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	<title>Archives des RCDistes - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des RCDistes - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie : Abir Moussi dénonce un théâtre d&#8217;ombres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Mar 2023 11:43:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Abir Moussi commente à sa manière l''investiture de la nouvelle assemblée.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em style="font-weight: bold;">Dans une <a href="https://www.facebook.com/watch/live/?ref=watch_permalink&amp;v=919586879167465" target="_blank" rel="noreferrer noopener">vidéo posté sur les réseaux sociaux</a>, hier soir, mardi 14 mars 2023, la présidente du Parti destourien libre (PDL) Abir Moussi a commenté à sa manière l&rsquo;i</em><strong><em>nvestiture, la veille, de la nouvelle assemblée, en dénonçant un théâtre d&rsquo;ombre et des «pions manipulés qu&rsquo;on déplace ça et là<strong><em>»</em></strong>, selon ses termes. </em></strong></p>



<span id="more-6954266"></span>



<p>Celui qui a présidé la séance d&rsquo;inauguration de la nouvelle Assemblée des représentants du peuple (ARP) est un excellent exécutant. <em>«Il applique à la lettre et avec toute la soumission requise les instructions le nouveau</em> <em>secrétaire général de l&rsquo;Assemblée, lequel sait se faire obéir<em>»</em></em>, a-t-elle déclaré, ajoutant que celui a qui a échu la présidence de la première session de l&rsquo;assemblée appartenait aux structures du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), l&rsquo;ancien parti au pouvoir sous l&rsquo;ancienne dictature, dissous en 2011. </p>



<p>Raillant le nouveau pouvoir en place, Mme Moussi a déclaré : <em>«Au lendemain de la révolution du désastre, on a fait appel aux rescapés de l&rsquo;ancien régime parmi les anciens dirigeants du RCD pour gérer la transition démocratique»</em>, par allusion à l&rsquo;ancien président par intérim Fouad Mebazaa et à l&rsquo;ancien président Béji Caïd Essebsi, entre autres. </p>



<p><em>«Aujourd&rsquo;hui, on fait appel à ceux qui appartenaient aux structures intermédiaires, locales, régionales et de base, du RCD, issus du dixième voire du vingtième rang»</em>, a-t-elle ajouté, en référence au grand nombre d&rsquo;anciens RCDistes se réclamant aujourd&rsquo;hui de l&rsquo;actuel président Kaïs Saïed qui siègent aujourd&rsquo;hui dans la nouvelle Assemblée. <em>«Ce sont des individus serviles, qui servent à toutes les époques et tous les régimes. Et qui font durer le même système avec pratiquement les mêmes pratiques et les mêmes visages»</em>, a-t-elle ajouté sur un ton ironique.  </p>



<p>Abir Moussi a qualifié la nouvelle assemblée de <em>«conseil de la choura du calife, tous deux illégitimes»</em>. Elle a parlé d&rsquo;<em>«une pièce de théâtre où des acteurs jouent le rôle qui leur était dévolu»</em>. <em>«C&rsquo;est une mascarade et un gaspillage de temps et d&rsquo;argent»</em>, a-t-elle déploré, ajoutant que <em>«99% des Tunisiens ne se sentent pas concernés par cette assemblée qui rassemble des révolutionnaires de la vingt-cinquième heures prétendant vouloir corriger le processus politique en cours dans le pays»</em>.</p>



<p>Mme Moussi a, par ailleurs, répondu à ceux qui affirment que la nouvelle assemblée a pour mission de corriger l&rsquo;image négative laissée dans l&rsquo;opinion nationale par celle qui l&rsquo;a précédée, en défendant les combats que le bloc parlementaire des Destouriens a menés sous la coupole du palais du Bardo entre 2019 et 2021 contre toutes les tentatives de destruction du pays. Elle a passé en revue les combats qu&rsquo;elle a elle-même menés contre l&rsquo;ancien président de l&rsquo;Assemblée Rached Ghannouchi, en diffusant sur un écran les images de ces combats. <em>«C&rsquo;est nous qui avons combattu Ghannouchi au moment où le chef islamiste dirigeait tout dans le pays. C&rsquo;est nous qui l&rsquo;avons fait vaciller sur son piédestal et avons accéléré sa chute»</em>, a-t-elle lancé, en affirmant que le président Kaïs Saïed n&rsquo;a fait que cueillir le fruit devenu mûr. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>



<p> </p>



<p>    </p>
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		<item>
		<title>Fayçal Tebini: «Les chiens de Youssef Chahed se vengent de moi»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2020 16:00:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkarim Zbidi]]></category>
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		<category><![CDATA[Bochra Belhadj Hamida]]></category>
		<category><![CDATA[Boubaker Ben Akacha]]></category>
		<category><![CDATA[Fayçal Tebini]]></category>
		<category><![CDATA[La Voix des Agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[RCDistes]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le député Fayçal Tebini a répondu à ceux qui lui reprochent ses propos indignes et vulgaires à l’endroit de l’ancienne députée féministe Bochra Belhadj Hamida : «Ce sont les chiens de Youssef Chahed qui se vengent de moi car j’ai détruit politiquement leur maître». Oui outre la vulgarité, la grosse tête est un autre grand...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/01/faycal-tebini-les-chiens-de-youssef-chahed-se-vengent-de-moi/">Fayçal Tebini: «Les chiens de Youssef Chahed se vengent de moi»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/Faycal-Tebini.jpg" alt="" class="wp-image-308644"/><figcaption><em>Il arrive à Fayçal Tebibi d&rsquo;être zen, mais seulement dans la salle de massage. </em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Le député Fayçal Tebini a répondu à ceux qui lui reprochent <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/09/28/vague-de-soutien-a-bochra-belhaj-hmida-suite-aux-propos-degradants-de-faycal-tebbini/" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">ses propos indignes et vulgaires à l’endroit de l’ancienne députée féministe Bochra Belhadj Hamida </a>: «Ce sont les chiens de Youssef Chahed qui se vengent de moi car j’ai détruit politiquement leur maître». Oui outre la vulgarité, la grosse tête est un autre grand défaut de Fayçal Tebini qui parle souvent de sa personne en usant et abusant de la troisième personne du singulier</em></strong>.</p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-318812"></span>



<p>Le député fantasque, par ailleurs président d’un fantomatique parti dénommé <em>«La voix des agriculteurs» </em>(en réalité c’est la voix de Fayçal, de ses frasques et de ses dérapages). Il réagissait hier soir, mercredi 29 septembre 2020, après son interview plus tôt dans la journée sur les ondes de Mosaïque FM où le journaliste Boubaker Ben Akacha ne l’a pas ménagé et a été très critique à son encontre ce qui n’a pas plu à ce député abonné aux dérapages et aux écarts de langage, qui se prend parfois pour le monarque de la région du nord-ouest dont il est originaire.</p>



<p>Renvoyé à ses vulgarités et remis fermement à sa place par Boubaker Ben Akacha, Fayçal Tebini n’a pas hésité a écrire sur sa page officielle sur Facebook : <em>«Si les aboiements se multiplient, sache que tu as fait mal aux chiens. Les chiens de Youssef Chahed surtout parmi les journalistes et en premier lieu desquels Boubaker Akacha</em> (Boubaker Ben Akacha, mais Tebbini a écrit sciemment Akacha pour se montrer méprisant, Ndlr) <em>se vengent de moi parce que j’ai été la cause de la destruction politique de leur maître et par conséquent ils ont perdu leurs emplois».</em></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Post-de-Tebini.jpg" alt="" class="wp-image-318813" width="500"/></figure></div>



<p>Rappelons que Fayçal Tebini a soutenu vigoureusement Abdelkarim Zbidi lors du premier tour de l’élection présidentielle et qu’il s’était lancé en croisade contre Chahed. Il a d’ailleurs récemment repartagé une vidéo datant de l’été 2019 dans laquelle il promettait la fin de ce dernier. Certes, il a combattu l’ancien chef de gouvernement mais de là à s’attribuer sa fin politique ! C’est une énième <em>«tebinisterie».</em></p>



<p>N’oublions pas aussi que dans l’un de ses dérapages homériques en direct à la télé depuis l’hémicycle de l’Assemblée, le député a comparé Youssef Chahed à Adolf Hitler et a même menacé de le faire fusiller sur la place publique s’il est élu président de la république.</p>



<p>Fayçal Tebini n’a aucune limite et se croit tout permis. Une fois au stade de Bousalem, il a intimé l’ordre à la Garde nationale de lui obéir car, leur a-t-il lancé : <em>«Je suis le maître ici et c’est moi qui commande».</em></p>



<p>Une autre fois, lors d’une séance plénière consacrée à l’examen d’une motion présentée par les pseudo-révolutionnaires d’Al-Karama, réclamant les excuses officielles de la France pour la période coloniale, ce qui avait provoqué la colère d’Abir Moussi, présidente du Parti destourien libre (PDL), il a dit que les Rcdistes (par allusion aux partisans de Mme Moussi) ne sont pas des Tunisiens.</p>



<p>Plus folklorique encore, il faisait du rodéo à dos de mulet lors des incendies de l’été 2017, dans les montagnes de Kroumirie, sa région natale, et ses frasques sont incalculables.</p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4JjNw7aBDr"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/28/vague-de-soutien-a-bochra-belhaj-hmida-suite-aux-propos-degradants-de-faycal-tebbini/">Vague de soutien à Bochra Belhaj Hmida suite aux propos dégradants de Fayçal Tebini</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vague de soutien à Bochra Belhaj Hmida suite aux propos dégradants de Fayçal Tebini » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/28/vague-de-soutien-a-bochra-belhaj-hmida-suite-aux-propos-degradants-de-faycal-tebbini/embed/#?secret=CIy4EXLtyA#?secret=4JjNw7aBDr" data-secret="4JjNw7aBDr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/01/faycal-tebini-les-chiens-de-youssef-chahed-se-vengent-de-moi/">Fayçal Tebini: «Les chiens de Youssef Chahed se vengent de moi»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Sur la route du pouvoir : Les erreurs que Abir Moussi ne doit pas commettre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2020 11:35:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>«Le peuple est conduit par la misère aux révolutions, et ramené par les révolutions à la misère», écrivait Victor Hugo il y a près de deux siècles, et cette citation résume bien le contenu de cette tribune écrite sous forme d’avertissement : nous devons veiller, nous autres Tunisiens, à ce que notre histoire ne soit...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/01/sur-la-route-du-pouvoir-les-erreurs-que-abir-moussi-ne-doit-pas-commettre/">Sur la route du pouvoir : Les erreurs que Abir Moussi ne doit pas commettre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Abir-Moussi.jpg" alt="" class="wp-image-315787"/></figure>



<p><strong><em>«Le peuple est conduit par la misère aux révolutions, et ramené par les révolutions à la misère», écrivait Victor Hugo il y a près de deux siècles, et cette citation résume bien le contenu de cette tribune écrite sous forme d’avertissement : nous devons veiller, nous autres Tunisiens, à ce que notre histoire ne soit pas être un éternel recommencement.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Kamel Eddine Ben Henia</strong> *</p>



<span id="more-318765"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Kamel-Eddine-Ben-Henia.jpg" alt="" class="wp-image-190428"/></figure></div>



<p>Le Parti destourien libre (PDL), parti inconnu il y a trois ans, est né de la débâcle politique des apprentis politiciens se proclamant d’une révolution qui ne dit que son nom. Indésirable pour certains, fui et évité par d’autres ex-Rcdistes, qui tentent de se faire oublier, car ils portent encore les stigmates de l’échec de l’ancien régime, lourde responsabilité de l’histoire d’une Tunisie blessée, et qui préfèrent se mettre à l’abri le temps qui reste, loin d’un parti proscrit, issu d’ailleurs de leurs propres rangs et partageant leurs convictions; et ce, en se diluant dans la mosaïque politique, certains préférant même épouser des causes qu’ils avaient farouchement combattues pendant les années de braises qu’ils n’ont cessé de raviver.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Gare à la tentation du révisionnisme !</h3>



<p>Il y a, en revanche, d’anciens Rcdistes fidèles à leur appartenance passée, qui se sont regroupés au sein du PDL. Ils rejettent la révolution de 2011, ce qui est leur droit, et ambitionnent de reconquérir le pouvoir par la voie démocratique, qu’ils préserveront, ensuite, par la même voie, du moins selon leurs déclarations, ce qui est un pari hasardeux, difficile à tenir, quand on adopte le révisionnisme comme démarche politique.</p>



<p>Abir Moussi, la présidente du PDL, aussi dynamique et charismatique soit elle, se pose en leader tant espéré par les Tunisiens dans ce désert politique qui prévaut actuellement, mais elle ne semble pas mesurer la gravité de la situation générale dans le pays, qu’on ne peut pas attribuer seulement à l’échec des gouvernements successifs d’après la révolution de 2011, car les Tunisiens paient encore les conséquences des années d’oppression, de négligence et d’oubli, qui ont mis à jour, après 2011, les difficultés d’une société précarisée, qui s’est effondrée rapidement face à la première épreuve de son histoire moderne. Il y a eu des erreurs à tous les niveaux, et à la place de Mme Moussi, je prendrais garde de ne pas sauter dans l’inconnu, à moins qu’elle dispose d’une stratégie et d’un agenda politiques pouvant sortir le pays de la crise larvée où il se morfond depuis dix ans pour le remettre sur les rails de la croissance et de la prospérité.</p>



<p>Les derniers sondages d’opinion montrent tous une forte avancée du PDL dans les intentions de vote, avancée qui se justifie par le grand vide politique créé par une nouvelle race de politiciens prédateurs, dont l’incompétence n’a d’égal que les appétits de pouvoirs et de privilèges. Si, en 2024, Moussi et son parti seront élus, ce sera, à n’en points douter, un vote sanction, et tout le monde en convient, mais comment, une fois au pouvoir, le PDL compte-t-il s’y prendre ? Possède-t-il assez de compétences et de cadres de l’administration publique lui pour gérer un pays dont les problèmes non résolus s’accumulent et s’aggravent, ou va-t-il se résoudre à faire appel à la vieille garde, tapie dans l’ombre et attendant son heure? Bref, il prend les mêmes et il recommence ou alors ira-t-il vers des alliances, quasi-impossibles, et contre-nature, avec ses adversaires islamistes, comme l’ont déjà fait Nidaa Tounes et Béji Caïd Essebsi, après leur victoire électorale en 2014, avec les résultats catastrophiques que l’on connaît.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les médiocres du RCD tiennent encore boutique</h3>



<p>Il ne faut pas oublier que le Parti socialiste destourien (PSD) de Bourguiba rebaptisé Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) par Ben Ali, dont se réclament tapageusement le PDL et Mme Moussi, a eu ses militants sincères, ses héros et ses martyrs, mais il a eu aussi ses opportunistes et ses criminels, tellement médiocres que même l’histoire ne s’en souvient plus. Ironie du sort, beaucoup de ces médiocres tiennent encore boutique et attendent leur moment.</p>



<p>On a vu récemment quelques uns parmi les anciens militants de base du RCD, à la réputation ternie, qui reprennent du service, tentent de se faire remarquer et se positionnent déjà en perspective de 2024 en criant déjà victoire.</p>



<p>J’ai été témoin de ces tristes scènes et, franchement, cela est loin d’être rassurant. Dix ans de gâchis pour en arriver à la restauration de l’ancien régime ? Voltaire disait : <em>«Le crime a ses héros, l’erreur ses martyrs»</em>. Alors attention, il y a péril en la demeure. Les dirigeants du PDL doivent veiller à l’intégrité de leurs nouveaux militants, qui doivent être sincères et au-dessus de tout soupçon. Ils ont assisté à la chute du régime de Ben Ali et ils sont censés en avoir tiré les bonnes leçons pour ne pas rééditer les erreurs du passé. Car, et cela, ils ne doivent pas l’oublier, les Tunisiens, contrairement à ce que l’on dit souvent, n’ont pas la mémoire courte et se souviennent des circonstances ayant présidé à la chute de l’ancien régime.</p>



<p><em>* Ancien cadre de l&rsquo;administration. </em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



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		<item>
		<title>Abir Moussi et les intellectuels progressistes : Le débat nécessaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Aug 2020 09:25:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[Parti destourien libre]]></category>
		<category><![CDATA[RCDistes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Faut-il tirer à boulets rouges sur Abir Moussi, présidente du Parti destourien libre (PDL) parce que, selon certains, elle veut soi-disant restaurer le pouvoir d’avant le 14 janvier 2011 ? Une partie de la frange «bien-pensante» tunisienne le croit et le fait… Par Adnane Belhajamor * Au-delà du vrai faux débat entretenu par les hooligans...</p>
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<p><strong><em>Faut-il tirer à boulets rouges sur Abir Moussi, présidente du Parti destourien libre (PDL) parce que, selon certains, elle veut soi-disant restaurer le pouvoir d’avant le 14 janvier 2011 ? Une partie de la frange «bien-pensante» tunisienne le croit et le fait…</em></strong></p>



<p>Par <strong>Adnane Belhajamor</strong> *</p>



<span id="more-312105"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/03/Adnane-Belhaj-Amor.jpg" alt="" class="wp-image-288276"/></figure></div>



<p>Au-delà du vrai faux débat entretenu par les hooligans des deux côtés, <em>«abiristes» </em>déchaînés d’une part et anti-PDL épidermique de l’autre, il y a une surface pour des échanges intelligents entre gens un peu plus cortiqués.</p>



<p>Les grandes questions à poser et à traiter dans ce cadre devraient à mon sens tourner autour de deux axes :</p>



<p><strong>Un </strong>&#8211; Jusqu’où Mme Moussi peut elle aller dans son acceptation de la démocratie et du pluralisme ? On doit pouvoir être édifié d’une façon précise et définitive sur cette question. C’est un point important et qui nécessite des engagements fermes. Vouloir systématiquement présenter le parti de Mme Moussi comme une copie fidèle de l’ancien régime dix ans après l’extinction de ce régime n’a pas de sens.</p>



<p>Après la chute du mur de Berlin, la plupart des partis communistes d’Europe de l’est ont revu leurs choix et se sont mus en partis de type social-démocrate. Certains ont vite été adoptés par les peuples qui s’étaient soulevés contre eux dans leur version initiale et qui leur ont permis de revenir au pouvoir par les élections. Naturellement, ils ne sont plus retournés à leurs visions d’antan et ils continuent d’évoluer en fonction des données des nouveaux temps, essentiellement sur le chapitre libertés et pluralisme, ainsi que sur celui de l’économie libérale.</p>



<p>Le PDL s&rsquo;inscrit peut-être dans ce genre de démarche. Il est vital que nous le sachions une fois pour toutes.</p>



<p><strong>Deux</strong> . Quel modèle socio-économique ou de développement le PDL compte-t-il adopter, s&rsquo;il venait à gouverner ? Il est temps que le débat autour de ce genre de préoccupations s’installe. On discute de tout dans notre pays depuis une décennie, sauf de cela. Or, c’est justement un problème majeur et ce n’est pas parce que la médiocrité et l’opportunisme ont pris une aussi grande place dans la vie publique qu’on doit se résigner à ce qu’ils y perdurent.</p>



<p>Les sondages créditent aujourd’hui le parti d’Abir Moussi de plus d’un tiers des suffrages et ce chiffre va probablement monter dans les semaines et mois à venir. De deux choses l’une, soit continuer à dénoncer une prétendue volonté <em>«estibdadiste»</em> (autoritariste) de ce parti, ou alors interférer avec Mme Moussi de façon moins suspicieuse et essayer d’instaurer un débat à thèmes entre le PDL et la frange éclairée de la société.</p>



<p>De toute manière, anciens Rcdistes pour anciens Rcdistes, il est plus honorable de traiter avec ceux qui n’ont pas honte de dire qu’ils l’ont été, plutôt que d’avoir à faire à ceux qui se sont vite empressés de s’en cacher après le 14-Janvier et de rejoindre des partis soi-disant révolutionnaires.</p>



<p>* <em>Activiste politique.</em></p>



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</div></figure>



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<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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		<item>
		<title>Tunisie : Dans son exil saoudien, Ben Ali chef de parti malgré lui</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jan 2018 09:04:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[Parti destourien libre]]></category>
		<category><![CDATA[RCDistes]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Parti socialiste destourien (PSD) est en train de finaliser les procédures pour porter l’ancien président Zine El Abidine Ben Ali à sa présidence. C’est ce qu’a annoncé le président du parti, Chokri Balti, samedi 20 janvier 2018, à nos confrères ‘‘Acharaa Al-Magharibi’’, en précisant que Ben Ali sera proclamé président en exil et s’il...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-122438" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Dictature-de-Ben-Ali.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le Parti socialiste destourien (PSD) est en train de finaliser les procédures pour porter l’ancien président Zine El Abidine Ben Ali à sa présidence.</strong> </em></p>
<p><span id="more-134240"></span></p>
<p>C’est ce qu’a annoncé le président du parti, Chokri Balti, samedi 20 janvier 2018, à nos confrères <em>‘‘Acharaa Al-Magharibi’’</em>, en précisant que Ben Ali sera proclamé président en exil et s’il le faut de manière unilatérale, c’est-à-dire sans son consentement. Mais le PSD a pris le soin de charger l’avocat Sami Labidi de prendre contact avec Ben Ali de façon officielle pour avoir éventuellement son accord.</p>
<p>Cette décision a été prise par l’instance politique du PSD dans le cadre de la réconciliation globale entre toutes les forces destouriennes avec ses différentes composantes, a indiqué Chokri Balti, en insistant sur la nécessité d’appeler tous les destouriens, qu’ils soient bourguibiens ou Rcdistes (membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, RCD, ancien parti au pouvoir sous Ben Ali, dissous par décision de justice en 2011), y compris les membres du Parti destourien libre (PDL) dirigé par Abir Moussi, à s’associer à ce mouvement de réconciliation et à unir leurs efforts, pour sauver le pays de toutes les menaces intérieures et extérieures.</p>
<p>Il est à rappeler que Ben Ali vit en Arabie saoudite depuis sa fuite de Tunisie le 14 janvier 2011 et il a fait l’objet de plusieurs condamnations par contumace à des dizaines d’années de prison.</p>
<p>Acceptera-t-il la proposition du PSD ? Rien n’est moins sûr, car Ben Ali a obtenu l’asile en Arabie saoudite en s’engageant à cesser toute activité politique et à se garder de faire des déclarations publiques, engagement qu’il a scrupuleusement respecté jusque-là.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JUu0uISycb"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/18/caid-essebsi-on-ne-va-exclure-ont-travaille-ben-ali/">Caid Essebsi : «On ne va pas exclure tous ceux qui ont travaillé avec Ben Ali»</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Caid Essebsi : «On ne va pas exclure tous ceux qui ont travaillé avec Ben Ali» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/18/caid-essebsi-on-ne-va-exclure-ont-travaille-ben-ali/embed/#?secret=qI0e9Z8n2O#?secret=JUu0uISycb" data-secret="JUu0uISycb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qQ96FcREUt"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/21/suisse-prolonge-jusqua-2019-gel-avoirs-de-ben-ali/">La Suisse prolonge jusqu’à 2019 le gel des avoirs de Ben Ali</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Suisse prolonge jusqu’à 2019 le gel des avoirs de Ben Ali » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/21/suisse-prolonge-jusqua-2019-gel-avoirs-de-ben-ali/embed/#?secret=FYkgurJCR4#?secret=qQ96FcREUt" data-secret="qQ96FcREUt" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zpQrY4C49b"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/14/caid-essebsi-nous-navons-pas-demande-lextradition-de-ben-ali/">Caid Essebsi : Nous n&rsquo;avons pas demandé l&rsquo;extradition de Ben Ali</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Caid Essebsi : Nous n&rsquo;avons pas demandé l&rsquo;extradition de Ben Ali » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/14/caid-essebsi-nous-navons-pas-demande-lextradition-de-ben-ali/embed/#?secret=fihFd45Nf0#?secret=zpQrY4C49b" data-secret="zpQrY4C49b" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>Bons baisers de Youssef Chahed</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Sep 2017 09:25:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Essid]]></category>
		<category><![CDATA[islamistes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chassés par la porte, les Rcdistes reviennent&#8230; par la grande porte-cochère, le vieux système régénérant dans un emballage qui n’est même pas nouveau. Par Rached Mahbouli * Youssef Chahed vous envoie ses bons baisers de la Kasbah parce qu’il est très content: il vient d&#8217;obtenir, le 12 septembre 2017, au Bardo, la confiance de l’Assemblée...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-113526" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Gouvernement-Chahed-II.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><strong><em>Chassés par la porte, les Rcdistes reviennent&#8230; par la grande porte-cochère, le vieux système régénérant dans un emballage qui n’est même pas nouveau.</em> </strong></p>
<p>Par <strong>Rached Mahbouli</strong> *</p>
<p><span id="more-114173"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-112593 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Rached-Mahbouli.jpg" alt="" width="200" height="165" />Youssef Chahed vous envoie ses bons baisers de la Kasbah parce qu’il est très content: il vient d&rsquo;obtenir, le 12 septembre 2017, au Bardo, la confiance de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) pour sa nouvelle formation gouvernementale.</p>
<p>Ce blanc-seing délivré sans difficulté au Premier ministre confirme par la même le retour des anciens Rcdistes aux plus hautes charges. Autrement dit, chassés par la porte, ces derniers reviennent&#8230; par la grande porte-cochère, quand même. Mais comment cela a-t-il pu se produire, alors que le peuple ne voulait plus entendre parler de ses anciens bourreaux? Retournons en arrière et résumons.</p>
<p><strong>Le RCD n’en finit pas de renaître</strong></p>
<p>La dissolution officielle en 2011 du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), parti de l&rsquo;ancien dictateur Ben Ali, exigée par les événements révolutionnaires du 14 janvier 2011, a mis fin à l&rsquo;activité de ce parti. Un immense soulagement fut alors ressenti par l’ensemble de la population, heureuse de se débarrasser de cette hydre tentaculaire que fut pour elle, pendant 23 ans, cette structure étouffante sans foi ni loi, fille et mère de la dictature. Et la paix du pays et des âmes semblait en cours.</p>
<p>Cependant, il n’en fut rien. Dès la dissolution du parti, les Rcdistes n’ont eu de cesse de se regrouper de diverses façons, en créant des partis ou en infiltrant d&rsquo;autres tels Nidaa Tounes, l’actuel parti majoritaire au pouvoir, et son partenaire Ennahdha, parti des islamistes. Sournoisement, ils se sont reconstitués jusqu’à réapparaître progressivement dans l’ensemble des activités politiques et économiques du pays, profitant d’une atmosphère salutaire de tolérance générale.</p>
<p>Jusque-là, ce retour progressif des petits Satan, l&rsquo;autre, le grand, étant en fuite en Arabie Saoudite (en fait il est en communication permanente avec beaucoup de monde en Tunisie), apparaissait peu préoccupant, d’autant plus qu’il semblait désiré par certaines formations politiques, économiques et sociales et que les Rcdistes ne ménageaient pas leurs efforts pour faire des coudes et se réinstaller en douceur.</p>
<p>Soudain, le 6 septembre courant, à la faveur d’un remaniement ministériel sans réelle raison, orchestré de main de maître par Bajbouj (diminutif sympathique du président de la république Béji Caïd Essebsi) qui le qualifiait à juste titre comme le combat de la dernière chance, les anciens hauts collabos font leur apparition comme prochains ministrables. Leur passage à l’Assemblée en vue de leur confirmation par les députés fait retenir aux citoyens leurs souffles devant leurs télévisions.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-113412" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Youssef-Chahed-Beji-Caid-Essebsi.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>La politique en Tunisie a toujours été une affaire de famille. Pourquoi changer ?</em></p>
<p><strong>Des zombis au chevet de l’Etat chancelant</strong></p>
<p>La scène du Premier ministre, tel un chef de file, entouré par ces impétrants ex-Rcdistes à l’Assemblée est pathétique. Peu d’observateurs ont été indifférents à ce spectacle insolite autant qu’inattendu, lourd de significations: il préfigure l’installation dans la haute sphère de l’Etat de ceux que le peuple croyait partis à jamais. Un Etat du reste chancelant que les <em>«revenants»</em> seraient fortement suspectés d »avoir affaibli ou du moins d’avoir peu contribué à son essor.</p>
<p>Retour voulu et bien entendu assumé par beaucoup de complices irresponsables: les deux chefs de l’exécutif, le président de l’Assemblée, les deux principaux partis, l’UGTT, l’Utica et bien d’autres parties prenantes. Comme si tous ces acteurs rivalisaient maintenant pour faire renaître de ses cendres, tel un phœnix, le présumé défunt RCD.</p>
<p>Ainsi, par la volonté des uns et des autres, autant que par la passivité du peuple confiant dans ses mandataires, s’apprêtent dorénavant à s’imposer à nous ceux qui ont échoué antérieurement et sur plusieurs décennies à faire notre prospérité et notre bonheur, tout affairés qu’ils étaient à s’occuper des leurs. Il est fort à craindre que ceux que la Révolution, clémente et non violente du 14-Janvier, a évité d’étêter se redressent aujourd’hui avec la force de la légalité pour prendre revanche.</p>
<p>Par suite, pour la plupart des Tunisiens, ce retour serait dorénavant vecteur de grande inquiétude. Car de la submersion, les «anciens» passeront de plus en plus à la subversion. D’autant plus que des événements récents sont de nature à faire redouter de grandes entourloupettes de la part du père et du fils. Le président de la République, vieux renard, lui-même ancien routard du parti unique sous ses deux versions bourguibiste et benaliste, comédien à ses heures, voulant avoir dorénavant les coudées franches pour entreprendre ce bon lui semble, accuse dans une déclaration à la presse, le mercredi 6 septembre, le régime constitutionnel de limiter ses prérogatives.</p>
<p><strong>Le drame des Tunisiens : d’une famille l’autre </strong></p>
<p>De son côté, le fils, Hafedh Caïd Essebsi, imposé par le père-gâteau comme chacun le sait, s’engagerait, selon certaines rumeurs, à briguer un mandat à l’Assemblée, et par suite, pourrait à ne point douter, ramper vers la présidence de cette institution, meilleure voie éventuelle vers la présidence de la République! Qui a dit que les Caïd Essebsi négligeraient leurs intérêts?</p>
<p>Quant au rôle du Saint-esprit, c’est déjà Youssef Chahed qui le remplit avec abnégation depuis son affectation par le père! Et comme Chahed a une parenté avec Caïd Essebsi père et fils, voilà donc les intérêts des Tunisiens entièrement gérés par une seule famille. Pour laquelle, l’éjection de l’ancien Premier ministre Habib Essid, le 27 août 2016, était une nécessité évidente incontournable, car l’entre-soi, chacun le sait, est la meilleure voie de la réussite.</p>
<p>Concluons:</p>
<p>&#8211; devant l’échec patent à redresser la situation économique et sociale, l’équipe gouvernementale qui a recours aujourd’hui officiellement aux anciens Rcdistes, amènera assurément le malheur sur le bon peuple;</p>
<p>&#8211; devant les appétits voraces grandissants de la famille Caïd Essebsi, son éjection rapide devient une nécessité avant son incrustation. D’autant plus qu’au contact des anciens collabos, cela risque de faire office de ceinture explosive contre le bon peuple de Tunisie qui ne doit pas ménager ses efforts pour lutter contre le terrorisme d’Etat. C’est le salut de la Tunisie qui le commande.</p>
<p><em>* Documentaliste à la retraite. </em></p>
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		<item>
		<title>Youssef Chahed et le coup tordu du 6 septembre 2017</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/11/youssef-chahed-et-le-coup-tordu-du-6-septembre-2017/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 14:55:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Ali]]></category>
		<category><![CDATA[RCD]]></category>
		<category><![CDATA[RCDistes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Youssef Chahed entouré des Rcdistes et apparentés.  Le retour massif des ex-Rcdistes sur les devants de la scène politique tunisienne annonce des lendemains qui déchantent. Par Rached Mahbouli * A bien regarder, le dernier remaniement ministériel, annoncé par le chef de gouvernement Youssef Chahed, le 6 septembre 2017, fait craindre un tournant dans l’histoire de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/11/youssef-chahed-et-le-coup-tordu-du-6-septembre-2017/">Youssef Chahed et le coup tordu du 6 septembre 2017</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-113526" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Gouvernement-Chahed-II.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Youssef Chahed entouré des Rcdistes et apparentés. </em></p>
<p><em><strong>Le retour massif des ex-Rcdistes sur les devants de la scène politique tunisienne annonce des lendemains qui déchantent.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Rached Mahbouli</strong> *</p>
<p><span id="more-113556"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-112593 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Rached-Mahbouli.jpg" alt="" width="200" height="165" />A bien regarder, le dernier remaniement ministériel, annoncé par le chef de gouvernement Youssef Chahed, le 6 septembre 2017, fait craindre un tournant dans l’histoire de notre longue marche vers la démocratie, par le retour déclaré des anciens Rcdistes, les cadres du parti au pouvoir sous la dictature de Ben Ali, le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), dissous après la révolution du 14 janvier 2011 . Ceux-ci ne pourront certes jamais mettre en danger notre libération de la dictature, car l’émancipation est irréversible. Cependant, ceux qui ont suivi les développements politiques de ces derniers mois ont des raisons de s’inquiéter du retour massif aux affaires politiques de ces «<em>dangereux anciens</em>». Deux exemples entre plusieurs sont particulièrement édifiants:</p>
<p>&#8211; le sulfureux et particulièrement entreprenant Borhen Bsaies, ancien laudateur de Ben Ali, qui a accédé il y a quelques mois à un poste de haute responsabilité au sein de Nidaa Tounes, le parti au pouvoir, et qui donne constamment de la voix dans les médias;</p>
<p>&#8211; Hatem Ben Salem, zélé défenseur des droits de l’homme dans la conception qu’on avait Ben Ali, homme élégant au sourire trompeur, ancien ministre de l’Education nationale pendant les deux dernières années ayant précédé le «<em>grand soir</em>» de la fuite de Ben Ali, et qui est revenu à la faveur de ce remaniement à la tête du même département.</p>
<p>On peut citer beaucoup d’autres noms qui ont quitté la scène politique à reculons, au lendemain de la révolution, rasé les murs pendant quelques années, avant de revenir hanter les coulisses des partis et les rouages de l’Etat et de l’administration publique.</p>
<p>En somme, il s&rsquo;agit de relever ces faits avec pertinence et préparer les Tunisiens à dissuader les plus vils d’entre eux de la tentation de la<em> «reprise du flambeau»</em>. Puisque la raison réelle du dernier remaniement n’est pas évidente, et que celui-ci se révèle être en fait, en dehors du pourvoi obligé de quelques postes, un jeu de chaises musicales, accompagné de l’éjection contestable de certains ministres réputés compétents (comme ceux de l’Intérieur et de la Défense nationale).</p>
<p>Tout cela, dans le dessein évident de banaliser «<em>la normalisation</em>» et d’ouvrir la voie, dans les plis du Nidaa, à un retour officiel et sans complexes des anciens du RCD, l’ex-parti gouvernemental omniprésent, omniscient et omnipotent.</p>
<p>Ce rappel aux plus hautes fonctions d’anciens très proches collaborateurs de la dictature, interprété, comme on l’a dit, par beaucoup, comme un dangereux coup de force contre le peuple, n’a pas échappé aux observateurs des réseaux sociaux et aux journalistes. Kapitalis en a parlé aussi et signalé notamment l’écho de l’événement dans les médias étrangers (<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/09/08/les-benalistes-au-gouvernement-chahed-font-jaser-la-presse-internationale/"><em>‘‘Les Bénalistes du gouvernement Chahed font jaser la presse internationale’’</em></a>). L&rsquo;illustration de cet article par une affiche familière de l’ancien président est très suggestive de la réelle dérive.</p>
<p>De son côté, la presse française n’a pas manqué de relever la démarche assurée de réhabilitation des <em>has been</em>. <em>‘‘Le Monde’’</em> y a consacré deux articles (le 6/09 <em>‘‘Vaste remaniement ministériel en Tunisie’’</em> et le 8/09 <em>‘<a href="http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/09/06/vaste-remaniement-ministeriel-en-tunisie_5181920_3212.html">‘En Tunisie, le retour feutré d&rsquo;anciens de Ben Ali’’</a></em>), <em>‘‘Le Point’’</em>, un seul (7/09 <em>‘‘<a href="http://afrique.lepoint.fr/actualites/tunisie-un-nouveau-gouvernement-sigle-essebsi-pere-fils-07-09-2017-2155066_2365.php">Un nouveau gouvernement siglé Essebsi père &amp; fils</a>’’</em>).</p>
<p>Par ailleurs, deux dernières nouvelles sont à considérer avec attention.</p>
<p>La première nous avertit d’une prochaine manœuvre utile dans les semaines à venir: le parti Nidaa est en train de programmer l’ascension du fils du sournois président de la République. Et cela par le passage par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), au moyen du remplacement par Hafedh Caïd Essebsi (HCE) du député nidaïste Hatem Chahreddine Ferjani, nouvellement désigné secrétaire d’Etat à la diplomatie économique. Voilà donc HCE qui fait des coudes pour se hisser, illégalement d’après le constitutionnaliste Jawhar Ben M&rsquo;barek, probablement à de hautes fonctions.</p>
<p>La deuxième nouvelle nous prépare aux luttes à engager pour contrer le retour forcé de l’ancien régime: Hachemi El-Hamdi, ancien président du parti El-Mahabba, furieux pour plusieurs raisons contre le président de la République qui oeuvre avec frénésie à l’épanouissement de Nidaa, y compris au retour des «<em>anciens</em>» et à la consolidation de la position de son fils, prend sérieusement les devants en appelant dans une vidéo postée le 8/09 à manifester en masse le 1er octobre devant le palais de Carthage.</p>
<p>En conclusion, au vu de ces développements préoccupants concernant le recyclage-blanchiment des notoires «<em>ex</em>», nous devons rester vigilants et nous préparer à contrecarrer avec conviction et méthode les conséquences probables de ce coup tordu du 6 septembre 2017.</p>
<p><em>* Documentaliste.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Ben Ali … futur Premier ministre?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Jul 2016 16:43:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Moncef Marzouki]]></category>
		<category><![CDATA[RCDistes]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Chiboub]]></category>
		<category><![CDATA[Trabelsi]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nom de Ben Ali dans ce titre sonne telle une provocation. Il scandalise. Certains iraient jusqu’à crier au blasphème, une offense à la mémoire des victimes de l&#8217;ancien dictateur. Par Yassine Essid Ben Ali… futur Premier ministre? Une si froide et folle supposition à quelques années d’un immense soulèvement populaire contre l’autoritarisme et la...</p>
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<em><strong>Le nom de Ben Ali dans ce titre sonne telle une provocation. Il scandalise. Certains iraient jusqu’à crier au blasphème, une offense à la mémoire des victimes de l&rsquo;ancien dictateur.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Yassine Essid</strong></p>
<p><span id="more-59514"></span></p>
<p>Ben Ali… futur Premier ministre? Une si froide et folle supposition à quelques années d’un immense soulèvement populaire contre l’autoritarisme et la prévarication relèverait presque du sacrilège.</p>
<p>Mais tout provocateur appelant au retour du symbole d’un régime honni peut parfaitement revendiquer un public dans un contexte social où la liberté d’expression est désormais un droit constitutionnel et un atout d’une démocratie républicaine qui ne cesse pourtant d’autoriser l’escalade des mots, les approximations volontaires, les utilisations frauduleuses, les falsifications linguistiques, les détournements de sens.</p>
<p>Des partis déchirés confondent aujourd’hui l’action avec l’agitation et ne cessent de donner le spectacle du désordre, de la confusion et de l’outrance verbale. Assez pour rendre la plus banale entreprise une épreuve insurmontable qui tient du prodige. Le choix d’un nouveau Premier ministre a l’air de relever d’un tel exercice.</p>
<p><strong>Un hypothétique plan de sauvetage </strong></p>
<p>Après le départ précipité de Ben Ali et la dictature congédiée, nous assistâmes médusés à la promesse d’une nouvelle éternité qui révéla alors, tout autant qu’elle dissimulait, la vraie nature que les islamistes entendaient mettre en place ainsi que la vérité profonde de leur conception de la démocratie. Gonflés de pouvoir, bien organisés, pourvus de circuits de solidarités financières plus que douteuses, d’entreprises acquises à leurs idées, d’institutions assujetties à leur mainmise exclusive, ils firent de la Tunisie leur butin de guerre, le profit matériel de la victoire sans la gloire.</p>
<p>Evincés du pouvoir, les islamistes concédèrent par nécessité l’euphorie du printemps arabe à leurs successeurs: un chef d’Etat et un parlement élus et un Premier ministre nommé qui s’est rapidement avéré de médiocre envergure. Habib Essid était devenu tout d’un coup embarrassant. Accablé par ce poids mort, excédé face à une société impatiente de voir une véritable reprise de l’activité économique, Béji Caïd Essebsi s’est trouvé embourbé dans un hypothétique plan de sauvetage que devra mettre en application un gouvernement d’union nationale.</p>
<p>Tout est parti de la certitude que le pays, dont les ressources propres ne sauraient suffire à résoudre les multiples problèmes à venir, notamment l’incertitude quant au sort d’une démocratie aussi exemplaire, s’enlisera davantage dans la crise si rien n’était fait. La situation socio-économique est devenue en effet si alarmante qu’elle suscite partout des doutes quant à la capacité des uns et des autres à diriger.</p>
<p>Alors depuis des semaines, Béji Caïd Essebsi n’arrête pas de consulter, en vain. Il se concerte, réfléchit, délibère avec lui-même, pèse le pour et le contre à la recherche de l’introuvable et irremplaçable chef de gouvernement. En bon citoyens relâchons sa terrible étreinte, diminuons son découragement, aidons-le à franchir le Rubicon de l’impensable, de l’inimaginable, de l’irrévocable, du plus transgressif et du plus scandaleux. Serait-il capable de l’assumer dans ses conséquences les plus radicales? Tout est affaire de pédagogie prudente, de formules magiques dont il est le seul à posséder le secret et qui autorisent quelques hardiesses.</p>
<p><strong>Seul Ben Ali manque à l’appel</strong></p>
<p>Au diable le passé ! N’avons-nous pas pris déjà le chemin de la réconciliation nationale ? N’avons-nous pas bouleversé le paysage politique par les baisers de paix, les accommodements, les compromis? D’inconsolables RCDistes s’étaient déjà pressés au portail de Nidaa Tounes pour se refaire une virginité et se lancer dans une nouvelle carrière politique. Des vieux caciques ainsi que les plus dévoués des ministres de Ben Ali réapparaissent régulièrement, sans pudeur ni retenue, sourds aux voix publiques qui y trouvent ces indécences révoltantes. De cela Caïd Essebsi n’en a cure. Il invite à tour de bras les manœuvriers de l’ancien régime. Cette démesure insolente s’étend jusqu’à Slim Chiboub et à bien d’autres icônes de l’ère Ben Ali désormais lavées de toutes les turpitudes, blanchis de tous les péchés. Seul Ben Ali en personne manque à l’appel.</p>
<p>Dès lors rien ne nous empêche de compléter le scénario, d’exécuter si lestement une trame qui prend petit à petit de l’épaisseur accréditée par la naïveté d’une large frange de la population, dupée par ses propres illusions et ceux de ses dirigeants car consciente d’une réalité politique qui dépasse la fiction. La dégradation de la situation économique, sociale et sécuritaire et le délabrement de la vie politique, avaient suscité chez certains la nostalgie et le regret d’une ère somme toute tranquille. Le rêve de l’homme providentiel l’accule à l’insolente bravade de louer, à chaque grève, délocalisation, manifestation ou attentat terroriste, l’inoubliable époque de <em>«l’artisan du changement»</em>. Il est devenu possible de faire état de son ras-le-bol politique face à la misère sociale, d’avouer ses profondes convictions sans risquer le moindre démenti.</p>
<p>La banalisation des esprits, la prolifération des discours médiatiques et politiques vides des sens, l’absence de l’élite, l’indifférence placide des biens nantis, le désarroi des finances publiques, compromettent l’avenir et alimentent de jour en jour l’ampleur des contradictions de ce régime.</p>
<p><strong>Le retour de «l’artisan du changement» </strong></p>
<p>Il y aurait donc là des raisons d’établir l’équation des idées et des choses, de reconnaître une réalité extérieure à l’esprit du 14 janvier, indépendante des consciences pour solliciter le retour de Ben Ali. Sans les Trabelsi, cela va de soi.</p>
<p>Après tout, Ben Ali connait bien la réalité politique du pays, la diversité des usages car longtemps confronté aux failles de la société. Animé par une solide envie de se remettre au service de la nation, il commencera d’abord par rapatrier son immense fortune, une aubaine pour une économie atone en manque de liquidités. Bénéficiant de l’appui des monarchies pétrolières (n’ont-elles pas volé au secours d’un vulgaire putschiste comme Abdelfattah Sissi avec des milliards de dollars ?), il saura attirer leurs plus riches investisseurs. De plus, tout laisse croire qu’il sera absous par une communauté internationale fourbe par raison d’Etat. Son retour sera une bonne-nouvelle pour un Occident à la fois échaudé par la déconfiture des pays du printemps arabe et confronté aux incessants attentats perpétrés par l’organisation terroriste de l’Etat islamique (Daêch).</p>
<p>Enfin, fidèle à sa politique, tout ce qui menacerait de compromettre la croissance de la Tunisie et la tranquillité de ses habitants sera fermement réprimé.</p>
<p>On lui rappellera fermement que toute mention ou tentative de réhabilitation de ses proches serait rédhibitoire pour sa réinsertion et, par suite, sa nomination à la tête du gouvernement.</p>
<p>Cependant, Caïd Essebsi, qui a offert un parti politique comme cadeau d’anniversaire à son fils, n’empêchera pas Ben Ali de ramener le sien pour l’élever cette fois-ci dans le respect des libertés et des principes de la république.</p>
<p>Reste la question d’Ennahdha. Outre le fait que Ghannouchi s’est rallié à la démocratie et milite pour une réconciliation nationale qui occultera à jamais les turpitudes du passage des islamistes au pouvoir, qu’il ne semble pas cultiver une animosité irréductible envers Ben Ali, se félicitera même du retour de Sakher El-Matri, son fils spirituel. Tout cela rendra les plus folles des hypothèses parfaitement plausibles.</p>
<p>La suite on peut l’imaginer. Une fois Premier ministre, Ben Ali attendra le moment opportun pour déposer le président Caïd Essebsi <em>«pour raisons médicales»</em> (ce dernier, qui aime s’identifier à Bourguiba, l’acceptera de bon cœur) et lui succédera au mépris de la constitution. Son accession interviendra à une époque où le pays se retrouve en proie aux luttes effroyables de succession entre le sournois Hafedh Caïd Essebsi et sa clique et le furieux Moncef Marzouki et ses vils acolytes. On sera donc sauvé, une seconde fois, par<em> «l’homme du changement»</em>.</p>
<p>Voilà donc la Tunisie repartie pour un second tour vers des lendemains meilleurs. D’apparence innocente ou qu’il frappe son public de plein fouet, le scénario fou d’une nomination de Ben Ali reste un élément perturbateur qui forcera peut-être la réflexion de Béji Caïd Essebsi pour l’amener à faire preuve de plus de diligence dans le choix d’un nouveau chef de gouvernement.</p>
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		<title>Les RCDistes sont les bienvenus à Afek Tounes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Noureddine Hlaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 08:19:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afek Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[compétences]]></category>
		<category><![CDATA[RCD]]></category>
		<category><![CDATA[RCDistes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jadis voués aux gémonies, les RCDistes sont désormais très convoités par les partis politiques. Le dernier à leur dérouler le tapis rouge : Afek Tounès. Le président du parti d&#8217;Afek Tounes, Yacine Brahim, a révélé que plusieurs anciens responsables municipaux ayant appartenu au Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD, l&#8217;ancien parti au pouvoir sous Ben Ali, dissout...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-39683" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Afek-Tounes-RCDISTES.jpg" alt="Afek-Tounes-RCDISTES" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Jadis voués aux gémonies, les RCDistes sont désormais très convoités par les partis politiques. Le dernier à leur dérouler le tapis rouge : Afek Tounès.</strong></em></p>
<p><span id="more-39663"></span></p>
<p>Le président du parti d&rsquo;Afek Tounes, Yacine Brahim, a révélé que plusieurs anciens responsables municipaux ayant appartenu au Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD, l&rsquo;ancien parti au pouvoir sous Ben Ali, dissout après la révolution de 2011), ont rejoint, dernièrement, Afek Tounes.</p>
<p>M. Brahim, qui parlait au cours de la réunion du conseil national de son parti, dimanche 14 février 2016, a ajouté que les anciens cadres RCDistes disposent des compétences requises pour apporter une valeur ajoutée à sa formation. Ils sont, par conséquent, les bienvenus à Afek Tounes, surtout s&rsquo;ils bénéficient d’une grande popularité dans leurs régions et leurs communes et sont appréciés par les habitants de leurs circonscriptions.</p>
<p>Yassine Brahim a rappelé, en conclusion, qu’Afek Tounes est un parti qui représente tous les Tunisiens sans exclusion et qu&rsquo;il est ouvert à toutes les catégories de la société.</p>
<p>Qu&rsquo;il est loin le temps où l&rsquo;on se bouchait le nez en parlant des RCDistes et ou l&rsquo;on appelait à les mettre tous en prison!</p>
<p>Cinq ans de gabegie, d&rsquo;incompétence et d&rsquo;enlisement dans la crise socio-économique semblent avoir incité les révolutionnaires de la 25e heure à revenir à de meilleurs sentiments.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>N. H.</strong></p>
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		<item>
		<title>Crise de Nidaa Tounes : L’insupportable silence de Béji Caïd Essebsi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/01/crise-de-nidaa-tounes-linsupportable-silence-de-beji-caid-essebsi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Nov 2015 12:42:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[Hafedh]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ennaceur]]></category>
		<category><![CDATA[Mohsen Marzouk]]></category>
		<category><![CDATA[RCDistes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La crise au sein de Nidaa Tounes a atteint un tel degré de pourrissement que le silence ambigu de son fondateur, Béji Caïd Essebsi, en est devenu insupportable.   Par Ridha Kéfi Avec ce qui vient de se passer ce matin à Hammamet, lorsque un groupe de soi-disant militants, armés de bâtons et d’armes blanches,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/01/crise-de-nidaa-tounes-linsupportable-silence-de-beji-caid-essebsi/">Crise de Nidaa Tounes : L’insupportable silence de Béji Caïd Essebsi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-18075 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Beji-Caid-Essebsi-Nidaa-Tounes.jpg" alt="Beji-Caid-Essebsi-Nidaa-Tounes" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La crise au sein de Nidaa Tounes a atteint un tel degré de pourrissement que le silence ambigu de son fondateur, Béji Caïd Essebsi, en est devenu insupportable.  </strong></em></p>
<p>Par <strong>Ridha Kéfi</strong></p>
<p><span id="more-22689"></span></p>
<p>Avec ce qui vient de se passer ce matin à Hammamet, lorsque un groupe de soi-disant militants, armés de bâtons et d’armes blanches, ont empêché, par la force des muscles, la tenue d’une réunion du bureau exécutif de Nidaa Tounes, la crise sévissant à l’intérieur du parti au pouvoir a atteint un tournant qui rend presque impossible toute solution à l’avenir.</p>
<p>La division semble, en effet, définitivement consommée entre, d’un côté, la direction légitime, incarnée par le bureau politique et le bureau exécutif, et à leur tête le président Mohamed Ennaceur et le secrétaire général Mohsen Marzouk, et de l’autre, les <em>«putschistes</em>» menés par Hafedh Caïd Essebsi, le vice-président – qui veut être calife à la place du calife – et Ridha Belhaj, chef du cabinet du président de la république Béji Caïd Essebsi.</p>
<p>L’engagement direct et public de M. Belhaj ajoute de l’huile sur le feu et implique, d’une certaine façon, directement, la responsabilité du président de la république, dont le silence (embarrassé ou complice ?) qu’il a observé jusque-là est de moins en moins acceptable.</p>
<p>Béji Caïd Essebsi est d’autant plus appelé à intervenir qu’il est :</p>
<p>&#8211; le fondateur du parti et le principal artisan de son succès aux élections législatives et présidentielle ;</p>
<p>&#8211; le père de Hafedh Caïd Essebsi, qui conduit le clan des <em>«putschistes</em>» et sème la zizanie parmi les troupes, en s’appuyant sur un groupe d’anciens RCDistes, d’hommes d’affaires issus de l’ancienne nomenclature de Ben Ali et de quelques aventuriers opportunistes;</p>
<p>– et,<em> last but not least</em>, la seule personnalité «<em>nidaiste</em>» faisant tant soit peu l’unanimité et qui, de ce fait, peut être écoutée et aider à rapprocher les positions des «<em>frères ennemis»</em>.</p>
<p>Cela dit, le silence de M. Caïd Essebsi ne peut avoir que deux explications. Ou bien il est totalement dépassé par la situation et n’arrive pas à raisonner son propre fils et le groupe d’agitateurs qui manipulent ce dernier. Auquel cas, son image de rassembleur en prendrait un grand sacré. Car que penser d’un président de tous les Tunisiens qui se révèle incapable de mettre de l’ordre dans&#8230; sa propre famille?</p>
<p>Seconde explication plausible : Caïd Essebsi père soutient (en sous-main et par l’intermédiaire de Ridha Belhaj), Caïd Essebsi fils. Ce qui, on l’imagine, ternira aussi, considérablement et définitivement, son image d’héritier de Bourguiba et de sauveur de la Tunisie.</p>
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