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	<title>Archives des Afrique sub-saharienne - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Afrique sub-saharienne - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>La Tunisie durcit sa politique migratoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jul 2023 11:04:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<category><![CDATA[xénophobie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Personne ne peut connaître le nombre de migrants africains sans papiers, que ce soit en Tunisie ou à Sfax.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/14/la-tunisie-durcit-sa-politique-migratoire/">La Tunisie durcit sa politique migratoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie relocalise sa population migrante au milieu du désert <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/13/tunisie-450-migrants-subsahariens-heberges-dans-des-camps-a-la-frontiere-libyenne/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">à la frontière avec la Libye</a>, pour ensuite être expulsée vers son pays d’origine. Le gouvernement invoque des raisons de sécurité intérieure. Les analystes soupçonnent que derrière ces actions se cache la main de l’Union européenne.</em></strong></p>



<span id="more-8846197"></span>



<p>La Tunisie est devenue depuis longtemps un pays d&rsquo;immigration et de transit, avec des migrants venant principalement du Maghreb et d’Afrique sub-saharienne dont le but est d’atteindre l’Europe par la migration irrégulière depuis les côtes tunisiennes.</p>



<p>Le 4 juillet, les médias ont fait état d’affrontements entre Tunisiens et migrants, avec un premier bilan d’un Tunisien mort. Cet événement a déclenché une vague de violence et de rejet par les secteurs xénophobes de la Tunisie, qui a entraîné le déplacement forcé de centaines de personnes vulnérables et la violation systématique de leurs droits.</p>



<p>Cependant, on pense que ces événements n’expliquent pas les dernières mesures répressives prises par le gouvernement contre les migrants, en particulier dans le cas des Africains subsahariens.</p>



<p>Plusieurs gouvernements européens se sont prononcés contre l’augmentation écrasante des départs du pays africain vers les rives européennes de la Méditerranée. Tout cela se passe autour de la ville de Sfax, une ville tunisienne qui n’est qu’à 200 kilomètres de la ville italienne de Lampedusa.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FK0KXZUtYC"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/13/tunisie-450-migrants-subsahariens-heberges-dans-des-camps-a-la-frontiere-libyenne/">Tunisie : 450 migrants subsahariens hébergés dans des camps à la frontière libyenne</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : 450 migrants subsahariens hébergés dans des camps à la frontière libyenne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/13/tunisie-450-migrants-subsahariens-heberges-dans-des-camps-a-la-frontiere-libyenne/embed/#?secret=QvQZxRik5g#?secret=FK0KXZUtYC" data-secret="FK0KXZUtYC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Sfax est déjà une ville violente en proie à la pauvreté, à la marginalisation et à la criminalité. Comme Anadolu Ajansi citait le directeur de l’association Afrique Intelligence *, <em>«A Sfax deux misères se rejoignent : celle d’une population locale qui souffre déjà de la pauvreté et celle d’une population d’immigrés désespérés qui attendent de partir»</em>.</p>



<p>Pour l&rsquo;Union européenne, la ville de Sfax est une question sensible. Tout ce qui s’y passe en matière de migration a un impact rapide sur l’Europe. C&rsquo;est l’épicentre de la migration irrégulière en Méditerranée centrale.</p>



<p>Compte tenu de la nature même de la migration irrégulière, personne ne peut connaître le nombre de migrants africains sans papiers, que ce soit en Tunisie ou à Sfax. Cependant, le fait que leur nombre semble augmenter semble indiscutable.</p>



<p>Jusqu’à présent cette année, l’Europe a envoyé plusieurs colis d’aide au gouvernement tunisien sur des questions de développement, d’investissement et d’aide humanitaire. Dans la pratique, ces actions de solidarité et de collaboration finissent par fonctionner comme une politique dure ou, dans le meilleur des cas, comme des prérogatives pour la Tunisie de s’engager à minimiser le flux migratoire vers la Méditerranée. Le 11 juin de cette année, la Tunisie a reçu une proposition de paquet macro-financier en échange du renouvellement des accords migratoires.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ijS46lrBRQ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/10/premiers-secours-pour-les-migrants-irreguliers-bloques-a-ben-guerdane/">Premiers secours pour les migrants irréguliers bloqués à Ben Guerdane</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Premiers secours pour les migrants irréguliers bloqués à Ben Guerdane » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/10/premiers-secours-pour-les-migrants-irreguliers-bloques-a-ben-guerdane/embed/#?secret=Sn5sz9lXzE#?secret=ijS46lrBRQ" data-secret="ijS46lrBRQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Parallèlement, la répression contre les migrants s’est récemment intensifiée. Des centaines d’entre eux embarquent dans des trains et tous types de transports pour fuir la ville de Sfax face au rejet violent des habitants et à la répression policière. Ils craignent d’être expulsés et laissés dans la chaleur intense du désert à la frontière avec la Libye.</p>



<p>Selon des sources de presse, entre 500 et 700 personnes ont été expulsées de force vers la frontière libyenne en moins d’une semaine. Beaucoup de femmes et d’enfants y sont bloqués.</p>



<p><em>«Il y a des enfants qui n’ont pas mangé depuis plusieurs jours, obligés de boire de l’eau de mer»</em>, a fait savoir la presse à propos des témoignages de personnes sur place. La majorité est constituée de migrants subsahariens venus du Cameroun, de Guinée, du Tchad, du Soudan et du Sénégal.</p>



<p>L’inaction du gouvernement tunisien face aux problèmes de pauvreté et de violence dans le pays est bien connue. Pourtant, c’est le premier argument utilisé pour justifier les dernières actions xénophobes. Ils justifient leur action par <em>«les exigences de la sécurité nationale»</em>.</p>



<p>Actuellement, les actes de violence et la recrudescence de la xénophobie dans le pays, qui ne peuvent être niés, sont liés aux pressions politiques et économiques de l’Occident. La crise économique actuelle exige des solutions à court terme sans mesurer le coût pour les milliers de victimes de l’insécurité et la pauvreté.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l’anglais.</em></p>



<p><strong><em>Source : </em></strong><a href="https://www.telesurenglish.net/news/Tunisias-Policy-Towards-Migration-20230710-0023.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">TeleSur</a>.  </p>



<p>* <em>Afrique Intelligence est une association militante qui œuvre depuis 2012 pour le respect des droits et la dignité des migrants, quelles que soient leurs origines, leurs opinions politiques ou leurs convictions.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zvHKFpqFiW"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/08/la-ltdh-denonce-les-agressions-contres-migrants-subsahariens-en-tunisie/">La LTDH  dénonce les agressions contre les migrants subsahariens en Tunisie  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La LTDH  dénonce les agressions contre les migrants subsahariens en Tunisie   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/08/la-ltdh-denonce-les-agressions-contres-migrants-subsahariens-en-tunisie/embed/#?secret=1Nuz6I22ZX#?secret=zvHKFpqFiW" data-secret="zvHKFpqFiW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Bientôt, un bureau tunisien de représentation commerciale au Sénégal</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/23/bientot-un-bureau-tunisien-de-representation-commerciale-au-senegal/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Apr 2023 11:15:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique sub-saharienne]]></category>
		<category><![CDATA[Cepex]]></category>
		<category><![CDATA[Dakar]]></category>
		<category><![CDATA[Mourad Ben Hassine]]></category>
		<category><![CDATA[Ramatoulaye Ba Faye]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Cepex projette d'ouvrir bientôt un bureau de représentation commerciale tunisienne à Dakar, au Sénégal.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/23/bientot-un-bureau-tunisien-de-representation-commerciale-au-senegal/">Bientôt, un bureau tunisien de représentation commerciale au Sénégal</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Pour renforcer le réseau du Centre de promotion des exportations (Cepex) en Afrique sub-saharienne, un sixième bureau de représentation à Dakar, au Sénégal, va bientôt être ouvert.</em></strong></p>



<span id="more-7572443"></span>



<p>Ce bureau a été au centre d’une réunion que le PDG du Cepex Mourad Ben Hassine et l’ambassadeur du Sénégal Ramatoulaye Ba Faye.</p>



<p>Il est de la plus haute importance de mettre en place ce bureau de représentation dans les meilleurs délais pour accompagner les efforts des cinq autres bureaux de représentation commerciale tunisienne à Abidjan (Côte d&rsquo;Ivoire), Nairobi (Kenya), Douala (Cameroun), Abuja (Nigeria) et Kinshasa (RD Congo), a déclaré Ben Hassine. L’objectif est de stimuler la diplomatie économique dans la région et de faciliter l’accès des exportations tunisiennes à de nouveaux marchés.</p>



<p>L’entretien a également porté sur l’élaboration d’un plan d’action conjoint impliquant le Cepex et l’Agence sénégalaise pour la promotion des exportations dans le cadre de la mise à jour de la convention de partenariat signée en 2018, et qui prévoit l’échange d’expériences et le renforcement des liens commerciaux entre les deux pays.</p>



<p>Les deux responsables se sont également penchés sur les préparatifs du Forum des affaires tuniso-sénégalais prévu prochainement en Tunisie. Cet événement, ont-ils dit, permettra d’identifier les opportunités d’échange et d’élargir la coopération bilatérale.</p>



<p>Les exportations tunisiennes vers le Sénégal comprennent les huiles végétales, le carbonate de calcium, le gypse, les dattes et les médicaments. Les produits de la pêche congelés sont ses principales importations. Elles se sont élevées à 185,2 millions de dinars tunisiens (MDT) en 2022, en hausse de 22,34% par rapport à 2021.</p>



<p>Les importations tunisiennes du Sénégal se sont élevées à 40,6 MDT en 2022, en hausse de 314,4%.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/23/bientot-un-bureau-tunisien-de-representation-commerciale-au-senegal/">Bientôt, un bureau tunisien de représentation commerciale au Sénégal</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie et le Maroc serviraient-ils de centres d’accueil de demandeurs d’asile ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/13/la-tunisie-et-le-maroc-serviraient-ils-de-centres-daccueil-de-demandeurs-dasile/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Oct 2018 12:43:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique sub-saharienne]]></category>
		<category><![CDATA[demandeurs d'asile]]></category>
		<category><![CDATA[migrants]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Etats membres de l’Union européenne (UE) s’affairent à inclure la Tunisie et le Maroc sur la liste des «pays tiers sûrs» afin de se soulager de l’inarrêtable montée du nombre de demandeurs d’asile&#8230; Cette démarche est liée au blocage que connaissent les efforts européens d’établir des centres de rétention dans les pays bordant la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/13/la-tunisie-et-le-maroc-serviraient-ils-de-centres-daccueil-de-demandeurs-dasile/">La Tunisie et le Maroc serviraient-ils de centres d’accueil de demandeurs d’asile ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-177582" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/Tunisie-Maroc.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les Etats membres de l’Union européenne (UE) s’affairent à inclure la Tunisie et le Maroc sur la liste des «pays tiers sûrs» afin de se soulager de l’inarrêtable montée du nombre de demandeurs d’asile&#8230;</strong></em></p>
<p><span id="more-178470"></span></p>
<p>Cette démarche est liée au blocage que connaissent les efforts européens d’établir des centres de rétention dans les pays bordant la Méditerranée où il serait possible de débarquer les migrants sauvés en mer. À titre d’exemple, une personne originaire d’Afrique sub-saharienne qui a transité par la Tunisie pour atteindre l’Europe serait remise aux autorités tunisiennes…</p>
<p>En somme, cette notion de <em>«pays tiers sûrs»</em> permettrait de renvoyer les <em>boat-people</em> sauvés en mer, indépendamment de leurs nationalités d’origine, vers le pays par lequel ils ont initialement transité. C’est dans ces <em>«pays émetteurs»</em> que, le cas échéant, les dossiers de ces demandeurs d’asile seraient étudiés.</p>
<p>Dans une lettre adressée par la Commission européenne (CE) au Bureau européen d’appui en matière d’asile (en anglais, European Asylum Support Office, EASO), dont le site <a href="https://euobserver.com/foreign/143103" target="_blank" rel="noopener">EUobserver</a> a obtenu une copie, il est clairement spécifié que l’EASO est chargé d’établir, au nom des Etats membres de l’UE, une liste de <em>«pays tiers sûrs.»</em> Et cette liste, selon l’EUobserver, comprend la Tunisie et le Maroc, outre le Monténégro, la Serbie, l’ancienne république yougoslave de Macédoine, l’Albanie, la Bosnie-Herzégovine, le Kosovo et la Turquie.</p>
<p>Datée du début août dernier, cette correspondance officielle adressée par la CE au directeur exécutif de l’EASO, Jamil Addou, demande à ce dernier de collecter toutes les informations <em>«permettant d’apprécier si ces pays peuvent être désignés, au niveau de l’Union, comme étant des pays tiers sûrs.»</em></p>
<p>La missive en question, rédigée par la Grecque Paraskevi Michou, la directrice générale de l’UE chargée de la Migration et des Affaires intérieures, insiste également que cette mission de l’EASO soit accomplie au plus vite et que cet apport de l’EASO «sera d’une très grande importance» pour l’UE.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Marwan Chahla</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TwTaz3tBOR"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/19/migration-pour-lallemagne-la-tunisie-est-un-pays-dorigine-sur/">Migration : Pour l’Allemagne, la Tunisie est un «pays d’origine sûr»</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Migration : Pour l’Allemagne, la Tunisie est un «pays d’origine sûr» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/19/migration-pour-lallemagne-la-tunisie-est-un-pays-dorigine-sur/embed/#?secret=1QTEzCoPEK#?secret=TwTaz3tBOR" data-secret="TwTaz3tBOR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Y9yXEzKmKb"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/21/la-migration-clandestine-a-partir-de-la-tunisie-mythes-et-realites/">La migration clandestine à partir de la Tunisie : Mythes et réalités</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La migration clandestine à partir de la Tunisie : Mythes et réalités » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/21/la-migration-clandestine-a-partir-de-la-tunisie-mythes-et-realites/embed/#?secret=DrBYgjo9xj#?secret=Y9yXEzKmKb" data-secret="Y9yXEzKmKb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MCKoVfCB3L"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/07/la-tunisie-une-salle-dattente-pour-les-demandeurs-dasile-en-allemagne/">La Tunisie, une salle d’attente pour les demandeurs d’asile en Allemagne ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie, une salle d’attente pour les demandeurs d’asile en Allemagne ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/07/la-tunisie-une-salle-dattente-pour-les-demandeurs-dasile-en-allemagne/embed/#?secret=W4VvDazH5y#?secret=MCKoVfCB3L" data-secret="MCKoVfCB3L" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/13/la-tunisie-et-le-maroc-serviraient-ils-de-centres-daccueil-de-demandeurs-dasile/">La Tunisie et le Maroc serviraient-ils de centres d’accueil de demandeurs d’asile ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La migration clandestine à partir de la Tunisie : Mythes et réalités</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 17:27:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique sub-saharienne]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
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		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour l’auteur, l’Union européenne (UE) ne mettra fin à la migration clandestine qu’en aidant la Tunisie à venir à bout des causes profondes de ce mal. Par Stefano M. Torelli * Ces dernières semaines, la reprise de l’itinéraire migratoire tunisien a attiré l’attention des opinions publiques tunisienne et européenne. En effet, en 2017, un total de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/21/la-migration-clandestine-a-partir-de-la-tunisie-mythes-et-realites/">La migration clandestine à partir de la Tunisie : Mythes et réalités</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-71257" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Migrants-clandestins.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Pour l’auteur, l’Union européenne (UE) ne mettra fin à la migration clandestine qu’en aidant la Tunisie à venir à bout des causes profondes de ce mal.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Stefano M. Torelli </strong>*</p>
<p><span id="more-124731"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-124732 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Stefano-M.-Torelli.jpg" alt="" width="200" height="165" />Ces dernières semaines, la reprise de l’itinéraire migratoire tunisien a attiré l’attention des opinions publiques tunisienne et européenne.</p>
<p>En effet, en 2017, un total de 4500 personnes en partance de la Tunisie ont atteint les côtes italiennes, ce qui correspond à un quadruplement des départs par rapport à l’an dernier – avec un pic de 3000 migrants en un mois et demi, entre septembre et la mi-octobre.</p>
<p>De nombreuses conclusions inexactes ont été tirées au sujet de cette montée en flèche de la vague migratoire tunisienne. Dans la présente réflexion, nous tenterons de réfuter ces déductions erronées. Notre analyse essaiera de démontrer que l’aggravation de la crise socio-économique en Tunisie et les défis multiples auxquels elle fait face sont les raisons principales de cette accélération du flux migratoire en partance de ce pays.</p>
<p>Et, dans pareilles conditions, il est difficile d’imaginer comment la Tunisie peut être un partenaire [de l’Europe, ndlr] dans la gestion du flux migratoire illégal en provenance d’Afrique subsaharienne, ainsi que le suggèrent certains Européens. Au contraire, les nouvelles données indiquent que la Tunisie est, en réalité, un pays d’origine de la migration clandestine, et non pas un pays de transit.</p>
<p><em><strong>1<sup>e</sup> mythe: La montée des clandestins tunisiens est la résultante de l’arrangement italo-libyen qui a restreint le flux migratoire à partir de la Libye.</strong></em></p>
<p>D’une manière générale, il est vrai que les flux migratoires changent de direction en réponse aux contre-mesures: vous fermez un itinéraire et c’est une autre voie qui est ouverte. Mais cette observation est, en réalité, une vue de l’esprit car les migrants en provenance de Libye sont pour la plupart originaires d’Afrique sub-saharienne et du Bangladesh, alors que ceux venant de Tunisie sont dans leur majorité des ressortissants tunisiens. De toute évidence donc, il n’y guère de corrélation entre la signature de l’accord italo-libyen et la montée du nombre de clandestins tunisiens.</p>
<p><em><strong>2<sup>e</sup> mythe: La flambée migratoire est largement attribuable à l’afflux de terroristes qui ont bénéficié d’une grâce du président tunisien.</strong></em></p>
<p>Chaque année, le chef de l’Etat tunisien gracie un certain nombre de prisonniers détenus pour des délits mineurs. L’an dernier, le président Caïd Essebsi a gracié 1538 prisonniers, mais seulement 412 de ces personnes ont été jusqu’ici effectivement relâchées. Plusieurs de ces graciés avaient été condamnés pour consommation de drogues douces (ces infractions impliquant près d’un quart de la population carcérale en Tunisie) et le fait est certain qu’aucune personne condamnée pour crime terroriste n’a été remise en liberté.</p>
<p>Clairement, donc, les grâces présidentielles n’expliquent nullement l’augmentation par milliers du nombre des émigrés tunisiens illégaux. Ce mythe est plutôt un exemple classique de l’alarmisme xénophobe qui a établi une relation fausse entre migration, criminalité et terrorisme.</p>
<p><em><strong>3<sup>e</sup> mythe: La montée est due à cette attitude des autorités tunisiennes qui consiste à laisser passer plus de migrants de façon à pouvoir soutirer à l’Italie plus d’argent contre des contrôles plus stricts des flux migratoires clandestins.</strong></em></p>
<p>Cette affirmation ne peut s’appuyer sur des faits solides. Le gouvernement tunisien lutte activement contre la migration clandestine et, cette année, il a pu empêcher près de 1400 migrants d’entreprendre leur voyage illégal. En outre, la Tunisie a signé avec l’Italie plusieurs accords réglementant la migration et facilitant les extraditions.</p>
<p><em><strong>4<sup>e</sup> mythe: L’Italie fait face à une nouvelle invasion</strong></em></p>
<p>Le nombre de Tunisiens entrés illégalement en Italie a certainement augmenté de façon rapide.  En septembre et octobre, ce nombre a été plus que le double des Tunisiens qui sont arrivés en Italie durant les huit premiers mois de 2017. Cela dit, ces nombres ne sont rien comparés ni à la vague de plus 25.000 migrants tunisiens qui ont fui leur pays en 2011 ni au nombre total de migrants que l’Italie a accueillis cette année – c’est-à-dire, jusqu’ici, 114.062, pour la plupart en provenance des pays d’Afrique de l’ouest.</p>
<p>Le volume actuel de migrants ne devrait pas être sous-estimé, mais ces chiffres ne justifient nullement les réactions excessives des gouvernements et des opinions publiques européens, qui sont très souvent influencés beaucoup plus par le discours populiste que par la réalité des faits.</p>
<p><em><strong>5<sup>e</sup> mythe: La Tunisie pourrait être un partenaire idéal pour le traitement des dossiers des Africains tentant d’atteindre l’Europe.</strong><strong><br />
</strong></em></p>
<p>L’idée que la Tunisie pourrait servir de centre pour le traitement des cas des migrants sub-sahariens a été très souvent débattue lors de nombreuses réunions européennes. La Tunisie a été qualifiée de partenaire parfait, contrairement à la Libye, l’Egypte et l’Algérie, qui, tous trois, ont de sérieux problèmes de respect de droits de l’Homme.</p>
<p>La Tunisie connaît, elle aussi, des difficultés graves en matière de politiques de migrations et de réfugiés: tout simplement, le pays ne dispose pas de cadre légal définissant clairement le statut de réfugiés et de demandeurs d’asile. Les Ong et associations humanitaires, notamment le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés, ont constamment insisté pour que la Tunisie adopte une loi sur cette question, car l’absence d’une telle législation constitue une entrave à la mise en œuvre d’une politique commune [tuniso-européenne, ndlr] en matière d’asile.</p>
<p>De plus, la société tunisienne est déjà marquée par un mécontentement économique et politique généralisé. Une politique visant à accueillir –même temporairement– des nombres importants de migrants sub-sahariens en Tunisie pourrait aggraver l’instabilité dans ce pays et entraîner une crise encore plus profonde&#8230;</p>
<p><em><strong>La réalité: Pourquoi, aujourd’hui, autant de Tunisiens fuient-ils leur pays?</strong></em></p>
<p>Le parcours de la transition en Tunisie est semé d’obstacles et de difficultés. Et c’est là que réside la véritable explication de la montée en flèche du flux migratoire tunisien. La situation critique que connaissait déjà le pays s’est encore plus détériorée, durant les derniers mois. En une année, le dinar a perdu plus de 25% de sa valeur [par rapport à l’euro et le dollar, ndlr].</p>
<p>L’effet le plus évident de cette dégradation a été l’augmentation sans précédent des prix, avec un accroissement de plus de 15% pour certaines denrées essentielles.</p>
<p>Le taux de chômage dépasse toujours les 15%, atteignant des niveaux encore plus élevés parmi les diplômés de l’enseignement supérieur.</p>
<p>La corruption fait encore des ravages dans le pays: ayant des salaires bas, les agents de la fonction publique se laissent très souvent tenter par les dessous-de-table qu’ils peuvent obtenir, afin de combler leurs fins de mois.</p>
<p>En outre, l’industrie de la pêche, notamment dans la région de Kerkennah, a été frappée par l’invasion d’une espèce de crabe bleu particulièrement agressive –que la population locale surnomme ‘‘<em>Daêch</em>’’. Cette situation désastreuse a contraint de nombreux pêcheurs à déclarer faillite et à céder leurs embarcations à des réseaux de passeurs, contribuant ainsi à l’accélération des départs clandestins.</p>
<p>La crise économique, les bas salaires, les offres d’emploi limitées ou inexistantes, la corruption et les dégâts soufferts par les industries traditionnelles sont les véritables causes qui ont fait renaître cette migration illégale tunisienne vers l’Italie.</p>
<p><em><strong>Comment l’Europe devrait-elle répondre?</strong></em></p>
<p>L’Europe devrait donc concentrer ses énergies sur un appui fort au développement socio-économique de la Tunisie. Il a une urgence de premier ordre d’une vision politique claire qui placerait la Tunisie au centre de l’agenda européen pour la région méditerranéenne. Ces dernières années, l’une des plus graves erreurs commises par l’Europe était de vanter la transition démocratique en Tunisie. Il est vrai que ce pays a réalisé, en termes de démocratisation, de très bons progrès, mais il reste encore beaucoup de travail à faire dans les domaines de l’économie et de la stabilité politique.</p>
<p>Alors que les Etats-Unis se sont presqu’exclusivement focalisés sur l’aspect sécuritaire du dossier tunisien (d’ailleurs, sur ce point précisément, l’administration Trump compte ramener l’aide à la Tunisie de 177 millions, en 2017, à 54,5 millions de dollars, en 2018), l’Europe a ici l’opportunité d’opter pour une stratégie plus globale.</p>
<p>Les investissements européens devraient cibler les microprojets, afin de développer les zones reculées et défavorisées du pays qui souffrent encore d’un manque flagrant d’accès aux services de base, appuyer la réforme de la bureaucratie et le secteur sécuritaire tunisiens et contribuer à la mise en place de nouveaux mécanismes de gouvernance.</p>
<p>Une loi sur l’asile est également une des plus importantes mesures que la Tunisie devra adopter de façon à ce qu’elle puisse mieux coordonner ses efforts avec ses partenaires européens. Dans le même temps, l’Europe devrait reconnaître que la Tunisie, à ce stade, est trop fragile pour être un partenaire efficace en matière de gestion et de contrôle des flux migratoires.</p>
<p style="text-align: right;"><em>Texte traduit de l’anglais par</em> <strong>Marwan Chahla</strong></p>
<p><em>* Stefano M. Torelli est chercheur auprès du ECFR (Conseil européen des Relations internationales), un think-tank qui veut «un centre de recherche et d’influence pan-européen ayant pour objectif de promouvoir un débat éclairé à travers l’Europe sur le développement d’une véritable politique étrangère européenne intégrée, cohérente et efficace.» (Wikipédia). Il a rejoint, en septembre dernier, l’ECFR en tant spécialiste des affaires du Moyen-Orient et de l’Afrique du nord et, plus précisément des mouvements migratoires à travers le couloir méditerranéen.</em></p>
<p><em>** Le titre donné à cette réflexion est de la rédaction – celui de l’auteur étant ‘‘Escaping from Tunisia’’ (Fuir la Tunisie).</em></p>
<p><em><strong>Source</strong></em>:<a href="http://www.ecfr.eu/article/commentary_escaping_from_tunisia_7236"> <em>‘‘ECFR’’</em></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/21/la-migration-clandestine-a-partir-de-la-tunisie-mythes-et-realites/">La migration clandestine à partir de la Tunisie : Mythes et réalités</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le Tunisien Younès Boughzala nommé directeur de Sphinx MEA</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/01/le-tunisien-younes-boughzala-nomme-directeur-de-sphinx-mea/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Mar 2017 12:16:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique sub-saharienne]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen Orient]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Sphinx développement vient d’annoncer la nomination de Younès Boughzala en qualité de directeur de Sphinx MEA, en charge de l’Afrique et le Moyen-Orient. Diplômé de l’Université de Grenoble, l’Université Paris-Dauphine et de l’Université de Sfax, Younès Boughzala est docteur en systèmes d’information. Après avoir été consultant et enseignant-chercheur, il a occupé le poste de directeur...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/01/le-tunisien-younes-boughzala-nomme-directeur-de-sphinx-mea/">Le Tunisien Younès Boughzala nommé directeur de Sphinx MEA</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-85074 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/03/Younes-Boughzala-Sphinx.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le Sphinx développement vient d’annoncer la nomination de Younès Boughzala en qualité de directeur de <a href="http://www.lesphinxmea.com">Sphinx MEA,</a> en charge de l’Afrique et le Moyen-Orient.</strong></em></p>
<p><span id="more-85073"></span></p>
<p>Diplômé de l’Université de Grenoble, l’Université Paris-Dauphine et de l’Université de Sfax, Younès Boughzala est docteur en systèmes d’information.</p>
<p>Après avoir été consultant et enseignant-chercheur, il a occupé le poste de directeur du département formation et de directeur des programmes de recherche au sein de Sphinx France. Il a ensuite été nommé directeur de Sphinx Mena avant que celle-ci ne décide d’étendre son activité aux pays d’Afrique sub-saharienne.</p>
<p>Créée il y a 30 ans, Le Sphinx est une société française d’édition de solutions d’enquêtes et d’analyse de données, de prestation d&rsquo;études et de formation. A travers ses bureaux à Tunis, Casablanca, Nouakchott&#8230;, Le Sphinx MEA dispose de «<em>field partners</em>» sur l’Afrique et le Moyen-Orient, une région en pleine reconstruction et à forte croissance.</p>
<p>Ces bureaux visent à promouvoir et à développer les activités Sphinx auprès des institutions publiques et des entreprises privées.</p>
<p>Le Sphinx MEA s’est fixé l&rsquo;objectif de démocratiser l’accès aux outils d’aide à la décision en proposant des solutions accessibles, performantes et innovantes à des tarifs préférentiels pouvant atteindre moins 40% par rapport à ceux appliqués en France.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/01/le-tunisien-younes-boughzala-nomme-directeur-de-sphinx-mea/">Le Tunisien Younès Boughzala nommé directeur de Sphinx MEA</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Racisme : La face obscure de la société tunisienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/02/racisme-la-face-obscure-de-la-societe-tunisienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jan 2017 08:54:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique sub-saharienne]]></category>
		<category><![CDATA[noirs]]></category>
		<category><![CDATA[Racisme]]></category>
		<category><![CDATA[subsahariens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce ne sont pas des lois répressives qui mettraient un terme au racisme diffus, plutôt la capacité d’éduquer de l’école, ainsi que l’engagement de la société civile. Par Dr Mounir Hanablia * Après l’agression récemment survenue contre des Sub-sahariens , une question importante a été soulevée par les médias en Tunisie, celle d’un éventuel racisme...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/02/racisme-la-face-obscure-de-la-societe-tunisienne/">Racisme : La face obscure de la société tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-76834 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/12/Manifestation-contre-le-racisme-Tunis.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Ce ne sont pas des lois répressives qui mettraient un terme au racisme diffus, plutôt la capacité d’éduquer de l’école, ainsi que l’engagement de la société civile.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Dr Mounir Hanablia</strong> *</p>
<p><span id="more-77538"></span></p>
<p>Après l’agression récemment survenue contre des Sub-sahariens , une question importante a été soulevée par les médias en Tunisie, celle d’un éventuel racisme qui minerait les relations sociales au sein du pays et qui dans les faits nous placerait sur le même pied d’égalité que le Sud des Etats Unis d’Amérique ou que l’Afrique du Sud de l’Apartheid; mais l’une des caractéristiques du nécessaire discours antiraciste, tenu par les quelques représentants de la société civile qui ont jugé la question suffisamment importante, est sa référence à l’esclavage toujours en cours dans certains pays arabo musulmans, ainsi qu’aux prescriptions médiévales prétendument issues du Coran, et dont les tenants d’un certain courant populiste voudraient qu’ils fussent revivifiés en plein XXIe siècle.</p>
<p><strong>Un phénomène sournois de la vie quotidienne</strong></p>
<p>Il faudrait donc accepter d’emblée qu’il y eût un lien substantiel entre l’esclavage passé ou présent, et le racisme actuel dans sa forme moderne. Mais si en Tunisie, en admettant que le racisme contre les noirs puisse exister, aucun texte législatif ne viendrait lui donner une quelconque réalité institutionnelle, il s’agirait plutôt d’un racisme sournois de la vie quotidienne et des relations sociales contre lequel aucun texte de loi ne puisse apporter un quelconque remède, du moment que sa réalité est niée, et si des références juridiques existent, elles demeurent d’ordre purement général, se rapportant à l’égalité de tous les citoyens devant les lois sans l’exclusion de quiconque en fonction de sa race, sa foi, ou son sexe.</p>
<p>Mais, en se référant aux droits de l’homme ou de l’enfant, et nonobstant ces déclarations d’ordre général sur la question, on peut même faire la constatation étonnante que des lois inégalitaires ou même répressives selon le genre ou certaines mœurs, existent bel et bien dans la loi tunisienne, mais pas contre les races, ni spécifiquement contre les racistes.</p>
<p>Et si donc le racisme est néanmoins une réalité dans ce pays dans la mesure où quelques centaines de citoyens issus de l’Afrique Sub-saharienne ont proclamé haut et fort, il y a environ une semaine, au cœur de la capitale, leur ras-le-bol d’être en butte aux humiliations quotidiennes qui tournent parfois à l’agression physique, c’est que le temps est venu d’accepter cette vérité dérangeante qui ne fait qu’endommager un peu plus l’image déjà désastreuse que le monde s’est fait de notre pays avec les actes terroristes commis sur notre territoire ou à l’extérieur par nos concitoyens, ainsi que la participation de plusieurs milliers parmi eux dans la destruction de la Syrie, l’Irak, la Libye, en tant que mercenaires au service de l’organisation terroriste de l’Etat islamique (Isis, Daech).</p>
<p><strong>Beaucoup plus qu’un fait divers, un apartheid sans loi </strong></p>
<p>Mais à y regarder de plus près et au vu des témoignages rapportés par les médias et les moyens audiovisuels de masse, ce qui s’est passé contre les étudiants noirs est beaucoup plus qu’un fait divers, commis par des voyous, on a parlé de gens refusant de s’asseoir dans des louages par phobie, de propriétaires de pizzerias demandant à leurs clients s’ils acceptaient de la nourriture préparée par leurs cuisiniers noirs, de locataires épiés et harcelés pour leurs moindre faits et gestes par les propriétaires.</p>
<p>Quant à ceux parmi eux qui osent courtiser des filles tunisiennes, on leur aura vite fait comprendre que ce genre de relations n’était pas toléré, et comme les jeunes hommes tunisiens ne sont pas des adeptes des mélanges inter raciaux, on aura tout de suite compris le repli de chaque communauté sur soi même dans une sorte de cohabitation, chacun de son côté, assez proche de l’apartheid, mais sans la législation l’accompagnant. On a même évoqué un village ghetto de la honte au sud du pays dont la population est exclusivement noire. Mais est-ce que ce racisme, puisqu’il faut bien le qualifier comme tel, a pour origine la culture arabo musulmane, le colonialisme, les valeurs véhiculées par la société de consommation, ou bien la pression exercée par une population allogène ou perçue comme telle, sur le marché du travail?</p>
<p>Si la société arabe avant l’islam a été fondamentalement ségrégationniste, la nouvelle foi religieuse malgré son caractère universaliste, supra national et supra racial, n’a pas réussi à gommer les pratiques sociales qui lui préexistaient, et c’est ainsi que l’histoire arabo-musulmane a été émaillée de soulèvements des peuples vaincus, souvent au nom de l’islam, parfois pas, contre l’hégémonie sociale et politique des Arabes.</p>
<p>Il n’empêche, les esclaves noirs au sein de la société tunisienne ont été l’apanage des gens de pouvoir, pendant près de 10 siècles, au point de se demander si les mauvais traitements qui leur étaient infligés n’ont pas intégré la psyché collective en tant que signes de puissance.</p>
<p>Cela dit, à partir des Ottomans, il y a eu aussi beaucoup d’esclaves blancs, issus des Balkans, dont de mauvaises habitudes se font l’écho, celles dans certains milieux, de considérer la blancheur de la peau masculine comme un manque de virilité invitant à toutes les entreprises de séduction.</p>
<p>La colonisation dans tout ceci a-t-elle joué un rôle? Beaucoup de ceux qui ont vécu cette époque se souviennent des soldats sénégalais réputés impitoyables que le colonialisme amenait pour réprimer les soulèvements nationalistes, fidèle en cela à ses habitudes d’utiliser des peuples ou des ethnies pour en réprimer d’autres, attiser la haine, et entretenir la division parmi les peuples colonisés. Et si l’époque tiers-mondiste et de l’internationalisme prolétarien a gommé pour une large part ces antagonismes artificiels au niveau du discours officiel, ou même de l’engagement politique anti raciste comme dans le cas de Malcolm X, force est de constater que la résurgence du phénomène raciste soulève la question de savoir s’il y eût ou non véritablement une époque au cours de laquelle il eût disparu de la société; ou bien s’il n’eût été enfoui que provisoirement par la répression instaurée par des pouvoirs politiques autoritaires , pour resurgir lors des crises majeures succédant à leur disparition, ainsi que cela s’était passé pour les pays de l’Est ou la Yougoslavie après la chute du mur de Berlin.</p>
<p>Mais toujours est-il que dans des sociétés où le consumérisme est souvent au nom du libéralisme devenu la norme dominante, les messages publicitaires ont toujours sélectivement véhiculé des stéréotypes esthétiques hyper sélectifs de type européen, d’où la couleur brune de la peau était exclue. L’archétype en est le Brésil qui se présente comme un pays ayant réussi l’intégration raciale dont la grande partie de sa population est métissée; alors que dans la réalité les noirs constituent sa frange la plus pauvre, celle cantonnée dans les favelas, et pour qui le football constitue le seul espoir de promotion sociale et de richesse. Et les seuls noirs qu’on voit dans les publicités sont justement les footballeurs ou les basketteurs, naturellement une fois qu’ils sont devenus des vedettes.</p>
<p>Pour reparler de la tyrannie des critères esthétiques blancs véhiculés par les messages publicitaires, il a donné naissance à un self racisme les choses en sont à un point tel que les Coréennes se débrident désormais les yeux après que les noires se fussent défrisées les cheveux, affiné les traits, et blanchi la peau.</p>
<p><strong>Un racisme importé d’ignorants</strong></p>
<p>Et donc pour en revenir au cas tunisien, sommes nous devenus racistes à cause de la mauvaise islamisation de la société? de l’héritage de la colonisation? ou des normes imposée par une société de consommation tyrannique et intolérante? Sans doute un peu de tout cela, mais il s’agit quoiqu’il arrive d’un racisme importé d’ignorants, qui ne repose à l’inverse de celui des pays dits évolués, sur aucune pseudo théorie scientifique, ni sur aucun ordre économique ou politique qu’il se chargerait de justifier et de perpétuer, ni ne se referait porteur de revendications contre des concurrents pour le partage équitable des biens économiques ou symboliques; plutôt un racisme de celui qui ne possède rien et à qui la souffrance infligée à celui qui partage son destin de misère confère un sentiment, naturellement faux, de puissance. Une imposture de sous-développés qui a emprunté au Ku Klux Klan son savoir faire expéditif et limité. Un populisme agressif qui a fait l’économie de <em>‘‘Mein Kampf’’.</em> Et qui se nourrit de faux savoir, d’absence de culture et d&rsquo;éducation. Ce ne sont pas des lois répressives qui y mettraient un terme, plutôt la capacité d&rsquo;éduquer de l’école, ainsi que l’engagement de la société civile. Or, on l&rsquo;a vu, durant la manifestation de nos frères noirs africains contre le racisme, il y avait très peu de Tunisiens. A méditer !</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/02/racisme-la-face-obscure-de-la-societe-tunisienne/">Racisme : La face obscure de la société tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Al-Massar appelle à combattre le racisme en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/26/al-massar-appelle-a-combattre-le-racisme-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Dec 2016 08:15:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique sub-saharienne]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Massar]]></category>
		<category><![CDATA[Racisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Etudiantes congolaises agressées samedi à Tunis.  Le parti Al-Massar appelle le gouvernement à mettre en place une politique de sensibilisation en vue de lutter contre les actes racistes en Tunisie. A la suite de l’agression dont ont été victimes deux étudiantes de nationalité congolaise, le samedi 24 décembre 2016, à Tunis, le parti Al-Massar (Voie...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/26/al-massar-appelle-a-combattre-le-racisme-en-tunisie/">Al-Massar appelle à combattre le racisme en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-76693" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/12/Agression-raciste-Tunis.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Etudiantes congolaises agressées samedi à Tunis. </em></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Le parti Al-Massar appelle le gouvernement à mettre en place une politique de sensibilisation en vue de lutter contre les actes racistes en Tunisie.</strong> </em></p>
<p style="text-align: right;"><span id="more-76730"></span></p>
<p style="text-align: left;">A la suite de l’<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2016/12/25/agression-raciste-au-metro-manifestation-aujourdhui-a-tunis/">agression dont ont été victimes deux étudiantes de nationalité congolaise</a>, le samedi 24 décembre 2016, à Tunis, le parti Al-Massar (Voie démocratique et sociale) a publié un communiqué où il <em>«condamne avec la plus grande fermeté cet acte raciste odieux et exprime sa totale solidarité avec les victimes».</em></p>
<p style="text-align: left;">Il appelle aussi «<em>les autorités gouvernementales à une vigilance accrue à l’égard de ce dangereux phénomène et à des sanctions exemplaires à l’égard des comportements et des agissements racistes qui sont perpétrés à l’égard de nos hôtes parmi nos frères d’Afrique sub-saharienne»</em>, tout en insistant sur «<em>la nécessité de la mise en place d’une politique de sensibilisation en vue de lutter contre les actes racistes, promouvoir l’acceptation de la différence et du respect d’autrui.»</em></p>
<p style="text-align: left;">Tout en réaffirmant sa conviction qu’«il ne peut y avoir de place pour le racisme et pour les racistes en Tunisie», Al-Massar ajoute : <em>«Notre patrie est fière de son appartenance africaine, de ses rapports de fraternité, de ses relations historiques et de l’unité de sa destinée avec les autres pays du continent africain.»</em></p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/26/al-massar-appelle-a-combattre-le-racisme-en-tunisie/">Al-Massar appelle à combattre le racisme en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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