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	<title>Archives des Véronique Tadjo - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Véronique Tadjo - Kapitalis</title>
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		<title>Entretien : Véronique Tadjo ou l’écriture apaisée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Apr 2024 06:48:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Franco-Ivoirienne, Véronique Tadjo est une voix qui compte dans la littérature africaine et de langue française.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/13/entretien-veronique-tadjo-ou-lecriture-apaisee/">Entretien : Véronique Tadjo ou l’écriture apaisée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Franco-Ivoirienne, Véronique Tadjo est une voix qui compte dans la littérature africaine et de langue française, en général. Son œuvre, importante, ancrée dans l’héritage ancestral, est une quête moderne, de soi, au sein de l’Histoire, de la culture, un apprentissage de la diversité dans différents pays où elle a habité et qu’elle transmet aussi dans des contes pour la jeunesse. Connaître pour mieux se reconnaître. Malgré la difficulté du métissage et ses douleurs, son écriture reste apaisée. Sans heurs ni cris ostentatoires, l’essentiel est d’avancer.</em></strong></p>



<p>Entretien conduit par <strong>Tahar Bekri</strong></p>



<span id="more-12450243"></span>



<p><strong><em>Vos œuvres mêlent poésie, roman, et ouvrages pour la jeunesse, comment définir ce besoin de changer de forme écriture&nbsp;?</em></strong></p>



<p>Tout cela est arrivé naturellement, sans forcer. En réalité, ce qui m’intéresse le plus, c’est le processus de création. J’aime créer, cela me plaît. Je fais même de la peinture après avoir illustré la plupart de mes livres pour la jeunesse. C’est un peu comme si je parlais plusieurs langues car tous ces genres sont des formes d’expression. Communiquer le plus avec le monde extérieur est une véritable motivation pour moi.</p>



<p><strong><em>Vous avez écrit votre premier livre de poésie dans une sorte de retour ou disons, une traversée de certains pays d’Afrique, pourriez-vous parler de cette expérience d’écriture, comme humaine&nbsp;?</em></strong></p>



<p>Mon premier recueil de poésie s’intitule <em>‘‘Latérite’’</em>. En 1983, il a remporté le prix littéraire de l’ACCT (aujourd’hui devenu l’OIF). Je l’ai écrit en hommage à la culture sénoufo du nord de la Côte d’Ivoire où j’ai enseigné pendant trois ans, au Lycée Moderne de Korhogo. Ce fut une période formidable. Je suis tombée amoureuse de cette région. En effet, les Sénoufos sont un peuple très spirituel avec des rites d’initiation complexes, des forêts sacrées et de nombreux mythes.</p>



<p>Mon voyage dans le grand Nord a commencé par une traversée du Sahara. À l’époque, je faisais mes études à Paris (Sorbonne Paris IV, UER d’anglais). J’ai eu le mal du pays, alors j’ai décidé de rentrer par la route. Comme il ne fallait emporter aucun objet précieux, pas même un appareil de photos pour des raisons de sécurité, il me restait mon carnet et mon stylo. J’ai écrit pendant toute la traversée. Le temps que j’arrive à Korhogo, j’avais déjà un recueil de poèmes.</p>



<p><em>‘‘Latérite’’</em> vient tout juste d’être réédité dans la collection Point Poésie (2024). Il est suivi de <em>‘‘Déclinaison du temps premier’’</em>, un inédit.</p>



<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p><em>«Cette idée que le métissage est vécu sereinement est un mythe. Il peut y avoir beaucoup de douleur dans cette double identité.»</em></p></blockquote></figure>



<p><strong><em>Vous êtes Franco-Ivoirienne, cela traverse-t-il vos préoccupations d’écriture ou la question reste bien secondaire&nbsp;?</em></strong></p>



<p>Oui, absolument. Je suis le produit de deux cultures, comme beaucoup d’autres personnes. Père ivoirien, mère française. Cela se voit à ma peau métissée. Cette réalité entraîne parfois des réactions très contrastées selon les gens que je rencontre. Pas assez noire pour certains, pas assez blanche pour d’autres.</p>



<p>L’acceptation n’est donc pas toujours évidente. Cette idée que le métissage est vécu sereinement est un mythe. Il peut y avoir beaucoup de douleur dans cette double identité. Il y a une prise de position à avoir.</p>



<p>En ce qui me concerne, si je suis née à Paris, parce que mes parents s’y sont rencontrés, j’ai grandi en Côte d’Ivoire à partir de l’âge d’un an. Mon engagement est donc envers l’Afrique en priorité. Je me considère d’ailleurs, comme une panafricaniste et cela s’exprime dans mes œuvres littéraires.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="yUQnOlSIHo"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/02/entretien-avec-lecrivain-beninois-barnabe-laye-lhomme-toujours-ombre-et-lumiere/">Entretien avec l’écrivain béninois Barnabé Laye : «L’Homme, toujours, ombre et lumière»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Entretien avec l’écrivain béninois Barnabé Laye : «L’Homme, toujours, ombre et lumière» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/02/entretien-avec-lecrivain-beninois-barnabe-laye-lhomme-toujours-ombre-et-lumiere/embed/#?secret=OVcMmq51lF#?secret=yUQnOlSIHo" data-secret="yUQnOlSIHo" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Dans la vie, j’ai eu la chance d’avoir peu souffert de l’intolérance, mais cela m’a donné une grande conscience de la possibilité du rejet des deux côtés de la barrière raciale. Je suis très sensible à tout ce qui touche à la construction de l’Autre et à l’exclusion sous toutes ses formes qui mène aux dérives que nous connaissons aujourd’hui.</p>



<p><strong><em>Pensez-vous que les différentes littératures du continent africain, de langues française, arabe, berbère, anglaise, lusophone, etc., communiquent entre elles ou s’ignorent dans des clivages&nbsp;?</em></strong></p>



<p>Les différentes langues nous empêchent de communiquer entre nous, c’est indéniable. Elles créent des clivages. Il faut donc privilégier les traductions littéraires, par exemple. J’aimerais tellement qu’une institution comme les Nations Unies ait un département réservé à la traduction car celle-ci est primordiale pour une meilleure entente entre les peuples. Des traductions Nord-Sud, Sud-Nord et Sud-Sud. On s’apercevrait alors que nous sommes plus proches les uns des autres que l’on pourrait l’imaginer.</p>



<p><strong><em>Vous avez vécu et continuez à le faire, au Nigéria au Kenya, en Afrique du Sud, qu’apportent ces pays à votre œuvre&nbsp;?</em></strong></p>



<p>Vivre dans ces pays m’a énormément apporté au niveau personnel et dans mes écrits. Je peux presque mettre un drapeau sur chacun de mes livres. Car à chaque fois que j’ai vécu quelque part, j’ai été inspirée par ce que j’ai découvert, par les personnes que j’ai rencontrées. Pour moi, c’est intéressant de voir comment les gens règlent des problèmes que nous connaissons mais avec des solutions différentes. C’est une ouverture d’esprit incroyable. Cela m’a permis de relativiser les situations et d’avoir un nouvel éclairage. J’ai aussi compris combien le continent était divers tout en ayant des problématiques communes.</p>



<p><strong><em>Suivez-vous la littérature actuelle de Côte d’Ivoire, où en est-elle aujourd’hui&nbsp;? Après Kourouma, Adiaffi, Dadié&nbsp;…</em></strong></p>



<p>Au-delà des auteurs&nbsp;<em>«classiques»</em> cités, il y a plusieurs autres générations nouvelles dont les œuvres abordent des thèmes tels que la colonisation, la tradition orale, la modernité, l’amour, la politique et l’identité culturelle. Cela va des genres populaires, aux romans de littérature générale. Je pense à Anzata Ouattara qui a publié plusieurs romans autour du thème <em>«Les coups de la vie»</em> qui remportent beaucoup de succès. Gauz est aussi un écrivain à succès et dont la réputation dépasse les frontières nationales. Quant à Tanella Boni, elle est reconnue pour sa poésie qui a remporté des prix littéraires internationaux. Je pourrais aussi citer Fatou Keita qui a une importante production pour la jeunesse. Des groupes de poètes font un travail très intéressant sur le Slam. Et bien sûr, il y a des voix qui montent comme celles d’Alain Serge Agnessa, de Josué Guébo et de Cédric&nbsp;Marshall&nbsp;Kissy, entre autres.</p>



<p>Je précise cependant, que je ne suis jamais très à l’aise dans ce genre d’exercice car on oublie toujours quelqu’un qui aurait mérité d’être nommé. L’important, c’est de savoir que la littérature ivoirienne est riche et diversifiée, avec de nombreux écrivains talentueux.</p>



<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p><em>«Il nous faut penser à une autre manière de vivre qui nous éloigne de la catastrophe.»</em></p></blockquote></figure>



<p><strong><em>Vous sentez-vous concernée par la question des femmes, d’une manière plus particulière&nbsp;?</em></strong></p>



<p>Oui, bien sûr. Mais c’est une question qui ne s’exprime pas de la même manière selon les contextes. Je n’aime pas trop le mot <em>«féministe»</em> car il a plutôt tendance à faire référence au mouvement né en Occident. Or, nous ne sommes pas forcément sur la même longueur d’onde. Bon, disons que si être féministe, c’est vouloir une meilleure égalité des chances pour les femmes, je suis d’accord. Mais je refuse d’idéaliser la femme. Penser qu’une femme qui entre en politique, par exemple, sera nécessairement plus progressive qu’un homme, n’est pas démontré dans la pratique.</p>



<p>Par contre, je m’insurge contre les violences faites aux femmes. Je pense aux féminicides dans la sphère privée et au viol qui est devenu une arme de guerre dans les conflits partout dans le monde. La prise en compte juridique de ces violences varie largement de pays à pays, de même que les modes de lutte contre ceux-ci.</p>



<p><strong><em>Comment réagissez-vous à la réalité africaine actuelle, à la fureur du monde&nbsp;?</em></strong></p>



<p>Nous vivons dans un monde en pleine tourmente. Notre survie en tant qu’espèce humaine est menacée par la crise environnementale qui affecte presque tous les secteurs de notre existence. À cela s’ajoute les nombreuses guerres qui causent d’immenses dégâts, peut-être irréversibles physiquement et mentalement. Je pense à la guerre en Ukraine, à la guerre à Gaza, à la guerre au Soudan, en Ethiopie et en Syrie, entre autres et bien sûr, à la montée du terrorisme et des mouvements extrémistes. C’est à une reconfiguration du système mondial que nous assistons et il nous faut penser à une autre manière de vivre qui nous éloigne de la catastrophe. Plus que jamais, nous devons rester alertes, dénoncer les injustices et nous battre pour le devenir de l’humanité.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zJHIsc4tfA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/03/entretien-dialogue-avec-sami-tchak-afrique-maghreb-lecriture-en-partage/">Entretien-dialogue avec Sami Tchak : Afrique-Maghreb, l’écriture en partage</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Entretien-dialogue avec Sami Tchak : Afrique-Maghreb, l’écriture en partage » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/03/entretien-dialogue-avec-sami-tchak-afrique-maghreb-lecriture-en-partage/embed/#?secret=kqmFlinyJw#?secret=zJHIsc4tfA" data-secret="zJHIsc4tfA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<title>La Fondation Orange lance la 3e édition du Prix Orange du Livre en Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2020 17:07:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elizabeth Tchoungui]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation Orange]]></category>
		<category><![CDATA[Institut français]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Orange du Livre en Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Véronique Tadjo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après deux éditions réussies, la Fondation Orange, a choisi de renouveler en 2021, avec le soutien de l’Institut Français, le Prix Orange du Livre en Afrique. La Fondation Orange, dont Elizabeth Tchoungui vient de prendre la vice-présidence, est engagée dans 18 pays africains et a pour ambition d’accompagner ces pays dans leur développement, notamment sur...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Prix-Orange-du-Livre.jpg" alt="" class="wp-image-254885"/></figure>



<p><strong><em>Après deux éditions réussies, la Fondation Orange, a choisi de renouveler en 2021, avec le soutien de l’Institut Français, le Prix Orange du Livre en Afrique.</em></strong></p>



<span id="more-316696"></span>



<p>La Fondation Orange, dont Elizabeth Tchoungui vient de prendre la vice-présidence, est engagée dans 18 pays africains et a pour ambition d’accompagner ces pays dans leur développement, notamment sur le plan culturel.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La reconnaissance des talents littéraires africains</h3>



<p>Le Prix Orange du Livre en Afrique répond à la volonté de la Fondation Orange d’œuvrer pour la promotion des talents littéraires africains et de l’édition locale africaine.</p>



<p>Ce prix récompensera en 2021 un roman ou un recueil de nouvelles écrit en langue française par un écrivain africain et publié par une maison d&rsquo;édition basée sur le continent africain. Compte tenu des difficultés causées par la crise du Covid 19, les éditeurs pourront exceptionnellement présenter des livres sur une durée de publication étendue du 1er janvier 2019 au 30 septembre 2020.</p>



<p>Les maisons d’édition peuvent proposer jusqu’à trois ouvrages, avant le 30 septembre.</p>



<p>Une présélection de six romans sera faite par six comités de lecture basés en Tunisie, au Sénégal, en Guinée, au Cameroun, en Côte d’Ivoire et au Mali. La liste des romans finalistes sera communiquée en février 2021. Les auteurs finalistes bénéficieront d’une visibilité de leur ouvrage (événements littéraires, médias,…) et leur éditeur, de rencontres professionnelles dédiées.</p>



<p>Le jury, présidé par la romancière et universitaire Véronique Tadjo, est composé d’écrivains, de critiques littéraires et de personnalités reconnues dans le monde littéraire. Il aura pour mission de désigner le lauréat parmi les six auteurs finalistes. L’annonce du lauréat se fera début juin 2021 lors d’une cérémonie dans une ville africaine. En plus d’une dotation de 10 000 €, le lauréat bénéficiera d’une campagne de promotion de son ouvrage.</p>



<p>Plus de détails et modalités de participation sur le site <a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.lecteurs.com/article/3e-edition-du-prix-orange-du-livre-en-afrique-editeurs-a-vos-romans/2443897" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lecteurs.com</a>.</p>
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		<title>Le Marocain Youssouf Amine Elalamy, lauréat du 2e Prix Orange du livre en Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 16:28:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellah Baïda]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Mahfoudh]]></category>
		<category><![CDATA[Mostefa Harkat]]></category>
		<category><![CDATA[Ndèye Fatou Fall Dieng]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Orange du Livre en Afrique francophone]]></category>
		<category><![CDATA[Véronique Tadjo]]></category>
		<category><![CDATA[Youssouf Amine Elalamy]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Prix Orange du Livre en Afrique récompense Youssouf Amine Elalamy pour son roman ‘‘C’est beau, la guerre’’, publié aux éditions Le Fennec au Maroc. Dans le cadre de ses engagements en Afrique et de son ancrage sur le continent, la Fondation Orange a lancé, en octobre 2018, le Prix Orange du Livre en Afrique...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/12/le-marocain-youssouf-amine-elalamy-laureat-du-2e-prix-orange-du-livre-en-afrique/">Le Marocain Youssouf Amine Elalamy, lauréat du 2e Prix Orange du livre en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Youssouf-Amine-Elalamy-Fondation-Orange.jpg" alt="" class="wp-image-303349"/></figure>



<p><strong><em>Le Prix Orange du Livre en Afrique récompense Youssouf Amine Elalamy pour son roman ‘‘C’est beau, la guerre’’, publié aux éditions Le Fennec au Maroc.</em></strong></p>



<span id="more-303347"></span>



<p>Dans le cadre de ses engagements en Afrique et de son ancrage sur le continent, la Fondation Orange a lancé, en octobre 2018, le Prix Orange du Livre en Afrique francophone. Ce Prix, initié en partenariat avec l’Institut Français, répond à sa volonté d’œuvrer pour la promotion des talents littéraires africains et de l’édition locale africaine.</p>



<p>Pour cette 2e édition, 38 romans ont été envoyés, proposés par 28 maisons d’édition basées dans 14 pays différents. Une première sélection des titres a été réalisée grâce à une première lecture de tous les livres par six comités de lecture basés en Tunisie, au Sénégal, en Guinée, au Cameroun, en Côte d’Ivoire et au Mali.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un jury international présidé par Véronique Tadjo</h3>



<p>Les 6 romans sélectionnés ont été soumis à l’appréciation du jury pour déterminer le lauréat.<br>Présidé par Véronique Tadjo (Côte d’Ivoire), le jury est composé d’écrivains, de critiques littéraires, de journalistes, ainsi que de personnalités reconnues dans le monde littéraire : Djaïli Amadou Amal (lauréate 2019, Cameroun), Yvan Amar (France), Kidi Bebey (France), Yahia Belaskri (Algérie), Eugène Ebodé (Cameroun), Valérie Marin La Meslée (France), Nicolas Michel (France), Gabriel Mwènè Okoundji (Congo) et Mariama Ndoye (Sénégal).<br>Le choix du jury s’est porté sur le livre de l’écrivain marocain Youssouf Amine Elalamy, ‘‘C’est beau, la guerre’’, paru aux éditions Le Fennec en 2019.<br>Ecrivain et artiste marocain, Youssouf Amine Elalamy est l’auteur de plusieurs romans. Auteur francophone, il publie en 2005 ‘‘Tqarqib Ennab’’, un livre en «darija» (arabe marocain) et obtient en 1999, le Prix du meilleur récit de voyage décerné par le British Council International pour ses écrits en anglais. Ses livres sont traduits dans plusieurs langues.</p>



<p>Dans <em>‘‘C’est beau, la guerre’’</em>, un jeune comédien embarque sur un rafiot, contraint à l’exil, chassé de son pays par une guerre fratricide. Placé dans un camp de réfugiés après la traversée, pour soulager la douleur des migrants, il décide de ressusciter les morts…</p>



<p>Véronique Tadjo et les membres du jury précisent : <em>«Dans ce roman au titre ironique, le narrateur du récit nous entraîne au cœur d’une guerre cruelle, où la terreur règne et l’espoir n’existe plus. Qu’importe le nom du pays invoqué, on le reconnaît aisément, car tout conflit est incarné et engendre la mort, l’épouvante et l’exil. Mais l’auteur décrit aussi le mode de résilience des survivants. Grâce à son verbe et à son phrasé, il colle au métier même de son personnage – qui est acteur. Par son sens de l’observation et sa minutie dans le détail, l’auteur nous offre des tableaux saisissants de beauté. La fin du roman, sur laquelle le jury a beaucoup discuté, interroge d’ailleurs la place de l’art et des créateurs face aux drames les plus profonds vécus, et provoqués, par l&rsquo;humanité. Cet ouvrage parle au cœur et à la raison.»</em></p>



<p>Youssouf Amine Elalamy recevra une dotation de 10.000 euros et bénéficiera d’une campagne de promotion de son ouvrage.</p>



<p>L’objectif du Prix Orange du Livre en Afrique est d’accompagner la diffusion du titre lauréat, et le faire connaître à un public le plus large possible, en le rendant plus visible et accessible, dans son pays d’édition d’origine, et au-delà de ses frontières, sur le continent africain, ainsi qu’au sein d’un maximum de pays.</p>



<p>Cette année, le travail de diffusion du texte au-delà des frontières a déjà été initié puisque l’ouvrage<em> ‘‘C’est beau, la guerre’’ </em>est également publié en France aux éditions le Diable Vauvert depuis octobre 2019. La visibilité donnée par Prix Orange du Livre en Afrique viendra accompagner cette diffusion, partout où elle a lieu, en espérant qu’elle se développe encore davantage.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les cinq autres finalistes étaient :</h3>



<p>•Abdellah Baïda, <em>‘‘Testament d’un livre’’</em>, éditions Marsam (Maroc);<br>•Ndèye Fatou Fall Dieng, <em>‘‘Ces moments-là’’</em>, L&rsquo;Harmattan Sénégal (Sénégal);<br>•Mostefa Harkat, <em>‘‘Le retour au Moyen Age’’</em>, Editions Afaq (Algérie);<br>•Ahmed Mahfoudh, <em>‘‘Les jalousies de la rue Andalouse’’</em>, Arabesques éditions (Tunisie);<br>•Paul-Marie Traoré, <em>‘‘Jeu de dames’’</em>, éditions Tombouctou (Mali).</p>



<p>La Fondation Orange s’engage pour l’insertion sociale et professionnelle des jeunes et des femmes en difficulté : les jeunes sans qualification ni emploi, les femmes en situation précaire, les personnes avec autisme. Depuis 30 ans, les actions de la Fondation leur donnent accès à l’éducation, à la santé, à la culture pour leur permettre de mieux s’intégrer dans la société. Nous contribuons également à la démocratisation de la culture auprès de tous les publics en favorisant l’accès à la musique vocale, au livre, aux musées. La Fondation intervient aujourd’hui dans tous ces domaines, pour que le numérique devenu essentiel, soit un facteur d’égalité des chances. Ainsi, avec le soutien de ses salariés engagés, la Fondation Orange permet chaque année, dans 30 pays, à près de 2 millions de personnes de prendre un nouveau départ.</p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/12/le-marocain-youssouf-amine-elalamy-laureat-du-2e-prix-orange-du-livre-en-afrique/">Le Marocain Youssouf Amine Elalamy, lauréat du 2e Prix Orange du livre en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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