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	<title>Archives des Université de Tunis - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Université de Tunis - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Vient de paraître : ‘‘La mortalité infantile en Tunisie’’</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/08/vient-de-paraitre-la-mortalite-infantile-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 12:09:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[démographie]]></category>
		<category><![CDATA[mortalité infantile]]></category>
		<category><![CDATA[Sofiane Bouhdiba]]></category>
		<category><![CDATA[Université de Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sofiane Bouhdiba, professeur de démographie à l’Université de Tunis, vient de publier un nouvel ouvrage intitulé ‘‘La mortalité infantile en Tunisie"?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/08/vient-de-paraitre-la-mortalite-infantile-en-tunisie/">Vient de paraître : ‘‘La mortalité infantile en Tunisie’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Sofiane Bouhdiba, professeur de démographie à l’Université de Tunis, vient de publier un nouvel ouvrage intitulé ‘‘La mortalité infantile en Tunisie : Histoire, culture, pratiques’’ (éd. L’Harmattan, Paris, octobre 2024, 194 pages).</em></strong></p>



<span id="more-14140205"></span>



<p>La mortalité infantile est considérée comme un critère majeur de sous-développement, puisqu’elle témoigne d’un retard, non seulement au niveau des infrastructures médicales et paramédicales mises à la disposition des populations, mais également au niveau des mentalités et des modes de vie, qui se traduit par exemple par le manque de savoir-faire et le fatalisme des familles face à la maladie de l’enfant.</p>



<p>Dans cet ouvrage, accessible à tous, Sofiane Bouhdiba n’ambitionne pas simplement de décrire la mortalité infantile en Tunisie, mais plutôt d’analyser le plus finement possible les déterminants socioculturels du phénomène, et notamment la nature de la souffrance des personnes touchées d’une manière ou d’une autre par la perte d’un enfant dans un contexte arabo-musulman émancipé, comme c’est le cas en Tunisie.</p>



<p>Sofiane Bouhdiba est professeur de démographie à l’Université de Tunis. Il a enseigné dans de nombreuses universités en Europe, en Afrique et aux États-Unis, et participé à un grand nombre de conférences internationales sur diverses thématiques liées à l’étude des populations. Consultant international aux Nations unies, grand spécialiste de la mortalité, il a écrit une vingtaine de livres et une soixantaine d’articles scientifiques en français et en anglais, publiés dans des revues internationales.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/08/vient-de-paraitre-la-mortalite-infantile-en-tunisie/">Vient de paraître : ‘‘La mortalité infantile en Tunisie’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les universités tunisiennes parmi les plus mal classées au monde en 2023</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/25/les-universites-tunisiennes-parmi-les-plus-mal-classees-au-monde-en-2023/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 07:31:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[QS University Rankings 2023]]></category>
		<category><![CDATA[Université de Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[Université de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Université El Manar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les universités tunisiennes restent parmi les plus mal classées au monde. Cherchez l'erreur ! </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/25/les-universites-tunisiennes-parmi-les-plus-mal-classees-au-monde-en-2023/">Les universités tunisiennes parmi les plus mal classées au monde en 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les années se suivent et se ressemblent pour les universités tunisiennes qui restent parmi les plus mal classées au monde, et même dans le monde arabe. Et ne cherchez pas très loin la cause de l&rsquo;état catastrophique de l&rsquo;économie tunisienne ! </em></strong> </p>



<span id="more-6187344"></span>



<p>Selon le <em>« </em><a href="https://www.topuniversities.com/qs-top-uni-wur">QS World University Rankings 2023</a><em>: Top Global Universities 2023&Prime;</em>, l&rsquo;Université de Sousse, suivie de l&rsquo;Université de Tunis puis celle d&rsquo;El-Manar à Tunis, sont classées au meilleur rang des universités tunisiennes en 2023, mais elles restent très loin derrière sur le classement mondial, soit respectivement dans la fourchette de la 751e à la 800e pour la première et dans la fourchette du 1201e au 1400e rang pour les deux autres. Il n&rsquo;y a pas de quoi être fier, au contraire&#8230;</p>



<p>Ce classement a pris en compte 8 indicateurs clés, pour évaluer 1400 établissements universitaires dans le monde. </p>



<p>Il s&rsquo;agit en l&rsquo;occurrence de la réputation académique; la réputation de l&#8217;employeur; le ratio étudiants-enseignants; les citations par faculté; le ratio des professeurs étrangers; le ratio des étudiants étrangers; le réseau international de recherche; et les résultats en matière d&#8217;emploi.</p>



<p>L&rsquo;Université de Sousse a été classée dans la fourchette de la 751e à la 800e place dans le monde sur 1400 universités, et entre la 81e et 99e place parmi les pays arabes.</p>



<p>Sur 100, son meilleur score est celui du ratio étudiants-enseignants (71,4), celui du réseau International de recherche (21,4), et celui des résultats d&#8217;employabilité (11,7).</p>



<p>Quant à l’Université de Tunis tout comme celle d&rsquo;El-Manar, elles sont toutes deux classées dans la profondeur du tableau : il faut chercher longtemps pour les trouver.</p>



<p>Au niveau mondial, la meilleure université est celle de Massachusetts Institute of Technology aux Etats-Unis.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>A. M. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/25/les-universites-tunisiennes-parmi-les-plus-mal-classees-au-monde-en-2023/">Les universités tunisiennes parmi les plus mal classées au monde en 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Colloque international «Francophonie numérique et diversité culturelle : dynamiques centrifuges et centripètes»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/06/tunisie-colloque-international-francophonie-numerique-et-diversite-culturelle-dynamiques-centrifuges-et-centripetes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Sep 2022 15:16:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[IFIC]]></category>
		<category><![CDATA[Université de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Université Jean Moulin Lyon 3]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Institut de la francophonie pour l&#8217;ingénierie de la connaissance et la formation à distance (IFIC) a appelé à participer à l&#8217;appel à contribution pour le colloque international «Francophonie numérique et diversité culturelle : dynamiques centrifuges et centripètes», organisé par l’Université de Tunis et l’Institut international pour la francophonie &#8211; Université Jean Moulin Lyon 3, qui...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/06/tunisie-colloque-international-francophonie-numerique-et-diversite-culturelle-dynamiques-centrifuges-et-centripetes/">Tunisie : Colloque international «Francophonie numérique et diversité culturelle : dynamiques centrifuges et centripètes»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>L&rsquo;Institut de la francophonie pour l&rsquo;ingénierie de la connaissance et la formation à distance (IFIC) a appelé à participer à l&rsquo;appel à contribution pour le colloque international «Francophonie numérique et diversité culturelle : dynamiques centrifuges et centripètes», organisé par l’Université de Tunis et l’Institut international pour la francophonie &#8211; Université Jean Moulin Lyon 3, qui se tiendra les 28 et 29 novembre 2022 à Djerba, à l’occasion du prochain Sommet de la Francophonie.</strong></em></p>



<span id="more-3757340"></span>



<p>Le colloque s’articulera autour de 3 axes :</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Axe géopolitique : nouvelles dynamiques et défis de la Gouvernance<br>numérique ;</li><li>Axe socio-économique : trajectoires différenciées et insertion dans l’économie<br>numérique ;</li><li>Axe socioculturel : transition numérique au service de la diversité culturelle.</li></ul>



<p>La soumission des propositions de communication doit comporter :</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Nom, prénom, statut et institution ;</li><li>Titre, résumé de 300 mots maximum et 5 mots-clés.</li></ul>



<p>La soumission se fait&nbsp;par courriel&nbsp;aux adresses suivantes :</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Institut international pour la francophonie, université Jean Moulin Lyon 3 :<a> Hong-khanh.dang@univ-lyon.fr</a></li><li>Université de Tunis : <a>sonia.mbarek@ens-lyon.fr</a></li></ul>



<p>La date limite d’envoi des propositions de communication est le 30 septembre 2022 et celle d’envoi de propositions de communication complète est le 31 octobre 2022.</p>



<p>Plus d&rsquo;informations sont disponibles <a href="https://s3.eu-de.cloud-object-storage.appdomain.cloud/site-ific/2022/08/Colloque-international-Francophonie-numerique-et-diversite-culturelle.pdf">ici</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/06/tunisie-colloque-international-francophonie-numerique-et-diversite-culturelle-dynamiques-centrifuges-et-centripetes/">Tunisie : Colloque international «Francophonie numérique et diversité culturelle : dynamiques centrifuges et centripètes»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>‘‘Mort barbare’’ de Sofiane Bouhdiba : essai sur les des techniques de mise à mort</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/30/mort-barbare-de-sofiane-bouhdiba-essai-sur-les-des-techniques-de-mise-a-mort/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jan 2020 12:50:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[peine de mort]]></category>
		<category><![CDATA[Sofiane Bouhdiba]]></category>
		<category><![CDATA[Université de Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sofiane Bouhdiba, professeur de démographie à l’Université de Tunis, vient de publier un nouveau livre intitulé ‘‘Mort barbare’’ traitant des aspects historiques, sociologiques et anthropologiques de la mort. Méthodique, l’auteur nous entraîne avec érudition, mais également avec une grande sensibilité, dans un univers effrayant, peuplé d’arrêts de mort jaunis par le temps, de procès-verbaux sordides,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/30/mort-barbare-de-sofiane-bouhdiba-essai-sur-les-des-techniques-de-mise-a-mort/">‘‘Mort barbare’’ de Sofiane Bouhdiba : essai sur les des techniques de mise à mort</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Sofiane-Bouhdiba-Mort-Barbare.jpg" alt="" class="wp-image-277350"/></figure>



<p><strong><em> Sofiane Bouhdiba, professeur de démographie à l’Université de Tunis, vient de publier un nouveau livre intitulé ‘‘Mort barbare’’ traitant des aspects historiques, sociologiques et anthropologiques de la mort. </em></strong></p>



<span id="more-277348"></span>



<p> Méthodique, l’auteur nous entraîne avec érudition, mais également avec une grande sensibilité, dans un univers effrayant, peuplé d’arrêts de mort jaunis par le temps, de procès-verbaux sordides, de machines grinçantes, d’images insoutenables, de témoignages sinistres, et parfois d’émouvants repentirs.</p>



<p> Bien documenté, l’ouvrage examine l’histoire et les représentations des techniques de mise à mort<em> «barbares» </em>du passé : le pal, l’écartèlement, le sciage, la noyade, l’écorchage… L’auteur nous explique pourquoi ces peines capitales ont été abandonnées. Par humanité ? Certes, mais pour des raisons pratiques et économiques, aussi. </p>



<p> Ce livre original n’est point une réflexion de plus sur la peine de mort, l’ambition de l’auteur étant plutôt de témoigner du degré de civilisation atteint par les peuples à travers un examen critique des cultures de la cruauté, de l’antiquité à nos jours.</p>



<p> L’examen de la technique d’exécution capitale en usage dans une société donnée est riche en enseignements, puisqu’elle témoigne de l’histoire de ce peuple, de sa culture, et du degré de civilisation atteint. Observer les peines de mort permet également de mieux comprendre les ressorts des différentes cultures de la cruauté. C’est dans ce sens que le titre de l’ouvrage a été choisi, qualifiant de <em>«barbares»</em> certaines peines de mort prononcées autrefois à l’encontre des criminels, et tombées aujourd’hui en désuétude.</p>



<p> Le but de ce livre sera d’approcher au plus près du geste qui ôte la vie, en s’efforçant de ne négliger aucun aspect, ni humain, ni social, ni technique, ni même économique. C’est le pal, l’écartèlement, le sciage et autres terribles techniques de mise à mort qui ne sont plus d’usage aujourd’hui, qui retiennent l’attention de l’auteur tout au long de cet ouvrage.</p>



<p> Plus particulièrement, le but sera de tenter de comprendre pourquoi ces <em>«morts barbares»</em> ont été abandonnées. L’auteur tente ainsi d’expliquer pourquoi certaines peines, telles que l’écorchement, ont disparu en France dès le XVe siècle, tandis que d’autres, non moins cruelles, telles que la décapitation au sabre, sont encore en usage aujourd’hui dans certaines monarchies. </p>



<p> L’ouvrage est organisé en cinq grandes parties. L’auteur commence par examiner les mises à mort au moyen d’armes tranchantes. La deuxième partie est consacrée à la peine du feu, tandis que la troisième s’intéresse aux cruelles techniques d’exécution basées sur la dislocation du corps du condamné. Dans une quatrième partie, l’ouvrage examine les sentences de mort par asphyxie. L’ouvrage s’achève par quelques techniques d’exécution qui, trop spécifiques, n’ont pu être intégrées dans l’une des précédentes catégories. </p>



<p> Pour trouver réponses à ses questions, l’auteur a eu recours à des sources diverses : outre la documentation écrite, constituée d’un corpus impressionnant de livres récents ou anciens, d’archives, ou de littérature grise, il a consulté de très nombreux documents iconographiques, datant notamment de l’antiquité et du Moyen âge. C’est ainsi que l’observation de bas-reliefs, de gravures, de tableaux, ont permis de mieux observer – et comprendre – le geste du bourreau.</p>



<p> Sofiane Bouhdiba est aujourd’hui reconnu comme l’un des spécialistes mondiaux de l’histoire de la mortalité. Voyageur au long cours, il a enseigné dans de nombreuses universités en Europe, en Afrique et aux Etats Unis, et participé à des conférences internationales sur les thèmes de la mortalité et de la morbidité. Il est fasciné par la mort et passionné des situations extrêmes, sur lesquelles portent souvent ses travaux académiques</p>



<p><strong><em> Source</em></strong> : communiqué. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/30/mort-barbare-de-sofiane-bouhdiba-essai-sur-les-des-techniques-de-mise-a-mort/">‘‘Mort barbare’’ de Sofiane Bouhdiba : essai sur les des techniques de mise à mort</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mauvais médecins et médecins mauvais : Le côté obscur de la médecine, selon Sofiane Bouhdiba</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/27/mauvais-medecins-et-medecins-mauvais-le-cote-obscur-de-la-medecine-selon-sofiane-bouhdiba/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Jul 2019 08:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[medecine]]></category>
		<category><![CDATA[médecins]]></category>
		<category><![CDATA[Université de Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sofiane Bouhdiba, professeur de démographie à l’Université de Tunis, vient de publier un essai socio-historique intitulé ‘‘Le côté obscur de la médecine : Mauvais médecins et médecins mauvais, de l’antiquité à nos jours’’, aux éd. L’Harmattan, à Paris. Depuis toujours, le médecin incarne l’érudit, le sage, le sauveur. Il est en principe porteur d’un savoir...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/27/mauvais-medecins-et-medecins-mauvais-le-cote-obscur-de-la-medecine-selon-sofiane-bouhdiba/">Mauvais médecins et médecins mauvais : Le côté obscur de la médecine, selon Sofiane Bouhdiba</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/07/Sofiane-Bouhdiba-Medecine.jpg" alt="" class="wp-image-228885"/></figure>



<p><strong><em>Sofiane Bouhdiba, professeur de démographie à l’Université de Tunis, vient de publier un essai socio-historique intitulé ‘‘Le côté obscur de la médecine : Mauvais médecins et médecins mauvais, de l’antiquité à nos jours’’, aux éd. L’Harmattan, à Paris. </em></strong><br></p>



<span id="more-228884"></span>



<p> Depuis toujours, le médecin incarne l’érudit, le sage, le sauveur. Il est en principe porteur d’un savoir qui lui donne de grandes  responsabilités, et en premier lieu celle de guérir ses semblables. Seul hic, peut-être : le savoir ne suivant pas toujours, le médecin peut être tenté de recourir à des pratiques déviantes, faisant fi du principe hippocratique <em>Primum non nocere</em>. <br></p>



<p> Le médecin peut nuire, assurément. Et ce sont précisément ces nuisances que Sofiane Bouhdiba propose d’examiner dans ce livre, ce qui l’amènera à une subtile distinction entre le mauvais médecin et le médecin mauvais. <br></p>



<p> Dans un crescendo du mal, du charlatan débonnaire au tueur froid, l’auteur nous invite à un étonnant voyage dans les méandres de la médecine. <br></p>



<p> Sofiane Bouhdiba, professeur de démographie à l’Université de Tunis, est un spécialiste mondial de l’histoire de la mortalité. Consultant aux Nations unies, il a eu l’occasion d’observer sur des terrains particulièrement difficiles les succès rencontrés par les équipes médicales lors de grandes catastrophes humanitaires. Il a également côtoyé la misère du médecin, et son échec face à la mort d’autrui. Fort de cette douloureuse expérience, il nous propose dans son présent ouvrage une vision originale mais bien pessimiste de la médecine, selon une perspective historique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/27/mauvais-medecins-et-medecins-mauvais-le-cote-obscur-de-la-medecine-selon-sofiane-bouhdiba/">Mauvais médecins et médecins mauvais : Le côté obscur de la médecine, selon Sofiane Bouhdiba</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Vient de paraître : ‘‘Un Siècle de littérature en Tunisie (1900-2017)’’</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/20/vient-de-paraitre-un-siecle-de-litterature-en-tunisie-1900-2017/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Mar 2019 17:10:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Université de la Manouba]]></category>
		<category><![CDATA[Université de Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Samia Kassab-Charfi. Ouvrage co-écrit par Samia Kassab-Charfi et Adel Khedher et publié par les éditions Honoré Champion (Coll. «Poétiques et Esthétiques XXe-XXIe siècle») à Paris (Février 2019), ‘‘Un Siècle de littérature en Tunisie (1900-2017)’’ présente les divers aspects de la littérature tunisienne contemporaine. Dans les recensions, dictionnaires de la littérature et anthologies, la part de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/20/vient-de-paraitre-un-siecle-de-litterature-en-tunisie-1900-2017/">Vient de paraître : ‘‘Un Siècle de littérature en Tunisie (1900-2017)’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-203102" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Samia-Kassab-Charfi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Samia Kassab-Charfi.</em></p>
<p><em><strong>Ouvrage co-écrit par Samia Kassab-Charfi et Adel Khedher et publié par les éditions Honoré Champion (Coll. «Poétiques et Esthétiques XXe-XXIe siècle») à Paris (Février 2019), ‘‘Un Siècle de littérature en Tunisie (1900-2017)’’ présente les divers aspects de la littérature tunisienne contemporaine.</strong></em></p>
<p><span id="more-203101"></span></p>
<p>Dans les recensions, dictionnaires de la littérature et anthologies, la part de la Tunisie n’est pas toujours représentée à sa juste mesure. Aussi cet ouvrage de 550 pages cherche-t-il de donner une meilleure visibilité aux littératures contemporaines produites dans ce pays, qu’elles soient de langue arabe ou française.</p>
<p>Partant du début du XXe siècle pour aller jusqu’aux premières années du XXIe, les auteurs du volume ont pris le parti de faire valoir les parts constitutives, majeures ou mineures, de ce vivier littéraire, dans tous les genres investis : poètes, nouvellistes et romanciers dont certains ont pensé l’idée de nation, essayistes et dramaturges, plumes judéo-tunisiennes, membres de la diaspora ou des communautés qui ont habité la Tunisie dans la première moitié du XXe siècle… Leur point d’intersection est une imprégnation profonde du pays et une reformulation subjective de l’appartenance, de l’Histoire et de l’identité. Tous ont contribué à enrichir ce patrimoine littéraire.</p>
<p>Un double volet anthologique (arabophone et francophone) illustre l’exemplarité de ces voix de générations et d’inspirations différentes, dont le talent atteste de ce que la Tunisie a versé au capital universel des cultures.</p>
<p>Le livre comporte 400 pages d&rsquo;analyse au gré des genres et des périodes, tout au long du XXe siècle essentiellement, ainsi que 100 pages d’anthologie, ce qui permet au lecteur non tunisien de découvrir les plus beaux extraits de cette littérature (écrite en arabe, en français et parfois en italien), souvent occultée par les autres littératures du Maghreb.<br />
Un index des noms (avec près de 800 entrées) ainsi qu’un index des lieux ont été conçus pour permettre une meilleure navigation dans l’ouvrage.</p>
<p>Samia Kassab-Charfi est professeure de littératures française et francophones à l’Université de Tunis et auteure de nombreuses études dans ce domaine.</p>
<p>Adel Khedher est professeur de littérature et de civilisation arabe à l’Université de la Manouba (Tunis), essayiste et auteur de plusieurs livres.</p>
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		<title>Symposium à Tunis sur Edward Said : Il y a 40 ans paraissait ‘‘L’orientalisme’’</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/07/symposium-a-tunis-sur-edward-said-il-y-a-40-ans-paraissait-lorientalisme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Dec 2018 17:36:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Université de Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion du quarantième anniversaire de la parution de ‘‘L’orientalisme’’ d’Edward Said (1978-2018), le programme de Coopération académique de la Fondation Rosa Luxemburg organise un colloque international intitulé «Orientalisme d’Edward Said, 40 ans après». Ce colloque organisé en collaboration avec le laboratoire Recherche sur les Lumières, la Modernité et la Diversité Culturelle de l’Université Tunis...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-187811" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Edward-Said.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><strong><em>À l’occasion du quarantième anniversaire de la parution de ‘‘L’orientalisme’’ d’Edward Said (1978-2018), le programme de Coopération académique de la Fondation Rosa Luxemburg organise un colloque international intitulé «Orientalisme d’Edward Said, 40 ans après»</em>.</strong></p>
<p><span id="more-187808"></span></p>
<p>Ce colloque organisé en collaboration avec le laboratoire Recherche sur les Lumières, la Modernité et la Diversité Culturelle de l’Université Tunis El-Manar et le laboratoire Philab de l’Université de Tunis, aura lieu du 10 au 12 décembre 2018, à l’Hôtel Golden Tulip El-Mechtel, à Tunis.</p>
<p>Au cours de ces trois jours, un groupe de chercheurs tunisiens, arabes et étrangers participera avec des interventions sur ce célèbre livre et autres travaux d&rsquo;Edward Saïd, qui continuent à nous influencer. Le but est d&rsquo;interagir de manière critique avec ces écrits et discuter le regard des orientalistes envers l’histoire islamique du début jusqu’à l’avènement de «l’État islamique» en passant par les révolutions arabes, et la personnalité de Saïd lui-même, avec ce qu’il représente comme valeurs et les causes qu’il a adoptées au cours de sa carrière.<br />
Le symposium associe des chercheurs de diverses cultures et disciplines, allant de la littérature à l’histoire, en passant par la philosophie et la sociologie. Les interventions seront présentées en trois langues: arabe, anglais et français, mais une traduction instantanée est assurée par les organisateurs.<br />
Argumentaire<br />
Edward Said a été placé par divers experts parmi les pionniers des études postcoloniales. Son livre ‘‘Orientalisme’’ (1978) fut examiné comme la mise de la première pierre, fondatrice de toute son œuvre ultérieure dans les domaines de la littérature, de la culture et de la politique de domination coloniale. Toutes les critiques s’accordent à le lire comme le seuil qui a inauguré l’analyse scientifique de la représentation occidentale de l’«altérité orientale», analyse qui a impacté divers intellectuels et a donné lieu à une multitude de contributions africaines, asiatiques et même latino-américaines dans le renouvellement d’une pensée décoloniale.</p>
<p>Edward Saïd peut aussi être perçu ici comme l’un des agents fondateurs de la révolution intellectuelle internationale, vécue lors de l’avènement de «la pensée post-structuraliste», orientée vers une vision éthique de la représentation de la différence et de la légitimation des «petits récits».</p>
<p>Revisiter ‘<em>‘Orientalisme’’</em> qui fait date 40 années après sa publication, a pour but de ré-examiner, d’une part, sa pertinence pour mieux saisir les turbulences géo-politiques et culturelles actuelles ainsi que les débats multidisciplinaires qu’elles ont engendrés; et d’autres part, de fournir de plus fraîches perspectives à la critique académique qui lui été réservée. Les idées <em>«pour»</em> et <em>«contre»</em> ont souvent été débattues.</p>
<p>Cependant, le conflit israélo-palestinien, l’invasion de l’Irak, l’attaque des tours à New York, ce qui se passe en Syrie, dans diverses régions du continent africain ainsi que la <em>«guerre anti-terreur globale»</em>, n’ont fait que compliquer la situation, ce qui ouvre le livre de Saïd à de nouveaux débats au-delà du colonialisme et de l’impérialisme classique.</p>
<p>La validité d’<em>‘‘Orientalisme’’</em> nécessite, donc, une nouvelle lecture. Le choc des civilisations impose un ré-examen de la problématique de la religion, en vue de sa mise au premier plan d’un débat aux implications <em>«désorientantes»</em> que nous pouvons anticiper.</p>
<p>Est-il possible aux experts en sciences humaines et sociales aujourd’hui de poser une nouvelle pierre pour inaugurer une ère «<em>post-orientaliste</em>» durable qui réorienterait les rapports internationaux vers un avenir prometteur, pensé comme l’ébauche d’un processus basé sur des communications transculturelles éthiquement durables? Ce symposium international est opportun, en ce sens que les participants seront invités à relire <em>‘‘Orientalisme’’</em> en le plaçant de nouveau au cœur des circonstances charnières globales que nous subissons.</p>
<p>Parmi les intervenants, on annonce Abdennebi Ben Beya (coordinateur du colloque), Habib Sidhom, Tayseer Abu Odeh, Chantal Zabus, Soumaya Mestiri, Mounir Saidani, Jamil Chaker, Abdelaziz Labib, Thaer Ali Deeb, Salah Mosbah, Hajer Ben Driss, Tahar Labassi, Mohsen El Khouni, Mokdad Arfa, Moktar Kraiem, Hayet Amamou, Nabil Cherni, Salwa Karoui-Elounelli, Mohamed Turki, Hamid Dabashi…<br />
Source : communiqué.</p>
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		<item>
		<title>Manouba : 4e Congrès de littérature maghrébine d’impression française</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/04/manouba-4e-congres-de-litterature-maghrebine-dimpression-francaise/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Dec 2018 07:58:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Bécheur]]></category>
		<category><![CDATA[Université de Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 4e Congrès international de littérature maghrébine d’impression française se tiendra 6, 7 et 8 décembre 2018, à la Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités de Manouba, Université de Tunis. À ce congrès organisé par le «Laboratoire de recherches : études maghrébines, francophones, comparées et médiation culturelle», et qui se donne pour objectif...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/04/manouba-4e-congres-de-litterature-maghrebine-dimpression-francaise/">Manouba : 4e Congrès de littérature maghrébine d’impression française</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-187118" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Congres-Litterature-maghrebine.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le 4e Congrès international de littérature maghrébine d’impression française se tiendra 6, 7 et 8 décembre 2018, à la Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités de Manouba, Université de Tunis.</strong></em></p>
<p><span id="more-187117"></span></p>
<p>À ce congrès organisé par le <em>«Laboratoire de recherches : études maghrébines, francophones, comparées et médiation culturelle»</em>, et qui se donne pour objectif de <em>«permettre aux chercheurs de lire autrement les littératures du Maghreb»</em>, on annonce la participation de nombreux chercheurs et critiques académiques de Tunisie, Maroc, Algérie et France, notamment Samia Kassab, Ahlem Ghayaza, Abdelaziz Kacem, Habib Ben Salha, Badreddine Ben Henda, Wafa Bsaïs Ourari, Ines Ben Redjeb, Ridha Ben Hamouda, Jamila Ayaou, Ahmed Kharraz, Djihed Charef, Rym Abdelhak, Ahmed Chabchoub, Faycel Ltifi, Sanae El Ouardirhi, Faten Ben Aïssa, Hend Soudani, Samir Marzouki, Sanae Ghouati, Adel Habbassi, Saad Faycel, Faten Béjaoui, Hédia Khaddar, Radia Benslimane, Massia Ait Ouarab, Lamia Oucherif, Hafida Aït Mokhtar, Ilhem Saïda, Ali Bécheur, Goucem Nadira Khodja, Leïla Bouzenada, Mhamed Sayadi, Lobna Ben Salem, Alya Baccar Bornaz, Ahmed Draeif, Karima Jouida, Yacoub Gherissi, Béchir Garbouj, Kacem Basfao, Abbès Ben Mahjouba, Sélim Lâfif, Mondher Temmami, Khaoula Hosni, Walid Sliman, Ibtihel Ben Hmed, Tarek Hamdani, Sana Alaya Seghair et Hanène Harrazi Ksontini.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Des Ong dénoncent : Violation flagrante de l’autonomie de l’université</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/25/des-ong-denoncent-violation-flagrante-de-lautonomie-de-luniversite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Sep 2017 13:07:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Université de Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un collectif d’Ong dénonce, dans un communiqué, une violation flagrante de l’autonomie de l’université et une atteinte sans précédent à la liberté académique. Le président de l’Université de Tunis, le professeur Hmaied Ben Aziza , le directeur de l’Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales de Tunis (Essect), le professeur Soufiane Ghali et le secrétaire...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-115641" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/ESSECT.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Un collectif d’Ong dénonce, dans un communiqué, une violation flagrante de l’autonomie de l’université et une atteinte sans précédent à la liberté académique.</strong> </em></p>
<p><span id="more-115640"></span></p>
<p>Le président de l’Université de Tunis, le professeur Hmaied Ben Aziza , le directeur de l’Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales de Tunis (Essect), le professeur Soufiane Ghali et le secrétaire général de la même institution, Soltane Trabelsi, viennent d’être convoqués à comparaître devant la sous-direction des affaires criminelles au poste de police d’El Gorjani pour être entendus à propos d’une action en justice intentée par une enseignante de l’établissement précité en désaccord avec l’administration de son institution pour des raisons professionnelles et pédagogiques.</p>
<p>Le déclenchement de l’affaire remonte au milieu de l’année universitaire écoulée lorsque la plaignante a refusé de corriger la copie d’un étudiant autorisé par le Conseil scientifique de l’institution à passer un examen à une date ultérieure à la date initiale qui avait coïncidé avec le décès de son père.</p>
<p>A la suite du refus obstiné de l’enseignante de s’acquitter de ses obligations (la correction de la copie d’examen dans un premier temps et la remise de la copie ainsi que le versement de la note dans un second temps, après avoir consenti à sa correction), l’Université de Tunis a demandé sa comparution devant le conseil de discipline. Mais le ministère, en sa qualité d’autorité de tutelle compétente en la matière, n’a pas daigné réagir durant les mois consécutifs à sa réception du dossier.</p>
<p>Les trois responsables ont, en revanche, été convoqués dans une étrange inversion des rôles, par un poste de police spécialisé dans les affaires criminelles, à un interrogatoire dans le cadre de l’action intentée par l’enseignante, non en leur qualité de responsables scientifiques et pédagogiques mais en leur nom personnel.</p>
<p>Les associations et organisations signataires, profondément consternées et vivement scandalisées par le tournant dangereux pris par les événements en rapport avec un problème pédagogique ordinaire qu’il aurait été possible de circonscrire et de traiter conformément à la loi si l’autorité de tutelle était intervenue à temps pour ce faire, ce qui constitue un précédent dans l’histoire de l’Université tunisienne :</p>
<p>&#8211; considèrent cette convocation comme une atteinte préméditée à l’image de marque de l’universitaire, une ingérence inadmissible des pouvoirs publics dans la vie universitaire, une atteinte à l’autonomie de l’institution universitaire dans la gestion des examens, que garantissent les textes réglementaires en vigueur et comme une violation manifeste des libertés académiques garanties par la Constitution tunisienne, au sujet d’une affaire interne d’ordre pédagogique, gérée par les instances scientifiques concernées avec la souplesse et la détermination nécessaires;</p>
<p>&#8211; expriment leur ahurissement devant l’attitude de l’autorité de tutelle marquée une absence totale et une passivité préjudiciable face à un contentieux d’ordre professionnel qu’elle aurait dû circonscrire et régler elle-même, soit en traduisant l’enseignante devant le conseil de discipline ou en demandant aux responsables universitaires de rendre des comptes au cas où ils auraient commis une faute professionnelle prouvée par une enquête interne;</p>
<p>&#8211; appellent l’autorité de tutelle à se rattraper et à faire le nécessaire pour clore cette affaire, préserver l’inviolabilité et l’autonomie de l’Université et s’opposer aux tentatives destinées à porter atteinte aux libertés académiques;</p>
<p>&#8211; craignent que les derniers développements de l’affaire ne soient le prélude à une campagne qui dénigre les universitaires et qui défigure l’image de l’Université à la veille du démarrage du processus électoral en vue d’élire les organes directeurs des institutions universitaires. Cette crainte est d’autant plus fondée que Le Professeur Hmaïed Ben Aziza a fait partie du cercle des présidents d’université et des universitaires (représentés par la Fédération générale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique) unanimes dans leur rejet des modifications improvisées et non concertées que l’autorité de tutelle avait tenté d’apporter, au cours de l’année universitaire écoulée, aux textes organisant les élections;</p>
<p>&#8211; assurent les responsables universitaires convoqués par la police de leur entière solidarité et appellent la société civile à la vigilance pour protéger les libertés académiques et pour déjouer toutes les tentatives destinées à porter atteinte à l’autonomie de l’Université et qui sont un prélude à la restriction des libertés publiques et des libertés individuelles dans l’ensemble du pays.</p>
<p><strong>Les organisations et associations signataires :</strong><br />
<em>Association tunisienne pour la défense des valeurs universitaires;</em><br />
<em>Ligue tunisienne de défense des droits de l&rsquo;homme;</em><br />
<em>Association Vigilance pour la démocratie et l’Etat civique;</em><br />
<em>Association tunisienne des femmes démocrates;</em><br />
<em>Association Lam Echaml;</em><br />
<em>Association des Femmes Tunisiennes pour la Recherche sur le Développement;</em><br />
<em>Association pour la recherche sur la transition démocratique en Tunisie;</em><br />
<em>Centre de Tunis pour la liberté de la presse;</em><br />
<em>Comité pour le respect des libertés et des droits de l&rsquo;homme en Tunisie;</em><br />
<em>Forum tunisien des droits économiques et sociaux;</em><br />
<em>Association arabe des libertés académiques;</em><br />
<em>Organisation tunisienne contre la torture;</em><br />
<em>Tropiques cognitives. </em></p>
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		<item>
		<title>Le diplôme de la Tunis Business School enfin validé</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/19/le-diplome-de-la-tunis-business-school-enfin-valide/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Apr 2017 17:21:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[diplôme]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Université de Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après 7 ans d’attente, Tunis Business School (TBS) a enfin obtenu la validation de son diplôme. Plus de 400 diplômés de TBS, le seul établissement public d’enseignement supérieur avec un système anglo-saxon, relevant de l’Université de Tunis, attendaient cet amendement depuis 2014, date de sortie de la première promotion de cette école anglophone d’administration des...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/19/le-diplome-de-la-tunis-business-school-enfin-valide/">Le diplôme de la Tunis Business School enfin validé</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-92264" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Tunis-Business-School.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Après 7 ans d’attente, Tunis Business School (TBS) a enfin obtenu la validation de son diplôme.</strong></em></p>
<p><span id="more-92263"></span></p>
<p>Plus de 400 diplômés de TBS, le seul établissement public d’enseignement supérieur avec un système anglo-saxon, relevant de l’Université de Tunis, attendaient cet amendement depuis 2014, date de sortie de la première promotion de cette école anglophone d’administration des affaires qui délivre non pas une licence mais un bachelor (cycle de 4 ans d’études supérieures).</p>
<p>Fondée en 2010, deux ans après l&rsquo;adoption de la loi n° 19/2008 du 25 février 2008, consacrant le passage au système LMD, TBS n’avait pas de cadre réglementaire lui permettant de délivrer des diplômes à ses étudiants. Le bachelor n’ayant pas été prévu dans la liste des exceptions au système LMD, au même titre que les diplômes délivrés par les facultés de médecine ou les écoles d’architecture.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-92266" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Slim-Khalboussi.jpg" alt="Slim Khalboussi" width="500" height="295" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Slim Khalboussi, ministre de l&rsquo;Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.</em></p>
<p>C’est chose faite désormais! Le ministère de l&rsquo;Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a élaboré un projet de loi qui met fin à cette anomalie.</p>
<p>La loi n° 15/2017, amendant la loi n° 19/2008, a été adoptée, mardi 18 avril 2017, à l&rsquo;Assemblée des représentants du peuple (ARP) par 132 voix pour et 1 abstention.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/19/le-diplome-de-la-tunis-business-school-enfin-valide/">Le diplôme de la Tunis Business School enfin validé</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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