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	<title>Archives des Silicon Valley - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Silicon Valley - Kapitalis</title>
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		<title>Silicon Valley &#124; Le visage caché de la guerre contre l’Iran</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 06:37:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les géants du numérique transforment le code informatique en arme de précision chirurgicale dans la guerre contre l’Iran.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Silicon Valley est devenue un immense laboratoire balistique, où chaque clic alimente le cerveau d’une IA capable de déclencher le premier conflit mondial dont les généraux ne porteront pas d’uniformes, mais des sweats à capuche.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p><strong>Mahjoub Lotfi Belhedi</strong> *</p>



<span id="more-18593442"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Mahjoub-Belhedi.jpg" alt="" class="wp-image-18593445" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Mahjoub-Belhedi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Mahjoub-Belhedi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Mahjoub-Belhedi-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>L’époque où les géants du numérique se contentaient de vendre des téléphones et du stockage en ligne est définitivement révolue. C’est désormais l’ère où le code informatique devient l’arme de précision chirurgicale utilisée par les Etats-Unis et Israël dans leur guerre contre l’Iran.</p>



<p>Le déploiement massif de l’intelligence artificielle (IA) par Palantir permet aujourd’hui de transformer des milliards de données hétérogènes, issues de satellites ou de réseaux sociaux, en une carte thermique des intentions de Téhéran, offrant aux états-majors une vision prédictive qui rend les méthodes d’espionnage traditionnelles totalement obsolètes.&nbsp;</p>



<p>Parallèlement, l’infrastructure tentaculaire d&rsquo;Amazon&nbsp;Web Services et la puissance de calcul de Google ne servent plus seulement à héberger des sites de commerce, mais fournissent le squelette numérique indispensable au Pentagone pour traiter, en temps réel, les flux vidéo des drones survolant les zones de tension du Golfe.</p>



<p>Même Apple, sous ses airs de neutralité esthétique, participe à cet écosystème en verrouillant des protocoles qui facilitent l’intégration des technologies de défense américaines, tandis que les modèles de langage d’Anthropic,&nbsp;malgré les barrières éthiques de leurs concepteurs, sont détournés par des contractants militaires pour simuler des scénarios d’attaque ou analyser les communications chiffrées de l’adversaire.&nbsp;</p>



<p>Cette collusion, documentée par les fuites contractuelles et les enquêtes des grands médias, prouve que la frontière entre le confort de l’utilisateur civil et la létalité du champ de bataille a été définitivement supprimée.</p>



<p>Nous ne sommes plus de simples clients de ces firmes, mais les complices involontaires d’une machine de guerre invisible qui a transformé la Silicon Valley en un immense laboratoire balistique, où chaque clic alimente le cerveau d’une IA capable de déclencher le premier conflit mondial dont les généraux ne porteront pas d’uniformes, mais des sweats à capuche, signant l’arrêt de mort des souverainetés étatiques au profit de la tyrannie du processeur.</p>



<p><em>* Stratège en réflexion IA, Ceo d’un cabinet spécialisé en transformation IA</em>. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/silicon-valley-le-visage-cache-de-la-guerre-contre-liran/">Silicon Valley | Le visage caché de la guerre contre l’Iran</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Fin de la démocratie &#124; Vers une gouvernance algorithmique ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/12/fin-de-la-democratie-vers-une-gouvernance-algorithmique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Oct 2025 11:43:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
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		<category><![CDATA[Silicon Valley]]></category>
		<category><![CDATA[technocratie numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Zouhaïr Ben Amor]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour parer à l'échec de la démocratie représentative, l’idée d’une gouvernance algorithmique est défendue par plusieurs chercheurs. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/12/fin-de-la-democratie-vers-une-gouvernance-algorithmique/">Fin de la démocratie | Vers une gouvernance algorithmique ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Depuis deux mille cinq cents ans, le mot démocratie incarne l’idéal politique par excellence. Héritée d’Athènes, elle fut pensée comme le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple — une définition que Lincoln a reprise à son compte en 1863. Mais à l’ère du numérique, les jeunes génies de la Silicon Valley, baignés dans la culture des data et des algorithmes prédictifs, remettent en cause cette conception. À leurs yeux, la démocratie représentative est lente, irrationnelle et inefficace face à des crises globales (écologiques, économiques, sanitaires) qui exigent des réponses rapides et fondées sur des données massives.</em></strong></p>



<p><strong>Zouhaïr Ben Amor</strong> *</p>



<span id="more-17641916"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg" alt="" class="wp-image-17518909" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>L’idée d’une gouvernance algorithmique, bien que futuriste, est déjà présente dans les travaux de chercheurs tels que Shoshana Zuboff (<em>The Age of Surveillance Capitalism</em>, 2019) et Yuval Noah Harari (<em>Homo Deus</em>, 2015), qui envisagent un monde où la donnée devient un nouvel instrument de pouvoir. Cette <em>«technocratie numérique»</em> n’est plus une fiction, mais un horizon politique envisagé dans les laboratoires californiens, entre une réunion chez OpenAI et un colloque chez Palantir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">I. Le procès de la démocratie</h2>



<p>Pour les jeunes ingénieurs de la Silicon Valley, la démocratie est malade. Les taux d’abstention records, la polarisation idéologique, la lenteur législative et la désinformation sur les réseaux sociaux en sont les symptômes les plus visibles. Le politologue Pierre Rosanvallon (<em>La légitimité démocratique</em>, 2008) avait déjà diagnostiqué cette crise de confiance, montrant comment la démocratie représentative s’érode sous le poids de la défiance et du populisme.</p>



<p>Ces nouveaux techno-réformateurs considèrent que la <em>«voix du peuple»</em> exprimée par le vote est obsolète face à la puissance des algorithmes capables de capter nos comportements en continu. Le philosophe Bernard Manin (<em>Principes du gouvernement représentatif</em>, 1995) rappelait pourtant que l’élection repose sur une confiance symbolique, non sur la pure rationalité. Or les <em>Jeunots Génies</em> veulent substituer à cette confiance une mesure permanente des désirs collectifs, comme s’il suffisait d’observer pour comprendre.</p>



<p>Leur critique n’est pas sans fondement : les scandales de corruption et la manipulation électorale (<em>Cambridge Analytica</em>, 2018) ont montré les limites d’un système vulnérable à la désinformation. Mais en voulant remplacer la délibération par la modélisation, ces ingénieurs risquent de réduire la politique à un problème d’optimisation mathématique, oubliant que, selon Hannah Arendt (<em>La Condition de l’homme moderne</em>, 1958), la politique est avant tout un espace d’action et de parole, non de calcul.</p>



<h2 class="wp-block-heading">II. Une gouvernance par l’algorithme</h2>



<p>Le projet des <em>Jeunots Génies</em> est clair : créer une gouvernance où l’intelligence artificielle (IA) remplace la représentation. Chaque citoyen serait un flux de données – ses achats, ses déplacements, ses interactions – analysé pour produire une image fidèle de la volonté collective. L’IA deviendrait un arbitre omniscient, garantissant la justice et l’efficacité.</p>



<p>Cette vision s’inscrit dans la logique du <em>dataïsme</em> décrite par Harari (<em>Homo Deus</em>, chap. 11) : la croyance selon laquelle les données représentent mieux la réalité que les récits humains. En s’appuyant sur des technologies comme la <em>blockchain</em> et l’apprentissage profond (<em>deep learning</em>), l’IA pourrait proposer des politiques fiscales, écologiques ou sanitaires « optimales », basées sur des indicateurs en temps réel.</p>



<p>Mais cette idée rejoint la <em>cybernétique politique</em> imaginée par Norbert Wiener dès 1948, où le contrôle des flux d’information remplace le débat humain. Evgeny Morozov (<em>To Save Everything, Click Here</em>, 2013) met pourtant en garde contre cette illusion du <em>solutionnisme technologique</em> : croire que la technologie peut résoudre les problèmes politiques en les dépolitisant.</p>



<p>Le danger est que cette IA devienne non plus un outil, mais un souverain algorithmique. Qui programmera ses valeurs ? Qui contrôlera ses priorités ? Comme l’a souligné Nick Bostrom (<em>Superintelligence</em>, 2014), une IA dotée d’un pouvoir de décision pourrait rapidement échapper au contrôle humain, transformant la gouvernance en une forme inédite de despotisme numérique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">III. Utopie ou dystopie ?</h2>



<p>Le rêve d’une rationalité parfaite se heurte à la question du libre arbitre. Si la machine devine nos désirs avant nous, que devient la liberté ? L’éthique de l’IA, développée notamment par Luciano Floridi (<em>The Ethics of Information</em>, 2013), rappelle que toute donnée est une interprétation : elle n’est ni neutre ni objective. L’IA reproduit les biais de ses concepteurs (<em>bias-in, bias-out</em>).</p>



<p>L’élimination du débat public, de la contradiction et du conflit risquerait d’abolir ce qui fonde la démocratie : la pluralité. Jacques Rancière (<em>La Mésentente</em>, 1995) montre que la démocratie est précisément l’espace du désaccord, où la parole du peuple surgit contre l’ordre établi. La remplacer par un consensus algorithmique reviendrait à instaurer une <em>police des comportements</em>.</p>



<p>De plus, la gouvernance algorithmique pourrait accentuer les inégalités de pouvoir. Comme l’a démontré Cathy O’Neil (<em>Weapons of Math Destruction</em>, 2016), les algorithmes prétendument neutres renforcent souvent les discriminations qu’ils sont censés éliminer. L’utopie d’une justice automatisée vire ainsi à la dystopie technocratique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">IV. Vers un modèle hybride ?</h2>



<p>Face à ces dérives potentielles, certains chercheurs envisagent une voie médiane : une <em>démocratie augmentée</em> par l’IA, mais non remplacée par elle. Ce modèle rejoint les réflexions d’Antoinette Rouvroy et Thomas Berns (<em>Le gouvernement algorithmique et la politique des affects</em>, 2013), selon lesquels l’IA peut contribuer à la décision publique, à condition que la transparence et la responsabilité soient assurées.</p>



<p>L’IA deviendrait alors un auxiliaire : elle simule les scénarios, aide à anticiper les crises, éclaire les citoyens. Les élus deviendraient des médiateurs entre le savoir algorithmique et la volonté populaire. Ce modèle rappelle le concept d’<em>«intelligence collective»</em> cher à Pierre Lévy (<em>L’intelligence collective</em>, 1994), où la technologie amplifie la réflexion humaine sans la remplacer.</p>



<p>Mais un tel projet exige une révolution éducative et éthique. Comme le souligne Timnit Gebru (2020), cofondatrice de <em>Black in AI</em>, sans diversité culturelle et contrôle citoyen, aucune IA ne peut prétendre servir l’humanité. L’éducation au raisonnement critique et à la donnée deviendra alors un pilier de la citoyenneté numérique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p>Les <em>Jeunots Génies</em> ont raison sur un point : la démocratie athénienne, dans sa forme actuelle, ne suffit plus à gérer la complexité du monde. Cependant, vouloir substituer la machine à l’homme revient à oublier que la démocratie n’est pas une méthode de calcul, mais un projet moral. Claude Lefort (<em>L’invention démocratique</em>, 1981) rappelait que la démocratie repose sur un vide symbolique : nul ne détient le pouvoir en propre, il se négocie en permanence. Or, l’algorithme, en prétendant incarner la vérité, referme cet espace du vide et du débat.</p>



<p>Ainsi, entre l’idéalisme athénien et le pragmatisme algorithmique, la voie à inventer est celle d’une démocratie éclairée par la technologie, mais guidée par des valeurs humaines : liberté, pluralité, responsabilité. La question n’est pas de savoir si l’IA remplacera la démocratie, mais comment elle peut l’aider à se réinventer sans la trahir.</p>



<p><strong><em>Bibliographie sélective&nbsp;:</em></strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Arendt, H. La Condition de l’homme moderne, Calmann-Lévy, 1958.</em></li>



<li><em>Bostrom, N. Superintelligence: Paths, Dangers, Strategies, Oxford University Press, 2014.</em></li>



<li><em>Floridi, L. The Ethics of Information, Oxford University Press, 2013.</em></li>



<li><em>Harari, Y. N. Homo Deus, Albin Michel, 2017.</em></li>



<li><em>Lefort, C. L’invention démocratique, Fayard, 1981.</em></li>



<li><em>Manin, B. Principes du gouvernement représentatif, Flammarion, 1995.</em></li>



<li><em>Morozov, E. To Save Everything, Click Here, PublicAffairs, 2013.</em></li>



<li><em>O’Neil, C. Weapons of Math Destruction, Crown, 2016.</em></li>



<li><em>Rancière, J. La Mésentente, Galilée, 1995.</em></li>



<li><em>Rosanvallon, P. La légitimité démocratique, Seuil, 2008.</em></li>



<li><em>Rouvroy, A. &amp; Berns, T. Le gouvernement algorithmique et la politique des affects, Presses Universitaires de Namur, 2013.</em></li>



<li><em>Wiener, N. Cybernetics: Or Control and Communication in the Animal and the Machine, MIT Press, 1948.</em></li>



<li><em>Zuboff, S. The Age of Surveillance Capitalism, Profile Books, 2019.</em></li>
</ul>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LWjbC0YPTM"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/30/la-nouvelle-lutte-des-classes-entre-elites-et-populistes/">La nouvelle lutte des classes entre élites et populistes</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La nouvelle lutte des classes entre élites et populistes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/30/la-nouvelle-lutte-des-classes-entre-elites-et-populistes/embed/#?secret=NtnNlCfydH#?secret=LWjbC0YPTM" data-secret="LWjbC0YPTM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/12/fin-de-la-democratie-vers-une-gouvernance-algorithmique/">Fin de la démocratie | Vers une gouvernance algorithmique ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>‘‘Underground domination’’ &#124; L’information, architecte et fossoyeur de l’empire global</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/30/underground-domination-linformation-architecte-et-fossoyeur-de-lempire-global/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Mar 2025 06:44:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’espionnage sur l’Internet sera bientôt impossible, une perspective qui donne des sueurs froides à tous les gouvernements, en particulier américain.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/30/underground-domination-linformation-architecte-et-fossoyeur-de-lempire-global/">‘‘Underground domination’’ | L’information, architecte et fossoyeur de l’empire global</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Il est encore trop tôt pour savoir si le contrôle de l’Etat sur l’Internet sera pérenne, mais une chose est sûre: avec l’avènement des ordinateurs quantiques, qui est loin d’être imminent, les programmes d’encodage deviendront inviolables et l’espionnage sur l’Internet sera impossible, une perspective qui donne des sueurs froides à tous les gouvernements, en particulier américain.</em></strong></p>



<p><strong>Dr Mounir Hanablia</strong> *</p>



<span id="more-16035529"></span>



<p>La puissance américaine au cours de la seconde guerre mondiale est née de sa capacité à reconvertir en temps de guerre une industrie civile orientée vers la production sur une grande échelle de biens de consommation, en une autre, de guerre, construisant des navires et des avions toujours plus nombreux en tenant compte de l’innovation technologique imposée par les nécessités de la victoire.</p>



<p>Après la guerre, cette puissance a perduré grâce à sa capacité à financer la reconstruction de ses alliés détruits et ruinés, à les mobiliser face au nouveau danger présenté par l’Union Soviétique, et à imposer sa monnaie en tant que référence dans les échanges économiques et financiers internationaux. Cela lui a évidemment assuré non seulement une capacité de contrôle sur le commerce mondial, mais aussi celle de faire financer son propre déficit budgétaire par le reste du monde.</p>



<p>Abstraction faite de ses capacités militaires sans équivalent et qui lui permettent de projeter ses forces partout dans le monde, la puissance américaine est passée avec l’effondrement de l’ours soviétique et l’ascension du dragon chinois de l’ère de la domination industrielle à celle issue de l’information. Grâce à l’Internet elle contrôle désormais le flux de l’information transitant sur ses câbles&nbsp;sous-marins, et est à même de le surveiller en fonction de ses exigences, militaires naturellement, ce que les satellites gravitant dans l’espace garantissent&nbsp;déjà depuis déjà la guerre froide, mais aussi économiques et commerciales, celles de s’assurer que ses alliés tout autant que ses adversaires soient&nbsp;toujours en état d’infériorité,&nbsp;sinon de dépendance, à commencer dans le domaine dont elle tire sa supériorité, celui de l’innovation scientifique.</p>



<p>On ne reviendra pas sur Silicon Valley et l’alliance entre le Pentagone, les capital-venture, les universités, et les hackers, d’où ont émergé les multimédias actuels qui façonnent le monde, des laptop jusqu’aux iPhones 5G, et surtout les grandes compagnies de l’économie globalisée incontournables qui tiennent le haut du pavé et qu’on nomme le Gafam.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un système international normatif</h2>



<p>Il n’y aurait sans doute pas de monde globalisé sans la révolution informatique dont découle&nbsp;l’influence américaine. Il se trouve que l’État américain, s’est constitué dans le domaine juridique les lois lui permettant de sévir contre n’importe quelle société ou État dans le monde dont il jugerait l’activité hostile, et surtout en sanctionnant tous les contrevenants qui en dépit de cela&nbsp;traiteraient&nbsp;avec les entités jugées hostiles par des amendes importantes, ou le cas échéant en les soumettant à de véritables embargos.</p>



<p>Le gros bâton, c’est un organisme dans l’État américain, l’Ofac (Office of Foreign Assets Control) chargé de faire régner la discipline requise dans le monde des affaires. A titre d’exemple les banques servant de couverture financière à des transactions commerciales impliquant les cibles du courroux de Washington, savent qu’elles encourent l’interdiction de toute opération financière sur le sol&nbsp; américain, et plus encore de se voir rejetées par leurs partenaires soucieux d’éviter d’éventuelles sanctions par ricochet. Les armateurs aidant à l’exportation&nbsp;de pétrole indésirable encourent tout autant des risques considérables dont celui de se voir saisis leurs navires avec leur cargaison.</p>



<p>Le système international normatif chargé des transactions bancaires, le célèbre Swift, d’origine européenne, peut de même être interdit&nbsp;à ceux dont l’activité est jugée contraire aux intérêts de l’État américain, dont les avoirs encourent le risque d’être gelés, ainsi que la Russie en a fait l’expérience durant le conflit ukrainien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’espionnage sur l’Internet</h2>



<p>Les moyens de rétorsion peuvent être activés lorsque la supériorité technologique américaine se trouve menacée, ainsi qu’en a fait les frais la société chinoise Huawei, accusée d’irrégularités bancaires parce qu’elle menaçait d’occuper une position dominante dans le secteur de l’accès à l’Internet grâce à la nouvelle technologie 5G. Or ses concurrentes, les firmes américaines Microsoft et Google, collaborent à l’espionnage sur l’Internet avec&nbsp;les agences du renseignement américain. Le gouvernement américain ne pouvait laisser le géant chinois prédominer dans le domaine de l’information et des télécommunications dont il tire sa puissance.</p>



<p>Pour les mêmes raisons, le marché mondial des micropuces électroniques nécessaires aux ordinateurs est devenu l’enjeu d’une compétition féroce. Les firmes chinoises y sont soumises à de nombreuses restrictions pour éviter tout risque de transfert technologique.</p>



<p>Cependant, il se trouve actuellement que c’est la firme taïwanaise&nbsp;TSMC qui assure la fourniture de près de 80% des microprocesseurs dans le monde, ce qui évidemment, aux yeux des Américains, soulève la perspective d’un éventuel conflit avec la Chine qui verrait cette dernière en occupant l’île, en contrôler le marché mondial.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le casse-tête chinois </h2>



<p>Les crypto-monnaies, les monnaies électroniques, constituent également un autre champ de surveillance exercé par le gouvernement américain sur la toile mondiale. Ainsi qu’on a eu l’occasion de le voir, le développement de l’informatique et des ordinateurs a été influencé par l’idéologie libertarienne dont l’un des principaux objectifs est de se débarrasser de la domination de l’État. Pour ce faire des monnaies virtuelles ont été créées, excluant l’usage du dollar, et théoriquement éliminant l’un des moyens les plus efficaces du contrôle exercé par le gouvernement américain sur les finances mondiales. Naturellement ce dernier s’y oppose avec d’autant plus  de résolution que les Chinois, en créant leur propre monnaie électronique, échapperaient à tout contrôle. Persévèreront-ils dans une voie qui risque également de supprimer le contrôle de leur propre gouvernement? Il serait probablement le dernier à souhaiter.</p>



<p>On avait évoqué la collaboration du gouvernement américain avec des firmes qui comme Microsoft lui fournissent l’accès à leurs données et lui donnent toute la latitude de décrypter les flux d’information sur leurs réseaux.</p>



<p>En fait, depuis l’affaire Snowden, quelques firmes autant par souci d’indépendance que celui de ne pas trahir la confiance de leurs correspondants recourent au cryptage des communications, ce qui évidemment en rend la surveillance beaucoup plus ardue. Les ministères de la Justice, ou des Finances américains n’hésitent plus le cas échéant à demander les mots de passe nécessaires permettant l’accès aux réseaux, et à sanctionner&nbsp;ceux qui diffusent des programmes d’encodage libres.</p>



<p>Il est encore trop tôt pour savoir si le contrôle de l’Etat sur l’Internet sera pérenne, mais une chose est sûre: avec l’avènement des ordinateurs quantiques, qui est loin d’être imminent, les programmes d’encodage deviendront inviolables et l’espionnage sur l’Internet sera impossible, une perspective qui donne des sueurs froides à tous les gouvernements, en particulier américain.</p>



<p>Si on ne peut concevoir une société sans domination dans laquelle chaque individu serait libre, ainsi qu’en rêvent les libertariens, il est néanmoins fort probable que les formes de l’autorité changeront avec l’avènement de l’ordinateur quantique imperméable à toute intrusion indésirable.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong><em>‘‘Underground Empire: How America Weaponized the World Economy’’ de</em></strong><strong><em>&nbsp;</em></strong><strong><em>Henry Farrell&nbsp;et&nbsp;Abraham Newman, éditions </em></strong><strong><em>Henry Holt and Co., 12 septembre 2023, </em></strong><strong><em>281 pages.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/30/underground-domination-linformation-architecte-et-fossoyeur-de-lempire-global/">‘‘Underground domination’’ | L’information, architecte et fossoyeur de l’empire global</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>‘‘Une histoire politique de la Silicon Valley’’ &#124; Le nouveau cocon de l’impérialisme américain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Mar 2025 07:26:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Elon Musk au Bureau ovale aux côtés de Donald Trump, la Silicon Valley dans l’antre du pouvoir.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/02/une-histoire-politique-de-la-silicon-valley-le-nouveau-cocon-de-limperialisme-americain/">‘‘Une histoire politique de la Silicon Valley’’ | Le nouveau cocon de l’impérialisme américain</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Quand vous avez des hommes civilisés qui combattent les sauvages, vous soutenez les hommes civilisés. Peu importe qui ils sont», écrivait Ayn Rand, philosophe américaine d’origine juive russe (1905 -1982), lors de la guerre israélo-arabe d’Octobre 1973. Un demi siècle plus tard, l’entreprise d’extermination de la population de Gaza est déjà le prototype des nouveaux conflits qui se profilent où la supériorité technologique du vainqueur assure l’annihilation du vaincu. Le fait que cette entreprise d’extermination soit soutenue par un technologue</em></strong> <strong><em>libertarien, suprémaciste, transhumaniste et raciste comme Elon Musk n’est pas anodin.</em></strong> <em>(Photo : Elon Musk au Bureau ovale aux côtés de Donald Trump, la Silicon Valley dans l’antre du pouvoir).</em></p>



<p><strong>Dr Mounir Hanablia *</strong></p>



<span id="more-15755373"></span>



<p>Silicon Valley constitue le berceau iconique&nbsp;du développement&nbsp; scientifique et technologique qui&nbsp;symbolise la domination économique et financière des Etats-Unis sur le monde. Située à Palo Alto, en Californie, près de la ville de San José, cette vallée a glissé de la production viticole, fruitière et maraîchère vers celle des nouvelles technologies de l’information qui ont façonné le monde moderne.</p>



<p>Des vacuum tubes, des ampoules, des téléviseurs et des écrans des&nbsp;radars, l’industrie est passée aux semi-conducteurs puis aux microprocesseurs qui ont permis la réduction de taille des ordinateurs de l’équivalent d’un bâtiment à celui d’une tablette transportable tout en accroissant leur puissance de calcul. Mais il a fallu transmettre, traiter, amplifier et échanger&nbsp;l’information, équivalent à des impulsions électromagnétiques transmises par l’air (radio, télévision), ou par des câbles&nbsp;métalliques (téléphone, télégramme), jusqu’aux impulsions lumineuses transportées par fibres optiques (internet).</p>



<p>Si Google, Apple, Facebook, Microsoft et Amazon (les Gafam) ont vu le jour à Palo Alto dans ce qui allait être nommé la Silicon Valley, c’est parce que le loyer et le terrain y étaient moins chers, et que l’université Stanford n’en était pas très loin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des bidouilleurs géniaux</h2>



<p>On peut certes s’extasier face à ces&nbsp;avancées majeures, mais il a fallu l’organisation nécessaire pour en rendre la réalisation possible. Le phénomène est que plusieurs de ces réalisations technologiques et des grandes compagnies qui les ont commercialisées&nbsp;et qui occupent aujourd’hui le haut du pavé de l’industrie de l’information ont débuté dans des garages et des arrière-boutiques de maisons de Palo Alto. Et les initiateurs&nbsp;en ont souvent été d’anciens étudiants de l’université voisine de Stanford associés à des férus de l’informatique, des bidouilleurs qu’on a appelés les hackers qui ont acquis la maîtrise et l’expérience des programmes informatiques plus par la pratique et l’expérience personnelle que par les études balbutiantes dans un domaine évolutif, alors en grande partie inconnu, et qui ont orienté l’évolution technologique en fonction des besoins qu’ils ont été obligés de satisfaire&nbsp;et des réponses aux questions auxquelles dans leur pratique ils ont été obligés de répondre.</p>



<p>Il n’y a pas eu seulement cela. Ces hackers ont été aussi au tout début mus par des considérations idéologiques, la foi en la libération de l’être humain par la science, censée résoudre tous ses problèmes, le droit de l’individu à la liberté dont l’Etat en tant qu’institution constitue le plus grand ennemi.</p>



<p>Ainsi la matrice idéologique de ces entrepreneurs, ainsi qu’ils se définissent, a&nbsp;uni contre l’Etat&nbsp;en tant que paradigme des militants de la Gauche contre la guerre du Vietnam adeptes du cannabis à ceux de la Droite libertarienne pour qui la suppression des impôts constituait un droit fondamental.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wPFnJ3iQQI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/16/entre-musk-netanyahu-et-modi-plongee-dun-atypique-au-coeur-de-twitter/">Entre Musk, Netanyahu et Modi, plongée d’un atypique au cœur de Twitter</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Entre Musk, Netanyahu et Modi, plongée d’un atypique au cœur de Twitter » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/16/entre-musk-netanyahu-et-modi-plongee-dun-atypique-au-coeur-de-twitter/embed/#?secret=tjZ4FrQbLE#?secret=wPFnJ3iQQI" data-secret="wPFnJ3iQQI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Il n’en demeure pas moins qu’à Palo Alto rien n’aurait pu se faire sans les capitalistes qui ont accepté de risquer une partie de leurs fortunes pour financer les projets dont le succès n’était pas assuré, dans l’espoir il faut le dire non pas d’assurer le progrès de l’humanité, mais d’en retirer des bénéfices substantiels assurant ou consolidant leur fortune. Et plusieurs de ces capitalistes furent plutôt originaires de la côte Est,&nbsp;là où se situent les banques&nbsp;et les principales institutions financières du&nbsp;pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Au service de l’impérialisme américain</h2>



<p>Il n’en demeure pas moins que l’Etat si décrié a contribué d’une manière décisive au succès de Silicon Valley en finançant plusieurs programmes de recherches entreprises au bénéfice de la défense nationale et de l’armée des Etats-Unis. Et aujourd’hui la colonne vertébrale de la puissance américaine c’est évidemment l’Internet, l’autoroute de l’information, qui lui permet d’espionner sur une grande échelle l’ensemble des pays, d’en influencer les peuples, et de contrôler le système financier international. Et le rêve des temps héroïques qui promettait la libération des êtres humains a paradoxalement conduit au plus formidable outil de contrôle des individus que l’Intelligence Artificielle (IA) risque de renforcer encore plus.</p>



<p>D’autre part, le rêve libertaire matérialisé par la création des ordinateurs individuels a conduit à une mainmise commerciale mondiale dont la raison d’être est le bénéfice encore et toujours plus au profit des actionnaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Retour à l’ancien ordre colonial</h2>



<p>Il demeure nécessaire de le souligner alors que les entreprises phares de Silicon Valley ont assuré la fortune de la Californie au point d’en faire le 6<sup>e</sup>&nbsp;Etat le plus riche du monde, et que sur le plan local, le niveau de vie des employés du Gafam, chauffeurs, cuisiniers, livreurs, essentiellement d’origine mexicaine, n’a fait que se détériorer, du fait de la politique du gel des salaires et de la précarité des emplois.</p>



<p>Ainsi un mouvement de protestation sociale communautaire est né, opposant les Latinos de Palo Alto Est aux Anglo-saxons de Palo Alto, et symbolisant dans les faits la division internationale engendrée par les technologies de l’information, reflétant l’ancien ordre colonial, avec les blancs éduqués d’un côté, et les allogènes dont les écoles dénuées de subventions tombent en ruine et qui sont incapables d’éduquer leurs enfants.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ElBWZAPkba"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/07/la-folie-furieuse-de-donald-trump-plane-sur-le-moyen-orient/">La folie furieuse de Donald Trump plane sur le Moyen-Orient</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La folie furieuse de Donald Trump plane sur le Moyen-Orient » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/07/la-folie-furieuse-de-donald-trump-plane-sur-le-moyen-orient/embed/#?secret=ovJIha2Lpo#?secret=ElBWZAPkba" data-secret="ElBWZAPkba" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Ce racisme, puisqu’il faut bien l’appeler ainsi, n’est pas le fruit du hasard. Si la famille Stanford a créé l’université qui porte son nom à la mémoire de son fils disparu prématurément, elle faisait état ouvertement d’opinions extrêmes, considérant les non blancs comme des inférieurs dont les mariages avec les blancs ne peuvent que diminuer les performances intellectuelles de ces derniers, et les femmes comme aptes uniquement à la gestion du foyer&nbsp;et à l’éducation des enfants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Du racisme au transhumanisme</h2>



<p>Elon Musk, un minarchiste, adepte de l’Etat minimum et chargé de réduire l’Etat Fédéral à la portion congrue par l’expulsion de milliers de fonctionnaires, est l’exemple le plus achevé du mouvement libertarien technophile. S’il se situe prêt&nbsp;de l’Extrême Droite, dans le gouvernement de Trump qui a fait de l’expulsion des immigrés un de ses principaux objectifs électoraux, il convient d’en connaître les raisons.</p>



<p>Mais Elon Musk est aussi un transhumaniste, qui use de&nbsp; nouveaux moyens techniques dont l’objectif ultime est de transposer la conscience et la mémoire d’un être humain, vues comme un ensemble d’impulsions électriques, sur un support informatique, afin d’en assurer l’éternité. En attendant, il implante déjà des micropuces suffisamment miniaturisées fabriquées par sa société Neurolink dans des cerveaux de paraplégiques afin de leur permettre de contrôler les ordinateurs par la pensée. Il pose ainsi concomitamment les bases de la télépathie. Mais il n’est nullement un cas isolé.</p>



<p>Actuellement l’université de la Singularité, qui se situe à Stanford, s’est fixée comme objectif de réaliser le saut technologique qui précipitera&nbsp;un ensemble incalculable d’innovations irréversibles, autrement dit une révolution, concrétisant le projet transhumaniste,&nbsp;depuis les humains dotés grâce aux machines de capacités supérieures jusqu’à l’esprit humain greffé sur les machines en passant par les machines dotées d’une intelligence supérieure et d’une conscience humaine.</p>



<p>On situe déjà cette singularité vers l’année 2029. Que cela soit ou non une vue de l’esprit non encore corroborée par les faits n’est pas le plus important. Ce qui l’est c’est l’idéologie qui la sous-tend, exclusive, élitiste et suprémaciste, qui réduira à l’état de rebut le reste de l’humanité qui ne dispose pas de la technologie et qui n’aura d’autre choix que de disparaître.</p>



<p>L’entreprise d’extermination de la population de Gaza est déjà le prototype des nouveaux conflits qui se profilent où la supériorité technologique du vainqueur assure l’annihilation du vaincu. Or cette supériorité technologique ne se nourrit pas du message de la charité chrétienne, mais de l’égoïsme objectiviste promu au rang de vertu d’Ayn Rand,&nbsp; de Peter Thiel, et de Ray Kurzweil, les nouveaux prophètes de la dernière apocalypse. L’Humanité n’est pas encore sortie de l’auberge.&nbsp; &nbsp;</p>



<p><strong><em>‘‘The Valley. </em></strong><strong><em>Une histoire politique de la Silicon Valley’’</em></strong><strong><em> &nbsp;de Fabien Benoit, éditions Les Arènes, 2 mai 2019, </em></strong><strong><em>288 pages</em></strong><strong><em>.</em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0SzNLYyWRN"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/06/la-boite-de-pandore-americaine-lordre-mondial-au-bord-de-la-rupture/">La boîte de Pandore américaine : l’ordre mondial au bord de la rupture</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La boîte de Pandore américaine : l’ordre mondial au bord de la rupture » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/06/la-boite-de-pandore-americaine-lordre-mondial-au-bord-de-la-rupture/embed/#?secret=7gKYyv2MZo#?secret=0SzNLYyWRN" data-secret="0SzNLYyWRN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Le phénomène Trump : analyse psychanalytique des fractures contemporaines</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/23/le-phenomene-trump-analyse-psychanalytique-des-fractures-contemporaines/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jan 2025 12:10:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le discours d’investiture de Donald Trump résonne comme une manifestation troublante de l’inconscient collectif.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le discours d’investiture de Donald Trump, retransmis aux quatre coins du monde, résonne comme une manifestation troublante de l’inconscient collectif. Une rhétorique simpliste, opposant les «bons» aux «méchants», a enflammé une foule avide de certitudes, cherchant refuge dans un récit manichéen.</em></strong></p>



<p><strong>Manel Albouchi</strong> *</p>



<span id="more-15264655"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi.jpg" alt="" class="wp-image-15239475" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Ce moment, bien qu’inscrit dans une réalité spécifique, dépasse les limites d’un territoire pour révéler des mécanismes psychiques et symboliques profondément enracinés dans l’humanité.</p>



<p>Sous les acclamations et l’ardeur manifeste, se cache une aspiration universelle à donner du sens au chaos, un appel archaïque à rétablir un ordre rassurant dans un monde perçu comme menaçant.</p>



<p>Ce qui frappe ici, ce n’est pas uniquement la figure du leader populiste, mais l’engouement massif pour un discours qui semble tout droit sorti des méandres de l’histoire médiévale. Une telle ferveur, à première vue incompréhensible, s’enracine dans des mécanismes psychiques archaïques.</p>



<p>Le clivage, cette défense primitive qui oppose le <em>«tout bon»</em> au <em>«tout mauvais»</em>, réactive une régression collective dans laquelle la complexité est effacée au profit de la polarisation. Cette dynamique traduit une peur profonde de l’incertitude, exacerbée par l’effondrement des structures éducatives et culturelles, qui auraient dû offrir les outils nécessaires pour penser avec nuance et gérer l’ambiguïté.</p>



<p>L’effacement progressif des figures intellectuelles au profit des icônes de la Silicon Valley témoigne d’un appauvrissement alarmant de l’inconscient collectif.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Récits réducteurs et idéologies vides</h2>



<p>Les géants de la pensée et de la création, autrefois capables de révéler et d’explorer la profondeur et la complexité de l’âme humaine, se voient désormais éclipsés par des récits réducteurs et des idéologies vides, laissant un vide symbolique que les algorithmes peinent à combler. Leur disparition symbolique laisse un vide immense, un espace que des figures populistes, avec leurs promesses grandiloquentes et leur rejet de l’autre, viennent occuper.</p>



<p>Ce vide révèle un abandon de la quête de sens au profit d’une frénésie consumériste, où l’être humain n’est plus qu’un rouage aliéné, coupé de ses racines symboliques.</p>



<p>En tant que psychanalyste, il est impossible d’ignorer les traumatismes collectifs qui hantent une société et se répercutent sur les individus. Les blessures historiques, qu’il s’agisse d’esclavage, de colonisation ou de révolutions avortées, laissent des marques profondes dans l’inconscient collectif. Lorsque ces blessures ne sont pas reconnues ni travaillées, elles se reproduisent sous forme de cycles de violence psychique et de crises sociales.</p>



<p>Le racisme systémique, l’adhésion aux théories du complot ou encore la montée de mouvements extrêmes traduisent cette souffrance diffuse, inavouée, qui cherche un exutoire à travers des figures de rejet et des récits clivants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sauveur ou destructeur</h2>



<p>Dans ce contexte, la figure du leader populiste, qu’il soit perçu comme sauveur ou destructeur, devient le réceptacle des projections collectives. Il incarne une autorité ambivalente, à la fois protectrice et excluante. Cette dynamique, où le leader prend la place d’un parent idéalisé ou persécuteur, reflète une quête désespérée d’ordre et de stabilité. Mais cette autorité repose sur une transmission symbolique défaillante, un affaiblissement de ce que Lacan appelle la <em>«fonction paternelle»</em> : la capacité à structurer et à transmettre des valeurs qui permettent de dépasser les oppositions binaires. Là où cette transmission échoue, l’autorité devient brute, non élaborée, et souvent violente.</p>



<p>Face à ce constat, il devient impératif de réinvestir les espaces de création, de pensée et de transmission symbolique. Les penseurs et les artistes jouent ici un rôle crucial. L’art, dans sa capacité à capter et à sublimer les tensions humaines, est un outil thérapeutique collectif. Il permet de réintroduire la nuance, d’embrasser la complexité, et de réconcilier les oppositions apparentes. Il nous rappelle que l’humanité ne se réduit pas à des slogans, mais qu’elle est une danse infinie entre l’ombre et la lumière, entre l’un et l’autre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le salut par l’art, la création, la pensée &nbsp;</h2>



<p>Dans un monde où les visages disparaissent derrière des écrans, où les récits se réduisent à des algorithmes et des données, il est essentiel de redonner une place centrale à l’éducation, à l’art et à la mémoire collective. Une éducation qui enseigne le discernement et la pensée critique est la meilleure arme contre les manipulations populistes. Une société qui soigne ses blessures historiques, qui reconnaît ses ombres, peut transcender ses traumas et éviter de les reproduire.</p>



<p>Enfin, il faut rappeler que ce qui fait de nous des êtres humains, c’est notre capacité à rêver, à créer et à transmettre des récits porteurs de sens. Là où les discours populistes prospèrent, c’est l’absence de ces récits qui se fait sentir. Mais là où l’art, la pensée et la transmission symbolique renaissent, les ombres du passé peuvent enfin s’intégrer, et les sociétés peuvent commencer à se reconstruire sur des bases plus saines et plus lumineuses.</p>



<p><em>* Psychologue, psychanalyste.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="d2usoAy3c9"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/22/contre-le-delire-conformiste-de-trump/">Contre le délire conformiste de Trump</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Contre le délire conformiste de Trump » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/22/contre-le-delire-conformiste-de-trump/embed/#?secret=w6PICDropH#?secret=d2usoAy3c9" data-secret="d2usoAy3c9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/23/le-phenomene-trump-analyse-psychanalytique-des-fractures-contemporaines/">Le phénomène Trump : analyse psychanalytique des fractures contemporaines</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>De l&#8217;homo-sapiens au meta-sapiens !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 09:32:53 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[homme connectus]]></category>
		<category><![CDATA[homo-numeticus]]></category>
		<category><![CDATA[homo-sapiens]]></category>
		<category><![CDATA[hyperconnection]]></category>
		<category><![CDATA[Mahjoub Lotfi Belhedi]]></category>
		<category><![CDATA[meta-sapiens]]></category>
		<category><![CDATA[Metaverse]]></category>
		<category><![CDATA[réalité augmentée]]></category>
		<category><![CDATA[Silicon Valley]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bientôt, la copie numérique de l&#8217;Homme se libérera définitivement de son original pour réécrire à sa guise l&#8217;histoire d&#8217;un certain ancêtre homo-sapiens. L&#8217;heure du décollage vers les cieux du meta-sapiens est proche. Par : Mahjoub Lotfi Belhedi * Suite á la «cyber-révolution permanente» de l’internet et au grand mépris du célèbre système de classification du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/22/de-lhomo-sapiens-au-meta-sapiens/">De l&rsquo;homo-sapiens au meta-sapiens !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Homo-sapiens-meta-sapiens-2.jpg" alt="" class="wp-image-370755"/></figure></div>



<p><strong><em>Bientôt, la copie numérique de l&rsquo;Homme se libérera définitivement de son original pour réécrire à sa guise l&rsquo;histoire d&rsquo;un certain ancêtre homo-sapiens. L&rsquo;heure du décollage vers les cieux du meta-sapiens est proche.</em></strong></p>



<p>Par : <strong>Mahjoub Lotfi Belhedi</strong> *</p>



<span id="more-370746"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Mahjoub-Lotfi-Belhedi.jpg" alt="" class="wp-image-299479"/></figure></div>



<p>Suite á la <em>«cyber-révolution permanente» </em>de l’internet et au grand mépris du célèbre système de classification du naturaliste suédois Carl von Linné, la condition humaine s&rsquo;imbrique de plus en plus à l’univers numérique où l’homo-sapiens (l’Homme) est constamment menacé de perdre&nbsp;son territoire existentiel&nbsp;classique au profit d’un autre envahisseur aux apparences hybrides, à mis chemin entre l&rsquo;espèce humaine et celle relevant de la souche numérique, connue sous une double appellation homo-connectus et homo-numeticus (expressions désignant l’état d&rsquo;hyperconnection des personnes et des sociétés à l&rsquo;ère du web 2.0 et 3.0)…</p>



<p>Aussi au grand dam de l’identification des personnes via leurs ADN respectifs, les plus récents procédés de profilage des individus se focalisent davantage sur l’IDN (l’identité numérique) que ce soit en matière d’investigation judiciaire, journalistique ou autres… Du coup, notre chère macromolécule ADN se réduit en une simple bio-puce&nbsp;au service de sa majesté l’IDN.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un monde totalement immersif</h2>



<p>Sous l&rsquo;impulsion du <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/11/13/meta-verse-ou-meta-diversion/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">projet Metaverse</a> de la Silicon Valley, la relation entre l’homme connectus d’aujourd&rsquo;hui et son bi-environnement (réel/virtuel confondus) va connaître, dans quelques années, une profonde mutation, voire un changement de paradigme dont les concepts tels que la réalité virtuelle (RV) et la réalité augmentée (RA) s’avèrent impuissantes á décrypter.</p>



<p>En tant que monde totalement immersif, dans lequel les utilisateurs évoluent en 3D sous la forme d&rsquo;un avatar (votre double numérique), le Metaverse de demain associé aux accessoires haptiques (il s’agit des gants réels munis de capteurs et de caméras visant à permettre au grand public de manipuler des objets physiques avec les mains, alors qu’ils évoluent dans un univers virtuel) vont faire émerger en surface des nouveaux enjeux et défis d&rsquo;ordre éthique,&nbsp; culturel, linguistique, socio-économiques, etc., en rupture totale aux codes épistémologiques&nbsp; régissant le monde d&rsquo;aujourd’hui.</p>



<p>Dans l’optique de rendre son métavers plus immersif, les géants du web – entre autres <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/10/29/facebook-devient-meta-et-explore-lespace-social-virtuel-en-3d/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Facebook</a> – ont développé un gant pneumatique destiné à reproduire les sensations du toucher du monde virtuel en vue de proposer des expériences immersives inédites dans un espace-temps propre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">À l’intérieur d&rsquo;un nouveau cosmos</h2>



<p>Plus concrètement, <em>«il s&rsquo;agirait ainsi d&rsquo;aller au-delà des expériences permises actuellement par les casques de réalité virtuelle ou encore les hologrammes dont il faudrait pouvoir mobiliser les cinq sens de manière complètement synchronisée, tout en permettant à l&rsquo;utilisateur d&rsquo;influer par tout son être sur cet environnement numérique»</em> où notre double numérique pourrait se balader dans les quatre coins de la terre, passer d&rsquo;une galerie á une autre, contracter des relations de concubinage ou de mariage palpables et aphrodisiaques,&nbsp; organiser des élections, s&rsquo;auto-proclamer maître incontestable d&rsquo;une portion territoriale du Metaverse et même être capable de commettre des délits et des crimes à l’intérieur de ce nouveau cosmos.</p>



<p>En bref, il faudrait s’attendre, à un instant T pas si lointain,&nbsp;à ce que la copie numérique se libère définitivement de son original pour réécrire à sa guise l&rsquo;histoire d&rsquo;un certain ancêtre homo-sapien ! On est à peine dans la science-fiction&#8230;</p>



<p>Il est temps de serrer nos ceintures, de réactualiser nos logiciels, car l&rsquo;heure du décollage vers les cieux du meta-sapiens est proche !</p>



<p>* <em>Universitaire, chercheur en réflexion stratégique.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FJ2n8fKZnC"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/13/meta-verse-ou-meta-diversion/">Meta-verse ou Meta-diversion ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Meta-verse ou Meta-diversion ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/13/meta-verse-ou-meta-diversion/embed/#?secret=D4UX5z3ndM#?secret=FJ2n8fKZnC" data-secret="FJ2n8fKZnC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ToADcZ6Scy"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/18/covid-19-distanciation-physique-et-ingenierie-de-controle-sociopolitique/">Covid-19, distanciation physique et ingénierie de contrôle sociopolitique</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Covid-19, distanciation physique et ingénierie de contrôle sociopolitique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/18/covid-19-distanciation-physique-et-ingenierie-de-controle-sociopolitique/embed/#?secret=1PVUS8K2Ct#?secret=ToADcZ6Scy" data-secret="ToADcZ6Scy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/22/de-lhomo-sapiens-au-meta-sapiens/">De l&rsquo;homo-sapiens au meta-sapiens !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Olfa Hamdi se présente comme entrepreneur à la Silicon Valley mais sans preuve !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 09:41:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Concorde Project Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[olfa hamdi]]></category>
		<category><![CDATA[Silicon Valley]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Olfa Hamdi, bombardée Pdg de Tunisair sans en avoir les moindres qualifications et sur la base d’un CV totalement bidonné, se présente comme entrepreneur à la Silicon Valley, en Californie, mais sans aucune preuve. Ce qui est une autre de ses nombreuses mystifications. Le problème, c’est que les idiots utiles, qui font tant de mal...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/01/Olfa-Hamdi-Tunisair.jpg" alt="" class="wp-image-331404"/></figure>



<p><strong><em>Olfa Hamdi, bombardée Pdg de Tunisair sans en avoir les moindres qualifications et sur la base d’un CV totalement bidonné, se présente comme entrepreneur à la Silicon Valley, en Californie, mais sans aucune preuve. Ce qui est une autre de ses nombreuses mystifications.</em></strong></p>



<span id="more-333508"></span>



<p>Le problème, c’est que les idiots utiles, qui font tant de mal à la Tunisie, sont prêts à avaler toutes les couleuvres, et plus c’est gros plus ça passe. Dire la vérité les dérange. Comme, par exemple, que la jeune étudiante de 32 ans a créé, en 2017, une petite entreprise, Concorde Project Technologies, dans un <em>coworking space </em>de 20 mètres carrés partagé avec plusieurs autres sociétés, à San Francisco, que cette société a réalisé, en 2020, un chiffre d’affaires de 57.795 US$ (180.000 dinars tunisiens), soit le revenu d’une petite boutique en Tunisie, qu’elle emploie deux personnes, dont Mme Hamdi elle-même, et qu’elle a bénéficié d’une aide du gouvernement américain de 1.200 US$ et d’un microcrédit pour cause de pandémie de la Covid-19.</p>



<p>Cela pour dire que Concorde Project Technologies, la seule entreprise que Mme Hamdi a dirigée jusque-là, n’a rien d’une «<em>méga entreprise internationale»</em>, du genre que Madame la nouvelle PDG de Tunisair prétend avoir dirigées du haut de ses… 32 ans.</p>



<p>Mais chut, il ne faut pas dire cela, car démystifier la sacro-sainte Olfa Hamdi, qui se présente elle-même comme <em>«American trained engineer, Inventor and Silicon Valley entrepreneur» </em>(ingénieure de formation américaine, inventeur et entrepreneur de la Silicon Valley), n&rsquo;est pas seulement un crime de lèse-majesté mais peut vous attirer un torrent d’insultes et d’injures de la part de l’armée cybernétique qui fait sa propagande sur Facebook. Et qui est payée par ses <em>«employeurs»</em> et <em>«promoteurs»</em>, qui ne tarderont pas à être démasqués après elle.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="a7UAba9Hv4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/23/la-verite-sur-le-parcours-academique-et-professionnel-de-olfa-hamdi/">La vérité sur le parcours académique et professionnel de Olfa Hamdi</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La vérité sur le parcours académique et professionnel de Olfa Hamdi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/23/la-verite-sur-le-parcours-academique-et-professionnel-de-olfa-hamdi/embed/#?secret=psJGBpV1gu#?secret=a7UAba9Hv4" data-secret="a7UAba9Hv4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Energies renouvelables: Des Superchargeurs de l&#8217;américain Tesla bientôt en Tunisie?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Moncef Dhambri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Nov 2019 10:35:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[AUTO]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Energie durable]]></category>
		<category><![CDATA[Silicon Valley]]></category>
		<category><![CDATA[Tesla Inc.]]></category>
		<category><![CDATA[Voiture électrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«La Tunisie est non seulement la première et seule démocratie arabe, c’est également le pays où les propriétaires et les fans des voitures du constructeur américain Tesla font tout pour faire avancer la cause de l’automobile hybride et du tout-électrique». Cet intérêt n&#8217;est pas passé inaperçu à la Tesla Inc., aux Etats-Unis&#8230; Par Marwan Chahla...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/20/energies-renouvelables-des-superchargeurs-de-lamericain-tesla-bientot-en-tunisie/">Energies renouvelables: Des Superchargeurs de l&rsquo;américain Tesla bientôt en Tunisie?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Tesla-Tunisie.jpg" alt="" class="wp-image-257136"/></figure>



<p><strong>«<em>La Tunisie est non seulement la première et seule démocratie arabe, c’est également le pays où les propriétaires et les fans des voitures du constructeur américain Tesla font tout pour faire avancer la cause de l’automobile hybride et du tout-électrique</em>»</strong><em><strong>. Cet intérêt n&rsquo;est pas passé inaperçu à la Tesla Inc., aux Etats-Unis&#8230;</strong> </em></p>



<p>Par  <strong>Marwan Chahla</strong>  </p>



<span id="more-257069"></span>



<p> Tel est l’avis, exprimé la semaine dernière par la chroniqueuse spécialisée Johnna Crider dans les colonnes du site écologique américain <a href="https://cleantechnica.com/2019/11/14/tesla-superchargers-in-tunisia/">Cleantechnica.com</a>. </p>



<h3 class="wp-block-heading">Les responsables du Tesla Club Tunisia mettent les bouchées doubles</h3>



<p>Ce jugement n’est pas gratuit tant l’activité du Tesla Club Tunisia et les efforts fournis par les membres de cette association à faire connaître les avantages de la voiture électrique ont enregistré d’appréciables réussites sur les terrains de la sensibilisation aux bienfaits écologiques de l’utilisation de ce type de voiture et les facilitations d&rsquo;ordre pratique de cette nouvelle tendance.</p>



<p>Ainsi, depuis quelque temps déjà, les Tunisiens et les étrangers vivant en Tunisie propriétaires de voitures Tesla se sont organisés pour installer plusieurs chargeurs muraux à travers la Tunisie et poursuivent encore sur cette lancée pour la couverture totale du territoire tunisien, du nord au sud et d’est en ouest.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> L’installation des Superchargeurs Tesla ne devrait pas poser de problème </h3>



<p>Animés par la confiance que leur procure la réussite des actions qu’ils ont menées, les responsables du Tesla Club Tunisia assurent que l’installation des Superchargeurs Tesla, ces stations de charge rapide à la pointe de ce qui se fait mondialement dans ce domaine, est proche et ne devrait pas poser de problème majeur, tant la direction de la Tesla Inc., dont le siège central se trouve en plein cœur de la célèbre Silicon Valley, «<em>a porté une attention particulière à ce qui se passe en Tunisie</em>», écrit Johnna Crider, qui laisse entendre que le géant américain de la voiture électrique pourrait joindre l’utile à l’agréable – l’écologique au financier, s’entend – et appuyer&nbsp; l’installation de ses Superchargeurs en Tunisie.</p>



<p>Si cet intérêt des décideurs de la Tesla Inc. se confirme, les retombées économiques &#8211; sur le tourisme, les emplois dans ce secteur et dans d&rsquo;autres domaines &#8211; ne manqueront pas de se faire sentir.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/20/energies-renouvelables-des-superchargeurs-de-lamericain-tesla-bientot-en-tunisie/">Energies renouvelables: Des Superchargeurs de l&rsquo;américain Tesla bientôt en Tunisie?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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