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	<title>Archives des Salammbô - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Salammbô - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Naissance de Verand’art &#124; Un espace pour respirer  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 08:50:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Dali Belkadhi]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Chalbi]]></category>
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		<category><![CDATA[Salammbô]]></category>
		<category><![CDATA[Verand’art]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Salammbô, au 6 rue Sotusas, dans la banlieue nord de Tunis, un lieu d'art et de respiration a ouvert : Verand’art,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/09/naissance-de-verandart-un-espace-pour-respirer/">Naissance de Verand’art | Un espace pour respirer  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>À Salammbô, au 6 rue Sotusas, dans la banlieue nord de Tunis, là où la Méditerranée vient toucher les pierres anciennes, un lieu s’est ouvert dimanche 8 mars 2026. Baptisé Verand’art, il s’agit d’un espace culturel multidisciplinaire et d’une maison d’hôtes. &nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Manel Albouchi</strong></p>



<span id="more-18454731"></span>



<p>À première vue, on pourrait croire qu’il ne s’agit que de l’inauguration d’un nouvel espace culturel face à la mer : des tableaux accrochés aux murs, des livres, des voix qui lisent des textes et des poèmes dans une atmosphère chaleureuse. Mais parfois les lieux naissent autrement. Par une vibration presque imperceptible. Par cette sensation rare que quelque chose respire.</p>



<p>Hier soir, certains ont peut-être senti cela : non pas seulement l’ouverture d’un espace artistique, mais la naissance d’un lieu de respiration collective.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un temps suspendu</h2>



<p>Nous vivons dans une époque saturée d’images, d’annonces et d’événements. Tout doit être visible, commenté, partagé, consommé. Dans ce flux continu, l’art est souvent pris entre deux forces contradictoires. D’un côté, le marché qui transforme la création en objet de valeur, en signature, en investissement. De l’autre, le bruit permanent de la communication qui exige de toute œuvre qu’elle devienne immédiatement identifiable, lisible, rentable en attention.</p>



<p>Entre ces deux pôles, quelque chose se perd souvent : le temps du partage. Un temps où une parole peut circuler sans être immédiatement capturée par la logique de l’efficacité.</p>



<p>Hier soir, Verand’art avait ouvert une parenthèse dans la vitesse ordinaire du monde. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Verandart-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18454747" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Verandart-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Verandart-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Verandart-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Verandart-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Verandart-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Verandart-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Verandart-2.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">La parole retrouvée</h2>



<p>La soirée s’est construite autour de lectures de textes et de poésie. Des voix différentes, des écritures singulières. Mais derrière cette diversité, une même nécessité : dire autrement.</p>



<p>La parole, dans ce contexte, n’est pas simplement un outil d’expression mais un acte de présence. La poésie n’est pas seulement un genre littéraire elle est tentative de transmettre une mémoire, de nommer ce qui reste souvent invisible dans le langage quotidien, d’approcher ce qui échappe.</p>



<p>Gilles Deleuze écrivait que créer n’est pas communiquer, mais résister. Hier soir, cette phrase prenait un sens concret. Résister à la banalisation du mal. Résister à la vitesse qui réduit toute expérience à une information. Résister à la tentation de transformer la création en simple production. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un lieu intermédiaire</h2>



<p>Les villes ont besoin d’institutions culturelles : musées, théâtres, centres d’art. Mais l’histoire nous montre que les transformations les plus profondes naissent souvent ailleurs. Dans des lieux intermédiaires. Des lieux où l’on peut se rencontrer sans protocole.</p>



<p>Winnicott parlait d’espace transitionnel&nbsp;: un territoire subtil entre le monde intérieur et la réalité extérieure, là où l’être humain peut jouer, imaginer, créer. C’est dans cet espace que naît la culture. Verand’art pourrait devenir l’un de ces espaces où l’art n’est pas seulement exposé, mais vécu.</p>



<p>La proximité de la mer semblait jouer un rôle silencieux dans cette expérience. Comme si l’horizon rappelait doucement que la parole humaine n’est jamais isolée : elle s’inscrit toujours dans quelque chose de plus vaste. &nbsp;</p>



<p>Un projet collectif À l’origine de cette initiative se trouve un collectif d’artistes et d’acteurs culturels : Mohsen Ben Rais, Dali Belkadhi, Rachida Hamzaoui, Mahmoud Chalbi, et d’autres complices réunis autour d’une même intuition : créer un lieu vivant, ouvert et accessible. </p>



<p>L’espace ambitionne de développer différentes formes d’activités : ateliers, workshops, master class, cercles de réflexion et moments de partage autour de la création. Mais aussi une programmation légère et organique faite de micro-événements, d’expositions, de lectures, de concerts acoustiques et de rencontres artistiques. </p>



<p>L’idée n’est pas seulement de montrer l’art. Il s’agit plutôt de le rendre partageable, de le rapprocher de la vie quotidienne, de permettre à chacun d’entrer dans un processus de découverte et d’expérimentation. </p>



<p>Une forme de vulgarisation au sens noble du terme : rendre la création accessible sans en réduire la profondeur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un microcosme fragile</h2>



<p>Hier soir, Verand’art ressemblait à un microcosme. Fragile, mais vivant&nbsp;: des artistes, des lecteurs, des amis, des curieux. Et entre deux textes, des silences partagés. Un monde peut parfois naître ainsi : entre quelques personnes réunies autour d’une expérience commune. C’est ce que l’on pourrait appeler la résonance. Lorsque cette résonance apparaît, la simple addition des individus se transforme en quelque chose d’autre : un espace collectif avec sa propre respiration, ses codes implicites, sa complicité. Ce n’est plus seulement un groupe. C’est un microcosme. Peut-être est-ce ainsi que commencent les véritables communautés culturelles : non pas par des déclarations officielles, mais par une rencontre où chacun reconnaît chez l’autre la même nécessité intérieure de créer. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une question ouverte</h2>



<p>Reste une question que seul le temps pourra trancher. Que deviendra Verand’art ? Sera-t-il une parenthèse lumineuse dans la vie artistique locale ? Ou deviendra-t-il un point de convergence pour ceux qui cherchent encore à penser, écrire et créer autrement ? Dans un monde dominé par la vitesse et l’utilité immédiate, l’existence d’un lieu consacré à l’art et à la rencontre humaine constitue déjà une forme de résistance.</p>



<p>Hier soir, au bord de la mer de Salammbô, cette résistance avait une forme simple : une véranda ouverte, quelques textes lus à voix haute, et une communauté provisoire réunie autour d’un désir commun&nbsp;: rester sensibles au monde. Et parfois, cela suffit pour que quelque chose commence.</p>
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		<item>
		<title>IFT : « Une recontre avec Gustave » atelier créatif au Musée national du Bardo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Oct 2024 21:07:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[IFT]]></category>
		<category><![CDATA[Institut français de Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Musée Bardo]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontre avec Gustave]]></category>
		<category><![CDATA[Salammbô]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de l&#8217;exposition « Salammbô. De Flaubert à Carthage », l&#8217;Institut français de Tunisie vous propose de participer à un atelier créatif avec l’atelier Glibett, le samedi 19 octobre de 14h à 16h au Musée national du Bardo. Petits et grands, en famille ou en solo, venez explorer le chef d’œuvre de Flaubert dans un...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le cadre de l&rsquo;exposition « Salammbô. De Flaubert à Carthage », l&rsquo;Institut français de Tunisie vous propose de participer à un atelier créatif avec l’atelier Glibett, le samedi 19 octobre de 14h à 16h au Musée national du Bardo.</em></strong></p>



<span id="more-14233343"></span>



<p>Petits et grands, en famille ou en solo, venez explorer le chef d’œuvre de Flaubert dans un atelier créatif conçu et animé par le studio d’illustration Glibett. L’atelier propose d’explorer Salammbô sur différents niveaux, entre époques punique, coloniale et actuelle, le tout en prenant appui sur les œuvres présentées dans l’exposition. Une belle occasion pour laisser votre créativité s’exprimer et permettre l’émergence d’une multitude de possibles.</p>



<p>🗓️ Un deuxième atelier créatif sera organisé le samedi 26 octobre aux mêmes horaires et au même lieu.</p>



<p><strong>&#8212;&#8212; L&rsquo;atelier Glibett &#8212;&#8212;</strong></p>



<p>Glibett est un studio d’illustration engagé dans des projets à impact, œuvrant pour un changement positif à travers ses valeurs fondamentales : honnêteté, empathie et collaboration. Spécialisé dans la création d’identités graphiques, de jeux et de kits de sensibilisation, ou dans l’animation de workshops, Glibett place l&rsquo;illustration au cœur de son approche. Cet outil lui permet de transmettre des idées complexes de manière simple et attrayante. Que ce soit pour des dessins éducatifs, des visuels de campagne ou des illustrations d’articles, le studio transforme des concepts abstraits en images percutantes.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Communiqué</strong></p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Exposition au Musée du Bardo : «Salammbô. De Flaubert à Carthage»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/08/exposition-au-musee-du-bardo-salammbo-de-flaubert-a-carthage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Sep 2024 09:00:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Gustave Flaubert]]></category>
		<category><![CDATA[Mucem]]></category>
		<category><![CDATA[Musée du Bardo]]></category>
		<category><![CDATA[Rouen]]></category>
		<category><![CDATA[Salammbô]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Musée du Bardo de Tunis accueillera, du 24 septembre 2024 au 12 janvier 2025, l’exposition phare «Salammbô. De Flaubert à Carthage».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/08/exposition-au-musee-du-bardo-salammbo-de-flaubert-a-carthage/">Exposition au Musée du Bardo : «Salammbô. De Flaubert à Carthage»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Après le Musée des Beaux-Arts de Rouen en 2021 et le Mucem à Marseille en 2022, le Musée du Bardo de Tunis accueillera, du 24 septembre 2024 au 12 janvier 2025, l’exposition phare «Salammbô. De Flaubert à Carthage», dédiée au roman homonyme de l’auteur français, qui sera composée de chefs d’œuvres tunisiens et de prêts exceptionnels d’objets de collections françaises.</em></strong></p>



<span id="more-13955107"></span>



<p>L’exposition est organisée par l&rsquo;Institut national du patrimoine (INP) à Tunis, l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle (AMVPPC), le Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée (Mucem), la Réunion des musées métropolitains Rouen Normandie (RMM), la Métropole Rouen Normandie et l’Institut français de Tunisie (IFT), avec le soutien du ministère de la Culture français, du ministère des Affaires culturelles, et en partenariat avec Sybel, Digit-S, l’Office national du tourisme tunisien (ONTT) et la Caisse des dépôts et consignations (CDC).</p>



<p>Cette exposition réunit plus de 50 œuvres issues des collections tunisiennes et françaises, dont celles du Musée national du Bardo, du Musée de Carthage, des musées de la métropole Rouen Normandie, de la Bibliothèque patrimoniale Villon, du musée d’Orsay, de la Bibliothèque nationale de France, des musées de la ville de Marseille, ainsi que de préteurs privés, lit-on sur le site du Mucem. Elle a rencontré un grand succès au Musée des Beaux-Arts de Rouen en 2021 et au Mucem en 2022, où elle a accueilli plus de 75 000 visiteurs.</p>



<p><em>«C’était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d’Hamilcar»</em>. La première phrase de ‘‘Salammbô’’, roman de Flaubert publié en 1862, a été pour des générations de lecteurs l’élément déclencheur d’une expérience unique. L’attraction fatale entre Salammbô, prêtresse de Tanit, et Mathô, chef des mercenaires révoltés, mais aussi l’opulente Carthage et ses invincibles murailles, les éléphants incendiés et les lions crucifiés; tout, dans ce roman stupéfiant, était propice à enflammer les imaginaires.</p>



<p>Centrant son propos sur ce chef-d’œuvre de la littérature moderne, l’exposition <em>‘‘Salammbô. De Flaubert à Carthage’’</em> nous plonge au cœur d’un tourbillon d’images et de sensations qui révèle sa portée considérable sur les arts et les représentations, mais aussi son héritage dans l’histoire de la Méditerranée. Elle offre un voyage dans l’univers fascinant de Carthage à travers les yeux de Flaubert et son roman qui transporte les lecteurs dans une aventure épique où la passion et la grandeur se mêlent au décor grandiose de l’antique Carthage.</p>



<p>L’exposition invite à explorer l’impact culturel et artistique de ce chef-d’œuvre littéraire, en rassemblant des trésors archéologiques et des œuvres d’art exceptionnelles provenant des plus grandes collections tunisiennes et françaises. Ne se contentant pas de revisiter le passé, elle propose une réflexion sur les préoccupations contemporaines à travers le prisme de l’œuvre flaubertienne.</p>



<p>L’exposition s’accompagne d’une programmation culturelle : concert, lectures musicales, ateliers créatifs, atelier d’écriture, expérience en réalité virtuelle, conférence et de rencontres professionnelles et scientifiques.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/08/exposition-au-musee-du-bardo-salammbo-de-flaubert-a-carthage/">Exposition au Musée du Bardo : «Salammbô. De Flaubert à Carthage»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Stabilisation de la colline de Sidi Bou Saïd : une affaire mal engagée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/06/stabilisation-de-la-colline-de-sidi-bou-said-une-affaire-mal-engagee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 May 2024 11:27:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Apal]]></category>
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		<category><![CDATA[Sidi Dhrif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie ne peut pas régler avec ses seuls moyens le problème de glissement de terrain sur la colline de Sidi Bou Saïd. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/06/stabilisation-de-la-colline-de-sidi-bou-said-une-affaire-mal-engagee/">Stabilisation de la colline de Sidi Bou Saïd : une affaire mal engagée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En réaction aux informations relatives au danger de glissement de terrain sur la colline de Sidi Bou Saïd, un expert a affirmé à Kapitalis que le problème est réel et ne date pas d’aujourd’hui, ajoutant que la solution dépasse les capacités de la seule Tunisie, eu égard son coût financier.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri </strong></p>



<span id="more-12704041"></span>



<p>Le directeur général par intérim de l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (Apal), Mehdi Belhaj, a confirmé, dans un <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/06/tunisie-sidi-bou-said-menace-de-glissements-de-terrain/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">entretien </a>avec l’agence Tap, publiée dimanche 5 mai 2024, que la colline de Sidi Bou Saïd, village pittoresque et touristique au nord-est de Tunis, est menacée de glissements de terrain, ajoutant qu’aucune solution ne saurait être envisagée et mise en œuvre sans un diagnostic précis de la situation.  </p>



<p>Sidi Bou Saïd est, rappelons-le, rattaché au site de Carthage, classé patrimoine mondial par l’Unesco en 1979. Toutefois, les consignes de l’Unesco ont cédé devant l’urbanisation qui s’est développée depuis Sidi Bou Saïd jusqu’à Maâlga et Salammbô. Pour ne rien arranger, les connexions électriques et téléphoniques aériennes ont dénaturé le paysage, empêchant jusque-là l’inscription du village en tant que tel sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, d’autant plus que la première condition imposée par l’organisation internationale était de stopper les constructions. <em>«Or, sous Bourguiba et ensuite – et surtout – sous Ben Ali, tout le monde voulait sa petite portion de Sidi Bou Saïd et Sidi Dhrif»</em>,  rappelle l’expert.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6A2SOCVCKc"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/06/tunisie-sidi-bou-said-menace-de-glissements-de-terrain/">Tunisie : Sidi Bou Saïd menacé de glissements de terrain</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Sidi Bou Saïd menacé de glissements de terrain » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/06/tunisie-sidi-bou-said-menace-de-glissements-de-terrain/embed/#?secret=85nFOhXlCK#?secret=6A2SOCVCKc" data-secret="6A2SOCVCKc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>A l’époque, l’ancien président avait construit lui-même son palais sur la colline, qui a failli partir en mer, et il a fallu, pour stabiliser le sol, dépenser d’énormes sommes d’argent entre 2001 et 2009.</p>



<p><em>«Les littoraux à travers le monde sont tous menacés et le problème de la colline de Sidi Bou Saïd est connu depuis bien longtemps, le diagnostic ayant été fait depuis plus d’un demi-siècle. Le problème est que la solution nécessite d’énormes sommes d’argent et dépasse les moyens de la seule Tunisie. Mais qui va s’intéresser à la colline de Sidi Bou Saïd de la ‘‘petite’’ Tunisie ?»</em>, s’interroge notre expert.</p>



<p>L’inscription de Sidi Bou Saïd sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco aurait pu aider notre pays à mobiliser des crédits pour engager les travaux de stabilisation de la colline sur laquelle le village est construit, mais la boulimie des constructeurs a largement hypothéqué cette perspective.</p>



<p>Evoquant, par ailleurs, la somme de 400.000 dinars consentis par le ministère des Finances pour financer une étude technique comprenant le diagnostic, les solutions et l’estimation du coût et de la durée des travaux de consolidation de la colline, notre expert a indiqué que ce montant est très sous évalué eu égard l&rsquo;étendue de la colline aggravée par l&rsquo;urbanisation galopante qu&rsquo;elle a subie. </p>



<p>Autant dire que l’affaire est, d’ores et déjà, très mal engagée… &nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/06/stabilisation-de-la-colline-de-sidi-bou-said-une-affaire-mal-engagee/">Stabilisation de la colline de Sidi Bou Saïd : une affaire mal engagée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Près d&#8217;un kilo de cocaïne saisi en possession d&#8217;une femme et de son frère à Carthage</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/01/pres-dun-kilo-de-cocaine-saisi-en-possession-dune-femme-et-de-son-frere-a-carthage/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Nov 2023 23:00:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a annoncé l&#8217;arrestation d&#8217;une femme et de son frère chez eux à Carthage Salammbô dans la banlieue nord de Tunis, où la police a saisi près d&#8217;un kilo de cocaïne. L&#8217;enquête a été menée par la brigade des stupéfiants relevant de la police judiciaire d&#8217;El-Gorjani sur la...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a annoncé l&rsquo;arrestation d&rsquo;une femme et de son frère chez eux à Carthage Salammbô dans la banlieue nord de Tunis, où la police a saisi près d&rsquo;un kilo de cocaïne.</strong></em></p>



<span id="more-10752399"></span>



<p>L&rsquo;enquête a été menée par la brigade des stupéfiants relevant de la police judiciaire d&rsquo;El-Gorjani sur la base d&rsquo;informations et d&rsquo;investigations, selon lesquelles une femme habitant à Carthage Salammbô détient de la drogue notamment une quantité de cocaïne qu&rsquo;elle compte revendre dans la banlieue nord de Tunis.</p>



<p>En coordination avec le Parquet, une descente a été effectuée au domicile de la suspecte qui a été arrêtée avec son frère, également impliqué dans cette affaire de trafic de drogue.</p>



<p>La police a saisi près d&rsquo;un kilo de cocaïne chez les suspects, ainsi qu&rsquo;une balance électronique, du cannabis et une arme blanche, ajoute la DGSN.</p>



<p>Ils ont été placés en détention sur ordre du ministère public et l&rsquo;enquête se poursuit.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/01/pres-dun-kilo-de-cocaine-saisi-en-possession-dune-femme-et-de-son-frere-a-carthage/">Près d&rsquo;un kilo de cocaïne saisi en possession d&rsquo;une femme et de son frère à Carthage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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