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	<title>Archives des Tahar Gallali - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Tahar Gallali - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Décès de Tahar Gallali universitaire, chercheur et premier DG de la Cité des Sciences de Tunis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/25/deces-de-tahar-gallali-universitaire-chercheur-et-premier-dg-de-la-cite-des-sciences-de-tunis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Aug 2022 16:57:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chercheur]]></category>
		<category><![CDATA[Cité des Sciences]]></category>
		<category><![CDATA[décès]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Gallali]]></category>
		<category><![CDATA[universitaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisie : Décès de Tahar Gallali ingénieur, universitaire, chercheur et premier directeur général de la Cité des Sciences</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/25/deces-de-tahar-gallali-universitaire-chercheur-et-premier-dg-de-la-cite-des-sciences-de-tunis/">Décès de Tahar Gallali universitaire, chercheur et premier DG de la Cité des Sciences de Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Cité des Sciences de Tunis a déploré, ce jeudi 25 août 2022, le décès de son premier directeur général (de 1992 à 2002), Tahar Gallali professeur universitaire, ingénieur, chercheur et également <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/03/29/tahar-gallali-et-la-difficulte-de-penser-le-risque-dans-une-societe-fataliste/?fbclid=IwAR3KxdzH7AK-o6myOeWZ9qbiBKlaxYTW_6LI7tgxJjG0dCoqEiEV6imLXiE" target="_blank" rel="noreferrer noopener">écrivain</a>.</em></strong></p>



<span id="more-3433118"></span>



<p>«<em>La Tunisie perd l&rsquo;un des hommes les plus fidèles du pays et l&rsquo;un des meilleurs professeurs et chercheurs universitaires»</em>, lit-on dans le communiqué de la Cité des sciences qui a exprimé sa profonde tristesse suite au décès de Tahar Gallali, tout en présentant ses condoléances à sa famille, à ses proches et à ses amis.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/08/2-5.jpg" alt="" class="wp-image-3433305" width="500" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/08/2-5.jpg 636w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/08/2-5-290x300.jpg 290w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/08/2-5-580x599.jpg 580w" sizes="(max-width: 636px) 100vw, 636px" /></figure></div>


<p>Consultant en gestion des risques naturels auprès du Programme des Nations Unies pour le développement (UNDP) et en culture scientifique auprès de l&rsquo;Organisation des Nations Unies pour l&rsquo;éducation, la science et la culture (Unesco) et de l’Organisation arabe pour l&rsquo;éducation, la culture et les sciences (Alecso), Tahar Gallali est aussi lauréat du Prix Eurêka 2017, pour la promotion de la pédagogie et de vulgarisation scientifique en Méditerranée.</p>



<p>Le ministère de l&rsquo;Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a également déploré la perte de ce grand Homme, décrit comme <em>«une personne engagée, intègre et sincère, toujours prêt à aider autrui et qui a consacré sa vie aux autres et à la science».</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/25/deces-de-tahar-gallali-universitaire-chercheur-et-premier-dg-de-la-cite-des-sciences-de-tunis/">Décès de Tahar Gallali universitaire, chercheur et premier DG de la Cité des Sciences de Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tahar Gallali et la difficulté de penser le risque dans une société fataliste</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/29/tahar-gallali-et-la-difficulte-de-penser-le-risque-dans-une-societe-fataliste/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Mar 2021 10:19:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cité des sciences de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[El-Mektoub]]></category>
		<category><![CDATA[interprétation des textes coraniques]]></category>
		<category><![CDATA[penser le risque]]></category>
		<category><![CDATA[société fataliste]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Gallali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son livre ‘‘El-Mektoub ou penser le risque ?’’, Tahar Gallali, ingénieur chercheur et professeur des universités, nous invite à nous saisir de la question du risque, à l’intégrer dans notre culture parce que celle-ci sous-tend le monde moderne d’aujourd’hui, explique son fonctionnement et ses modes de vie. Par Adel Zouaoui * Le risque est...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Tahar-Gallali-.jpg" alt="" class="wp-image-343220"/></figure>



<p><strong><em>Dans son livre ‘‘El-Mektoub ou penser le risque ?’’, Tahar Gallali, ingénieur chercheur et professeur des universités, nous invite à nous saisir de la question du risque, à l’intégrer dans notre culture parce que celle-ci sous-tend le monde moderne d’aujourd’hui, explique son fonctionnement et ses modes de vie.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Adel Zouaoui</strong> * </p>



<span id="more-343217"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Adel-Zouaoui.jpg" alt="" class="wp-image-248128"/></figure></div>



<p>Le risque est partout omniprésent. Il resurgit dans tous les discours qu’ils soient politique, social, sécuritaire, financier ou même éthique. Aucune société moderne ne peut se prévaloir de s’en passer. Il est devenu,à nous autres sapiens du 21e siècle, intrinsèquement et consubstantiellement lié à notre modernité. Et pour cause, le risque n’est pas seulement naturel, il est aussi anthropique – généré par l’homme lui-même. Comme des rhizomes, il prolifère et infuse tous les champs de l’activité humaine, technologique, professionnel, environnemental, social, culturel, économique, etc. Il est devenu, pour paraphraser Ulrich Beck, sociologue allemand (1944-2015), un élément constitutif et même consécutif de la société elle-même.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Rupture conceptuelle de la perception du risque</h3>



<p>Le thème que l’auteur aborde et éclaire d’un nouveau jour est celui des risques liés aux catastrophes naturels et aux menaces qu’ils font peser sur l’humanité. Et pour cause, le monde n’a jamais connu autant de cataclysmes que pendant les deux derniers siècles. Les XXe et XXIe siècles totalisent, à eux seuls, bien plus de catastrophes que les siècles écoulés, affirme l’auteur. Face à cette recrudescence à nulle autre pareille, avec ses dommages humain et financier considérables, les Nations Unies ont décrété les années 90-99, décennie internationale de prévention des catastrophes naturelles dans une tentative de mettre toutes les nations autour d’une même table pour évoquer les enjeux climatiques et environnementaux.</p>



<p>Ainsi, de ce début de prise de conscience planétaire émerge un nouveau concept, celui de DRR (DisasterRiskReduction). Lequel marque une rupture conceptuelle qui a changé de fond en comble notre perception des catastrophes naturelles. On n’est plus dans la gestion de la catastrophe en elle-même, mais plutôt dans celle du risque de la catastrophe. Ce nouveau concept conduisant à une nouvelle dynamique de responsabilisation s’exprime à travers l’anticipation des dangers naturels avant qu’ils ne se produisent.</p>



<p>Changement de paradigme : il s’agit désormais pour les nations de prévenir les dangers naturels, et ce afin de les éviter ou à défaut d’atténuer leur ampleur. Du coup, du statut de victimes on est passé à celui de responsables et par la suite à celui d’acteurs dans la préservation de la Terre, notre maison à tous.Une nouvelle perception du risque qui commence à donner ses fruits dans plusieurs pays, puisqu’on assiste à la mise en place de nouveaux modèles de développement plus propres et plus vertueux.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Qu’en est-il de la perception de la question du risque en Tunisie ?</h3>



<p>L’auteur argue que si l’idée du risque tarde à s’implanter dans notre culture commune et populaire, c’est parce que cette dernière fait appel au doute et à l’aléatoire, à l’interrogation et au questionnement. Lesquels sont dévoyés par une société qui cède facilement à la croyance, même si elle est irresponsable et à la certitude, même si elle est illusoire. Force est de constater que l’idée du risque rencontre de plus en plus de résistance, surtout en ces temps de régression, où la sécularisation cède le pas à El-Mektoub, au dogme et au tout est écrit d’avance. <em>«Quand le risque est dans le doute, El Mektoub est dans la certitude absolue»</em> (dixit Tahar Gallali). Doute et certitude s’opposent diamétralement l’un à l’autre. Si le doute est source d’exploration et d’effort; la certitude, elle, émane d’une pensée paresseuse, qui confine à la démobilisation, à la résignation et au renoncement.</p>



<p>Croyance, certitude et fatalisme gèrent nos quotidiens, constate l’auteur, et hantent notre rapport au réel. Ils imprègnent fortement notre culture commune, et font de nous une société décalée. À juste titre, la prière pour demander la pluie («salatou al-istiskaa), orchestré par les pouvoirs publics, en l’occurrence le ministère des Affaires religieuses, montre à quel point la métaphysique interfère avec la chose publique.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Notre interprétation des textes coraniques y est pour beaucoup</h3>



<p>Cette façon de penser émane, selon l’auteur, de notre interprétation littéraliste de certains versets coraniques. À titre d’exemple «une calamité ne frappe qu’avec l’autorisation de Dieu» (S.64 : Le jour où les gens s’ignorent, V.11). Du coup, tremblements de terre, typhons, inondations, cyclones, éboulement et toutes sortes de calamités naturelles sont perçues comme des punitions divines, à défaut des mises à l’épreuve, lesquelles il faut accepter et auxquelles il faut se résigner. Car agissant autrement pourrait être perçu comme blasphématoire.</p>



<p>L’auteur s’étonne de la notion d’imprescriptibilité que certaines interprétations abusives renferment. Pourtant, plusieurs versets incitent paradoxalement à la quête du savoir. Cette lecture foncièrement littéraliste des textes coraniques est à l’origine de notre perception rigide et immuable du réel. Laquelleperception, toujours selon l’auteur, sacralise l’ignorance et se détourne des lumières.</p>



<p>Pourquoi la question peine à s’ancrer dans notre société ?</p>



<p>Et c’est pour cette raison que l’idée du risque est tenue en dehors du champ socioculturel de notre société. Elle est absente dans les débats publics et même politiques, elle peine à s’intégrer dans notre culture commune, laquelle continue à être tapis de déraison, de paranormal, d’irrationnel et de pensée magique. Deux faits saillants, souligne l’auteur, expliqueraient pourquoi la question du risque est relégué à l’arrière-plan.</p>



<p>Le premier est l’anachronisme du système censé nous prémunir. Lequel est devenu obsolète. Il n’a guère évolué depuis sa mise en place depuis 1991. Le second est le déficit patent en matière de culture de prévention. L’auteur déplore aussi l’absence de l’éducation à la prévention dans les cursus scolaires.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi avoir écrit ce livre sur le risque ?</h3>



<p>Ce sont les terribles intempéries qui se sont abattues sur le nord-est en septembre 2018, qui ont décidé l’auteur à écrire sur le risque. Mais pas seulement, c’est aussi l’effroyable incendie ayant éclaté en Australie en 2019-2020 qui a dévasté 186.000 km2 de forêt et décimé un milliard d’animaux. Sans oublier le violent séisme sous-marin du 11 mars 2011, qui a engendré un tsunami ayant submergé la côte nord-est du Japon, provoquant à son tour l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, et un lourd bilan de 22 500 morts et disparus.On pourrait ajouter d’autres à cette liste macabre auxquels l’auteur à penser avant d’écrire son livre.</p>



<p>Si la fréquence des calamités naturelles a réveillé la conscience de la communauté mondiale, elle semble ne pas inquiéter les pouvoirs publics outre mesure. Et pour cause, notre tropisme au paranormal et à l’irrationnel se révèle plus fort. Et c’est pour cette raison que l’auteur sonne le tocsin contre pareille attitude passive, celle de rendre le désastre acceptable en évitant de s’interroger sur ses causes et ses ressorts. Une mise en garde contre toutes sortes de laxisme et d’irresponsabilité face à l’imminence des dangers naturels que l’auteur lance à travers son livre. Car la Tunisie n’est pas en reste de tout ce que le monde pourrait subir comme cataclysmes naturels à cause du réchauffement climatique. Elle doit s’y préparer sérieusement.</p>



<p>Enfin, l’auteur appelle de tous ses vœux aussi bien les pouvoirs publics que les acteurs de la société civile à s’impliquer pleinement à l’élaboration d’une véritable culture de la prévention à même de nous préparer à un futur serein dans une société plus résiliente.</p>



<p>Un livre courageux qui ne borde pas la question des catastrophes naturelles et l’idée du risque qu’elle charrie, mais au contraire l’aborde sans détour et avec méthodologie.</p>



<p>Bien que traitant d’un sujet purement scientifique, le contenu du livre est accessible à tous. Déformation professionnelle oblige, l’auteur est le premier directeur général-fondateur de la Cité des Sciences à Tunis, une institution chargée de la vulgarisation des sciences tous azimuts.</p>



<p><em>‘‘El-Mektoub ou penser le risque’’ </em>est un livre conseillé surtout aux décideurs locaux et publics afin qu’ils puissent prendre conscience de l’importance de la question du risque et de son enjeu. À lire absolument.</p>



<p><em>* Retraité de la Cité des Sciences de Tunis, ministre de l&rsquo;Enseignement supérieur. </em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis :</em></h4>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XwqhFPegxk"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/04/cite-des-sciences-de-tunis-de-lurgence-a-rectifier-le-tir/">Cité des Sciences de Tunis : de l’urgence à rectifier le tir</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Cité des Sciences de Tunis : de l’urgence à rectifier le tir » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/04/cite-des-sciences-de-tunis-de-lurgence-a-rectifier-le-tir/embed/#?secret=EM9LzQjQKW#?secret=XwqhFPegxk" data-secret="XwqhFPegxk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="eVxPs3Vaiu"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/27/la-tunisie-face-a-la-colere-des-jeunes-il-est-temps-de-briser-le-mur-des-incomprehensions/">La Tunisie face à la colère des jeunes : Il est temps de briser le mur des incompréhensions ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie face à la colère des jeunes : Il est temps de briser le mur des incompréhensions ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/27/la-tunisie-face-a-la-colere-des-jeunes-il-est-temps-de-briser-le-mur-des-incomprehensions/embed/#?secret=LLuI3EEBYu#?secret=eVxPs3Vaiu" data-secret="eVxPs3Vaiu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>La seule démocratie qui vaille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2020 13:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cité des sciences de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Gallali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La seule démocratie qui vaille demeure celle du savoir et des connaissances, celle qui est à même de nous permettre de comprendre le monde tel qu’il est et non pas comme on désire qu’il soit, celle qui nous permettra, somme toute, d’être des citoyens à part entière et non entièrement à part. Par Adel Zouaoui...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/03/Cite-des-Sciences.jpg" alt="" class="wp-image-146165"/><figcaption><em>La Cité des Sciences de Tunis. </em></figcaption></figure>



<p><strong><em>La seule démocratie qui vaille demeure celle du savoir et des connaissances, celle qui est à même de nous permettre de comprendre le monde tel qu’il est et non pas comme on désire qu’il soit, celle qui nous permettra, somme toute, d’être des citoyens à part entière et non entièrement à part.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Adel Zouaoui </strong>*</p>



<span id="more-303574"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Adel-Zouaoui.jpg" alt="" class="wp-image-248128"/></figure></div>



<p>La démocratie, nous l’avons toujours vécue à distance. Nous l’avons vue évoluer sous d’autres cieux. Nous avons suivi ses péripéties. Aussi, sur les bancs d’école, nous avons appris sur ses origines, ses ressorts et son fonctionnement. Et de sa fameuse formule athénienne, celle du Démos Kratos, le pouvoir du peuple et par le peuple nous nous rappelons encore aujourd’hui.</p>



<p>Depuis le 14-Janvier2011, il nous a été donné pour la première fois de la mettre en pratique, de l’exercer et de la vivre, de vivre ses succès, ses déboires, ses soubresauts. Bien que croyant bien la connaître, on a très vite été désenchanté, parce que pris de court par sa complexité. Car passer de la théorie à la pratique, elle devient nébuleuse aux contours très vagues.</p>



<p>Et pour cause, il n’y pas un seul moule duquel sort une seule démocratie. Il en existe plusieurs à travers la planète. Elle est représentative ou participative, portée par un régime parlementaire, semi-parlementaire, présidentiel, semi-présidentiel, etc. Elle peut émerger d’en bas comme elle peut se projeter d’en haut. Il lui arrive aussi d’être furtive comme une arlésienne, trompeuse ou de pacotille. C’est alors que les assoiffés du pouvoir se servent d’elle pour atteindre les plus hautes marches de l’Etat et les dictateurs pour dissimuler derrière ses apparats leur funeste stratagème, celui de garder le pouvoir à vie.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La démocratie n’éclot pas sur des terres arides</h3>



<p>Qu’ils soient républicains, libéraux, conservateurs, monarchistes, militaires, anarchistes, impérialistes, tyrans ou même islamistes, tous la réclament et la revendiquent. Tous prétendent l’avoir purifiée de ses scories et fioritures.<br>Hitler ne s’est-il pas servi de ses attributs inaliénables pour qu’après l’anéantir une fois au pouvoir. Bush ne l’a-t-il pas, au motif mensonger, imposée en Irak à coup de chasseurs bombardiers, alors que la seule raison de son offensive était l’accès au brut de ce pays arabe.</p>



<p>Plus proche de nous, Kadhafi ne s’est-il pas piqué d’avoir instauré la vraie démocratie, celle qui émane d’en bas, de ses fameux comités populaires, alors que ses geôles grouillaient de prisonniers politiques.</p>



<p>Chez nous aussi, en Tunisie, avant le 14-Janvier, l’expression démocratie responsable ne revenait-elle pas à tout bout de champ dans les discours officiels du gouvernement pendant que la répression battait son plein.</p>



<p>La démocratie ne se donne pas, ne s’offre pas, ne s’impose pas; elle s’arrache parfois au prix de multiples sacrifices et de longues luttes. Alors pour s’enraciner, éclore et fleurir, elle requière un terreau composé d’une ferme volonté de changer la donne politique vers plus de liberté, d’un niveau d’instruction respectable, d’une certaine culture citoyenne, d’un civisme de bon aloi et d’une ouverture sur le monde et sur ses altérités. Sans tout cela, elle s’enkyste, se sclérose et finit par se dessécher et par mourir.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’Assemblée : lieu de sarabandes populistes</h3>



<p>En Tunisie, notre jeune démocratie est malade. Elle souffre de rachitisme. Et pour cause, les antagonistes qui l’animent, qu’ils soient parlementaires, opposants ou membres du gouvernement, l’ont outrageusement défigurée et caricaturée. Le symptôme le plus saillant de sa pathologie est celui de l’hémicycle. Ce dernier s’est transformé en une arène de pugilat. On se chamaille, on s’étripe, on s’insurge les uns contre les autres, on s’accuse de trahison et même de mécréance, on s’insulte à tout va. Et même les débats se transforment souvent en pantalonnades aux relents négationnistes.</p>



<p>Du coup, on doute de notre indépendance et de notre souveraineté. On accuse Habib Bourguiba, premier Président de la République, d’avoir collaboré avec la France coloniale. On fait répandre les rumeurs les plus délirantes autour de prétendues richesses importantes en or noir et leur pillage par des politiques et des notables. Pire encore, on déterre l’affaire Salah Ben Youssef, et on fait dire à l’histoire ce qu’elle ne dit pas.</p>



<p>Privilégiant l’accessoire à l’essentiel, on présente une motion pour demander à la France de s’excuser de tous les crimes commis de 1881 à 1956; et on va jusqu’à proposer d’expulser l’ambassadeur de France qu’on accuse d’ingérence dans nos affaires intérieures.</p>



<p>Toutes ces folles allégations trouvent malheureusement une résonance auprès d’un auditoire crédule, composé d’une jeunesse en mal être, prompte à croire à toutes sortes de babioles politico-politiciennes.<br>Pendant ce temps, la Tunisie continue à s’engouffrer dans le précipice de la dette extérieure. Ses problèmes s’empilent et s’accumulent chaque année un peu plus. Ses entreprises publiques souffrent d’incurie, le pouvoir d’achat de sa population pique du nez, sa cour constitutionnelle peine à voir le jour, et la corruption continue à contaminer tout son corps.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les garants d’une démocratie saine et durable</h3>



<p>La démocratie ne s’épanouit pas sur une terre aride, tapissée d’ignorance, d’irrationnel, de déraison, de paranormal, de dogme, de bigoterie et d’illusion. Pour qu’elle fleurisse, elle a besoin d’un bon terreau propice à la fertilité, lequel est composé d’un enseignement solide, en phase avec les évolutions de son temps, d’une culture vivace à même d’éveiller les esprits à la modernité du monde actuel, de médias responsables (télé, radio, journaux papiers ou électroniques) qui ne seraient pas des outils d’abêtissement mais plutôt d’information, d’éveil, d’éducation de masse, prompts à nous renseigner sur notre histoire, notre culture, notre richesse tangible ou intangible.</p>



<p>Force est de constater que la culture et l’éducation sont les deux sources où la démocratie s’abreuve pour se renforcer et perdurer. Et c’est pour cette raison qu’elles doivent impérativement être au cœur de nos préoccupations. Car il ne peut y avoir de société franchement démocratique sans une éducation de qualité en phase avec son époque, et une culture riche, diversifiée; et de surcroît porteuse de valeurs universelles.</p>



<p>Pour ce qui est de l’éducation, il est impératif qu’elle soit revue et revisitée. Outre l’enseignement de la lecture, de l’écriture, des mathématiques, des sciences et de la littérature, il faut aussi inclure l’apprentissage de la citoyenneté et de ses valeurs, ses vertus et ses limites.</p>



<p>Quant à la culture, elle doit être présente dans chaque parcelle du territoire national. Elle doit être un droit inaliénable et absolu pour tous. Et c’est pour cela qu’elle doit être mobile et pas seulement figée dans les grandes agglomérations urbaines. Les bibliothèques, les expositions, le théâtre, le cinéma, la musique, les livres doivent pouvoir parcourir les hameaux, les villages, les bourgs en même temps que les villes. Et ce, dans l’espoir d’abattre, chaque jour un peu plus, les murs de l’ennui, de l’oisiveté, mais aussi de l’ignorance, de l’obscurantisme et de la bêtise. A cet égard, l’initiative du festival Les nuits des enfants de la montagne, à Jebel Samama, une montagne située dans l’ouest de la Tunisie, est à saluer à plus d’un titre.</p>



<p>Une autre initiative est aussi à saluer très fortement, celle entreprise par la Cité des Sciences à Tunis, centre de diffusion de culture scientifique, qui consiste à faire voyager des expositions, des ateliers, des manips à travers tout le pays. Le but étant de donner sa chance à chacun, là où il se trouve et sans exclusion aucune, d’apprendre, de s’informer, de se renseigner sur la science et ses enjeux, ainsi que sur le monde de demain.</p>



<p>Une telle initiative a été renforcée encore plus, depuis 2014, par des antennes-relais, baptisées Villages des Sciences, à Tataouine et à Kasserine. D’autres encore suivront dans les années à venir.</p>



<p>Enfin, paraphrasant quelque peu le titre de la dernière publication de Tahar Gallali, directeur général-fondateur de la Cité des Sciences de Tunis, la seule démocratie qui vaille demeure celle du savoir et des connaissances, celle qui est à même de nous permettre de comprendre le monde tel qu’il est et non pas comme on désire qu’il soit, celle qui nous permettra, somme toute, d’être des citoyens à part entière et non entièrement à part. Tout simplement des citoyens du monde et du monde d’aujourd’hui.</p>



<p><em>* Sous-directeur chargé de l&rsquo;organisation des manifestations scientifiques à la Cité des Sciences de Tunis. </em></p>



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