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	<title>Archives des 25 juillet 2021 - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des 25 juillet 2021 - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>‘‘La Tunisie de 1574 à 2023’’, d’une poussière d’individus à un Etat-nation   </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Nov 2024 10:16:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[25 juillet 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Henia]]></category>
		<category><![CDATA[Académie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Beït Al-Hikma]]></category>
		<category><![CDATA[Etat-nation]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Ben Romdhane]]></category>
		<category><![CDATA[Révolution tunisienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mahmoud Ben Romdhane s'interroge sur la lente maturation de l'idée d'Etat-nation indépendant, souverain et démocratique en Tunisie.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/18/la-tunisie-de-1574-a-2023-dune-poussiere-dindividus-a-un-etat-nation/">‘‘La Tunisie de 1574 à 2023’’, d’une poussière d’individus à un Etat-nation   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts, «Beït Al-Hikma» a organisé, le 15 novembre 2024, à son siège, à Carthage-Hannibal, la présentation du dernier essai du Pr Mahmoud Ben Romdhane intitulé ‘‘La Révolution tunisienne. Une longue œuvre historique. La Tunisie de 1574 à 2023’’.</em></strong></p>



<span id="more-14655164"></span>



<p>Après la présentation de l’ouvrage par le chef du département des sciences humaines et sociales, Pr Abdelhamid Henia, le Pr Ben Romdhane a présenté à un auditoire averti un exposé de l’essentiel de ses analyses dans un ouvrage qui s’interroge sur les conditions historiques et culturelles de la lente maturation de l’idée de peuple et de nation souveraine dans l’Ifriqiya (l’ancienne Africa romaine) et son accomplissement dans la création de l’Etat tunisien indépendant moderne.</p>



<p>Le président de l’Académie et auteur du livre a commencé par rappeler que la Révolution tunisienne de 2011 est la première et, jusqu’ici, dernière révolution démocratique du XXIe siècle à l’échelle universelle, à l’heure où la démocratie est confrontée à un reflux systématique depuis près de deux décennies. Une <em>«grande révolution»</em>, qui a déclenché des insurrections en chaîne dans le monde arabe, vite retombées, faute d’une œuvre historique préalable.</p>



<p>Considérant, à l’instar de toute démarche d’inspiration tocquevillienne, que la Révolution ne peut se comprendre que dans et par la continuité historique et qu’elle n’est – selon les termes de l’auteur – que <em>«le complément du plus long travail, la terminaison soudaine d’une œuvre à laquelle dix générations d’hommes avaient travaillé»</em>, l’ouvrage étudie les avancées réalisées par la Tunisie sur la voie de la construction d’un Etat-nation souverain et démocratique entre 1574 et 2023.</p>



<p>L’histoire de la Tunisie est étudiée à travers ce long processus historique, marqué par des transformations majeures, allant de la domination ottomane, la crise économique ayant imposé le Protectorat français, la montée du nationalisme et la lutte contre la colonisation qui a abouti à l’Indépendance.</p>



<p>Puis, les grandes réformes sociales et de modernisation engagées par Bourguiba, l’ère Ben Ali entre <em>«sultanisme»</em> et un certain essor économique. Pour arriver à la Révolution de 2011 et la transition démocratique.</p>



<p>L’auteur traite de manière inédite les bouleversements de cette période sur les plans politique, économique et social jusqu’au point d’orgue que représente le 25 juillet 2021, date de la proclamation de l’état d’exception par le président de la république Kaïs Saïed et les développements qui l’ont suivie.</p>



<p><em>‘ La Révolution tunisienne. Une longue œuvre historique. La Tunisie de 1574 à 2023’’ </em>se pose comme un ouvrage-référence qui revient sur le passage des habitants de ce pays, la Tunisie, dominés par une puissance étrangère, réduits au statut de sujets, divisés en une mosaïque de communautés en lutte les unes contre les autres, soumis à une société traditionnelle et patriarcale; à celui d’individus constitués en État-Nation souverain; acteurs, auteurs de leur vie, citoyens libres.</p>



<p>L’ouvrage se présente, ainsi, comme l’étude de la réalisation progressive des constructions institutionnelles jusqu’à l’entrée de la Tunisie dans une ère démocratique fortement mouvementée et dont l’issue reste encore incertaine.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/18/la-tunisie-de-1574-a-2023-dune-poussiere-dindividus-a-un-etat-nation/">‘‘La Tunisie de 1574 à 2023’’, d’une poussière d’individus à un Etat-nation   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le système défectueux de 2011 et les réformes de Kaïs Saïed</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/11/le-systeme-defectueux-de-2011-et-les-reformes-de-kais-saied/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 07:00:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[25 juillet 2021]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Leith Lakhoua]]></category>
		<category><![CDATA[réformes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les réformes mises en route par Kaïs Saïed, bien qu’elles se heurtent à des obstacles, offrent une réelle opportunité de transformation pour la Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/11/le-systeme-defectueux-de-2011-et-les-reformes-de-kais-saied/">Le système défectueux de 2011 et les réformes de Kaïs Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Depuis la révolution de 2011, la Tunisie a entrepris une transition politique complexe, marquée par des espoirs de démocratie et de développement. Cependant, bien que la chute de l’ancien régime ait ouvert la voie à un changement de pouvoir, le système qui a pris le relais s’est rapidement révélé défectueux et opportuniste. Et n’a pas réussi à répondre aux attentes populaires, favorisant la perpétuation d’un modèle où les intérêts personnels et la corruption ont souvent pris le pas sur l’intérêt général.</em></strong></p>



<p><strong>Leith Lakhoua</strong> *</p>



<span id="more-14594072"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Leith-Lakhoua.jpg" alt="" class="wp-image-321007"/></figure></div>


<p>Au lieu d’opérer une véritable rupture avec l’ancien régime, le système qui a émergé après 2011 a procédé à l’intégration de ses propres figures dans les institutions de l’État. Une grande majorité de ces nouveaux cadres, qui ont été recrutés par le nouveau système, sont encore bien présents dans l’administration tunisienne. Ils sont souvent redevables au système de gouvernance qui les a placés à leurs postes, et, à ce titre, continuent d’agir en fonction de leurs loyautés passées.</p>



<p>Plutôt que de se tourner vers une gouvernance transparente et réformatrice, ce système a permis à ces individus de maintenir leur influence, créant ainsi des blocages dans le processus de modernisation du pays. Leur principal objectif semble avoir été de défendre leurs intérêts personnels et de maintenir le statu quo, même au détriment des réformes nécessaires pour sortir la Tunisie de l’impasse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un dessein machiavélique</h2>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p>Face à ce constat, le président Kaïs Saïed a décidé d’amorcer un virage radical à partir du 25 juillet 2021. En suspendant le parlement et en prenant des mesures exceptionnelles, il a initié un processus de réformes visant à purger l’administration des individus fidèles au système défaillant d’avant. L’objectif est de restaurer l’intégrité des institutions et de reconstruire un État plus juste et plus efficace.</p>



<p>Cependant, cette démarche rencontre une résistance forte, notamment de la part des caciques toujours présents dans les rouages de l’État, qui, bien qu’ayant été intégrés dans le système de 2011, continuent d’être redevables à leurs anciens employeurs. Ces personnes cherchent par tous les moyens à perturber les réformes, à semer des divisions et à créer des tensions internes pour freiner le processus de changement engagé par le président Saïed. Elles n’hésitent pas à recourir à des manœuvres administratives complexes pour décourager les citoyens qui soutiennent les réformes et tenter de remettre en cause la légitimité du gouvernement actuel.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fOEhdfuckC"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/12/tunisie-letat-est-il-demuni-face-aux-saboteurs/">Tunisie : l&rsquo;Etat est-il démuni face aux saboteurs ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : l&rsquo;Etat est-il démuni face aux saboteurs ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/12/tunisie-letat-est-il-demuni-face-aux-saboteurs/embed/#?secret=zhOiyFE8vW#?secret=fOEhdfuckC" data-secret="fOEhdfuckC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Une stratégie vouée à l’échec</h2>



<p>Ces tentatives de sabotage et de manipulation sont fondées sur un calcul machiavélique : faire douter ceux qui soutiennent le gouvernement actuel et les pousser à regretter leur choix. En créant des obstacles administratifs et des difficultés artificielles, ces éléments espèrent fragiliser le pouvoir en place et générer un rejet populaire. Leur objectif est de diviser et de fragiliser la base de soutien du président Saïed.</p>



<p>Cependant, cette stratégie est vouée à l’échec. Ceux qui soutiennent le président et son projet de réformes ne le font pas par intérêt personnel ou recherche de pouvoir, mais par conviction profonde. Leur engagement est motivé par un désir sincère de voir la Tunisie sortir du marasme dans lequel elle s’enfonce depuis plusieurs années. Leur soutien repose sur des valeurs de justice, de transparence et de patriotisme, et ces convictions ne peuvent être ébranlées par les tentatives de manipulation de ceux qui cherchent à préserver leurs privilèges.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un appel à la vigilance et à l’action</h2>



<p>Les autorités actuelles doivent donc maintenir une vigilance accrue face à ces individus qui continuent de nuire au bon fonctionnement de l’administration tunisienne. Bien que leur influence ait été affaiblie, ces agents du système de 2011 détiennent encore des postes clés et sont capables de créer des obstacles à la mise en œuvre des réformes. Le travail pour les identifier et les écarter des positions de pouvoir est crucial, car ils continuent d’agir selon les instructions de l’ancien système, sans se soucier des conséquences pour l’avenir du pays.</p>



<p>Il est également important que l’État mette en place des mécanismes de contrôle renforcés pour déceler ces comportements nuisibles et restaurer la confiance des citoyens dans les institutions publiques. Ce travail d’assainissement et de réforme est nécessaire pour assurer la stabilité du pays et garantir que la Tunisie puisse évoluer vers un avenir plus juste et plus prospère.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un combat pour l’avenir</h2>



<p>Le chemin vers une Tunisie plus stable et plus prospère reste semé d’embûches. Les réformes entreprises par Saïed cherchent à redresser un pays qui a été lourdement freiné par un système défectueux et des pratiques corrompues. Les résistances demeurent, notamment de la part de ceux qui, ayant été intégrés sous le système de 2011, continuent de saboter les réformes. Mais le soutien populaire pour le projet de Saïed, fondé sur la conviction et le patriotisme, constitue un rempart contre ces manœuvres.</p>



<p>Les réformes en cours, bien qu’elles se heurtent à des obstacles, offrent une réelle opportunité de transformation pour la Tunisie. Elles nécessitent du temps et de la persévérance, mais elles sont essentielles pour libérer le pays des chaînes d’un système défaillant et permettre à la Tunisie de retrouver sa voie vers un avenir plus transparent, plus démocratique et plus prospère.</p>



<p><em>* Consultant en logistique et organisation industrielle. </em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="q7Mtcg7e3z"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/08/kais-saied-et-ladministration-publique-le-malentendu-permanent/">Kaïs Saïed et l&rsquo;administration publique : le malentendu permanent</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaïs Saïed et l&rsquo;administration publique : le malentendu permanent » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/08/kais-saied-et-ladministration-publique-le-malentendu-permanent/embed/#?secret=BXwhISQChu#?secret=q7Mtcg7e3z" data-secret="q7Mtcg7e3z" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/11/le-systeme-defectueux-de-2011-et-les-reformes-de-kais-saied/">Le système défectueux de 2011 et les réformes de Kaïs Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kaïs Saïed, droit dans ses bottes, menace les traitres et les agents de l’étranger   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/21/kais-saied-droit-dans-ses-bottes-menace-les-traitres-et-les-agents-de-letranger/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Oct 2024 12:46:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[25 juillet 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[prestation de serment]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed ne renie rien de ses décisions depuis 2021 et compte poursuivre la mise en œuvre de son projet politique au cours des cinq années de son second mandat.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/21/kais-saied-droit-dans-ses-bottes-menace-les-traitres-et-les-agents-de-letranger/">Kaïs Saïed, droit dans ses bottes, menace les traitres et les agents de l’étranger   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Lors du discours qu’il a prononcé à l’Assemblée à l’occasion de la prestation de serment pour son second mandat, ce lundi 21 octobre 2024, le président Kaïs Saïed est revenu à la date du 25 juillet 2021, qui a marqué le début réel de son règne. Et de son projet politique dont il compte  poursuivre la mise en œuvre au cours des cinq années de son second mandat. </em></strong></p>



<span id="more-14303339"></span>



<p><em>«La décision de geler les travaux de l’Assemblée n’était connue de personne, contrairement à ce que prétendent certains. C’était une décision dictée par le sentiment de responsabilité nationale et de devoir historique»</em>, a déclaré le président de la république. Et d’ajouter : <em>«Que l’histoire et les historiens retiennent que la décision de geler les travaux du parlement de triste mémoire n’était connue de personne. Je me suis dit: comment pourrais-je comparaître devant Dieu le jour de la résurrection et que pourrais-je lui répondre ? J’étais triste ce soir-là et je me disais : comment pourrais-je faire face à Dieu et au peuple tunisien, alors que la situation au sein de l’Etat et de la société continue de se détériorer et de s’aggraver chaque jour un peu plus ?»</em>  </p>



<p>Grâce au processus politique déclenché par la proclamation, ce soir-là, de l’état d’exception, <em>«le peuple a récupéré sa révolution et une nouvelle constitution a été promulguée, suite à un référendum qui a permis au peuple de décider de son sort. On a aussi élu les membres du parlement et du conseil des régions et des districts. Cela ne fut pas facile ni aisé»</em>, a dit le président. Il a enchaîné en disant : <em>«Les dangers étaient nombreux et les éléments issus du précédent système étaient embusqués partout, comme des vipères, dont on entend le sifflement mais qu’on ne voit pas, sans parler des trahisons et des tentatives pour attiser les tensions</em> <em>avec tous les moyens»</em>. </p>



<p>Tout en précisant que ses décisions n’ont pas été retardées, mais qu’il a <em>«préféré patienter avant de les annoncer pour préserver la continuité de l’Etat et la paix au sein de la société, et pour ne faire couler aucune goutte de sang»</em>, Saïed a annoncé qu’il fera bientôt des <em>«révélations sur les plans qui étaient mis en œuvre à l’intérieur et à l’étranger»</em> pour porter atteinte à l’Etat et à la paix civile, dans une limpide allusion à ses opposants, annonçant ainsi de nouveaux procès politiques en perspective. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="iKDY0AOoKb"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/21/kais-saied-prete-serment-pour-son-second-mandat-sous-le-signe-de-la-liberation-nationale/">Kaïs Saïed prête serment pour son second mandat sous le signe de la «libération nationale»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaïs Saïed prête serment pour son second mandat sous le signe de la «libération nationale» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/21/kais-saied-prete-serment-pour-son-second-mandat-sous-le-signe-de-la-liberation-nationale/embed/#?secret=2JXV6wPDfZ#?secret=iKDY0AOoKb" data-secret="iKDY0AOoKb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/21/kais-saied-droit-dans-ses-bottes-menace-les-traitres-et-les-agents-de-letranger/">Kaïs Saïed, droit dans ses bottes, menace les traitres et les agents de l’étranger   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Saïed prend rendez-vous avec l’histoire (vidéo)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/26/tunisie-saied-prend-rendez-vous-avec-lhistoire-video/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jul 2024 08:01:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[25 juillet 1957]]></category>
		<category><![CDATA[25 juillet 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[lobbys]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«La prochaine étape sera celle d’une nouvelle république que nous construirons ensemble et où il n’y aura pas de place ni pour les voleurs», a martelé Saïed. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/26/tunisie-saied-prend-rendez-vous-avec-lhistoire-video/">Tunisie : Saïed prend rendez-vous avec l’histoire (vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Kaïs Saïed, qui brigue un second mandat de cinq ans, défend son bilan politique et économique et promet de nouvelles réalisations, malgré le travail de sape des lobbys d’intérêt, qui sabotent le travail de l’Etat. Droit dans ses bottes, il menace «les voleurs et les traitres» et annonce à demi-mot des purges à venir.  </em></strong><a href="https://www.facebook.com/TVN.Tunisie/videos/7922423914503438" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo</a>.</p>



<span id="more-13628393"></span>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<p>Dans un discours à l’adresse des Tunisiens, prononcé jeudi soir, à l’occasion de la Fête de la République, proclamée le 25 juillet 1957, le président de la république Kaïs Saïed a déclaré, que la Tunisie a connu ces dernières années d’importants rendez-vous avec l’histoire, en particulier depuis le 25 juillet 2021, date à laquelle il avait proclamé l’état d’exception et pris en main la totalité des pouvoirs dans le pays.</p>



<p>Ces <em>«importants rendez-vous avec l’histoire»</em>, présentés comme de grandes réalisations, sont, selon lui, une consultation nationale et un référendum sur une nouvelle constitution, adoptée en 2022, suivis de l’organisation des élections des membres de l’Assemblée des représentants du peuple et plus tard ceux du Conseil national des régions et des districts. Dernier rendez-vous électoral devant sceller définitivement la mise en œuvre de son projet d’assainissement politique et de libération nationale : la présidentielle qui se tiendra le 6 octobre 2024 et qui lui permettra de rempiler pour un second mandat de cinq ans.</p>



<p>La Tunisie a aussi réalisé, grâce à ses choix nationaux et à ceux de son peuple, de biens meilleurs résultats que ceux obtenus auparavant et ce, en s’appuyant sur ses propres moyens et ressources et en rejetant les diktats de l’étranger et les exigences imposées par des instituions qui ont cru pouvoir placer la Tunisie sous leur tutelle, a déclaré Saïed, faisant surtout allusion au Fonds monétaire international (FMI) ayant requis des réformes structurelles contre un prêt de 1,9 milliard de dollars que le nouveau régime n’est pas disposé à mettre en œuvre, eu égard leur coût social.</p>



<p>Parmi les réalisations de son régime sur le plan économique, le président Saïed a cité un taux d’inflation maîtrisé, qui se situe tout de même autour de 7%, et une balance commerciale alimentaire enregistrant un excédent jusqu’à la fin du mois de juin dernier, en raison notamment d’une conjoncture favorable ayant vu les recettes des exportations d’huile d’olive connaître une hausse considérable. Il a cité aussi des réserves de change ayant atteint 113 jours d’importation et qui devront augmenter encore, grâce notamment à la hausse des recettes du tourisme et des envois des expatriés, qui connaissent une hausse conjoncturelle à pareille période de l’année.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ces lobbys qui ne veulent pas du bien au pays</h2>



<p>Ces indicateurs ne cachent, cependant, pas l’ampleur des défis que chacun doit relever par le travail, a cependant admis le président de la république, sans s’attarder sur ces défis, dont notamment un déficit de la balance commerciale globale en croissance continue, une dette extérieure qui s’élève à 80% du PIB, un taux de chômage dépassant 15% (voire 40% chez les jeunes et dans certaines régions), une croissance atone estimée officiellement à 0,4% en 2023, des entreprises publiques souffrant en majorité de mauvaise gouvernance et de déficits chroniques, etc.</p>



<p>Ces difficultés, le président de la république les balaie d’un revers de la main&nbsp;: <em>«Nous sommes persuadés de pouvoir les surmonter et de les vaincre»</em>, a-t-il soutenu, d’autant qu’il semble convaincu d’être pour quelque temps encore à la tête de l’Etat, ce dont témoigne le ton ferme et solennel de son discours, où il défend son bilan et impute tout ce qui ne marche pas dans le pays à ses adversaires politiques qui seraient, à l’en croire, tapis au cœur même de l’administration publique, adossé à, des lobbys d’intérêt qui ne veulent pas du bien au pays.</p>



<p>Tout en réaffirmant son <em>«engagement à redoubler d’efforts et de sacrifices pour que la Tunisie demeure libre et indépendante avec une seule souveraineté, celle du peuple»</em>, le locataire du Palais de Carthage, qui avait annoncé dernièrement sa candidature à l’élection présidentielle du 6 octobre, a rappelé qu’en accédant au pouvoir, il a trouvé <em>«un lourd héritage»</em>&nbsp;et une situation catastrophique, ce qui a exigé de lui patience et prudence pour y remédier, en préservant la paix sociale et la sécurité nationale. Il a ajouté que pour relever les défis et surmonter les obstacles rencontrés, il a dû également agir pour démanteler les réseaux organisés qui sévissent au sein des appareils et institutions de l’État. <em>«Ces réseaux ont entravé le fonctionnement des différentes institutions, ce dont témoignent les coupures délibérées de l’eau potable et de l’électricité ainsi que le refus de fournir les services et de satisfaire les besoins des citoyens»</em>. Il a aussi évoqué, sacrifiant comme à son habitude à la théorie du complot, <em>«le blocage systématique de nombreux projets malgré la disponibilité des fonds qui leur sont alloués»</em>. Et de souligner que <em>«le démantèlement des réseaux de corruption, la poursuite en justice des personnes corrompues et le rétablissement des droits légitimes des démunis sont des choix incontournables, telle est la volonté du peuple»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Plus de place pour les voleurs ou les traitres&nbsp;!</h2>



<p>Le président a affirmé, dans ce même contexte, que nombre de responsables, dans cette situation difficile et délicate, n’ont pas rempli leur devoir envers la patrie et n’ont pas été à la hauteur de leurs responsabilités, précisant qu’il a dû intervenir à plusieurs reprises auprès de responsables régionaux pour la levée des déchets ménagers ou l’ouverture d’un bureau de poste, des tâches censées être réalisées sans aucune intervention de qui que ce soit.</p>



<p><em>«La situation que nous vivons aujourd’hui est sans précédent. C’est un conflit entre un nouveau système politique et un système qui n’a pas été entièrement démantelé»</em>, a martelé le président, laissant entendre qu’une purge sera menée au sein de l’Etat pour en éjecter les éléments qui, selon lui, feraient obstacle à la mise en œuvre de son projet de <em>«libération nationale»</em>. </p>



<p><em>«La prochaine étape sera celle d’une nouvelle république que nous construirons ensemble et où il n’y aura pas de place ni pour les voleurs, ni pour les traitres. Le peuple tunisien veut décider de son propre destin»</em>, a martelé Saïed, en réaffirmant, avec la solennité habituelle, le soutien inconditionnel de la Tunisie au peuple palestinien et le droit inaliénable des Palestiniens à l’autodétermination et à l’établissement de leur Etat indépendant sur l’ensemble de leur territoire avec pour capitale Al-Qods Al-Charif. </p>



<p><strong><em>Avec Tap.</em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rqk86j2GFI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/25/indignons-nous-pour-construire-un-avenir-meilleur/">Indignons-nous pour construire un avenir meilleur!</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Indignons-nous pour construire un avenir meilleur! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/25/indignons-nous-pour-construire-un-avenir-meilleur/embed/#?secret=5n4Pnpslri#?secret=rqk86j2GFI" data-secret="rqk86j2GFI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/26/tunisie-saied-prend-rendez-vous-avec-lhistoire-video/">Tunisie : Saïed prend rendez-vous avec l’histoire (vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie: «Il n’y aura pas de retour en arrière», lance Kaïs Saïed à ses opposants (Vidéo)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/18/tunisie-il-ny-aura-pas-de-retour-en-arriere-lance-kais-saied-a-ses-opposants-video/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Apr 2024 11:01:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[25 juillet 2021]]></category>
		<category><![CDATA[complot contre a sûreté de l&#039;Etat]]></category>
		<category><![CDATA[forces de sécurité intérieure]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président Kaïs Saïed pointe du doigt ceux qui «n’ont aucune loyauté envers la patrie».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/18/tunisie-il-ny-aura-pas-de-retour-en-arriere-lance-kais-saied-a-ses-opposants-video/">Tunisie: «Il n’y aura pas de retour en arrière», lance Kaïs Saïed à ses opposants (Vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Présidant aujourd&rsquo;hui, jeudi 18 avril 2024, au Palais de Carthage, la cérémonie célébrant le 68e anniversaire des forces de sécurité intérieure, le président Kaïs Saïed a pointé du doigt ceux qui «n’ont aucune loyauté envers la patrie»</em></strong> (<a href="https://www.facebook.com/Presidence.tn/videos/747570470889598">vidé</a><a href="https://www.facebook.com/Presidence.tn/videos/747570470889598" target="_blank" rel="noreferrer noopener">o</a>).</p>



<span id="more-12511225"></span>



<p>Le président de la république, qui s’exprime souvent dans un style imagé, a souligné l’intérêt des <em>«</em><em>célébrations successives d’anniversaires nationaux, qui ne sont pas rares»</em>, et qui <em>«prouvent que notre histoire est glorieuse»</em>. Il a stigmatisé ceux qui <em>«n’aiment pas leur</em><em> pays ou qui font semblant de l’aimer alors qu’ils portent un masque sur leur visage&#8230; Mais aucun masque ne peut cacher le visage de celui qui n’a aucune loyauté envers sa patrie»</em>, a-t-il dit, sans préciser de qui il parle.</p>



<p><em>«Les visages qui cachent d’autres visages ne trompent plus personne. Car les masques sont tombés et les feuilles de vigne, asséchées et effritées, ne cachent plus rien»</em>, a-t-il déclaré, dans ce qui ressemble à une énième attaque contre ses opposants qu’il a toujours accusés de manque de loyauté envers la patrie, voire de traitrise. Nombre d’entre eux croupissent d’ailleurs en prison depuis un an et quatre mois, poursuivis en justice pour <em>«complot contre la sûreté de l’Etat»</em>. Ils risquent la peine de mort. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>C’est de ces derniers qu’il a parlé quand il a ajouté, dans le même discours&nbsp;: <em>«Celui qui rêve d’un retour en arrière</em> <em>se berne lui-même ou se fait berner par ceux qui le bercent d’illusions»</em>. <em>«Le peuple tunisien a pris sa décision le 25 juillet 2021. Il n’y aura pas de retour en arrière ou à ce qui est révolu»</em>, a ajouté Saïed, laissant ainsi entendre que le processus politique qu’il avait engagé, ce jour-là, en proclamant l’état d’exception, est irréversible.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="n4WX6IV8Fc"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/18/kais-saied-nous-sommes-victimes-dune-economie-mondiale-injuste-video/">Kaïs Saïed: «Nous sommes victimes d’une économie mondiale injuste» (Vidéo)</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaïs Saïed: «Nous sommes victimes d’une économie mondiale injuste» (Vidéo) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/18/kais-saied-nous-sommes-victimes-dune-economie-mondiale-injuste-video/embed/#?secret=b5IE5Wddiu#?secret=n4WX6IV8Fc" data-secret="n4WX6IV8Fc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/18/tunisie-il-ny-aura-pas-de-retour-en-arriere-lance-kais-saied-a-ses-opposants-video/">Tunisie: «Il n’y aura pas de retour en arrière», lance Kaïs Saïed à ses opposants (Vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Abid Briki réitère son «soutien critique» au processus du 25-Juillet</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/12/tunisie-abid-briki-reitere-son-soutien-critique-au-processus-du-25-juillet/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Feb 2024 07:56:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[25 juillet 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Abid Briki]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Abid Briki a été élu secrétaire général du mouvement Tunisie en Avant pour un mandat de cinq ans.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/12/tunisie-abid-briki-reitere-son-soutien-critique-au-processus-du-25-juillet/">Tunisie : Abid Briki réitère son «soutien critique» au processus du 25-Juillet</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Abid Briki a été élu secrétaire général du mouvement Tunisie en Avant pour un mandat de cinq ans lors du premier congrès électoral du parti, tenu pendant trois jours, le weekend dernier, à Hammamet.</em></strong></p>



<span id="more-11597317"></span>



<p>Le congrès a également élu 17 membres du bureau politique du mouvement et adopté des rapports et des motions contenant des programmes économiques et sociaux, a indiqué Briki à l’agence Tap.</p>



<p>Le congrès a marqué l’adoption de la nouvelle structure du mouvement, qui comprend le bureau politique et un comité central de 71 membres qui se réunit tous les trois mois, ainsi qu’un conseil national qui rassemble des représentants des régions et localités non représentées au comité central.</p>



<p>Concernant les orientations politiques du parti, Abid Briki a déclaré que le mouvement continuera à soutenir le processus du 25-Juillet, initié par le président Kaïs Saïed le 25 juillet 2021, qu’il considère comme <em>«le premier pas vers la libération nationale et sociale, notamment en ce qui concerne la cause palestinienne et l</em><em>’</em><em>attitude du pays envers le Fonds monétaire international»</em>, par allusion au refus de la Tunisie de mettre en route certaines réformes économiques convenues avec le FMI dans le cadre d’un accord de prêt de 1,9 milliard de dollars, dont la négociation est suspendue depuis octobre 2022.</p>



<p>Briki a toutefois souligné que le soutien du parti au processus du 25-Juillet ne sera pas inconditionnel,<em> «mais plutôt fondé sur une analyse critique des faits»</em>, ajoutant que le mouvement ne présenterait pas de candidat aux élections présidentielles, étant entendu que son candidat naturel supposé n’est autre que le président Saïed.</p>



<p>Concernant les relations entre l’exécutif et l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Abid Briki, ancien secrétaire général adjoint de la centrale syndicale, a déclaré que <em>«la croissance économique et le développement ne peuvent être réalisés qu</em><em>’</em><em>en créant un climat d</em><em>’</em><em>investissement basé sur la stabilité politique et la sécurité sociale, c</em><em>’</em><em>est pourquoi il est nécessaire de traiter avec l</em><em>’</em><em>organisation syndicale, compte tenu de son rôle socio-économique, et d</em><em>’</em><em>établir un dialogue constructif»</em>.</p>



<p><em>«Nous sommes favorables à un dialogue national garantissant un consensus minimum sur les questions qui nous rassemblent pour surmonter les problèmes qui nous gênent et éviter les tensions»</em>, a souligné Briki, appelant à des efforts pour jeter les bases de la stabilité politique en s’engageant avec les partis politiques qui soutiennent le processus.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/12/tunisie-abid-briki-reitere-son-soutien-critique-au-processus-du-25-juillet/">Tunisie : Abid Briki réitère son «soutien critique» au processus du 25-Juillet</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : bilan de deux ans de pouvoir personnel de Kaïs Saïed  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/25/tunisie-bilan-de-deux-ans-de-pouvoir-personnel-de-kais-saied/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Jul 2023 12:20:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[25 juillet 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[I Watch]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cas du président Kaïs Saïed, ses réalisations concrètes sont en nette contradiction avec ses dires. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/25/tunisie-bilan-de-deux-ans-de-pouvoir-personnel-de-kais-saied/">Tunisie : bilan de deux ans de pouvoir personnel de Kaïs Saïed  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le 25 juillet 2023, jour de célébration du 66e anniversaire de la République Tunisienne, marque également deux ans depuis que le président Kaïs Saïed a pris tout le pays par surprise en annonçant des mesures d’exception. Cette décision a entraîné le limogeage du gouvernement, la dissolution du parlement et l’établissement d&rsquo;un pouvoir personnel. Mais, quel est le bilan de ce deux ans de pouvoir presque absolu ? </em></strong></p>



<p>Par <strong>Hssan Briki</strong></p>



<span id="more-9047521"></span>



<p>Hier, lundi 24 juillet, l’organisation I Watch a tenu une conférence de presse pour présenter son rapport spécial intitulé <a href="/Users/asus/Downloads/Said-meter-2023.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«Said Meter : deux ans depuis l’adoption de mesures exceptionnelles»</a>.  L’organisation a considéré que le bilan du président de la république est négatif par rapport à ses promesses, car seules 5 de ses 49 promesses électorales ont été tenues, soit environ 10%. </p>



<p>En effet, la plupart des évaluations techniques de I Watch portaient sur des promesses que le président n’avait pas initialement faites, mais qui recensaient plutôt certaines réalisations partielles, telles que l’école de Jebel Semmama, qui ne dépassait pas les prérogatives d’un maire.</p>



<p>Les mesures prises le 25 juillet ont été établies sur des principes majeurs énoncés par le président lui-même : rendre la souveraineté au peuple, construire une véritable démocratie, corriger le cours de la révolution, sauver l’État et la société…</p>



<p>Ces déclarations de principe ne sont pas des promesses spécifiques, mais des slogans généraux qui cherchent, dans leur contenu, à mettre fin à la situation antérieure, à rompre avec les absurdités et les dérapages du passé, et accomplir des progrès économiques tout en préservant et en soutenant les acquis politiques liés aux libertés et à la démocratie. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Un consensus quasi général</h2>



<p>Ce slogans s’inscrivait parfaitement dans la volonté populaire, si bien que les mesures prises ont bénéficié d’un consensus quasi général, difficilement égalable, à tel point que tout le monde les a ignorées à l’époque ou a parfois choisi de faire abstraction de leur légitimité, malgré le flou général qui entourait leur mise en œuvre. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="G2f5RjkhuK"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/25/tunisie-les-dirigeants-se-succedent-la-facture-salourdit-le-peuple-nen-finit-pas-de-payer/">Tunisie : les dirigeants se succèdent, la facture s&rsquo;alourdit, le peuple n&rsquo;en finit pas de payer</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : les dirigeants se succèdent, la facture s&rsquo;alourdit, le peuple n&rsquo;en finit pas de payer » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/25/tunisie-les-dirigeants-se-succedent-la-facture-salourdit-le-peuple-nen-finit-pas-de-payer/embed/#?secret=xskqKUobs2#?secret=G2f5RjkhuK" data-secret="G2f5RjkhuK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Les citoyens se sont simplement accrochés à l’idée de sortir de la médiocrité de la situation antérieure et ont placé leurs espoirs en la capacité du président à les mettre en œuvre. Aussi, l’évaluation réelle devait-elle s’inscrire dans le cadre des principes généraux énoncés et des mesures dans lesquelles elles étaient censées être traduites depuis le 25 juillet 2021. </p>



<p>Tout d&rsquo;abord, sur le plan politique, la plupart des mesures prises depuis juillet 2021 sont de nature politique et constitutionnelle et concernent la mise en place d’institutions et de procédures juridiques. Cela peut être en lui-même la première défaillance, car l’une des principales critiques adressées par le peuple aux gouvernements d’avant le 25-Juillet était de s’être occupé des aspects politiques et juridiques au détriment des réalités économiques et sociales. Une détestable tradition que Kaïs Saïed a fait perdurer&#8230; </p>



<p>En ce qui concerne le contenu de ces mesures, elles sont en contradiction totale avec les principes majeurs énoncés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des législateurs aux ordres de l&rsquo;exécutif  </h2>



<p>La consultation nationale sur les réformes à entreprendre a largement été boycottée par la majorité de la scène politique, ce qui s’est traduit par une très faible participation de 4,6% des Tunisiens. &nbsp;</p>



<p>La volonté des participants n’a pas été respectée, puisque le pourcentage de ceux qui ont voté en faveur de la réforme de la Constitution de 2014 a dépassé celui en faveur d’une nouvelle constitution (38% contre 36%). Faisant fi du choix populaire, le président Saïed a tenu à faire promulguer une nouvelle constitution. </p>



<p>Une commission nationale a été mise en place pour rédiger la Constitution en l’absence (ou en l’exclusion) de la majorité des partis politiques, mais la loi fondamentale élaborée par cette commission a été jetée aux orties, et le président a fini par écrire lui-même une constitution conforme à ses désidératas personnels. </p>



<p>Le référendum constitutionnel organisé par la suite était dénué des conditions minimales d’objectivité et d’honnêteté. Au final, la nouvelle constitution a été approuvée mais avec une faible participation estimée à 30,5%, au-dessous de tous les seuils mondiaux pour un referendum.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wWCouUaq66"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/21/democratie-a-la-tunisienne-un-voile-dopacite-sur-les-decisions-cruciales/">Démocratie à la tunisienne : Un voile d&rsquo;opacité sur les décisions cruciales </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Démocratie à la tunisienne : Un voile d&rsquo;opacité sur les décisions cruciales  » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/21/democratie-a-la-tunisienne-un-voile-dopacite-sur-les-decisions-cruciales/embed/#?secret=vNi937uqMc#?secret=wWCouUaq66" data-secret="wWCouUaq66" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Les élections législatives organisées dans la foulée ont donné naissance à un parlement sans grandes prérogatives, avec des pouvoirs très faibles, même en comparaison avec la plupart des systèmes hyper-présidentiels connus dans le monde. Le taux de participation au vote a également été parmi les plus faibles jamais organisés dans le monde (11%). Ce qui réduit la légitimité populaire d&rsquo;une assemblée aux ordres de l&rsquo;exécutif.  </p>



<p>En ce qui concerne la responsabilité politique, les arrestations de certaines personnalités politiques, notamment celles issues du parti islamiste Ennahdha, ont certes calmé l’ire du peuple, mais jusqu’à présent, aucun dossier d’accusation n’a abouti, avec des détentions prolongées et des arrestations forcées souvent suivies de libérations, d’interdictions de voyage suivies d’autorisations, en l’absence de toute transparence et de toutes garanties d’équité et de respect des procédures. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Grave méconnaissance des problèmes structurels</h2>



<p>Sur le plan économique et social, le bilan du président Saïed est très négatif et suscite l’insatisfaction du peuple. La détérioration de la situation n’est certes pas imputable au seul président de la république, mais ce dernier a montré une grave méconnaissance des problèmes structurels auxquels il a souvent réagi de manière impulsive et irréfléchie qui a approfondi la crise. </p>



<p>Les mesures que Saïed a prises pour lutter contre la spéculation et faire pression sur les prix ont toutes eu des résultats inverses. En assimilant tous les problèmes à un complot ourdi contre sa propre personne, Saïed s’est égaré lui-même et a été dans l’incapacité de régler les problèmes concrets qui se posaient aux Tunisiens : hausse des prix, baisse du pouvoir d’achat, pénuries de produits de première nécessité (carburants, céréales, sucre, café, thé, médicaments…), coupures d’eau et d’électricité, etc., problèmes qui atteignent des seuils critiques. </p>



<p>En ce qui concerne les réformes majeures que le peuple attendait pour rompre avec un vieux schéma de développement érodé, aucune mesure concrète n’a été prise jusqu’à présent. Le président aurait bien pu utiliser la facilité de gouverner par décrets pour faire passer les réformes les plus urgentes et qui sont en suspens depuis plus de 10 ans. Mais il ne l’a pas fait, par populisme et par calcul électoraliste.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Graves violations des droits et libertés</h2>



<p>Quant aux libertés et aux droits de l’homme, la plupart des organisations nationales et internationales reprochent au président Saïed de graves violations dans ce domaine. Elles lui reprochent aussi d’avoir mis entre parenthèse l’indépendance du pouvoir judiciaire, limogé par décret une cinquantaine de magistrats sur la base de rumeurs sans fondement. Ainsi que les atteintes à la liberté d’expression et de presse, restreintes par l’article 54, qui a créé un climat général de peur propice à l’autocensure.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pg5ZPE4VLq"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/20/vient-de-paraitre-kais-saied-ou-le-pouvoir-dun-seul/">Vient de paraître : Kaïs Saïed  ou ‘‘Le pouvoir d’un seul’’</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vient de paraître : Kaïs Saïed  ou ‘‘Le pouvoir d’un seul’’ » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/20/vient-de-paraitre-kais-saied-ou-le-pouvoir-dun-seul/embed/#?secret=tqozz8wWrH#?secret=pg5ZPE4VLq" data-secret="pg5ZPE4VLq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Même si le président n’a pas directement interféré dans certaines affaires, l’excès de zèle de l’administration a entraîné une série de violations des droits et libertés, comme ce qui s’est passé à la dernière Foire du livre de Tunis, où des ouvrages ont été censurés, avant d’être remis en circulation. </p>



<p>On ne peut certes pas douter de la sincérité du président et de ses bonnes intentions, mais l&rsquo;évaluation du parcours d&rsquo;un chef de l&rsquo;exécutif, qui plus est, accapare tous les autres pouvoirs, ne tient pas compte seulement de ses intentions, de ses discours et de ses déclarations de principe, mais analyse aussi ses réalisations concrètes, lesquelles, dans le cas du président Saïed, sont en nette contradiction avec ses dires. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/25/tunisie-bilan-de-deux-ans-de-pouvoir-personnel-de-kais-saied/">Tunisie : bilan de deux ans de pouvoir personnel de Kaïs Saïed  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : le pouvoir solitaire de Saïed suscite des ambitions opportunistes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/10/tunisie-le-pouvoir-solitaire-de-saied-suscite-des-ambitions-opportunistes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Oct 2022 06:34:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[25 juillet 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Haykel Belgacem]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Liyantassar Echaab]]></category>
		<category><![CDATA[Mbarka Brahmi]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Boughdiri]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Saad]]></category>
		<category><![CDATA[Zouheir Hamdi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le pouvoir solitaire du président de la république Kaïs Saïed est en train de susciter des appétits politiques parmi les opportunistes de tous bords qui se réclament tapageusement de lui.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/10/tunisie-le-pouvoir-solitaire-de-saied-suscite-des-ambitions-opportunistes/">Tunisie : le pouvoir solitaire de Saïed suscite des ambitions opportunistes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le pouvoir solitaire du président de la république Kaïs Saïed est en train de susciter des appétits politiques parmi les opportunistes de tous bords qui se réclament tapageusement de lui et voudraient profiter de sa popularité pour se lancer dans la mêlée.   </em></strong></p>



<span id="more-4473933"></span>



<p>C’est le cas, entre autres, des hommes politiques, des syndicalistes et des membres de la société civile qui ont annoncé dimanche 9 octobre 2022 le lancement d’une initiative appelée <em>«Liyantassar Echaab»</em> (Que le peuple triomphe), reprenant le slogan populiste de la campagne présidentielle de Saïed <em>«Echaab Yourid»</em> (Le peuple veut). Une initiative qui se donne pour mission de soutenir le <em>«processus du 25-Juillet»</em>, c’est-à-dire le processus initié par la proclamation des dispositions exceptionnelles le 25 juillet 2021.</p>



<p>Il faut dire que Kaïs Saïed, qui compte de nombreux partisans, ne se réclame d’aucun parti. Pire encore, il les déteste tous et est même en train d’imposer un système politique qui les fait disparaître de la scène publique. Or, on le sait, la politique a horreur du vide. Et le vide créé par le président Saïed ne pouvait durer sans susciter quelques appétits.  </p>



<p>Les signataires du texte intitulé <em>«Liyantassar Echaab»</em> définissent leur initiative comme un cadre populaire et horizontal, ouvert à tous les Tunisiens et ses multiples forces ayant foi dans le processus du 17 décembre (2010)-25 juillet (2021), qui est venu rompre définitivement avec les régimes d’avant 2010 et d’avant-2021. L’objectif est d’opérer un changement politique, économique et social et de se lancer dans la construction d’une nouvelle république, disent-ils.</p>



<p>Loin de constituer un simple outil électoral, cette action s’inscrit dans la durée et est l’expression d’un projet national global dans tous les domaines, ajoutent les initiateurs de cette initiative, dont les visées purement électorale ne font pas l’ombre d’un doute, d’autant qu’elle a été lancée à quelques semaines les législatives du 17 décembre prochain que la plupart des partis boycottent.</p>



<p>L&rsquo;initiative se décline en 15 points qui mettent en avant la protection des droits de l’homme et des libertés publiques et individuelles, l’indépendance du pouvoir judiciaire et la consécration du principe de responsabilité et d’égalité entre les citoyens et entre les régions; principes que, depuis le 25 juillet 2021, le président Saïed ne cesse de piétiner, mais cette réalité, ces chers militants de la 25<sup>e</sup> heure passent totalement sous silence.</p>



<p>Sur le plan économique, l’initiative met l’accent sur une économie diversifiée, équilibrée, équitable et inclusive basée sur l’égalité des chances et l’interaction entre les secteurs public et privé. Que des généralités qui reprennent des principes dont se réclament à cor et à cri tous les gouvernements qui se sont succédé depuis 2111 sans parvenir à les mettre en œuvre et à les traduire dans la réalité&nbsp;!</p>



<p>Pour l&rsquo;instant, le texte de l’initiative compte 25 signatures dont celles de Mbarka Brahmi, et de Zouheir Hamdi (Courant populaire) et Haykel Belgacem (Front populaire).</p>



<p>Des syndicalistes comme Mohamed Boughdiri et Mohamed Saad (anciens secrétaires généraux de l’UGTT) se sont joints à cette initiative.</p>



<p>Des opportunistes, écrivions-nous ci-haut. Et des <em>has been</em> qui tenteraient de se replacer, sommes-nous tentés d’ajouter. Des cadavres politiques qui bougent encore !</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/10/tunisie-le-pouvoir-solitaire-de-saied-suscite-des-ambitions-opportunistes/">Tunisie : le pouvoir solitaire de Saïed suscite des ambitions opportunistes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : le droit d&#8217;accès à l’information violé par les autorités (Al Bawsala)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/29/tunisie-le-droit-dacces-a-linformation-viole-par-les-autorites-al-bawsala/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Sep 2022 06:36:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[25 juillet 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Al Bawsala]]></category>
		<category><![CDATA[information]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Des violations répétées du droit des citoyens ainsi que de la société civile et politique d’accéder à l’information sont signalées depuis le 25 juillet 2021», a déclaré l’organisation Al Bawsala. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/29/tunisie-le-droit-dacces-a-linformation-viole-par-les-autorites-al-bawsala/">Tunisie : le droit d&rsquo;accès à l’information violé par les autorités (Al Bawsala)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Depuis la chute de l’ancien régime en 2011, le secteur de l’information et de la communication en Tunisie ne s’est jamais aussi mal porté, ce dont témoignent la plupart des rapports des organismes nationaux et internationaux  d’observation de l’état de la liberté de presse et d’opinion.</em></strong></p>



<span id="more-4335440"></span>



<p>En effet, ces rapports se suivent et se ressemblent, qui dénoncent un net recul des droits et des libertés dont jouissent les professionnels du secteur depuis la proclamation des dispositions exceptionnelles par le président de la république Kaïs Saïed, le 25 juillet 2021, et toutes les mesures qui ont suivi qui ont eu pour conséquence de réduire&nbsp; le champ des droits et des libertés. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p><em>«Des violations répétées du droit des citoyens ainsi que de la société civile et politique d’accéder à l’information sont signalées depuis le 25 juillet 2021»</em>, a ainsi déclaré l’organisation Al Bawsala, dans un contexte d’<em>«isolement»</em> qui a vu le président de la république <em>«se débarrasser de les principes de transparence et l’approche participative.»</em></p>



<p>L’organisation a déclaré dans un communiqué publié mercredi 28 septembre 2022, à l&rsquo;occasion de la Journée internationale de l’accès universel à l’information qu’elle n’avait pas eu accès à un rapport sur les prêts et les dons faits à la Tunisie que la première ministre Najla Bouden avait remis au président de la république le 1er août dernier.</p>



<p>La demande officielle déposée par l’organisation à cette fin depuis le<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/03/tunisie-al-bawsala-depose-une-demande-pour-obtenir-le-rapport-daudit-sur-les-prets-et-dons/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> 3 août dernier </a>a été rejetée par le ministère des Finances, la présidence de la république et le premier ministère, qui n’y ont pas réagi.</p>



<p><strong><em>D&rsquo;après Tap. </em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="dTCWFxIfSA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/03/tunisie-al-bawsala-depose-une-demande-pour-obtenir-le-rapport-daudit-sur-les-prets-et-dons/">Tunisie : Al-Bawsala dépose une demande pour obtenir le rapport d’audit sur les prêts et dons</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Al-Bawsala dépose une demande pour obtenir le rapport d’audit sur les prêts et dons » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/03/tunisie-al-bawsala-depose-une-demande-pour-obtenir-le-rapport-daudit-sur-les-prets-et-dons/embed/#?secret=rTfLXUQwqz#?secret=dTCWFxIfSA" data-secret="dTCWFxIfSA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FuOHNjcOOF"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/01/le-rapport-daudit-sur-les-prets-et-dons-accordes-a-la-tunisie-au-coeur-dune-rencontre-entre-saied-et-bouden/">Le rapport d’audit sur les prêts et dons accordés à la Tunisie, au cœur d&rsquo;une rencontre entre Saïed et Bouden</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le rapport d’audit sur les prêts et dons accordés à la Tunisie, au cœur d&rsquo;une rencontre entre Saïed et Bouden » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/01/le-rapport-daudit-sur-les-prets-et-dons-accordes-a-la-tunisie-au-coeur-dune-rencontre-entre-saied-et-bouden/embed/#?secret=DJgHMON7YI#?secret=FuOHNjcOOF" data-secret="FuOHNjcOOF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/29/tunisie-le-droit-dacces-a-linformation-viole-par-les-autorites-al-bawsala/">Tunisie : le droit d&rsquo;accès à l’information violé par les autorités (Al Bawsala)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Pourquoi les gens de bien ne parviennent-ils pas à se faire entendre ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/24/tunisie-pourquoi-les-gens-de-bien-ne-parviennent-ils-pas-a-se-faire-entendre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 May 2022 08:08:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[25 juillet 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelle république]]></category>
		<category><![CDATA[Samira Mahdaoui]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<category><![CDATA[Utica]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la cacophonie politique actuelle en Tunisie, ce sont le bruit et la fureur des commerçants de Dieu, qui colonisent les espaces publics. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/24/tunisie-pourquoi-les-gens-de-bien-ne-parviennent-ils-pas-a-se-faire-entendre/">Tunisie : Pourquoi les gens de bien ne parviennent-ils pas à se faire entendre ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans la cacophonie politique actuelle en Tunisie, ce sont le bruit et la fureur des commerçants de Dieu, ces hérauts de l’inutile, qui colonisent les espaces publics, les plateaux de télévision, les studios de radio et les réseaux sociaux. Est-ce trop demander que de croire à un possible retour du respect mutuel et de nos valeurs communes universelles ?</em></strong></p>



<p>Par <strong>Samira Mahdaoui</strong> *</p>



<span id="more-939687"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Samira-Mahdaoui.jpg" alt="" class="wp-image-939722" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Samira-Mahdaoui.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Samira-Mahdaoui-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Samira-Mahdaoui-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>



<p>Il y a le temps juridique et il y a le Temps politique ? A propos du Conseil consultatif relatif à une Nouvelle République, la position de notre président est la plus inconfortable de toutes aujourd’hui. Son appel au dialogue avec les organisations nationales historiques (UGTT, Utica, Unat, UNFT, LTDH), avec la possibilité d’inviter toute autre personne que ces organisations jugeraient utile, et son recours aux anciens doyens des facultés de droit en vue de réfléchir à une Constitution viable, sont une main tendue pour que tous les Tunisiens et Tunisiennes éclairés puissent participer au processus de réforme politique, improbable mais tant attendu depuis le 25 juillet 2021, aussi imparfait ou inachevé puisse-t-il être jugé du point de vue d’un positivisme juridique orthodoxe rigide.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Il faut du courage pour inverser la vapeur</h2>



<p>Tout juriste en herbe sait pourtant très bien que toute règle de droit, aussi élevée soit-elle, n’est que le résultat d’un moment «M» de l’histoire collective, qui peut faire l’objet de diverses modifications, transformations ou améliorations lorsque des circonstances impératives de fait l’imposent.</p>



<p>Or, c’est justement ce qui s’est passé le 25 juillet 2021, le pays étant devenu ingouvernable, avec d’un côté un législatif surpuissant dévoré par des passions violentes et des luttes intestines et un exécutif bicéphale incapable d’agir !</p>



<p>Il en faut du courage pour agir et inverser la vapeur et il en faut encore pour régner sans police ni armée et en laissant tout un chacun déverser sa bile dans des flots d’insultes et de pseudo défense de la démocratie, des libertés ou des idées!</p>



<h2 class="wp-block-heading">La démocratie de façade des commerçants de Dieu</h2>



<p>Mais de quelle démocratie, de quelles idées et de quelles libertés, parlent-ils ? La démocratie de façade des commerçants de Dieu monnayant un prétendu engagement politique contre pièces sonnantes et trébuchantes, au prétexte d’avoir été et d’être encore les martyrs de leurs idées ? Les idées de quelques hypocrites qui ne cherchent qu’à accaparer le pouvoir pour mieux se remplir les poches avec ce qui reste de notre économie à l’agonie et de nos entreprises publiques vérolées par une vermine sortie des tréfonds des deux précédentes dictatures? Les libertés qu’ils prétendent défendre sont-elles celles qui les poussent à insulter, vilipender, critiquer et mettre des bâtons dans les roues de tous ceux et celles qui croient encore à un relèvement possible de notre pays ?</p>



<p>Pourquoi nos anciens qui se sont battus contre les autorités du protectorat n’ont-ils rien réclamé ? Pourquoi les gens de bien ne parviennent-ils pas à faire entendre leur voix dans la cacophonie, le bruit et la fureur des hérauts de l’inutile qui colonisent les espaces publics, les plateaux de télévision, les studios de radio et les réseaux sociaux ? Est-ce trop demander que de croire à un possible retour du respect mutuel et de nos valeurs communes universelles ? De croire encore que le savoir et la connaissance sont à notre portée et que le travail bien fait de tous les membres du corps social, qu’ils soient éboueurs ou ministres, peut sauver notre pays et nous remettre sur la voie de ce que nous avons toujours été un peuple fier et un phare parmi les civilisations ?</p>



<p>* <em>Journaliste.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/24/tunisie-pourquoi-les-gens-de-bien-ne-parviennent-ils-pas-a-se-faire-entendre/">Tunisie : Pourquoi les gens de bien ne parviennent-ils pas à se faire entendre ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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