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	<title>Archives des Sami Tlili - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Thu, 22 May 2025 05:20:25 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des Sami Tlili - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>«5/5» │ sortie commerciale de 5 courts-métrages tunisiens</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/22/5-5-%e2%94%82-sortie-commerciale-de-5-courts-metrages-tunisiens/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 May 2025 05:20:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bilel Bali]]></category>
		<category><![CDATA[courts-métrages]]></category>
		<category><![CDATA[Jamil Najar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trois salles de cinéma en Tunisie accueilleront les projections commerciales de 5 courts-métrages tunisiens dans le cadre du programme «5/5». </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/22/5-5-%e2%94%82-sortie-commerciale-de-5-courts-metrages-tunisiens/">«5/5» │ sortie commerciale de 5 courts-métrages tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Trois salles de cinéma en Tunisie accueilleront les projections du programme «5/5», du samedi 24 mai au dimanche 1<sup>er</sup> juin 2025. Ce projet s’inscrit dans le cadre d’une expérience de distribution de courts-métrages, visant à accorder davantage de place à ce format artistique sur les écrans de cinéma, en dehors des festivals et des projections occasionnelles.</em></strong></p>



<span id="more-16589143"></span>



<p>«5/5» réunit cinq courts-métrages récents réalisés par des cinéastes tunisiens. Conçu comme une expérimentation, ce projet s’inspire de plusieurs initiatives antérieures et ambitionne de sonder la réception du public dans un cadre de distribution commerciale.</p>



<p>Le programme repose sur une sélection cohérente et une stratégie de diffusion ciblée dans des salles partenaires en Tunisie. Les films proposés, mêlant fiction et documentaire, sont les suivants :</p>



<p><strong>Keratin Day</strong> de Sami Tlili, fiction, 11 min, avec : Najla Ben Abdallah, Riadh Hamdi, Ghazi Zaghbani, Bahri Rahali, Mohamed Mnasria, Oussama Zarrouk.</p>



<p>Plongée dans un salon de coiffure masculin, où le <em>«jour de la kératine»</em> devient un moment de confrontation avec l’impensé, lorsque l’entrée d’une femme vient bousculer l’ordre établi.</p>



<p>Sélectionné au Red Sea International Film Festival et aux JCC 2023 (compétition officielle).</p>



<p><strong>Braquage</strong> de Bilel Bali, fiction, 21 min, avec : Salah Mseddek, Najoua Zouhair, Fatma Sfar, Ghazwa Kloub, Monem Chouayet, Arbi Ben Sâel, Salim Boucheyfa, Yasmine Ajengui, Chaima Rihawli, Salim Dhib.</p>



<p>Le film interroge la fameuse maxime : <em>«L’argent ne fait pas le bonheur, mais y contribue»</em>. Des personnages aux parcours croisés se lancent dans une chasse à l’argent&#8230; jusqu’à l’inattendu.</p>



<p>Troisième court de Bilel Bali, sélectionné aux JCC 2023 (compétition officielle).</p>



<p><strong>Frida</strong> de Mohamed Bouhjar, fiction, 20 min, avec : Sabah Bouzouita, Kamel Touati, Walid Ayadi, Souraya Bougandoura.</p>



<p>Frida, institutrice militante pour l’égalité des genres, se heurte aux parents d’élèves qui refusent l’intégration de leur fille. Croyant en l’appui de son institution, elle se retrouve finalement seule face à un système qui veut l’écarter.</p>



<p>Sélectionné aux JCC (compétition officielle), au Festival international du cinéma de Yasmine Hammamet, au Festival Musique &amp; Cinéma de Marseille et au Festival du film arabe de Mascate (prix du jury).</p>



<p><strong>Rihla (Le Voyage)</strong> de Jamil Najar, fiction, 26 min, avec Wajiha Jendoubi, Chawki El Arfaoui, Adam Jerbi, Nariman Essrime, Nejib Belkadhi, Salah Mseddek.<br>Habib embarque sa famille pour des vacances à Zarzis, espérant leur transmettre une vision idéalisée de son pays. Mais la route se révèle pleine d’imprévus.</p>



<p>Troisième film de Najar après <em>Tassallol</em> et <em>Ghasra</em>, succès du programme «Ksayer w y7ayer».</p>



<p><strong>El Casino</strong> de Wala Eddine Tlili &amp; Roua Tlili, documentaire, 11 min.<br>Tourné dans l’ancien casino de Hammam-Lif, le film nous plonge dans une exploration sensorielle mêlant mémoire, architecture et récits oubliés. Produit dans le cadre de la série <em>«10 sites, 10 docs – Ciné-Patrimoine»</em>, autour du patrimoine tunisien.</p>



<p>Le programme 5/5s’inscrit également dans le cadre d’un projet de recherche académique, qui interroge les possibilités de diffusion des courts-métrages dans les circuits commerciaux et explore les perspectives de développement de ce format à travers une expérimentation terrain dans trois salles tunisiennes et auprès d’un public varié.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/22/5-5-%e2%94%82-sortie-commerciale-de-5-courts-metrages-tunisiens/">«5/5» │ sortie commerciale de 5 courts-métrages tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le producteur tunisien Habib Attia : «La nouvelle vague tunisienne post-révolution a mûri»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/14/le-producteur-tunisien-habib-attia-la-nouvelle-vague-tunisienne-post-revolution-a-muri/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Mar 2024 09:02:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Bahaeddine Attia]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Attia]]></category>
		<category><![CDATA[Hinde Boujemaa]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hania]]></category>
		<category><![CDATA[Leyla Bouzid]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Barsaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Meryam Joobeur]]></category>
		<category><![CDATA[Mourad Ben Cheikh]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Tlili]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon le producteur Habib Attia, la Nouvelle Vague du cinéma tunisien post-révolutionnaire a mûri. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/14/le-producteur-tunisien-habib-attia-la-nouvelle-vague-tunisienne-post-revolution-a-muri/">Le producteur tunisien Habib Attia : «La nouvelle vague tunisienne post-révolution a mûri»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Selon le producteur tunisien Habib Attia, les cinéastes tunisiens ont délaissé les préoccupations politiques immédiates de la révolution de 2011 pour raconter d’autres histoires sur leur pays et leur société. «Ce que nous vivons est historique. La Nouvelle Vague tunisienne post-révolutionnaire a mûri», dit-il.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Melanie Goodfellow</strong></p>



<span id="more-12096673"></span>



<p>Kaouther Ben Hania est entrée dans l’histoire de sa Tunisie natale en remportant son <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/24/les-filles-dolfa-de-kaouther-ben-hania-remporte-le-cesar-du-meilleur-film-documentaire/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">premier Oscar </a>dans la catégorie du meilleur documentaire pour son docu-fiction <em>‘<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/30/kaouther-ben-hania-et-lhybridite-passionnante-du-documentaire/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">‘Les filles d’Olfa’’ </a></em>(Four Daughters).</p>



<p>La réalisatrice appartient à une génération de cinéastes tunisiens qui ont émergé au lendemain de la Révolution du Jasmin dans leur pays, qui a renversé le dictateur Zine El Abidine Ben Ali début 2011.</p>



<p>Habib Attia, qui est l’un des producteurs des <em>&lsquo;‘Filles d’Olfa’’</em>, fait également partie intégrante de ce mouvement.</p>



<p>Le producteur basé à Tunis a le cinéma dans le sang en tant que fils du regretté producteur Ahmed Bahaeddine Attia, dont le nom figurait au générique du film <em>‘‘Les Silences du palais’’</em> de Moufida Tlatli en 1994, avec la star tuniso-égyptienne Hend Sabry dans son premier grand rôle sur grand écran.</p>



<p>Après avoir terminé ses études secondaires, Attia s’est rendu en Italie, pays natal de sa mère, pour étudier l’ingénierie à Milan, plutôt que de suivre immédiatement les traces de son père. <em>«J’allais devenir ingénieur»</em>, raconte Attia, qui parle couramment l’arabe, le français, l’italien et l’anglais.</p>



<p>Il est finalement revenu en Tunisie en 2007 pour reprendre les rênes de la société Cinétéléfilms de son père, après son décès prématuré.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sur les pas de Ahmed Bahaeddine Attia </h2>



<p>Attia a un flux constant de films locaux primés, y compris un certain nombre d’œuvres reflétant la période révolutionnaire telles que le drame sur les mères célibataires de Hinde Boujemaa, <em>‘‘</em><em>C&rsquo;était&nbsp;mieux demain’’</em>; le documentaire <em>‘‘Plus jamais peur’’</em> de Mourad Ben Cheikh, capturant les manifestations et explorant leur héritage, et <em>‘‘</em><em>Maudit soit le phosphate’’</em> de Sami Tlili, explorant un mouvement de désobéissance sociale contre Ben Ali au début de 2008 dans la ville minière de Redeyef.</p>



<p>Parmi ses plus récentes productions, aux côtés des films de Ben Hania, citons le court métrage ‘‘<em>Brotherhood’’</em> de Meryam Joobeur, nominé aux Oscars 2018, et <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/16/cinema-un-fils-de-mehdi-barsaoui-un-drame-familial-dune-rare-justesse/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>‘‘Un fils’’</em> </a>de Mehdi Barsaoui, pour lequel la star française Sami Bouajila a remporté le prix du meilleur acteur dans la compétition Horizons de Venise en 2019 et les César français 2020.</p>



<p>Attia travaille également régulièrement avec des cinéastes arabes non tunisiens, produisant ‘‘<em>Laila&rsquo;s Birthday’’</em> (2008) et <em>‘‘Palestine Stereo’’</em> (2013) du réalisateur palestinien Rashid Masharawi et la cinéaste marocaine Hind Bensari, lauréate des Hot Docs avec <em>‘‘We Could Be Heroes’’</em> (2018), sur son compatriote Azzedine Nouiri paralympien au lancer du poids, et coproduisant le film <em>‘‘Harka’’</em> du réalisateur américain Nathan Lotfy, dont l’action se déroule à la veille de la révolution tunisienne.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9Lnk2NDNMu"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/25/dora-bouchoucha-la-liberte-dexpression-est-menacee-dans-le-monde/">Dora Bouchoucha : «La liberté d’expression est menacée dans le monde»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Dora Bouchoucha : «La liberté d’expression est menacée dans le monde» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/25/dora-bouchoucha-la-liberte-dexpression-est-menacee-dans-le-monde/embed/#?secret=CLpFf6TcJc#?secret=9Lnk2NDNMu" data-secret="9Lnk2NDNMu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Selon lui, les cinéastes tunisiens ont délaissé les préoccupations politiques immédiates de la révolution de 2011 pour raconter d’autres histoires sur leur pays et leur société. <em>«Ce que nous vivons est historique. La Nouvelle Vague tunisienne post-révolutionnaire a mûri»</em>, dit-il. <em>«Cette Nouvelle Vague qui captait au départ avec urgence ce que nous vivions dans la rue, a mûri et s’oriente de plus en plus vers la fiction»</em>, ajoute-t-il</p>



<p>Attia accompagne dans cette démarche de nombreux réalisateurs tunisiens.</p>



<p>Il vient de lancer le tournage du troisième long métrage de Leyla Bouzid, <em>‘‘Sous un souffle’’</em>. Il s’agit de sa première collaboration avec Bouzid, qui avait réalisé <em>‘‘A peine j’ouvre les yeux’’</em> et <em>‘‘Une histoire d’amour et de désir’’</em>.</p>



<p>Le film est l’histoire d’une jeune femme tunisienne vivant à Paris qui rentre chez elle suite au décès d’un oncle bien-aimé du côté de sa mère. <em>«Elle découvre qu’il est mort dans des circonstances mystérieuses et que son corps a été retrouvé à moitié nu dans la station touristique de Sousse. À travers sa quête pour aller au fond de ce qui s’est passé, le film explore les lignes de fracture de la société tunisienne»</em>, explique Attia.</p>



<p>Il travaille sur le film en coproduction avec la productrice principale Caroline Nataf de la maison de production parisienne Unité Films.</p>



<p>Il termine également la post-production d’<em>‘‘Aïcha’’</em>, sa deuxième collaboration avec Barsaoui après <em>‘‘Un fils’’</em>.</p>



<p>Le drame tourne autour d’une femme qui tente de réinventer sa vie terne après avoir été impliquée dans un accident de la route. Elle se rend à Tunis, la capitale tunisienne, sous une nouvelle identité, mais son subterfuge ne tarde pas à la rattraper.</p>



<p>Attia a présenté le film la semaine dernière à l’événement <em>Qumra</em> du Doha Film Institute, visant à encourager les projets et les talents qui ont reçu le soutien de son programme de subventions, dans sa vitrine Picture Lock.</p>



<p>Il produit le film avec Marc Irmer chez Dolce Vita Films, basé à Paris, en coproduction avec la société marseillaise 13 Prods et la société italienne Dorje Films.</p>



<p>En toile de fond, Attia travaille également sur <em>‘‘Le Retour de l’enfant prodigue’’</em> du réalisateur et producteur franco-égyptien-palestinien Rani Massalha.</p>



<p>La production, qui a remporté le premier prix de 100 000 $ au marché des projets du Festival du film de la mer Rouge en Arabie Saoudite en décembre dernier, s’inspire de l’abattage réel de 300 000 porcs en Égypte en 2009.</p>



<p>Le film tourne autour d’un père et d’un fils séparés, réunis dans leur quête pour se cacher et garder leur bétail vivant.</p>



<p>Attia espère tourner en octobre prochain et est actuellement en train de déterminer les lieux, avec une préférence pour l’Égypte mais d’autres destinations potentielles, notamment la Jordanie ou éventuellement l’Italie, si un soutien supplémentaire pouvait y être trouvé.</p>



<p>Il produit le film avec Les Films du Tambour, basés à Paris, dirigés par Marie Legrand, partenaire de Massalha. Parmi les autres partenaires figurent Dorje ainsi que les sociétés égyptiennes Mad Solutions et 26one.</p>



<p>La collaboration d’Attia et Ben Hania remonte à une décennie et a débuté avec son premier film de 2013, <em>Le ‘‘Challet de Tunis</em>’’, le docudrame sur un agresseur harcelant les femmes dans les rues de la capitale tunisienne.</p>



<p>Ils ont également travaillé ensemble sur le documentaire tourné au Canada Zeinab Hates <em>‘‘The Snow’’</em> (2013), la sélection Un Certain Regard de Cannes 2017, ‘‘La Belle et la meute’’, en 2020, et  ‘‘<em>L’homme qui a vendu sa peau</em>’’, qui a atteint la dernière étape des nominations de l’édition 2021 des Oscars dans la catégorie du meilleur long métrage international, perdant face à <em>‘‘Another Round’’</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>‘‘Les filles d’Olfa’’</em>  a été difficile à financer</h2>



<p><em>‘‘Les filles d’Olfa’’</em> – sur la mère tunisienne Olfa Hamrouni qui a perdu ses deux filles adolescentes à cause de l’Etat islamique après qu’elles se soient radicalisées et se soient enfuies en Libye – a mis six ans à se concrétiser.</p>



<p>Attia, qui a participé au projet dès ses débuts en 2016, affirme qu’il a été étonnamment difficile de démarrer malgré la renommée croissante de Ben Hania grâce à <em>‘‘L’Homme qui a vendu sa peau’’</em>.<em> «Malgré cette brillante carrière, ‘‘Les filles d’Olfa’’ était extrêmement difficile à financer»</em>, explique le producteur. Il suggère que les premières tentatives de recherche de partenaires ont été entravées par les perceptions autour de l’histoire au cœur du travail cinématographique.<em> «Cela a été classé parmi ces histoires venant du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord sur l’Etat islamique, mais l’histoire d’Olfa Hamrouni est tout à fait unique et son personnage est bien plus grand que cela»</em>, dit-il.</p>



<p>Le projet a commencé à prendre forme après que Ben Hania a revisité son scénario pendant les confinements pandémiques et a proposé une structure hybride, mêlant documentaire et reconstitutions dramatisées pour raconter l’histoire de Hamrouni et de ses filles sur une période d’une décennie. <em>«Cela a été un tournant pour le financement»</em>, explique Attia, rappelant comment ils ont relancé le projet lors du marché des projets Cairo Film Connection du Festival du film du Caire fin 2020.</p>



<p>Malgré les crédits obtenus et l’intérêt international croissant pour le cinéma arabe, Attia affirme que le financement des productions cinématographiques indépendantes en Tunisie et dans l’ensemble du Moyen-Orient ne devient pas plus facile.</p>



<p>Il reconnaît que les programmes de subventions gérés par le Doha Film Institute et la Red Sea Film Foundation d’Arabie Saoudite sont une aubaine, mais affirme que la situation du financement du cinéma dans sa Tunisie natale est <em>«un désastre»</em>, le financement stagnant au même niveau qu’il y a dix ans.</p>



<p><em>«C’est vraiment stupéfiant quand on voit à quel point les films tunisiens se portent bien au niveau local et international et pas seulement dans les festivals mais aussi dans les cinémas»</em>, déclare le producteur. <em>«C’est le meilleur ambassadeur de notre culture et de notre identité. Nos institutions, le ministère de la Culture et le Centre national du cinéma doivent suivre cette dynamique et faire évoluer les lois qui régissent le secteur»</em>, ajoute-t-il. Il faut également une réflexion plus concertée dans le monde arabe pour créer le type d’alliances de coproduction qui sont monnaie courante en Europe, suggère-t-il.</p>



<p><em>«Le gouvernement tunisien et les autres pays de la région doivent créer des mécanismes de financement sud-sud»</em>, dit-il. Et de conclure : <em>«Nous avons tellement de sujets en commun et cela nous renforcerait en tant que producteurs.»</em></p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l&rsquo;anglais.</em></p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : <a href="https://deadline.com/2024/03/four-daughters-producer-habib-attia-projedct-arab-cinema-tunisia-1235850357/">Deadline</a>. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/14/le-producteur-tunisien-habib-attia-la-nouvelle-vague-tunisienne-post-revolution-a-muri/">Le producteur tunisien Habib Attia : «La nouvelle vague tunisienne post-révolution a mûri»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Disparition inquiétante d&#8217;un étudiant à Gabès</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/16/tunisie-disparition-inquietante-dun-etudiant-a-gabes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Dec 2022 21:37:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Disparition]]></category>
		<category><![CDATA[enquête]]></category>
		<category><![CDATA[étudiant]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Tlili]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisie : Disparition inquiétante d'un étudiant à Gabès</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/16/tunisie-disparition-inquietante-dun-etudiant-a-gabes/">Tunisie : Disparition inquiétante d&rsquo;un étudiant à Gabès</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une enquête a été ouverte sur ordre du ministère public, suite à la disparition inquiétante depuis mardi dernier de l&rsquo;étudiant Sami Tlili à Gabès.</em></strong></p>



<span id="more-5712744"></span>



<p>Originaire de Gafsa, Sami Tlili loue une maison à Gabès où il étudie, et il est introuvable depuis le 13 décembre. Des traces de sang ont été découvertes sur son lit, où se trouvait également son téléphone portable éteint, sachant que la veille, il avait appelé sa mère pour lui exprimer son souhait de rentrer au domicile familal&#8230;</p>



<p>Intervenant sur Oasis FM, la mère de Sami Tlili a affirmé que son fils l&rsquo;avait appelée lundi en lui indiquant qu&rsquo;il souhaitait rentrer à la maison alors qu&rsquo;il devait passer des examens puis se rendre à Tunis pour un stage : «<em>Il me semblait apeuré et me l&rsquo;a même confirmé en insistant pour rentrer à la maison. J&rsquo;ai alors décidé d&rsquo;aller le voir avec mon époux. En arrivant, j&rsquo;ai frappé à la porte et personne ne m&rsquo;a ouvert avant qu&rsquo;on se rende compte qu&rsquo;elle était ouverte</em>», a-t-elle lancé en affirmant qu&rsquo;en rentrant dans sa chambre, elle a découvert des traces de sang et des débris de verre.</p>



<p>D&rsquo;autres traces de sang ont été retrouvées près de la porte de la chambre selon Najia, la maman, qui a alerté la police, a-t-elle encore affirmé, en ajoutant avoir contacté les hôpitaux des différentes régions ainsi que les districts sécuritaires et que les recherches se poursuivent, en coordination avec les sécuritaires.</p>



<p>De son côté, le porte-parole du tribunal de Gabès a déclaré sur Mosaïque FM, que suite à l&rsquo;alerte donnée mardi matin par le camarade de l&rsquo;étudiant, le parquet a ordonné l&rsquo;ouverture d&rsquo;une enquête, afin de révéler les circonstances de cette disparition inquiétantes et que des recherches sont menées pour retrouver Sami Tlili.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/16/tunisie-disparition-inquietante-dun-etudiant-a-gabes/">Tunisie : Disparition inquiétante d&rsquo;un étudiant à Gabès</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Nominations au sein du ministère des Affaires culturelles</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/23/tunisie-nominations-au-sein-du-ministere-des-affaires-culturelles/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 May 2022 11:15:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chaker Chikhi]]></category>
		<category><![CDATA[ministère des Affaires culturelles]]></category>
		<category><![CDATA[Mounira Ben Hlima]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Tlili]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un communiqué rendu public ce lundi 23 mai 2022, le ministère des Affaires culturelles a annoncé deux nouvelles nominations. En effet, Mounira Ben Hlima a été nommée à la tête de la direction générale des arts musicaux et audiovisuels et Chaker Chikhi a été désigné à la tête du travail culturel du département gouvernemental....</p>
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<p><em><strong>Dans un communiqué rendu public ce lundi 23 mai 2022, le ministère des Affaires culturelles a annoncé deux nouvelles nominations.</strong></em></p>



<span id="more-925122"></span>



<p>En effet, Mounira Ben Hlima a été nommée à la tête de la direction générale des arts musicaux et audiovisuels et Chaker Chikhi a été désigné à la tête du travail culturel du département gouvernemental.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/mounira-ben-hlima.jpg" alt="" class="wp-image-925384" width="500" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/mounira-ben-hlima.jpg 627w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/mounira-ben-hlima-293x300.jpg 293w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/mounira-ben-hlima-580x594.jpg 580w" sizes="(max-width: 627px) 100vw, 627px" /><figcaption><em>Mounira ben Hlima</em></figcaption></figure></div>



<p>D&rsquo;autre part, le ministère a annoncé la cessation des fonctions de Sami Tlili en tant que conseiller dans le cabinet de la ministre, à sa demande, et ce, pour des considérations familiales.</p>
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