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	<title>Archives des violence contre les femmes - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des violence contre les femmes - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Non à la normalisation de la culture du viol et du racisme en Tunisie !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 10:50:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[discrimination raciale]]></category>
		<category><![CDATA[droits de l’Homme]]></category>
		<category><![CDATA[migrants subsahariens]]></category>
		<category><![CDATA[Racisme]]></category>
		<category><![CDATA[viol]]></category>
		<category><![CDATA[violence contre les femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La société civile tunisienne dénonce qu’elle considère comme une «normalisation de la culture du viol et du racisme».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/non-a-la-normalisation-de-la-culture-du-viol-et-du-racisme-en-tunisie/">Non à la normalisation de la culture du viol et du racisme en Tunisie !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Un groupe d’associations de défenseur.se.s des droits de l’homme et d’activistes de la société civile ont diffusé, le 13 avril 2026, à Tunis, la déclaration suivante où ils/elles dénoncent ce qu’ils considèrent comme une «normalisation de la culture du viol et du racisme» en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-18634616"></span>



<p>Suite aux déclarations choquantes faites aujourd’hui par un membre de la Chambre des représentants, qui justifiaient le crime de viol et les propos racistes et insultants, les féministes, à titre individuel et associatif, expriment leur ferme condamnation de cette rhétorique dangereuse, qui représente un déclin inacceptable de l’utilisation de l’espace public et institutionnel et révèle le danger de normaliser les discours de haine au sein des institutions.</p>



<p>Les propos tenus au Parlement ne sauraient être considérés comme une simple opinion&nbsp;; il s’agit d’un acte répréhensible au regard de la loi n°&nbsp;58 relative à l’élimination de la violence à l’égard des femmes, ainsi que de la loi relative à la lutte contre la discrimination raciale, car il incite à la violence contre les femmes et les groupes vulnérables à la discrimination.</p>



<p>De plus, ce discours constitue un discours de haine fondé sur le genre et la race, et il perpétue des systèmes d’exclusion et de domination.<br>Il constitue une dangereuse instrumentalisation de la tribune parlementaire pour justifier ou minimiser le crime de viol, perpétuer les violences faites aux femmes et reproduire des approches discriminatoires qui réduisent les femmes à leur corps.</p>



<p>Il diffuse également une rhétorique raciste ciblant les migrants subsahariens et légitimant les violences à leur encontre.</p>



<p>Ce type de discours ne saurait en aucun cas être considéré comme relevant de la liberté d’expression, ni comme une simple déviation individuelle. Il s’inscrit plutôt dans un contexte plus large de discours de haine et d’insultes récurrents envers les femmes, alimentés par la complicité des institutions étatiques.</p>



<p>Il constitue une violation directe des droits fondamentaux des femmes, une menace pour les fondements de l’État de droit et une contribution à l’instauration d’une culture d’impunité et à la normalisation de la violence.<br>Par conséquent, nous affirmons que le viol est un crime grave, injustifiable et intolérable, et que laisser de tels propos impunis ouvre la porte à la violation du corps de toutes les femmes et instrumentalise le viol à des fins de manipulation politique et sociale.</p>



<p>Nous exigeons également une enquête sérieuse et transparente sur ces déclarations, ainsi que la mise en place de mécanismes de responsabilisation afin de mettre un terme définitif à ces abus et d’empêcher l’instrumentalisation des institutions officielles pour diffuser des discours de haine, le racisme et les violences faites aux femmes, en particulier aux femmes migrantes.</p>



<p>Nous refusons que le racisme et la culture du viol deviennent des sujets de débat. Nous les considérons comme un déclin moral qu’il nous faut combattre collectivement, car ils sont les deux faces d&rsquo;une même pièce&nbsp;: l’ignorance et la barbarie.</p>



<p>Enfin, nous affirmons que la dignité des femmes migrantes est la dignité des femmes tunisiennes, et nous ne resterons pas silencieuses face aux discours qui justifient la violence et alimentent la haine. Nous poursuivrons le combat pour la dignité, la justice et l’égalité.</p>



<p><a href="https://www.facebook.com/100064378641834/posts/1383610177128257/?rdid=fo0lZo8SRAu3fYuc" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le texte original en arabe et les signataires.</a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/non-a-la-normalisation-de-la-culture-du-viol-et-du-racisme-en-tunisie/">Non à la normalisation de la culture du viol et du racisme en Tunisie !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Symbolique du banc rouge installé à l’ambassade d’Italie en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/10/symbolique-du-banc-rouge-installe-a-lambassade-ditalie-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Apr 2024 09:41:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Tajani]]></category>
		<category><![CDATA[banc rouge]]></category>
		<category><![CDATA[discrimination]]></category>
		<category><![CDATA[égalité des sexes]]></category>
		<category><![CDATA[féminicide]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[violence contre les femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pourquoi l’ambassade d’Italie en Tunisie a installé un banc rouge à l’intérieur de son siège à Tunis?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/10/symbolique-du-banc-rouge-installe-a-lambassade-ditalie-en-tunisie/">Symbolique du banc rouge installé à l’ambassade d’Italie en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’ambassade d’Italie en Tunisie a installé un banc rouge à l’intérieur de son siège, comme preuve de son engagement dans la lutte contre la violence contre les femmes, adhérant ainsi à l’initiative promue par le ministre des Affaires étrangères, Antonio Tajani.</em></strong></p>



<span id="more-12425781"></span>



<p>A l’occasion de la Journée internationale de la femme, le 8 mars dernier, Tajani a demandé à son département de se préparer à installer un banc rouge dans chaque ambassade italienne dans le monde.</p>



<p><em>«L’Italie doit être en première ligne pour promouvoir l’égalité des sexes et l’émancipation des femmes, en particulier pour prévenir et combattre toutes les formes de violence et de discrimination à l’égard des femmes»</em>, a déclaré Tajani.</p>



<p><em>«Pour cette raison, le symbole des bancs rouges doit également entrer dans notre ministère et dans chaque ambassade»</em>, a ajouté le ministre, expliquant que <em>«le banc rouge est un symbole, la place vide laissée dans la société par une femme victime de féminicide : nous devons nous asseoir sur ces bancs et apporter notre soutien aux femmes, contre la violence, mais aussi contre la simple discrimination.»</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="98ciJImBKq"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/09/feminicides-en-tunisie-des-ong-denoncent-le-laxisme-de-letat/">Féminicides en Tunisie :  des Ong dénoncent le laxisme de l’Etat</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Féminicides en Tunisie :  des Ong dénoncent le laxisme de l’Etat » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/09/feminicides-en-tunisie-des-ong-denoncent-le-laxisme-de-letat/embed/#?secret=a9hbL7efKl#?secret=98ciJImBKq" data-secret="98ciJImBKq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>La société civile tunisienne dénonce les violences contre les femmes politiques</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/02/la-societe-civile-tunisienne-denonce-les-violences-contre-les-femmes-politiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jul 2021 13:01:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Karama]]></category>
		<category><![CDATA[Parti destourien libre]]></category>
		<category><![CDATA[Sahbi Smara]]></category>
		<category><![CDATA[Seifeddine Makhlouf]]></category>
		<category><![CDATA[violence contre les femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après l’agression contre les femmes-députées dans l’hémicycle de l’ARP, et notamment Abir Moussi, la présidente du Parti destourien libre (PDL), avant-hier, par les députés Sahbi Smara et Seifeddine Makhlouf (Al-Karama), la société civile féministe, militante et engagée en Tunisie a publié le communiqué collectif suivant dénonçant les violences contre les femmes politiques devenues récurrentes et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/02/la-societe-civile-tunisienne-denonce-les-violences-contre-les-femmes-politiques/">La société civile tunisienne dénonce les violences contre les femmes politiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/07/Coalition-nationale-contre-les-violences.jpg" alt="" class="wp-image-354967"/></figure></div>



<p><strong><em>Après l’agression contre les femmes-députées dans l’hémicycle de l’ARP, et notamment Abir Moussi, la présidente du Parti destourien libre (PDL), avant-hier, par les députés Sahbi Smara et Seifeddine Makhlouf (Al-Karama), la société civile féministe, militante et engagée en Tunisie a publié le communiqué collectif suivant dénonçant les violences contre les femmes politiques devenues récurrentes et scandaleuses.</em></strong></p>



<span id="more-354963"></span>



<p>Les associations féministes de la société civile, rassemblées en Coalition nationale contre les violences à l’égard des femmes (CNAV); suite aux actes abjects d’agressions et de violences misogynes dont a été victime la députée et cheffe de parti Abir Moussi, le 30 juin 2021, dans l’hémicycle de l’ARP, commis par le député, Sahbi Smara, suivi par son compère Seifeddine Makhlouf, représentant du groupe Al-Karama:</p>



<ul class="wp-block-list"><li>nous apportons à la députée Abir Moussi, présidente du Parti destourien libre, notre solidarité active face à cette ignominie dont elle a été victime une énième fois;</li></ul>



<ul class="wp-block-list"><li>nous exprimons notre indignation la plus vive contre l’injure qui lui a été faite, comme à beaucoup de femmes députées avant elle, pour les réduire au silence et saper leur moral de femmes politiques et d’opposantes parlementaires;</li></ul>



<ul class="wp-block-list"><li>nous considérons que les coups qui lui ont été portés au visage et au corps par le premier ainsi que les <em>«billets de banque brandis en sa direction comme un appât</em>» par le second sont une insulte à la dignité physique et morale de toutes les femmes, dont on veut par-là disqualifier l’action politique et la conquête du champ public;</li><li>nous estimons que ces actes de violence physique et symbolique, quoique imputables à leurs auteurs, &#8211; de vils personnages dépourvus de tout argument hormis l’usage de la violence et de la force brutale-, ne sont pas des actes isolés ou de simples dérives. Ils participent de l’impunité qui caractérise la vie politique depuis les élections de 2019;</li><li>nous déclarons que cette impunité n’est pas que l’absence de punition mais recouvre un contexte global de laisser-faire et d’indifférence qui encouragent la violence, dont le plus grave est le silence complice des députés et ministres présent-e-s, hommes et femmes, témoins passifs de l’agression, restés sans réactions et positions ultérieures proportionnelles à l’acte;</li><li>nous condamnons fermement le laxisme des autorités dans le traitement des violences multiformes à l’égard des femmes et dont les féminicides de ces dernières semaines sont une tragique illustration;</li><li>nous tenons pour responsables de ce climat général de haine contre les femmes, les autorités du pays, chef de l’Etat, ARP, gouvernement et appareils judiciaires qui, par leurs carences et leurs discours de légitimation des inégalités de genre sous couvert de populisme ou de messianisme ou de religiosité ou de tradition ou d’identité nationale jettent les femmes en pâtures à tous les terrorismes du patriarcat, de la domination et de la régression;</li><li>nous mettons en garde contre ces pratiques dont le mobile est de «gangrener» le projet d’un Etat civil démocratique et d’une société juste et paritaire pour imposer un ordre social totalitaire de contrôle des sexes;</li><li>nous leurs déclarons notre désaveu total et les mettons devant leurs responsabilités publiques pour remédier au plus vite et sans tarder à cet état de fait qui menace la paix sociale.</li><li>nous déclarons que ces faits commis dans l’hémicycle de l’ARP constituent un crime de forfaiture, une violation impardonnable du fait d’agents en charge d’une mission de représentation politique, investis de ce fait de l’autorité de l’Etat. Ils en sont indignes!;</li><li>nous proclamons notre engagement de continuer la mobilisation jusqu’à ce que cessent ces crimes d’Etat contre les femmes et de poursuivre leurs auteurs directs par tous les moyens légaux et judiciaires en notre possession.</li></ul>



<p><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/02/la-societe-civile-tunisienne-denonce-les-violences-contre-les-femmes-politiques/">La société civile tunisienne dénonce les violences contre les femmes politiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Des associations dénoncent l&#8217;augmentation de la violence et de la discrimination contre les femmes en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/09/des-associations-denoncent-laugmentation-de-la-violence-et-de-la-discrimination-contre-les-femmes-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Mar 2021 06:55:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Journée internationale des femmes]]></category>
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		<category><![CDATA[violence contre les femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Wajdi Ghonim]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la Journée internationale des femmes, des associations tunisiennes ont dénoncé dans un communiqué commun l’augmentation de la violence et de la discrimination contre les femmes en Tunisie. Elles y ont vu « une honte pour les détenteurs du pouvoir et un mépris grave pour la Constitution et la loi ». Nous reproduisons ci-dessous ce...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/09/des-associations-denoncent-laugmentation-de-la-violence-et-de-la-discrimination-contre-les-femmes-en-tunisie/">Des associations dénoncent l&rsquo;augmentation de la violence et de la discrimination contre les femmes en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Rania-Amdouni-2.jpg" alt="" class="wp-image-339145"/></figure>



<p><strong><em>À l’occasion de la Journée internationale des femmes, des associations tunisiennes ont dénoncé dans un communiqué commun l’augmentation de la violence et de la discrimination contre les femmes en Tunisie. Elles y ont vu « une honte pour les détenteurs du pouvoir et un mépris grave pour la Constitution et la loi ». Nous reproduisons ci-dessous ce communiqué et la liste des associations signataires.</em></strong></p>



<span id="more-339144"></span>



<p>Les associations soussignées considèrent que la récente campagne d’arrestations et de procès à l’encontre des femmes militantes ainsi que l’augmentation de la violence, de la discrimination et du harcèlement à l’encontre des femmes tunisiennes dans divers domaines et espaces dont la Chambre des représentants du peuple, est une honte pour ceux qui tiennent les rênes du pouvoir et un mépris grave pour la Constitution et la loi n° 58 de 2017 relative à l’élimination de la violence à l’encontre des femmes.</p>



<p>Quelques jours avant cette Journée internationale, où les nations se font les avocats de l’égalité des salaires, du droit à la participation politique et de l’élimination de la violence à l’égard des femmes, la militante féministe Rania Amdouni est jugée et emprisonnée ; la militante des droits de l’Homme, Nawres Zoghbi Douzi est brutalisée par des activistes de l’organisation estudiantine dépendant du mouvement Ennahdha; des femmes, qui ont occupé le hall du ministère de la femme pour revendiquer leur droit au travail, sont victimes de violences policières. C’est précisément le 8 mars que la secrétaire générale de l’Union générale des étudiants de Tunisie Ouarda Atig est jugée à cause de son engagement dans le mouvement des jeunes, des syndicalistes et des étudiants.</p>



<p>Face à cette offensive, les associations soussignées appellent toutes les forces démocratiques à œuvrer collectivement et inlassablement pour mettre fin aux actes d’agression éhontés contre les femmes tunisiennes, pour traduire en justice les auteurs de ces violations et pour lever les obstacles qui les empêchent de contribuer à la réparation des préjudices commis par des politiciens qui ont échoué et qui ne croient pas au droit des femmes à la liberté, à l’égalité et à l’équité garantis par la Constitution.</p>



<p>Elles condamnent fermement la vague d’agressions et d’arrestations, de poursuites judiciaires ainsi que le harcèlement commis, ces dernières semaines, par de nombreux agents de sécurité à l’encontre de militantes, en raison de leur participation à des manifestations pacifiques contre la pauvreté, le chômage et la discrimination. Elles dénoncent également le harcèlement subi par des femmes journalistes de la part des membres du comité d’organisation du Mouvement Ennahdha et plusieurs de ses partisans afin de les empêcher de couvrir la marche organisée par la direction du mouvement, le 27 février dernier, pour soutenir la position de son président, Rached Ghannouchi, en désaccord avec le président Kaïs Saied et ses adversaires au sein du Mouvement Ennahdha.</p>



<p>Il convient de rappeler que la recrudescence de la violence et de la discrimination à l’égard des femmes et des jeunes filles en Tunisie est le résultat des campagnes de propagande méthodiques lancées en 2012, sous les auspices du Mouvement Ennahdha et avec la participation de prédicateurs radicaux originaires d’États arabes despotiques, dont le prédicateur égyptien Wajdi Ghonim. Aujourd’hui, ces campagnes se poursuivent, grâce à l’appui des forces réactionnaires, dans divers domaines y compris les médias et les réseaux sociaux ainsi que par le biais d’un discours violent et dépréciatif pour les femmes, tenu par des responsables de l’État tunisien et des membres de l’Assemblée des Représentants du peuple.</p>



<p>Les associations signataires expriment leur soutien à l’appel lancé récemment par le l’Union générale tunisienne du travail pour exhorter l’État tunisien à ratifier la Convention n° 190 de l’OIT relative à l’élimination de la violence sur les lieux de travail. Elles appuient également les appels lancés par les organisations féministes tunisiennes à l’Assemblée des Représentants du peuple tunisien pour qu’elle accélère l’harmonisation des lois avec l’article 21 de la Constitution et ce, en abrogeant toutes les dispositions discriminatoires et en accélérant la mise en discussion du projet de loi qui lui a été soumis depuis 2018, en vue d’éliminer certaines formes de discrimination en matière d’héritage. Elles demandent à toutes les institutions de s’acquitter de leurs obligations stipulées par la loi no 58 relative à l’élimination de la violence et d’allouer un budget clair pour sa mise en œuvre.</p>



<p>Elles rappellent également que les États les plus prospères, les plus stables et ayant obtenu les meilleurs résultats dans la lutte contre la corruption, la pauvreté et le chômage dans diverses parties du monde sont ceux qui protègent le plus les droits des femmes et garantissent le plus leur participation, sur un pied d’égalité avec l’homme, à la direction des hautes institutions de l’État.</p>



<p><strong>Associations signataires :</strong></p>



<p><em>Association de solidarité Laïque – Tunisie<br>Association des femmes tunisienne pour la recherche sur le développement<br>Association Dissonance<br>Association du droit à la différence<br>Association tunisienne de défense des libertés individuelles<br>Association tunisienne de défense des valeurs universitaires<br>Association tunisienne des femmes démocrates<br>Association Vigilance pour la démocratie et l’Etat civique<br>Centre de Tunis pour la liberté de la presse<br>Coalition tunisienne pour l’abolition de la peine de mort<br>Comité pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie<br>Euromedrights Tunis<br>Fédération des Tunisiens Citoyens des deux Rives<br>Forum Attajdid pour la pensée progressiste<br>Free Sight Association<br>Générations Solidaires<br>L’Association Arts et Cultures des deux Rives<br>L’Association Citoyenneté, Développement, Cultures &amp; Migrations Des Deux Rives<br>L’association Création et Créativité pour le Développement et l&rsquo;Embauche<br>L’association Perspectives el Amel tounsi<br>La Fondation Hassen Saadaoui pour la démocratie et l&rsquo;égalité<br>L&rsquo;association L&rsquo;ART RUE<br>L&rsquo;association Tunisienne de Lutte contre la Violence<br>L&rsquo;Association tunisienne de soutien aux minorités<br>Le Comité de Vigilance pour la Démocratie en Tunisie – Belgique<br>Le Groupe Tawhida Ben Cheikh, Recherche et Action pour la santé des Femme<br>Ligue des écrivains tunisiens libres<br>Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme<br>No Peace Without Justice association<br>Observatoire national pour la défense du caractère civil de l’Etat<br>Organisation 23_10 de Soutien au Processus de la Transition Démocratique<br>Organisation du martyr de la liberté Nabil Barakati : Souvenir &amp; fidélité<br>Syndicat national des journalistes tunisiens<br>Tunisian Forum For Youth Empowerment<br>Union des Tunisiens pour une Action Citoyenne<br>Union Tunisienne des medias associatifs<br>Zembra Echo</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/09/des-associations-denoncent-laugmentation-de-la-violence-et-de-la-discrimination-contre-les-femmes-en-tunisie/">Des associations dénoncent l&rsquo;augmentation de la violence et de la discrimination contre les femmes en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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