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	<title>Archives des sponsoring - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des sponsoring - Kapitalis</title>
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		<title>Tendances financières dans le sport &#124; Les chiffres de la saison 2026</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 10:24:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sport &#038; finance en 2026 : données, contrats, droits TV et marchés des cotes. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/22/tendances-financieres-dans-le-sport-les-chiffres-de-la-saison-2026/">Tendances financières dans le sport | Les chiffres de la saison 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En 2026, le sport est devenu une industrie où l’émotion se mesure sans se réduire. Derrière chaque action décisive, il y a des revenus de diffusion, des contrats de sponsoring, des masses salariales, des clauses, des primes de performance et des calendriers qui pèsent sur la rentabilité comme sur les jambes. Les tribunes réagissent au spectacle, mais les directions vivent au rythme d’un autre tableau : prévisions de trésorerie, coûts d’exploitation, exposition au risque, valeur de marque et capacité à transformer une audience en revenus récurrents.</em></strong></p>



<span id="more-18274099"></span>



<p>La nouveauté, ce n’est pas que l’argent circule, mais la manière dont il s’appuie désormais sur les données. Les matchs produisent des kilomètres parcourus, des vitesses, des zones de pression, des séquences de possession, des probabilités de tir, des historiques d’efficacité. Ces chiffres ne servent pas seulement aux entraîneurs : ils nourrissent des plateformes de contenu, structurent des négociations, sécurisent des partenariats et alimentent des marchés où l’information se <em>« price&nbsp;»</em> en temps réel. La cote, par exemple, devient un thermomètre : elle ne dit pas la vérité d’un match à venir ; elle dit ce que le marché croit savoir et ce qu’il refuse encore de croire.</p>



<p>Comprendre les tendances financières du sport, c’est donc apprendre à lire ces couches superposées : l’argent long des droits médias, la fragilité d’une saison ratée, la valeur d’une donnée certifiée, la place du capital-investissement et les garde-fous d’intégrité qui conditionnent la confiance. Au fond, le sport reste un récit. Simplement, ses chapitres se négocient, se mesurent et se modélisent, et c’est là que l’analyse rejoint la finance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’argent long qui organise le jeu</h2>



<p>Les droits de diffusion restent la charpente. La Premier League a annoncé que la vente de ses droits <em>« live »</em> au Royaume-Uni pour le cycle 2025-2029 représente 6,7 milliards de livres sur quatre ans. Dans la NBA, la ligue a officialisé en juillet 2024 des accords de 11 ans avec Disney, NBCUniversal et Amazon Prime Video, couvrant les saisons jusqu’en 2035-36. Ces horizons stabilisent les budgets, mais déplacent la bataille vers la distribution numérique, la fragmentation des audiences et la capacité à retenir l’attention sur plusieurs écrans.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les grands clubs</h2>



<p>Le football européen offre une image nette de cette diversification. Le Deloitte Football Money League 2025 indique qu’en 2023-24, les 20 clubs les plus générateurs de revenus ont cumulé 11,2 milliards d’euros, un record. Reuters souligne que le Real Madrid a franchi le milliard d’euros en 2023-24, porté par une hausse des recettes de jour de match et de recettes commerciales. La leçon financière est simple : les clubs les plus solides ne dépendent pas d’une seule ligne de revenus et amortissent un mauvais résultat sportif grâce à la solidité commerciale et à la maîtrise des coûts.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La donnée comme actif</h2>



<p>La donnée de performance est devenue un actif parce qu’elle est standardisée et vérifiable. La Fifa encadre la qualité des systèmes EPTS (tracking optique et dispositifs portés) et décrit des tests visant à quantifier l’exactitude de ces dispositifs. Côté industrie, les ligues vendent des flux officiels à des partenaires. La NFL a prolongé son partenariat avec Genius Sports autour de la distribution de données officielles et de produits liés au visionnage, preuve que la donnée pèse autant que l’image, car elle alimente l’analyse en direct et les usages liés aux paris.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La cote comme prix de l’information</h2>



<p>Une cote ressemble à un prix : elle condense un état de l’information et une estimation du risque. Investopedia rappelle que les cotes impliquent une probabilité et intègrent une marge, ce qui explique qu’elles ne constituent pas une prédiction neutre.</p>



<p>Cette logique de probabilités explicites ne concerne pas uniquement les paris sportifs traditionnels. Elle structure aussi d’autres formats de jeux en ligne fondés sur le calcul et la transparence des règles, comme le <a href="https://kenomaroc-ma.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">keno live Maroc</a>, où le hasard est encadré par des mécanismes mathématiques stables et compréhensibles.</p>



<p>Les paris sportifs, comme ces jeux à tirage, peuvent rester une pratique positive lorsqu’ils valorisent la lecture de l’information forme, calendrier, absences, dynamiques plutôt que la recherche d’une émotion brute. Envisagés comme un loisir encadré, les casinos en ligne prolongent cette culture du choix et de la gestion du risque, à condition de rester proportionnés, conscients et maîtrisés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’investisseur entre dans la tribune</h2>



<p>L’arrivée du capital modifie la gouvernance. En rugby, CVC Capital Partners a acquis une participation d’environ 14 % dans Six Nations Rugby, symbole d’une lecture <em>« active »</em> appliquée à une compétition historique. L’objectif devient d’augmenter la valeur sur la durée : une distribution mieux structurée, des partenariats mieux monétisés, des contenus plus exportables. En contrepartie, la réputation devient une variable financière : un soupçon d’intégrité se traduit par des audiences plus faibles, des sponsors plus prudents et des négociations plus dures.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tendances 2026</h2>



<p>Plus les revenus s’appuient sur les données et les marchés, plus l’intégrité devient stratégique. En 2025, la NCAA a conclu un accord officiel sur les données et les logos via Genius Sports, assorti d’exigences d’intégrité et de restrictions sur certains paris, ce qui illustre un mouvement vers davantage de garde-fous. Pour lire 2026 avec une boussole simple, trois signaux comptent :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>prix par match des droits médias, baromètre de l’attention;</li>



<li>part des revenus récurrents (données, partenariats longs) ;</li>



<li>écart entre la croissance des revenus et l’inflation des coûts sportifs.</li>
</ul>



<p>À retenir : les chiffres n’effacent pas le sport ; ils expliquent pourquoi certaines histoires tiennent debout. Une économie solide permet à l’émotion de revenir, saison après saison.</p>
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		<title>Football : Le Prince Al Walid Ben Talal et le Greenwich tunisien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/04/football-le-prince-al-walid-ben-talal-et-le-greenwich-tunisien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 09:27:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le sponsoring du football professionnel est une lutte d’influences et de capitaux. Le championnat tunisien affiche une ergonomie décousue financièrement. Attirer quelqu&#8217;un comme Al Walid Ben Talal nécessite des efforts de part et d’autre. Pouvoir compter sur une personnalité de ce gabarit permettrait de bonifier les approches gestionnaires tunisiennes en matière de placements, de matelas...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Al-Walid-Ben-Talal-Stade-de-Rades.jpg" alt="" class="wp-image-302093"/></figure>



<p><strong><em>Le sponsoring du football professionnel est une lutte d’influences et de capitaux. Le championnat tunisien affiche une ergonomie décousue financièrement. Attirer quelqu&rsquo;un comme Al Walid Ben Talal nécessite des efforts de part et d’autre. Pouvoir compter sur une personnalité de ce gabarit permettrait de bonifier les approches gestionnaires tunisiennes en matière de placements, de matelas de sécurité donc de vigilance sur le capital.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Jean-Guillaume Lozato</strong> *</p>



<span id="more-302086"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Jean-Guillaume-Lozato-1.jpg" alt="" class="wp-image-241349"/></figure></div>



<p>Le déferlement d’images se présente comme proportionnel aux sommes d’argent déployées pour investir et développer le sport de haut niveau. Des sommes colossales drainées à travers le monde. De la Formule 1 à la NBA. En passant par le tennis et bien évidemment le football. Ce dernier étant la pratique sportive dont la popularité est la plus conséquente, répartie de la manière la plus homogène sur la planète.</p>



<p>Le sponsoring contribue au renforcement des équipes de foot sur le plan sportif en veillant à la mise en place de politiques structurelles. De la communication aussi car le sport peut devenir la vitrine d’une ville, d’une région, d’une nation. On peut logiquement employer l’expression <em>«foot business»</em> pour parler du ballon rond du vingt et unième siècle. Ce mot valise, pour employer un terme technique cher aux linguistes et autres philologues, résume tout un état d’esprit allié à une façon de faire commerciale.</p>



<p>Le foot tunisien des vingt premières décennies de notre siècle est tenu d’évoluer selon les paramètres désormais en vigueur. En adaptant les politiques de formation avec les politiques de financement. La recherche est primordiale pour progresser sur le plan des résultats purement sportifs et sur le plan de la gestion administrative et financière.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Synthèse entre vivacité africaine, improvisation maghrébine et gestion du résultat italienne</h3>



<p>L’hypothèse d’un homme providentiel en la personne du richissime Al Walid Ben Talal est plaisante à envisager. Une hypothèse inattendue, fantaisiste mais peut-être pas si utopique.</p>



<p>Le panorama offert par le foot tunisien depuis l’épopée de la Coupe du Monde en Argentine de 1978 avec la bande de Tarak Dhiab joue sur deux tableaux : l’attachement à des traits caractéristiques et une recherche de l’innovation qui n’est que progressive. Une variable d’ajustement est donc nécessaire pour harmoniser les deux.</p>



<p>Les traits caractéristiques du pays des Aigles de Carthage concernent les ressources humaines dédiées aux joueurs. Le football tunisien est un football essentiellement technique, parfois vif, parfois basé sur la conservation de balle défensive un peu lente. Une intéressante synthèse entre vivacité africaine, improvisation maghrébine et gestion du résultat italienne ou méditerranéenne en général.</p>



<p>Un jeu différent du jeu arabe à l’égyptienne où le jeu de tête a son importance, ou de celui de l’école irakienne dans la préparation physique. Différent aussi du jeu grec moins technique, ou du jeu turc marqué par le sursaut mental. Puis l’équipe nationale peut se targuer d’avoir pu bénéficier d’une vraie école de gardiens de but (depuis Attouga les talents se sont succédé jusqu&rsquo;à nos jours) par rapport aux autres formations arabes. Le Maroc (on peut citer Allal, Zaki) et L’Algérie (pensons à Cerbah, Osmani, M’bohli) ont par exemple eu des contingents de goals irréguliers d’une génération à l’autre, se basant heureusement sur un jeu produisant des balles en longueur plus fréquentes en comparaison avec les rouges et blancs. </p>



<p>En outre, le Tunisien demeure attaché à son pays, à son championnat, voire à l’équipe de ses débuts. Dans l’Histoire, il s’est moins expatrié que ses homologues algérien et marocain.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le plafond de verre a été atteint mais pas dépassé</h3>



<p>Le caractère innovateur s’est d’abord manifesté par l’obtention de résultats, d’exploits, de titres. La qualification et la physionomie des rencontres en phase finale au Mundial Argentina 78 reste LA référence. Par la suite le retour à la Coupe du Monde vingt ans plus tard exactement a été porteuse d’espoirs. Avec des confirmations soit au ralenti (des participations régulières à la grande compétition internationale mais jamais le cap du premier tour n’a été franchi) soit épisodiques avec des victoires intéressantes en matchs amicaux ou sous la forme de l’expatriation plus fréquente de joueurs (de Khaled Badra en Autriche à Wahbi Khazri en France, en passant par Taoufik Hicheri au Portugal, Hatem Trabelsi aux Pays-Bas ou alors Oussama Darragi en championnat algérien), d’entraîneurs (Faouzi Benzarti au Maroc) ou encore au niveau continental avec le titre final remporté à la CAN 2004.</p>



<p>Parallèlement, les approches médiatiques ont été dès les années 90 et l’émission <em>‘‘El Ahad Riyadi’’</em> sur la chaîne TV7. En ce temps-là, à la jonction des 20e et 21e siècles, l’audiovisuel tunisien était le seul en Afrique du Nord à pouvoir prétendre rivaliser avec Al Jazira Sport quant aux capacités d’analyses centrées sur le foot étranger. Tout ça a été rendu possible par des juxtapositions de compétences. Hélas ces juxtapositions ont souvent été des assemblages non coordonnés, ce qui a donné un sentiment de stagnation.</p>



<p>La requalification en Coupe du Monde en France en 98 porteuse d’ambitions n’a été suivie que peu d’effets sur le long terme, malgré le choix judicieux de sélectionneurs nationaux ou étrangers (l’italien Francesco Scoglio et surtout le français Roger Lemerre ont été excellents), en dépit de quelques coups d’éclat collectifs ou individuels.</p>



<p>Certains joueurs tunisiens ont été mal conseillés dans leurs choix de carrière (Akaichi, ou même Chikhaoui qui avait les capacités de jouer ailleurs qu’en Suisse). Le plafond de verre a été atteint mais pas dépassé. Pour le percer il faut crever l’abcès. Car en dehors des aspects liés directement aux personnalités des choses sont à reconsidérer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le sponsoring, un maillon nécessaire</h2>



<p>En dehors du facteur humain, l’aspect administratif et financier compte tout autant dans les méandres managériaux composant le foot moderne.</p>



<p>Les aménagements et les politiques de formation des jeunes représentent des segments-clés. Des belles intentions qui peuvent récolter plus facilement de belles paroles que du factuel. Le sponsoring détient des solutions pour démêler de semblables cas de figures. Malheureusement, il balbutie à Tunis comme dans d’autres endroits de la patrie car il s’opère de manière décousue et est davantage vers le partenariat local. Gardons à l’esprit que le sport de haut niveau draine une cohorte de flux financiers, des droits télévisuels aux activités liées au merchandising. L’action de sponsoriser participe activement à ce concert de financements, particulièrement dans le domaine du football. La Juventus (Famille Agnelli et Fiat, Jeep), le PSG (le Qatari Nasser Al Khelaifi, le groupe hôtelier Accor, Nike, Qatar Airways, beIN Sports, Mac Donald’s, le tourisme avec MSC, le groupe bancaire Boursorama), le Barça (Rakuten, Nike, Beko, Nestlé, Coca-Cola, China Taiping…), le Real Madrid (Emirates, Adidas, Coca-Cola, Hankook, Hugo Boss, groupe hôtelier Palladium…) sont là pour nous le rappeler. Sans oublier des clubs allemands comme le Bayern Munich (qui a ouvert d’âpres négociations avec le constructeur automobile BMW tout en étant en relation avec Tik Tok) ou le Bayer Leverkusen lié au groupe pharmaceutique Bayer, Schalke 04 et Gazprom. Et que dire de l’influence de l’oligarque Abramovitch en Angleterre avec Chelsea ?</p>



<p>Pendant ce temps, les sponsors les plus importants dans le plus petit pays du Maghreb sont les opérateurs nationaux Tunisie Telecom (équipe nationale et plusieurs clubs), Ooredoo (Club africain; prise en charge de l’équipe nationale à hauteur de 2,5 millions de dinars annuels à partir de 2017). Viennent ensuite Orange Tunisie (plusieurs clubs), Délice Holding et autres JMC, la filiale locale de Honda. Essentiellement locaux donc. Ensuite, on s’aperçoit que les seuls <em>«gros»</em> sponsors de renommée internationale avec une capitalisation boursière conséquente sont Coca-Cola et Vatika, filiale importante du groupe Daibu installé <em>«moralement»</em> en Inde mais dont le siège social se situe à Dubaï.</p>



<p>Là aussi le caractère homogène est loin d’être évident puisque, aussi surprenant que cela puisse paraître, c’est dans l’excentrée et méconnue localité de Jendouba que nous rencontrons un autre leader international. Le sponsor de Jendouba Sports est l’équipementier auto allemand Mann Filter (Mann Hummel) fournisseur du groupe PSA, cohabitant avec une marque de soda. Ceci reflète la désarticulation ambiante. Même ressenti avec Coca-Cola du côté de L’US Métlaoui. Le reste des sponsors se compose éclectiquement de sociétés locales peu connues en dehors de l&rsquo;aire de chalandise correspondant à la terre du mézoued et de l’harissa. Comme les sodas Boga, les eaux minérales Sabrine et Hayet, Somocer (pour la JS Kairouan), Pro Pizza, Tunisie Sucre et Natilait (pour le CAB), Jadida, Goldina, Délice. Les tous derniers groupes industriels évoqués nous amènent vers le secteur des produits laitiers.</p>



<p>À l’instabilité de la situation peut succéder une vulnérabilité de la trésorerie de la Fédération tunisienne de football (FTF) et des deux divisions supérieures, si l’on considère qu’il y a eu l’apparition d’une crise du lait tunisien, récemment devenu moins compétitif.</p>



<p>La machine Espérance de Tunis, véritable conglomérat omnisport et monstre budgétaire (capital chiffré entre 12 et 13 millions d’euro en 2020), est comparée par certains spécialistes au Wydad de Casablanca, autre poids lourd continental. Il se trouve que le président des «sang et or» n’est autre que Hamdi Meddeb, président du groupe Délice. Une double casquette emblématique qui résume la nécessité de varier les sources de financement parallèlement aux canaux de recrutement relatifs aux réalités du rectangle vert.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un exemple à suivre par la Tunisie : le Portugal</h3>



<p>Le sursaut dimensionnel pourrait passer par un audit interne et en prise avec les réalités.</p>



<p>Dans un premier temps, les sponsors tunisiens composeraient un consortium afin de préserver le foot de l’élite pour l’intérêt de tous. Cette uniformisation bénéficierait également à la deuxième division. Pas seulement à la plus haute marche de classification. En ce sens, un parallèle peut s’établir avec le championnat portugais. Les deux nations s’étalent sur une petite superficie. Le nombre d’habitants est restreint, les densités de peuplement inégales, principalement côtières, ce qui transparaît dans l’esprit des deux peuples (l’hymne national portugais évoque les héros de la mer dans son titre; la chanson traditionnel tunisienne comporte <em>«rais el-bahar»</em> ou prince de la mer dans son répertoire folklorique).Les similitudes lusitaniennes avec le championnat tunisien se retrouvent dans l’historique de la première division. Avec un découpage qui longtemps n’a inclus que quatorze ou seize équipes. Mais les points communs sont allés en s’estompant ces dernières années. Avec plus d’équipes. Avec l’implantation de sponsors étrangers plus nombreux et plus importants. Avec un fossé moins grand entre première et deuxième division. C’est l’exemple à suivre pour la Tunisie.</p>



<p>Dans un second temps, après avoir tenu compte des paramètres locaux, il faudra adopter un angle de vue installé entre le national et l’international afin que l’angle de vue ne se transforme pas en angle mort.</p>



<p>Il y a peu de temps, la presse spécialisée a spéculé sur une reprise de l’Olympique de Marseille par Al Walid Ben Talal. Cet homme d’affaires saoudien n’y a peut-être pas pensé, mais la patrie de Bourguiba a les atouts pour instaurer une relation gagnant-gagnant par l’intermédiaire du football, et sait-on jamais avec le handball par la suite.</p>



<p>Depuis l’apparition du Covid-19, le marché s’est sclérosé. Le Pays du Jasmin doit saisir l’occasion de se faire remarquer par les puissances industrielles et financières étrangères. Le milliardaire saoudien représente un homme d’influence dans le milieu des affaires et sur le plan politique. Le propriétaire de l’hôtel George V à Paris peut faire preuve de démesure autant que de sagesse. Alors que le président américain Donald Trump possède sa propre tour la Trump Tower, le business man arabe a fait édifier sa Jeddah Tower. Comme son nom l’indique, la référence à la localité de l’est saoudien est directe. Une ville justement qui pourrait se poser en point de départ d’une réflexion sur une collaboration entre Arabie-Saoudite et Tunisie.</p>



<p>L’Ittihad Jeddah a été le club de l’ancien attaquant international tunisien Temime Lahzami. Contrairement à son coéquipier et compatriote Mohamed Ali Akid, décédé dans des circonstances floues au club d’Al Nasr de Riyad. Une décentralisation de Riyad à Jeddah qui pourrait faire repartir des relations diplomatiques sur des bases plus saines. Autre élément majeur du profil du riche saoudien: sa personnalité réputée plus ouverte – là aussi quelques bémols car le monde occidental avait eu énormément de mal à cerner le Prince Mohammed Ben Salmane –, supposée plus laïque, sa communication affable alliée à sa nuque longue décontractée tranchant avec le rigorisme du Royaume Saoudien et contrastant avec l’austérité de son statut de prince. Ce qui tombe bien puisque la Tunisie et la laïcité ont entamé un long dialogue, par rapport à ce qui se fait en général dans le monde arabe.</p>



<p>Néanmoins c’est vers Marseille que les rumeurs expédient le Prince Ben Talal apparenté à la famille régnante Al Saoud. Oui, le membre du clan fondateur du royaume est un amoureux de la France. Oui, il avait soutenu le parti LREM lors des élections présidentielles hexagonales. Cependant, Emmanuel Macron est en perte de vitesse dans une France où le taux de chômage risque de monter à 15%, dans une Europe replacée face à des échéances pandémiques. Un continent où l’immobilier est au ralenti et où la consommation est tronquée à la fois par des problèmes d’approvisionnement et des réalités économiques quotidiennes changeantes: ralentissement de la consommation de 33,7% en France, recul de l’activité du secteur automobile européen estimée à 76,3%. L’Allemagne, gros pays exportateur d’automobiles et déjà fragilisée par l’affaire du Diesel Gate, créera-t-elle la surprise d’un taux de chômage à 10%? Et que dire du PIB italien en roue libre ?</p>



<p>À mi-chemin entre la Péninsule Arabique et la cité phocéenne siège l’étape tunisienne insoupçonnée jusque-là, comme un avant-poste ou un propulseur, et non comme un goulet d’étranglement pour les ambitions du riche <em>«khaliji»</em>. Ben Talal a obtenu deux titres équivalents : Commandeur de la Légion d’Honneur en France et Grand Officier de l’Ordre de la République en Tunisie. Ce double passeport honorifique agit comme en faveur de deux jokers dépourvus d’hydrocarbures à l’influent représentant de la pétromonarchie. Lequel dispose d’un choix. La France a déjà obtenu ses faveurs. Pourquoi pas la Tunisie cette fois ? De plus cela ferait adopter à Ben Talal une forme de dissidence de par son image de libéral progressiste, lui qui est déjà auteur d’actions philanthropiques ou en faveur du rapprochement œcuménique à travers le financement de l’Université de Georgetown.</p>



<p>Aussi, le pays de la Révolution du Jasmin constitue une opportunité. Ben Talal avec son sens des affaires peut le deviner, en économie il est prudent de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. Et prendre une équipe professionnelle de foot sous son aile, même partiellement, représenterait une ouverture pour la pénétration d’un marché.</p>



<p>Le sponsoring du football professionnel est une lutte d’influences et de capitaux. Le championnat tunisien affiche une ergonomie décousue financièrement. Attirer quelqu&rsquo;un comme Al Walid Ben Talal nécessite des efforts de part et d&rsquo;autre. Pouvoir compter sur une personnalité de ce type permettrait de bonifier les approches gestionnaires tunisiennes en matière de placements, de matelas de sécurité donc de vigilance sur le capital.</p>



<p>Une occasion comme celle-ci, favorisée par la pandémie, ne se représentera pas avant longtemps et servirait à définir un vecteur de développement dans une Tunisie post-Printemps Arabe encore en friche.</p>



<p>Le Maroc a multiplié les partenariats avec les Émirats arabes unis. L’Algérie s’était tournée vers la France et la Chine plus régulièrement il y a quelques années. La France vers le Qatar. La Tunisie rassemble des conditions idéales pour un investissement en douceur dans le management sportif et événementiel. L’autre aspect à ne pas omettre est que le partenariat avec le mécène saoudien possède des atouts pour instaurer une relation gagnant-gagnant.</p>



<p>Il y a quelques décennies, la Turquie était sortie de son inertie et son championnat est devenu le plus valorisé parmi les pays musulmans grâce à de nouvelles politiques d’investissement. Maintenant passons de l’étendard turc au pavillon tunisien.</p>



<p>La Tunisie pourrait devenir le méridien de Greenwich du football arabe et euro méditerranéen en contribuant à la diversification du portefeuille d’actions saoudien. Dont elle recueillerait les dividendes en matière d’expérience et de renforcement relationnel. À condition que les divers agents économiques comprennent au plus vite que le relationnel doit s’envisager comme un réseau ou à la limite en terme d’affectif objectif, non en clientélisme contre-productif, encore moins sous forme de corruption.</p>



<p><em>* Enseignant en langue et civilisation italiennes auprès de l&rsquo;ENSG et l&rsquo;UPEMLV, auteur de recherches universitaires sur le football italien comme phénomène de société. </em></p>



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		<title>Partenariat win-win entre Tunisie Telecom et l’Etoile sportive du Sahel</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/26/partenariat-win-win-entre-tunisie-telecom-et-letoile-sportive-du-sahel/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Oct 2019 08:40:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Etoile sportive du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Fadhel Kraiem]]></category>
		<category><![CDATA[ridha Charfeddine]]></category>
		<category><![CDATA[sponsoring]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie Telecom]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisie Telecom, acteur majeur du sponsoring sportif, annonce la signature, hier, vendredi 25 octobre 2019, d’un important contrat de sponsoring avec l’Etoile sportive du Sahel (ESS), l’un des grands clubs sportifs de la scène tunisienne, arabe et africaine. Le contrat, qui s’inscrit dans une logique de continuité de l’engagement sociétal de l’opérateur de téléphonie fixe...</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Tunisie-Telecom-Etoile-du-Sahel.jpg" alt="" class="wp-image-250307"/></figure>



<p> <strong><em> Tunisie Telecom, acteur majeur du sponsoring sportif, annonce la signature, hier, vendredi 25 octobre 2019, d’un important contrat de sponsoring avec l’Etoile sportive du Sahel (ESS), l’un des grands clubs sportifs de la scène tunisienne, arabe et africaine.</em></strong></p>



<span id="more-250306"></span>



<p> Le contrat, qui s’inscrit dans une logique de continuité de l’engagement sociétal de l’opérateur de téléphonie fixe et mobile, a été paraphé par Mohamed Fadhel Kraiem, Pdg de Tunisie Telecom, et Ridha Charfeddine, le président de l’ESS, au siège de Tunisie Telecom, à Tunis.</p>



<p><em> «Sponsor par excellence des plus grandes équipes sportives, Tunisie Telecom est fier aujourd’hui de ce nouveau partenariat avec le club légendaire de l’Etoile sportive du Sahel. Ce partenariat est bien piloté dans une logique gagnant-gagnant, pour le bien des deux partenaires»</em>, a déclaré M. Kraiem.  </p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Ridha-Cherfeddine-Fadhel-Kraiem.jpg" alt="" class="wp-image-250310" width="500" height="337"/><figcaption><em>Ridha Cherfeddine et Mohamed Fadhel Kraiem.</em></figcaption></figure></div>



<p> Ce partenariat, d’une durée de 3 ans, permettra à Tunisie Telecom d’associer son image à celle, fort valorisante, de l’ESS et de toute la panoplie de sa marque sur tout le territoire tunisien. </p>



<p> De son côté, M. Charfeddine a déclaré : <em>«Nous sommes honorés de cette collaboration pérenne avec notre opérateur national. Nous œuvrons avec détermination à instaurer une relation bilatérale solide et durable avec notre partenaire privilégié Tunisie Telecom.» </em></p>



<p> MM Kraiem et Charfeddine ont remercié les équipes qui ont travaillé avec abnégation pour renforcer davantage les relations liant Tunisie Telecom à l’Etoile, les invitant à identifier d&rsquo;autres pistes de collaboration plus approfondies au profit des deux partenaires.</p>



<p><strong><em> Source</em></strong> :  communiqué. </p>
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		<title>Quand érigerons-nous la passion des Tunisiens pour le sport en une industrie rentable ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/30/quand-erigerons-nous-la-passion-des-tunisiens-pour-le-sport-en-une-industrie-rentable/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 10:03:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[publicité]]></category>
		<category><![CDATA[sponsoring]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’engouement des Tunisiens pour la récente Coupe d’Afrique des nations (CAN 2019) prouve, s’il en est encore besoin, la place qu’occupe le football et le sport en général dans notre pays. Pourquoi alors ne pas ériger cette passion en véritable industrie génératrice d’emplois, de devises et de recettes fiscales pour l’Etat ? Par Khémaies Krimi...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/30/quand-erigerons-nous-la-passion-des-tunisiens-pour-le-sport-en-une-industrie-rentable/">Quand érigerons-nous la passion des Tunisiens pour le sport en une industrie rentable ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Supporteurs-tunisiens-Moscou.jpg" alt="" class="wp-image-161016"/><figcaption><em>Supporteurs tunisiens à la Coupe du monde de football en Russie. </em></figcaption></figure>



<p><strong><em>L’engouement des Tunisiens pour la récente Coupe d’Afrique des nations (CAN 2019) prouve, s’il en est encore besoin, la place qu’occupe le football et le sport en général dans notre pays. Pourquoi alors ne pas ériger cette passion en véritable industrie génératrice d’emplois, de devises et de recettes fiscales pour l’Etat ?</em></strong><br></p>



<p> Par<strong> Khémaies Krimi</strong><br></p>



<span id="more-229523"></span>



<p> À titre d’exemple, dans un pays comme la France, cette industrie emploie environ 1,7  million de personnes, dont 1,4 million de façon permanente. Et c’est le cas dans beaucoup d’autres pays où le sport est une ressource économique importante.  <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Relancer le sport en Tunisie sur de nouvelles bases<br></h3>



<p> Malheureusement, un regard d’ensemble sur l’économie du sport dans notre pays montre que les ministres qui se sont relayés à la tête du département de tutelle, depuis l’accès du pays à l’indépendance, en 1956, n’ont jamais pensé à en faire une véritable industrie. Le sport est, à leurs yeux, davantage une dépense qu’une source de revenus. Aussi, les Tunisiens n’ont-ils pas su tirer profit de l’industrie sportive qui contribue à hauteur de 10-20% du PIB de certains pays développés.<br></p>



<p> Pis, par l’effet de l’inculture et de l’illettrisme, qui frappent près de 4 millions de Tunisiens sur une population totale de 12 millions, le sport a tendance, chez nous, faute d’encadrement et surtout d’imagination, à dégénérer en violence urbaine, clanique et régionaliste.<br></p>



<p> C’est que les sports collectifs et individuels ont été confiés, jusque-là, dans notre pays, à des amateurs velléitaires, des pseudo-professionnels et des chauvinistes nuisibles. Or, ce secteur a besoin, aujourd’hui, de vrais professionnels et d’économistes chevronnés, capables d’en assurer une meilleure exploitation. <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Le retour d’investissement est garanti<br></h3>



<p> La performance sportive de haut niveau a certes un prix, car elle suppose de lourds investissements, consentis, au départ, par les pouvoirs publics et les sponsors, mais elle constitue, en même temps, un créneau rentable parce que le retour sur investissement est assuré, les spectacles étant payants et sollicités par les annonceurs publicitaires, sans parler des recettes du merchandising. <br></p>



<p> Par ailleurs, les droits de retransmission télévisée des joutes sportives connaissent, de nos jours, une véritable inflation. Ce qui fait le bonheur des chaînes de télévision dont la capacité financière s’est beaucoup renforcée, et qui réalisent d’importantes recettes publicitaires pendant la retransmission des grands événements sportifs.<br></p>



<p> Autre impact économique: la pratique du sport en tant que loisir, en expansion depuis les années soixante-dix, entraîne la consommation de vêtements et d’articles de sport, de services, commerciaux, sanitaire, d’enseignement, d’animation ou autres.<br></p>



<p> Dans ce même contexte de rentabilité, l’industrie des paris sportifs, qui a connu une véritable explosion au cours de la dernière décennie, aide elle aussi à financer le sport. <br></p>



<p> Les Tunisiens, férus des jeux de hasard en général et des paris sportifs en particulier, offrent une clientèle importante pour ces activités rémunératrices. D’ailleurs, beaucoup d’entre eux s’adonnent aux paris parallèles, dans des sortes de clubs opérant illégalement dans certains cafés ou salons de thé, qui plus est, en infraction du code de change.  <br></p>



<p> Aussi cette activité doit-elle être réorganisée par la loi et ses ressources canalisées pour être réinvesties dans l’amélioration des installations sportives et le financement des clubs. <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les pré-requis…<br></h3>



<p> La seule condition à exiger de tout futur promoteur dans cette industrie est d’aider à aménager et à réaménager les stades de façon à ce qu’ils soient rentables et ne coûtent plus beaucoup d’argent au contribuable, comme c’est le cas actuellement.<br></p>



<p> Il est inadmissible que les entreprises publiques (Compagnie de phosphate de Gafsa, Stir, Transtu, SNCFT…) continuent de subventionner à fond perdu les associations sportives. <br></p>



<p> Celles-ci, fonctionnant encore sous le statut d’associations, peuvent être transformées en entreprises à part entière et s’autofinancer par le sponsoring, le merchandising et l’exploitation des installations sportives à plusieurs fins (joutes sportives, meetings, spectacles culturels…). <br></p>



<p> Il faudrait, pour cela, que chaque club sportif dispose, dès à présent, d’une feuille de route, voire d’un business plan pour son développement sur les court, moyen et long termes. <br></p>



<p> Est-il besoin de rappeler ici, qu’à défaut de vision long-termiste et de ressources renouvelables, la plupart des associations sportives tunisiennes continueront de tirer le diable par la queue et de se débattre dans de graves difficultés financières. <br></p>



<p> Selon des statistiques officielles, les fonds mis à la disposition des clubs sportifs ne couvrent que 40% de leurs besoins. C’est ce qui explique, entre autres, que les joueurs, dans la plupart des clubs, ne soient pas payés de manière régulière et qu’ils soient parfois amenés à faire grève pour exiger le paiement de leurs salaires. <br></p>



<p> Cela pour dire in fine que le poids économique du sport de haut niveau est en nette progression dans tous les pays du monde. Et la Tunisie ne peut plus rester à la traîne. Elle doit s’y mettre dès maintenant, même si elle doit s’endetter pour mettre en œuvre une nouvelle politique dans ce domaine. La cause est juste dans la mesure où elle peut rapporter beaucoup à l’économie du pays et au bonheur des Tunisiens, férus de spectacles, de compétitions, de performances et de titres internationaux. </p>
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		<item>
		<title>Tunisie Telecom partenaire et sponsor officiel du CJD</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/10/tunisie-telecom-partenaire-et-sponsor-officiel-du-cjd/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 May 2018 05:37:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CJD]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Fadhel Kraiem]]></category>
		<category><![CDATA[sponsoring]]></category>
		<category><![CDATA[très haut débit]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie Telecom]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mohamed Fadhel Kraiem et Moez El Ghali. Tunisie Telecom annonce la signature de conventions de sponsoring et de partenariat avec le Centre des jeunes dirigeants d’entreprise de Tunisie (CJD), relevant de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica). La cérémonie de signature, tenue le mercredi 9 mai 2018 au siège de Tunisie...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/10/tunisie-telecom-partenaire-et-sponsor-officiel-du-cjd/">Tunisie Telecom partenaire et sponsor officiel du CJD</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-153333" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/05/Mohamed-Fadhel-Kraiem-Moez-El-Ghali.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mohamed Fadhel Kraiem et Moez El Ghali.</em></p>
<p><em><strong>Tunisie Telecom annonce la signature de conventions de sponsoring et de partenariat avec le Centre des jeunes dirigeants d’entreprise de Tunisie (CJD), relevant de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica).</strong> </em></p>
<p><span id="more-153332"></span></p>
<p>La cérémonie de signature, tenue le mercredi 9 mai 2018 au siège de Tunisie Telecom, a été présidée par Mohamed Fadhel Kraiem, Pdg de Tunisie Telecom, et Moez El Ghali, président du CJD, en présence des responsables des deux partenaires.</p>
<p>En vertu de cet accord, Tunisie Telecom sera le sponsor officiel du CJD pour l’année 2018. Il fournira à ses adhérents et membres un portefeuille diversifié de solutions télécoms : fixe, mobile, data, services managés à très haut débit, cloud et sécurité. L’accord prévoit, également, des solutions sur mesure pour le CJD et des conseils relatifs aux choix techniques.</p>
<p>M. Kraiem a déclaré :<em> «Nous sommes heureux aujourd&rsquo;hui de ce partenariat scellé avec le CJD afin d’aider les entreprises à développer l’économie nationale et à relever le défi de la mondialisation. On réitère, à cette occasion, l’engagement de Tunisie Telecom à répondre aux exigences de ses partenaires afin de consolider des relations privilégiées qui s’inscrivent dans la durée».</em></p>
<p>De son côté, M. El Ghali s’est réjoui que <em>«l’opérateur national croie aux valeurs que porte et défend le CJD et qu’il ait décidé d’accompagner les jeunes dirigeants tunisiens en mettant à leur disposition son savoir-faire et ses solutions technologiques, tout en soutenant les diverses actions du CJD sur l’ensemble du territoire tunisien».</em></p>
<p>Lors de cette cérémonie, M. Kraiem a procédé à la signature de la charte de l’entreprise responsable initiée par le CJD, adhésion qui reflète l’engagement de Tunisie Telecom à consolider davantage ses relations avec l’ensemble des parties prenantes et à prôner la culture de l’entrepreneuriat responsable.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec communiqué).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3k522RsjIn"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/06/debit-tunisie-telecom-et-huawei-atteignent-un-nouveau-record-70614-mbps/">Débit : Tunisie Telecom et Huawei atteignent un nouveau record 706,14 Mbps</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Débit : Tunisie Telecom et Huawei atteignent un nouveau record 706,14 Mbps » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/06/debit-tunisie-telecom-et-huawei-atteignent-un-nouveau-record-70614-mbps/embed/#?secret=7zPptjVHfP#?secret=3k522RsjIn" data-secret="3k522RsjIn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="h4whm2cMd5"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/03/tunisie-telecom-tmi-synergies-au-service-des-clients-b2b-en-afrique/">Tunisie Telecom-TMI : Synergies au service des clients B2B en Afrique</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie Telecom-TMI : Synergies au service des clients B2B en Afrique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/03/tunisie-telecom-tmi-synergies-au-service-des-clients-b2b-en-afrique/embed/#?secret=cXU3xbYlWb#?secret=h4whm2cMd5" data-secret="h4whm2cMd5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3OjARMyl3G"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/25/tunisie-telecom-maintien-de-la-certification-iso-27001-du-dc-carthage/">Tunisie Telecom : Maintien de la certification ISO 27001 du DC Carthage</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie Telecom : Maintien de la certification ISO 27001 du DC Carthage » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/25/tunisie-telecom-maintien-de-la-certification-iso-27001-du-dc-carthage/embed/#?secret=LoNIb3RcUt#?secret=3OjARMyl3G" data-secret="3OjARMyl3G" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/10/tunisie-telecom-partenaire-et-sponsor-officiel-du-cjd/">Tunisie Telecom partenaire et sponsor officiel du CJD</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sponsoring : Marwa Amri rejoint le Team Champions Citroën</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/06/sponsoring-marwa-amri-rejoint-le-team-champions-citroen/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 07:00:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bassem Loukil]]></category>
		<category><![CDATA[Marwa Amri]]></category>
		<category><![CDATA[sponsoring]]></category>
		<category><![CDATA[Walid Katila]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bassem Loukil souhaite la bienvenue à Marwa Amri. Le Team Champions Citroën annonce, dans un communiqué publié jeudi 5 avril 2018, l’intégration de la championne tunisienne de lutte Marwa Amri, vice-championne du monde de lutte en 2017. Le Team Champions Citroën rend hommage et témoigne de sa fierté à l’un de ses membres, le champion...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/06/sponsoring-marwa-amri-rejoint-le-team-champions-citroen/">Sponsoring : Marwa Amri rejoint le Team Champions Citroën</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-147310" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/04/Marwa-Amri-Bassem-Loukil.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Bassem Loukil souhaite la bienvenue à Marwa Amri.</em></p>
<p><em><strong>Le Team Champions Citroën annonce, dans un communiqué publié jeudi 5 avril 2018, l’intégration de la championne tunisienne de lutte Marwa Amri, vice-championne du monde de lutte en 2017.</strong> </em></p>
<p><span id="more-147307"></span></p>
<p>Le Team Champions Citroën rend hommage et témoigne de sa fierté à l’un de ses membres, le champion Walid Katila pour qui le mois de mars dernier a été celui de tous les records.</p>
<p><em>«L’histoire du sport tunisien a une nouvelle fois été écrite par notre grand Walid Katila aux Emirats arabes unis. Tout d’abord au Grand Prix Paralympique International Fazaa de Dubaï où l’athlète décroche 3 médailles d’or sur 100, 400 et 800 mètres. Ensuite, au Meeting International de Sharjah, où il réussit l’exploit de remporter 4 médailles d’or sur 100, 200, 400 et 800 mètres mais aussi et surtout de battre deux nouveaux records du monde sur les deux distances les plus longues. Cela lui vaut notamment les louanges du Comité Paralympique International qui le décrit sur son site comme ‘‘l’un des coureurs sur chaise les plus formidables de l’histoire’’»</em>, lit-on dans le communiqué, qui, dans <em>«cette ambiance teintée de podiums, de victoires, d’exploits et d’optimisme»</em>, annonce avec fierté l’arrivée d’une nouvelle championne dans le Team Champions Citroën, la lutteuse Marwa Amri, et lui souhaite la bienvenue.</p>
<p>Selon Bassem Loukil, directeur général de Citroën Tunisie, cela porte le nombre d’athlètes ayant rejoint ce team à 7 dont 4 femmes.</p>
<p>Citroën Tunisie va consacrer 100.000 dinars tunisiens (DT) par athlète chaque année pour financer leurs stages de préparation.</p>
<p>Bassem Loukik estime que plusieurs athlètes tunisiens vivent un calvaire à cause d’un problème de financement de leur préparation aux compétitions internationales. Aussi Citroën Tunisie a-t-il décidé de prendre en charge plusieurs d’entre eux, étant donné que la participation aux Jeux Olympiques nécessite des années de préparation.</p>
<p>Nonuple championne d’Afrique, deux fois médaillée aux Jeux Méditerranéens, vice-championne du monde de lutte en 2017 et médaillée de bronze aux Jeux Olympiques de Rio, Amri est la première médaillée mondiale d’argent de l’histoire de la lutte africaine, qui a su faire honneur à la Tunisie.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-147311" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/04/Marwa-Amri-Citroen-2.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p><em>«Citroën Tunisie est très fière aujourd’hui de la soutenir et de l’accompagner dans ses ambitions : une médaille d’or Olympique aux Jeux de 2020»</em>, conclut le communiqué.</p>
<p>L’actualité des Champions Citroën est disponible sur les pages des réseaux sociaux du Team @championscitroën : résultats, photos, coulisses et infos.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B. </strong>(avec communiqué).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/06/sponsoring-marwa-amri-rejoint-le-team-champions-citroen/">Sponsoring : Marwa Amri rejoint le Team Champions Citroën</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Ooredoo sponsorise l’équipe tunisienne de football </title>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Nov 2017 18:18:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[aigles de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Fédération tunisienne de football]]></category>
		<category><![CDATA[Houssem Abbassi]]></category>
		<category><![CDATA[Ooredoo Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[sponsoring]]></category>
		<category><![CDATA[Wadii Jarii]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Al-Masri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Fédération tunisienne de foot (FTF) a signé, aujourd&#8217;hui, mercredi 8 novembre 2017, une convention de sponsoring avec Ooredoo Tunisie. Par Zohra Abid Cette convention de partenariat entre la FTF et l’opérateur privé de télécommunications, d’une durée de 4 ans renouvelables, a été signée 3 jours avant le dernier match de qualification à la Coupe...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/08/ooredoo-sponsorise-lequipe-tunisienne-de-football/">Ooredoo sponsorise l’équipe tunisienne de football </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-122596" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Ooredoo-FTF-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La Fédération tunisienne de foot (FTF) a signé, aujourd&rsquo;hui, mercredi 8 novembre 2017, une convention de sponsoring avec Ooredoo Tunisie.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Zohra Abid</strong></p>
<p><span id="more-122546"></span></p>
<p>Cette convention de partenariat entre la FTF et l’opérateur privé de télécommunications, d’une durée de 4 ans renouvelables, a été signée 3 jours avant le dernier match de qualification à la Coupe du Monde de Football 2018, en Russie, qui opposera la sélection Tunisie (actuellement en tête du classement du Groupe A avec 13 points, devançant de 3 points la République démocratique du Congo) à celle de la Libye, ce samedi 11 novembre 2017, à 18 heures, au stade de Radès, dans la banlieue sud de Tunis.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-122598 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Ooredoo-FTF-1.jpg" alt="" width="500" height="334" /></p>
<p><strong>Une offre assez consistante </strong></p>
<p>La cérémonie de signature, qui a eu lieu au siège d&rsquo;Ooredoo, aux Berges du Lac de Tunis, a été marquée par la présence de Wadii Jarii, président de la FTF, qui était accompagné de plusieurs membres du bureau fédéral, Youssef Al Masri, directeur général d’Ooredoo Tunisie, Houssem Abbassi, le directeur marketing,  et plusieurs autres cadres de l&rsquo;opérateur privé.</p>
<p>Après avoir remercié Ooredoo pour son appui aux sports en général, au football en particulier et, surtout, aux Aigles de Carthage, M. Jarii a précisé que le «<em>contrat avec Tunisie Telecom, qui a commencé en 2002 et a été renouvelé tous les 3 ans, a pris fin le 30 septembre 2017</em>», ajoutant qu’il est légitime de chercher des offres meilleures.<em> «L’offre d&rsquo;Ooredoo est plus qu’alléchante. L&rsquo;opérateur nous a contacté une première fois en juin dernier, puis une seconde fois en août. Comme on était encore engagés avec Tunisie Telecom, il a respecté les délais»</em>, a encore précisé Wadii Jarii. Et d&rsquo;ajouter: <em>«Le montant proposé par Ooredoo est très élevé et nous ne pouvons que l’accepter, sachant bien que cet opérateur est très actif en matière de sponsorisation des sports</em>».</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-122600" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Ooredoo-FTF-6.jpg" alt="" width="500" height="334" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Wadii Jarii, Youssef Al Masri, Houssem Abbassi.</em></p>
<p>Le montant en question, que M. Jarii n&rsquo;a pas révélé lors de la signature et que nous avons pu connaître selon nos sources, est de 2,5 millions de dinars tunisiens (MDT).</p>
<p>Dans son mot de bienvenue, Youssef Al Masri a rappelé la nouvelle stratégie d&rsquo;Ooredoo dans le sponsoring sportif en général et dans l’accompagnement de l’équipe nationale de football en particulier. <em>«Nous ne pouvons qu’être fiers du partenariat avec la sélection Tunisie de football que nous allons accompagner comme il se doit, comme nous l’avons fait avec celle de basketball,  qui vient de remporter récemment à Radès l&rsquo;Afrobasket-2017»</em>, a-t-il dit, tout en soulignant, au passage, l&rsquo;engagement d&rsquo;Ooredoo en faveur de la culture, car, explique-t-il, <em>«on veut toujours être au devant de la scène»</em>.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-122601" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Ooredoo-FTF-2.jpg" alt="" width="500" height="334" /></p>
<p><strong>Le sport est une stratégie </strong></p>
<p><em>«Coup de chapeau pour Houssem Abbassi»</em>, chuchote-t-on dans la salle, car il a su négocier avec la FTF pour l’intéresser, lui présenter une offre irrésistible et faire profiter d&rsquo;Ooredoo de la visibilité que lui offrira le partenariat avec les Aigles de Carthage à la veille d&rsquo;un rendez-vous planétaire, le Mondial 2018.</p>
<p>«<em>Le sport est l’un des principaux piliers de la stratégie de marque d&rsquo;Ooredoo, dont les visions et les valeurs rejoignent celles véhiculées par l’ensemble des disciplines sportives. Nous avons mis l’accent sur le football puisqu’il est une passion nationale</em>», a déclaré, pour sa part, M. Abbassi, qui a le succès modeste.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-122602" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Ooredoo-FTF-5.jpg" alt="" width="500" height="334" /></p>
<p>Les partenariats d’Ooredoo avec les différentes disciplines sportives ne datent pas d’hier. L&rsquo;opérateur s&rsquo;est engagé depuis plusieurs années avec des équipes de football de renom, dont le Club africain (CA) et l’Etoile sportive du Sahel (ESS). «<em>Cette stratégie ne profite pas seulement aux seniors. Elle profite  également aux catégories inférieures et même aux amateurs»</em>, a ajouté M. Abbassi, qui a cité, à l&rsquo;appui de ses propos, la création, il y a quelques années, d&rsquo;Ooredoo Foot Junior, qui organise tous les ans des compétitions nationales dans les 24 gouvernorats du pays. Ainsi que les Ooredoo Foot Academy, qui respectent les standards internationaux en matière de formation des footballeurs.</p>
<p>Le partenariat scellé aujourd&rsquo;hui avec la FTF est un nouveau signal fort envoyé par Ooredoo au monde du sport. Le meilleur restant encore à venir&#8230;</p>
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		<title>Jazz à Carthage : Divorce entre Ooredoo et Scoop Organisation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 19:01:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Jazz à Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Mourad Mathari]]></category>
		<category><![CDATA[Ooredoo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les fidèles de Jazz à Carthage ne verront plus le logo d’Ooredoo à l’affiche du mini-festival tunisois, qui aura lieu du 31 mars au 9 avril 2017. Le logo d’Ooredoo a, en effet, disparu des affiches de Jazz à Carthage 2017. Et pour cause. L’opérateur privé de télécommunications a rompu définitivement l&#8217;accord de sponsorisation de ce festival, qui...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-83543" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Jazz-a-Carthage-2017.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les fidèles de Jazz à Carthage ne verront plus le logo d’Ooredoo à l’affiche du mini-festival tunisois, </strong><strong>qui aura lieu du 31 mars au 9 avril 2017.</strong></em></p>
<p><span id="more-86085"></span></p>
<p>Le logo d’Ooredoo a, en effet, disparu des affiches de Jazz à Carthage 2017. Et pour cause. L’opérateur privé de télécommunications a rompu définitivement l&rsquo;accord de sponsorisation de ce festival, qui se tiendra, cette année, sous l’égide du ministère des Affaires culturelles et de Scoop Organisation, avec l’appui de 2 sponsors, à savoir l’UBCI et Tunisair.</p>
<p>Rappelons que ce festival, créé en 2005 par Ooredoo et Scoop Organisation, s’appelait <em>Jazz à Carthage by Tunisiana, </em>l&rsquo;ancienne dénomination de l&rsquo;opérateur privé de téléphonie mobile, avant de porter, à partir de 2014, les nouveaux nom et logo de l&rsquo;opérateur, et devenir <em>Jazz à Carthage by Ooredoo</em>. Jusque-là tout allait bien. Mais, lors de la 11<sup>e</sup> édition, en 2016, plusieurs fidèles ont remarqué que le logo d’Ooredoo a beaucoup été réduit et est devenu à peine visible sur les affiches. La lune de miel, on l&rsquo;a compris, ne pouvait durer plus longtemps. Et la rupture n&rsquo;a pas tardé. Ooredoo, qui cherche de la visibilité, en contre-partie de son apport financier, a préféré se retirer définitivement et rompre le contrat.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-46920" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/04/Expo-Jazz-Carthage.jpg" alt="Jazz à Carthage " width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Affiche d&rsquo;une exposition qui s&rsquo;est tenue à Tunis en avril 2016.</em></p>
<p>Mourad Mathari, patron de Scoop Organisation, en parlera, sans aucun doute, lors de la conférence de presse de présentation de la 12<sup>e</sup> édition, le jeudi 9 mars courant, au Business Hotel, à Montplaisir, Tunis.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Habiba Ghribi du paradis du succès à l&#8217;enfer de l&#8217;échec</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/16/habiba-ghribi-du-paradis-du-succes-a-lenfer-de-lechec/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Aug 2016 17:47:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[athlète]]></category>
		<category><![CDATA[championne]]></category>
		<category><![CDATA[Habiba Ghribi]]></category>
		<category><![CDATA[Jeux olympiques]]></category>
		<category><![CDATA[Oussama Mellouli]]></category>
		<category><![CDATA[Rio de Janeiro]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour un athlète de haut niveau, la défaite est toujours très difficile à gérer. La championne tunisienne Habiba Ghribi vient d’en faire l’expérience à ses dépens. Par Nadya B’Chir L’athlète Habiba Ghribi est, avec le nageur Oussama Mellouli, depuis les Jeux Olympiques de Londres en 2012, l’icône du sport tunisien. Cette athlète de haut niveau,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/16/habiba-ghribi-du-paradis-du-succes-a-lenfer-de-lechec/">Habiba Ghribi du paradis du succès à l&rsquo;enfer de l&rsquo;échec</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-61620" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/08/Habiba-Ghribi-Rio-2016-1.jpg" alt="Habiba-Ghribi-Rio-2016" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Pour un athlète de haut niveau, la défaite est toujours très difficile à gérer. La championne tunisienne Habiba Ghribi vient d’en faire l’expérience à ses dépens.</strong></em></p>
<p>Par<strong> Nadya B’Chir</strong></p>
<p><span id="more-61619"></span></p>
<p>L’athlète Habiba Ghribi est, avec le nageur Oussama Mellouli, depuis les Jeux Olympiques de Londres en 2012, l’icône du sport tunisien.</p>
<p>Cette athlète de haut niveau, spécialiste des 3000 m steeple, qui a hissé le drapeau national lors d’événements sportifs internationaux de haute facture, représente également le nouveau visage de la femme tunisienne qui réussit et dont les succès font la fierté de tous ses compatriotes.</p>
<p><strong>Supporters inconditionnels et patriotes intransigeants</strong></p>
<p>Habitués aux exploits sportifs de leur star, les Tunisiens étaient tous persuadés qu’elle allait triompher aux Jeux Olympiques de Rio. Mauvaise pioche ! Le verdict est sans appel : notre compétitrice nationale a non seulement perdu la finale des 3000 mètres steeple, courue lundi, mais elle s’est classée 12e et réalisé un temps très en-deçà de ses performances habituelles.</p>
<p>Décevant ! C’est en effet le mot qui a le plus été utilisé dans les conversations à propos de ce fâcheux résultat.</p>
<p>Des conversations qui ont opposé et divisé les Tunisiens en deux camps : ceux qui continuent à soutenir Habib Ghribi en dépit de tout et à lui trouver même des excuses pour sa défaite et ceux qui ne conçoivent pas qu’une sportive de son envergure puisse perdre et de cette manière si peu honorable.</p>
<p>C’est la énième polémique, et sans doute pas la dernière, suscitée par la déroute des sportifs tunisiens aux Jeux Olympiques à Rio: Habiba Ghribi mérite-t-elle le soutien des Tunisiens à la suite de son amère défaite?</p>
<p>Une grande partie du public tunisien n’a pas tourné sa langue deux fois avant de se prononcer en faveur de sa sportive préférée. Bien qu’elle ait perdu la course et qu’elle se soit classée 12e, cela n’enlève rien à ses qualités, à ses capacités, à sa rigueur et à ce sérieux dont elle a toujours fait montre et qui est caractéristique des sportifs de haut niveau. Et puis, dit-on, à juste titre, un sportif ne peut pas gagner à tous les coups; la perte faisant aussi partie du jeu et il faut avoir la sagesse de l’accepter quand elle survient.</p>
<p>Face à ces supporteurs inconditionnels, il y a les patriotes intransigeants, celles et ceux qui ne souffrent aucun compromis lorsqu’il s’agit de représenter la Tunisie et, en l’occurrence, de la part d’une athlète du calibre de Habiba Ghribi.</p>
<p><strong>L’autre face de la médaille </strong></p>
<p>L’athlète a eu donc droit aussi à une volée de bois vert voire à une campagne de dénigrement qui a atteint même sons statut de femme. Il y a même eu quelques chroniqueurs islamistes pour lui reprocher ses tenues légères, son short qui ne couvre pas ses jambes et ses cuisses. Ces derniers auraient peut-être souhaité la voir courir en hijab, ou ne pas courir du tout. Peut-être aurait-elle dû, pour honorer son statut de femme, rester à la maison, pour faire le manger, changer les couches du bébé et faire à manger à son barbu de mari!</p>
<p>Les plus futés parmi les détracteurs de Habiba Ghribi l’ont attaquée sur l’autre face de la médaille : le star-système, l’argent, les sponsors, les contrats publicitaires, les médias, les mondanités, etc., qui lui auraient, peut-être, fait perdre sa concentration de sportive de haut niveau.</p>
<p>Après la course, Habiba Ghribi s’est exprimée sur son compte personnel sur Facebook. Elle a évoqué une blessure qui a beaucoup retardé sa préparation et l’a empêchée de se donner à 100% lors de sa compétition.</p>
<p>Après coup, cet aveu tardif cela laisse pantois. Pourquoi a-t-elle caché cela au public et, surtout, aux responsables sportifs et aux sponsors, ses bailleurs de fonds? La mauvaise réaction des internautes semble avoir décidé l’athlète à supprimer son petit post.</p>
<p>Dure dure la vie d’athlète de haut niveau, surtout après une grosse défaite ! Le nageur Oussama Mellouli, champion olympique en titre, qui vient de terminer 12e, aujourd’hui, à l’épreuve des 10 Km nage en eau libre, à Rio, va devoir en faire, lui aussi, l’amère expérience.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Nouveau jalon dans le partenariat Ooredoo Tunisie-ESS</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/09/nouveau-jalon-partenariat-ooredoo-tunisie-ess/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Dec 2015 15:22:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ESS]]></category>
		<category><![CDATA[sponsoring]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ooredoo Tunisie et l’Etoile Sportive du Sahel ont présenté, hier, mardi 8 décembre 2015, leur nouveau contrat de sponsoring et d’association d’image. A la cérémonie, qui s’est déroulée dans un hôtel de Sousse, étaient présents, côté Ooredoo Tunisie, le directeur général Youssef El-Masri et le directeur marketing Houssem Abassi, et, du côté de l’ESS, son...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/09/nouveau-jalon-partenariat-ooredoo-tunisie-ess/">Nouveau jalon dans le partenariat Ooredoo Tunisie-ESS</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-29500 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/Ooredoo-ESS.jpg" alt="Ooredoo-ESS" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Ooredoo Tunisie et l’Etoile Sportive du Sahel ont présenté, hier, mardi 8 décembre 2015, leur nouveau contrat de sponsoring et d’association d’image.</strong></em></p>
<p><span id="more-29498"></span></p>
<p>A la cérémonie, qui s’est déroulée dans un hôtel de Sousse, étaient présents, côté Ooredoo Tunisie, le directeur général Youssef El-Masri et le directeur marketing Houssem Abassi, et, du côté de l’ESS, son président Ridha Charfeddine et les membres dirigeants Jalel Krifa, Hussein Jenayah et Hassen Chaouch, l’entraîneur Faouzi Benzarti et les joueurs de l’équipe sénior de football, qui viennent de remporter la coupe de la Confédération africaine de football (CAF).</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-29504" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/Ridha-Charfeddine-et-Youssef-El-Masri.jpg" alt="Ridha-Charfeddine-et-Youssef-El-Masri" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ridha Charfeddine et Youssef El-Masri.</em></p>
<p>M. El-Masri a félicité la grande famille de l’ESS pour ce nouveau sacre qui a permis au  club de retrouver sa position parmi les clubs les plus performants d’Afrique. <em>«Après la réussite du partenariat stratégique entre Ooredoo Tunisie et l’Etoile sportive du Sahel, nous avons décidé de développer notre collaboration qui sera sans aucun doute plus bénéfique pour les deux parties»,</em> a-t-il ajouté.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-29505" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/Houssem-Abassi-Ridha-Cherfeddine-et-Youssef-El-Masri.jpg" alt="Houssem-Abassi-Ridha-Cherfeddine-et-Youssef-El-Masri" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Houssem Abbassi, Ridha Cherfeddine et Youssef El-Masri posent avec les joueurs.</em></p>
<p>M. Abbassi a souligné, de son côté, qu&rsquo;Ooredoo est fier de soutenir et d’accompagner l’ESS: «<em>Notre partenariat avec l’ESS dans le domaine du sponsoring n’est pas nouveau. On l’a entamé depuis quatre ans et on n’a jamais cessé de le développer à travers de nouveaux projets tels que celui de l’offre ESS Mobile by Ooredoo, qui permettra au club d’avoir une nouvelle source de financement puisqu’une partie des recettes lui sera reversée. Ce qui constituera une entrée d&rsquo;argent non négligeable pour l’ESS qui a convenu avec Ooredoo d’exploiter sa marque. Des revenus qui seront ainsi versés par les supporters qui soutiendront ainsi leur club de manière indirecte, tout en bénéficiant à leur tour de nombreux privilèges dont les tarifs attractifs et les bonus, sans parler du fait qu’ils seront désormais mieux informés des actualités relatives au club»,</em> a déclaré le directeur marketing d’Ooredoo Tunisie.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-29499" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/Joueurs-ESS.jpg" alt="Joueurs-ESS" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Les joueurs ont pris part àla cérémonie.</em></p>
<p>Le président de l’ESS, Ridha Charfeddine, s’est lui aussi félicité de «<em>ce partenariat gagnant-gagnant et dans lequel le Club du Sahel et Ooredoo trouveront au final chacun son compte»,</em> ajoutant que son club mise sur cette nouvelle offre ESS Mobile by Ooredoo pour diversifier ses ressources propres.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-29506" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/Faouzi-Benzarti.jpg" alt="Faouzi-Benzarti" width="500" height="700" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le coach Faouzi Benzarti était aussi de la fête.</em></p>
<p>A la fin de la cérémonie, les joueurs de l’ESS ont été honorés par Ooredoo.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec communiqué).</p>
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