<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Ronald Reagan - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/ronald-reagan/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/ronald-reagan/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Sat, 30 Aug 2025 08:24:41 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Ronald Reagan - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/ronald-reagan/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Les Etats-Unis bafouent l’esprit de l’Onu </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/30/les-etats-unis-bafouent-lesprit-de-lonu/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/30/les-etats-unis-bafouent-lesprit-de-lonu/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Aug 2025 08:24:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cause palestinienne]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Khémaïs Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[Onu]]></category>
		<category><![CDATA[Palestiniens]]></category>
		<category><![CDATA[Ronald Reagan]]></category>
		<category><![CDATA[visas]]></category>
		<category><![CDATA[Yasser Arafat]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17360622</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les Etats-Unis jouent aujourd'hui un rôle très dangereux au Proche-Orient en prenant le parti exclusif de l'agresseur israélien. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/30/les-etats-unis-bafouent-lesprit-de-lonu/">Les Etats-Unis bafouent l’esprit de l’Onu </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les États-Unis viennent, une nouvelle fois, de refuser l’octroi de visas aux représentants palestiniens, les empêchant ainsi de participer aux travaux de l’Assemblée générale des Nations unies à New York.</em></strong> <strong><em>Ce qui se décide aujourd&rsquo;hui à la Maison Blanche est étrangement et dangereusement stupide </em></strong><em>(Ph. Poignée de main historique entre Yitzhak Rabin et Yasser Arafat sous le regard de Bill Clinton lors de la signature des accords d’Oslo sur la pelouse de la Maison-Blanche, le 13 septembre 1993. En ce temps-là, les Etats-Unis tentaient de jouer un rôle constructif pour la paix au Proche-Orient.)</em></p>



<p><strong>Khémaïs Gharbi</strong></p>



<span id="more-17360622"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi.jpg" alt="" class="wp-image-14682166" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Les prétextes invoqués par Washington — sécurité nationale, manquements supposés aux engagements, prétendue <em>«guerre juridique»</em> contre Israël devant la Cour pénale internationale (CPI) et la Cour internationale de justice (CIJ)— ne tiennent pas la route. Ils traduisent surtout un abus de pouvoir et une violation flagrante de l’accord de siège conclu entre l’Onu et les États-Unis : celui-ci oblige pourtant le pays hôte à garantir l’accès de tous les représentants officiels aux instances multilatérales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le précédent de 1988</h2>



<p>Ce n’est pas une première. En 1988, sous la présidence de Ronald Reagan, Washington avait déjà refusé un visa à Yasser Arafat, alors invité à s’exprimer devant l’Assemblée générale. Le tollé international fut tel que l’Onu décida de déplacer sa session extraordinaire à Genève, afin de permettre au dirigeant palestinien de prendre la parole. Ce fut un moment historique : Arafat y annonça l’acceptation des résolutions 242 et 338, reconnut le droit d’Israël à exister et rejeta toute forme de terrorisme. Pris de court, les États-Unis durent céder et ouvrir sans tarder un dialogue officiel avec l’OLP. Un revirement que beaucoup qualifièrent à l’époque de <em>«tournant à 360 degrés»</em>.</p>



<p>Ce précédent aurait dû servir de leçon : on ne muselle pas un peuple en l’empêchant de parler à la tribune des Nations unies. Chaque tentative d’exclusion n’a fait que renforcer la légitimité de la cause palestinienne et mettre en lumière l’isolement moral des États-Unis lorsqu’ils abusent de leur statut de pays hôte.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’isolement moral des Etats-Unis</h2>



<p>Le pays hôte n’a pas le droit de fermer la porte de l’Onu selon ses humeurs, ses calculs politiques ou ses inimitiés. L’Assemblée générale est, par essence, la tribune universelle où chaque peuple, chaque gouvernement, ami ou ennemi, a le droit de venir exposer sa parole devant le concert des Nations. Même en temps de guerre, cette règle sacrée a toujours été respectée : les États-Unis ont vu défiler à New York des représentants de pays avec lesquels ils étaient en conflit ouvert — pendant la guerre du Vietnam, et lors de tant d’autres affrontements. Pourquoi, alors, faudrait-il faire aujourd’hui une exception pour la Palestine ?</p>



<p>Empêcher un peuple de parler, c’est non seulement le réduire au silence, mais aussi porter atteinte à la vocation première des Nations unies. Et cela, aucune organisation internationale digne de ce nom ne peut l’admettre.</p>



<p>Aujourd’hui, l’histoire semble se répéter. Mais l’Onu doit rester fidèle à sa mission : offrir à toutes les nations et à tous les peuples une voix — fût-elle discordante — et refuser que son fonctionnement soit paralysé par les pressions d’un seul État. Si nécessaire, comme en 1988, l’Assemblée générale devrait de nouveau se réunir ailleurs, afin que la Palestine puisse faire entendre sa parole.</p>



<p><em>* Ecrivain et traducteur.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/30/les-etats-unis-bafouent-lesprit-de-lonu/">Les Etats-Unis bafouent l’esprit de l’Onu </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/30/les-etats-unis-bafouent-lesprit-de-lonu/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Défense │ Le Dôme d’or de Trump est-il réalisable?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/29/defense-%e2%94%82-le-dome-dor-de-trump-est-il-realisable/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/29/defense-%e2%94%82-le-dome-dor-de-trump-est-il-realisable/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 May 2025 11:18:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Dôme d’or]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Elon Musk]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Golden Dome]]></category>
		<category><![CDATA[Pete Hegseth]]></category>
		<category><![CDATA[Ronald Reagan]]></category>
		<category><![CDATA[SpaceX]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16629634</guid>

					<description><![CDATA[<p>Donald Trump veut doter son pays d’un système de défense baptisé le Dôme d’or, couteux et difficile à mettre en place. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/29/defense-%e2%94%82-le-dome-dor-de-trump-est-il-realisable/">Défense │ Le Dôme d’or de Trump est-il réalisable?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Il y a plus de quarante ans, le 23 mars 1983, Ronald Reagan annonce l’Initiative de défense stratégique (IDS) communément appelée «Guerre des Étoiles» pour protéger les États-Unis des armes nucléaires adverses par un bouclier spatial qui détecterait et détruirait les missiles balistiques ennemis dès leur lancement. Aujourd’hui, Donald Trump veut doter son pays d’un système de défense baptisé le Dôme d’or, encore plus efficace que le Dôme de fer israélien, et qui protégerait les États-Unis à 100%. Cependant, la faisabilité du projet est sérieusement questionnée pour son coût, sa durée d’exécution et les défis techniques qu’il pose. Il suscite également des inquiétudes au sein de la communauté internationale.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri &nbsp;</strong></p>



<span id="more-16629634"></span>



<p>Selon le <a href="https://www.wsj.com/politics/national-security/missile-backlogs-and-satellite-dreams-the-challenges-of-building-trumps-golden-dome-27592204" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Wall Street Journal</a> (WSJ), le plan de défense du président Donald Trump visant à créer ce qu’il a surnommé <em>Golden Dome</em> (Dôme d&rsquo;or) est difficile à mettre en œuvre en seulement trois ans.</p>



<p>Le projet vise à protéger le territoire américain de toute attaque potentielle de missiles provenant de n’importe quelle source dans le monde. Trump espère achever le projet au cours de son mandat actuel. Il avait précédemment révélé que le coût estimé du projet était de 175 milliards de dollars mais les analystes militaires affirment que cette estimation est trop basse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Intégration de plusieurs couches de défense</h2>



<p>Le concept du Golden Dome, tel que rapporté par le <em>WSJ</em>, repose sur l’intégration de plusieurs couches de défense: des missiles intercepteurs basés au sol, un réseau de capteurs spatiaux et des satellites d’attaque capables d’abattre les missiles dès leur lancement. Mais si certains de ces éléments existent déjà, de nombreuses technologies requises sont encore immatures ou nécessitent des années de développement et les systèmes existants doivent être intégrés sous un commandement et un contrôle unifiés.</p>



<p><em>«Tous les systèmes qui constitueront l’architecture du dôme doivent être parfaitement intégrés»</em>, a déclaré le ministre de la Défense Pete Hegseth, faisant référence aux complexités techniques et structurelles auxquelles le projet est confronté. Un directeur spécial a été nommé pour superviser le plan en coordination avec le Bureau de la gestion et du budget.</p>



<p>L’enquête du <em>WSJ</em> explique que le projet nécessite le déploiement de milliers de nouveaux satellites pour intercepter les missiles au début de leur trajectoire ce qui demanderait des années de travail et des centaines de milliards de dollars.</p>



<p>Parmi les entreprises désignées pour participer à la mise en œuvre figurent SpaceX d’Elon Musk, la société d’analyse de données Palantir et le fabricant de drones Anduril ainsi que des géants de la défense tels que Lockheed Martin et RTX. Le rapport s’attend à ce que le vaisseau spatial expérimental Starship de SpaceX joue un rôle dans les futurs lancements, en plus des contributions attendues de United Launch Alliance et d’autres.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Khqqv7h82E"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/22/trump-na-toujours-pas-mis-fin-a-la-guerre-russo-ukrainienne/">Trump n’a toujours pas mis fin à la guerre russo-ukrainienne</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Trump n’a toujours pas mis fin à la guerre russo-ukrainienne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/22/trump-na-toujours-pas-mis-fin-a-la-guerre-russo-ukrainienne/embed/#?secret=BYty7ntpHr#?secret=Khqqv7h82E" data-secret="Khqqv7h82E" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Pression sur les chaînes de production</h2>



<p>Le rapport révèle que le projet du dôme d’or est confronté à un défi immédiat: une pénurie de systèmes de défense terrestres. La forte augmentation de la demande mondiale de missiles Patriot et Thaad en raison des conflits en Ukraine et au Moyen-Orient a exercé une pression considérable sur les chaînes de production.</p>



<p><em>«La construction de missiles prend du temps et même les produits finis peuvent ne pas être livrés avant deux ou trois ans»</em>, a déclaré l’expert militaire Todd Harrison.</p>



<p>Bien que Trump ait annoncé que le projet coûterait 175 milliards de dollars, le Congressional Budget Office a estimé le coût total à 831 milliards de dollars tandis que le sénateur républicain Tim Sheehy estime que le chiffre pourrait dépasser les milliers de milliards de dollars à long terme.</p>



<p>Les républicains de la Chambre des représentants ont alloué 25 milliards de dollars comme acompte sans préciser clairement quels systèmes seront financés par ce montant.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lZgIOVUvZA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/05/lunite-de-facade-de-ladministration-trump-vole-en-eclats/">L’unité de façade de l’administration Trump vole en éclats!</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’unité de façade de l’administration Trump vole en éclats! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/05/lunite-de-facade-de-ladministration-trump-vole-en-eclats/embed/#?secret=tH9Z9I71ND#?secret=lZgIOVUvZA" data-secret="lZgIOVUvZA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Cadeau en or pour les entreprises de défense</h2>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p>En revanche, le sénateur démocrate Ed Markey a décrit le projet comme un <em>«cadeau en or pour les entreprises de défense et économiquement dévastateur»</em>, appelant à se concentrer sur le contrôle des armements plutôt que sur l’expansion de la course à l’espace.</p>



<p>Malgré tous ces défis, le <em>WSJ</em> rapporte que certains partisans du projet croient que certains systèmes de défense existent déjà et qu’un développement et une intégration rapides de ses composants pourraient permettre d’atteindre les objectifs souhaités à un coût inférieur à celui anticipé par les sceptiques.</p>



<p>Le projet de Trump inquiète et la course à l’armement dans l’espace est dénoncée.</p>



<p>Le ministère des Affaires étrangères nord-coréen a publié un communiqué informant la communauté internationale que la mise en place par les États-Unis d’un nouveau système de défense antimissile est une initiative menaçante et extrêmement dangereuse visant à menacer la sécurité stratégique des États dotés de l’arme nucléaire. Pyongyang accuse Washington de vouloir militariser l’espace.</p>



<p>La Corée du nord estime que le projet américain de construire un nouveau système de défense antimissile est la cause profonde du déclenchement d’une course mondiale aux armements nucléaires et spatiaux et transformant l’espace extra-atmosphérique en une zone de guerre nucléaire potentielle.</p>



<p>La Chine a également exprimé sa ferme opposition au projet, accusant les États-Unis de porter atteinte à la stabilité mondiale. Quant à la Russie, qui est en phase de négociation concernant sa guerre avec l’Ukraine où les Américains sont les médiateurs, sa réaction est bien plus timorée et a considéré que c’est une question relevant de la souveraineté.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/29/defense-%e2%94%82-le-dome-dor-de-trump-est-il-realisable/">Défense │ Le Dôme d’or de Trump est-il réalisable?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/29/defense-%e2%94%82-le-dome-dor-de-trump-est-il-realisable/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Baraka ou fatalité │ Les mystères des attentats contre les chefs d’État</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/17/baraka-ou-fatalite-%e2%94%82-les-mysteres-des-attentats-contre-les-chefs-detat/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/17/baraka-ou-fatalite-%e2%94%82-les-mysteres-des-attentats-contre-les-chefs-detat/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 May 2025 06:09:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abraham Lincoln]]></category>
		<category><![CDATA[Anouar El-Sadate]]></category>
		<category><![CDATA[assassinats politiques]]></category>
		<category><![CDATA[Charles de Gaulle]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles Furigo]]></category>
		<category><![CDATA[John F. Kennedy]]></category>
		<category><![CDATA[Ronald Reagan]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16566259</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les assassinats de figures politiques, de l’Antiquité à nos jours, révèlent une fascination persistante pour la destinée et le hasard. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/17/baraka-ou-fatalite-%e2%94%82-les-mysteres-des-attentats-contre-les-chefs-detat/">Baraka ou fatalité │ Les mystères des attentats contre les chefs d’État</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les assassinats de figures politiques, de l’Antiquité à nos jours, révèlent une fascination persistante pour la destinée et le hasard, bien au-delà des seules considérations historiques. Dans son nouvel essai ‘‘Baraka – L’attentat politique face aux caprices du destin’’, Gilles Furigo, ancien directeur du Service de protection des hautes personnalités (SPHP) en France, propose une analyse approfondie de la «baraka» : cette chance insaisissable qui semble avoir sauvé certaines personnalités au fil des siècles.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-16566259"></span>



<p>Publié le 29 août 2024 par Mareuil Éditions, Paris, France, l’ouvrage revient sur des cas célèbres – attentats réussis ou manqués – pour révéler une dimension inattendue de la sécurité politique.</p>



<p>Dans <em>‘‘Baraka’’</em>, Furigo revisite des attentats marquants pour éclairer le rôle parfois troublant de la baraka. À travers des récits précis, il évoque des situations où la protection humaine paraît surpassée par des forces imprévisibles. Parmi les exemples cités figure l’attentat de la rue du Petit-Clamart, en 1962, contre le président Charles de Gaulle. Ce dernier échappe de peu à la mort, les tirs des putschistes manquant leur cible à plusieurs reprises – une survie presque miraculeuse qui continue d’interroger historiens et témoins. Pour Furigo, cet épisode illustre parfaitement la baraka, lorsque les circonstances semblent inexplicablement favoriser un dirigeant.</p>



<p>Un autre cas marquant abordé est l’assassinat du président américain Abraham Lincoln en 1865. Bien que Lincoln ait été tué par John Wilkes Booth, Furigo rappelle qu’il avait déjà échappé à plusieurs tentatives, toutes avortées en raison de hasards ou d’erreurs. Son successeur, Andrew Johnson, visé par un autre assassin le même jour, survécut, son agresseur ayant renoncé à passer à l’acte. Cette différence de destin entre les deux hommes illustre, selon l’auteur, l’existence possible d’une mystérieuse <em>«protection»</em> que certains nomment baraka.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le destin, allié ou ennemi ?</h2>



<p>Furigo évoque également l’attentat réussi contre John F. Kennedy en 1963, où la chance semble avoir déserté le président malgré un dispositif de sécurité renforcé. La configuration de la limousine présidentielle et le parcours à découvert dans les rues de Dallas ont contribué à rendre l’assassinat possible, contrastant fortement avec d’autres chefs d’État ayant échappé à des circonstances similaires de façon inexplicable.</p>



<p>À l’inverse, le président égyptien Anouar El-Sadate échappa à un premier attentat en 1977, avant d’être tué en 1981. Pour Furigo, cela témoigne d’une protection temporaire, incertaine. Ronald Reagan, lui, survécut de justesse à une tentative d’assassinat en 1981. Frappé d’une balle qui manqua de peu le cœur, il fut sauvé par quelques millimètres. Ce détail relance l’idée qu’une baraka – ou une main invisible – pourrait influer sur le cours des événements.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Repenser la sécurité des dirigeants</h2>



<p>Selon Furigo, cette accumulation de <em>«coïncidences»</em> oblige à considérer l’existence d’un destin qui dépasse les seules mesures de sécurité. Fort de son expérience dans la protection rapprochée, il revient notamment sur l’attentat manqué de juillet 2024 contre Donald Trump. Une série d’éléments imprévus ont perturbé le plan des assaillants, permettant à l’ancien président d’en sortir indemne. Pour l’auteur, la baraka, loin de se résumer à un simple coup de chance, pourrait constituer un facteur réel dans le parcours de certains dirigeants, renforçant leur légitimité et leur aura auprès du public.</p>



<p>L’ouvrage de Furigo ne se limite pas à une relecture historique. Il propose une réflexion audacieuse sur les limites du contrôle humain et sur la part de mystère qui entoure le pouvoir politique. Pourquoi certains échappent-ils aux attaques les plus violentes alors que d’autres n’ont aucune chance ? La question, selon l’auteur, reste ouverte et renvoie à une forme de providence ou de fatalité échappant à toute stratégie rationnelle.</p>



<p><em>‘‘Baraka’’</em> n’est donc pas qu’une enquête sur les attentats politiques. C’est un essai stimulant qui interroge la frontière entre le calcul humain et l’imprévisible. Il suggère que cette chance inexpliquée pourrait être perçue comme une forme de légitimité, une aura protectrice associée aux chefs survivants, de l’Antiquité à aujourd’hui. Furigo, avec une grande maîtrise du sujet, soulève des questions essentielles sur le pouvoir, le destin et la condition humaine.</p>



<p>Une lecture incontournable pour comprendre la <em>«protection invisible»</em> qui semble accompagner certains dirigeants.</p>



<p>Gilles Furigo intègre la police en France en 1981. Il consacre plus de vingt ans au SPHP, qu’il dirige de 2010 à 2012. Inspecteur général honoraire, il est reconnu pour son expertise en matière de sécurité rapprochée. Il est l’auteur d’un premier essai intitulé <em>‘‘Les Gorilles de la République’’</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/17/baraka-ou-fatalite-%e2%94%82-les-mysteres-des-attentats-contre-les-chefs-detat/">Baraka ou fatalité │ Les mystères des attentats contre les chefs d’État</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/17/baraka-ou-fatalite-%e2%94%82-les-mysteres-des-attentats-contre-les-chefs-detat/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>‘‘Pity the nation’’ : l’occupation du Liban, ou les hallucinations du juif qui se prenait pour pharaon</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/13/pity-the-nation-loccupation-du-liban-ou-les-hallucinations-du-juif-qui-se-prenait-pour-pharaon/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/13/pity-the-nation-loccupation-du-liban-ou-les-hallucinations-du-juif-qui-se-prenait-pour-pharaon/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Oct 2024 07:40:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ariel Sharon]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Netanyahou]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Mounir Hanablia]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Hezbollah]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Biden]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Palestiniens]]></category>
		<category><![CDATA[Ronald Reagan]]></category>
		<category><![CDATA[Yasser Arafat]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=14169140</guid>

					<description><![CDATA[<p>L'occupation du Liban par Israël en 2024 échouera comme ont échoué celles de 1982 et 2006</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/13/pity-the-nation-loccupation-du-liban-ou-les-hallucinations-du-juif-qui-se-prenait-pour-pharaon/">‘‘Pity the nation’’ : l’occupation du Liban, ou les hallucinations du juif qui se prenait pour pharaon</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Israël ne pourra pas réaliser ses ambitions colonialistes au Liban, malgré le soutien aveugle américain, c’est l’évidence, ainsi que l’ont prouvé les guerres du Liban en 1982 et en 2006. La question est de savoir combien cet Etat criminel fera des victimes et détruira de villes, avant que cette réalité s’impose, et si au final, il y survivra.</em></strong> <em>(Illustration : L&rsquo;occupation du Liban par Israël en 2024 échouera comme ont échoué celles de 1982 et 2006).</em>  </p>



<p><strong>Dr Mounir Hanablia</strong> *</p>



<span id="more-14169140"></span>



<p>Ce témoignage d’une décennie de guerre&nbsp;au Liban par le célèbre journaliste britannique est poignant parce qu’il en évoque non seulement les faits marquants mais aussi&nbsp;les réalités quotidiennes. Et pas seulement les fanfaronnades de Yasser Arafat faisant le V de la victoire au moment même où l’OLP évacue Beyrouth en abandonnant&nbsp;ses civils laissés à la merci des promesses américaines non tenues, ni les envolées guerrières du chef druze Walid Joumblatt vidant un chargeur de pistolet mitrailleur en l’air pour saluer le départ de son encombrant allié.</p>



<p>Charniers, odeurs pestilentielles émanant d’immeubles écroulés, corps démembrés et enterrés sous des terrains de sports dans des écoles, matchs de foot avec des têtes de personnes massacrées, escadrons de la mort dirigés par le Shin Bet, la sécurité militaire israélienne, milices financées par les habitants sous la contraints avec l’assentiment de l’armée d’occupation, massacres interethniques à l’instigation de cette&nbsp;même armée, bombardements de civils, bombes déposées contre les résistants après des incursions dans des villages, enlèvements et disparitions de personnes, dénonciations par des mouchards portant des Balaclava,&nbsp;bombardements et assassinats de soldats de l’Onu, incursions armées dans les zones soumises à leur contrôle, détentions sans jugement…; la liste des exactions israéliennes dans les villages libanais semble interminable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une occupation terroriste</h2>



<p>Le but de l’occupation fut de propager la peur parmi les habitants afin de les soumettre. On peut donc qualifier cette occupation de terroriste,&nbsp;contrairement&nbsp;à celle, palestinienne,&nbsp;qui accablait le citoyen libanais dans ses activités quotidiennes, qui disséminait ses armes dans les quartiers des villes du pays&nbsp;hôte, au risque d’en faire des cibles pour l’aviation sioniste,&nbsp; et qui ne devenait meurtrière que&nbsp;lorsqu’il&nbsp;s’agissait de répliquer aux tueries dont les Palestiniens&nbsp;étaient&nbsp;les victimes.</p>



<p>Il convient d’autant plus de le rappeler que le grand alibi de la politique d’agression israélienne soutenue par les Etats-Unis d’Amérique depuis Reagan jusqu’à Biden&nbsp;n’a pas cessé d’être la lutte contre le terrorisme et les terroristes. Ainsi le récent assassinat des cadres dirigeants du Hezbollah a été justifié par leur implication dans les prises d’otage et surtout les attentats contre les Marines et les soldats français, les ambassades américaines à Beyrouth et Koweït dans les années 80.</p>



<p>Les Israéliens n’ont pas voulu rappeler l’attaque suicide contre leur quartier général de Tyr, dans lequel outre leurs soldats, les corps de prisonniers palestiniens morts les mains liées derrière le dos avaient été retirés de sous les décombres.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="iUzhJ8Vxse"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/29/israels-lebanon-war-1982-le-liban-ca-caillou-sans-la-chaussure-sioniste/">‘‘Israel’s Lebanon War, 1982’’: Le Liban, ce caillou dans la chaussure sioniste</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Israel’s Lebanon War, 1982’’: Le Liban, ce caillou dans la chaussure sioniste » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/29/israels-lebanon-war-1982-le-liban-ca-caillou-sans-la-chaussure-sioniste/embed/#?secret=LcDvZNTsFw#?secret=iUzhJ8Vxse" data-secret="iUzhJ8Vxse" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Soutien occidental à l’occupant israélien</h2>



<p>Les Américains et les Français ont prétendu que leurs soldats étaient venus apporter la paix aux populations, à l’instar de toutes les&nbsp; armées d’invasion du Liban. Ainsi, lors de son entrée à Beyrouth, l’armée syrienne s’était même fait précéder par un char monté par un soldat jouant de la guitare dont le son était bien entendu couvert par le vacarme des moteurs et des chenilles.</p>



<p>Néanmoins, les corps expéditionnaires français et américains étaient passés du stade du maintien de l’ordre à celui de la belligérance&nbsp;en apportant leur appui militaire direct aux forces du président Amine Gemayel qui essayait d’établir un Etat maronite contre les Druzes et les Chiites. Et l’accusation de terrorisme contre la résistance à l’occupation du Sud Liban lancée par le colonel Mead, dirigeant le corps des Marines, avait fait des troupes américaines des cibles légitimes de la résistance; tout comme les prises d’otages contre les Occidentaux avaient constitué la réponse logique aux enlèvements de civils dans les villages du Sud Liban par l’armée israélienne et les milices opérant pour son compte, ainsi que l’appui politique et militaire apporté par leurs gouvernements à l’occupation du pays.</p>



<p>L’argumentation israélienne actuelle en 2024 justifiant ses attaques contre le Hezbollah, et entérinée par les Américains,&nbsp;abstraction faite de son silence sur les pertes civiles, n’est donc nullement dénuée du cynisme ou de la mauvaise foi habituels. En réalité elle trahit même l’intention de ses auteurs relativement aux objectifs de la guerre actuelle, ceux-là mêmes qui n’avaient pu être concrétisés en 1982 du fait de l’alliance militaire entre la Syrie, l’Iran, les Palestiniens, et la résistance Chiite et Druze.</p>



<p>Il faut à cet effet se souvenir des paroles du président Ronald Reagan qui trahissaient des intentions autres qu’humanitaires, il est vrai à l’ère de la rivalité entre l’Occident et l’Union Soviétique: <em>«Le Liban est une pièce essentielle du dispositif occidental en Méditerranée orientale dont tout événement auquel il est lié a des répercussions sur la sécurité du Golfe Persique»</em>.</p>



<p>Ceux qui avaient considéré comme une invasion de l’Otan le débarquement américain, français, italien, à Beyrouth en 1982, sous la protection de la flotte combinée, n’avaient pas entièrement eu tort. Il reste que ce débarquement&nbsp;s’est soldé par un échec que même les obus de la taille d’une voiture Volkswagen tirés par le cuirassé américain New Jersey, contre les villages de la Montagne libanaise n’ont&nbsp; pu empêcher.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le départ peu glorieux des Américains</h2>



<p>L’administration américaine avait qualifié le départ peu glorieux de son armée de redéploiement, ce qui avait poussé certains humoristes particulièrement impitoyables à évoquer le redéploiement de l’armée française à Waterloo, ou celui de l’armée anglaise à Dunkerque, pour ne pas évoquer celui des Allemands à Stalingrad. Et l’arrivée du président libanais à Damas, on aurait pu dire à Canossa, quelques jours après le rembarquement&nbsp;du dernier soldat américain, avait démontré, outre la vanité du soutien américain, que le président syrien Hafez&nbsp;El Assad avait été le véritable vainqueur du conflit.</p>



<p>On en revient ainsi en 2024 à la guerre du Liban de 1982, et à la volonté de l’orgueilleux Netanyahu de réaliser tout ce à quoi Ariel Sharon lui-même avait jugé préférable de renoncer, à savoir l’installation d’un pouvoir maronite allié à Beyrouth,&nbsp;et plus tard, l’occupation de Gaza.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5JeA0zOOUU"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/07/israel-de-la-terreur-au-massacre-detat-vers-la-paix-des-cimetieres/">‘‘Israël, de la terreur au massacre d’Etat’’ : vers la paix des cimetières</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Israël, de la terreur au massacre d’Etat’’ : vers la paix des cimetières » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/07/israel-de-la-terreur-au-massacre-detat-vers-la-paix-des-cimetieres/embed/#?secret=FDqncvnC2E#?secret=5JeA0zOOUU" data-secret="5JeA0zOOUU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>On peut considérer qu’en l’état actuel des choses, et avec le souhait exprimé par Joe Biden d’obtenir outre le refoulement du Hezbollah au-delà de la rivière El-Awali, son désarmement,&nbsp;l’objectif israélien soit d’occuper le Sud Liban, et de laisser au pouvoir à Beyrouth le soin de neutraliser tout mouvement de résistance susceptible de combattre l’occupation.</p>



<p>Autrement dit, la stratégie actuelle du tandem américano-israélien de pacification de la fenêtre méditerranéenne de l’hinterland moyen-oriental constitué par la péninsule arabique, ne peut aboutir qu’à la reprise de la guerre civile libanaise et la remise en selle de la résistance palestinienne armée au Liban, ainsi que le retour en force de la Syrie dans le jeu libanais.</p>



<p>Ainsi apparaissent toujours présents&nbsp;l’entêtement sidérant des <em>«experts»</em> sionistes et la malhonnêteté crasse de leurs amis immigrés arabes&nbsp;et iraniens à Washington, qui pèsent si lourdement sur la politique&nbsp;américaine aveugle, pour la conduire inévitablement vers&nbsp;les mêmes impasses,&nbsp;enlisée dans les mêmes bourbiers inextricables.</p>



<p>Il est vrai que depuis les accords d’Abraham et la prochaine normalisation des relations d’Israël avec l’Arabie Saoudite, les Américains ne se sentent plus tenus de donner suite au moins formellement aux objections de leurs alliés arabes qui, dès lors qu’ils ont abandonné la cause palestinienne, n’en soulèvent d’ailleurs plus.</p>



<p>Néanmoins,&nbsp;depuis le néolithique, les réalités géostratégiques au Moyen-Orient ont toujours situé les&nbsp;ères de domination politique en Mésopotamie, sur les plateaux anatolien ou iranien, et en Egypte. La Palestine n’y fut jamais qu’un lieu de passage étroit coincé entre la mer et le désert,&nbsp;à la marge des empires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;entêtement d&rsquo;Israël, l&rsquo;aveuglement de l&rsquo;Occident</h2>



<p>Après la débâcle irakienne de l’Amérique, aller à l&rsquo;encontre de ces réalités-là ne témoigne que d’un aveuglement rare dont le prix est de nouvelles tragédies. Le piétinement actuel de l’armée israélienne autour de Maroun Al-Ras, située au Liban&nbsp;à quelques mètres de la frontière, préjugent des difficultés pourtant prévisibles qui attendent l’Etat sioniste dans son entreprise criminelle.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="irRN0VUNzn"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/02/le-grand-projet-sioniste-de-domination-du-moyen-orient-et-la-guerre-contre-liran/">Le grand projet sioniste de domination du Moyen-Orient et la guerre contre l’Iran</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le grand projet sioniste de domination du Moyen-Orient et la guerre contre l’Iran » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/02/le-grand-projet-sioniste-de-domination-du-moyen-orient-et-la-guerre-contre-liran/embed/#?secret=aBVDxxWvFl#?secret=irRN0VUNzn" data-secret="irRN0VUNzn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>La Bible&nbsp;ayant interdit aux Hébreux de pénétrer en terre sainte les armes en évidence, les avait pourtant prévenus des conséquences fâcheuses de leur installation au Liban. Netanyahu pense que les nouveaux moyens technologiques lui permettront de les surmonter.&nbsp;Ce ne sera encore là que le dernier mirage du désert qui&nbsp;aveuglera le juif présomptueux qui se prenait pour pharaon.</p>



<p>Il reste le mystère de l’évolution de l’attitude des administrations américaines. Reagan avait exigé et obtenu l’arrêt des bombardements terroristes de Beyrouth en 1982. En 2024, malgré une forte opposition de la jeunesse et des milieux académiques américains à la guerre, Biden n’exerce aucune pression effective pour l’arrêt des combats.</p>



<p>Non seulement le 11 septembre 2001 est passé par là, mais la comparaison avec le 7 octobre 2024 est la règle dans les milieux politiques américains, et les nécessités de la lutte antiterroriste dans sa vision israélienne priment. C’est d’autant plus regrettable que c’est bien cette politique&nbsp;là et le déni qui l&rsquo;accompagne qui sont la source du problème.</p>



<p>Le terrorisme d’Etat d’Israël suscite des résistances de plus en plus fortes que lui-même et son complice américain&nbsp;doivent alors combattre au nom de la guerre antiterroriste. C’est la quadrature du cercle de la haine. Israël ne pourra pas réaliser ses ambitions colonialistes, malgré le soutien aveugle américain, c’est l’évidence, ainsi que l’ont prouvé les guerres du Liban en 1982 et en 2006. La question est de savoir combien cet Etat criminel fera des victimes et détruira de villes, avant que cette réalité s’impose, et si au final, il y survivra.</p>



<p>* <em>Médecin de libre pratique. &nbsp;&nbsp;</em></p>



<p><em><strong>‘‘Pity the Nation: The Abduction of Lebanon’’ de Robert Fisk, Oxford University Press, 2001, 727 pages. </strong></em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6BbYcbd4QM"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/05/holocaustes-israel-gaza-et-la-guerre-contre-loccident-une-epuration-ethnique-politiquement-correcte/">‘‘Holocaustes. Israël, Gaza, et la guerre contre l’Occident’’ : une épuration ethnique politiquement correcte</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Holocaustes. Israël, Gaza, et la guerre contre l’Occident’’ : une épuration ethnique politiquement correcte » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/05/holocaustes-israel-gaza-et-la-guerre-contre-loccident-une-epuration-ethnique-politiquement-correcte/embed/#?secret=ti9F8XxXoW#?secret=6BbYcbd4QM" data-secret="6BbYcbd4QM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/13/pity-the-nation-loccupation-du-liban-ou-les-hallucinations-du-juif-qui-se-prenait-pour-pharaon/">‘‘Pity the nation’’ : l’occupation du Liban, ou les hallucinations du juif qui se prenait pour pharaon</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/13/pity-the-nation-loccupation-du-liban-ou-les-hallucinations-du-juif-qui-se-prenait-pour-pharaon/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Présidents américains : Le bon, la brute, le truand (Partie II: décadence)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/01/presidents-americains-le-bon-la-brute-le-truand-partie-ii-decadence/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/01/presidents-americains-le-bon-la-brute-le-truand-partie-ii-decadence/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 06:33:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ayatollah Khomeini]]></category>
		<category><![CDATA[Bill Clinton]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[George W. Bush]]></category>
		<category><![CDATA[Jimmy Carter]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Biden]]></category>
		<category><![CDATA[Mouammar Kadhafi]]></category>
		<category><![CDATA[présidents américains]]></category>
		<category><![CDATA[Richard Nixon]]></category>
		<category><![CDATA[Ronald Reagan]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=11806022</guid>

					<description><![CDATA[<p>Plusieurs locataires de la Maison blanche sont tombés morts pour la patrie ou poussés à la sortie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/01/presidents-americains-le-bon-la-brute-le-truand-partie-ii-decadence/">Présidents américains : Le bon, la brute, le truand (Partie II: décadence)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Des mandats ensanglantés qui cachent un profond malaise au sein de la société américaine. La charge de la présidence semble être lourde à porter; elle nuit profondément à la santé physique et mentale de ses présidents. Plusieurs locataires de la Maison blanche sont tombés morts pour la patrie ou poussés à la sortie. </em></strong></p>



<p>Par <strong>Mohsen Redissi</strong></p>



<span id="more-11806022"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/11/Mohsen-Redissi-2.jpg" alt="" class="wp-image-322884"/></figure></div>


<p>Hiroshima et Nagasaki garderont à jamais les stigmates de deux bombes nucléaires larguées sur une population innocente. Des décisions souveraines prises par le président Harry S. Truman, 33e président (1945-1953), et chef des armées. Des jours durant le ciel de l’empire du Soleil levant est assombri par la persistance de nuages nucléaires. Un débarquement aurait eu un lourd tribut en vies humaines chez les forces alliées.</p>



<p>Richard Nixon, 37e président (1969-1974), un président mauviette qui a pris la poudre d&rsquo;escampette en 1974; une première dans l’histoire d’une présidence toujours en effervescence. Il a voulu avoir des oreilles plus longues en plaçant des mouchards dans les bureaux de ses adversaires politiques. C’est l&rsquo;affaire du <em>Watergate</em>, une offense assez grave pour que le Congrès entame une procédure de destitution. Secoué, il a préféré démissionner au tout début d&rsquo;une procédure d&rsquo;<em>impeachment</em>, plutôt que faire face à ses accusateurs. Déchu, il aurait perdu sa pension présidentielle, la garde rapprochée et bien d’autres avantages. Dans tous les cas, il a perdu l’honneur de partir la tête haute.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les ardeurs des va-t-en-guerre</h2>



<p>La Loi sur les pouvoirs de guerre, <em>War Powers Resolution</em>, a été votée en 1973 pour mettre fin aux ardeurs du va-t-en-guerre de présidents belliqueux. Un trait commun à la plupart d’entre eux. L’armée a bombardé le Cambodge pendant plus d&rsquo;un an; le président Nixon n’a pas vu l&rsquo;intérêt d’avertir le Congrès. La nouvelle loi oblige le président d’obtenir l’autorisation du Congrès avant d’engager l’armée dans des opérations militaires à l&rsquo;étranger pour plus de soixante jours. Une procédure souvent négligée ou bafouée par des présidents qui mouillent dans des eaux troubles, puis réclament la bénédiction du Congrès.</p>



<p>Tous les sondages le désignent comme la personnalité la plus appréciée par les Américains toutes catégories confondues. Il est issu du milieu des arts et des spectacles où jouer un rôle est un métier. Il est l’homme de la plaine et l’homme providence chaque fois qu&rsquo;il se trouve au devant de la scène.</p>



<p>L’Ayatollah Khomeini libère les diplomates américains après 444 jours de captivité qui sont reçus en grand pompe le jour de l’intronisation de Ronald Reagan, 40e président (1981-1989). Des rapports secrets l’accusent d’avoir troqué leur libération pour faire perdre les élections à Jimmy Carter, 39e président (1977-1981) et jouer un nouveau rôle, celui du libérateur. </p>



<p>Un trafic d’armes, <em>Irangate</em>, éclate en 1986 sous son deuxième mandat. Reagan a violé l&#8217;embargo en fournissant des armes à l&rsquo;Iran, son ennemi juré, dans sa guerre contre l’Irak en échange de la libération des otages. Armer et voir les deux puissances du Moyen-Orient s&rsquo;affaiblir consolide les assises américaines et réconforte Israël dans sa domination. Les fruits de la vente d’armes datant de la fin de la guerre du Viêt Nam ont financé les opposants au gouvernement socialiste du Nicaragua, les <em>Contras</em>. Reagan trouve en son Lieutenant-colonel Oliver North son bouc émissaire qui reconnaît les faits; Reagan est ainsi blanchi. Un Machiavel à souhait.</p>



<p>L’armée américaine, sous ses ordres, largue environ 60 tonnes de bombes dans un raid de vingt minutes sur Tripoli le 15 avril 1986 en représailles à un attentat à la bombe attribué à la Libye dans une discothèque à Berlin fréquentée par les GIs. Averti par une chancellerie amie, Mouammar Kadhafi et sa famille se réfugient dans les bunkers de sa résidence à Bab Al-Azizia. Le guide était visé; il représentait l’instabilité sur la scène internationale et un danger pour les pays fragiles.</p>



<p></p>



<p>Le tort commis par le président Bill Clinton, 42e président (1993-2001), est d’avoir menti dans l&rsquo;exercice de sa fonction dans une affaire personnelle, le <em>Monicagate</em>. Le Sénat majoritairement démocrate a gelé la procédure de destitution. Kenneth Starr, le procureur indépendant, l’a malmené en direct pendant des heures. Il ne manquait au président Bill Clinton dans son interrogatoire que la description de son anatomie intime. </p>



<p>On lui reconnaîtra cependant plusieurs actions louables, et notamment d&rsquo;avoir participé au succès des accords d&rsquo;Oslo entre les Israéliens et les Palestiniens et d&rsquo;avoir tenté de faire accepter à Yasser Arafat et à Yitzhak Rabin un plan de paix qui aurait pu mettre fin au conflit au Proche-Orient. Nous payons encore aujourd&rsquo;hui les conséquences catastrophiques de cet échec. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Le ciel tombe sur la tête des Américains</h2>



<p>Le ciel est tombé sur la tête de George W. Bush, 43e président (2001-2009). Deux avions détournés s&rsquo;écrasent sur les tours jumelles du <em>World Trade Center</em>, symboles de la réussite de la ville de New York. Un troisième avion sur le Pentagone. Les attentats du 11 septembre 2001 ont ouvert une ère de guerre tous azimuts contre le terrorisme. L&rsquo;Afghanistan est détruit, accusé d&rsquo;être un havre de paix pour les terroristes de tous bords. Vingt ans d’occupation militaire n’ont servi qu’à creuser le fossé. Les troupes américaines quittent l’Afghanistan sous les ordres de Trump; moins d’une semaine après le départ du dernier contingent, les Taliban entrent à Kaboul en triomphateurs sans coup férir.</p>



<p>Son feu secrétaire d’Etat Colin Powell est l’héros d’une mièvre mascarade devant le Conseil de sécurité des nations unies. Il s&rsquo;évertue à démontrer que Saddam Hussein possède des armes de destruction massive ouvrant la voie à l’invasion, puis à la destruction totale de l’Irak. Un alibi pour les alliés pour se débarrasser d’une menace, Saddam Hussein. Son deuxième mandat, il le doit à son frère gouverneur de Floride à l’époque en mettant fin au décompte d’un vote contesté en faveur de son aîné.&nbsp;</p>



<p>Le <em>Watergate</em>, l’<em>Irangate </em>comme la <em>Russia-Gate</em>, sont des affaires obscures et sordides dans lesquelles trempent les présidents américains à la recherche d’une victoire facile par tous les moyens. Donald Trump, 45e (2017-2021), est soupçonné d’avoir comploté avec les Russes pour influencer l’issue des élections; il conteste même le résultat. Il accuse le camp adverse de fraudes et engage plusieurs recours devant la justice. Ses sympathisants répondent à son appel. Armes aux poings, ils prennent le Capitole d’assaut le jour de la confirmation de la victoire de Joe Biden, 46 président (2021-&#8230;). Le sang a coulé et des morts sont à déplorer. Les deux présidents sont candidats à la prochaine élection présidentielle, le 4 novembre 2024. Tempête à l&rsquo;horizon&#8230; </p>



<p>Le précédent locataire de la Maison Blanche est le premier président à être visé par deux procédures de destitution et le premier à être mis à l&rsquo;index. Ses comptes sur plusieurs réseaux sociaux sont fermés pour incitation à la violence. Dans une autre affaire, des enquêteurs gouvernementaux ont trouvé des documents classés secrets dans les toilettes de sa résidence à Mar-a-Lago, Miami.</p>



<p>La présidence américaine est une institution difficile à atteindre. Un mécanisme complexe d’observatoires, d’organes gouvernementaux et indépendants veillent au grain. Les présidents réussissent par la grandeur de leur âme, d’autres trébuchent et tombent à cause de leur maladresse. Leur rêve américain est brisé et tourne souvent au cauchemar.</p>



<figure class="wp-block-table aligncenter"><table><thead><tr><td><strong>Rang</strong><strong></strong></td><td class="has-text-align-left" data-align="left"><strong> Heurts et malheurs des présidents américains 1789-2024             </strong></td><td> <strong>Cas</strong>        </td><td><strong>Année</strong><strong></strong></td></tr></thead><tbody><tr><td>7</td><td class="has-text-align-left" data-align="left">Andrew Jackson</td><td>&nbsp; T</td><td>1835</td></tr><tr><td>9</td><td class="has-text-align-left" data-align="left">William Henry Harrison&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</td><td>&nbsp; M</td><td>1841</td></tr><tr><td>12</td><td class="has-text-align-left" data-align="left">Zachary Taylor&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</td><td>&nbsp; M</td><td>1850</td></tr><tr><td>16</td><td class="has-text-align-left" data-align="left">Abraham Lincoln&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</td><td>&nbsp; A</td><td>1865</td></tr><tr><td>20</td><td class="has-text-align-left" data-align="left">James A. Garfield&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</td><td>&nbsp; A</td><td>1881</td></tr><tr><td>25</td><td class="has-text-align-left" data-align="left">William McKinley&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</td><td>&nbsp; A</td><td>1901</td></tr><tr><td>26</td><td class="has-text-align-left" data-align="left">Theodore Roosevelt</td><td>&nbsp; T</td><td>1912</td></tr><tr><td>29</td><td class="has-text-align-left" data-align="left">Warren G. Harding&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</td><td>&nbsp; M</td><td>1923</td></tr><tr><td>32</td><td class="has-text-align-left" data-align="left">Franklin Delano Roosevelt</td><td>&nbsp; M</td><td>1945&nbsp;&nbsp;</td></tr><tr><td>35</td><td class="has-text-align-left" data-align="left">John Fitzgerald Kennedy</td><td>&nbsp; A</td><td>1963</td></tr><tr><td>17</td><td class="has-text-align-left" data-align="left">Andrew Johnson<strong></strong></td><td>&nbsp; D</td><td>1867</td></tr><tr><td>37</td><td class="has-text-align-left" data-align="left">Richard Nixon</td><td>&nbsp; D</td><td>1974</td></tr><tr><td>40</td><td class="has-text-align-left" data-align="left">Ronald Reagan</td><td>&nbsp; T</td><td>1981</td></tr><tr><td>42</td><td class="has-text-align-left" data-align="left">Bill Clinton</td><td>&nbsp; D</td><td>1998</td></tr><tr><td>45</td><td class="has-text-align-left" data-align="left">Donald Trump</td><td>&nbsp; D</td><td>2019 2021</td></tr><tr><td>46</td><td class="has-text-align-left" data-align="left">Joe Biden</td><td>&nbsp; D</td><td>2023</td></tr></tbody></table><figcaption class="wp-element-caption"><strong><em>A</em></strong><em>: assassiné; <strong>D</strong>: tentative de destitution; <strong>M</strong>: mort dans l&rsquo;exercice; <strong>T</strong>: tentative d’assassinat.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em> A</em></strong><em>: 4 présidents assassinés: Abraham Lincoln, James A. Garfield, William McKinley, John Fitzgerald Kennedy.</em></p>



<p><strong><em>D</em></strong><em>: 6 tentatives de destitution: Andrew Johnson, Richard Nixon, Bill Clinton, Donald Trump (2 fois), Joe Biden.</em><em></em></p>



<p><strong><em>M</em></strong><em>: 5 morts dans l&rsquo;exercice de leur fonction: William Henry Harrison, Zachary Taylor, Warren G. Harding, Franklin Delano Roosevelt.</em><em></em></p>



<p><strong><em>T</em></strong><em>: 3 tentatives d’assassinat: Andrew Jackson, Theodore Roosevelt, Ronald Reagan.   </em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Précédent article : </h2>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="u6pRAPbL0t"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/26/presidents-americains-le-bon-la-brute-le-truand/">Présidents américains : Le bon, la brute, le truand</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Présidents américains : Le bon, la brute, le truand » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/26/presidents-americains-le-bon-la-brute-le-truand/embed/#?secret=tL2uSwhueB#?secret=u6pRAPbL0t" data-secret="u6pRAPbL0t" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/01/presidents-americains-le-bon-la-brute-le-truand-partie-ii-decadence/">Présidents américains : Le bon, la brute, le truand (Partie II: décadence)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/01/presidents-americains-le-bon-la-brute-le-truand-partie-ii-decadence/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>‘‘Under Fire’’ : un bouc émissaire à Washington</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/26/under-fire-un-bouc-emissaire-a-washington/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/26/under-fire-un-bouc-emissaire-a-washington/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Feb 2023 06:49:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Contras]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Mounir Hanablia]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Nicaragua]]></category>
		<category><![CDATA[Oliver North]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Mc Farlane]]></category>
		<category><![CDATA[Ronald Reagan]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=6659368</guid>

					<description><![CDATA[<p>C'est l'histoire d'un officier américain qui s'est laissé manipuler par des politiciens sans scrupules.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/26/under-fire-un-bouc-emissaire-a-washington/">‘‘Under Fire’’ : un bouc émissaire à Washington</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le colonel Oliver North est ce marine américain décoré au Vietnam membre du Conseil national de sécurité sous le président Ronald Reagan et qui s’était trouvé poursuivi par le Congrès et la Justice de son pays pour violation de la loi sur l’aide aux Contras Nicaraguayens, entrave à la justice, détournements de fonds d’associations à buts non lucratifs, et qui avait fait l’objet de pas moins de seize chefs d’accusation. Il lui avait fallu pas moins de cinq années de combat judiciaire qui avait défrayé la chronique médiatique avant d’être finalement acquitté.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Dr Mounir Hanablia</strong></p>



<span id="more-6659368"></span>



<p>Aux Etats-Unis, beaucoup tiennent toujours Oliver North, plus de 30 ans après les faits, pour un héros victime d’une injustice. Or dans ce livre, la thèse que les auteurs soutiennent est celle du règlement de comptes politique dont à Washington l’officier n’a fait que subir les conséquences, entre d’une part certains membres du parti démocrate qu’ils qualifient de gauchistes et l’administration républicaine américaine pour laquelle il travaillait et qui n’a pas hésité à lui faire endosser le rôle de bouc émissaire de la politique en réalité approuvée par un président, qui pour se défendre a néanmoins prétendu tout ignorer des faits.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un marchand d’armes iranien au service des Israéliens</h2>



<p>Quels sont ces faits ? Il y a eu tout d’abord ce voyage incroyable et inutile à Téhéran au beau milieu de la guerre Irak-Iran en compagnie du conseiller à la sécurité nationale Robert Mc Farlane&nbsp;à la recherche d’une hypothétique faction modérée du gouvernement iranien. Qu’un conseiller du ministre israélien de la défense fût également du voyage aurait pourtant dû soulever des&nbsp;questions légitimes qui malheureusement n’ont pas été abordées dans le livre.</p>



<p>Amiram Nir, l’homme en question, avait-il bien&nbsp;risqué sa peau en débarquant à l’aéroport de Téhéran sous une fausse identité, ou n’était-ce qu’une illusion? Le plus haut échelon de l’administration américaine se révéla ainsi le jouet d’un marchand d’armes iranien affabulateur dont seuls les Israéliens étaient garants.</p>



<p>Puis il y a eu cette décision de financer les Contras Nicaraguayens, un financement auquel la CIA avait dû mettre fin après une résolution du Congrès, sur les livraisons au prix fort d’armes et de pièces détachées en faveur de l’armée iranienne équipée de matériel américain qui menait une guerre coûteuse contre l’Irak, des livraisons assurées en grande partie par les Israéliens. Et ce sont évidemment des intermédiaires opérant pour leur propre compte, à commencer par les marchands d’armes assurant les livraisons, mais aussi les Saoudiens et d’anciens agents de la CIA installés pour leur propre compte, qui se sont chargés de la chose grâce à des fonds déposés sur des comptes bancaires dans des paradis fiscaux.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="saIjLoLFQ3"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/05/assault-on-the-liberty-quand-israel-tuait-des-soldats-americains-avec-la-complicite-de-leur-gouvernement/">«Assault on the Liberty» : quand Israël tuait des soldats américains, avec la complicité de leur gouvernement</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« «Assault on the Liberty» : quand Israël tuait des soldats américains, avec la complicité de leur gouvernement » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/05/assault-on-the-liberty-quand-israel-tuait-des-soldats-americains-avec-la-complicite-de-leur-gouvernement/embed/#?secret=whDZxtuqNv#?secret=saIjLoLFQ3" data-secret="saIjLoLFQ3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Ainsi l’administration américaine pouvait légitimement prétendre n’avoir en rien violé les lois de son pays. Évidemment, l’argument ultime du colonel North, par ailleurs un chrétien dévot, pour justifier tout cela, est d’ordre moral: l’administration américaine était en droit de faire tout ce qui était&nbsp;possible afin de sauver les otages occidentaux enlevés par des factions libanaises proches des Iraniens, tout comme elle se devait de protéger tous ceux qui en Amérique Centrale ou ailleurs, aidaient leurs peuples à instaurer des régimes démocratiques en empêchant la propagation du communisme. Mais elle a fait plus: elle a poursuivi les terroristes de l’Achille Lauro,&nbsp;bombardé Kadhafi à Tripoli,&nbsp;et il ne faut pas l’oublier,&nbsp;elle a envahi la Grenade.&nbsp;</p>



<p>La conclusion de la guerre au Nicaragua grâce à des élections démocratiques assurant la défaite des sandinistes était ainsi portée au crédit de la politique dont l’auteur avait été le promoteur et l’exécutant, celle du soutien aux Contras, interdite par le Congrès; tout comme la défaite et le retrait des Soviétiques d’Afghanistan fut le fruit de la même politique, cette fois soutenue à la fois par l’Administration et le Congrès, et qui finalement conduisit à l’émergence d’Al-Qaïda et aux attentats du 11 septembre 2001.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un monde désormais moins sûr</h2>



<p>De toute évidence, l’opinion finale de l’auteur lors de la parution du livre au début des années 90 sur un monde désormais plus sûr où vivraient ses enfants n’a hélas pas été confirmée par les faits, bien au contraire. Elle a démontré combien la vision du monde de Ronald Reagan et de ses disciples néo-conservateurs obéissant à des pré-établis, comme la défense de la démocratie, se parant de justifications morales et ignorant les causes réelles des faits, était porteuse de situations conflictuelles.</p>



<p>La dernière lubie en date, celle du droit du peuple ukrainien à se libérer de la domination russe et à instaurer une démocratie, a ainsi conduit à une guerre aventureuse menaçant la paix mondiale dont peu pourraient prédire au sein de l’actuelle administration américaine, quelle sera la conclusion.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pEdqbZEEIO"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/22/georges-w-bush-mensonges-guerres-et-paix/">Georges W. Bush : mensonges, guerres et paix</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Georges W. Bush : mensonges, guerres et paix » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/22/georges-w-bush-mensonges-guerres-et-paix/embed/#?secret=EsMHFel2hD#?secret=pEdqbZEEIO" data-secret="pEdqbZEEIO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>En conclusion, le colonel North tel qu’il apparaît dans son livre fut certes un marine décoré au Vietnam, rompu à l’obéissance; mais dans un monde de politiciens sans scrupules, de manipulateurs professionnels et de maîtres espions, avec sa vision manichéenne des choses, les bons d’un côté, les mauvais de l’autre, il fut surtout une simple marionnette sans jamais donner l’impression de le réaliser vraiment, y compris lorsqu’à la fin, il faillit en payer un&nbsp;prix exorbitant.</p>



<p>La lecture du livre d’Oliver North laisse la pénible impression qu’au fond, il n’a pas pris toute la mesure des implications de son témoignage; à commencer par la succession d’évènements qui vu la nomination d’un colonel inconnu des marines au Conseil national de sécurité, jusqu’à ce coup de téléphone du général Rabin, alors ministre israélien de la Défense, qui a impliqué cet officier inconnu dans un Grand Jeu qui le dépassait manifestement. Étrange destinée!<strong><em>‘</em></strong></p>



<p><strong><em>‘Under Fire: An American Story Broché’’, de Oliver North (with William Novak), ‎ Post Hill Press, 512 pages, 12 juin 2018.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/26/under-fire-un-bouc-emissaire-a-washington/">‘‘Under Fire’’ : un bouc émissaire à Washington</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/26/under-fire-un-bouc-emissaire-a-washington/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
