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	<title>Archives des Aleca - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Aleca - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Bizerte, un pôle industriel entre l’Afrique et l’Europe</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Jan 2025 08:23:24 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernorat de Bizerte a élaboré des stratégies en vue de devenir un pôle industriel entre l’Afrique et l’Europe.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/04/bizerte-un-pole-industriel-entre-lafrique-et-leurope/">Bizerte, un pôle industriel entre l’Afrique et l’Europe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le gouvernorat de Bizerte, situé dans la partie la plus septentrionale du continent africain, a élaboré des stratégies visant à attirer de nouveaux investissements dans les secteurs considérés comme les plus prometteurs et à promouvoir un tissu industriel innovant, dans le but de devenir un pôle industriel entre l’Afrique et l’Europe.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-15074920"></span>



<p>Bizerte comprend actuellement neuf zones industrielles et un espace d’activités économiques, en plus du pôle de développement, lui-même constitué de deux espaces industriels : le premier est spécialisé dans les industries agroalimentaires dans la zone de Menzel Abderrahmane, le second est actif dans de nombreuses spécialités dans la région d’El Azib. Ces zones industrielles ont réussi à attirer 274 entreprises actives dans les industries des composants électroniques, mécaniques, automobiles et aéronautiques, ainsi que dans le secteur du textile et de l’habillement et d’autres activités à valeur ajoutée, qui ont contribué à créer environ 58&nbsp;000 emplois. Parmi ces entreprises, l’Américaine Lear Corporation, pionnière dans le domaine de la technologie et de l’électronique des sièges automobiles, située au complexe de Menzel Bourguiba. Cette unité industrielle, réalisée en un temps record, est le fruit des directives de la Charte du Partenariat Public-Privé pour soutenir la compétitivité du secteur. Ce pacte comprend six objectifs stratégiques et 31 mesures pour permettre à l’industrie automobile d’atteindre son plein potentiel et un niveau de compétitivité capable d’impacter l’ensemble de l’économie tunisienne. Le complexe industriel où se trouve la Lear Corporation a commencé ses opérations en septembre 2023 avec une capacité opérationnelle d’environ 1 100 travailleurs et gestionnaires, pour ensuite atteindre plus de 7 000 emplois en 2027, s’étendant sur une superficie d’environ 33 000 mètres carrés à partir de 2025. Lear Corporation est présente dans 37 pays et emploie environ 160 000 personnes.</p>



<p>L’automobile et ses composants est un secteur stratégique pour la Tunisie. Avec plus de 200 entreprises, les industries connexes emploient environ 95 000 personnes et génèrent un chiffre d’affaires de plus de 2,4 milliards d’euros, soit 16% des exportations du pays. Le secteur offre d’innombrables opportunités d’investissement, à commencer par le fait que l’Union européenne (UE) a décidé de mettre fin aux voitures à combustion d’ici 2035, avec l’arrêt des ventes de voitures neuves essence et diesel et de véhicules utilitaires légers ainsi que des hybrides en en faveur des véhicules 100% électriques dans le but de réduire à zéro les émissions de CO2 des voitures neuves en Europe.</p>



<p>La Tunisie dirige environ 70% de ses exportations vers le marché européen, d’om proviennent environ 50% de ses importations totales, depuis l’accord politique sur le partenariat privilégié et le plan d’action en vue de la conclusion d’un accord de libre-échange approfondi et global (Aleca), qui permettra à la Tunisie d’être intégrée à l’Espace économique européen.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jpd9Pa9tNj"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/24/tunisie-la-construction-du-nouveau-pont-de-bizerte-progresse-comme-prevu/">Tunisie : la construction du nouveau pont de Bizerte progresse comme prévu</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : la construction du nouveau pont de Bizerte progresse comme prévu » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/24/tunisie-la-construction-du-nouveau-pont-de-bizerte-progresse-comme-prevu/embed/#?secret=iLBTdpFTL7#?secret=jpd9Pa9tNj" data-secret="jpd9Pa9tNj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>L’agriculture, principal frein au développement des régions en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Feb 2022 07:00:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>D’après l’Institut national de la statistique (2020), les trois délégations les plus pauvres en Tunisie sont Hassi El-Frid où 53,5% des habitants sont pauvres, Jedeliane (53,1%) et El-Ayoun (50,1%). Comment ne pas enregistrer de pareils chiffres quand on dans notre pays un ministère de l’Agriculture qui joue un rôle hautement significatif dans la détérioration de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/14/lagriculture-principal-frein-au-developpement-des-regions-en-tunisie/">L’agriculture, principal frein au développement des régions en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Ouvrières-agricoles.jpg" alt="" class="wp-image-69293"/><figcaption><em>Des ouvrières agricoles transportées comme du bétail. </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>D’après l’Institut national de la statistique (2020), les trois délégations les plus pauvres en Tunisie sont Hassi El-Frid où 53,5% des habitants sont pauvres, Jedeliane (53,1%) et El-Ayoun (50,1%). Comment ne pas enregistrer de pareils chiffres quand on dans notre pays un ministère de l’Agriculture qui joue un rôle hautement significatif dans la détérioration de la situation des habitants des délégations les plus pauvres? C’est le contraire qui aurait été étonnant. Explications&#8230;</em></strong></p>



<p>Par <strong>Meriem Bouchoucha</strong> *</p>



<span id="more-380615"></span>



<p>Bien entendu, le ministère de l’Agriculture est loin d’être le seul responsable de l&rsquo;aggravation de la pauvreté en Tunisie, mais ce mastodonte du back office y joue tout de même un rôle important.</p>



<p>Inutile de revenir sur les slogans de la discrimination territoriale positive ni sur ceux de l’autonomisation économique des femmes rurales dont beaucoup d&rsquo;associations font leur miel. Il vaut mieux croire que les dernières années ont suffi à tout le monde pour prendre conscience de l’ampleur de ce mensonge collectif.</p>



<p>Parlons de la participation au mieux passive et au pire active de ce ministère à la catastrophe économique et sociale des régions rurales, catastrophe justifiée par le ministère à l’aide d’un argument passe-partout, vous l’avez pour toutes les questions, en réponse à toutes les propositions et c’est l’argument fatidique face à toute critique qui lui est adressée : <em>«Nous avons des problèmes au niveau des ressources hydriques du pays.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Les freins administratifs à l&rsquo;investissement agricole</h2>



<p>Ces régions ont certes un problème de pluviométrie, ce qui est normal puisque les forêts sont en train d’être détruites au vu et au su de tout le monde et le ministère de l’Agriculture freine autant que possible les investissements privés par ses interminables procédures traitées sans limite de délai. Et pour couronner le tout, il exige qu’il y ait une source d’eau pour l’irrigation afin de financer l’achat d&rsquo;un terrain agricole.</p>



<p>Le résultat est soi une pauvreté extrême, soit la mise en place et la conduite de plantations intensives d’une manière <em>«sauvage»</em> et qui causent justement la surexploitation des nappes d’eau souterraines. Autrement, l’espoir fait vivre et&nbsp;le jour où les autorisations émanant des innombrables administrations sont finalisées, tous les délais sont dépassés pour l’entrepreneur pour faire aboutir les procédures bancaires.</p>



<p>Mais pourquoi le ministère de l’Agriculture ne met-il pas en place des cellules qui tranchent rapidement sur les projets dont la conduite est jugée raisonnable selon des critères scientifiques mondialement reconnus&nbsp;? Cela est-il de l’ordre de l&rsquo;impensable&nbsp;?</p>



<p>Il va sans dire que, face à la quasi-absence de ce ministère, les régions dites défavorisées deviennent le fief des groupes terroristes et des contrebandiers. Mais bon, il est plus facile de pleurer Oqba Dhibi, le berger égorgé par les terroristes, ou de condamner un mineur pour 25 ans de prison pour ses liens avec des groupes terroristes, que de s’attaquer aux parrains du terrorisme dans le pays, à l’abandon scolaire et à la destruction de l’agriculture, seul moteur de croissance à court et moyen terme et par conséquent déterminant du développement humain.</p>



<p>Bien entendu, les habitants de ces régions ont droit à des discours interminables sur les disparités régionales de la part des responsables qui renvoient la résolution de ces disparités à la saint glinglin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une force d&rsquo;inertie qui refroidit les meilleures volontés</h2>



<p>Les trois délégations les plus pauvres ci-haut citées et bien d’autres sont abandonnées par l’Etat qui non seulement laisse le territoire devenir semi-désertique sous les yeux malveillants d’un ministère de l’Agriculture, qui emploie pourtant une armée de fonctionnaires, d&rsquo;ingénieurs et d&rsquo;agents techniques, mais met studieusement toutes les entraves possibles et imaginables à l’investissement.</p>



<p>Le ministère de l’Agriculture, ne faisant pas exception et comme toutes les administrations publiques du pays, est incapable d’appréhender les choses avec réalisme, en cherchant uniquement efficacité et l&rsquo;intérêt supérieur de la nation Les directions de ce département ne savent pas, par exemple, qu’une promesse de vente avec un délai de finalisation ouvert n’existe pas dans la vraie vie, bloquant ainsi les investisseurs, les menant tout droit à l’échec avec une nonchalance qui dépasse l’entendement, et un aveuglement qui frise l’indécence.</p>



<p>Avec une inconscience sans pareille, ce ministère est en train de retirer des milliers d’hectares du circuit économique avec les conséquences directes et indirectes que l&rsquo;on sait sur la stabilité des régions rurales.</p>



<p>Pour souligner encore ma position quant au rôle malsain joué par le ministère de l’Agriculture dans l’abandon des terres et dans la persistance de la pauvreté dans ces régions avec la complicité malveillante des autres administrations en lien avec l’investissement agricole et par ricochet agroalimentaire, j’aimerais poser quelques questions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des questions en quête de réponses </h2>



<p>Pourrait-on nous donner les statistiques analytiques des prêts fonciers approuvés par l’Agence de promotion des investissements agricoles (Apia) au cours des dix dernières années, par année et par région?</p>



<p>Pour chaque prêt octroyé quel est le pourcentage des achats auprès des ascendants&nbsp;donc auprès des personnes avec qui ont peut signer des contrats avec des conditions élastiques?</p>



<p>En-dessous de quel nombre de prêts pourrions-nous dire, selon nos chers experts, que les prêts fonciers octroyés par l’Apia relèvent plus de la publicité mensongère que d’une politique de l’Etat&nbsp;?</p>



<p>Que pense notre ministère de l’Accord de libre échange complet et approfondi (Aleca), en cours de négociation avec l&rsquo;Union européenne, et qui devrait libéraliser le secteur agricole&nbsp;et l&rsquo;ouvrir aux opérateurs étrangers ? Et si cet accord est signé, quelles en seront les conséquences sur les régions de l’ouest ?</p>



<p>Quelle stratégie a notre ministère pour protéger les espèces autochtones et quelle est sa position et sa stratégie par rapport aux nouvelles espèces importées&nbsp;qui ont un équivalent autochtone ?</p>



<p>Le secteur de l’agriculture a-t-il fait partie des tractations et transactions d’indemnisations post révolution?</p>



<p>Quelle est la politique de l’Etat concernant les pesticides et y a-t- il eu un changement à ce sujet après l&rsquo;accès de Youssef Chahed, un ingénieur agricole, en 2016, à la tête du gouvernement&nbsp;? Et qu&rsquo;a été son apport au secteur au terme de ses trois ans à la tête du gouvernement, le plus long bail pour un chef de gouvernement depuis 2011&nbsp;?</p>



<p>Quelle a été la politique du ministère en termes de stratégies en faveur des régions en cours de désertification? Et quelle est sa stratégie pour pallier à l’insuffisance de la production céréalière dans ces régions.</p>



<p>Si le ministère a la volonté de répondre à ces questions, qu&rsquo;il n&rsquo;oublie surtout pas qu’un chiffre n’a pas de sens s’il n’est pas présenté par rapport à une année et à une région de référence. Balancer les chiffres et faire de l’empirisme est une preuve de plus de l’absence de volonté d’inverser la vapeur dans les régions défavorisées.</p>



<p>En attendant que les choses changent enfin dans le bon sens, pleurons les pauvres et lamentons-nous sur leur sort et le nôtre, tout en attendant un miracle pour assurer notre indépendance alimentaire et espérant que le territoire devienne extensible afin de pouvoir faire de l’agriculture dans les conditions utopiques souhaitées par le ministère de l’Agriculture.</p>



<p>* <em>Economiste.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles de la même auteure dans Kapitalis : </em></h4>



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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/14/lagriculture-principal-frein-au-developpement-des-regions-en-tunisie/">L’agriculture, principal frein au développement des régions en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les relations de la Tunisie avec le G7 et l’Union européenne à la croisée du chemin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Sep 2021 12:52:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[25 juillet 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Ben Mustapha]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Tunisiens ne doivent pas refaire les erreurs commises au lendemain de la révolution de 2011. Ils doivent dépasser leurs divergences et s’unir pour contrer les ingérences étrangères quel qu’en soit l’origine. Ils ne doivent pas dilapider, encore une fois, l’opportunité qui leur est offerte par le tournant du 25 juillet 2021 qui devrait être...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/16/les-relations-de-la-tunisie-avec-le-g7-et-lunion-europeenne-a-la-croisee-du-chemin/">Les relations de la Tunisie avec le G7 et l’Union européenne à la croisée du chemin</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Kais-Saied-Josep-Borrell.jpg" alt="" class="wp-image-362388"/><figcaption><em>Josep Borrell reçu au Palais de Carthage par Kais Saied.</em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Les Tunisiens ne doivent pas refaire les erreurs commises au lendemain de la révolution de 2011. Ils doivent dépasser leurs divergences et s’unir pour contrer les ingérences étrangères quel qu’en soit l’origine. Ils ne doivent pas dilapider, encore une fois, l’opportunité qui leur est offerte par le tournant du 25 juillet 2021 qui devrait être perçu comme le point de départ d’une nouvelle renaissance de la Tunisie indépendante.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ahmed Ben Mustapha</strong> *</p>



<span id="more-363032"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Ahmed-Ben-Mustapha.jpg" alt="" class="wp-image-91794"/></figure></div>



<p>Les relations de la Tunisie avec le groupe des grands pays industrialisés (G7) et l’Union européenne (UE) traversent une phase de turbulences depuis les événements du 25 juillet 2021 qui ont abouti à la destitution du chef de gouvernement et au gel de l’activité parlementaire.</p>



<p>Accueilli comme une libération par de larges franges de la population tunisienne, ce tournant majeur dans l’histoire de la Tunisie augure à mon sens d’un nouveau départ pour la révolution tunisienne de 2011. Mais, il suscite inquiétudes et réticences auprès des partenaires stratégiques occidentaux de la Tunisie qui multiplient les démarches et les pressions en vue d’un retour rapide à un régime parlementaire et à un cadre constitutionnel et institutionnel dans la gestion des affaires publiques. Officiellement, il s’agit pour eux de veiller à la préservation de la démocratie tunisienne de toute dérive vers un pouvoir personnel ou anti démocratique. Et ils semblent peu convaincus du bien-fondé des raisons qui sont à l’origine des mesures du 25 juillet.</p>



<p>Ces pressions insistantes ont visiblement irrité le président Kais Saied qui a tenu à répliquer par un communiqué officiel aux propos peu diplomatiques tenus par le haut représentant et vice-président de l’UE Joseph Borel à l’issue de sa visite en Tunisie. Cette mise au point sans précédent dans les annales diplomatiques tunisiennes, n’a curieusement n’a pas été médiatisée. Pourtant, elle revêt une importance capitale dans la mesure où elle révèle des signes annonciateurs d’une possible crise dans les relations tuniso européennes. Ceci découle de la teneur du communiqué présidentiel qui indique&nbsp;: <em>«lors de ses entrevues avec les parties étrangères, le </em><em>p</em><em>résident a réitéré son attachement à la souveraineté de la Tunisie dont les choix souverains émanent de la volonté populaire. </em><em>À</em><em> ce titre, elle refuse de recevoir des leçons de quiconque. La souveraineté de </em><em>l&rsquo;Etat</em><em> tunisien et les choix de son peuple n’ont pas été évoqués et ils ne seront pas objet de négociations avec quiconque».</em></p>



<p>L’objet de cet article est de décrypter les vraies raisons des réserves exprimées par les pays occidentaux à l’égard des mesures présidentielles ainsi que leur insistance à vouloir restaurer le régime parlementaire dans les plus brefs délais.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les dessous de l’opposition occidentale aux mesures du 25 juillet</h3>



<p>En s’octroyant les pleins pouvoirs pour une période indéterminée, et en multipliant les déclarations critiques à l’égard de la constitution, le président Kais Saied a laissé entendre qu’il projette une refonte totale du système politique actuel dans le sens d’un retour au régime présidentiel. Il envisagerait également d’introduire des réformes fondamentales d’ordre stratégique et économique ce qui explique la non divulgation jusqu’à ce jour du programme qu’il compte mettre en œuvre.</p>



<p>Ces réformes devraient s’inscrire dans le cadre d’une action fondatrice basée sur un changement radical des politiques économiques et sociales. Et c’est ce qui semble ressortir des multiples sorties médiatiques du président et les orientations qu’il imprime à certains dossiers jugés prioritaires ce qui laisse présager de profonds changements au niveau des priorités stratégiques et diplomatiques. Au nombre de ses dossiers, il convient de citer la réhabilitation du rôle de l’État dans la vie économique et sociale, la lutte contre la corruption et la contrebande, le rapatriement des biens spoliés, l’assainissement de la justice, la dégradation des services publics et des conditions de vie des tunisiens.</p>



<p>Cette reconsidération des choix fondamentaux risque d’ailleurs d’affecter les engagements internationaux de la Tunisie notamment au vu des prises de positions souverainistes présidentielles sur les dossiers de politique étrangère et ses fréquentes dénonciations des parties étrangères accusées d’ingérence et de connivence avec les lobbies tunisiens ainsi que les partis au pouvoir accusés de trahison et de complotisme contre l’État tunisien.</p>



<p>Dans le même ordre d’idée, il importe de rappeler que depuis son accession à la présidence, le Président préconise une nouvelle approche plus compatible avec les intérêts de la Tunisie pour ce qui a trait aux relations avec l’UE, l’endettement et la question de la fuite des capitaux. Concrètement, cette vision requiert la mise en place d’un nouveau partenariat plus juste et plus équilibré Tunisie UE et entre les deux rives de la Méditerranée.</p>



<p>Notons que, dès l’annonce des mesures d’exception, l’UE et les pays occidentaux, avaient globalement exprimé, sur un ton calculé, leur attachement à un retour rapide au cadre constitutionnel et institutionnel actuel, par la désignation d’un nouveau chef de gouvernement et la restauration du pouvoir législatif sans pour autant manifester le moindre positionnement dans le conflit au plus haut sommet de l’État.</p>



<p>Toutefois, il ne faut pas perdre de vue que les pays occidentaux et l’UE ont perdu, du fait des décisions présidentielles, de précieux alliés au sein de la coalition gouvernementale et du parlement qui, tout au long de la décennie écoulée, ont servi leurs intérêts en accordant la priorité aux lois et aux accords portant extension de l’insertion de la Tunisie dans la mondialisation et l’échange inégal à travers l’Accord de libre échange complet et approfondi (Aleca). Rappelons qu’en dépit des vives oppositions qu’il suscite, les principales dispositions de cet accord ont été incluses dans la législation tunisienne par tous les gouvernements successifs dominés par les islamistes et leurs alliés représentatifs de l’ancien régime.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le G7 et l’UE opposés à la remise en cause du libre-échange avec la Tunisie</h3>



<p>En fait l’activisme actuel des partenaires stratégiques de la Tunisie est comparable à leur attitude adoptée au lendemain de la révolution. Il s’agit d’empêcher toute remise en cause des politiques d’insertion dans la mondialisation et le libre échange et de préserver les acquis réalisés dans le sens de l’intégration de la Tunisie à l’UE laquelle est indissociable des financements conditionnés du FMI et des institutions financières internationales. D’où leur insistance pour la conclusion d’un nouveau plan d’ajustement structurel avec le FMI indépendamment du bilan négatif des deux accords similaires conclus depuis 2013 qui ont abouti à un effondrement des équilibres économiques et financiers de la Tunisie.</p>



<p>Tels sont les dessous des réserves, à peine déguisées, exprimées par les pays occidentaux ainsi que les groupements et les institutions multilatérales représentatives du libre-échange notamment le G7 et l’UE après l’annonce des mesures présidentielles exceptionnelles et leur reconduction pour une durée indéterminée. Et c’est dans ce cadre que se situent la multitude de déclarations et de visites de responsables et de congressistes américains associées aux contacts de haut niveau entrepris dans le même sens par l’administration américaine qui s’apparentent plus à des pressions politiques qu’à un soutien, ne fusse que moral, tendant à aider la Tunisie à surmonter la crise multidimensionnelle à laquelle elle est confrontée du fait de la gestion calamiteuse des affaires publiques durant la décennie écoulée.</p>



<p>D’ailleurs il est significatif qu’aucun responsable occidental n’a clairement fait état de sa compréhension des mobiles d’ordre politique et sécuritaire invoqués par le président Kais Saied pour justifier la destitution du chef de gouvernement et le gel indéfini des activités de l’assemblée des représentants du peuple jugée comme étant une <em>«menace pesante»</em> pour l’État et les institutions. Ainsi, l’attitude occidentale s’apparente de plus en plus à un positionnement inavoué aux côtés des forces politiques hostiles aux mesures exceptionnelles qui accusent le Président de <em>«putschisme»</em> et de vouloir monopoliser le pouvoir au détriment de la démocratie.</p>



<p>Il est vrai que l’attitude ferme et déterminée du président à l’égard des pressions internes et des ingérences étrangères – associé à sa fidélité sans cesse renouvelée à la volonté populaire ainsi que son attachement, plusieurs fois réaffirmé, à la souveraineté décisionnelle de la Tunisie – tout cela n’est pas de nature à rassurer les Occidentaux qui redoutent d’éventuels changements majeurs d’orientations susceptibles de remettre en cause les politiques qui servent leurs intérêts. Bien entendu, les pays occidentaux invoquent leur attachement à préserver la démocratie en Tunisie pour justifier leurs pressions et leurs ingérences en feignant d’ignorer leur propre responsabilité dans l’échec de la transition politique en Tunisie.</p>



<p>Et c’est ce qui ressort du récent communiqué des ambassadeurs des pays du G7 ainsi que des déclarations du haut représentant vice-président Josep Borrell à l’issue de sa rencontre avec le président de la république. Ainsi, le G7 appelle à un <em>«retour rapide»</em> au régime parlementaire tout en soulignant l’urgence d’une nomination rapide d’un chef de gouvernement. Quant à Josep Borrell, il affirme avoir transmis au président les «<em>appréhensions européennes par rapport à la préservation de l’acquis démocratique en Tunisie</em>» appelant au respect du pouvoir législatif, au rétablissement de la stabilité institutionnelle et à la reprise de l’activité parlementaire. Il a également ajouté que l’attitude de l’UE sera liée <em>«aux actions et mesures concrètes» </em>qui seront prises dans les prochaines semaines en Tunisie.</p>



<p>En clair, il découle de tels propos que le G7 et l’UE prétendent se positionner en donneur de leçons et en gardiens vigilants de la démocratie tunisienne qu’ils estiment menacée tout en s’arrogeant une sorte de droit de regard sur la politique tunisienne. Ils font également miroiter que des mesures de rétorsion pourraient être prises au cas où leurs attentes ne seraient pas satisfaites. À noter que cette attitude souffre cruellement d’un déficit de crédibilité car elle présuppose, contrairement à la réalité, que la Tunisie était une havre de démocratie stable et institutionnalisée qui a été hypothéquée du fait des décisions présidentielles.</p>



<p>De même nul n’ignore que le G7 et l’UE ont contribué à la ruine économique et financière de la Tunisie du fait du non-respect de leurs engagements ainsi que leur persistance à lui imposer des orientations économiques et sociales nuisibles à ses intérêts. Par leurs ingérences politiques et militaires, ils ont hypothéqué la démocratie et la notion d’État national dans tout le monde arabe.</p>



<p>Mais, au-delà de toute considération économique et sociale, le partenariat avec l’UE et le G7 doit être appréhendé sous l’angle de l’incompatibilité du projet d’État supranational européen avec la réhabilitation du projet d’État national tunisien véhiculé par la constitution tunisienne.</p>



<p>En définitive, la Tunisie et les Tunisiens ne doivent pas réitérer les erreurs commises au lendemain de la révolution. Ils doivent dépasser leurs divergences et s’unir pour contrer les ingérences étrangères quel qu’en soit l’origine. Ils ne doivent pas dilapider, encore une fois, l’opportunité qui leur est offerte par le tournant du 25 juillet qui devrait être perçu comme le point de départ d’une nouvelle renaissance de la Tunisie indépendante.</p>



<p>* <em>Chercheur en histoire diplomatique et économique.</em>*</p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



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			</item>
		<item>
		<title>Ce que l&#8217;Union européenne attend de la Tunisie post-25 juillet 2021</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 12:17:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aleca]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[islam politique]]></category>
		<category><![CDATA[Josep Borell]]></category>
		<category><![CDATA[Kais Saied]]></category>
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		<category><![CDATA[Othman Jerandi]]></category>
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		<category><![CDATA[Sihem Boughdiri Nemsia]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Union européenne (UE) attend aussi de voir le président Saïed faire connaître rapidement sa feuille de route promise depuis le 25 juillet et non encore annoncée. Elle aimerait aussi voir celle-ci contenir des actions institutionnelles, politiques, économiques, sociales et culturelles réalistes, crédibles et réalisables, dans le droit fil de la culture tunisienne et loin de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Josep-Borrell-Kais-Saied.jpg" alt="" class="wp-image-362191"/><figcaption><em>Josep Borrell / Kaïs Saïed.</em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>L&rsquo;Union européenne (UE) attend aussi de voir le président Saïed faire connaître rapidement sa feuille de route promise depuis le 25 juillet et non encore annoncée. Elle aimerait aussi voir celle-ci contenir des actions institutionnelles, politiques, économiques, sociales et culturelles réalistes, crédibles et réalisables, dans le droit fil de la culture tunisienne et loin de tout aventurisme.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Raouf Chatty</strong> *</p>



<span id="more-362321"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Raouf-Chatty.jpg" alt="" class="wp-image-347685"/></figure></div>



<p>Josep Borell, haut représentant de l&rsquo;Union européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, vice-président de la Commission européenne, effectue depuis hier, jeudi 9 septembre 2021, une visite officielle de deux jours en Tunisie. C&rsquo;est sa première visite dans notre pays après sa nomination à ce poste en 2019.<br>Le haut responsable européen s&rsquo;est entretenu avec des responsables d&rsquo;institutions nationales, des parlementaires et des activistes de la société civile, et aura des entretiens avec, successivement, la cheffe de cabinet du président de la république, Nadia Akacha, la chargée du ministère de l&rsquo;Economie et des Finances, Sihem Boughdiri Nemsia, avant de couronner ses entretiens par une audience avec le président de la république, Kais Saïed. Le programme ne prévoit pas un entretien avec le ministre des Affaires étrangères Othman Jerandi.</p>



<p>Elle fait suite aux contacts de très haut niveaux entre des hauts responsables français et américains avec le président de la république après l&rsquo;annonce des mesures exceptionnelles le 25 juillet dernier, et aux <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/09/07/les-americains-ont-compris-saied-maintenant-il-doit-passer-a-lacte/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">visites de hauts responsables américains</a> à Tunis les 13 août et 4 septembre pour s&rsquo;enquérir de l&rsquo;évolution de la situation politique dans notre pays à la lumière de ces mesures pour le moins controversées.</p>



<p>Elle intervient également après la réunion, le 7 septembre à Tunis, des ambassadeurs des <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/09/07/tunisie-la-feuille-de-route-du-g7-pour-kais-saied/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">pays des G7</a> en Tunisie qui ont publié un communiqué commun à ce sujet, largement  commenté par le microcosme politique, les médias et la société civile à Tunis.</p>



<p>Ce communiqué a été jugé très important car il s&rsquo;apparentait à une de feuille de route proposée par l&rsquo;Union européenne et les États-Unis au président de la république et contenant les actions vivement souhaitées par les partenaires de la Tunisie pour l&rsquo;étape à venir.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Comprendre la situation tunisienne dans sa complexité</h3>



<p>Dans un tweet publié avant son arrivée à Tunis, Josep Borell parle d&rsquo;une visite à <em>«un moment crucial»</em>. Et souligne qu&rsquo;il est en Tunisie pour <em>«écouter nos amis Tunisiens, pour  mieux comprendre la situation dans sa complexité et soutenir le peuple tunisien dans la construction d&rsquo;une démocratie durable».</em></p>



<p>De la lecture attentive de ce message inaugurant sa visite quelques jours après celle de congressmen américains et la réunion à Tunis des ambassadeurs des pays du G7, il se dégage les idées forces suivantes : </p>



<p>1- par sa visite sur le terrain, le haut responsable européen vise à <em>«mieux comprendre la situation dans sa complexité»</em> au lendemain du changement du 25 juillet 2021 et à <em>«soutenir le peuple tunisien dans la construction d&rsquo;une démocratie durable».</em></p>



<p>Cela veut dire que l&rsquo;Union européenne (EU) s&rsquo;accommode maintenant de la nouvelle situation politique née dans le pays le 25 juillet, mais elle voudrait y voir plus clair, en procédant à une évaluation objective de la nouvelle donne, en dissipant les confusions entretenues par certaines parties (notamment le parti islamiste Ennahdha qui crie au complot contre la constitution par le président de la république) et en anticipant les évolutions ultérieures dans un pays avec lequel Bruxelles a des relations étroites dans tous les domaines.</p>



<p>La Tunisie est, en effet, un partenaire stratégique de l&rsquo;UE, situé au cœur de la Méditerranée, aux portes de l&rsquo;Europe et au milieu d&rsquo;un Maghreb très instable, avec une Libye instable et une ambiance électrique entre l&rsquo;Algérie et le Maroc.</p>



<p>Cela veut également dire que le haut responsable européen n&rsquo;est pas venu à Tunis pour contester la nouvelle situation politique née de la volonté des Tunisiens et des mesures exceptionnelles annoncées le 25 juillet par le président Saïed, ou pour soutenir une partie  politique contre une autre, ou pour réclamer le retour à l&rsquo;ordre politique antérieur au 25 juillet. L&rsquo;UE soutien le peuple tunisien dans la construction d&rsquo;une démocratie durable, d&rsquo;autant que les décisions du président Saied confortent la volonté exprimée massivement et de manière directe par les Tunisiens, qui ont rejeté en bloc l&rsquo;islam politique et réclamé l&rsquo;adoption d&rsquo;un régime répondant mieux à leurs attentes et aux défis auxquels ils font face.  </p>



<h3 class="wp-block-heading">Pour une nouvelle ère de stabilité et de prospérité </h3>



<p>Cela veut, par ailleurs, dire que l&rsquo;UE aimerait voir la Tunisie post-25 juillet entrer dans une ère de stabilité permettant la construction d&rsquo;une société démocratique, où le développement économique et social est conjugué à la bonne gouvernance, la transparence et le respect des libertés et des droits.</p>



<p>L&rsquo;UE tient fortement à ce que la Tunisie redevienne comme elle l&rsquo;a toujours été, à savoir un pôle de stabilité politique et de développement économique, dans un Maghreb stable au flanc sud de l&rsquo;Europe, où les menaces habituelles (émigration clandestine, réseaux terroristes, crimes organisés…) sont bien contenus.</p>



<p>L&rsquo;UE attend aussi de voir le président Saïed faire connaître rapidement sa feuille de route promise depuis le 25 juillet et non encore annoncée. Elle aimerait aussi voir celle-ci contenir des actions institutionnelles, politiques, économiques, sociales et culturelles  réalistes, crédibles et réalisables, dans le droit fil de la culture tunisienne et loin de tout aventurisme.</p>



<p>Il va sans dire que l&rsquo;UE appréhende les idées révolutionnaires de gouvernement direct par  les masses que certaines parties prêtent au président Saïed et à certains membres de son entourage.</p>



<p>L&rsquo;UE aimerait voir le nouveau gouvernement rapidement prendre place pour relancer les discussions sur les grands dossiers en suspens : la poursuite de la coopération dans tous les domaines, le statut de partenaire privilégié sollicité par la Tunisie, la finalisation des négociations de l&rsquo;Accord de libre échange complet et approfondi (Aleca)… </p>



<p>* Ancien ambassadeur.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles de l&rsquo;auteur dans Kapitalis : </em></h4>



<p> <blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="T2briLYk34"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/09/tunisie-comment-kais-saied-reagira-t-il-aux-pressions-internationales/">Tunisie : comment Kais Saied réagirait-il aux pressions internationales ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : comment Kais Saied réagirait-il aux pressions internationales ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/09/tunisie-comment-kais-saied-reagira-t-il-aux-pressions-internationales/embed/#?secret=QcHrlsFFnQ#?secret=T2briLYk34" data-secret="T2briLYk34" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="YmK7hQKrrB"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/07/tunisie-la-feuille-de-route-du-g7-pour-kais-saied/">Tunisie : la feuille de route du G7 pour Kaïs Saïed</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : la feuille de route du G7 pour Kaïs Saïed » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/07/tunisie-la-feuille-de-route-du-g7-pour-kais-saied/embed/#?secret=dO3LL3uwpU#?secret=YmK7hQKrrB" data-secret="YmK7hQKrrB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="D68cTDxTSQ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/07/les-americains-ont-compris-saied-maintenant-il-doit-passer-a-lacte/">Les Américains ont «compris» Saïed, maintenant il doit passer à l&rsquo;acte</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les Américains ont «compris» Saïed, maintenant il doit passer à l&rsquo;acte » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/07/les-americains-ont-compris-saied-maintenant-il-doit-passer-a-lacte/embed/#?secret=dA3uPV00Ny#?secret=D68cTDxTSQ" data-secret="D68cTDxTSQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/10/ce-que-lunion-europeenne-attend-de-la-tunisie-post-25-juillet-2021/">Ce que l&rsquo;Union européenne attend de la Tunisie post-25 juillet 2021</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Union européenne : première visite officielle de Josep Borrell en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Sep 2021 10:21:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aleca]]></category>
		<category><![CDATA[Commission européenne]]></category>
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		<category><![CDATA[Sihem Boughdiri Nemsia]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Haut représentant pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité/vice-président de la Commission européenne, Josep Borrell, sera en visite officielle en Tunisie aujourd&#8217;hui, jeudi 9 septembre, et demain, 10 septembre 2021. Il s&#8217;agira de sa première visite officielle dans notre pays en tant que Haut représentant. M. Borrell se réunira avec les instances...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Josep-Borrell-Kais-Saied.jpg" alt="" class="wp-image-362191"/></figure></div>



<p><strong><em>Le Haut représentant pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité/vice-président de la Commission européenne, Josep Borrell, sera en visite officielle en Tunisie aujourd&rsquo;hui, jeudi 9 septembre, et demain, 10 septembre 2021. Il s&rsquo;agira de sa première visite officielle dans notre pays en tant que Haut représentant.</em></strong></p>



<span id="more-362190"></span>



<p>M. Borrell se réunira avec les instances indépendantes – établies par la Constitution de 2014 – ainsi qu’avec des représentants de la société civile tunisienne et des acteurs politiques.</p>



<p>Il se réunira ensuite avec la chef de cabinet du président de la république, Nadia Akacha, ainsi qu’avec la chargée de la gestion du ministère de l’Economie, des Finances et de l’Appui à l’investissement, Sihem Boughdiri Nemsia.</p>



<p>Demain, M. Borrell sera reçu par Kaïs Saïed. Et la discussion portera, bien entendu, sur l&rsquo;avenir des relations entre Tunis et Bruxelles à la lumière des changements en cours en Tunisie après l&rsquo;annonce des mesures exceptionnelles, conformément à l&rsquo;article 80 de la constitution de 2014, le 25 juillet dernier. Mesures qui se sont traduites par le gel des travaux de l&rsquo;Assemblée, le limogeage du chef du gouvernement et la levée de l&rsquo;immunité parlementaire des députés poursuivis dans des affaires de droit commun, et qui ont créé une situation inédite et, dans une certaine mesure, incomprise par les partenaires de la Tunisie, notamment les Etats-Unis, l&rsquo;Union européenne et les pays du G7.</p>



<p>Rappelons que l&rsquo;UE représente près de 70% des échanges extérieurs de la Tunisie et que notre pays et l&rsquo;UE négocient depuis plusieurs années un Accord de libre échange complet et approfondie (Aleca) devant ajouter les secteurs de l&rsquo;agriculture et des services à celui l&rsquo;industrie compris dans l&rsquo;accord de libre échange signé entre les deux parties en 1996 et entré en vigueur en 2008, après une période de mise à niveau de l&rsquo;industrie tunisienne. </p>



<p>L&rsquo;Aleca, qui achoppe sur des résistances en Tunisie, fait du surplace.    </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/09/union-europeenne-premiere-visite-officielle-de-josep-borrell-en-tunisie/">Union européenne : première visite officielle de Josep Borrell en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Saïed à Bruxelles pour relancer les relations entre la Tunisie et l’Union européenne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jun 2021 12:40:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Aleca]]></category>
		<category><![CDATA[Banque européenne d’investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Michel]]></category>
		<category><![CDATA[David Maria Sassoli]]></category>
		<category><![CDATA[kais saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<category><![CDATA[Ursula von der Leyen]]></category>
		<category><![CDATA[Werner Hoyer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président Kais Saied se rend à Bruxelles, aujourd’hui, jeudi 3 juin 2021, pour assister à la réunion du Conseil d’association Union européenne-Tunisie. Et relancer les relations entre Tunis et Bruxelles dans un contexte de crise sanitaire mondiale et de crise économique et financière en Tunisie. La visite vise à renforcer les liens historiques entre...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Kais-Saied-en-route-pour-Bruxelles.jpg" alt="" class="wp-image-351170"/></figure></div>



<p><strong><em>Le président Kais Saied se rend à Bruxelles, aujourd’hui, jeudi 3 juin 2021, pour assister à la réunion du Conseil d’association Union européenne-Tunisie.</em></strong> <strong><em>Et relancer les relations entre Tunis et Bruxelles dans un contexte de crise sanitaire mondiale et de crise économique et financière en Tunisie. </em></strong></p>



<span id="more-351169"></span>



<p>La visite vise à renforcer les liens historiques entre la Tunisie et l’Union européenne, le plus grand partenaire commercial du pays», précise la présidence dans un communiqué. Il vise également à promouvoir le développement économique en renforçant la coopération dans divers domaines, notamment la création d’emplois, la recherche scientifique et technologique, l’économie verte et les énergies renouvelables, souligne encore la présidence tunisienne.</p>



<p>Kais Saied rencontrera le président du Conseil européen Charles Michel, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et le président du Parlement européen David Maria Sassoli.</p>



<p>Au cours de cette visite, le président rencontrera également le roi Philippe de Belgique et le président de la Banque européenne d’investissement (BEI) Werner Hoyer pour discuter des activités de la banque en Tunisie et du financement de projets vitaux tels que les infrastructures, l’éducation et la santé.</p>



<p>Il supervisera également la constitution du groupe des amis de la Tunisie au Parlement européen, qui comprend des députés européens représentant divers blocs politiques.</p>



<p>La veille de cette visite, la Commission européenne, au nom de l’Union européenne, a versé 300 millions d&rsquo;euros à la Tunisie dans le cadre de son programme d’assistance macro-financière (AMF) de 600 millions d’euros en réponse à la crise Covid-19. Il s’agit de la première tranche de ce programme signé entre la Tunisie et l&rsquo;UE en novembre 2020, et ratifié par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) en avril 2021.</p>



<p>Rappelons aussi que les deux parties négocient encore l’Accord de libre échange complet et approfondi (Aleca), prévoyant la libération des secteurs de l’agriculture et des services, qui aurait dû être finalisé et adopté depuis deux ans. C’est la partie tunisienne qui bloque encore cet accord, car elle craint pour l’avenir de son agriculture et de ses services, peu compétitifs.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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		<title>Tunisie &#8211; Union européenne : face à la crise, l&#8217;Aleca peut attendre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/12/tunisie-union-europeenne-face-a-la-crise-laleca-peut-attendre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2020 07:45:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[accord de libre échange]]></category>
		<category><![CDATA[Aleca]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face à la crise actuelle, l’Etat tunisien est pris à la gorge et ne parvient pas à améliorer l’état de ses finances publiques, ni à relancer sa machine de production, ni à impulser l’investissement, ni à réduire ses déficits structuraux. Aussi, s’engager dans l’Aleca sans filet pourrait-il aggraver la situation générale dans le pays et...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/06/Tunisie-Union-europeenne-Aleca.jpg" alt="" class="wp-image-218669"/></figure>



<p><strong><em>Face à la crise actuelle, l’Etat tunisien est pris à la gorge et ne parvient pas à améliorer l’état de ses finances publiques, ni à relancer sa machine de production, ni à impulser l’investissement, ni à réduire ses déficits structuraux. Aussi, s’engager dans l’Aleca sans filet pourrait-il aggraver la situation générale dans le pays et détériorer davantage ses fondamentaux  économiques.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Atef Hannachi</strong></p>



<span id="more-316031"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Atef-Hannachi.jpg" alt="" class="wp-image-200261"/></figure></div>



<p>La Tunisie a conclu un accord de libre échange avec l’Union européenne depuis 1995. Ce traité prévoit la libéralisation progressive et totale entre les parties du commerce de marchandises, des services, des capitaux et des marchés publics.</p>



<p>En retour, la Tunisie a exigé une période de préparation de son tissu économique pour pouvoir faire face à la concurrence, une préparation non-achevée puisque l’industrie tunisienne, entièrement ouverte depuis 2008, demeure encore non prête, malgré un programme spécifique de mise à niveau soutenu par l’UE ayant bénéficié à de nombreuses entreprises industrielles.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Protéger le pays contre les conséquences de l&rsquo;Aleca</h3>



<p>Aujourd’hui, le projet d’un Accord de libre-échange <em>complet et approfondi (Aleca) </em>avec l’UE<em>, «complété» </em>par les services et les produits agricoles, secteurs très vulnérables car peu concurrentiels, suscite de fortes oppositions en Tunisie, notamment parmi les partis de gauche, les syndicats et les branches professionnelles pouvant être fortement impactées par une ouverture élargie des frontières. </p>



<p>C&rsquo;est ainsi que l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), le grand syndicat du pays, a officiellement lancé, le 23 mai 2019, une structure destinée à lutter contre cet Aleca. Il s’agit d’une «<em>Coordination nationale de lutte contre l’Aleca</em>», qui regroupe aussi l&rsquo;Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap) et plusieurs organisations de la société civile, et a pour principale mission de «<em>protéger le pays des conséquences graves de la signature de l’Aleca sur l’économie tunisienne notamment les secteurs de l’agriculture et des services</em>».  </p>



<p>Rappelons que l’UE est le premier partenaire commercial de la Tunisie. En effet, plus de la moitié des échanges commerciaux de notre pays se fait avec le vieux continent (63,4%). En 2015, l’UE a absorbé 74,5% des exportations tunisiennes et a représenté 55,7% de ses importations. La France, l’Italie et l’Allemagne absorbent à elles seules 78,1% de nos exportations vers l’Europe. C’est dire la position difficile de notre pays qui a toujours avancé dans la négociation sans armes et, surtout, ce qui est plus grave, sans conviction&nbsp;: un pied en avant et deux pieds en arrière.&nbsp;&nbsp; &nbsp;</p>



<p>Toutefois, l’Europe, à la recherche de nouveaux vecteurs de croissance pour ses activités agricoles et de service, est pressée de voir l’accord appliqué par la Tunisie et elle n’hésite pas à utiliser son poids économique et politique pour vaincre les hésitations qui s’expriment de plus en plus tapageusement au sud de la Méditerranée.</p>



<p>Les changements politiques en Europe après les élections du Parlement européen et la tenue des élections tunisiennes fin 2019 ont certes eu pour effet de retarder l’achèvement de la négociation et la signature de l’accord, pourtant initialement prévue cette année. Et avec la crise de la pandémie de la Covid-19, qui semble s’installer pour encore longtemps, l’échelle des priorités et des urgences a momentanément changé, ce qui permet aux Tunisiens de respirer, tout en sachant qu’ils devront, dans les prochains mois, reprendre le chemin de la table des négociations, avec un gouvernement changé à deux reprises en six mois, ce qui ne facilitera guère les choses.</p>



<p>C’est là, on l’imagine, un autre sujet important auquel le nouveau gouvernement va devoir s’atteler pour ne pas être brusqué par une reprise rapide des négociations sans y être suffisamment préparé, la situation économique dans le pays s’étant grandement détériorée entre-temps.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pour une révision rigoureuse des termes de l’accord</h3>



<p>L’analyse des carences du tissu économique tunisien prouve s’il en est besoin l’échec de la plupart des plans de réforme, mal (ou pas) mis en œuvre, même ceux élaborés en partenariat avec le Fonds monétaire international (FMI), qui tardent à apporter leurs fruits.</p>



<p>Dans ce contexte où l’Etat tunisien est pris à la gorge et ne parvient pas à améliorer l’état de ses finances publiques, ni à relancer sa machine de production, ni à impulser l’investissement, ni à réduire ses déficits structuraux, s’engager dans l’Aleca sans filet pourrait aggraver la situation générale dans le pays et détériorer davantage les fondamentaux de notre économie. Aussi une révision rigoureuse des termes de l’accord au regard des dernières évolutions est-elle nécessaire pour protéger certains domaines stratégiques. L’Etat tunisien aurait aussi intérêt à évaluer l’impact de ce traité et à établir une stratégie de mise en place, qui ne bouleverse pas les bases de l’économie nationale, sans en attendre au retour un bénéfice réel, fut-ce à moyen terme.</p>



<p><em>* Expert comptable</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/12/tunisie-union-europeenne-face-a-la-crise-laleca-peut-attendre/">Tunisie &#8211; Union européenne : face à la crise, l&rsquo;Aleca peut attendre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Appel pour l’annulation des dettes des pays d’Afrique du Nord et du Moyen Orient</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/21/appel-pour-lannulation-des-dettes-des-pays-dafrique-du-nord-et-du-moyen-orient/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2020 07:57:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[accords de «libre-échange»]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Aleca]]></category>
		<category><![CDATA[annulation de la dette]]></category>
		<category><![CDATA[Coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[mesures d’austérité néolibérales]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen Orient]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un nombre croissant d’appels internationaux provenant des mouvements sociaux plaident en faveur de l’arrêt des paiements de dettes publiques par les pays du sud à faible revenu, afin de débloquer les fonds nécessaires pour lutter efficacement contre la propagation de Covid-19 et pour affronter ses répercussions économiques et sociales. N’attendant rien de concret des déclarations...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/21/appel-pour-lannulation-des-dettes-des-pays-dafrique-du-nord-et-du-moyen-orient/">Appel pour l’annulation des dettes des pays d’Afrique du Nord et du Moyen Orient</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Annulation-de-la-dette.jpg" alt="" class="wp-image-300008"/></figure>



<p><strong><em>Un nombre croissant d’appels internationaux provenant des mouvements sociaux plaident en faveur de l’arrêt des paiements de dettes publiques par les pays du sud à faible revenu, afin de débloquer les fonds nécessaires pour lutter efficacement contre la propagation de Covid-19 et pour affronter ses répercussions économiques et sociales.</em></strong></p>



<span id="more-300007"></span>



<p>N’attendant rien de concret des déclarations des institutions financières internationales, du G20, des chefs des grandes puissances ou autres, compte tenu des expériences passées et de la primauté des intérêts économiques et géopolitiques dans les relations internationales, des organisations de la zone (Mena / région arabe) ont développé une déclaration, première étape d’un plaidoyer pour l’annulation des dettes et l’abandon des accords de <em>«libre-échange»</em> dans leurs pays en ces temps difficiles.</p>



<p>Le dernier délai pour la <strong><a href="https://docs.google.com/forms/u/0/d/e/1FAIpQLScYoLb9IOs8ykpJBNCKgN4484gGDTNH-JO2ciZGVVjaJxcdow/formResponse" target="_blank" rel="noreferrer noopener">signature de cette déclaration</a></strong> est fixé pour le lundi 25 mai 2020.</p>



<h3 class="has-text-align-center wp-block-heading"><strong>Appel des peuples, organisations, mouvements et réseaux militants d&rsquo;Afrique du Nord et du Moyen-Orient/région arabe Pour l&rsquo;annulation de la dette et l&rsquo;abandon des accords de «libre-échange»</strong></h3>



<p>Pour faire face à la pandémie de Corona et à ses graves conséquences : la nécessité de rompre avec les outils de domination impérialiste sur nos peuples : endettement et accords de <em>«libre-échange»</em>.</p>



<p>Les populations d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient/région arabe sont confrontées à une grande épreuve face à cette crise sanitaire mondiale causée par la pandémie du virus corona. Cette dernière a révélé l’ampleur des dégâts du capitalisme sur l’humanité et la nature. Les classes dominantes tentent de garantir les profits des grandes entreprises et des banques aux dépens des salarié-e-s et des petits producteurs. Ceux-ci se trouvent en première ligne pour assurer la production, risquant leur vie dans les pires conditions d’exploitation. Les impératifs du confinement augmentent leur souffrance en l’absence d’une santé publique détruite par des décennies de politiques néolibérales. Ce sont surtout les femmes qui font les frais de cette situation exceptionnelle, que ce soit sur le lieu de travail ou à la maison.</p>



<p>Les expériences de luttes populaires se sont accumulées depuis plus de quarante ans contre les politiques de néocolonialisme, de dépendance et d’échange inégal que nous imposent les centres de décision impérialistes, avec la complicité des gouvernements et des régimes politiques dans nos pays. Elles ont pris de l’ampleur avec le processus révolutionnaire qui a commencé sa première phase à la fin 2010 -début 2011 avec la révolution en Tunisie, en Égypte, au Yémen, en Libye et en Syrie, et sa seconde à la fin 2018 – début 2019 avec les révolutions au Soudan, en Algérie, au Liban et en Irak. Les masses ont exprimé dans les rues et sur les places leurs aspirations à s’émanciper de l’oppression et du despotisme, et ont réclamé la liberté et la justice sociale.</p>



<p>Nous, organisations, mouvements et réseaux de lutte représentant les différentes couches populaires : ouvriers-ères, femmes, jeunes, nationalités et minorités opprimées, nous nous accrochons aux revendications de ce processus révolutionnaire et nous nous efforçons de les réaliser. Nous ne permettrons pas que la pandémie de corona soit utilisée pour consolider la contre-révolution et mettre fin à nos aspirations démocratiques. Nous n’accepterons pas non plus la poursuite des mesures d’austérité néolibérales qui généralisent la pauvreté et le chômage et établissent un cadre général d’inégalité sociale. Plus que jamais, et de façon très urgente, le contexte actuel souligne la nécessité d’intensifier la solidarité et la réflexion collective pour jeter les bases d’une société alternative de liberté, de dignité et de justice sociale, valeurs que nos peuples réclament depuis longtemps.</p>



<p><strong>Mobilisons-nous pour annuler la dette publique</strong></p>



<p>L’endettement public constitue un système de pillage de nos richesses et d’asservissement de nos peuples par l’impérialiste mondial. Le service de la dette absorbe chaque année les budgets sociaux de nos pays. Les dépenses de santé publique sont nettement inférieures aux minimums fixés par l’Organisation mondiale de la santé. Il est nécessaire de cesser de rembourser la dette publique pour libérer les liquidités nécessaires afin de faire face à l’épidémie de corona et à l’aggravation de la crise sociale et économique. De même, il faut mettre un terme à toute forme de privatisation des services publics. La priorité doit être donnée au développement d’un secteur de santé publique qui garantisse des services médicaux gratuits et de qualité. </p>



<p>La revendication d’annulation de la dette extérieure a toujours fait partie des revendications populaires dans notre région depuis la crise de la dette et les programmes d’ajustement structurel qui ont suivi au début des années 80. Des campagnes ont été organisées en Tunisie et l’Égypte pour l’annulation des dettes odieuses contractées par les dictateurs qui ont été évincés par les révolutions. Des initiatives ont vu le jour au sein du récent mouvement de contestation populaire au Liban, appelant à la suspension du paiement de la dette et à la mise en place d’un programme de réformes sociales, alimentaires et de protection sociale pour la population.</p>



<p>Dans le contexte de la crise de corona, les appels à la suspension du paiement de la dette publique des pays du Sud se sont multipliés au niveau mondial. Par conséquent, nous devons continuer à nous mobiliser au niveau de notre région pour imposer un moratoire unilatéral et souverain sur le remboursement de la dette dans nos pays qui sont menacés par une catastrophe humanitaire en raison de l’absence de conditions pour faire face à l’épidémie de corona.</p>



<p>Un contrôle populaire doit également être établi sur les fonds qui seront libérés par la suspension des paiements, et qui doivent être consacrés en priorité aux besoins de santé et au soutien des couches sociales les plus touchées par la crise de corona. Le moratoire sur les remboursements doit être accompagné de la mise en place d’un mécanisme d’audit de la dette publique qui permettrait à la majorité des citoyen-nes d’être impliqués dans l’identification des parties illégitimes, odieuses et illégales de ces dettes, qui doivent être répudiées.</p>



<p>Les ressources ainsi libérées seront affectées à la mise en œuvre de mesures économiques, sociales et environnementales qui se fondent sur les besoins fondamentaux de la classe ouvrière, des petits producteurs et des couches marginalisées en général.</p>



<p>L’annulation de la dette publique entraînera inévitablement la nécessité de rompre avec la Banque mondiale et le Fonds monétaire international. Ces deux institutions ont toujours soutenu les régimes dictatoriaux dans notre région, se sont alignées sur les grandes puissances impérialistes et l’État sioniste d’Israël afin de freiner le processus révolutionnaire, et ont continué à aggraver l’endettement et à adapter nos économies pour servir les multinationales et les grands spéculateurs financiers à l’échelle mondiale. L’émancipation de nos peuples du despotisme sera incomplète sans cette rupture avec les centres de décision impérialistes.</p>



<p><strong>Et les dettes privées illégitimes</strong></p>



<p>Le paiement de la dette publique se fait au détriment de la détérioration des conditions sociales de la majorité des classes populaires et ouvrières et de la faiblesse de leurs revenus annuels. Cette situation les oblige à leur tour à emprunter auprès des banques, des institutions de crédit de logement, de consommation et de microcrédit à des taux d’intérêt élevés.</p>



<p>Dans le contexte de la crise économique exacerbée par le déclenchement de la pandémie de corona, le chômage va augmenter et les difficultés de ces couches à couvrir leurs frais de subsistance, de santé et d’éducation vont s&rsquo;accroître. L’endettement des petits producteurs, tels que les petits paysans, qui vivent un grave processus d’appauvrissement menaçant leur propre existence, sera exacerbé. D&rsquo;où la nécessité de demander la suspension du paiement de ces dettes privées, d’organiser une campagne populaire pour enquêter sur toutes les formes de pillage et les conditions injustes imposées par les institutions du secteur financier, et d’examiner les fondements de l’illégitimité et de l’illégalité de ces prêts pour exiger leur annulation.<br>Nationalisation / socialisation du secteur bancaire</p>



<p>Pour mettre l’accent sur les priorités sociales et environnementales, il est crucial d’établir un système d’emprunt public sans intérêt plutôt que de promouvoir des prêts avec des intérêts qui augmentent les profits pour le capital financier. Cela suppose à son tour la socialisation du secteur bancaire, c’est-à-dire la confiscation sans aucune compensation des principaux actionnaires des banques, et son rattachement au secteur public sous contrôle populaire. </p>



<p>La socialisation a un contenu beaucoup plus radical que la nationalisation, qui peut se limiter à l’achat par l’État des actions des grands capitalistes à des prix élevés. C’est ce contenu radical qui a été fortement mis en avant par le récent mouvement de contestation populaire au Liban en réclamant la chute du despotisme des banques, la chute de l’oligarchie au pouvoir, la condamnation des hauts fonctionnaires corrompus et la construction d’une économie basée sur la justice sociale.</p>



<p><strong>Annuler les accords de «libre-échange», dont les accords de libre-échange approfondis et complet</strong></p>



<p>Les accords de <em>«libre-échange»</em> sont des accords néocoloniaux qui ont été imposés à nos peuples. Ils aggravent la dépendance et les déficits commerciaux, accroissent notre dépendance à l’égard des importations de denrées alimentaires en provenance des marchés spéculatifs mondiaux et détruisent les activités productives paysannes et les possibilités d’emploi permanent.</p>



<p>Ces accords ont généralisé la domination des multinationales et d’une partie du grand capital local sur les secteurs économiques rentables, sur les services publics, y compris la santé et les médicaments, et ont assuré la protection de leurs <em>«droits»</em> par le biais des lois sur la propriété intellectuelle et les brevets.</p>



<p>La<em> «nouvelle génération»</em> d’accords de libre-échange comprend tous les domaines économiques, sociaux, culturels et environnementaux, comme c’est le cas de l’accord de libre-échange complet approfondi (Aleca) pour la Tunisie qui connait quelques mobilisations pour empêcher la signature imminente de cet accord et aussi pour le Maroc. Ainsi, les accords de<em> «libre-échange»</em> constituent, avec les dettes publiques, les outils de la domination impérialiste sur nos pays. Ils doivent être abolis et nous devons proposer des alternatives autour d&rsquo;une coopération commerciale qui réponde aux besoins des peuples et qui soit fondée sur l&rsquo;égalité, la justice et la complémentarité.</p>



<p>Ces alternatives doivent donner la priorité aux canaux d’échange à petite échelle et localisés au Nord et au Sud, et renforcer les relations directes entre producteurs et consommateurs. Pour y parvenir, il faut construire une économie locale indépendante, centrée sur la souveraineté alimentaire et fondée sur la démocratie et la solidarité. Il est donc nécessaire de renforcer la rupture avec les institutions du capital mondial, y compris aussi l&rsquo;Organisation mondiale du commerce.</p>



<p>Nous, les signataires de cet appel, et en soutien aux acquis des soulèvements populaires pour la démocratie, la liberté et la justice sociale dans notre région, nous revendiquons :</p>



<p>-une suspension unilatérale et souveraine du paiement de la dette publique, et l’allocation des fonds à la santé publique, et au soutien des couches vulnérables touchées par la crise de corona,</p>



<p>-un audit citoyen de la dette publique pour déterminer ses parties illégitimes, odieuses et illégales et imposer leur répudiation,</p>



<p>-une suspension du paiement des dettes privées des familles populaires, des petits producteurs, des petits paysans et des salarié-e-s, envers les banques, les institutions de crédit de logement, de la consommation et les institutions de microcrédit,</p>



<p>-un examen de toutes les formes de pillage et les conditions injustes imposées par les institutions du secteur financier dans les contrats de prêts privés, et mettre en évidence leur illégitimité et leur illégalité pour exiger leur annulation,</p>



<p>-une annulation des accords de<em> «libre-échange»</em> et l’accord de libre-échange complet approfondi pour la Tunisie et le Maroc,</p>



<p>-la rupture avec le trio au service du capital mondial : la Banque mondiale, le Fonds monétaire international et l’Organisation mondiale du commerce.<br>Nous appelons également à :</p>



<p>-la mise en place d’un large comité populaire pour l’audit de la dette de nos pays au niveau régional qui inclue toutes les couches de la société, les associations, les syndicats, les réseaux, les partis progressistes, les jeunes, les femmes, les chômeurs, etc,</p>



<p>-soutenir la campagne de rejet de l’accord de libre-échange complet approfondi en Tunisie, et lui donner une dimension régionale,</p>



<p>-organiser une campagne régionale forte, unie dans ses objectifs et son calendrier, pour dénoncer le contenu colonial des accords de libre-échange ainsi que le pillage des richesses de nos peuples par la dette,</p>



<p>-organiser un forum populaire, qui se tiendra après la fin de la crise du virus Corona en Afrique du Nord et au Moyen-Orient/région arabe, pour approfondir le débat et échanger des expériences afin d&rsquo;élargir la lutte contre la dette et les accords de <em>«libre-échange»</em>.</p>
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		<title>Covid-19: L’OMC appelée à mettre fin aux négociations de traités commerciaux et d’investissement</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/04/18/covid-19-lomc-appelee-a-mettre-fin-aux-negociations-de-traites-commerciaux-et-dinvestissement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2020 10:14:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aleca]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[négociations de traités commerciaux]]></category>
		<category><![CDATA[Observatoire tunisien de l’économie]]></category>
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		<category><![CDATA[Organisation mondiale du commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Our World Is Not for Sale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, 258 groupes de la société civile appellent les membres de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à mettre fin à toutes les négociations de traités commerciaux et d’investissement pendant l’épidémie de Covid-19 et à se recentrer sur l’accès aux fournitures médicales et sauver des vies. Parmi ces 258 organisations de la société civile des fédérations...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/04/OMC-Coronavirus.jpg" alt="" class="wp-image-294835"/></figure>



<p><strong><em>Aujourd’hui, 258 groupes de la société civile appellent les membres de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à mettre fin à toutes les négociations de traités commerciaux et d’investissement pendant l’épidémie de Covid-19 et à se recentrer sur l’accès aux fournitures médicales et sauver des vies.</em></strong></p>



<span id="more-294834"></span>



<p>Parmi ces 258 organisations de la société civile des fédérations syndicales internationales, des défenseurs du développement, des groupes de femmes, des organisations de consommateurs et de petites entreprises et des groupes environnementaux, de plus de 150 pays, qui ont remis une lettre aux membres de l’OMC. Dans cette lettre, elles invitent les membres de l’OMC à <em>«mettre fin à toutes les négociations de traités commerciaux et d’investissement pendant l’épidémie de Covid-19 et à se recentrer sur l’accès aux fournitures médicales et sauver des vies».</em></p>



<p>Les membres de l’OMC se réunissent aujourd’hui pour déterminer s’il convient de poursuivre les négociations dans le contexte de la pandémie.<br>La lettre a été coordonnée par le réseau mondial Our World Is Not for Sale (OWINFS).</p>



<p>Malgré la nécessité impérieuse pour les gouvernements du monde entier de concentrer tous leurs efforts pour sauver des vies pendant la pandémie de coronavirus, certains gouvernements poursuivent encore à l’OMC, ainsi qu’au niveau bilatéral et régional, les négociations commerciales.</p>



<p><em>«La première et seule priorité pour les négociateurs commerciaux à l’heure actuelle devrait être de supprimer tous les obstacles, y compris les règles de propriété intellectuelle, dans les accords existants qui empêchent un accès rapide et abordable aux fournitures médicales, telles que les médicaments, les appareils, les diagnostics et les vaccins vitaux, et la capacité des gouvernements à prendre toutes les mesures nécessaires pour faire face à cette crise»,</em> note la lettre.</p>



<p>Les groupes demandent également que<em> «les sanctions unilatérales qui empêchent les pays d’obtenir des fournitures médicales essentielles doivent cesser».</em> Les sanctions unilatérales augmentent le nombre de décès dus au Covid-19.</p>



<p>La lettre appelle également <em>«les membres de l’OMC à faire en sorte que tous les pays disposent de la souplesse nécessaire pour mettre de côté les règles commerciales qui limitent leur capacité à résoudre la pandémie, sans crainte de conséquences, et à cesser les autres négociations et activités qui détournent leur énergie et leurs ressources de cet objectif.»</em></p>



<p>Enfin, la lettre note que l’OMC ne devrait pas revenir au <em>«business as usual» </em>après la crise, car les gouvernements doivent reconnaître <em>«que la pandémie Covid-19 nécessite de repenser fondamentalement les types de règles qui sont négociées dans les accords commerciaux, y compris celles qui peuvent encourager les monopoles et réduire l’accès abordable à toutes les formes de fournitures médicales, et mettre en danger la vie des personnes dans tous les pays du monde».</em></p>



<p>L’Observatoire tunisien de l’économie (OTE) avait récemment averti sur les risques liés à cette problématique à travers le briefing paper <em>«Droits de propriété intellectuelle et Aleca : une menace pour l’accès aux médicaments?» </em>dans lequel il spécifie qu’<em>«en tant qu’État membre de l’OMC, la Tunisie n’a aucune obligation d’adhérer à un quelconque accord international en dehors du champ d’application de l’ADPIC. Toutefois, avec l’Aleca, la Tunisie est entraînée dans un réseau bilatéral complexe de normes de propriété intellectuelle, qui la soustrait aux obligations de l’accord sur les ADPIC et l’empêche d’utiliser ses flexibilités. Par conséquent, les autorités tunisiennes vont être prises entre leurs obligations en vertu des accords internationaux et bilatéraux, et leurs obligations de fournir à leurs citoyens des médicaments accessibles, essentiels et vitaux. Pourtant, si les dispositions de l’Aleca sont appliquées dans le contexte tunisien actuel, cela aura un impact à la fois sur le coût des médicaments brevetés et sur le problème à long terme des industries génériques et compromettra l’accès aux médicaments à un prix abordable.»</em></p>



<p>Les signataires comprennent de grands réseaux internationaux tels que : Action Aid International; Friends of the Earth International; Global Alliance for Tax Justice (GATJ); Greenpeace; Médecins Sans Frontières Access Campaign; Oxfam International; Social Watch; the Society for International Development (SID); and the Third World Network (TWN); as well as large regional economic justice networks including the Arab NGO Network for Development (ANND); the Asia Pacific Forum on Women, Law &amp; Development (APWLD); the Confederación Sindical de trabajadores/as de las Américas (CSA); the Pacific Network on Globalisation (PANG); and the Third World Network-Africa, entre autres.</p>



<p>Elle a également reçu le soutien des fédérations syndicales internationales suivantes: Education International; the International Transport Workers’ Federation (ITF); the International Union of Food, Agricultural, Hotel, Restaurant, Catering, Tobacco and Allied Workers’ Associations (IUF); Public Services International (PSI); and UNI Global Union; as well as the International Trade Union Confederation (ITUC).</p>



<p>De nombreux grands réseaux nationaux ont également apporté leur soutien, tels que the Australian Fair Trade and Investment Network (AFTINET); the Citizens Trade Campaign in the United States; the Council of Canadians/Conseil des Canadiens; the Federation of Indian Micro and Small &amp; Medium Enterprises (FISME); Indonesia for Global Justice (IGJ); the Kenya Human Rights Commission; the New Zealand Council of Trade Unions; the Norwegian Trade Campaign; the Rede Brasileira Pela Integração dos Povos (REBRIP) of Brazil; and the Southern and Eastern Africa Trade, Information and Negotiations Institute SEATINI-Uganda, parmi beaucoup d’autres.</p>



<p>Le réseau mondial <a rel="noreferrer noopener" href="http://www.ourworldisnotforsale.net" target="_blank">Our World Is Not for Sale (OWINFS</a>), composé d’ONG et de mouvements sociaux, œuvre en faveur d’un système commercial multilatéral durable, socialement juste et démocratique. </p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : communiqué. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/04/18/covid-19-lomc-appelee-a-mettre-fin-aux-negociations-de-traites-commerciaux-et-dinvestissement/">Covid-19: L’OMC appelée à mettre fin aux négociations de traités commerciaux et d’investissement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : La Chambre syndicale du photovoltaïque signe un accord avec Solar Power Europe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Feb 2020 10:54:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Adel Manaa]]></category>
		<category><![CDATA[Aleca]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Kanzari]]></category>
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		<category><![CDATA[Chambre syndicale du photovoltaïque]]></category>
		<category><![CDATA[Hamadi Kooli]]></category>
		<category><![CDATA[Solar Power Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Taieb Ktari]]></category>
		<category><![CDATA[Utica]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Chambre syndicale nationale du photovoltaïque (CSPV) a organisé le 24 février 2020 au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) avec son homologue de l’Union européenne (UE), Solar Power Europe (SPE), un atelier pour discuter des opportunités d’investissements solaires en Tunisie. La séance d’ouverture de cet atelier a été...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/25/tunisie-la-chambre-syndicale-du-photovoltaique-signe-un-accord-avec-solar-power-europe/">Tunisie : La Chambre syndicale du photovoltaïque signe un accord avec Solar Power Europe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Utica-Energies-renouvelables.jpg" alt="" class="wp-image-283387"/></figure>



<p><strong><em> La Chambre syndicale nationale du photovoltaïque (CSPV) a organisé le 24 février  2020 au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) avec son homologue de l’Union européenne (UE), Solar Power Europe (SPE), un atelier pour discuter des opportunités d’investissements solaires en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-283384"></span>



<p> La séance d’ouverture de cet atelier a été présidée par Hamadi Kooli, vice-président de l’Utica, Taieb Ktari, membre du bureau exécutif de l’Utica, Adel Manaa, président de la Fédération de l’électricité et de l’électronique, Ali Kanzari, président de la CSPV, Aurelie Beauvais, directrice générale à SPE, et Antoine Poussard, directeur général pour le Moyen Orient de SPE, et en présence de Belhassen Chiboub, directeur général au ministère de l’Industrie et des PME et de plusieurs membres de la chambre syndicale.</p>



<p> Lors de la séance d&rsquo;ouverture, M. Kooli a souligné l&rsquo;importance de cet atelier qui valorise l’investissement dans l’une des ressources naturelles les plus précieuses dans le pays. La production de l’énergie photovoltaïque est un secteur vital et les projets adoptés pour son développement devraient être mis en œuvre avec le sérieux requis et de manière à assurer leur bonne exploitation. Il a ajouté que certains cadres législatifs et réglementaires étaient en cours de révision afin de permettre aux entreprises aussi bien tunisiennes qu’étrangères de pouvoir répondre aux appels d’offres publics dans le domaine de la production photovoltaïque et contribuer ainsi à réduire son coût de production. </p>



<p> M. Kooli a souligné, par ailleurs, que les négociations sur le projet d’Accord de libre-échange complet et approfondi (Aleca), entre la Tunisie et l’UE, devraient tenir compte des projets prometteurs dans la production de l’énergie photovoltaïque et dont aussi bien la Tunisie que les pays de l’UE ont besoin.</p>



<p> M. Kanzari a, de son côté, donné un aperçu des réalisations les plus importantes de la CSPV et sa contribution au programme de production de l’énergie alternative. Il a également souligné les avantages de l’interconnexion des réseaux électriques entre la Tunisie et l’Europe notamment pour répondre aux besoins aux heures de pointe. Il a ajouté que le secteur comprend plus de 200 entreprises et réalise un chiffre d’affaires de l&rsquo;ordre de 60 millions de dinars tunisiens (MDT). Il a aussi exprimé la volonté des entreprises du secteur de conclure un «partenariat gagnant-gagnant» avec leurs homologues européens.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Utica-Energies-renouvelables-2.jpg" alt="" class="wp-image-283388" width="500"/></figure></div>



<p> De leur côté, les représentants de la partie européenne ont discuté les opportunités d’investissement les plus importantes en Tunisie dans le domaine des énergies renouvelables et des conditions nécessaires pour la réussite de ces projets qui sont appelés à être mis en œuvre à court et à moyen terme. Ils ont également abordé la question de la transition énergétique et des investissements et fonds nécessaires pour sa réussite. Ils ont présenté dans ce cadre les différentes lignes de crédit disponibles pour promouvoir la production de l’énergie renouvelable.</p>



<p> À l&rsquo;issue de l&rsquo;atelier, un protocole d’accord a été signé entre la CNSP et la SPE. Il comprend notamment l’échange des expériences dans le domaine de la numérisation de la production et de l’utilisation de l’énergie renouvelable ainsi qu’une collaboration pour l’élaboration des cadres juridiques régissant le secteur afin de soutenir la pérennité des entreprises actives dans le secteur et le développement de l&rsquo;expertise dans le domaine du recyclage et de la maintenance des équipements.</p>



<p><strong><em> Source</em></strong> : communiqué. </p>
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