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	<title>Archives des Syrie - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Syrie - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>L’Arabie saoudite investit dans la reconstruction de la Syrie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 07:12:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'Arabie saoudite entend être un acteur de premier plan dans le processus de reconstruction de la Syrie détruite par 15 ans de guerre civile. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/larabie-saoudite-investit-dans-la-reconstruction-de-la-syrie/">L’Arabie saoudite investit dans la reconstruction de la Syrie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Après avoir œuvré à introduire le nouveau président syrien Ahmed Al-Charaa au sein de la communauté internationale, à organiser sa première <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/12/al-charaa-a-la-maison-blanche-la-syrie-dans-le-giron-americain/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rencontre avec le président américain Donald Trump</a> à Riyad en mai 2025, à peser pour que les sanctions internationales imposées à la Syrie soient levées, voilà que l&rsquo;Arabie saoudite investit une somme conséquente dans l’économie syrienne qui en a cruellement besoin. Riyad entend être un acteur de premier plan dans le processus de reconstruction du pays du Levant détruit par quinze ans de guerre civile. </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18404943"></span>



<p>Alaa Shahine Salha, chercheur au Saudi Research &amp; Media Group et chroniqueur économique pour <em>Asharq Business</em> (partenaire de <em>Bloomberg</em> au Moyen-Orient) s’est penché sur le sujet dans le média américain <a href="https://www.semafor.com/article/02/16/2026/saudi-arabias-delicate-long-game-in-syria" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Semafor</a>. Il considère que l’annonce par l’Arabie saoudite d’un investissement de 5,3 milliards de dollars via certaines de ses entreprises les plus importantes dans les secteurs des télécommunications, de l’aviation et des infrastructures hydrauliques en Syrie ne suffira probablement pas à elle seule à changer la donne dans un pays ravagé par la guerre. Il estime que le montant en lui-même n’est pas l’essentiel. </p>



<p>Ce qui importe davantage c’est que cette annonce s’inscrit dans un plan plus vaste visant à mener à bien l’un des projets de reconstruction nationale les plus complexes au monde depuis l’invasion américaine de l’Irak il y a plus de vingt ans.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Endiguer le trafic de drogue</h2>



<p>L’intérêt de l’Arabie saoudite à soutenir la nouvelle administration de Damas est facile à comprendre. La destitution de Bachar Al-Assad a anéanti un pilier essentiel de l’influence régionale iranienne. Le Royaume ainsi que d’autres pays se sont empressés de combler ce vide. L’une des priorités saoudiennes était également d’endiguer le <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/26/en-syrie-la-guerre-contre-le-captagon-est-loin-detre-gagnee/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">trafic de drogue</a> illicite que le régime d’Assad, véritable narco-État, produisait et faisait transiter dans le Golfe. L’Onu affirme que ce trafic a été fortement perturbé et un responsable syrien déclare qu’il est <em>«pratiquement à l’arrêt»</em>.</p>



<p>Cependant, l’ampleur de la tâche est trop importante pour que les États du Golfe puissent l’assumer seuls, ce qui explique l’empressement de Riyad, dès le départ, à impliquer les puissances mondiales et les institutions financières internationales.</p>



<p>Les besoins de reconstruction de la Syrie sont colossaux, quel que soit le critère retenu. Selon l’estimation prudente de la Banque mondiale, ils s’élèvent à 216 milliards de dollars. Ce montant est comparable aux dépenses engagées pour la reconstruction de l’Irak après la chute de Saddam Hussein et dépasse même, au regard des normes actuelles, le plan Marshall américain pour la reconstruction de l’Europe après la Seconde Guerre mondiale.</p>



<p>Trouver des précédents inspirants dans la région environnante n’offre guère de raisons d’être optimiste. Les États-Unis n’ont pas réussi à reconstruire l’Afghanistan après leur invasion suite aux attentats du 11 septembre. Ils ont également aggravé la situation en Irak, laissant le pays sombrer dans des années de violence brutale, de mauvaise gestion et de corruption. La reconstruction du Liban après la guerre civile (1975-1990) a été alimentée par une vague d’emprunts effrénée qui a finalement abouti à une impasse dans un pays miné par une corruption endémique, un climat politique délétère et des conflits récurrents avec Israël.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les piliers de la reconstruction </h2>



<p>Des discussions avec des responsables syriens et saoudiens, ainsi qu’avec des organisations internationales impliquées dans le dossier ou étroitement liées à celui-ci, ont permis de dresser un tableau réaliste des défis à relever : un contexte politique instable, des infrastructures massivement détruites et un état catastrophique des institutions syriennes. Ceci explique peut-être la prudence des acteurs de la reconstruction de la Syrie.</p>



<p>Cette approche repose sur quatre piliers essentiels :</p>



<p><strong>&#8211; La sécurité avant tout :</strong> le rétablissement de la sécurité et de la stabilité politique est une condition préalable à toute autre initiative.</p>



<p><strong>&#8211; La levée des sanctions pour stimuler la croissance </strong>: la levée des sanctions internationales l&rsquo;an dernier a été obtenue en grande partie grâce aux pressions saoudiennes et devrait entraîner une croissance économique à deux chiffres en 2026, à mesure que la Syrie renoue avec le reste du monde.</p>



<p><strong>&#8211; L’État doit fonctionner </strong>: le renforcement des capacités des principales institutions économiques syriennes, notamment le ministère des Finances et la Banque centrale, est désormais une priorité pour le Fonds monétaire international.</p>



<p><strong>&#8211; Évaluer les dégâts, puis mobiliser les financements</strong> : une cartographie précise des besoins de reconstruction est essentielle pour mobiliser l’aide internationale.</p>



<p>Tel est le plan. Rien n’est garanti, car la stratégie comporte de multiples risques susceptibles de compromettre le redressement à chaque étape.</p>



<p>Par exemple, si le gouvernement du président Ahmed Al-Charaa est parvenu à réduire le niveau global de violence, des flambées de violence communautaire ont persisté. Les pays du Golfe, et le reste du monde, préfèrent traiter avec un homme fort capable d’imposer les réformes nécessaires par la force, contrairement à la situation au Liban voisin, par exemple. Cependant, force est de constater qu’Al-Charaa ne contrôle pas encore totalement le territoire syrien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les bilans mitigés des <em>«hommes forts»</em></h2>



<p>De plus, les bilans des <em>«hommes forts»</em> en matière de gestion économique ne sont guère glorieux. Alaa Shahine Salha estime que sous la présidence d’Abdelfattah Al-Sissi, ancien chef militaire, les performances économiques de l’Égypte ont été mitigées et ont contraint le pays à solliciter deux importants plans de sauvetage auprès du FMI.</p>



<p>À cela s’ajoutent les risques liés à l’économie politique. Des experts comme Yezid Sayigh du Carnegie Middle East Center ont averti que des accords d’investissement sans plan de relance transparent pourraient reproduire le capitalisme de connivence qui prévalait sous Assad.</p>



<p>Néanmoins, des sources saoudiennes et des responsables internationaux semblent plus optimistes concernant l’évolution de la situation. Riyad met davantage l’accent sur la reconstruction des institutions étatiques et insiste pour que les financements de grande envergure soient étroitement surveillés par le Fonds monétaire international et la Banque mondiale.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="oS0OQx4bYI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/11/syrie-une-course-a-linfluence-entre-larabie-saoudite-et-la-turquie/">Syrie : une course à l’influence entre l’Arabie saoudite et la Turquie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Syrie : une course à l’influence entre l’Arabie saoudite et la Turquie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/11/syrie-une-course-a-linfluence-entre-larabie-saoudite-et-la-turquie/embed/#?secret=fjZQbHtc3Z#?secret=oS0OQx4bYI" data-secret="oS0OQx4bYI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/larabie-saoudite-investit-dans-la-reconstruction-de-la-syrie/">L’Arabie saoudite investit dans la reconstruction de la Syrie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bachar Assad &#124; Faillite d’un pouvoir et cynisme international</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/09/bachar-assad-faillite-dun-pouvoir-et-cynisme-international/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 08:17:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment expliquer l'effondrement tardif du régime des Assad en Syrie, après plus d’une décennie de guerres et d’interventions étrangères ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/09/bachar-assad-faillite-dun-pouvoir-et-cynisme-international/">Bachar Assad | Faillite d’un pouvoir et cynisme international</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La chute du régime de Bachar Assad en décembre 2024 a marqué la fin d’un des pouvoirs les plus brutaux et les plus durables du Moyen-Orient contemporain. Pourtant, au-delà de l’événement, une bataille du récit s’est rapidement engagée : comment expliquer cet effondrement tardif, après plus d’une décennie de guerre, de destructions massives et d’interventions étrangères ?</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-18339901"></span>



<p>Un long reportage publié par le magazine américain <em><a href="https://www.theatlantic.com/international/2026/02/assad-syria-regime-overthrow/685883/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Atlantic</a></em> avance une lecture largement centrée sur la personnalité de l’ancien président syrien. Arrogance, déni de réalité, conviction d’être indispensable à ses alliés : selon les témoignages recueillis par le journal, ces traits auraient accéléré la fin du régime. Une approche séduisante, mais qui mérite d’être interrogée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La tentation de la personnalisation</h2>



<p>En mettant l’accent sur les failles psychologiques de Bachar Assad, <em>The Atlantic</em> adopte une grille d’analyse familière : celle de la chute par l’orgueil. Le président syrien y apparaît comme un dirigeant enfermé dans une bulle, persuadé d’avoir gagné la guerre après 2020, incapable de mesurer l’ampleur de l’effondrement économique et social du pays.</p>



<p>Mais cette personnalisation du désastre comporte un risque : celui d’éclipser les responsabilités structurelles et internationales. Car le régime syrien n’a pas survécu uniquement grâce à la volonté d’un homme, mais aussi grâce à un système régional et mondial qui a longtemps privilégié la <em>«stabilité»</em> au détriment des peuples.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un régime longtemps toléré</h2>



<p>Le reportage rappelle, non sans cynisme, que Bachar Assad était perçu par plusieurs acteurs régionaux comme un mal <em>«gérable».</em> Israël, notamment, voyait en lui un adversaire affaibli mais prévisible, garant d’un statu quo sécuritaire sur le Golan. Cette tolérance tacite a contribué à prolonger artificiellement la vie d’un régime pourtant discrédité.</p>



<p>De leur côté, la Russie et l’Iran ont soutenu Damas tant que cela servait leurs intérêts stratégiques. Mais lorsque le coût politique, économique et diplomatique est devenu trop élevé, et que le régime s’est montré incapable de se réformer, même symboliquement, l’abandon est devenu une option.</p>



<p><strong>La fin d’une fonction régionale</strong></p>



<p>L’un des éléments les plus révélateurs concerne la position russe dans les derniers jours du régime. Selon <em>The Atlantic</em>, Vladimir Poutine aurait refusé d’intervenir pour sauver Assad, préférant préserver sa relation stratégique avec la Turquie. Ce choix illustre une réalité brutale : le président syrien avait cessé d’être utile.</p>



<p>La chute d’Assad apparaît alors moins comme un accident que comme l’aboutissement logique d’un processus d’épuisement. Épuisement d’un système hérité de Hafez Assad, fondé sur la répression et l’exclusion. Épuisement aussi d’un équilibre international fondé sur le calcul et le double standard.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chute tardive, responsabilité partagée</h2>



<p>Affirmer que Bachar Assad est tombé par arrogance n’est pas faux. Mais c’est incomplet. Ce qui interroge davantage, c’est la longévité d’un pouvoir qui a survécu si longtemps malgré ses crimes, grâce à la passivité, voire à la complicité, de nombreux acteurs internationaux.</p>



<p>En ce sens, la chute du régime syrien n’est pas seulement celle d’un homme. Elle est aussi le révélateur d’un ordre régional et mondial où les peuples paient le prix fort des arrangements géopolitiques. Une leçon qui dépasse largement les frontières syriennes.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1iYSBNMy4C"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/09/chute-de-la-maison-al-assad-en-syrie-les-dessous-des-cartes/">Chute de la maison Al-Assad en Syrie : les dessous des cartes</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Chute de la maison Al-Assad en Syrie : les dessous des cartes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/09/chute-de-la-maison-al-assad-en-syrie-les-dessous-des-cartes/embed/#?secret=HWNhBNb1lm#?secret=1iYSBNMy4C" data-secret="1iYSBNMy4C" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/09/bachar-assad-faillite-dun-pouvoir-et-cynisme-international/">Bachar Assad | Faillite d’un pouvoir et cynisme international</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Syrie &#124; Les États-Unis sacrifient les Kurdes au profit d’Al-Charaa</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/26/syrie-les-etats-unis-sacrifient-les-kurdes-au-profit-dal-charaa/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 08:51:36 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tom Barrack]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Longtemps alliés des Américains, les combattants kurdes de Syrie se sentent aujourd'hui trahis par ces derniers.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/26/syrie-les-etats-unis-sacrifient-les-kurdes-au-profit-dal-charaa/">Syrie | Les États-Unis sacrifient les Kurdes au profit d’Al-Charaa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les États-Unis ont toujours été fidèles à leur réputation d’opportunistes qui utilisent leurs alliés puis les jettent comme un mouchoir. Les Kurdes de Syrie et spécifiquement les Forces démocratiques syriennes (FDS) dirigés par Mazloum Abdi n’ont pas dérogé à ce traitement humiliant après avoir été les partenaires les plus solides et les plus fiables de Washington dans le Levant pendant plus d’une décennie.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18289694"></span>



<p>On sent que le cœur du président américain Donald Trump bat pour le président syrien Ahmed Al-Charaa sur lequel il est dithyrambique depuis leur première rencontre à Riyad en mai 2025 et lors de laquelle il l’avait notamment qualifié de jeune homme séduisant et de dur à cuire, et depuis l’étoile des Kurdes a commencé à pâlir.</p>



<p>L’envoyé spécial américain pour la Syrie Tom Barrack a déclaré que la meilleure chance des Kurdes en Syrie résidait désormais dans le nouveau gouvernement dirigé par le président Al-Charaa et que la mission des FDS à savoir combattre l’Etat islamique (EI, Daech) n’était plus d’actualité sur le terrain. Un sentiment de trahison et d’aigreur a saisi les Kurdes qui se sentent désormais en danger comme le sont les Alaouites et les Druzes.</p>



<p>Dans l’enquête du <a href="https://www.ft.com/content/8591f985-33b3-4118-90b1-6fc02f04e835" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Financial Times</a> intitulée <em>«Les Kurdes syriens sur la défensive alors que les États-Unis tournent le dos à leurs anciens alliés»</em>, Raya Jalabi rapporte qu’à l’automne 2014, la ville de Kobané, majoritairement kurde, dans le nord de la Syrie, était sur le point de tomber aux mains des combattants de l’État islamique, numériquement et matériellement supérieurs. Les combattants kurdes luttaient pour la défendre lorsque des avions de combat américains ont commencé à leur larguer des munitions. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Une autonomie kurde éphémère</h2>



<p>Ce pont aérien a changé le cours de la bataille et a contribué à forger un partenariat avec Washington qui allait façonner le destin des Kurdes du nord-est de la Syrie pour les années à venir. Ces combattants ont donné naissance aux Forces démocratiques syriennes (FDS) qui, grâce à l’armement et à l’entraînement fournis par les États-Unis, ont contribué à la défaite de l’État islamique. Les Kurdes ont ensuite profité de cette victoire pour prendre le contrôle incontesté d’un tiers du territoire syrien.</p>



<p>Toutefois, cette expérience d’autonomie kurde, qui dure depuis dix ans, semble toucher à sa fin cette semaine suite à une offensive rapide de Damas au cours de laquelle les forces gouvernementales ont repris le contrôle de territoires qui étaient sous le contrôle des FDS depuis des années et l’alliance avec Washington a été effectivement rompue.</p>



<p>Selon l’enquête, la position de Washington, fortement appuyée par la Turquie, constitue un soutien sans équivoque au redécoupage radical de la carte du pays opéré par Al-Charaa un peu plus d’un an après la chute du régime de Bachar Al-Assad.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un tournant dans la transition syrienne</h2>



<p>Le journal britannique soutient que cette initiative, un pari risqué qui semble avoir porté ses fruits pour Al-Charaa, représente un tournant dans la transition syrienne. Le président syrien s’est efforcé d’unifier le pays fracturé après 14 années d’une guerre civile sanglante et l’offensive gouvernementale a permis à ses forces de prendre le contrôle de la région riche en pétrole et de consolider leur emprise sur une grande partie du pays.</p>



<p>Toutefois, <em>FT </em>souligne que, pour les Kurdes et leurs soutiens, il s’agit d’une trahison qu’ils redoutaient déjà après le retour de Trump à la Maison-Blanche l’année dernière.</p>



<p>Comme d’autres minorités en Syrie, les Kurdes se méfient du régime d’Al-Charaa et de ses forces indisciplinées et confondent souvent son mouvement avec les combattants de Daech qu’ils ont combattus par le passé.&nbsp;</p>



<p>Le journal cite le responsable politique kurde Hassan Mohammed Ali: <em>« La déclaration de Barrack est on ne peut plus claire. La communauté kurde se sent trahie. Nous avons combattu Daech et perdu plus de 10 000 vies et voilà que ce même Daech est de retour avec les mêmes forces de la coalition. Nous avons le sentiment d’avoir été sacrifiés au profit d’autres »</em>.&nbsp;</p>



<p>Le <em>FT </em>indique que Trump, après s’être entretenu avec Al-Charaa mardi dernier, a déclaré que <em>« bien qu’il apprécie les Kurdes, ces derniers ont reçu d’énormes sommes d’argent, du pétrole et d’autres ressources et agissaient donc davantage pour leur propre intérêt que pour le nôtre mais nous entretenons de bonnes relations avec les Kurdes et nous nous efforçons de les protéger »</em>.</p>



<p>Les FDS ont émergé du chaos de la guerre civile syrienne, qui a débuté en 2011, grâce à leurs liens avec le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), d’inspiration marxiste-léniniste. Ses combattants étaient perçus comme l’antithèse des combattants loyalistes de l’EI, ce qui en faisait des alliés pragmatiques de Washington, qui les a soutenus en tant que forces terrestres pour la campagne aérienne menée par les États-Unis. Ce partenariat a provoqué la colère d’Ankara car le PKK menait une insurrection contre l’État turc depuis des décennies.</p>



<p>Les FDS ont atteint un effectif de 60 000 hommes et femmes, dont plus de la moitié étaient des combattants arabes et non kurdes, selon des sources officielles. Si leurs efforts contre l’État islamique ont été largement salués, leur gouvernance interne, notamment leur vaste administration civile, a suscité des critiques de la part de certains Arabes syriens en raison de leurs méthodes de plus en plus autoritaires, en particulier dans les zones majoritairement arabes qu’elles contrôlaient. De nombreux rebelles anti-Assad les considéraient également avec méfiance car elles privilégiaient le contrôle territorial à l’opposition au dictateur.</p>



<p>Lorsque Al-Charaa a pris le pouvoir en décembre 2024, le compte à rebours a commencé, le nouveau président ayant clairement indiqué qu’il ne tolérerait pas un État fracturé.</p>



<p>Les États-Unis ont rapidement soutenu Al-Charaa aux côtés de puissants alliés comme la Turquie et l’Arabie saoudite et ont cherché à réconcilier les deux camps. En mars de l’année dernière, Washington a négocié un accord entre Al-Charaa et le commandant des FDS, Mazloum Abdi, visant à intégrer celles-ci et leurs organes affiliés à l’État syrien. Les modalités pratiques devaient être finalisées avant la fin de 2025. Cependant, ces négociations ont piétiné, chaque partie s’accusant mutuellement de mauvaise foi et de refus de compromis.</p>



<p>Dans les semaines précédant l’offensive, Al-Charaa a proposé un accord aux responsables kurdes, à condition qu’ils l’acceptent immédiatement, selon des responsables syriens et kurdes ainsi que des personnes proches des pourparlers. Cet accord stipulait que les FDS pourraient intégrer trois divisions et deux bataillons à l’Armée nationale syrienne et leur commandant Abdi deviendrait vice-ministre de la Défense.</p>



<p>L’envoyé américain Barrack et d’autres ont exhorté les FDS à accepter l’accord, selon un haut responsable syrien et d’autres personnes au fait des négociations.</p>



<p>Selon le <em>FT</em>, les FDS ont tenté de renégocier en exigeant des conditions qui, selon un responsable syrien, rendraient l’intégration pratiquement impossible, une affirmation corroborée par plusieurs autres.</p>



<p>Les responsables kurdes ont pour le part estimé qu’ils attendaient simplement des garanties de sécurité, compte tenu des massacres sectaires perpétrés par les forces gouvernementales et leurs alliés ailleurs en Syrie.</p>



<p>L’échéance a expiré, les FDS rejetant ce qu’elles savaient être la dernière offre de Damas et les deux parties sont restées dans l’impasse quant à l’acceptation par les Kurdes du déploiement des forces gouvernementales syriennes dans le nord-est du pays.</p>



<p>Quelques jours plus tard, le 6 janvier, les forces gouvernementales ont pénétré dans les quartiers kurdes d’Alep, la deuxième ville de Syrie, lors d’une opération planifiée qui, grâce à la médiation américaine, a permis aux Kurdes de se retirer de la ville en deux jours.</p>



<p>De là, les forces gouvernementales ont rapidement conquis les provinces de Raqqa et de Deir ez-Zor, tombées après la défection de combattants tribaux arabes des FDS.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Eviter de nouveaux combats</h2>



<p>Selon le journal britannique, Al-Charaa et Abdi ont conclu un accord en 14 points et un cessez-le-feu dimanche 17 janvier au soir. Comme prévu, Damas a imposé un accord plus contraignant : le personnel kurde sera désormais intégré individuellement et non plus en unités collectives, un coup dur pour les FDS qui espéraient conserver leur influence. La proposition de nommer Abdi vice-ministre a été également retirée.</p>



<p>Le <em>FT</em> indique qu’après la perte du soutien de Washington à l’autonomie kurde, l’identité de ceux qui soutiendront désormais les objectifs kurdes, reste incertaine. Des sources proches des négociations ont indiqué que l’intransigeance des Kurdes sur des points clés leur a coûté des alliés essentiels ces derniers jours, tout comme leur décision d’abandonner leurs postes de garde dans certaines prisons et camps de détention abritant des membres de l’EI. La version des responsables kurdes fait état que ce retrait fait suite à des attaques menées depuis Damas.</p>



<p>L’armée américaine a commencé à transférer des prisonniers en Irak par crainte d’une reprise des combats, signe qu’elle craint que le cessez-le-feu ne tienne pas.</p>



<p><em>«&nbsp;Ils ont maintenant prouvé que nous ne pouvons pas leur faire confiance pour gérer les prisons. Leur volonté de les abandonner et de risquer de libérer des prisonniers endurcis de l’EI a suscité l’indignation générale&nbsp;»</em>, a déclaré un diplomate occidental.</p>



<p>Certains combattants kurdes se sont repliés sur leurs positions initiales, se cachant dans la ville lourdement fortifiée de Kobané. Ils affirment se préparer à combattre les forces gouvernementales qu’ils accusent de commettre des atrocités dans un climat de désinformation généralisée.</p>



<p>Les FDS et les habitants de Kobané affirment que la ville est déjà assiégée et accusent le gouvernement d’avoir coupé l’électricité et l’eau.</p>



<p>Dareen Khalifa, conseillère principale à l’International Crisis Group a déclaré : <em>«&nbsp;Tout au long de cette année, les Forces démocratiques syriennes ont mal interprété les signaux et commis des erreurs d’appréciation, ne prenant pas pleinement en compte les conséquences du fait que les États-Unis ne s’appuient pas exclusivement sur elles comme principal partenaire dans la lutte contre le terrorisme&nbsp;»</em>.&nbsp;</p>



<p>Elle estime que malgré le faible niveau de confiance, les deux parties doivent reprendre rapidement les négociations et finaliser l’accord afin d’éviter de nouveaux combats.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zjjWpElGAR"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/19/la-bombe-a-retardement-des-9000-combattants-de-daech-dans-les-prisons-kurdes/">La bombe à retardement des 9000 combattants de Daech dans les prisons kurdes</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La bombe à retardement des 9000 combattants de Daech dans les prisons kurdes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/19/la-bombe-a-retardement-des-9000-combattants-de-daech-dans-les-prisons-kurdes/embed/#?secret=4hXtAYnGfV#?secret=zjjWpElGAR" data-secret="zjjWpElGAR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/26/syrie-les-etats-unis-sacrifient-les-kurdes-au-profit-dal-charaa/">Syrie | Les États-Unis sacrifient les Kurdes au profit d’Al-Charaa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>6 500 détenus tunisiens de l’Etat islamique bientôt transférés de Syrie vers l’Irak</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/24/6-500-detenus-tunisiens-de-letat-islamique-bientot-transferes-de-syrie-vers-lirak/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 08:32:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Brad Cooper]]></category>
		<category><![CDATA[Centcom]]></category>
		<category><![CDATA[Daech]]></category>
		<category><![CDATA[djihad]]></category>
		<category><![CDATA[Etat islamique]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Hasakah]]></category>
		<category><![CDATA[Irak]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nombre des Tunisiens de Daech, ainsi que leurs épouses et leurs enfants, détenus en Syrie, s'élève à 6 500 sur un total de 24 000.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/24/6-500-detenus-tunisiens-de-letat-islamique-bientot-transferes-de-syrie-vers-lirak/">6 500 détenus tunisiens de l’Etat islamique bientôt transférés de Syrie vers l’Irak</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les États-Unis ont commencé à transférer des détenus de l’État islamique ou Daech de la Syrie vers l’Irak. On estime le nombre de Tunisiennes, Tunisiens et leurs enfants à 6 500 concernés sur un total de prisonniers de 24 000 personnes. Qu’en pense l’Etat tunisien ? Va-t-il accepter d’accueillir ces enfants perdus du djihad ? Comment va-t-il les traiter ? Il n’y a pas encore de réaction officielle à Tunis à ce sujet.</em></strong></p>



<span id="more-18281419"></span>



<p>L’agence AFP a rapporté hier, vendredi 23 janvier 2026, que les États-Unis ont commencé à transférer des détenus liés à l&rsquo;État islamique (EI) du nord-est de la Syrie pour sécuriser les installations en Irak.</p>



<p>Selon la même agence, citant des rapports mercredi du commandement central américain (Centcom) et des sources irakiennes et syriennes, la première phase de l&rsquo;opération comprenait le transfert de 150 membres présumés de l’EI de la province syrienne de Hasaka vers des centres de détention sous contrôle irakien.</p>



<p>Le plan prévoit le transfert progressif de jusqu’à 7 000 détenus au total, une mesure visant à prévenir les évasions qui pourraient constituer une menace directe pour la sécurité régionale.</p>



<p>On estime le nombre de Tunisiennes, Tunisiens et leurs enfants à 6 500 concernés sur un total de prisonniers de 24 000 personnes.</p>



<p>Le transfert a lieu dans un contexte marqué par le retrait des Forces démocratiques syriennes (FDS) de plusieurs zones du nord-est de la Syrie, à la suite d’un accord de cessez-le-feu avec le gouvernement de Damas.</p>



<p>Les forces gouvernementales syriennes ont pris le contrôle du camp d’Al Hol, qui abrite quelque 24 000 personnes, principalement des femmes et des enfants liés aux combattants de l’EI, et d’une prison à Shaddadeh, où il y avait des évasions et des recaptures ultérieures de détenus.</p>



<p>Un général du renseignement irakien a confirmé à l’Associated Press que l’Irak a reçu le premier groupe de 144 détenus, qui seront transférés par étapes dans les prisons irakiennes, puis interrogés et jugés en justice.</p>



<p>Parmi les personnes transférées figurent des ressortissants de Tunisie, du Tadjikistan, du Kazakhstan, de Syrie et d’Irak, tous considérés comme des commandants de l’EI dangereux, selon cette source.</p>



<p>Au cours des années précédentes, l’Irak avait déjà reçu 3 194 détenus irakiens et 47 détenus français liés au groupe djihadiste.</p>



<p>Les autorités américaines soulignent que le transfert ordonné des prisonniers est essentiel pour empêcher les évasions massives qui pourraient raviver la menace djihadiste. <em>« Faciliter le transfert en toute sécurité des détenus de l’Etat islamique est essentiel pour empêcher une évasion qui constituerait une menace directe pour les États-Unis et la sécurité régionale »</em>, a déclaré Brad Cooper, commandant du Centcom.</p>



<p>Malgré la défaite territoriale de l’Etat islamique en Irak en 2017 et en Syrie en 2019, les cellules dormantes du groupe continuent de mener des attaques meurtrières, notamment en Syrie.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/24/6-500-detenus-tunisiens-de-letat-islamique-bientot-transferes-de-syrie-vers-lirak/">6 500 détenus tunisiens de l’Etat islamique bientôt transférés de Syrie vers l’Irak</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le chef des Druzes syriens appelle à faire sécession !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/15/le-chef-des-druzes-syriens-appelle-a-faire-secession/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 08:53:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Qaïda]]></category>
		<category><![CDATA[bédouins]]></category>
		<category><![CDATA[Cheikh Hikmat Salman Al-Hijri]]></category>
		<category><![CDATA[Daech]]></category>
		<category><![CDATA[Darfour]]></category>
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		<category><![CDATA[Hemedti Dagalo]]></category>
		<category><![CDATA[Hikmat Al-Hijri]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
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		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
		<category><![CDATA[Yémen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le chef des Druzes syriens Cheikh Hikmat Salman Al-Hijri annonce la création d’une force armée et l’indépendance de la province de Soueïda. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/15/le-chef-des-druzes-syriens-appelle-a-faire-secession/">Le chef des Druzes syriens appelle à faire sécession !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La grande mode par les temps qui courent est à la sécession. Au Soudan déjà partagé qui a perdu sa partie sud, voilà que les Forces de soutien rapide (FSR) de Hemedti Dagalo veulent créer leur propre État dans le Darfour. La Somalie fait face aux velléités sécessionistes de la province du Somaliland dans le nord du pays qui vient d&rsquo;être reconnue comme État par Israël. Dans le sud du Yémen, des tentatives de recréer la république du sud du Yémen ont attisé une crise aiguë entre l&rsquo;Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Et voilà maintenant que le chef de la communauté druze syrienne Cheikh Hikmat Salman Al-Hijri (photo) vient d’annoncer la création d’une force armée druze et appelle à l’indépendance de la province de Soueïda affirmant n’avoir plus rien à partager avec le pouvoir central. </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong> *</p>



<span id="more-18240269"></span>



<p><em>«La Syrie se dirige vers la partition et la création de régions autonomes. C’est la seule voie pour garantir l’avenir des minorités et la stabilité du Moyen-Orient, et Israël est le seul acteur qualifié et garant pour tout accord futur dans la région»</em>, c’est ce qu’a déclaré Hikmat Al-Hijri, chef spirituel de la communauté druze syrienne à Soueïda, à la journaliste Einav Halabi qui l’a rencontré pour le compte du site d’information israélien <em>Ynet</em> -affilié au journal de droite <em>Yediot Aharonot</em>&#8211; pour aborder la situation politique à Soueïda et de ses relations avec Israël. Concernant cette province où réside un demi-million de Druzes, il va plus loin et appelle à une indépendance totale.&nbsp;</p>



<p>Al-Hijri a affirmé que le combat de la communauté druze n’est plus seulement un différend politique avec le régime mais une lutte existentielle contre <em>«une approche barbare»</em> ciblant les minorités. Il a décrit les affrontements de juillet 2025 entre les Druzes et tribus bédouines comme une <em>«guerre d’extermination»</em> dont seul Israël a sauvé les Druzes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conflits des Druzes avec les Bédouins  </h2>



<p>Il a déclaré que le gouvernement syrien était dirigé par une mentalité identique à celle de l’État islamique (Daech) ou d’Al-Qaïda, l’accusant d&rsquo;avoir adopté ce qu&rsquo;il a qualifié d&rsquo;idéologie de Daech. Il a affirmé, sans preuve, que les Druzes avaient été victimes d&rsquo;exécutions sommaires, de viols et d&rsquo;incendies de quartiers résidentiels en juillet. Ce qu’il ne dit pas c’est que des Bédouins ont été menacés par les Druzes d’être exécutés s’ils ne quittaient pas Soueïda.&nbsp;</p>



<p>Il a également affirmé que ces violences présumées avaient été perpétrées <em>«sur ordre du régime de Damas»</em> et <em>«en coordination»</em> avec des groupes armés, qualifiant les événements de véritable génocide qui a coûté la vie à 2000 membres de sa communauté.&nbsp;</p>



<p>Il convient de noter que les combats de juillet ont ensuite dégénéré en affrontements ouverts entre les Druzes et l’armée et les forces de sécurité syriennes, qui tentaient de maintenir l’ordre dans la région.</p>



<p>À cette époque, l’armée israélienne a mené des frappes contre des positions de l’armée syrienne dans la ville de Soueïda, en soutien aux factions druzes locales. Les bombardements se sont ensuite étendus au quartier général de l’état-major au cœur de Damas.</p>



<p>Les militants fidèles à Al-Hijri ont également violé l’accord qui a conduit au retrait des forces de sécurité syriennes et de l’armée de Soueïda en juillet, en attaquant des zones tribales bédouines, en les assiégeant et en procédant à des exécutions sommaires et à des massacres, selon Mufleh Sabra, chef de la confédération tribale du sud de la Syrie, qui s’est exprimé auprès d’Al Jazeera.</p>



<p>Al-Hijri n’a pas hésité à louer le rôle d’Israël, déclarant : <em>«Nul n’ignore qu’Israël a été le seul pays au monde à intervenir militairement et à nous sauver du génocide grâce à des frappes aériennes qui ont mis fin au massacre à son apogée».</em></p>



<p>Il a ajouté que la relation avec Israël est <em>«normale»</em> et fondée sur des liens de sang et des relations familiales élargies, considérant Israël comme un<em> «État de droit fondé sur des institutions»</em>, un modèle auquel aspirent les Druzes.</p>



<p>En revanche, Al-Hijri a exprimé sa profonde déception envers le monde arabe, accusant les États arabes de prendre parti pour <em>«le bourreau contre la victime»</em> et critiquant la presse arabe à qui il reproche d’avoir dépeint sa communauté comme <em>«les enfants de Satan»</em>.</p>



<p>Al-Hijri estime que la seule solution restante pour les Druzes est <em>«l’indépendance totale»</em>. Il a affirmé que les tentatives de construction d’un État civil ont pris fin après l’effondrement des accords en mars 2025, soulignant que l’idéologie dominante à Damas est celle d’Al-Qaïda et les Druzes ne peuvent vivre sous son emprise.</p>



<p>Al-Hijri a révélé la création de la <em>«Garde nationale»</em>, une armée druze locale chargée de protéger la province et a confirmé la poursuite de la coordination stratégique avec les Forces démocratiques syriennes (Kurdes) dans le nord de la Syrie.</p>



<p>Il a estimé que les Druzes ne pouvaient plus supporter les souffrances qu’ils enduraient et qu’Israël devait intervenir, soulignant que les Druzes se considèrent comme faisant partie intégrante du système d’existence qu’Israël représente.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Soueïda isolé su reste de la Syrie </h2>



<p>La situation à Soueïda est dramatique. Il est impossible d’y entrer ou d’en sortir pour rejoindre le reste de la Syrie. Ceux qui travaillaient hors de la province ne peuvent pas reprendre leur emploi. Les étudiants boudent les universités à travers la Syrie. Les patients se voient refuser des soins dans les hôpitaux situés hors de la province et les malades du cancer en phase terminale sont, de fait, condamnés à mourir faute de service d’oncologie à Soueïda. Selon <em>Ynet</em>, Israël a déjà soigné des centaines de patients et de Druzes blessés dans ses hôpitaux.</p>



<p>Il est à indiquer que Hikmat Al-Hijri, âgé de 60 ans, est né au Venezuela, où son père a émigré avec une importante communauté druze. Aujourd’hui, environ 150 000 Druzes vivent au Venezuela, ce qui en fait la quatrième communauté druze au monde. Il est ensuite retourné en Syrie et a étudié le droit à l’université de Damas.</p>



<p>En 2012, il a succédé à son frère à la tête de la communauté après le décès de ce dernier dans un accident de voiture dont les circonstances n&rsquo;ont jamais été clairement élucidées et qui a suscité de nombreux soupçons d’implication du régime d’Assad. La direction de la communauté est restée entre les mains de la famille Al-Hijri depuis le XIX<sup>e</sup> siècle.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="BPrz8BWlyO"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/21/en-syrie-les-druzes-croisent-le-fer-avec-les-milices-islamistes/">En Syrie, les Druzes croisent le fer avec les milices islamistes</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« En Syrie, les Druzes croisent le fer avec les milices islamistes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/21/en-syrie-les-druzes-croisent-le-fer-avec-les-milices-islamistes/embed/#?secret=UJq2joe2Ep#?secret=BPrz8BWlyO" data-secret="BPrz8BWlyO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/15/le-chef-des-druzes-syriens-appelle-a-faire-secession/">Le chef des Druzes syriens appelle à faire sécession !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Bilel Chaouachi écope de 55 ans de prison pour terrorisme  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/11/tunisie-bilel-chaouachi-ecope-de-55-ans-de-prison-pour-terrorisme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 11:16:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Al-Charaa]]></category>
		<category><![CDATA[Ansar Al-Charia]]></category>
		<category><![CDATA[Bilel Chaouachi]]></category>
		<category><![CDATA[Daech]]></category>
		<category><![CDATA[État islamique]]></category>
		<category><![CDATA[Jibhat Al-Nosra]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bilel Chaouachi, dirigeant de Ansar Al-Charia et de Jibhat Al-Nosra en Syrie, condamné en Tunisie à 55 ans de prison.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/11/tunisie-bilel-chaouachi-ecope-de-55-ans-de-prison-pour-terrorisme/">Tunisie | Bilel Chaouachi écope de 55 ans de prison pour terrorisme  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme du Tribunal de première instance de Tunis a rendu, hier, mercredi 10 décembre 2025 un jugement condamnant Bilel Chaouachi, un dirigeant de l’organisation interdite Ansar Al-Charia et de l’organisation terroriste Jibhat Al-Nosra et État islamique (Daech) en Syrie, à 55 ans de prison.</em></strong></p>



<span id="more-18075087"></span>



<p>Selon <a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/55-%D8%B3%D9%86%D8%A9-%D8%B3%D8%AC%D9%86%D8%A7-%D9%81%D9%8A-%D8%AD%D9%82-%D8%A7%D9%84%D8%A5%D8%B1%D9%87%D8%A7%D8%A8%D9%8A-%D8%A8%D9%84%D8%A7%D9%84-%D8%A7%D9%84%D8%B4%D9%88%D8%A7%D8%B4%D9%8A%C2%A0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a>, citant une source judiciaire, Bilel Chaouachi a été inculpé pour avoir combattu dans les rangs de Daech en Syrie. Il aurait aussi téléchargé via Internet des vidéos faisant l’apologie d’actes terroristes en Tunisie, notamment des attaques ciblant le bus de la sécurité présidentielle en janvier 2016.</p>



<p>Il est tout de même utile de rappeler que, lors de son passage en Syrie, Bilel Chaouachi était sous le commandement de l&rsquo;actuel président de la Syrie, Ahmed Al-Charaa, ancien chef de Jibhat Al-Nosra, puis de Hayat Tahrir al-Cham. Il a eu beaucoup moins de chance que celui dont le nom de guerre était Abou Mohammed Al-Joulani.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/11/tunisie-bilel-chaouachi-ecope-de-55-ans-de-prison-pour-terrorisme/">Tunisie | Bilel Chaouachi écope de 55 ans de prison pour terrorisme  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Coupe arabe &#124; Ismaël Gharbi manquera le match contre le Qatar</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/06/coupe-arabe-fifa-ismael-gharbi-manquera-le-match-contre-le-qatar/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Dec 2025 12:05:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[aigles de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Augsbourg]]></category>
		<category><![CDATA[Ismaël Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
		<category><![CDATA[Qatar]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le milieu international tunisien Ismaël Gharbi manquera le match des Aigles de Carthage contre le Qatar. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le milieu international tunisien Ismaël Gharbi manquera le match des Aigles de Carthage contre le Qatar, comptant pour la troisième et dernière journée de la phase de groupes de la Coupe arabe de la Fifa, Qatar 2025, dimanche 7 décembre 2025, à 18 heures.  </em></strong></p>



<span id="more-18042956"></span>



<p>Le joueur a décidé, ce samedi, de quitter le stage de préparation de l’équipe nationale pour l’Allemagne après que son club, Augsbourg, ait officiellement demandé son rappel suite à la nomination d’un nouvel entraîneur.</p>



<p>Il convient de noter que Gharbi a rejoint tardivement la délégation tunisienne au Qatar et a disputé les deux matchs de poule de la Tunisie contre la Syrie (0-1) et la Palestine (2-2), sans toutefois marquer.</p>



<p>L’équipe nationale tunisienne se trouve dans une situation délicate après avoir perdu l’un de ses joueurs clés avant le match crucial contre le Qatar, qui déterminera son avenir en Coupe arabe. Son destine n’est plus entre ses mains&nbsp;: elle doit battre le Qatar par le plus large score possible et attendre une victoire de l’une es deux équipes engagées dans l’autre match&nbsp;: Palestine et Syrie, qui sachant qu’un match nul suffirait à leur qualification. &nbsp;&nbsp;</p>
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		<title>Pourquoi Israël kidnappe-t-il des Syriens ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/06/pourquoi-israel-kidnappe-t-il-des-syriens/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Dec 2025 08:11:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Qouneitra]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la région de Qouneitra, au nord de la Syrie, les gens vivent dans la peur d'être enlevés par des soldats israéliens. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>À Gaza, la propagande mensongère israélienne prétend à chaque fois que des civils sont enlevés et tués qu’ils sont des combattants du Hamas même quand il s’agit de journalistes. En Cisjordanie, ceux qui subissent le même sort sont accusés sans aucune preuve d’être des terroristes qui menacent Israël. Aujourd’hui, l’État hébreu applique la même méthode dans le sud de la Syrie, à Qouneitra, où son armée enlève des citoyens syriens sunnites et l’accusation est toute prête, ils seraient tous des islamistes qui représentent un danger pour la sécurité d’Israël.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18041859"></span>



<p>Cette barbarie s’étend aussi à des agriculteurs qui se voient confisquer leurs terres par l’armée israélienne. Ces Syriens sont abandonnés à leur sort puisque leur gouvernement par faiblesse face à la prédation israélienne ou par lâcheté ne fait rien.&nbsp;</p>



<p>Dans tout le gouvernorat de Qouneitra, les habitants vivent dans une terreur absolue en raison des incursions, des enlèvements et des attaques de tireurs embusqués perpétrés par l’armée israélienne contre les citoyens syriens. Cette terreur et ce sentiment d’impuissance s’accompagnent d’une colère face à ce qu’ils perçoivent comme un abandon de la part du gouvernement central syrien. <a href="https://www.aljazeera.net/news/2025/11/29/%D8%B9%D8%A7%D8%A6%D9%84%D8%A7%D8%AA-%D8%B3%D9%88%D8%B1%D9%8A%D9%8A%D9%86-%D8%A8%D8%A7%D9%84%D9%82%D9%86%D9%8A%D8%B7%D8%B1%D8%A9-%D8%AA%D8%AE%D8%AA%D8%B7%D9%81%D9%87%D9%85" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Al-Jazeera</a> est partie à la rencontre de cette population.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Dans toutes les zones rurales de ce gouvernorat, les chars de l’armée israélienne ont établi des points de contrôle et des patrouilles et ont même installé des barrières pour arrêter et fouiller les civils. Les enlèvements ont souvent lieu en pleine nuit.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vivre dans la crainte d’être enlevé</h2>



<p>Dans les villages de Mashara, Al-Dawaya Al-Kabira, Al-Suwaisa, Khan Arnaba, Jabata Al-Khashab et Jaba, où <em>Al-Jazeera</em> a rencontré des habitants, le seul sujet de conversation était les enlèvements et les raids israéliens qui bénéficient d’une impunité totale ainsi que la colère dirigée contre la Force de maintien de la paix des Nations Unies (FNUOD) et la Croix-Rouge, auprès desquelles les habitants ont tenté en vain de joindre leurs bureaux locaux. Tous ont refusé de se montrer à visage découvert par crainte d’être arrêtés.</p>



<p>Israël occupe le plateau du Golan syrien (<em>Hadhbat Al-Joulan</em>) depuis 1967 mais a étendu son occupation du sud de la Syrie -environ 400 kilomètres carrés- après le renversement du président Bachar Al-Assad en décembre 2014. Pire, Israël a déclaré nul et non avenu l’accord de désengagement de 1974 et ses incursions et raids militaires sont depuis lors devenus de plus en plus brutaux et violents.</p>



<p>Dans Al-Dawaya Al-Kabira, à Al-Suwaisa, depuis sa maison surplombant un poste militaire érigé sur une colline à seulement deux kilomètres de là, Kouna Suleiman a relaté l’arrestation par l’armée israélienne de ses fils, Ahmed et Adnan.</p>



<p>Elle et sa belle-fille racontent avec amertume et douleur comment le père des deux hommes Abdulhamid Karyan avait été victime d’un AVC après l’arrestation de ses fils, d’autant plus que l’un d’eux, Ahmed, avait été libéré de la tristement célèbre prison de Saydnaya quelques mois auparavant, après six ans et demi de torture et d’humiliation par le régime de Bachar Al-Assad. Elles ont également raconté comment le père avait rendu son dernier souffle, le cœur brisé, il y a à peine une semaine, répétant : <em>«Je veux Ahmed et Adnan»</em>.</p>



<p>La mère raconte comment, il y a trois mois, à 3 heures du matin, les Israéliens avaient fait irruption chez eux, menotté ses fils Ahmed et Adnan et les avaient emmenés après avoir fouillé la maison à la recherche d’armes mais ils n’avaient rien trouvé. Elle ajoute qu’ils ont dit à son mari : <em>«On te connaît. Tu étais à Saydnaya»</em>.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Les villageois se plaignent des raids de l’armée israélienne sur leurs maisons, affirmant que leurs enfants ne peuvent plus dormir. Ils demandent : <em>«Pourquoi le monde n’a-t-il pas arrêté Israël?»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Où est le gouvernement ?</h2>



<p>Cependant, Kouna Suleiman dirige sa colère contre le gouvernement syrien: <em>«Pourquoi notre président ne fait-il rien ? Où est le gouvernement ?»</em></p>



<p>Dans une maison voisine, Fares Mohammad Qaryan raconte comment, il y a sept mois, des soldats israéliens ont menotté son frère Mohammad lors d’une perquisition à son domicile à 3 h du matin et l’ont déshabillé devant ses quatre épouses et plusieurs de ses seize enfants. Il raconte aussi comment ils ont perquisitionné sa maison à nouveau il y a trois mois, arrêtant son neveu Marwan Shadi, qu’ils ne trouvaient pas. Il pense que cette perquisition visait probablement à l’arrêter personnellement, compte tenu de son passé de prisonnier à Saydnaya, où il a passé quatre ans et demi.</p>



<p>Certains habitants suggèrent qu’Israël se méfie de tous les anciens prisonniers de Saydnaya, les considérant comme des islamistes hostiles à Israël alors que dans cette prison il y avait différents profils de détenus pas uniquement des islamistes.&nbsp;</p>



<p>Fares exprime sa colère face à l’inaction du gouvernement syrien, affirmant qu’il ne s’est pas adressé à eux ni n’a porté plainte parce que normalement c’est aux représentants du gouvernement de se déplacer, de venir les voir et de réagir et non pas de faire prier pour le faire. Il déplore cette indifférence et cette inertie de gouvernement central.&nbsp;</p>



<p>À Jaba al-Khashab, dans la campagne de Quneitra, à deux pas d’un poste d’observation israélien dominant la zone, Mahmoud Makieh est alité suite à une blessure par balle qui a failli lui amputer la jambe. Touché par des soldats israéliens un mois plus tôt alors qu’il ramassait du bois, il affirme que l’intention était de le tuer et qu’une autre balle a frôlé sa tête. Il déplore le manque d’attention du gouvernement envers son cas. Et ajoute que sept membres de sa famille sont toujours détenus en Israël.</p>



<p>Alors qu’Israël qualifie ces opérations de <em>«mesures de sécurité»</em>, les autorités syriennes et les organisations de défense des droits humains les considèrent comme des <em>«enlèvements»</em>. Ammar Al-Issa, chargé de la documentation et de la vérification à la Commission nationale pour les personnes disparues, a déclaré au Centre Al Jazeera pour les libertés qu’ils avaient personnellement signalé certaines de ces arrestations mais a refusé de fournir des chiffres précis, expliquant que leur rôle est technique et consiste à documenter, vérifier et à impliquer d’autres agences gouvernementales dans cette affaire.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des zones entières rasées par les Israéliens</h2>



<p>Le Réseau syrien pour les droits de l’homme condamne ces enlèvements. Son président, Fadel Abdul Ghani, a déclaré au Centre pour les libertés d’Al Jazeera que ces arrestations constituent une violation flagrante du droit international humanitaire. Il a souligné qu’elles portent directement atteinte à la souveraineté, à l’unité et à l’intégrité territoriale de l’État syrien, telles qu’elles sont consacrées par la Charte des Nations Unies et l’Accord de désengagement de 1974.</p>



<p>Abdul Ghani a ajouté que ces arrestations impliquent un usage illégal de la force sur le territoire souverain et constituent une&nbsp; violation du principe de protection des civils et de l’interdiction des arrestations arbitraires ainsi qu’une violation de plusieurs droits fondamentaux, notamment le droit à la liberté et à la sécurité de la personne.</p>



<p>Outre ces arrestations en cours, les forces israéliennes renforcent leurs positions en érigeant des remblais de terre et en construisant des miradors. L’unité d’enquête Sanad d’Al Jazeera a vérifié l’établissement de neuf nouveaux camps militaires israéliens en Syrie depuis décembre 2024.</p>



<p>Des notables locaux ont déclaré que la population vit désormais dans la peur et n’est plus en mesure de cultiver ses terres. Ils soulignent que depuis le début des incursions, nombreux sont ceux qui ont cessé de construire et de cultiver la terre et qu’environ 1000 hectares de terres saisies par les forces israéliennes comprennent des vergers, des champs et des pâturages.</p>



<p>Les villageois et les éleveurs affirment que les forces israéliennes ont rasé des zones entières et déraciné des arbres centenaires pour construire de nouvelles fortifications sur le territoire syrien.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="vwS3IT4MKl"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/08/moyen-orient-israel-planifie-t-il-la-partition-de-la-syrie/">Moyen-Orient | Israël planifie-t-il la partition de la Syrie ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Moyen-Orient | Israël planifie-t-il la partition de la Syrie ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/08/moyen-orient-israel-planifie-t-il-la-partition-de-la-syrie/embed/#?secret=gJ91a2Dq0K#?secret=vwS3IT4MKl" data-secret="vwS3IT4MKl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Tunisie-Palestine &#124; Un match qui révèle une fragilité nationale </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/05/tunisie-palestine-un-match-qui-revele-une-fragilite-nationale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 11:01:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe arabe Fifa]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nul 2–2 entre la Tunisie et la Palestine révèle les forces, les failles et les états émotionnels d’un pays mieux qu'un discours officiel. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/05/tunisie-palestine-un-match-qui-revele-une-fragilite-nationale/">Tunisie-Palestine | Un match qui révèle une fragilité nationale </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le nul 2–2 entre la Tunisie et la Palestine, hier, jeudi 4 décembre 2025, dans le second match de groupe de la Coupe arabe Fifa Qatar, ne devrait pas être seulement lu comme un résultat sportif, d’autant plus qu’il fait suite à une défaite, trois jours auparavant, contre l’équipe de Syrie (0-1). Certains matchs fonctionnent comme des scanners, surtout par les réactions qu’ils suscitent chez les supporters : ils exposent les forces, les failles et les états émotionnels d’un pays mieux que n’importe quel discours officiel.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Manel Albouchi</strong></p>



<span id="more-18036152"></span>



<p>La Tunisie a marqué, dominé par moments, montré du talent puis s’est effritée, s’est dispersée, s’est vidée. Ce relâchement n’est pas seulement technique. Il révèle quelque chose de plus profond : un pays qui sait commencer mais qui peine à tenir, qui a l’énergie mais pas encore la colonne vertébrale psychique pour transformer l’élan en stabilité.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Deux narrations</h2>



<p>Ce match raconte une Tunisie généreuse, brillante, mais fragile. Une Tunisie qui se crispe sous la pression, qui doute, qui anticipe le jugement. Ce Surmoi écrasant, cette peur de décevoir, paralyse autant les joueurs que les citoyens. Dans les moments décisifs, la Tunisie s’oublie, perd son centre, laisse la place au chaos intérieur.&nbsp;</p>



<p>Face à elle, la Palestine a incarné autre chose : la pulsion de survie, le refus absolu de disparaître. Elle a joué comme un peuple qui n’a plus d’autre espace d’existence que ce rectangle vert. Son désir de rester debout a rattrapé le manque d’infrastructures, de stabilité ou d’avantages. Sur le plan symbolique, ce match n’a pas opposé deux équipes, mais deux narrations : l’une qui cherche à se retrouver, l’autre qui se bat pour rester visible.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ambivalence affective</h2>



<p>Le public tunisien, lui aussi, a été traversé par une émotion paradoxale : soutenir son pays tout en portant une loyauté fraternelle envers la Palestine. Cette ambivalence affective a pesé dans l’atmosphère du match. Comme si l’inconscient collectif refusait une victoire trop nette, par solidarité, par mémoire, par douleur partagée.&nbsp;</p>



<p>Mais l’enseignement le plus crucial de ce match est ailleurs. Il nous dit que la Tunisie possède l’énergie, le talent, la créativité mais manque de structure, d’endurance mentale, de stabilité institutionnelle. Ce que l’on voit sur le terrain n’est que le reflet d’un pays en transition, encore pris entre sa puissance et ses fragilités.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Palestiniens-Tunisiens-Stade-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18036172" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Palestiniens-Tunisiens-Stade-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Palestiniens-Tunisiens-Stade-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Palestiniens-Tunisiens-Stade-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Palestiniens-Tunisiens-Stade-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Palestiniens-Tunisiens-Stade-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Palestiniens-Tunisiens-Stade-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Palestiniens-Tunisiens-Stade.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Les drapeaux palestiniens et tunisiens mêlés dans les gradins: une semi-défaite presque acceptable. </em></figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Tenir jusqu’au bout</h2>



<p>Le terrain de football raconte parfois ce que les rues taisent. Et ce 2-2 nous dit qu’il est temps pour la Tunisie de reconstruire sa psyché collective, de travailler sa cohésion, de former ses joueurs et ses institutions à la résilience, à la continuité, à la confiance durable.&nbsp;</p>



<p>La Tunisie n’est pas en échec. Elle est en chantier. Et ce match n’a pas été une perte mais une invitation à reprendre le travail non pas en cherchant un coupable, mais en construisant enfin la structure qui permettra à l’élan tunisien de tenir jusqu’au bout.</p>
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		<title>Coupe arabe Fifa Qatar &#124; Ou ça passe ou ça casse pour la Tunisie  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/04/coupe-arabe-fifa-qatar-ou-ca-passe-ou-ca-casse-pour-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 09:04:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe arabe Fifa]]></category>
		<category><![CDATA[Ihab Abu Jazar]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
		<category><![CDATA[Qatar]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Trabelsi]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la Coupe arabe Fifa 2025, la Tunisie doit battre la Palestine pour espérer rester dans le tournoi. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le cadre de la Coupe arabe Fifa 2025, la Tunisie, qui a été défaite au 1<sup>er</sup> match de son groupe par la Syrie (0-1), jouera son second match ce jeudi 4 décembre 2025 à 15h30 au Lusail Stadium</em></strong> <strong><em>face à la Palestine, victorieuse au 1<sup>er</sup> match face au Qatar jouant à domicile (1-0). Ce sera un match où la raison doit l’emporter sur le cœur, car une seconde défaite serait fatale pour la suite de ce tournoi financièrement bien doté.</em></strong></p>



<span id="more-18028166"></span>



<p>Les protégés de Sami Trabelsi, qui ont joué très diminués lors du 1<sup>er</sup> match, n’ont plus désormais d’excuse pour ne pas battre une équipe largement à sa portée, même si elle compte des joueurs de talent, techniques et rapides, notamment en attaque. Les Rouges et blancs, qui seront au complet, auraient sans doute aimé ne pas avoir à battre ces valeureux <em>«fidayins»</em> palestiniens, mais ils n’ont plus le choix&nbsp;: cet après-midi, ou ça passe, ou ça casse.</p>



<p>Sami Trabelsi affiche une grande confiance. Les joueurs semblent également déterminés à prouver que la défaite de lundi était un accident de parcours et qu’ils restent encore favoris pour figurer dans le dernier carré avec les cadors régionaux. Mais ils doivent faire preuve d’engagement, de créativité et surtout d’efficacité devant les buts adverses, car il ne s’agit pas de dominer outrageusement l’adversaire, comme ils l’ont fait face aux Syriens, mais de le battre, et pour cela seuls les buts comptent. &nbsp;</p>



<p>Cela dit, malgré leur défaite au 1<sup>er</sup> match du tournoi, la plupart des analystes donnent toujours les Tunisiens favoris, et c’est le cas d’Ihab Abu Jazar, sélectionneur de l’équipe de Palestine, qui a déclaré lors de la conférence de presse d’avant-match que les Aigles de Carthage sont expérimentés et que la défaite face à la Syrie ne reflète pas leur prestation dans ce match.</p>



<p><em>«La Tunisie est un adversaire redoutable (&#8230;) Le match sera dur tactiquement, mais nos joueurs vont l’aborder avec confiance»</em>, a-t-il indiqué, laissant entendre que, malgré la réputation des Tunisiens, qui restent favoris sur le papier, ses joueurs sont en mesure de créer une nouvelle fois la surprise. &nbsp;</p>



<p>Trabelsi, de son côté, a déclaré que toute son équipe avait tourné la page sur la défaite face à la Syrie. <em>«Nous nous sommes bien préparés et nous espérons être en pleine forme physique. Nous avons dominé le match contre la Syrie, mais au football, il y a des règles imprévisibles, et l’adversaire a attendu notre erreur pour marquer sur coup de pied arrêté.»</em></p>



<p>Dans l’autre rencontre du groupe, le Qatar, pays organisateur, espère également se racheter face à une redoutable Syrie qui a le vent en poupe. &nbsp;</p>



<p>Le match sera diffusé en direct sur&nbsp;<strong>beIN Sports, Dubai Sports, Sharjah Sports, Oman Sports, Kuwait Sports</strong>. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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