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	<title>Archives des santé publique - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des santé publique - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Les Tunisien.ne.s très exposé.e.s aux phtalates et bisphénols</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/24/les-tunisien-ne-s-tres-expose-e-s-aux-phtalates-et-bisphenols/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 10:18:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Tunisien.ne.s font face à une menace chimique largement répandue : l’exposition croissante aux phtalates et aux bisphénols.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/24/les-tunisien-ne-s-tres-expose-e-s-aux-phtalates-et-bisphenols/">Les Tunisien.ne.s très exposé.e.s aux phtalates et bisphénols</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les Tunisien.ne.s font face à une menace chimique invisible mais largement répandue : l’exposition croissante aux phtalates et aux bisphénols, avertit l’agence Tap en se basant sur un rapport publié en janvier 2026 par l’Association de l’éducation environnementale pour les futures générations (AEEFG), en collaboration avec le réseau international Ipen. C’est là un enjeu majeur de santé publique et de protection de l’environnement.</em></strong></p>



<span id="more-18514267"></span>



<p>Les phtalates sont utilisés comme plastifiants pour assouplir le PVC (Polychlorure de vinyle, un polymère thermoplastique de grande consommation), tandis que&nbsp;les bisphénols sont employés dans les résines époxydes, lesquelles sont des perturbateurs endocriniens.</p>



<p>Ces substances chimiques, de plus en plus restreintes en Europe, restent présentes sur le marché tunisien souligne ledit rapport intitulé <em>«Situation des phtalates et des bisphénols en Tunisie : expositions et dangers»</em>, qui met en évidence une contamination préoccupante de la population et de l’environnement par ces substances nocives.</p>



<p>Les analyses révèlent que 64,7 % des femmes testées présentent des traces de bisphénol A (BPA) dans leurs urines, avec une concentration moyenne de 0,4 ng/mL.</p>



<p>La contamination touche également, les produits de consommation courante. Des niveaux significatifs de phtalates ont été détectés dans des fromages, des médicaments et des cosmétiques.</p>



<p>Dans l’environnement marin, des phénomènes de bioaccumulation ont été observés sur les côtes de Mahdia et de Sfax, aussi bien dans l’eau, les sédiments que les espèces marines.</p>



<p>La particularité de ces substances réside dans leur faible liaison chimique aux matériaux, ce qui facilite leur migration vers l’air, les aliments et le corps humain par ingestion, inhalation ou contact cutané. Même à faibles doses, ils sont associés à des effets sanitaires graves, notamment des troubles de la reproduction et du développement, des maladies métaboliques, cardiovasculaires et certains cancers.</p>



<p>Le rapport met également en lumière le phénomène de <em>«marché de report»</em>. En raison du durcissement des réglementations européennes, notamment via le règlement Reach (Registration, Evaluation, Authorisation and Restriction of Chemicals), une législation européenne entrée en vigueur en 2007 pour sécuriser la fabrication et l&rsquo;utilisation des substances chimiques, certaines substances interdites ou limitées continuent d’être exportées vers des pays moins réglementés.</p>



<p>&nbsp;La Tunisie, fortement dépendante des importations de matières plastiques, voit ainsi ses sources d’approvisionnement se diversifier vers la Turquie et l’Asie (Chine, Inde, Corée du Sud), en plus de partenaires européens comme l’Italie et l’Espagne. Entre 2020 et 2025, période couverte par l’étude, plus de 2 100 tonnes de plastifiants ont été importées, illustrant l’ampleur du phénomène.</p>



<p>Malgré ces risques, le cadre réglementaire tunisien reste limité. La seule mesure spécifique en vigueur est l’interdiction du BPA dans les biberons (bisphénol A, un composé chimique industriel utilisé pour fabriquer des plastiques en polycarbonate), adoptée en 2010.</p>



<p>Les normes actuelles ne prennent pas en compte les effets cumulés et chroniques de ces substances, ce qui accentue la vulnérabilité des populations, notamment des enfants et des nouveau-nés exposés via certains dispositifs médicaux.</p>



<p>Face à cette situation, les auteurs du rapport appellent à une réforme urgente. Ils recommandent l’harmonisation avec les standards internationaux, la mise en place d’un système de surveillance efficace, le renforcement des capacités analytiques, ainsi que la promotion d’alternatives plus sûres.</p>



<p>&nbsp;Selon l’AEEFG et l&rsquo;IPEN, la Tunisie se trouve aujourd’hui, à un <em>«tournant stratégique»</em>. Sans action rapide, le pays risque de devenir une destination privilégiée pour des substances chimiques interdites ailleurs, avec des conséquences durables sur la santé publique et l&rsquo;environnement.</p>



<p>La transition vers une gestion plus rigoureuse et durable des substances chimiques apparaît ainsi comme une priorité nationale, afin de concilier développement économique et protection des écosystèmes.</p>



<p>Pour rappel, les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques capables d’interférer avec le fonctionnement du système hormonal. Ce système, composé de glandes comme la thyroïde ou les ovaires, régule des fonctions essentielles telles que la croissance, le métabolisme, la reproduction ou encore le sommeil.</p>



<p>Certains composés présents dans des objets du quotidien (plastiques, cosmétiques, emballages alimentaires) peuvent imiter ou bloquer l’action des hormones naturelles, ou perturber leur production. Même à très faibles doses, ces substances peuvent envoyer de <em>«faux signaux»</em> à l&rsquo;organisme, surtout lors de périodes sensibles comme la grossesse ou l’enfance.</p>



<p>Une exposition répétée à ces substances est associée à des troubles de la fertilité, des anomalies du développement chez l’enfant, des maladies métaboliques comme le diabète, ainsi qu’à certains cancers. Dans la nature, ces substances se dispersent dans l’eau, les sols et les organismes vivants, où elles s’accumulent progressivement. Elles peuvent perturber la reproduction des espèces animales, notamment les poissons, et déséquilibrer les écosystèmes. Leur persistance et leur diffusion rendent leur impact difficile à contrôler, ce qui en fait aujourd’hui un enjeu majeur de santé publique et de protection de l’environnement.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/24/les-tunisien-ne-s-tres-expose-e-s-aux-phtalates-et-bisphenols/">Les Tunisien.ne.s très exposé.e.s aux phtalates et bisphénols</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Non au blanchiment dentaire en dehors des cabinets médicaux</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/11/non-au-blanchiment-dentaire-en-dehors-des-cabinets-medicaux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 09:35:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[blanchiment dentaire]]></category>
		<category><![CDATA[dentistes]]></category>
		<category><![CDATA[peroxyde d’hydrogène]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le blanchiment dentaire pratiqué hors des cliniques médicales, représente un danger pour la santé publique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/11/non-au-blanchiment-dentaire-en-dehors-des-cabinets-medicaux/">Non au blanchiment dentaire en dehors des cabinets médicaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le blanchiment dentaire, un&nbsp;traitement esthétique visant à éclaircir la teinte des dents en éliminant les taches via des agents oxydants&nbsp;(peroxyde d’hydrogène ou de carbamide), quand il est pratiqué hors des cliniques médicales, représente un danger pour la santé publique.</em></strong></p>



<span id="more-18462711"></span>



<p>Cet avertissement, lancé dans un communiqué conjoint par le ministère de la Santé et celui du Commerce et du Développement des exportations, fait suite à la multiplication des offres promotionnelles sur les réseaux sociaux et internet pour des services de blanchiment dentaire proposés dans des établissements non agréés, qui recours aux annonces trompeuses et aux prix attractifs pour attirer la clientèle.</p>



<p>Les deux ministères mettent en garde les citoyens contre le recours à ces établissements non autorisés, qui utilisent souvent des matières premières et des produits d’origine inconnue. Ils exhortent aussi le public à signaler ces établissements afin que des poursuites judiciaires puissent être engagées à leur encontre.</p>



<p>Le communiqué indique que les procédures de blanchiment dentaire sont classées, selon les dispositions légales et réglementaires actuelles, comme des procédures médicales qui ne peuvent être réalisées que par des dentistes, compte tenu de la nature des produits actifs utilisés, notamment ceux contenant du peroxyde d’hydrogène, qui ne peuvent être manipulés que par des professionnels qualifiés afin d’éviter tout risque ou complication pouvant découler de leur mauvaise utilisation.</p>



<p>Le communiqué souligne que les centres et établissements de beauté n’ont pas le droit de pratiquer des actes considérés comme médicaux. Il rappelle également l’interdiction de l’utilisation de tout produit contenant plus de 0,1 % de peroxyde d’hydrogène en dehors des locaux agréés. Les produits dont la concentration est comprise entre 0,1 % et 6 % de cette substance ne peuvent être utilisés que par les dentistes ou sur prescription médicale.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/11/non-au-blanchiment-dentaire-en-dehors-des-cabinets-medicaux/">Non au blanchiment dentaire en dehors des cabinets médicaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Alerte sanitaire en Algérie concernant des sardines tunisiennes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/03/alerte-sanitaire-en-algerie-concernant-des-sardines-tunisiennes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 10:33:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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		<category><![CDATA[El Tarf]]></category>
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		<category><![CDATA[intoxication alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[RappelConso]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[sardines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une alerte sanitaire a été émise en Algérie concernant les sardines tunisiennes en conserve, potentiellement dangereuses. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/03/alerte-sanitaire-en-algerie-concernant-des-sardines-tunisiennes/">Alerte sanitaire en Algérie concernant des sardines tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une alerte sanitaire a été émise en Algérie concernant les sardines tunisiennes en conserve, potentiellement dangereuses pour la santé publique. L’avertissement a été émis par la Direction de la pêche de la province d’El Tarf, frontalière de la Tunisie, suite à la commercialisation de sardines à l’huile d’olive sous la marque tunisienne El Manar, qui affirme n&rsquo;avoir enregistré aucune réclamation en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-18430823"></span>



<p>Dans une note d’information, les autorités locales mettent en garde contre la consommation de ce produit, dont la teneur en histamine dépasse les limites autorisées et peut provoquer une intoxication alimentaire. Il est conseillé aux consommateurs de ne pas acheter les emballages concernés et à ceux qui en ont déjà acheté de ne pas les consommer.</p>



<p>La Direction de la pêche recommande également de contacter le centre de santé le plus proche en cas de symptômes tels que réactions cutanées, maux de tête, nausées, diarrhée ou autres signes évocateurs d’une intoxication alimentaire. Les services compétents, assure-t-on, suivent la situation en coordination avec les agences spécialisées afin de prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger la santé publique.</p>



<p>L’alerte a également été relayée sur les réseaux sociaux par l’Association algérienne de protection des consommateurs, qui a précisé que l’histamine se forme suite à une mauvaise conservation du poisson ou à une rupture de la chaîne du froid et qu’elle n’est pas éliminée par la cuisson ou la mise en conserve.</p>



<p>Par ailleurs, l’association indique qu’un lot du même produit a également fait l’objet, en janvier dernier, d’un rappel en France, selon un avis publié sur la plateforme gouvernementale RappelConso. </p>



<p>En réaction, la société El Manar a publié un communiqué où elle a expliqué que le retrait de son produit du marché français répondait à une démarche purement préventive, ajoutant qu’elle a immédiatement effectué de nouvelles analyses approfondies sur le lot incriminé, ainsi que sur des lots commercialisés sur le marché tunisien où aucune réclamation n’a été enregistrée, a-t-elle assuré.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/03/alerte-sanitaire-en-algerie-concernant-des-sardines-tunisiennes/">Alerte sanitaire en Algérie concernant des sardines tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunis &#124; Décès d’un bébé faute de carnet de soins gratuits</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/08/tunis-deces-dun-bebe-faute-de-carnet-de-soins-gratuits/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 11:05:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bab Saadoun]]></category>
		<category><![CDATA[carnet de soins gratuits]]></category>
		<category><![CDATA[Douar Hicher]]></category>
		<category><![CDATA[hôpital d’enfants]]></category>
		<category><![CDATA[Manouba]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Décès d’un nourrisson de 9 mois pour n'avoir pas été admis à l'hôpital d'enfants Béchir Hamza, à Bab Saadoun. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/08/tunis-deces-dun-bebe-faute-de-carnet-de-soins-gratuits/">Tunis | Décès d’un bébé faute de carnet de soins gratuits</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les habitants de Douar Hicher, dans le gouvernorat de Manouba, ont vécu une tragédie humaine qui a choqué l’opinion publique, suite au décès d’un nourrisson de 9 mois, un incident qui a remis sur la table la problématique de la bureaucratie dans les établissements de santé publique.</em></strong></p>



<span id="more-18337119"></span>



<p>La mère du nourrisson, Naïma, a confirmé lors d’une intervention dans l’émission <em>Weekend Alkif</em> sur <a href="https://diwanfm.net/news/%D8%AC%D9%87%D9%88%D9%8A%D8%A9/%D9%88%D9%81%D8%A7%D8%A9-%D8%B1%D8%B6%D9%8A%D8%B9-%D8%A7%D9%84%D9%80-9-%D8%A3%D8%B4%D9%87%D8%B1-%D9%84%D8%B9%D8%AF%D9%85-%D8%AA%D9%88%D9%81%D8%B1-%D8%AF%D9%81%D8%AA%D8%B1-%D8%B9%D9%84%D8%A7%D8%AC..-%D9%88%D8%A7%D9%84%D8%AF%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%B1%D8%B6%D9%8A%D8%B9-%D8%AA%D9%88%D8%B6%D8%AD" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a>, que le calvaire de son bébé avait commencé deux jours auparavant, lorsqu&rsquo;il a contracté un gros rhume. La famille l’a emmené à l’hôpital d’enfants Bechir Hamza de Bab Saadoun, à Tunis, pour le faire soigner, mais l’administration a refusé de l’admettre, prétextant que les parents ne disposaient pas d’une carte de soins gratuits et exigeant le paiement d’une somme dont ces derniers ne disposaient pas à ce moment-là.</p>



<p>Après s’être vu refuser l’hospitalisation de leur nourrisson, les parents l’ont ramené à la maison, n’ayant pu acheter que du sirop contre la toux et du sérum physiologique à la pharmacie. Malheureusement, l&rsquo;état du bébé s’est aggravé et il est décédé le lendemain matin.</p>



<p>La mère a expliqué avoir tenté de contacter les services compétents pour faire valoir son droit aux soins, mais sans succès. En guise de protestation, elle a refusé de remettre le corps de son nourrisson pour qu’il soit enterré et exigé la présence du gouverneur de Manouba, ajoutant qu&rsquo;elle tient les autorités locales et régionales pour responsables du décès de son bébé. Elle a ajouté avoir rencontré par la suite le gouverneur, qui a promis de l’aider à obtenir une carte de soins gratuits ou à tarifs réduits dans le courant de la semaine.</p>



<p>Suite à la médiatisation de cette affaire, le parquet du tribunal de première instance de Manouba a ouvert une enquête sur les circonstances du décès du nourrisson et ordonné le transfert du corps au service de médecine légale afin de déterminer la cause exacte du décès, a indiqué <a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/%D8%AF%D9%88%D9%91%D8%A7%D8%B1-%D9%87%D9%8A%D8%B4%D8%B1%3A-%D9%81%D8%AA%D8%AD-%D8%A8%D8%AD%D8%AB-%D8%AA%D8%AD%D9%82%D9%8A%D9%82%D9%8A-%D8%A5%D8%AB%D8%B1-%D9%88%D9%81%D8%A7%D8%A9-%D8%B1%D8%B6%D9%8A%D8%B9%C2%A0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a> en citant une source judiciaire.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/08/tunis-deces-dun-bebe-faute-de-carnet-de-soins-gratuits/">Tunis | Décès d’un bébé faute de carnet de soins gratuits</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Combien vaut la vie d&#8217;un(e) Tunisien(ne) ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/27/combien-vaut-la-vie-dune-tunisienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 10:04:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[accidents de la route]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[pollution industrielle]]></category>
		<category><![CDATA[Sadok Zerelli]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[tunisiens]]></category>
		<category><![CDATA[valeur d'une vie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon un calcul économique, le prix de la vie d’un Américain est environ 20 fois supérieur à celui de la vie d’un Tunisien,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/27/combien-vaut-la-vie-dune-tunisienne/">Combien vaut la vie d&rsquo;un(e) Tunisien(ne) ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Réduire la vie humaine à une valeur monétaire peut sembler inacceptable, voire choquant, mais cette évaluation est indispensable pour les politiques publiques fondées sur des choix rationnels. Cette approche permet d’éclairer les choix collectifs relatifs à la sécurité routière, à la santé publique, à la pollution atmosphérique ou encore à la gestion des risques industriels comme celui du Groupe chimique tunisien (GCT) à Gabès </em></strong><em>(photo)</em><strong><em>.</em></strong></p>



<p><strong>Dr Sadok Zerelli</strong> *</p>



<span id="more-17989449"></span>



<p>On dit tous que «<em>la vie n’a pas de prix»</em> ,&nbsp; ce qui est vrai, mais cela n’empêche pas les sociétés d’assurance, les économistes de transport et les pouvoirs publics de lui en attribuer un, explicitement ou implicitement, lors du calcul des primes d’assurance-vie, la détermination de la rentabilité économique d’un projet d’infrastructure de transport qui pourrait sauver des vies humaines (telle que la construction d’une autoroute ou l’aménagement d’un échangeur…) ou l’établissement du bilan coûts-avantages d’un projet public qui pourrait réduire la mortalité de la population.</p>



<p>Dans le contexte politique et social actuel dominé par les manifestations quotidiennes à Gabès et le débat sur l’opportunité de démanteler les unités du GCT en vue de réduire la grave pollution atmosphérique dont souffre la population de cette ville, une telle question pourrait être intéressante à analyser, en vue d’éclairer les pouvoirs et l’opinion publics sur les enjeux en vies humaines et l’approche des économicités pour résoudre une problématique, telle que les unités du GCT à Gabès, Taparoura à Sfax, etc.</p>



<p>L’article se termine par une comparaison internationale utilisant la même méthodologie et les mêmes paramètres de calcul pour d’autres nationalités, en vue de contribuer à l’enrichissement de la culture générale des lecteurs et lectrices.</p>



<p>Au préalable, il est nécessaire de présenter un aperçu même rapide des différentes méthodologies de calcul du prix de la vie humaine, afin que les lecteurs puissent avoir une idée précise sur les limites de signification de chacune.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La valeur de la vie statistique (VVS)</h2>



<p>La VVS représente le montant que la collectivité nationale (tous les agents économiques, y compris l’Etat) est prête à payer pour réduire le risque de décès d’une personne parmi un grand nombre d’individus.</p>



<p>Exemple&nbsp;: Si 1 million de personnes sont prêtes à payer chacune 50 dinars pour réduire leur risque de décès de 1 sur 1 000 000, la VVS = 50 × 1 000 000 = 50 millions de dinars.</p>



<p>Il faut noter que la VVS n’est pas la <em>valeur d’un individu particulier</em>, mais <em>une valeur moyenne associée à une réduction marginale du risque de mortalité.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Méthode des «préférences révélées» ou «<em>revealed preferences</em>»</h2>



<p>Elle est due à l’économiste américain Samuelson et basée sur l’observation des comportements réels des individus face au risque de mortalité :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Différences de salaires entre métiers risqués et non risqués (valeur implicite du risque de mort au travail). Exemple : si un travailleur accepte 1 000 dinars de plus par an pour un risque de décès supplémentaire de 1/10 000, alors sa VVS = 1 000 / (1/10 000) = 10 millions de dinars.</li>



<li>Choix de produits alimentaires plus chers mais plus sains tels que les aliments bio ou de transports plus sûrs mais plus chers. &nbsp;</li>
</ul>



<p>En pratique, cette méthodologie pour l’évaluation du prix de la vie humaine revient à organiser de larges enquêtes où l’on demande aux individus combien ils seraient prêts à payer pour réduire un risque de mort (par pollution, accident, etc.). Elle permet d’évaluer des risques non observables dans le marché (santé publique, environnement), mais ses résultats sont très sensibles à la formulation du questionnaire et à la perception du risque.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Méthode du capital humain (ou productivité perdue)</h2>



<p>Selon cette méthodologie, la valeur de la vie humaine est égale à «<em>la valeur de la production future perdue suite à la mort d’un individu moins sa consommation s’il avait survécu»</em>.</p>



<p>Certains trouveront probablement que cette approche est cynique dans le sens où elle réduit l’être humain à sa fonction économique de producteur/consommateur et néglige sa dimension culturelle, morale et intellectuelle.</p>



<p>Ils n’ont certainement pas tort, mais c’est la méthodologie la plus courante et recommandée par la Banque Mondiale, que j’ai personnellement appliquée à plusieurs reprises en tant qu’économiste de transport lors de l’établissement des bilan coûts-avantages et le calcul de la rentabilité économique d’un grand nombre de projets d’infrastructures de transport tant en Tunisie que dans plusieurs pays subsahariens.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le concept de préférence pour le présent</h2>



<p>Selon la théorie économique du bien-être (<em>Welfare Theory</em>) qui est à la base de cette méthodologie de calcul du prix de la vie humaine, une même consommation ou production a une valeur d’autant plus faible qu’elle est éloignée dans le temps.</p>



<p>Par exemple, si on demande à un individu s’il préfère manger un sandwich au thon aujourd’hui ou exactement le même sandwich le lendemain, il préfèrera sans doute aujourd’hui parce sa fonction d’utilité pourrait changer d’ici demain et il n’est pas sûr d’être encore en vie le lendemain.</p>



<p>C’est ce que les économistes appellent la <em>valeur actualisée</em> d’une production ou d’une consommation future qui est d’autant plus élevée qu’elle est proche dans le temps</p>



<p>Selon ce raisonnement, le taux d’actualisation dans une économie, qui est un concept totalement diffèrent du taux d’inflation, doit être positif même si l’inflation anticipée sera nulle.</p>



<p>En pratique, sa détermination dépend de la distribution des âges dans une population&nbsp;: plus la population est vieille et la moyenne des âges est élevée, plus la préférence pour le présent est élevée, afin que les personnes âgées aient le plus de temps pour bénéficier et tirer profit des projets d’investissements à réaliser.</p>



<p>En Tunisie où, selon les résultats des recensements généraux de la population organisés par l’INS en 2014 et 2024, on assite à un vieillissement progressif de la population, avec un âge moyen qui est passé de 34,2 ans en 2014 à 36,8 ans en 2024 (voir mon article&nbsp;publié dans Kapitalis : <em><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/04/le-crepuscule-des-vieux/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le crépuscule des vieux</a>), </em>un taux d’actualisation minimum de 2% a été retenu pour la présente estimation du prix de la vie humaine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’âge moyen des morts</h2>



<p>Selon l’INS, l’espérance de vie en Tunisie en 2024 s’élève à 76,9 ans, à raison de 74,7 ans pour les hommes et 79,3 ans pour les femmes.</p>



<p>En revanche, il n’existe aucune statistique indiquant l’âge moyen des morts. Les seules qui existent en la matière sont relatives à l’âge des morts par accident de la route qui sont publiées régulièrement par l’Office national de la sécurité routière (ONSR). Selon ces statistiques officielles, l’âge moyen des morts par un accident de la route s’élève en moyenne à 27 ans.</p>



<p>Sachant que l’âge légal de la retraite est de 62 ans, secteur public et privé confondus, cela voudrait dire que si ces personnes ne sont pas mortes par un accident de la route, elles auraient continué à produire et à consommer pendant 35 ans supplémentaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le PIB par habitant</h2>



<p>Les personnes qui seront sauvées par un une nouvelle infrastructure de transport ou un investissement public ne sont pas connues à l&rsquo;avance. Il pourrait s’agir de personnes actives et productives, comme il pourrait s’agir de personnes actives mais en chômage ou d’enfants ou de vieillards.</p>



<p>C’est pour cela que la méthodologie préconisée par la BM recommande d’évaluer leur contribution à la production nationale par le PIB par habitant, qui est un indicateur de la contribution d’un citoyen moyen à la création de richesses, quels que soient son âge ou son genre.</p>



<p>Pour la Tunisie, le tableau suivant indique l’évolution du PIB par habitant en USD durant les 35 dernières années de 1990 à 2024 (source&nbsp;: World Bank).</p>



<p>On y lit que le PIB/hab s’élève en 2024 à 4350 USD, soit au taux de change actuel de 1USD= 2,916 Dinars, 12 685 Dinars.</p>



<p>On y remarque également que le PIB/hab a fortement augmenté de 1990 à 2010, mais qu’il n’a cessé de chuter depuis pour ne retrouver son niveau de 2010 que 15 ans plus tard&nbsp;!</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="800" height="500" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/PIB-Habitant-Tuniisie.jpg" alt="" class="wp-image-17989506" style="width:600px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/PIB-Habitant-Tuniisie.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/PIB-Habitant-Tuniisie-300x188.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/PIB-Habitant-Tuniisie-768x480.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/PIB-Habitant-Tuniisie-580x363.jpg 580w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</div>


<p>Le taux de croissance géométrique moyen qui en résulte est de +3,1% par an, qui sera appliqué pour la prévision du PIB/hab durant les 35 prochaines années, ce qui constitue une hypothèse favorable et optimiste, compte tenu de l’absence de vision et des lourdes incertitudes qui pèsent actuellement sur l’avenir de l’économie tunisienne.</p>



<p><strong>Le prix de la vie humaine</strong></p>



<p>Les résultats sont synthétisés dans le tableau suivant, tant pour la Tunisie que pour un certain nombre de pays développés ou subsahariens choisis au hasard et sur la base de la même méthodologie et des mêmes paramètres de calcul.</p>



<p><em>On y découvre que le prix de la vie d’un Tunisien(ne) ne dépasse pas <strong>74&nbsp;316 USD</strong>, soit au taux de change actuel, <strong>216&nbsp;705 Dinars.</strong></em></p>



<p>Certains lecteurs relèveront qu’aux prix du marché de l’immobilier actuels, ce montant représente à peine le prix d’un appartement S+2 dans les quartiers soi-disant chics de la capitale, tels que les Jardins d’El Menzah ou les Jardins de Carthage, qui, soit dit en passant, n’ont de jardin que le nom puisqu’il n’y a aucun arbre<ins> </ins>dans la rue ou parc public…</p>



<p><em>En termes de comparaison internationale et sur la baser du PIB/hab de chaque pays, le prix de la vie d’un Américain s’avère être environ 20 fois supérieur à celui de la vie d’un Tunisien, celui d’un Suédois 13 fois, celui d’un Français 9 fois, celui d’un Espagnol ou un Italien 8 fois… Même le prix de la vie d’un Chinois est trois fois supérieur à celui de la nôtre.</em></p>



<p>On pourrait se consoler en pensant que le prix de notre vie est supérieur à celui de la plupart des ressortissants des pays subsahariens, sauf celui des Africains du Sud et des Nigérians…</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="800" height="1000" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Prix-de-la-vie-Comparaison.jpg" alt="" class="wp-image-17989456" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Prix-de-la-vie-Comparaison.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Prix-de-la-vie-Comparaison-240x300.jpg 240w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Prix-de-la-vie-Comparaison-768x960.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Prix-de-la-vie-Comparaison-580x725.jpg 580w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p>Réduire la vie humaine à une valeur monétaire peut sembler inacceptable, voire choquant, mais cette évaluation est indispensable pour les politiques publiques fondées sur des choix rationnels. Cette approche permet d’éclairer les choix collectifs relatifs à la sécurité routière, à la santé publique, à la pollution atmosphérique ou encore à la gestion des risques industriels.</p>



<p>Ainsi, si les économistes et les responsables politiques qui avaient décidé dans les années 1970 d’implanter les industries chimiques à Gabès n’avaient pas raisonné exclusivement en termes de rentabilité financière basée sur le critère du de Taux de rentabilité interne (TRI) (taux qui annule&nbsp; les cashflow d’exploitation prévisionnels par rapport au coût des investissements), mais avaient élaboré le bilan coûts-avantages du projet en y intégrant la dimension environnementale et en attribuant une valeur monétaire au coût de la pollution atmosphérique et des morts qu’elle pourrait engendrer, la population de Gabès ne serait pas aujourd’hui en train de suffoquer et de manifester tous les jours.</p>



<p>C’est encore une erreur de décision commise par ma génération d’économistes, d’ingénieurs et de politiciens, dont les générations Z et Alpha suivantes sont en train de payer le prix et que j’aurais dû mentionner dans le mea-culpa que j’avais présenté au nom ma génération dans mon dernier article (Voir&nbsp;: <em><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/22/la-generation-z-est-elle-moins-chanceuse-que-celle-des-baby-boomers/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La génération Z est-elle moins chanceuse que celle des Baby-boomers</a></em>).</p>



<p>Dans tous les cas, il ne fait pas de doutes à mon avis qu’en Tunisie, où les ressources publiques sont limitées et les arbitrages budgétaires nombreux, une telle méthodologie peut aider l’État à hiérarchiser les priorités d’investissement en matière de prévention, en comparant les coûts des mesures de sécurité et de protection de l’environnement aux bénéfices attendus y compris en termes de vies humaines sauvées.</p>



<p>* <em>Economiste universitaire et consultant international.  </em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WszSP3K1Z4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/22/la-generation-z-est-elle-moins-chanceuse-que-celle-des-baby-boomers/">La génération Z est-elle moins chanceuse que celle des baby-boomers ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La génération Z est-elle moins chanceuse que celle des baby-boomers ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/22/la-generation-z-est-elle-moins-chanceuse-que-celle-des-baby-boomers/embed/#?secret=tDedrYvL6o#?secret=WszSP3K1Z4" data-secret="WszSP3K1Z4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/27/combien-vaut-la-vie-dune-tunisienne/">Combien vaut la vie d&rsquo;un(e) Tunisien(ne) ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le rôle du sport dans le développement culturel et social de la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/26/le-role-du-sport-dans-le-developpement-culturel-et-social-de-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Aug 2025 11:47:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[identité]]></category>
		<category><![CDATA[paris en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Découvrez comment le sport influence la culture, l'économie et l'innovation numérique en Tunisie, et comment les applications mobiles et les paris sportifs contribuent à ce développement.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/26/le-role-du-sport-dans-le-developpement-culturel-et-social-de-la-tunisie/">Le rôle du sport dans le développement culturel et social de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em><br>Le sp͏ort a un très impor͏tant rôl͏e ͏dans la société tunisienne. Ce n’est ͏pa͏s seulement une activi͏té p͏hysique; c’est un engrenage de ͏cohé͏sion sociale, ͏de développementéconomique et d͏’innovation technologique ͏au͏ssi ! Depuis les pr͏emiers jeux locaux, jusqu’aux événements mondiaux, le sport mode͏ll͏e la culture tunisie͏nne tout en p͏oussant l͏es ͏actions dans l’économie et social.</em></strong></p>



<span id="more-17333994"></span>



<p><a></a><a></a>En Tunisie, le ͏sp͏ort et la culture sont très liés.͏ De gr͏ands événements comme les matchs de ͏foot ou le tournois de ha͏ndball deviennent des moment͏s où la cult͏ure populaire s’aff͏iche ͏par les chants,͏ les habits et les normes locale͏s͏. Ces affichages renforcent ce͏ se͏ntiment d’identité͏ nationale et aident͏ ͏à passer des valeurs culturelles aux jeunes. Donc le sport n’est pas juste une quest͏ion de force physique et de compétition, c’est aussi un chemin vers le patrimoine et l’expressio͏n culturelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Impact social et économique du sport</h2>



<p><a></a>Le sport a un lien clair avec le développement de la société. Il pousse à l’inclusion, aide la santé publique et donne aux jeunes chances de grandir personnellement et au travail. Sur le plan matériel, il crée des emplois dans plusieurs domaines: lieux de sport, tourisme, achat et vente d’articles, fêtes et médias. Les sommes mises dans installations modernes pour le sport et clubs pro aident aussi à faire venir sponsors et à rendre plus fort le marché local ce qu͏i amélio͏re l’économie du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Innovations mobiles et paris sportifs </h2>



<p>L’évolution technologique a profondément transformé le paysage sportif en Tunisie, notamment grâce aux applications mobiles et aux plateformes de paris en ligne. Aujourd’hui, les supporters disposent d’outils interactifs qui leur permettent de suivre les matchs en direct, de consulter des statistiques détaillées et de s’impliquer davantage dans l’expérience sportive.</p>



<p>Des solutions comme <a href="https://melbet.ci/fr">melbet en ligne</a> illustrent parfaitement cette tendance. Elles ne se limitent pas à proposer des paris : elles offrent un véritable écosystème numérique où se rencontrent culture sportive, innovation technologique et opportunités économiques. Les utilisateurs peuvent ainsi vivre le sport de manière plus immersive tout en participant à une activité génératrice de revenus pour les entreprises locales et internationales.</p>



<p>De plus, la possibilité de <a href="https://apk-melbet.ci/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">télécharger melbet ci</a> rend cette expérience encore plus accessible. En quelques clics, les Tunisiens peuvent installer l’application sur leur smartphone, placer leurs paris, recevoir des notifications en temps réel et profiter d’une interface fluide adaptée aux besoins du marché local.</p>



<p>Ainsi, l’alliance entre sport, technologie et paris en ligne crée une nouvelle dimension où tradition et modernité s’entrecroisent, renforçant à la fois le dynamisme culturel et l’innovation numérique en Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le sport comme vecteur d’inclusion et d’éducation</h2>



<p>Au-dessus de l’économie et de l’évolution, le sport est un outil d’inclure les groupes sociaux. Les programmes scolaires et les groupes locaux aident les jeunes, ͏même ceux qui viennent de milieux pauvres, à͏ faire des exercices habituels. Cette action aide à l’͏esprit d’équipe, à͏ la règle et au respect,͏ des valeurs importantes pour le développement du soi et de la société. Le sport est aussi un moyen d’éducation non officielle, où les jeunes apprennent comment agir face à la compétition, au succès et͏ à l’échec préparant ainsi une génération plus forte ͏et impliquée.</p>



<p>La Tunisie a un potentiel énorme pour développer davantage le lien entre sport, culture et économie. L’expansion des infrastructures modernes, l’investissement dans les applications mobiles et la promotion des paris sportifs légaux peuvent créer un cercle vertueux de croissance économique et d’innovation. En combinant tradition culturelle et modernité numérique, le sport devient un pilier du développement durable et du rayonnement international du pays.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/26/le-role-du-sport-dans-le-developpement-culturel-et-social-de-la-tunisie/">Le rôle du sport dans le développement culturel et social de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie veut réduire l’impact négatif du pain sur la santé publique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/24/la-tunisie-veut-reduire-limpact-negatif-du-pain-sur-la-sante-publique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 12:23:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[diabète]]></category>
		<category><![CDATA[hypertension artérielle]]></category>
		<category><![CDATA[maladies cardiovasculaires]]></category>
		<category><![CDATA[obésité]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>
		<category><![CDATA[pain]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie vise à réduire de 30% la teneur en sel du pain subventionné afin d’améliorer la santé publique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/24/la-tunisie-veut-reduire-limpact-negatif-du-pain-sur-la-sante-publique/">La Tunisie veut réduire l’impact négatif du pain sur la santé publique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie vise à réduire de 30% la teneur en sel du pain subventionné afin d’améliorer la santé publique et de respecter les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). &nbsp;</em></strong></p>



<span id="more-17094067"></span>



<p>Les Tunisiens sont parmi les plus gros mangeurs de pain au monde et cela n’est pas sans incidence sur leur santé. Aussi le gouvernement a-t-il lancé récemment une stratégie ambitieuse visant à réduire de 30 % la teneur en sel du pain subventionné, conformément aux recommandations de l’OMS pour la prévention de l’hypertension artérielle et des maladies cardiovasculaires, qui touchent un nombre croissant de personnes.</p>



<p>L’initiative a été lancée lors d’une session parlementaire de la Commission de l’industrie, du commerce, des ressources naturelles, de l’énergie et de l’environnement, à laquelle ont participé des représentants des ministères de la Santé, de l’Agriculture et du Commerce.</p>



<p>Le pain, aliment de base de l’alimentation tunisienne, représente 35 à 40% de l’apport quotidien en sel, ce qui rend cette mesure cruciale pour améliorer la santé publique.</p>



<p>Ce plan comprend deux mesures. Tout d’abord, la réduction progressive de la teneur en sel du pain subventionné. Parallèlement, le taux d’extraction de la farine de blé tendre devrait passer de 78% actuellement à 85%.</p>



<p>Ce changement améliorera la qualité du pain, l’enrichissant en fibres, minéraux et vitamines, favorisant ainsi la digestion et la lutte contre l’obésité et le diabète.</p>



<p>En décembre 2023, une dégustation avait déjà mis en évidence l’appréciation des prototypes de pain riches en fibres.</p>



<p>Par ailleurs, la consommation de pain a considérablement augmenté ces dernières années, avec plus de 6,9 millions de quintaux de farine utilisés chaque année, ce qui met à rude épreuve le système de subventions. Les ministères concernés ont annoncé que le projet se déroulerait en plusieurs phases et s’accompagnerait d’un plan de communication publique visant à mobiliser les boulangers et les consommateurs et à assurer une transition efficace.</p>



<p>Rappelons que l’obésité et le diabète sont en passe de devenir eux aussi des problèmes de santé publique en Tunisie, où l’on mange aussi beaucoup de pâte (couscous, spaghettis, etc.).</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/24/la-tunisie-veut-reduire-limpact-negatif-du-pain-sur-la-sante-publique/">La Tunisie veut réduire l’impact négatif du pain sur la santé publique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kaïs Saïed fustige les corrompus d’un système de santé en déclin</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/02/kais-saied-fustige-les-corrompus-dun-systeme-de-sante-en-declin/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Jul 2025 11:44:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes médecins]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Ferjani]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Saïed appelle les jeunes médecins à faire preuve d’abnégation et de dévouement au service de leurs compatriotes, comme l’ont fait leurs prestigieux aînés.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/02/kais-saied-fustige-les-corrompus-dun-systeme-de-sante-en-declin/">Kaïs Saïed fustige les corrompus d’un système de santé en déclin</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En s’entretenant, mardi 1<sup>er</sup> juillet 2025, au palais de Carthage, avec le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, le président Kaïs Saïed n’a pas commenté de façon directe le mouvement social actuellement mené par les jeunes médecins opérant dans les établissements de santé publique, mais tous ses propos leurs étaient indirectement destinés. Il les appelle à faire preuve d’abnégation et de dévouement au service de leurs compatriotes, comme l’ont fait leurs prestigieux aînés depuis l’époque de la lutte de libération nationale.  </em></strong></p>



<span id="more-16931260"></span>



<p>Le président de la république a souligné, lors de son entretien, la nécessité d’instaurer d’urgence un nouveau système juridique qui préserve les droits des médecins, du personnel paramédical et des travailleurs de la santé et préserve leur dignité.</p>



<p>Selon un communiqué de la présidence, le chef de l’État a souligné que la Tunisie est fière de ses diplômés des facultés de médecine, affirmant que son école est réputée pour ses diplômés qui rayonnent dans le monde entier.</p>



<p>Le grand nombre de médecins et de personnel paramédical partis travailler à l’étranger en est une preuve évidente.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qui prête réellement à qui?</h2>



<p><em>«Même les facultés de médecine les plus prestigieuses du monde n’hésitent pas à inviter nos meilleurs professionnels à travailler avec elles»</em>, a-t-il déclaré dans le communiqué.</p>



<p>Faisant allusion à ces médecins qui louent leurs services aux pays étrangers, le président de la République a expliqué que la Tunisie accorde effectivement des <em>«prêts»</em> à de nombreux pays d’une valeur inestimable, en monnaies tunisienne ou étrangère.</p>



<p>La Tunisie <em>«prête»</em>, mais elle doit encore <em>«emprunter»</em> en raison des difficultés intérieures qui se sont accumulées au fil des décennies et parce que de nombreux pays étrangers lui ravissent nombre de ses professionnels qualifiés, a affirmé le président, en filant la même métaphore, en s’interrogeant de nouveau : qui prête réellement à qui?</p>



<p>Le chef de l&rsquo;État a souligné que des efforts étaient déployés sur tous les fronts, y compris dans le secteur de la santé, insistant sur le droit des citoyens à la santé et sur l’urgence de prendre des mesures en attendant la reconstruction des établissements hospitaliers publics dans toutes les régions du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Suivre l&rsquo;exemple des pionniers</h2>



<p>Ce droit constitutionnel, véritable droit humain, doit être concrétisé au plus vite, a souligné le président de la République, en évoquant, également, le rôle joué par plusieurs médecins en Tunisie durant la période de la lutte pour l’indépendance, tels que Dr Habib Thameur, Dr Ahmed Ben Miled, surnommé le <em>«médecin des pauvres»</em>, et Dr Slimane Ben Slimane, qui a non seulement rejoint le mouvement de libération nationale, mais a également soutenu tous les mouvements de libération à travers le monde.</p>



<p>Dr Tawhida Ben Cheikh était également surnommée <em>«médecin des pauvres»</em>, notamment pour son rôle dans la fondation de l’Association d’aide sociale, la création d’un orphelinat et d’un foyer pour les femmes.</p>



<p>Par ailleurs, les fondateurs de la Faculté de médecine en Tunisie au début des années 1960 ont quitté leurs postes à l’étranger et sont revenus en Tunisie pour constituer le premier noyau de l’école de médecine tunisienne.</p>



<p>Le président Saïed a conclu en affirmant que la santé publique se rétablira et que les patients tunisiens recevront tous les soins et le soutien nécessaires, réitérant sa ferme position selon laquelle de nombreuses questions économiques et sociales doivent être traitées dans le cadre d’une approche nationale globale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les corrompus d’un système en déclin</h2>



<p>Contre ceux qui ont causé du tort et dont le cœur nourrit encore de mauvais desseins, le remède réside dans une nouvelle législation, des cadres imprégnés d’esprit patriotique et d’un sens de l’équité. Aucun autre remède ne sera efficace contre ceux qui sont corrompus par un système en déclin, uniquement soucieux de provoquer des crises pour malmener les citoyens, a menacé le président, sans que l’on sache si ces menaces concernent les médecins internes et résidents qui ont suspendu massivement leur activité dans tous les hôpitaux publics à partir d&rsquo;hier et manifesté tout aussi massivement au centre-ville de Tunis pour exiger de meilleurs conditions salariales et d’exercice de la profession médicales.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> <em>(avec Tap)</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tpa3NvTysP"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/30/tunisie-%e2%94%82-les-jeunes-medecins-en-greve-a-partir-de-mardi/">Tunisie │ Les jeunes médecins en grève à partir de mardi</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie │ Les jeunes médecins en grève à partir de mardi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/30/tunisie-%e2%94%82-les-jeunes-medecins-en-greve-a-partir-de-mardi/embed/#?secret=E71TzDB0V5#?secret=tpa3NvTysP" data-secret="tpa3NvTysP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Pour une politique éthique, responsable et efficace de gestion des animaux errants en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/14/pour-une-politique-ethique-responsable-et-efficace-de-gestion-des-animaux-errants-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 May 2025 06:51:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[animaux errants]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être animal]]></category>
		<category><![CDATA[maladies zoonotiques]]></category>
		<category><![CDATA[protection animale]]></category>
		<category><![CDATA[rage]]></category>
		<category><![CDATA[refuges publics]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[stérilisation]]></category>
		<category><![CDATA[vaccination]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a aujourd’hui l’occasion – et la responsabilité – de faire évoluer son modèle de gestion des animaux errants. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Lettre ouverte </em></strong><strong><em>à</em></strong><strong><em> l’attention de Mesdames, Messieurs les membres du Gouvernement&nbsp;: la Tunisie a aujourd’hui l’occasion – et la responsabilité – de faire évoluer son modèle de gestion des animaux errants. Non seulement pour le respect des animaux eux-mêmes, mais aussi pour celui de ses citoyens, de ses enfants, de sa propre image.</em></strong></p>



<p><strong>Aya Bulaid</strong> *</p>



<span id="more-16544357"></span>



<p>Je m’adresse à vous en tant que citoyenne tunisienne et avocate spécialisée en droit du <em>bien-être animal,</em> afin d’exprimer une inquiétude profonde, que partagent aujourd’hui un grand nombre de nos concitoyens, face aux pratiques de gestion des chiens errants sur notre territoire.</p>



<p>Depuis plusieurs mois, des scènes insoutenables se répètent dans de nombreuses villes tunisiennes : des chiens sont abattus par balles, en pleine rue, sans anesthésie, sans encadrement vétérinaire, et parfois en présence d’enfants. Ces images choquent, traumatisent, et instillent dans la population un sentiment de tristesse mêlé d’impuissance et d’indignation.</p>



<p>Les enfants qui grandissent en voyant des chiens agoniser dans leur quartier n’apprennent ni la sécurité ni la confiance, mais la peur et la violence. Les citoyens qui assistent, impuissants, à ces scènes répétées perdent foi en la capacité de l’État à concilier efficacité et humanité.</p>



<p>Si la lutte contre certaines maladies zoonotiques comme la rage est une nécessité de santé publique, tuer des animaux ne protège pas les êtres humains. La prévention ne saurait reposer sur la destruction aveugle, mais bien sur une politique coordonnée, moderne et durable.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7keUNBu5ZO"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/13/il-y-a-des-solutions-pour-eviter-labattage-des-chiens-et-chats-errants/">Il y a des solutions pour éviter l’abattage des chiens et chats errants</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Il y a des solutions pour éviter l’abattage des chiens et chats errants » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/13/il-y-a-des-solutions-pour-eviter-labattage-des-chiens-et-chats-errants/embed/#?secret=WCTydsv5l9#?secret=7keUNBu5ZO" data-secret="7keUNBu5ZO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Des alternatives efficaces existent et sont appliquées ailleurs : campagnes de stérilisation à grande échelle, vaccination, création de refuges publics, encadrement de la détention des animaux de compagnie, éducation des citoyens à la cohabitation responsable.</p>



<p>L’animal n’est pas un danger en soi, mais le reflet de notre gestion. Tuer des chiens dans la rue n’élimine pas le risque de rage : cela déplace le problème, entretient la peur, et déshumanise nos institutions.</p>



<p>Une telle approche, brutale et inefficace, ne répond ni aux exigences d’une politique publique de santé cohérente, ni aux principes de dignité, de justice et de durabilité qui devraient gouverner l’action de l’État.</p>



<p>Notre pays ne manque ni de compétences, ni d’alternatives, ni d’alliés sur le terrain. Ce qui lui &nbsp;manque, c’est une volonté politique claire de tourner le dos à des méthodes répressives dépassées, pour construire une réponse moderne, éthique et soutenable.</p>



<p>Le droit international apporte un cadre de référence : la Déclaration universelle sur le bien-être animal, soutenue par l’Organisation mondiale de la santé animale (Omsa), reconnaît que les animaux sont des êtres sensibles, et qu’ils doivent être protégés de toute souffrance évitable.</p>



<p>La Tunisie est un pays de droit. La Constitution tunisienne de 2022 n’est pas silencieuse sur ces enjeux.</p>



<p>L’article 47 précise que <em>«l’Etat garantit le droit à un environnement sain et équilibré et contribue à la protection du milieu»</em>. Or, ce droit inclut nécessairement les relations que nous entretenons avec les êtres vivants qui partagent cet environnement.</p>



<p>L’article 49 précise que <em>«l’Etat encourage la créativité culturelle et soutient la culture nationale dans son originalité, sa diversité et son innovation, en vue de consacrer les valeurs de tolérance, de rejet de la violence et d&rsquo;ouverture sur les différentes cultures.»</em></p>



<p>Ce rejet de la violence, en sa forme constitutionnelle, doit être généralisé et appliqué à toute forme de vie présente sur le sol tunisien.</p>



<p>L’article 52 précise que les droits de l&rsquo;enfant sont garantis&nbsp;et que <em>«l’Etat doit également fournir à tous les enfants toutes les formes de protection sans discrimination et conformément à l’intérêt supérieur de l’enfant»</em>.</p>



<p>L&rsquo;article 55 précise qu’<em>«aucune restriction ne peut être apportée aux droits et libertés garanties par la</em> <em>Constitution qu’en vertu d’une loi et pour répondre aux exigences d’un régime démocratique et en vue de sauvegarder les droits d’autrui ou pour répondre aux impératifs de la sûreté publique, de la défense nationale ou de la santé publique. Ces restrictions ne doivent pas porter atteinte à la substance des droits et libertés garantie par la présente constitution, et elles doivent être justifiées par leurs objectifs proportionnels à leur justification. Aucune révision ne peut porter atteinte aux acquis en matière des droits de l’Homme et des libertés garantis par la présente constitution. Les instances juridictionnelles assurent la protection des droits et libertés contre toute atteinte.»</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6tG0Ja5N73"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/17/le-chien-ami-de-lhomme-et-agent-economique/">Le chien, ami de l’homme et agent économique</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le chien, ami de l’homme et agent économique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/17/le-chien-ami-de-lhomme-et-agent-economique/embed/#?secret=FwzrVF4zvw#?secret=6tG0Ja5N73" data-secret="6tG0Ja5N73" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Ainsi, la Constitution tunisienne impose à l’État de fonder ses politiques sur les principes de justice, de solidarité et de dignité humaine. Ces engagements ne peuvent rester symboliques : ils doivent se traduire en actes, y compris dans notre rapport au vivant. À ce titre, il est aujourd’hui de votre responsabilité d’élaborer une politique nationale de protection animale, encadrée juridiquement, administrativement et éthiquement. Il en va de l’image de la Tunisie, de la cohérence de sa politique de santé publique, et du respect des valeurs fondamentales que partagent nos institutions et nos concitoyens.</p>



<p>Il est également de notre devoir de rappeler que ces pratiques ont un impact psychologique majeur : les enfants exposés et qui grandissent en voyant des chiens agoniser dans leur quartier et du sang à même le sol n’apprennent ni la sécurité ni la confiance, mais la peur et la violence. Comment expliquer à un enfant que l’on tire sur un chien dans la rue, au nom de la santé publique ?</p>



<p>Les citoyens assistent, impuissants, à des actes qu’ils ne comprennent pas, et perdent confiance dans les institutions censées les protéger et perdent foi en la capacité de l’État à concilier efficacité et humanité.</p>



<p>Face à cette réalité, je me permets de formuler plusieurs propositions concrètes, réalistes et économiquement viables, que l’État peut mettre en œuvre à court terme :</p>



<p>&#8211; mettre un terme immédiat aux campagnes d’abattage par armes à feu dans les lieux publics, et interdire toute méthode de mise à mort non conforme aux normes vétérinaires minimales;</p>



<p>&#8211; lancer un programme national de stérilisation et de vaccination ciblée des animaux errants, en partenariat avec les cliniques vétérinaires et les praticiens volontaires;</p>



<p>&#8211; établir un cadre de coopération formel avec les associations tunisiennes de protection animale, qui œuvrent depuis des années avec sérieux, souvent sans aide ni reconnaissance;</p>



<p>&#8211; créer un fonds minimal de soutien public, en mobilisant les collectivités locales, les dons privés, les partenaires étrangers et les budgets municipaux déjà existants;</p>



<p>&#8211; mettre en place un registre numérique de suivi et de cartographie des populations errantes, via des outils simples, gratuits et accessibles aux services municipaux;</p>



<p>&#8211; adopter une loi-cadre sur la protection animale, qui réglemente la détention d’animaux de compagnie, interdit les mauvais traitements, et consacre les principes de prévention et de respect.</p>



<p>Loin d’être utopiques, ces mesures sont appliquées avec succès dans d’autres pays aux ressources comparables. Elles sont moins coûteuses que les opérations répétées de capture et d’exécution, plus efficaces sur le long terme, et surtout plus conformes à nos valeurs républicaines.</p>



<p>La Tunisie a aujourd’hui l’occasion – et la responsabilité – de faire évoluer son modèle de gestion des animaux errants. Non seulement pour le respect des animaux eux-mêmes, mais aussi pour celui de ses citoyens, de ses enfants, de sa propre image.</p>



<p>Protéger les animaux, ce n’est pas affaiblir la société. C’est la renforcer.</p>



<p>Refuser la violence, ce n’est pas céder à l’émotion, c’est choisir l’intelligence.</p>



<p>Je vous appelle, Mesdames, Messieurs les membres du Gouvernement, à faire de cette question une priorité de société. Ensemble, agissons pour que la Tunisie montre la voie d’une gestion humaine, rationnelle et digne de son époque.</p>



<p>Je vous prie d’agréer l’expression de ma haute considération. </p>



<p><em>* Avocate – spécialisée en droit du bien-être animal (ayabulaidavocat@gmail.com).</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NC5lC7IzNn"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/01/laffaire-des-chiens-errants-a-djerba-a-qui-profite-le-crime/">L’affaire des chiens errants à Djerba : À qui profite le crime ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’affaire des chiens errants à Djerba : À qui profite le crime ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/01/laffaire-des-chiens-errants-a-djerba-a-qui-profite-le-crime/embed/#?secret=anrsyxHZBE#?secret=NC5lC7IzNn" data-secret="NC5lC7IzNn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Symposium à Tunis sur le traitement du glaucome</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/19/symposium-a-tunis-sur-le-traitement-du-glaucome/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Feb 2025 10:47:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[glaucome]]></category>
		<category><![CDATA[Ingeborg Stalmans]]></category>
		<category><![CDATA[Laboratoires SAIPH]]></category>
		<category><![CDATA[ophtalmologistes]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[Steripharm]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Symposium international à Tunis consacré aux avancées récentes dans le traitement du glaucome. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/19/symposium-a-tunis-sur-le-traitement-du-glaucome/">Symposium à Tunis sur le traitement du glaucome</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Tunis accueillera, jeudi 20 février 2025, un symposium international consacré aux avancées récentes dans le traitement du glaucome et qui réunira des experts de renommée mondiale pour explorer les nouvelles approches thérapeutiques.</em></strong></p>



<span id="more-15582619"></span>



<p>Le symposium, organisé par Steripharm, filiale industrielle des Laboratoires Saiph spécialisée dans la fabrication de médicaments stériles, et la Société tunisienne du glaucome (STG), mettra en lumière une approche nouvelle dans le traitement de cette maladie, combinant la neuro-protection aux thérapies conventionnelles. L’objectif est d’améliorer significativement la prise en charge de cette pathologie oculaire, souvent silencieuse mais aux conséquences irréversibles.</p>



<p>L’événement rassemblera, notamment, des ophtalmologistes tunisiens et libyens, et la présidente de la Société européenne du glaucome, la Belge Ingeborg Stalmans, y interviendra en live streaming.</p>



<p>Selon les statistiques du ministère de la Santé, 3% de la population tunisienne est atteinte de glaucome. Cette maladie, souvent asymptomatique, peut entraîner une perte de vision irréversible, voire la cécité complète, d’où l’importance cruciale de la recherche et de l’innovation thérapeutique dans ce domaine, considéré comme un enjeu majeur de santé publique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/19/symposium-a-tunis-sur-le-traitement-du-glaucome/">Symposium à Tunis sur le traitement du glaucome</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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