<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des UGTT - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/ugtt/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/ugtt/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Sat, 28 Mar 2026 11:45:05 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des UGTT - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/ugtt/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Tunisie &#124; Liste des nouveaux dirigeants de l’UGTT</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/tunisie-liste-des-nouveaux-dirigeants-de-lugtt/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/tunisie-liste-des-nouveaux-dirigeants-de-lugtt/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 11:35:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[bureau exécutif]]></category>
		<category><![CDATA[Othman Jallouli]]></category>
		<category><![CDATA[Slaheddine Selmi]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Mezzi Barbari]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18531858</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les résultats des élections du bureau exécutif de l'UGTT et liste des nouveaux dirigeants de la centrale syndicale.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/tunisie-liste-des-nouveaux-dirigeants-de-lugtt/">Tunisie | Liste des nouveaux dirigeants de l’UGTT</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les nouveaux membres du bureau exécutif de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) ont été élus dans la nuit du 27 au 28 mars 2026, au terme de son congrès ouvert le 25 mars à Monastir et qui s’est déroulé dans une atmosphère très tendue. Ils sont tous issus de la liste «Fidélité et Défi» conduite par Slaheddine Selmi (Photo). Nous reproduisons ci-dessous les résultats des élections et la liste des nouveaux dirigeants de la centrale syndicale.</em></strong></p>



<span id="more-18531858"></span>



<p>Slaheddine Selmi (344 voix) : nouveau secrétaire général. Il a précédemment occupé le poste de secrétaire général adjoint, chargé de la fonction et des établissements publics. Il a également dirigé la Fédération générale du pétrole et des produits chimiques;</p>



<p>Othman Jallouli (318 voix)&nbsp;: membre sortant du Bureau exécutif&nbsp;;</p>



<p>Tahar Mezzi Barbari (345 voix)&nbsp;: secrétaire général adjoint chargé du secteur privé&nbsp;;</p>



<p>Jibran Bouraoui (297 voix)&nbsp;: secrétaire général du Syndicat régional du travail de Sousse&nbsp;;</p>



<p>Salah Ben Hamed (241 voix)&nbsp;: secrétaire général du Syndicat régional du travail de Gabès&nbsp;;</p>



<p>Selouane Smiri (383 voix)&nbsp;: secrétaire général de la Fédération générale des industries pétrolières et chimiques&nbsp;;</p>



<p>Ahmed Jaziri (373 voix)&nbsp;: secrétaire général de la Fédération générale des banques, des institutions financières et des compagnies d’assurance&nbsp;;</p>



<p>Slim Bouzidi (299 voix)&nbsp;: secrétaire général du Syndicat général de l’électricité et du gaz;</p>



<p>Fakhreddine Laouiti (289 voix)&nbsp;: secrétaire général du Syndicat général de la métallurgie et de l’électronique&nbsp;;</p>



<p>Wajih Zaidi (400 voix)&nbsp;: secrétaire général de l’Union générale des transports&nbsp;;</p>



<p>Samia Ammar Hajji (288 voix)&nbsp;: dirigeante syndicale&nbsp;;</p>



<p>Nahla Sayadi (324 votes)&nbsp;: dirigeante syndicale&nbsp;;</p>



<p>Boulbaba Selmi (330 voix)&nbsp;: secrétaire général du Syndicat général des agents de maîtrise&nbsp;;</p>



<p>Taïeb Bahri (299 voix)&nbsp;: secrétaire général du Syndicat général de la construction et du bois&nbsp;;</p>



<p>Mabrouk Toumi (294 voix)&nbsp;: dirigeant syndical.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/tunisie-liste-des-nouveaux-dirigeants-de-lugtt/">Tunisie | Liste des nouveaux dirigeants de l’UGTT</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/tunisie-liste-des-nouveaux-dirigeants-de-lugtt/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Le Congrès de l’UGTT s’ouvre dans un climat tendu  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/25/tunisie-le-congres-de-lugtt-souvre-dans-un-climat-tendu/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/25/tunisie-le-congres-de-lugtt-souvre-dans-un-climat-tendu/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 13:04:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[Taieb Bouaicha]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18518120</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le congrès de l'UGTT démarre sous de mauvais auspices avec la poursuite du climat de suspicions et de divisions. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/25/tunisie-le-congres-de-lugtt-souvre-dans-un-climat-tendu/">Tunisie | Le Congrès de l’UGTT s’ouvre dans un climat tendu  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le congrès de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a démarré ce mercredi 25 mars 2026 à Monastir sous de mauvais auspices avec la poursuite du climat de suspicions et de divisions qui règne au sein de l’organisation syndicale depuis quelques années.</em></strong></p>



<span id="more-18518120"></span>



<p>Le coordinateur de l’opposition syndicale, Taïeb Bouaicha, a d’ailleurs critiqué les conditions dans lesquelles se déroule ce congrès, le qualifiant d’<em>«illégal et illégitime»</em>. Ce congrès ne contribuerait pas à résoudre la crise au sein du mouvement syndical, mais l’exacerberait, a-t-il soutenu, soulignant que l’objectif de l’opposition était d’empêcher sa tenue.</p>



<p>Intervenant dans l’émission <em>«Houna Tounes»</em> de<a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/%D8%A7%D9%84%D8%B7%D9%8A%D8%A8-%D8%A8%D9%88%D8%B9%D8%A7%D9%8A%D8%B4%D8%A9%3A-%D9%85%D8%A4%D8%AA%D9%85%D8%B1-%D8%A7%D8%AA%D8%AD%D8%A7%D8%AF-%D8%A7%D9%84%D8%B4%D8%BA%D9%84-%D8%BA%D9%8A%D8%B1-%D8%B4%D8%B1%D8%B9%D9%8A-%D9%88%D9%87%D8%AF%D9%81%D9%86%D8%A7-%D8%A5%D9%8A%D9%82%D8%A7%D9%81%D9%87-%D9%88-%D8%A7%D9%84%D9%84%D8%AC%D9%88%D8%A1-%D8%A5%D9%84%D9%89-%D8%A7%D9%84%D9%82%D8%B6%D8%A7%D8%A1-%D9%88%D8%A7%D8%B1%D8%AF" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Diwan FM</a>, M. Bouaicha a expliqué que des membres de l’opposition syndicale s’étaient rassemblés devant le lieu du congrès, où une altercation a éclaté avec la direction, qui leur a d’abord interdit l’accès à la salle. Ils ont finalement été autorisés à y entrer.</p>



<p>Un nombre de membres dissidents du syndicat comptaient saisir les tribunaux si la conférence était organisée<em> «par la force»</em>, a-t-il expliqué, arguant que la nouvelle direction, dans ce cas, serait <em>«entravée»</em> par des recours juridiques, compte tenu de ce qu’il a décrit comme une fracture et un manque de confiance entre la base syndicale et les instances dirigeantes.</p>



<p>Par ailleurs, Bouaicha a souligné que le dépassement de la crise syndicale exigeait l’implication de toutes les structures syndicales et la convocation d’un conseil national dans un délai de six mois, précédée d’un dialogue approfondi aux niveaux régional et local, ainsi que d’assemblées générales de travailleurs, afin d’analyser la crise et de proposer des solutions.</p>



<p>Le dirigeant syndicaliste a également appelé à la destitution des responsables de la crise, tout en insistant pour que ces derniers rendent des comptes à la base syndicale.</p>



<p>Les dissidents reprochent notamment à la direction actuelle, rassemblée autour du secrétaire général sortant Noureddine Taboubi, d’avoir tripatouillé le règlement intérieur de l’organisation, au cours du précédent congrès, pour faire sauter le verrou de la limitation à deux des mandats au secrétariat général afin de s’offrir une prolongation indue et illégale. &nbsp;&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/25/tunisie-le-congres-de-lugtt-souvre-dans-un-climat-tendu/">Tunisie | Le Congrès de l’UGTT s’ouvre dans un climat tendu  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/25/tunisie-le-congres-de-lugtt-souvre-dans-un-climat-tendu/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’ATFD plaide pour l’égalité homme-femme au sein de l’UGTT  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/24/latfd-plaide-pour-legalite-homme-femme-au-sein-de-lugtt/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/24/latfd-plaide-pour-legalite-homme-femme-au-sein-de-lugtt/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 07:52:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ATFD]]></category>
		<category><![CDATA[égalité homme-femme]]></category>
		<category><![CDATA[Monastir]]></category>
		<category><![CDATA[parité]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Dahmani]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18513686</guid>

					<description><![CDATA[<p>L'ATFD plaide pour l'égalité entre les femmes et les hommes dans les instances dirigeantes de l'UGTT. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/24/latfd-plaide-pour-legalite-homme-femme-au-sein-de-lugtt/">L’ATFD plaide pour l’égalité homme-femme au sein de l’UGTT  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans cet appel aux délégué.e.s au congrès de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), qui se réuniront à partir de demain, mercredi 25 mars 2026, à Monastir, l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD), plaide pour une direction inclusive qui garantisse l’égalité entre les femmes et les hommes.</em></strong></p>



<span id="more-18513686"></span>



<p>Mesdames et Messieurs les délégués,</p>



<p>À l’occasion de la tenue du Congrès national de l’UGTT (Monastir, 25-27-2026), l’Association tunisienne des femmes démocrates, dans le prolongement du mouvement féministe indépendant qui a créé en 1982 le Comité d’étude des questions relatives aux travailleuses au sein de l’UGTT, et qui a toujours entretenu un partenariat étroit avec elle, et se fondant sur &nbsp;ses principes et sa lutte constante pour la défense de l’égalité, de l’égalité des chances et de la parité, elle se voit appelée à adresser cet appel à tous les membres du syndicat et aux participant.e.s à la conférence afin de les inciter à faire des choix cruciaux qui détermineront l’avenir de l’organisation syndicale en tant qu’instrument du mouvement social et en tant qu’avancée historique majeure dans l’histoire de notre pays, à renforcer son rôle historique dans la défense et la promotion des droits économiques et sociaux des travailleurs et travailleuses, et à impliquer autant de syndicalistes femmes que possible dans les instances décisionnelles.</p>



<p>Dans ce contexte, l’ATFD rappelle la Constitution tunisienne, qui a établi le principe d’égalité entre les citoyens masculins et féminins, ainsi que les principes d’égalité des chances et de parité entre les femmes et les hommes dans l’exercice de diverses responsabilités dans tous les domaines, et les lois régissant le travail syndical, notamment le Code du travail, qui a établi la non-discrimination entre les sexes dans son chapitre cinq. L’ATFD fait également référence aux statuts de l’organisation, qui stipulent qu’au moins deux sièges doivent être réservés aux femmes au sein du Bureau exécutif national, ainsi que dans les directions sectorielles et régionales, et qu’au moins un siège doit leur être attribué au sein des instances de contrôle nationales, sectorielles et régionales et autres structures syndicales. L’organisation estime que la situation actuelle exige une nouvelle étape, visant à instaurer davantage de justice, une meilleure représentation des femmes, une plus grande indépendance et une démocratie renforcée au sein des structures de l’UGTT.</p>



<p>Les femmes syndiquées constituent une part importante de la base syndicale et contribuent quotidiennement à l’activité syndicale malgré les difficultés et les obstacles des luttes sociales&nbsp;; toutefois, elles ne sont pas suffisamment représentées aux postes de décision.</p>



<p>Au vu de ce qui précède, l’ATFD appelle à&nbsp;:</p>



<p>• Renforcer l’égalité des chances afin de garantir l’accès effectif des femmes aux postes de direction&nbsp;;</p>



<p>• Apporter un soutien concret aux candidates&nbsp;;</p>



<p>• Reconnaître la compétence et l’engagement des militantes syndicales et leur contribution essentielle à la lutte syndicale&nbsp;;</p>



<p>• Œuvrer pour que le prochain Bureau exécutif de l’UGTT serve de modèle pour la mise en œuvre de la parité et l’instauration de l’égalité entre les femmes et les hommes, renforçant ainsi la démocratie.</p>



<p>Renforcer la présence des femmes au sein de la direction de l’UGTT n’est pas seulement une question d’égalité, mais un choix stratégique pour une organisation syndicale plus forte, plus représentative et plus alignée sur les aspirations de la société tunisienne dans son ensemble.</p>



<p>Nous vous souhaitons plein succès lors de votre congrès&nbsp;: pour une UGTT inclusive, démocratique et indépendante, qui garantisse l’égalité entre les femmes et les hommes et soit tournée vers l’avenir.</p>



<p class="has-text-align-center">Présidente de l’ATFD</p>



<p class="has-text-align-center"><strong>Raja Dahmani</strong></p>



<p class="has-text-align-right"><em>Tunis, le 23 mars 2026.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/24/latfd-plaide-pour-legalite-homme-femme-au-sein-de-lugtt/">L’ATFD plaide pour l’égalité homme-femme au sein de l’UGTT  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/24/latfd-plaide-pour-legalite-homme-femme-au-sein-de-lugtt/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>UGTT &#124; Le Congrès de la clarification</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/18/ugtt-le-congres-de-la-clarification/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/18/ugtt-le-congres-de-la-clarification/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 07:34:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anouar Ben Kaddour]]></category>
		<category><![CDATA[Hfaiedh Hfaiedh]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Tahri]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Cheffi]]></category>
		<category><![CDATA[Slaheddine Selmi]]></category>
		<category><![CDATA[syndicat]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18489124</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le prochain congrès de l'UGTT sera celui de la clarification du rôle de l'organistion syndicale dans la vie nationale. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/18/ugtt-le-congres-de-la-clarification/">UGTT | Le Congrès de la clarification</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le prochain congrès de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), prévu pour les 25, 26 et 27 mars 2026 à Monastir, est un événement majeur, notamment compte tenu des crises internes que traverse l’organisation syndicale et des défis liés à ses divisions internes, à ses relations avec les autorités politiques et à la situation générale du pays marquée par une stagnation économique et des tensions sociales.</em></strong> <em>(Photo: L&rsquo;UGTT est appelée à se recentrer sur son rôle syndical).</em></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-18489124"></span>



<p>La date du congrès a été avancée de 2027 à 2026 suite à des mois de conflits internes portant sur plusieurs points litigieux, liés à la gouvernance même de l’organisation, à la gestion démocratique de ses affaires et à son rôle dans le nouveau contexte politique du pays, marqué par une plus grande concentration des pouvoirs et une marginalisation des corps intermédiaires.</p>



<p>Les préparatifs du congrès sont très avancés et l’on s’attend à accueillir 630 délégués, dont 75 membres de l’organe administratif national. Un nombre record de candidatures est également enregistré pour les différentes instances de l’organisation, avec un total de 91 candidats, répartis comme suit&nbsp;: 46 au Bureau exécutif national, 24 à l’a Commission nationale de réglementation interne et 21 à la Commission nationale de contrôle financier.</p>



<p>Parmi les candidats pour le Bureau exécutif figurent Slaheddine Selmi, Othman Jallouli, Tahar Mezzi et Farouk Ayari, tous membres de l’exécutif&nbsp;sortant; Wajih Zaidi, secrétaire général du Syndicat général des transports&nbsp;; Salouane Smiri, secrétaire général du Syndicat général des travailleurs du pétrole et de la chimie&nbsp;; Salah Ben Hamed, secrétaire général du Syndicat régional des travailleurs de Gabès&nbsp;; et Kacem Zemni, secrétaire général du Syndicat régional des travailleurs de Sousse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers une gestion financière plus saine  </h2>



<p>Des propositions ont également été formulées pour réviser le règlement intérieur, notamment en ce qui concerne la redéfinition des relations entre la direction centrale et les structures de base, ainsi que la définition du cadre de gestion quotidienne du syndicat, en particulier la gestion financière, et en insistant sur une plus grande transparence dans ce domaine.</p>



<p>Début 2026, le cabinet du Premier ministre a décidé de suspendre le prélèvement automatique des cotisations à l’UGTT sur les salaires des employés, cadres et ouvriers. Les responsables syndicaux ont perçu cette décision comme un coup dur porté aux finances de l’organisation, car ces prélèvements représentent la principale source de financement de leurs activités et de leurs structures nationales, régionales et sectorielles. Elle viserait, selon eux, à limiter l’influence de l’UGTT et à réduire son rôle sur la scène nationale.</p>



<p>Les détracteurs de l’organisation, qui lui reprochent d’avoir souvent outrepassé son rôle syndical pour devenir un acteur politique de premier plan, ont vu dans cette décision la fin de la tutelle syndicale sur la vie politique et la consécration de la liberté d’adhésion et du pluralisme syndical.</p>



<p>L’UGTT, qui a condamné cette décision, y voyant une mesure punitive à motivation politique visant à tarir ses financements et à l’asphyxier financièrement, a lancé une campagne nationale de renouvellement automatique des adhésions dont on jugera de l’impact au cours du prochain congrès.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le départ annoncé de Taboubi </h2>



<p>Il convient de noter que le précédent congrès de l’UGTT, qui s&rsquo;est tenu du 16 au 18 février 2022 à Sfax, a vu la réélection du secrétaire général Noureddine Taboubi, avec plus de 90 % des voix des délégués.</p>



<p>Par ailleurs, les autres membres de sa liste ont remporté une victoire écrasante, obtenant plus de 80 % des suffrages.</p>



<p>Sept membres du Bureau exécutif de 2017 ont été élus, dont cinq qui siégeaient également au Bureau élu lors du Congrès de 2011&nbsp;: Noureddine Taboubi, Sami Tahri, Hfaiedh Hfaiedh, Anouar Ben Kaddour et Samir Cheffi.</p>



<p>Beaucoup ont cependant contesté ces résultats, reprochant aux dirigeants réélus d’avoir tripatouillé le règlement intérieur pour s’offrir un énième mandat auquel ils n’avaient droit. Ce qui n’a pas manqué de créer des polémiques et de provoquer de fortes divisions au sein de l’organisation. D&rsquo;où l&rsquo;intérêt du prochain congrès qui va devoir remettre l&rsquo;organisation sur le rails d&rsquo;une gestion plus démocratique et moins clanique de ses affaires. Le départ annoncé de Taboubi et de ses obligés sera sans doute très apprécié, au sein de l&rsquo;UGTT et sur la scène politique nationale où son image est largement ternie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/18/ugtt-le-congres-de-la-clarification/">UGTT | Le Congrès de la clarification</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/18/ugtt-le-congres-de-la-clarification/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Annonce d’une grève de l’enseignement secondaire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/10/tunisie-annonce-dune-greve-de-lenseignement-secondaire/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/10/tunisie-annonce-dune-greve-de-lenseignement-secondaire/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement secondaire]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Safi]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18458398</guid>

					<description><![CDATA[<p>Annonce d'une grève présentielle de protestation dans l'enseignement secondaire en Tunisie le mardi 7 avril 2026. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/10/tunisie-annonce-dune-greve-de-lenseignement-secondaire/">Tunisie | Annonce d’une grève de l’enseignement secondaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La commission administrative de l’enseignement secondaire relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a approuvé une grève présentielle de protestation le mardi 7 avril 2026, qui sera accompagnée de mouvements de protestation devant les directions régionales de l’éducation, selon une déclaration faite lundi 9 mars 2026 par le secrétaire général de la Fédération générale de l’enseignement secondaire, Mohamed Safi, à <a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/%D8%A7%D9%84%D9%87%D9%8A%D8%A6%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%A7%D8%AF%D8%A7%D8%B1%D9%8A%D8%A9-%D9%84%D9%82%D8%B7%D8%A7%D8%B9-%D8%A7%D9%84%D8%AA%D8%B9%D9%84%D9%8A%D9%85-%D8%A7%D9%84%D8%AB%D8%A7%D9%86%D9%88%D9%8A-%D8%AA%D9%82%D8%B1%D9%91-%D8%A5%D8%B6%D8%B1%D8%A7%D8%A8%D9%8B%D8%A7-%D8%AD%D8%B6%D9%88%D8%B1%D9%8A%D8%A7-%D9%8A%D9%88%D9%85-7-%D8%A3%D9%81%D8%B1%D9%8A%D9%84" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM.</a></em></strong></p>



<span id="more-18458398"></span>



<p>Le syndicat fixera également la date d’un sit-in au niveau central et tiendra une conférence de presse, dont l’heure et le lieu seront précisés ultérieurement, a ajouté M. Safi.</p>



<p>Ces mesures annoncées font suite à la réunion de l’instance administrative, le samedi 7 mars, pour évaluer les grèves régionales qui se sont déroulées les 16, 17 et 18 février. L’instance a considéré ces grèves comme concluantes et a condamné la position du ministère, qui bafoue le droit syndical et contourne les accords conclus.</p>



<p>M. Safi a, par ailleurs, affirmé que le syndicat reste ouvert à toutes les actions possibles et à tous les moyens de protestation disponibles.</p>



<p><em>«Toutes les options sont envisagées, y compris le boycott des examens, compte tenu de la colère grandissante du personnel enseignant»</em>, a indiqué le secrétaire général de la Fédération générale de l’enseignement secondaire, tout en réaffirmant que le syndicat est conscient de la situation actuelle dans le pays et reste ouvert au dialogue, mais que cela ne l’empêcherait pas de prendre les mesures nécessaires pour obtenir la satisfaction des revendications que l&rsquo;autorité de tutelle a, selon ses termes, <em>«contournées»</em>, rapporte <a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/%D8%A7%D9%84%D9%87%D9%8A%D8%A6%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%A7%D8%AF%D8%A7%D8%B1%D9%8A%D8%A9-%D9%84%D9%82%D8%B7%D8%A7%D8%B9-%D8%A7%D9%84%D8%AA%D8%B9%D9%84%D9%8A%D9%85-%D8%A7%D9%84%D8%AB%D8%A7%D9%86%D9%88%D9%8A-%D8%AA%D9%82%D8%B1%D9%91-%D8%A5%D8%B6%D8%B1%D8%A7%D8%A8%D9%8B%D8%A7-%D8%AD%D8%B6%D9%88%D8%B1%D9%8A%D8%A7-%D9%8A%D9%88%D9%85-7-%D8%A3%D9%81%D8%B1%D9%8A%D9%84" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/10/tunisie-annonce-dune-greve-de-lenseignement-secondaire/">Tunisie | Annonce d’une grève de l’enseignement secondaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/10/tunisie-annonce-dune-greve-de-lenseignement-secondaire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Parti des Travailleurs dénonce la «répression fasciste en Tunisie»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/20/le-parti-des-travailleurs-denonce-la-repression-fasciste-en-tunisie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/20/le-parti-des-travailleurs-denonce-la-repression-fasciste-en-tunisie/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 06:39:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hamma Hammami]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Parti des travailleurs]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18384230</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Parti des Travailleurs déplore l’aggravation de la crise en Tunisie dans tous les domaines et à tous les niveaux. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/20/le-parti-des-travailleurs-denonce-la-repression-fasciste-en-tunisie/">Le Parti des Travailleurs dénonce la «répression fasciste en Tunisie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Parti des Travailleurs a déploré, dans un communiqué publié jeudi 19 février 2026, l’aggravation de la crise en Tunisie dans tous les domaines et à tous les niveaux : politique, économique, financier, social, culturel, éducatif, moral et environnemental, rapporte <a href="https://diwanfm.net/news/%D8%B3%D9%8A%D8%A7%D8%B3%D9%8A%D8%A9/%D8%A7%D9%84%D8%AD%D8%B2%D8%A8-%D8%A7%D9%84%D8%AC%D9%85%D9%87%D9%88%D8%B1%D9%8A-%D9%8A%D8%B3%D8%AA%D9%86%D9%83%D8%B1-%D8%A7%D9%84%D8%A3%D8%AD%D9%83%D8%A7%D9%85-%D8%A7%D9%84%D8%B3%D8%AC%D9%86%D9%8A%D8%A9-%D8%B6%D8%AF-%D9%86%D8%B4%D8%B7%D8%A7%D8%A1-%D8%A7%D9%84%D8%AD%D8%B1%D8%A7%D9%83-%D8%A7%D9%84%D8%A8%D9%8A%D8%A6%D9%8A-%D8%A8%D9%82%D8%A7%D8%A8%D8%B3">Diwan FM</a>.</em></strong></p>



<span id="more-18384230"></span>



<p>Selon ce parti de gauche, le président de la République, Kais Saïed, n’a trouvé d’autre moyen de faire face à la crise que de <em>«renforcer sa &nbsp;répression fasciste à l’encontre de ses opposants et détracteurs, des manifestants qui protestent contre son régime, d’exclure les partis politiques de la vie publique et d’encercler l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) par tous les moyens (procès des syndicalistes, suspension de la collecte des cotisations&#8230;), en accélérant les processus d’exploitation et de paupérisation de la population, en détruisant le pouvoir d’achat des citoyens et les services publics qui leur sont dispensés, en aggravant la dépendance du pays, en compromettant davantage sa souveraineté, et en concluant des accords humiliants et dégradants, tout en recourant aux mêmes choix profondément ancrés dans la dépendance, l’exploitation et la tyrannie».</em></p>



<p>Le Parti des travailleurs a appelé le peuple tunisien et ses forces progressistes à <em>«organiser la lutte contre le système de dépendance, d’exploitation et d’oppression, et à s’opposer quotidiennement aux politiques qui aggravent le chômage, la cherté de la vie et la pauvreté, détériorent la situation matérielle et morale des travailleurs, des pauvres et des classes moyennes, alimentent la violence et la criminalité au sein de la société et portent atteinte à l’UGTT en l’écartant des négociations sociales et en l’étranglant financièrement afin de la marginaliser et de la neutraliser complètement.»</em></p>



<p>Le parti conduit par Hamma Hammami a également appelé le peuple tunisien à <em>«s’opposer à la violation des libertés, à la fabrication de procès, à l’emprisonnement des opposants et des militants, à la domestication de la justice et des médias, et à l’adoption de la terreur, du discours de haine et de la division comme mode de gouvernement.»</em></p>



<p>Le parti a réaffirmé son engagement dans la lutte globale contre ce qu’il a qualifié de <em>«système putschiste»</em> et contre <em>«la corruption systématique du mode de gouvernement»</em>, renouvelant son soutien de principe aux luttes démocratiques, sociales et nationales de l’ensemble du peuple, selon le texte du communiqué.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/20/le-parti-des-travailleurs-denonce-la-repression-fasciste-en-tunisie/">Le Parti des Travailleurs dénonce la «répression fasciste en Tunisie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/20/le-parti-des-travailleurs-denonce-la-repression-fasciste-en-tunisie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>4</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; La FGESRS pour le maintien de l&#8217;élection des présidents d’université</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/02/tunisie-la-fgesrs-pour-le-maintien-de-lelection-des-presidents-duniversite/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/02/tunisie-la-fgesrs-pour-le-maintien-de-lelection-des-presidents-duniversite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 12:37:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[désignation]]></category>
		<category><![CDATA[élection]]></category>
		<category><![CDATA[FGESRS]]></category>
		<category><![CDATA[président d’université]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18314698</guid>

					<description><![CDATA[<p>L'UGTT rejette une proposition de loi visant à réinstaurer la nomination des présidents d’université au lieu de leur élection. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/02/tunisie-la-fgesrs-pour-le-maintien-de-lelection-des-presidents-duniversite/">Tunisie | La FGESRS pour le maintien de l&rsquo;élection des présidents d’université</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Fédération générale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (FGESRS), affiliée à l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), a annoncé lundi 2 février 2026, son rejet d’une proposition de loi déposée par 27 députés de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), visant à modifier l’article 15 de la loi n° 19 de 2008 relative à l’enseignement supérieur et à réinstaurer la nomination des présidents d’université au lieu de leur élection, comme c’est le cas aujourd’hui.</em></strong></p>



<span id="more-18314698"></span>



<p>La FGESRS a qualifié cette proposition de <em>«sérieux revers pour l’un des acquis les plus importants de la réforme de l’enseignement supérieur après 2011, au premier rang duquel figure le principe de l’élection des présidents d’université»</em>, notant que la nouvelle loi pourrait ouvrir la voie au retour de la logique de la désignation et de la loyauté au sein des universités.</p>



<p>Le projet de loi, déposé au bureau d’ordre central de l’ARP le 30 janvier, a été renvoyé à la commission parlementaire de l’éducation, de la formation professionnelle, de la jeunesse et des sports pour examen. Il prévoit que les présidents d’université soient nommés par le ministre de l’Enseignement supérieur à l’issue d&rsquo;une procédure de candidature ouverte, chaque président ne pouvant exercer que deux mandats consécutifs ou non.</p>



<p>Ces dispositions diffèrent de celles contenues dans l’article 15 actuel du décret n° 31 de 2011, qui stipule que le président de l’université doit être élu parmi les professeurs de l’enseignement supérieur ou de rang équivalent, avec possibilité de nomination seulement si l’élection n’est pas possible. Cet article fixe également le mandat du vice-président à trois ans, renouvelable une fois.</p>



<p>La FGESRS a souligné que le nouveau projet de loi menace le principe des élections et le remplace par une logique de nomination verticale, ce qui pourrait mener à ce qu’elle a qualifié de <em>«politique de loyauté»</em>.</p>



<p>Elle a appelé le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique à renouer avec le travail participatif avec les structures pédagogiques élues et la FGESRS pour formuler un nouvel ordre électoral qui renforce la transparence, l’indépendance et la qualité de la gestion universitaire.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/02/tunisie-la-fgesrs-pour-le-maintien-de-lelection-des-presidents-duniversite/">Tunisie | La FGESRS pour le maintien de l&rsquo;élection des présidents d’université</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/02/tunisie-la-fgesrs-pour-le-maintien-de-lelection-des-presidents-duniversite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>UGTT &#124; Du tournant historique de 1978 à l’impasse bureaucratique de 2026</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/27/ugtt-du-tournant-historique-de-1978-a-limpasse-bureaucratique-de-2026/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/27/ugtt-du-tournant-historique-de-1978-a-limpasse-bureaucratique-de-2026/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 10:23:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[26 janvier 1978]]></category>
		<category><![CDATA[grève générale]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Achour]]></category>
		<category><![CDATA[Hedi Nouira]]></category>
		<category><![CDATA[Khemais Chammari]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Sayah]]></category>
		<category><![CDATA[Moncef Ben Slimane]]></category>
		<category><![CDATA[Tijani Abid]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El-Abidine Ben Ali]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18293613</guid>

					<description><![CDATA[<p>Espérons que le congrès de l'UGTT prévu en mars 2026 soit un véritable tournant démocratique de la centrale syndicale.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/27/ugtt-du-tournant-historique-de-1978-a-limpasse-bureaucratique-de-2026/">UGTT | Du tournant historique de 1978 à l’impasse bureaucratique de 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Aujourd’hui plus que jamais, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) doit choisir : l’autonomie réelle et le conflit social assumé, ou l’effacement progressif. Entre le tournant historique du 26 janvier 1978 et l’impasse du 21 janvier 2026, la centrale syndicale donne à voir une transformation profonde de son rapport à la mobilisation, au pouvoir et à elle-même. Le prochain congrès de mars 2026 sera-t-il capable de tourner la page ?</em></strong> <em>(Ph. Marche de l&rsquo;UGTT à Tunis le 21 août 2025). </em></p>



<p><strong>Moncef Ben Slimane *</strong></p>



<span id="more-18293613"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Moncef-Ben-Slimane.jpg" alt="" class="wp-image-374492"/></figure>
</div>


<p>Le 26 janvier 1978 demeure l’un des épisodes les plus symboliques de l’histoire sociale et politique de notre pays. Cette date correspond à la première grève générale nationale déclenchée par l’UGTT, annonçant une rupture ouverte avec le pouvoir destourien.</p>



<p>Rappelons qu’à la fin des années 1970, la politique économique libérale menée par le gouvernement de Hédi Nouira provoqua une nette détérioration du pouvoir d’achat et accentua les inégalités entre ceux qui ont profité du climat affairiste et ceux en qui ont payé les conséquences sociales.</p>



<p>Face à l’échec des négociations salariales et aux pressions croissantes exercées sur ses militants et ses structures, l’UGTT décida alors de recourir à la grève générale.</p>



<p>Les semaines qui précèdent le 26 janvier 1978, date de la grève, voient le pouvoir mobiliser tous ses moyens contre la centrale syndicale. Des attaques de commandos appartenant à la milice du Parti socialiste destourien (PSD) sont lancées contre les locaux des Unions régionales : comme à Tozeur le 20 janvier, à Sousse le 21 et à Zaghouan le même jour.</p>



<p>Le 20 janvier, le Comité central du PSD adopte une résolution qui constitue une véritable déclaration de guerre à la liberté syndicale. Le texte est sans ambiguïté : le PSD et le gouvernement posent un ultimatum à l’UGTT, sommée de<em> «purger ses rangs»</em> de plusieurs dizaines de responsables jugés indésirables par les autorités.</p>



<p>Sur le plan médiatique, les journaux <em>La Presse</em> et <em>Al Amal</em> des mercredi 25 et jeudi 26 janvier 1978 publient des articles incendiaires. La radio et la télévision multiplient les appels aux militants du PSD <em>«afin qu’ils descendent dans la rue et brisent par tous les moyens la grève»</em>.</p>



<p>Pour que les choses soient parfaitement claires, les médias précisent à l’intention de ces <em>«</em><em>militants du parti</em><em>»</em> que <em>«la police sera, le 26 janvier, à leur disposition pour les aider à briser ce mouvement insurrectionnel qui vise à détruire le régime et à s’emparer du pouvoir»</em>.</p>



<p>Dès l’après-midi du 25 janvier, le siège de la rue Mohamed Ali est encerclé par des forces de police lourdement armées. Près de 200 dirigeants et responsables syndicaux, retranchés à l’intérieur, sont empêchés de sortir jusqu’à l’aube du 27 janvier, moment où ils sont tous arrêtés et conduits dans les locaux du ministère de l’Intérieur.</p>



<p>L’état d’urgence est proclamé le jour même. Il restera en vigueur jusqu’au 20 mars 1978.</p>



<p>Le secrétaire général de l’UGTT, Habib Achour, est arrêté le 28 janvier, tout comme 240 responsables et dirigeants syndicaux.</p>



<p>Le 2 février, des éléments exclus de l’UGTT depuis plusieurs années pour certains, et pour d’autres n’y ayant jamais appartenu, se réunissent avec Tijani Abid, seul <em>«</em><em>rescapé</em><em>»</em>&nbsp; du Bureau exécutif (BE), qui a trahi son organisation. Ils proclament la mise en place d’un <em>«</em><em>BE provisoire</em><em>»</em>.</p>



<p>Le 25 février est organisé un <em>«</em><em>Congrès</em><em>»</em> dont les travaux ne durent, en tout et pour tout, que trois heures. Tijani Abid est alors élu secrétaire général.</p>



<p>La répression ne connaît pas de répit. Les grandes villes du pays sont paralysées. Les forces de sécurité, sous la direction de Zine El-Abidine Ben Ali, ainsi que les milices du PSD sous celle Mohamed Sayah, sont massivement engagées. Les affrontements se multiplient. Les tirs à balles réelles font près de 400 morts et plus de 2 500 blessés.</p>



<p>Si la grève générale du 26 janvier 1978 est violemment réprimée, ses conséquences politiques sont considérables. Elle impose durablement la question de l’autonomie syndicale au cœur du débat national et annonce les grandes mobilisations sociales qui secoueront la Tunisie, plus tard en 1986, et jusqu’à nos jours.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La résistance des «légitimes» face à «l’UGTT officielle»</h2>



<p>La grève générale du 26 janvier 1978 s’inscrit profondément dans la mémoire collective comme la date de la rupture entre le pouvoir et le mouvement syndical. Elle rappelle, à une échelle plus large, le 5 février 1972 et la lutte de l’Union générale des étudiants tunisiens (Uget) pour son autonomie. Officiellement, après le parachutage de Tijani Abid à la tête de l’UGTT, le calme est rétabli. Sur le terrain, la contestation se replie, sans pour autant s’éteindre.</p>



<p>Les syndicalistes qualifiés de <em>«</em><em>légitimes</em><em>»</em>, par opposition aux <em>«</em><em>imposés</em><em>»</em> de l’UGTT officielle, réorganisent leur action dans la discrétion. Réseaux de coordination et de solidarité avec les victimes de la répression deviennent les principaux moyens de résistance. Plusieurs structures nationales et internationales manifestent leur soutien, parfois au prix de lourds risques.</p>



<p>Cette mobilisation dépasse rapidement les frontières nationales. En France, Khemais Chammari organise et anime le <em>«Collectif du 26 janvier»</em>, qui apporte un soutien politique et financier déterminant à l’UGTT légitime et aux familles des syndicalistes emprisonnés.</p>



<p>Des organisations syndicales étrangères réagissent à leur tour. La Confédération internationale des syndicats libres (CISL) relaie la situation tunisienne sur la scène internationale, tandis que des syndicats européens et arabes expriment leur solidarité avec l’UGTT.</p>



<p>Si ces actions ne modifient pas immédiatement le rapport de force, elles empêchent l’isolement total des structures légitimes de l’UGTT. Elles redonnent du souffle à une résistance qui adopte des modalités de lutte moins visibles, mais plus durables.</p>



<p>Les syndicalistes – dont certains issus de groupes politiques de gauche – ayant accepté de reconnaître et de <em>«</em><em>collaborer</em><em>»</em> avec le BE de Tijani Abid font fausse route et sont progressivement marginalisés.</p>



<p>Avec le recul, le 26 janvier apparaît comme bien plus qu’un épisode de confrontation sociale et de violence politique. Il constitue un moment de vérité, révélant les limites d’un pouvoir fondé sur la contrainte et sur l’inféodation des organisations de la société civile.</p>



<p>Au-delà des événements, le cœur du conflit réside dans la défense de l’autonomie de la centrale syndicale. En mettant fin à la tradition de la double appartenance à la direction de l’UGTT et au PSD, l’UGTT affirme son droit d’agir comme une organisation indépendante de l’État et du parti au pouvoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’UGTT aujourd’hui : l’heure du choix</h2>



<p>Par-delà les déclarations incendiaires ou les appels à l’unité, l’UGTT traverse aujourd’hui une crise qui engage son avenir ainsi que son passé et ses acquis. Ce qui se joue n’est pas seulement un conflit interne ou le sort d’une grève générale, mais une question autrement plus grave : l’UGTT peut-elle encore incarner une force syndicale autonome démocratique et crédible ?</p>



<p>Il faut d’abord souligner que le marasme dans lequel se trouve le BE de l’UGTT a été précédé d’un problème plus profond encore : le déficit de sa légitimité suite à un mandat supplémentaire obtenu, lors du <em>«</em><em>Congrès extraordinaire non électif»</em> de juillet 2021, au prix d’un amendement — pour ne pas dire détournement — de l’article 20 du règlement intérieur, qui fixe les règles de durée et de renouvellement des responsabilités.</p>



<p>Ce contournement statutaire n’est pas un détail technique car il mine la crédibilité morale et syndicale de la direction et affaiblit toute décision qu’elle prend au nom des travailleurs. En manipulant ses propres règles, le BE a ouvert une brèche dangereuse : celle d’une UGTT perçue non plus comme une organisation régie par la volonté et les aspirations de ses adhérents, mais comme un appareil bureaucratique soucieux de la propre reproduction de ses dirigeants.</p>



<p>Les tribulations autour de la grève générale du 21 janvier 2026 sont un tournant. Présentée initialement comme une réponse légitime à l’effondrement du pouvoir d’achat et à la fermeture du dialogue social, elle a été déclarée puis suspendue et à la fin transférée au prochain congrès sans explications convaincantes pour les bases syndicales.</p>



<p>Est-il sérieux de demander aux congressistes de mars 2026 de décider du sort d’une grève générale alors qu’ils ne sont ni statutairement ni réglementairement habilités à le faire&nbsp;? Tout responsable de l’UGTT débutant sait qu’une grève générale exige la présence dans un Conseil national ou une Commission administrative des représentants des régions et des secteurs qui sont seuls capables de la décider, de la préparer et de l’exécuter.</p>



<p>Ces gesticulations ont non seulement démobilisé adhérents et responsables syndicaux, mais elles ont aussi renforcé l’idée que la grève générale ne pouvait être qu’un instrument au service des pratiques bureaucratiques et des guerres de clans et de chefs.</p>



<p>Dans ce contexte, l’autonomie syndicale ne peut être évaluée uniquement à l’aune des déclarations des leaders du BE. Une autonomie proclamée peut parfaitement coexister avec une dépendance invisible, plus subtile mais tout aussi contraignante.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelles conditions pour sortir de l’impasse ?</h2>



<p>Aujourd’hui plus que jamais, la centrale syndicale doit choisir : l’autonomie réelle et le conflit social assumé, ou l’effacement progressif.</p>



<p>Entre le tournant historique du 26 janvier 1978 et l’impasse du 21 janvier 2026, l’UGTT donne à voir une transformation profonde de son rapport à la mobilisation, au pouvoir et à elle-même. Le prochain congrès de mars 2026 sera-t-il capable de tourner la page ?</p>



<p>Ceux qui ont à cœur l’UGTT, son passé et son avenir, ne peuvent qu’espérer que cette page sombre soit véritablement et démocratiquement tournée, comme le furent celles qui l’ont précédée : la direction de Tijani Abid de 1978, le congrès de Gafsa de 1981, ou encore le soutien du BE à la candidature anticonstitutionnelle de Ben Ali en 2009.</p>



<p>Débloquer aujourd’hui la situation syndicale implique que l’UGTT soit capable de renouer avec son rôle national irremplaçable et indispensable au progrès du pays et du peuple tunisien.</p>



<p>Des centaines de milliers de syndicalistes ne se reconnaîtront jamais dans une nouvelle UGTT en mars 2026, manipulée par la bureaucratie ou ballotée par la guerre des clans et des chefs.</p>



<p>Croire qu’un congrès organisé à la hâte pourrait déboucher sur une nouvelle direction crédible relève de l’illusion. Un tel congrès ne produirait que de simples doublures, un clone du BE sortant.</p>



<p>Un dépassement sérieux et efficace de la crise exige 4 conditions :</p>



<p>1) le retour à l’activité et le rétablissement dans leurs droits des syndicalistes punis suite à leur opposition à l’amendement de l’article 20 ;</p>



<p>2) la présentation, par le BE sortant, d’un rapport moral sincère et responsable, mettant en lumière les erreurs commises et les leçons tirées ;</p>



<p>3) la limitation des mandats à la tête du Bureau exécutif ainsi que des structures nationales et régionales ;</p>



<p>4) la fin du monopole du contrôle du BE sur les avantages accordés aux responsables (voitures de fonction, primes et indemnités, honoraires d’études et d’expertise…).</p>



<p>Cette dernière proposition est importante, car mettra un terme au clientélisme syndical garantira l’autonomie des structures et renforcera durablement la démocratie interne de l’UGTT.</p>



<p>L’annonce de la date officielle de mars 2026 pour le congrès a déclenché des discours pour la consommation de masse de ceux qui vendent <em>« </em><em>une UGTT de rêve</em><em>»</em>. Espérons que ce prochain rendez-vous de l’UGTT avec l’histoire, ne soit pas une lutte de listes de candidats au BE ou un compromis opportuniste sur une liste, mais qu’il soit un véritable tournant démocratique de l’UGTT.</p>



<p><em>* Ex-SG du Syndicat de l’enseignement supérieur.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6hveyVgBKl"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/26/crise-de-lugtt-heritage-historique-et-defis-contemporains/">Crise de l’UGTT | Héritage historique et défis contemporains</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Crise de l’UGTT | Héritage historique et défis contemporains » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/26/crise-de-lugtt-heritage-historique-et-defis-contemporains/embed/#?secret=Y9Pu167mrF#?secret=6hveyVgBKl" data-secret="6hveyVgBKl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/27/ugtt-du-tournant-historique-de-1978-a-limpasse-bureaucratique-de-2026/">UGTT | Du tournant historique de 1978 à l’impasse bureaucratique de 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/27/ugtt-du-tournant-historique-de-1978-a-limpasse-bureaucratique-de-2026/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>3</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Déménagement du ministère de la Culture &#124; Une vraie fausse polémique ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/18/demenagement-du-ministere-de-la-culture-une-vraie-fausse-polemique/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/18/demenagement-du-ministere-de-la-culture-une-vraie-fausse-polemique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 08:55:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chedly Klibi]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Boulares]]></category>
		<category><![CDATA[ministère des Affaires culturelles]]></category>
		<category><![CDATA[mokhtar khalfaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Ben Slama]]></category>
		<category><![CDATA[Thamer Driss]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18251247</guid>

					<description><![CDATA[<p>Polémique sur le possible déménagement du ministère de la Culture de son emplacement actuel à la Kasbah vers un autre lieu. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/18/demenagement-du-ministere-de-la-culture-une-vraie-fausse-polemique/">Déménagement du ministère de la Culture | Une vraie fausse polémique ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Je lance un appel à mes amis qui sont en colère et affectés par les rumeurs qui circulent concernant le possible déménagement du ministère des Affaires culturelles de son emplacement actuel à la Kasbah vers un autre lieu : s’il vous plaît, gardez votre colère pour quelque chose qui la mérite davantage, et conservez votre douleur pour quelque chose qui mérite davantage que l’on souffre pour elle !», a lancé le chroniqueur Mokhtar Khalfaoui dans un poste Facebook, minimisant l’importance de la polémique suscitée à ce sujet qui, selon lui, ne méritait pas tant de tapage.</em></strong> <em>(Ph: Cité de la culture de Tunis où seraient transférés les bureaux du ministère des Affaires culturelles).</em> </p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-18251247"></span>



<p>L’information selon laquelle le gouvernement aurait décidé de transférer le siège du ministère des Affaires culturelles de son emplacement actuel, à la Kasbah, non loin du siège du gouvernement et du ministère de la Défense, vers la Cité de la culture de Tunis, sur l’avenue Mohammed V, a suscité une vive polémique, notamment au sein des milieux culturels. On craint en effet que sa mise en œuvre ne compromette l’avenir d’un secteur marginalisé depuis des années.</p>



<p>Dans ce contexte, la Fédération générale de la culture et de l’information, affiliée à l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), a exigé l’annulation immédiate de cette décision. Elle demande un moratoire jusqu’à ce qu’un autre lieu soit trouvé pour le ministère des Affaires culturelles, afin de garantir le respect des droits des acteurs culturels, et de préserver le statut et le rôle national de ce ministère.</p>



<p>Dans un communiqué publié vendredi 16 janvier 2026, le syndicat a affirmé que toute décision de cette ampleur <em>«doit reposer sur une approche globale prenant en compte les intérêts du secteur et de toutes les personnes qui y sont liées»</em>. Elle a averti que le transfert du siège du ministère pourrait perturber le travail administratif et culturel, porter atteinte aux droits des intellectuels, du personnel et des fonctionnaires, et nuire aux infrastructures culturelles publiques, aggravant ainsi la marginalisation dont souffre le secteur depuis des années.</p>



<p>Le syndicat a également souligné sa détermination à défendre le secteur, la dignité de ses travailleurs et le droit à une culture nationale libre et efficace, et a demandé des clarifications officielles à la communauté culturelle concernant les raisons de cette décision et ses conséquences potentielles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Valeur historique et identitaire </h2>



<p>Le Syndicat indépendant des réalisateurs producteurs (Sirp)a exprimé, quant à lui, sa profonde inquiétude quant à la décision de transférer le siège du ministère, considérant que <em>«le siège actuel n’est pas un simple espace administratif, mais revêt une valeur historique et culturelle qui incarne l’identité de la culture tunisienne et son long parcours, et témoigne de moments charnières de l’histoire de la création artistique dans le pays.»</em></p>



<p>Le Sirp a réaffirmé son attachement au maintien du siège historique du ministère des Affaires culturelles, comme un prolongement de la mémoire nationale et une manifestation de la continuité culturelle, avertissant qu’<em>«une décision unilatérale prise sans consultation des artistes, des intellectuels et des instances professionnelles représente une dévalorisation de la culture et une marginalisation du rôle des arts et de la créativité dans le projet de société.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Une atteinte à la mémoire nationale</h2>



<p>Parallèlement, sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes ont exprimé leur rejet de cette décision. La professeure d’université Raja Ben Slama a déclaré que <em>«la réquisition du siège du ministère des Affaires culturelles est une atteinte à la mémoire nationale et un mépris pour la culture.»</em></p>



<p>Mme Ben Slama, ex-directrice générale de la Bibliothèque nationale, a lancé un appel à ne pas accepter cette décision et à empêcher sa mise en œuvre, considérant que <em>«la véritable richesse de ce pays réside dans sa culture, son histoire, sa civilisation et son patrimoine»</em>, affirmant que l’application de cette décision constituerait <em>«une nouvelle tragédie parmi celles que le pays a connues ces dernières années»</em>.</p>



<p>L’activiste Thamer Idriss considère que la décision d’évacuer le ministère des Affaires culturelles de son siège historique à la Kasbah <em>«n’est pas une simple procédure administrative de déménagement, mais une atteinte flagrante à la symbolique historique et au statut souverain de la culture en Tunisie»</em>. Selon lui, <em>«le transfert du siège du ministère loin de la Place du &nbsp;Gouvernement reflète une tendance inquiétante à la marginalisation du secteur culturel et à l’affaiblissement de sa présence au centre du pouvoir décisionnel»</em>.</p>



<p>Idriss souligne que le siège actuel du ministère des Affaires culturelles <em>«n’est pas qu’un ensemble de murs, mais un symbole de la mémoire nationale et un emblème indissociable de l’identité de l’État tunisien depuis l’indépendance»</em>. Il ajoute que <em>«son démantèlement sans vision claire ni alternative appropriée perturbe le fonctionnement de l’administration et constitue un dénigrement de la valeur des créateurs et des intellectuels qui voient en cet édifice un symbole de leur présence au cœur de l’État»</em>.</p>



<p>Le siège du ministère des Affaires culturelles est considéré comme l&rsquo;un des monuments administratifs à forte valeur symbolique en Tunisie, car il est situé sur la place du Gouvernement, dans la capitale, à proximité d’institutions souveraines, dont le ministère de la Défense ou celui des Finances.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une politique culturelle inexistante</h2>



<p>A l’appui de leur position, les personnes opposées au transfert du siège du ministère des Affaires culturelles citent les noms des nombreux ministres et hommes de culture qui ont dirigé cette institution tels Chedly Klibi, Béchir Ben Slama, Habib Boularèsou autres Abdelbaki Hermassi.</p>



<p>En réponse à cette polémique qu’il trouve déplacée et inutile, Mokhtar Khalfaoui a écrit, sur le ton de l’ironie&nbsp;: <em>«S’il nous faut pleurer, pleurons donc pour une politique culturelle inexistante, une industrie culturelle en déclin et un modèle de développement culturel absent. Et s’il nous faut pleurer, pleurons donc pour un ministère de la Culture dont le budget ne dépasse pas 0,73 % du budget de l’État !»</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/18/demenagement-du-ministere-de-la-culture-une-vraie-fausse-polemique/">Déménagement du ministère de la Culture | Une vraie fausse polémique ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/18/demenagement-du-ministere-de-la-culture-une-vraie-fausse-polemique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Crise à l&#8217;UGTT &#124; Le retour du secrétaire général salué</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/14/crise-a-lugtt-le-retour-du-secretaire-general-salue/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/14/crise-a-lugtt-le-retour-du-secretaire-general-salue/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 22:26:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[centrale syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18238580</guid>

					<description><![CDATA[<p>Plusieurs parties ont salué la décision de Noureddine Taboubi, SG de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) qui est revenu sur sa démission et qui a repris ses fonctions au sein de la centrale syndicale. Cette décision vise à protéger l&#8217;indépendance de l&#8217;action syndicale, ont commenté plusieurs observateurs, estimant que la priorité est désormais donnée...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/14/crise-a-lugtt-le-retour-du-secretaire-general-salue/">Crise à l&rsquo;UGTT | Le retour du secrétaire général salué</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Plusieurs parties ont salué la décision de Noureddine Taboubi, SG de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) qui est revenu sur sa démission et qui a repris ses fonctions au sein de la centrale syndicale.</strong></em></p>



<span id="more-18238580"></span>



<p>Cette décision vise à protéger l&rsquo;indépendance de l&rsquo;action syndicale, ont commenté plusieurs observateurs, estimant que la priorité est désormais donnée au sauvetage de l&rsquo;organisation afin qu&rsquo;elle redevienne « <em>forte et unie, capable de faire face aux défis majeurs du pays ».</em></p>



<p>Certains cadres syndicaux appellent désormais à ce que ce retour ne soit pas un simple rétablissement du statu quo, mais le point de départ d&rsquo;une réforme qui permette d&rsquo;éviter d&rsquo;autres crises et de concentrer les efforts des syndicalistes pour une mobilisation concrète sur le terrain.</p>



<p>De son côté, l&rsquo;universitaire Jounaidi Abdeljaoued, militant historique et ancien secrétaire général d&rsquo;Al-Massar, estime que cette décision est louable et qu&rsquo;elle s&rsquo;apparente à <em>« une solution qui sert à la fois l&rsquo;intérêt de l&rsquo;Union et celui du pays, transcende les divergences et les intérêts personnels étroits… Car le pays a besoin aujourd&rsquo;hui, plus que jamais, d&rsquo;une Union forte et unie</em> ».</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MvO7LquaYF"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/23/demission-de-noureddine-taboubi-l-entre-adieu-et-au-revoir/">Démission de Noureddine Taboubi l Entre adieu et au revoir</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Démission de Noureddine Taboubi l Entre adieu et au revoir » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/23/demission-de-noureddine-taboubi-l-entre-adieu-et-au-revoir/embed/#?secret=EjrVdGeHjK#?secret=MvO7LquaYF" data-secret="MvO7LquaYF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/14/crise-a-lugtt-le-retour-du-secretaire-general-salue/">Crise à l&rsquo;UGTT | Le retour du secrétaire général salué</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/14/crise-a-lugtt-le-retour-du-secretaire-general-salue/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>4</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
