alice Guy (1873-1968), pionnière du cinéma français dont la carrière cinématographique coïncide avec les débuts du septième art ? Georges Sadoul ne mentionne pas dans son <em>‘‘Histoire du cinéma mondial’’ </em>Léontine Sagan (1889-1974) en dépit de son admiration pour son film <em>‘‘Jeunes filles en uniforme’’ </em>(1931).<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> La femme comme un produit de marketing<br></h3>



<p> L’industrie cinématographique s’est surtout servie de la femme comme un produit de marketing, fabricant des icônes qui suscitent les rêveries érotiques et les fantasmes du grand public. Quel succès commercial auraient pu connaître les films hollywoodiens sans Marilyn Monroe, Ava Gardner, Raquel Welch, Lauren Bacall, Ingrid Bergman, Rita Hayworth, Audrey Hepburn, Greta Garbo… La liste n’est pas exhaustive et on pourrait continuer à citer d’autres noms de stars hollywoodiennes ayant marqué l’imaginaire collectif par leur talent et leur charme, outre leurs consœurs européennes qui se sont illustrées autant qu’elles : Brigitte Bardot, Claudia Cardinale, Sophia Loren, Gina Lollobrigida…<br></p>



<p> C’est dire à quel point le réflexe machiste est prégnant dans l’industrie du cinéma, renforçant clichés et stéréotypes chez des consommateurs d’images subjugués par de belles idoles. Pourtant nombre de ces vedettes n’entraient pas dans le moule et subvertissaient l’image conventionnelle qu’on voulait donner d’elles. Brigitte Bardot, par exemple, en dépit du <em>sex-symbol</em> qu’elle incarnait, a beaucoup contribué à changer le regard qu’on pose sur les femmes grâce aux rôles audacieux qu’elle a interprétés : <em>‘‘Et Dieu créa la femme’’ </em>de Roger Vadim, sorti en 1956.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les actrices sont un emblème de l’émancipation féminine<br></h3>



<p> Elle devient avec ce film à la fois un mythe, un <em>sex-symbol</em> mondial des années soixante et un emblème de l’émancipation féminine. Mais le combat des femmes dans ce domaine spécifique ne se limite pas à un statut d’actrices atypique; elles sont de plus en plus nombreuses à être derrière la caméra avec un  projet et une vision alternative. <br></p>



<p> En effet, après mai 68, la scène cinématographique en France amorce un processus de féminisation qui ira en s’amplifiant. La décennie suivante voit l’émergence de réalisatrices qui s’imposent par une nouvelle sensibilité traduite dans des films bien accueillis aussi bien par la critique que par le grand public : Diane Kurys avec son film <em>‘‘Diabolo menthe’’</em> obtient le prix Louis-Delluc en 1977; Nelly Kaplan réalise en 1969 <em>‘‘La fiancée du pirate’’ </em>avec Bernadette Lafont dans le rôle principal, film que Guy Braucourt salue dans les termes suivants : <em>«Ce n’est pas tous les jours ni même tous les mois, qu’un film exalte ainsi, d’aussi provocante et saine façon, des valeurs qui nous sont chères et essentielles comme la révolte, la liberté, la vie, le cinéma – ou, du moins, un certain cinéma : le bon, celui qui ne mystifie pas et n’aliène pas»</em>. <br></p>



<p> Ainsi, les femmes cinéastes sont de plus en plus nombreuses à forcer la citadelle du septième art et à réussir à la fois un film d’auteur et un film grand public. L’importance des investissements nécessaires à la production d’un long-métrage a cependant longtemps mis à l’écart des femmes tentées par le cinéma, mais ces dernières années, les progrès techniques ont rendu plus accessible financièrement la fabrication de films (caméras plus légères, matériel plus ergonomique et moins onéreux…) et cela a aplani les voies aux femmes désireuses de se battre sur le front de l’image. Qu’il s’agisse de filmer les mêmes sujets de façon différente, ou d’autres sujets de la même façon, les possibilités ne manquent pas pour que les femmes reprennent la parole et revendiquent d’autres désirs.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> L’embellie du cinéma des femmes en Tunisie après 2011<br></h3>



<p> Par ailleurs, en Tunisie, après le 14 janvier 2011, le cinéma généré par des femmes connaît une embellie, profitant d’un espace de liberté conquis de haute lutte. Déjà remarqué auparavant par ses pionnières comme Salma Baccar, Néjia Ben Mabrouk, Kalthoum Bornaz, Moufida Tlatli, Raja Amari, Nadia El Fani…, le cinéma des jeunes cinéastes en Tunisie se confirme comme mouvement d’avant-garde et devient synonyme d’une nouvelle ère de créativité sans limites et sans entraves. Ces dernières années ont été marquées en effet par une nouvelle génération de femmes cinéastes proposant une esthétique et une sensibilité novatrice. Leurs œuvres sont primées dans des festivals internationaux et accueillies avec enthousiasme par le public : <em>‘‘À peine j’ouvre les yeux’’ </em>de Leila Bouzid est primé à la Mostra de Venise en 2015 et aux JCC, <em>‘‘Zeineb n’aime pas la neige’’</em> de Kaouther Ben Hania obtient le Tanit d’or aux JCC 2016, <em>‘‘Pousses de printemps’’,</em> court métrage de Intissar Belaid, décroche le premier prix en compétition nationale des JCC 2015…<br></p>



<p> Les cinéastes femmes sont de plus en plus nombreuses à investir le champ de l’industrie de l’image en dévoilant un autre visage du monde. Même si leur technique cinématographique et leur esthétique ne se distinguent pas forcément de celles des hommes (le concept de <em>«cinéma féminin»</em> est d’ailleurs contesté par les femmes cinéastes parce qu’il dénote un certain ostracisme) elles ont introduit une sensibilité nouvelle et focalisé sur des thématiques évoquées vaporeusement dans le cinéma conventionnel.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Le combat des femmes cinéastes<br></h3>



<p> À l’occasion de cette huitième édition des Rencontres, nous avons voulu mettre sous les projecteurs le combat des femmes comme cinéastes et comme images déclinées sous différentes représentations. L’un des paradoxes du cinéma (et il n’est pas des moindres) c’est de mercantiliser l’image de la femme et de se présenter en même temps comme un immense potentiel de combat contre les dénigrements sexistes en passant entre les mains gracieuses  des femmes.  </p>



<p><em>* Universitaire.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/28/rencontres-cinematographiques-de-bizerte-la-longue-marche-des-femmes-cineastes/">Rencontres cinématographiques de Bizerte : La longue marche des femmes cinéastes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>France : Des films tunisiens en compétition au PCMMO</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/17/france-des-films-tunisiens-en-competition-au-pcmmo/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Apr 2017 17:14:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hania]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Achour]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Amari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des films tunisiens seront en compétition au Panorama des cinémas du Maghreb et du Moyen-Orient (PCMMO) du 25 avril au 14 mai 2017, à Seine Saint-Denis (France). Les réalisateurs Lotfi Achour (« La laine sur le dos ») et Anna M&#8217;barek (« Nuit blanche ») présenteront, en effet, leurs courts métrages à la 12e édition de ce festival cinématographique. Au...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-91947" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/PCMMO.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Des films tunisiens seront en compétition au <a href="http://www.pcmmo.org/wp-content/uploads/2013/10/Programme-PCMMO12-V13-Pages.pdf">Panorama des cinémas du Maghreb et du Moyen-Orient (PCMMO)</a> du 25 avril au 14 mai 2017, à Seine Saint-Denis (France).</strong></em><span id="more-91929"></span></p>
<p>Les réalisateurs Lotfi Achour (« <em>La laine sur le dos »</em>) et Anna M&rsquo;barek (« <em>Nuit blanche »</em>) présenteront, en effet, leurs courts métrages à la <a href="http://www.pcmmo.org/wp-content/uploads/2013/10/Programme-PCMMO12-V13-Pages.pdf">12e édition de ce festival cinématographique</a>.</p>
<p>Au programme, également, la projection en avant-première de « <em>Corps étrangers</em> » dernier long métrage de la cinéaste Raja Amari, lors de la tenue d&rsquo;une table-ronde où le thème “<em>Femme et cinéma</em>”.</p>
<p>Le spectateur aura aussi l&rsquo;occasion de regarder deux autres films tunisiens: « <em>Le verrou</em> » de Leila Chaibi et Hélène Paté (Tunisie-France) et « <em>Zaineb n&rsquo;aime pas la neige</em> » de Kaouther Ben Hania, Tanit d&rsquo;Or des JCC2016.</p>
<p>Rappelons que le festival PCMMO, lancé en 2006, vise à faire connaître le cinéma maghrébin et oriental au public français.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
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		<title>‘‘Corps étranger’’ de Raja Amari : La tentation du trio amoureux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Feb 2017 06:22:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hiam Abbas]]></category>
		<category><![CDATA[Nomadis Images]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Amari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘Corps étranger’’, 4e longmétrage de fiction de la cinéaste Raja Amari, est sorti dans les salles tunisiennes, mercredi 22 février 2017. Par Fawz Ben Ali Absent des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2016), le film a néanmoins été sélectionné dans de prestigieux festivals internationaux comme la Berlinale 2017 dans la section «Forum» ou encore le...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/24/corps-etranger-la-tentation-du-trio-amoureux/">‘‘Corps étranger’’ de Raja Amari : La tentation du trio amoureux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-84242" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Corps-etranger-Raja-Amari-1.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>‘‘Corps étranger’’, 4e longmétrage de fiction de la cinéaste Raja Amari, est sorti dans les salles tunisiennes, mercredi 22 février 2017.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-84237"></span></p>
<p>Absent des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2016), le film a néanmoins été sélectionné dans de prestigieux festivals internationaux comme la Berlinale 2017 dans la section «Forum» ou encore le Festival international de Toronto 2016 dans la section «Présentations spéciales».</p>
<p>Quatorze ans après la sortie de son premier long-métrage <em>‘‘Satin rouge’’</em>, la cinéaste tunisienne réinvite son actrice fétiche, la Palestinienne Hiam Abbas, devant sa caméra et espère, par nostalgie ou par stratégie, retrouver le succès qu’avait connu <em>‘‘Satin rouge’’</em> aussi bien auprès du public que des critiques, un succès moins franc pour ses films <em>‘‘Les secrets’’</em> (2009) et ‘<em>‘Printemps tunisien’</em>’ (2014).</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-84243" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Corps-étranger-Raja-Amari-2.jpg" alt="Corps étranger Raja Amari 2" width="500" height="269" /></p>
<p style="text-align: center;"><em> Sarah Hanachi et Hiam Abbas.</em></p>
<p>‘<em>‘Corps étranger’’</em> est une production franco-tunisienne de Nomadis Images (Tunisie) et de Monvoisin Productions (France), qui réunit dans la distribution, aux côtés de Hiam Abbas, la jeune comédienne Sarah Hanachi qu’on a vue auparavant dans ‘<em>‘ Zizou’</em>’ de Ferid Boughedir, Salim Kachiouch, qui a joué notamment dans ‘<em>‘La vie d’Adèle’’</em> du cinéaste Franco-tunisien Abdellatif Kechiche, mais aussi Majd Mastoura dans un rôle secondaire qu’on a découvert auparavant dans le fameux ‘‘<em>Nhebek Hedi</em>’’ de Mohamed Ben Attia.</p>
<p><strong>Du côté de chez Mme Bertaut </strong></p>
<p>La caméra s’est introduite sous la mer pour les premiers plans du film, on y distingue un passeport vert, quelques photos et des chaussures. Puis une jeune fille échoue sur la plage, il s’agit de Samia (incarnée par Sarah Hanachi), une Tunisienne qui a quitté clandestinement son pays, fuyant son frère islamiste qui la battait.</p>
<p>On ne sait comment, mais sans argent ni papiers, Samia arrive à Lyon et retrouve Imed, un ami de son frère, gérant d’un petit café dans la ville, qui accepte de l’héberger et de la prendre en charge. Mais la jeune fille finit par étouffer sous cette protection qui l’empêche d’affirmer sa dignité et sa liberté.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-84244" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Corps-étranger-Raja-Amari-3.jpg" alt="Corps étranger Raja Amari " width="500" height="269" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Sarah Hanachi et Majd Mastoura.</em></p>
<p>Par un coup de chance, Samia tombe sur Mme Bertaut (jouée par Hiam Abbas), qui a besoin d’une domestique pour l’aider à se débarrasser des affaires de son mari récemment décédé.</p>
<p>Cependant, on comprend vite que cette dame a surtout besoin de combler un vide affectif, «<em>ce qui me manque surtout ce n’est pas la voix de mon mari, mais ses mains qui me touchaient»</em>, confie-t-elle.</p>
<p>Hiam Abbas, au charisme et à la présence inimitable comme toujours, glisse subtilement de l’image frigide de la dame bourgeoise pour se dévoiler un peu plus au milieu du film et redevenir Leïla, une Tunisienne issue de l’immigration, qui, pour régulariser sa situation en France, a dû se marier à un vieux français et devenir ainsi la très respectable Mme Bertaut.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-84246" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Corps-étranger-Raja-Amari-4.jpg" alt="Corps étranger Raja Amari" width="500" height="332" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Une confidente, une amie, voire une amante.</em></p>
<p>Leïla trouve dans Samia, qui lui rappelle sa jeunesse, une confidente, une amie, voire une amante. Mais la relation dérape vite vers un triangle amoureux quand Imed, essayant de retrouver Samia, fait la connaissance de Leïla qui a du mal à résister à l’appel de ce corps jeune et attirant. Les désirs montent en même temps que les tensions s’exacerbent dans ce trio, passant par la méfiance, la jalousie, la complicité et le désir, et menant le film aussi bien sur le terrain de la réalité que du fantasme.</p>
<p><strong>Une copie lassante du parfait ‘‘Satin rouge’’</strong></p>
<p>Tourné entièrement en France avec des dialogues en grande partie en langue française, le film garde tout de même une interaction avec l’actualité socio-politique tunisienne en évoquant à maintes reprises la révolution du 11 janvier 2011, le jihadisme et la crise économique.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-84247" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Corps-etranger-Raja-Amari-5.jpg" alt="Corps étranger Raja Amari" width="500" height="332" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Salim Kachiouch et Sarah Hanachi. </em></p>
<p>On a l’impression que la cinéaste a souhaité traiter beaucoup de thèmes à la fois comme la clandestinité, l’expatriation, la radicalisation, le deuil, l’identité… mais ne s’est finalement arrêtée à aucune de ces questions aussi importantes les unes que les autres, préférant plutôt tout miser sur l’idée du trio amoureux, comme elle l’avait déjà fait dans <em>‘‘Satin rouge’’</em>, ce qui nous donne l’impression d’un déjà-vu, non seulement par le recours à la même actrice principale (Hiam Abbas), mais aussi à ce rôle qui lui est destiné : la veuve en manque d’affection avec un goût marqué pour les hommes beaucoup moins âgés qu’elle.</p>
<p>Malheureusement, la recette ne marche pas à tous les coups surtout, et <em>‘‘Corps étranger’’</em> se trouve une copie lassante du parfait <em>‘‘Satin rouge’’</em>.</p>
<p>Le film est actuellement dans les salles Colisée, Palace, ABC, Ciné Jamil (Tunis), Zéphyr, Agora (Marsa), Majestic (Bizerte) et Palace (Sousse).</p>
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		<title>‘‘Corps étranger’’ de Raja Amari sur les écrans tunisiens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Feb 2017 08:11:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hiam Abbas]]></category>
		<category><![CDATA[Nomadis Images]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Amari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nouveau film de la cinéaste Raja Amari, ‘‘Corps étranger’’, sortira dans les salles tunisiennes le mercredi 22 février. Après 3 longs-métrages fiction à succès, notamment ‘‘Satin rouge’’ (2002) qui l’a fait connaître au grand public, Raja Amari invite encore une fois la grande actrice Hiam Abbas devant sa caméra pour son nouveau film ‘‘Corps...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/20/corps-etranger-de-raja-amari-sur-les-ecrans-tunisiens/">‘‘Corps étranger’’ de Raja Amari sur les écrans tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-83714 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Corps-etranger-Raja-Amari.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><strong><em>Le nouveau film de la cinéaste Raja Amari, ‘‘Corps étranger’’, sortira dans les salles tunisiennes le mercredi 22 février.</em></strong></p>
<p><span id="more-83713"></span></p>
<p>Après 3 longs-métrages fiction à succès, notamment <em>‘‘Satin rouge’’</em> (2002) qui l’a fait connaître au grand public, Raja Amari invite encore une fois la grande actrice Hiam Abbas devant sa caméra pour son nouveau film <em>‘‘Corps étranger’’</em>, avec les deux jeunes comédiens Sara Hanachi et Salim Kachiouch.</p>
<p>Le film, qui a été présenté à la Berlinale 2017 dans la section Forum, est un drame de 93 minutes, produit par Nomadis Images (Tunisie) et Monvoisin Production (France).</p>
<p><em>‘‘Corps étranger’’</em> propose une réflexion sur l’immigration en France à travers l’histoire de Samia, une jeune tunisienne qui arrive clandestinement en France après la révolution tunisienne de 2011, fuyant son frère islamiste qu’elle avait dénoncé.</p>
<p>Une projection spéciale pour les journalistes et critiques de cinéma aura lieu le mardi 21 février 16 heures au cinéma Le Palace, au centre-ville de Tunis, en présence de l’équipe du film.</p>
<p>A partir du lendemain, le film sera projeté dans les salles Colisée, Palace, ABC, Ciné Jamil (Tunis), Zéphyr, Agora (Marsa), Majestic (Bizerte) et Palace (Sousse).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/20/corps-etranger-de-raja-amari-sur-les-ecrans-tunisiens/">‘‘Corps étranger’’ de Raja Amari sur les écrans tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Avant-première tunisienne de ‘‘Corps étranger’’ de Raja Amari</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/01/avant-premiere-tunisienne-de-corps-etranger-de-raja-amari/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Oct 2016 17:25:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Dora Bouchoucha]]></category>
		<category><![CDATA[Hiam Abbas]]></category>
		<category><![CDATA[Nomadis Images]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Amari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nouveau film de la cinéaste tunisienne Raja Amari, ‘‘Corps étranger’’, sera présenté en avant-première tunisienne, le 6 octobre, à l’auditorium de l’Institut français de Tunisie (IFT). La projection, organisée dans le cadre des projections «Focus Sud Ecriture» (une sélection de films soutenus par les ateliers Sud Ecriture, piloté par Dora Bouchoucha et financé par...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/01/avant-premiere-tunisienne-de-corps-etranger-de-raja-amari/">Avant-première tunisienne de ‘‘Corps étranger’’ de Raja Amari</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-66788 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Corps-etranger.jpg" alt="corps-etranger" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le nouveau film de la cinéaste tunisienne Raja Amari, ‘‘Corps étranger’’, sera présenté en avant-première tunisienne, le 6 octobre, à l’auditorium de l’Institut français de Tunisie (IFT).</strong> </em></p>
<p><span id="more-66787"></span></p>
<p>La projection, organisée dans le cadre des projections «Focus Sud Ecriture» (une sélection de films soutenus par les ateliers Sud Ecriture, piloté par Dora Bouchoucha et financé par le Centre national de Cinéma et d’image), aura lieu en présence de la réalisatrice.</p>
<p>Après 3 longs-métrages fiction à succès ayant fait le tour des festivals internationaux, notamment <em>‘‘Satin rouge’’</em> (2002), Raja Amari invite encore une fois son actrice fétiche Hiam Abbas devant sa caméra pour son nouveau film ‘‘<em>Corps étranger’</em>’, une coproduction franco-tunisienne de Nomadis Images (Tunisie) et Monvoisin Productions (France).</p>
<p><em>‘‘Corps étranger’’</em>, qui a été projeté en séance spéciale au Festival international de Toronto, propose une réflexion sur l’immigration en France à travers l’histoire de Samia (jouée par Sara Hanachi), qui arrive clandestinement en France après la révolution tunisienne, fuyant son frère islamiste qu’elle avait dénoncé.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=BbBN5L4da9Q"><em><strong>La bande-annonce du film.</strong></em></a></p>
<p><em><strong>Programme des projections « Focus Sud Ecriture » :</strong></em><br />
<span style="text-decoration: underline;"><em>&#8211; Mercredi 5 octobre :</em></span><br />
18h : ‘‘<em>A peine j’ouvre les yeux</em>’’, de Leïla Bouzid ;<br />
20 h: ‘‘<em>Nesma</em>’’, de Homeida Behi.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em>Jeudi 6 octobre :</em></span><br />
18h : ‘‘<em>Les frontières du ciel</em>’’, de Fares Naànaà;<br />
20h : ‘<em>‘Corps étranger’</em>’, de Raja Amari.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em>Vendredi 7 octobre :</em></span><br />
18h : ‘‘<em>Bastardo’</em>’, de Néjib Belkadhi;<br />
20h: ‘‘<em>Hedi’</em>’, de Mohamed Ben Attia.</p>
<p>Toutes les projections se feront à l’auditorium de l’IFT en présence des réalisateurs.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/01/avant-premiere-tunisienne-de-corps-etranger-de-raja-amari/">Avant-première tunisienne de ‘‘Corps étranger’’ de Raja Amari</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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