<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Ammar Amroussia - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/ammar-amroussia/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/ammar-amroussia/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Mon, 02 Oct 2023 05:49:04 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Ammar Amroussia - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/ammar-amroussia/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Tunisie : le Parti des Travailleurs boycotte les élections locales</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/02/tunisie-le-parti-des-travailleurs-boycotte-les-elections-locales/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/02/tunisie-le-parti-des-travailleurs-boycotte-les-elections-locales/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Oct 2023 05:49:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ammar Amroussia]]></category>
		<category><![CDATA[décret n° 54]]></category>
		<category><![CDATA[élections locales]]></category>
		<category><![CDATA[Parti des travailleurs]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=9990810</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Parti des Travailleurs a décidé de boycotter les élections locales.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/02/tunisie-le-parti-des-travailleurs-boycotte-les-elections-locales/">Tunisie : le Parti des Travailleurs boycotte les élections locales</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Parti des Travailleurs (gauche radicale) a décidé de boycotter les élections locales qui, selon lui, sont organisées par un «régime putschiste», a déclaré l’un de ses dirigeants, Ammar Amroussia.</em></strong></p>



<span id="more-9990810"></span>



<p>Il s’agit d&rsquo;une <em>«farce électorale»</em> sans précédent dans l’histoire du pays, a-t-il déclaré aux journalistes, dimanche 1<sup>er</sup> octobre 2023, en marge d’une réunion du conseil national du parti. <em>«Cela détruirait ce qui reste de l’Etat»</em>, a-t-il souligné.</p>



<p>La réunion du conseil national a porté sur la situation actuelle du pays, la régression des libertés et le déclin de la qualité de vie, a expliqué Amroussia. <em>«Le parti ne fera aucun compromis sur les libertés et la démocratie et cherchera à faire annuler le décret n° 54 qui vise de nombreux journalistes et blogueurs»</em>, a-t-il ajouté. </p>



<p>Il s&rsquo;agit du Décret-loi n° 2022-54 du 13 septembre 2022, relatif à la lutte contre les infractions se rapportant aux systèmes d’information et de communication en vertu duquel plusieurs journalistes et acteurs de la société civile ont été déférés devant la justice pour avoir exprimé des opinions ou publié des informations gênantes pour le pouvoir. Et qui a été dénoncé par la plupart des organisations de défense des droits et des libertés comme étant un texte liberticide et qui vise à museler la presse et à faire taire les opinions différentes.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/02/tunisie-le-parti-des-travailleurs-boycotte-les-elections-locales/">Tunisie : le Parti des Travailleurs boycotte les élections locales</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/02/tunisie-le-parti-des-travailleurs-boycotte-les-elections-locales/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>4</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rencontre entre Hamma Hammami et Mohamed Abbou : Deux militants aux parcours divergents</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/28/rencontre-entre-hamma-hammami-et-mohamed-abbou-deux-militants-aux-parcours-divergents/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/28/rencontre-entre-hamma-hammami-et-mohamed-abbou-deux-militants-aux-parcours-divergents/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Dec 2019 09:49:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ammar Amroussia]]></category>
		<category><![CDATA[Attayar]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Ali]]></category>
		<category><![CDATA[Courant démocrate]]></category>
		<category><![CDATA[Hamma Hammami]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Abbou]]></category>
		<category><![CDATA[Parti des travailleurs]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=268367</guid>

					<description><![CDATA[<p>Malgré l&#8217;échec cuisant essuyé lors des dernières élections législatives et présidentielle, le Parti des travailleurs (anciennement, Parti communiste des ouvriers de Tunisie ou Poct) demeure une force politique en Tunisie, du fait de sa légitimité historique. Cela a notamment été illustré hier, vendredi, 27 décembre 2019, lorsque son secrétaire général, Hamma Hammami, a reçu au...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/28/rencontre-entre-hamma-hammami-et-mohamed-abbou-deux-militants-aux-parcours-divergents/">Rencontre entre Hamma Hammami et Mohamed Abbou : Deux militants aux parcours divergents</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/parti-des-travailleurs-et-mohamed-abbou.jpg" alt="" class="wp-image-268396"/></figure>



<p><strong><em>Malgré l&rsquo;échec cuisant essuyé lors des dernières élections législatives et présidentielle, le Parti des travailleurs (anciennement, Parti communiste des ouvriers de Tunisie ou Poct) demeure une force politique en Tunisie, du fait de sa légitimité historique. </em></strong> </p>



<span id="more-268367"></span>



<p>Cela a notamment été illustré hier, vendredi, 27 décembre 2019, lorsque son secrétaire général, Hamma Hammami, a reçu au siège du parti, à Tunis, son homologue du Courant démocrate (Attayar), Mohamed Abbou. </p>



<p>La rencontre, qui a également connu la présence d&rsquo;Ammar Amroussia,  membre du comité exécutif chargé des relations avec les partis et les organisations, et Wael Nawar, membre du comité central du Parti des travailleurs, a porté sur «<em>la situation politique du pays après les dernières élections et l&rsquo;issue des concertations sur la formation du prochain gouvernement, ainsi que les perspectives des relations entre les deux partie dans cette nouvelle phase</em>», d&rsquo;après la page facebook du parti communiste.</p>



<p>Rappelons qu&rsquo;après avoir récolté la troisième position aux dernières élections législatives et obtenu 22 sièges au parlement, Attayar a été l&rsquo;une des composantes essentielles des concertations autour de la formation du prochain gouvernement, celui de Habib Jemli, chef de gouvernement désigné par Ennahdha.</p>



<p>Faisant de la lutte contre la corruption sa priorité absolue, le parti social-démocrate a exigé l&rsquo;obtention des ministères de l&rsquo;Intérieur, de la Justice et de la Réforme administrative pour intégrer le prochain gouvernement&#8230;</p>



<p> Au final, les négociations ont échoué, principalement du fait que le ministère de l&rsquo;Intérieur n&rsquo;a pas été accordé à Attayar, qui n&rsquo;a pas eu non plus les garanties nécessaires quand à l&rsquo;engagement du prochain gouvernement à lutter contre la corruption.</p>



<p>De son côté, le Parti des travailleurs n&rsquo;a réussi à obtenir aucun siège à l&rsquo;Assemblée des représentants du peuple (ARP), traduisant la chute en  popularité de toute la gauche tunisienne. </p>



<p>Le résultat de Hamma Hammami, figure emblématique de ce courant politique, à l&rsquo;élection présidentielle de 2019, le confirme encore plus : 15e position avec 0,69% seulement des voix observées ! Lui qui était 3e en 2014 en récoltant près de 8% des votes.</p>



<p>Malgré cela, ayant longtemps milité contre le régime de l&rsquo;ancien dictateur, feu Zine El Abidine Ben Ali, M. Hammami jouit d&rsquo;une certaine légitimité historique et symbolique, lui donnant du poids politique, ce qui explique notamment ce genre de rencontres. D&rsquo;autant plus que le Parti des travailleurs et Attayar partagent bon nombres de valeurs idéologiques et politiques.</p>



<p>On peut affirmer que cette rencontre s&rsquo;inscrit dans le processus en cours pour reconstituer un front d&rsquo;opposition fort et uni face au tandem actuellement au pouvoir Ennahdha &#8211; Qalb Tounes.    </p>



<p class="has-text-align-right"> <strong>C. B. Y.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/28/rencontre-entre-hamma-hammami-et-mohamed-abbou-deux-militants-aux-parcours-divergents/">Rencontre entre Hamma Hammami et Mohamed Abbou : Deux militants aux parcours divergents</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/28/rencontre-entre-hamma-hammami-et-mohamed-abbou-deux-militants-aux-parcours-divergents/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>5</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Selon Dahmani, Chahed n&#8217;a jamais eu l&#8217;intention de limoger Zbidi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/07/selon-dahmani-chahed-na-jamais-eu-lintention-de-limoger-zbidi/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/07/selon-dahmani-chahed-na-jamais-eu-lintention-de-limoger-zbidi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 10:24:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkrim Zbidi]]></category>
		<category><![CDATA[Ammar Amroussia]]></category>
		<category><![CDATA[remaniement ministériel]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=182586</guid>

					<description><![CDATA[<p>Youssef Chahed et Abdelkrim Zbidi. Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, n&#8217;a jamais eu l&#8217;intention de limoger le ministre de la Défense nationale, Abdelkrim Zbidi, a assuré Iyed Dahmni, porte-parole de la présidence du gouvernement. De passage à « El Matinale » sur Shems FM aujourd&#8217;hui, mercredi 7 novembre 2018, M. Dahmani a démenti l&#8217;information selon laquelle...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/07/selon-dahmani-chahed-na-jamais-eu-lintention-de-limoger-zbidi/">Selon Dahmani, Chahed n&rsquo;a jamais eu l&rsquo;intention de limoger Zbidi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-142297" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/03/Youssef-Chahed_Ben-Guerdane.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Youssef Chahed et Abdelkrim Zbidi.</em></p>
<p><em><strong>Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, n&rsquo;a jamais eu l&rsquo;intention de limoger le ministre de la Défense nationale, Abdelkrim Zbidi, a assuré Iyed Dahmni, porte-parole de la présidence du gouvernement.</strong></em><span id="more-182586"></span></p>
<p>De passage à « <em>El Matinale</em> » sur Shems FM aujourd&rsquo;hui, mercredi 7 novembre 2018, M. Dahmani a démenti l&rsquo;information selon laquelle la présidence de la république a pris connaissance de la liste des nouveaux membres du gouvernement Chahed à travers la télévision, comme la plupart des Tunisiens. Cette liste a été envoyée à la présidence bien avant, a-t-il assuré.</p>
<p>«<em>Le chef du gouvernement a exercé pleinement ses prérogatives constitutionnelles. La présidence du gouvernement gardera toujours de bonnes relations avec la présidence de la république. Je suis certain que le chef de l&rsquo;Etat respectera les règles édictées par la Constitution. Ceux qui parlent de coup d&rsquo;Etat ne comprennent rien</em>», a-t-il déclaré, en réaction aux déclarations en ce sens faites par Slim Riahi, secrétaire de Nidaa Tounes, qui a qualifié le dernier remaniement ministériel, annoncé lundi 5 novembre par M. Chahed, de<em> «coup d&rsquo;Etat feutré».  </em></p>
<p>Le bureau de l&rsquo;Assemblée des représentants du peuple (ARP) se réunira demain, jeudi 8 novembre, pour décider de la date de la séance du vote de confiance du gouvernement Chahed III, a annoncé, par ailleurs, M. Dahmani.</p>
<p>En d&rsquo;autres termes, le rejet du dernier remaniement par le président Béji Caïd Essebsi ne devrait pas constituer un obstacle au vote de confiance qui aura lieu comme le stipule la constitution.</p>
<p>Notons que le parti Attayar (Courant démocratique) et le Front populaire (FP) ont annoncé qu&rsquo;ils ne voteront pas la confiance à ce nouveau gouvernement, ce qui n&#8217;empêchera pas sa mise en place, ces deux partis étant minoritaires au parlement.</p>
<p>Sur un autre plan, Iyed Dahmani a indiqué que M. Chahed n&rsquo;a jamais eu l&rsquo;intention de limoger M. Zbidi du poste qu&rsquo;il occupe depuis septembre 2017. Il dément ainsi les déclarations de plusieurs députés, notamment Ammar Amroussia (FP), et certains médias qui ont fait circuler cette rumeur sortie du Palais de Carthage pour brouiller l&rsquo;accueil du remaniement ministériel par l&rsquo;opinion publique. Il n&rsquo;est pas difficile d&rsquo;en imaginer la source&#8230;</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="BfLirN4Iwg"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/06/gouvernement-chahed-iii-nidaa-agite-la-menace-delections-anticipees/">Gouvernement Chahed III : Nidaa agite la menace d&rsquo;élections anticipées</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Gouvernement Chahed III : Nidaa agite la menace d&rsquo;élections anticipées » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/06/gouvernement-chahed-iii-nidaa-agite-la-menace-delections-anticipees/embed/#?secret=4YdSo6iPLT#?secret=BfLirN4Iwg" data-secret="BfLirN4Iwg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5aVKAOyFKq"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/04/le-coup-de-gueule-dabdelkrim-zbidi-contre-les-politiciens/">Le coup de gueule d&rsquo;Abdelkrim Zbidi contre les politiciens</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le coup de gueule d&rsquo;Abdelkrim Zbidi contre les politiciens » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/04/le-coup-de-gueule-dabdelkrim-zbidi-contre-les-politiciens/embed/#?secret=4q1wsIACze#?secret=5aVKAOyFKq" data-secret="5aVKAOyFKq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/07/selon-dahmani-chahed-na-jamais-eu-lintention-de-limoger-zbidi/">Selon Dahmani, Chahed n&rsquo;a jamais eu l&rsquo;intention de limoger Zbidi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/07/selon-dahmani-chahed-na-jamais-eu-lintention-de-limoger-zbidi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La gauche cautionne-t-elle le népotisme du clan Caïd Essebsi ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/26/la-gauche-cautionne-t-elle-le-nepotisme-du-clan-caid-essebsi/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/26/la-gauche-cautionne-t-elle-le-nepotisme-du-clan-caid-essebsi/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 19:31:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ammar Amroussia]]></category>
		<category><![CDATA[clan Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Front populaire]]></category>
		<category><![CDATA[Hamma Hammami]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Fourati]]></category>
		<category><![CDATA[Mongi Rahoui]]></category>
		<category><![CDATA[népotisme]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=166568</guid>

					<description><![CDATA[<p>Hamma Hammami/Mongi Rahoui/Ammar Amroussia. Le Front populaire (FP), front politique qui regroupe la majorité des partis de gauche depuis 2012, ainsi que l’UGTT, syndicat gauchiste et prônant une politique étatiste, ne bronchent et ne disent rien quant au népotisme du clan Caïd Essebsi. Le fait que le président Caïd Essebsi agit désormais non plus en...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/26/la-gauche-cautionne-t-elle-le-nepotisme-du-clan-caid-essebsi/">La gauche cautionne-t-elle le népotisme du clan Caïd Essebsi ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-166569" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Hammami-Rahoui-Amroussia.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Hamma Hammami/Mongi Rahoui/Ammar Amroussia.</em></p>
<p><em><strong>Le Front populaire (FP), front politique qui regroupe la majorité des partis de gauche depuis 2012, ainsi que l’UGTT, syndicat gauchiste et prônant une politique étatiste, ne bronchent et ne disent rien quant au népotisme du clan Caïd Essebsi.</strong></em></p>
<p><span id="more-166568"></span></p>
<p>Le fait que le président Caïd Essebsi agit désormais non plus en président de tous les Tunisiens mais en sa qualité de chef de clan, en soutenant aveuglement son fils ce qui a ravagé Nidaa Tounes, le premier parti politique du pays, ce qui a donné lieu à une guerre fratricide qui déchire l&rsquo;exécutif et l’appareil d&rsquo;Etat et qui est à l’origine de l’impasse politique paralysant le pays pendant des mois… Tout cela ne semble pas émouvoir ou provoquer la moindre réaction chez les donneurs de leçons notoires de cette gauche qui ont toujours brillé par leur arrogance et leur insolence.</p>
<p>Où sont les Hamma Hammami? Les Mongi Rahoui qui crie très fort d’habitude et dont la voix devient soudainement et bizarrement inaudible quand il s’agit du clan Caïd Essebsi et du fils Hafedh? Ou le Ammar Amroussia qui a hurlé, hier soir, mercredi 25 juillet 2018, dans la jungle politique tunisienne, que le FP n’accordera pas la confiance au nouveau ministre de l’Intérieur Hichem Fourati?</p>
<p>Ces trois là, et leurs camarades, on ne les a même pas entendus miauler quand il s’agit du népotisme qui ravage le pays actuellement? Où est l’UGTT qui donne son avis sur tout y compris sur le plat du jour et qui se mêle même des détails les plus insignifiants de ce qui peut se passer dans le pays? Pourquoi cette omerta de la part de la gauche et du syndicat gauchiste qu’est l’UGTT?</p>
<p>Est-ce par simple calcul politique de bas étage, car ils veulent le départ du chef du gouvernement Youssef Chahed, qu’ils ferment les yeux et se taisent sur les dépassements politiques inadmissibles et inacceptables du fils du président?</p>
<p>La gauche tunisienne ne rate pas une seule occasion pour nous décevoir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Imed Bahri</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/26/la-gauche-cautionne-t-elle-le-nepotisme-du-clan-caid-essebsi/">La gauche cautionne-t-elle le népotisme du clan Caïd Essebsi ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/26/la-gauche-cautionne-t-elle-le-nepotisme-du-clan-caid-essebsi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>4</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Affaire El Gawafel : Le football tunisien aux mains de girouettes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/20/affaire-el-gawafel-le-football-tunisien-aux-mains-de-girouettes/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/20/affaire-el-gawafel-le-football-tunisien-aux-mains-de-girouettes/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 May 2018 07:09:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ammar Amroussia]]></category>
		<category><![CDATA[Aymen Chandoul]]></category>
		<category><![CDATA[El Gawafel sportives de Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[Fédération tunisienne de football]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue 1]]></category>
		<category><![CDATA[Sofien Toubel]]></category>
		<category><![CDATA[Union sportive de Ben Guerdane]]></category>
		<category><![CDATA[Wadii Al-Jari]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=155074</guid>

					<description><![CDATA[<p>Osera-t-on sanctionner El Gawafel sportives de Gafsa comme l’exigent les règlements? Cela est évident car le retrait de l’équipe, à la 62e minute du match barrage de la Ligue 1 contre l’Union sportive de Ben Guerdane, tombe sous le coup des articles 180 et 181 de ses règlements. Selon ces articles, si une équipe se...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/20/affaire-el-gawafel-le-football-tunisien-aux-mains-de-girouettes/">Affaire El Gawafel : Le football tunisien aux mains de girouettes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-155075" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/05/El-Gawafel-de-Gafsa.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Osera-t-on sanctionner El Gawafel sportives de Gafsa comme l’exigent les règlements? Cela est évident car le retrait de l’équipe, à la 62e minute du match barrage de la Ligue 1 contre l’Union sportive de Ben Guerdane, tombe sous le coup des articles 180 et 181 de ses règlements.</strong></em></p>
<p><span id="more-155074"></span></p>
<p>Selon ces articles, si une équipe se retire et refuse de continuer à jouer, l’arbitre accorde cinq minutes de tolérance pour reprendre le match. Passé ce délai, il arrête la rencontre et le club fautif perd sur le score de 2-0.</p>
<p>En plus, les joueurs sont suspendus pour deux matchs, l’entraîneur et ses assistants pour six mois, et une amende pouvant aller jusqu’à 1.000 dinars tunisiens (DT) est infligée au club concerné.</p>
<p>Ces sanctions prévues par la loi seront en principe prononcées mais facultativement exécutées.</p>
<p>En fait, l’intrusion du politique va peser sur la suite de l’affaire. El Gawafel, président, joueurs et staff technique sont fautifs et ne peuvent normalement pas échapper aux sanctions dictées aux articles mentionnés. Seulement, on va s’activer dans les coulisses pour leur épargner les sanctions prévues.</p>
<p>L’événement a pris une dimension politique dans la mesure où deux députés représentant Gafsa, Sofien Toubel (Nidaa Touness) et Ammar Amroussia (Front populaire), ont mis les pieds dans le plat, en jouant les supporteurs. Erreur grossière et ignorance des règlements sportifs.</p>
<p>Bref ces deux personnes vont essayer de <em>«corriger»</em> leur bévue en usant de leurs <em>«affinités régionales»</em> avec le président de la Fédération tunisienne de football (FTF), Wadii Al-Jari. Pour <em>«ramasser»</em> l’affaire et… <em>«sauver»</em> la face auprès de leurs électeurs.</p>
<p>M. Al-Jari n’en demandera pas tant pour s’entêter à <em>«couvrir»</em> son protégé, l’incorrigible Aymen Chandoul et l’US Ben Guerdane, le club de sa ville natale.</p>
<p>Tout cela pour dire que le football est abandonné à des girouettes.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>H. M.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Y8QC8uu4xU"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/19/ben-guerdane-gafsa-que-faisaient-toubel-et-amroussia-sur-la-pelouse/">Ben Guerdane-Gafsa : Que faisaient Toubel et Amroussia sur la pelouse?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ben Guerdane-Gafsa : Que faisaient Toubel et Amroussia sur la pelouse? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/19/ben-guerdane-gafsa-que-faisaient-toubel-et-amroussia-sur-la-pelouse/embed/#?secret=SmU2ODwAIC#?secret=Y8QC8uu4xU" data-secret="Y8QC8uu4xU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sgd6jb02Xt"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/19/ligue-1-barrages-le-match-ben-guerdane-gafsa-interrompu-a-la-65e-minute/">Ligue 1-Barrages : Le match Ben Guerdane-Gafsa interrompu à la 65e</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ligue 1-Barrages : Le match Ben Guerdane-Gafsa interrompu à la 65e » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/19/ligue-1-barrages-le-match-ben-guerdane-gafsa-interrompu-a-la-65e-minute/embed/#?secret=ZFHdVBEinU#?secret=sgd6jb02Xt" data-secret="sgd6jb02Xt" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/20/affaire-el-gawafel-le-football-tunisien-aux-mains-de-girouettes/">Affaire El Gawafel : Le football tunisien aux mains de girouettes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/20/affaire-el-gawafel-le-football-tunisien-aux-mains-de-girouettes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ben Guerdane-Gafsa : Que faisaient Toubel et Amroussia sur la pelouse?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/19/ben-guerdane-gafsa-que-faisaient-toubel-et-amroussia-sur-la-pelouse/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/19/ben-guerdane-gafsa-que-faisaient-toubel-et-amroussia-sur-la-pelouse/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 May 2018 07:59:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ammar Amroussia]]></category>
		<category><![CDATA[El Gawafel sportives de Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[Front populaire]]></category>
		<category><![CDATA[Sadok Selmi]]></category>
		<category><![CDATA[Sofien Toubel]]></category>
		<category><![CDATA[Union sportive de Ben Guerdane]]></category>
		<category><![CDATA[Wadii Al-Jari]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=154935</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ammar Amroussia/ Sofien Toubel. Lors du match de barrage de la Ligue 1 de football opposant l’Union sportive de Ben Guerdane (USBG) et El Gawafel sportives de Gafsa (EGSG), hier soir, vendredi 18 mai 2018, au stade olympique d’El-Menzah, deux hommes politiques étaient vus sur la pelouse. Le match, on le sait, a été interrompu...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/19/ben-guerdane-gafsa-que-faisaient-toubel-et-amroussia-sur-la-pelouse/">Ben Guerdane-Gafsa : Que faisaient Toubel et Amroussia sur la pelouse?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-154936" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/05/Ammar-Amroussia-Sofien-Toubel.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ammar Amroussia/ Sofien Toubel.</em></p>
<p><em><strong>Lors du match de barrage de la Ligue 1 de football opposant l’Union sportive de Ben Guerdane (USBG) et El Gawafel sportives de Gafsa (EGSG), hier soir, vendredi 18 mai 2018, au stade olympique d’El-Menzah, deux hommes politiques étaient vus sur la pelouse.</strong> </em></p>
<p><span id="more-154935"></span></p>
<p>Le match, on le sait, a été interrompu à la 70e minute (les deux équipes étaient à un score de parité 1-1), lorsque le président d’EGSG ordonna à ses joueurs de quitter le terrain pour protester contre les erreurs arbitrales et que l’arbitre Sadok Selmi, après 5 minutes d’attente, eut sifflé la fin du match sur la victoire de l’USBG. C’est dans la confusion de cet arrêt de jeu que les deux députés Sofien Toubel (Nidaa Tounes) et Ammar Amroussia (Front populaire) ont été vus sur la pelouse d’El Menzah.</p>
<p>Les deux sont des représentants de Gafsa, mais ce n’est aucunement une raison, car ils n’ont pas le droit de pénétrer sur le terrain.</p>
<p>Pour des faiseurs de lois censés connaître les règlements, cette intrusion s’appelle de l’amalgame, car ils exploitant leur statut politique pour intervenir dans une affaire strictement sportive. Ce qui est, on le sait, strictement banni par la Fifa.</p>
<p>Cette intrusion est d’autant plus grave et impardonnable que les deux députés ont ajouté de l’huile sur le feu en accusant l’arbitre d’impartialité et en accusant le président de la Fédération tunisienne de football (FTF), Wadii Al-Jari, natif de Ben Guerdane, de laxisme face à la multiplication des erreurs d’arbitrage.</p>
<p>En fait, les deux députés ont mal choisi leur terrain de jeu. Celui du football est aussi pourri que celui de la politique. Surtout en Tunisie… Ils ont perdu, hier soir, une occasion de s’occuper de leurs oignons.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>H. M.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mCavHeIj3S"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/19/ligue-1-barrages-le-match-ben-guerdane-gafsa-interrompu-a-la-65e-minute/">Ligue 1-Barrages : Le match Ben Guerdane-Gafsa interrompu à la 65e</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ligue 1-Barrages : Le match Ben Guerdane-Gafsa interrompu à la 65e » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/19/ligue-1-barrages-le-match-ben-guerdane-gafsa-interrompu-a-la-65e-minute/embed/#?secret=5C1W1qCfyz#?secret=mCavHeIj3S" data-secret="mCavHeIj3S" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/19/ben-guerdane-gafsa-que-faisaient-toubel-et-amroussia-sur-la-pelouse/">Ben Guerdane-Gafsa : Que faisaient Toubel et Amroussia sur la pelouse?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/19/ben-guerdane-gafsa-que-faisaient-toubel-et-amroussia-sur-la-pelouse/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>4</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La démocratie parlementaire en Tunisie : Le point de non-retour</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/01/la-democratie-parlementaire-en-tunisie-le-point-de-non-retour/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/01/la-democratie-parlementaire-en-tunisie-le-point-de-non-retour/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Apr 2018 14:59:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ammar Amroussia]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée des représentants du peuple]]></category>
		<category><![CDATA[Instance Vérité et Dignité]]></category>
		<category><![CDATA[Samia Abbou]]></category>
		<category><![CDATA[Sihem Bensedrine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=146496</guid>

					<description><![CDATA[<p>En Tunisie, l’espace public autant que l’espace politique sont devenus le siège des guerres d’insultes. L’Assemblée est elle-même devenue plus que jamais une zone de non-droit, où les pires insultes sont autorisées. Par Yassine Essid Dans l’histoire des démocraties émergentes, il y a toujours un avant et un après. Un avant, encore vif dans les...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/01/la-democratie-parlementaire-en-tunisie-le-point-de-non-retour/">La démocratie parlementaire en Tunisie : Le point de non-retour</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-146497" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/04/Assemblee.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>En Tunisie, l’espace public autant que l’espace politique sont devenus le siège des guerres d’insultes. L’Assemblée est elle-même devenue plus que jamais une zone de non-droit, où les pires insultes sont autorisées.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Yassine Essid</strong></p>
<p><span id="more-146496"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-118739 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Yassine-Essid.jpg" alt="" width="200" height="250" />Dans l’histoire des démocraties émergentes, il y a toujours un avant et un après. Un avant, encore vif dans les esprits de ceux qui perdent pied dans cette liberté imprévue et qui en arrivent à regretter le puissant autoritarisme de l’ancien régime même s’ils n’en avaient tiré que des dividendes fictifs.</p>
<p>C’est également l’avant de la nostalgie tenante de tous ceux qui se sont retrouvés subitement de l’autre côté de la glace, dans l&rsquo;image renversée d’un monde dans lequel s’opposent un temps primitif idéal où la vie était plus rassurante, un présent dégradé, et un futur de plus en plus incertain qui serait encore à inventer, à concrétiser.</p>
<p>Il y a aussi un après. Celui-ci est incarné, pour le moment du moins, par des citoyens désormais libres, suffisamment conscients et responsables pour susciter, dans un monde en pleine mutation, un nouvel élan vers un idéal d’émancipation et de tisser des liens entre les hommes dans un pays qui est à pacifier.</p>
<p>Or l’enchevêtrement de ce que l’on veut, de ce que l’on souhaite et de ce que l’on désire ardemment avec ce que l’on avait, est le propre du psychopathe, être instable et impulsif, vecteur d’une aberration nosocomiale qui s’attrape largement dans l’hémicycle du parlements et parmi les partis politiques.</p>
<h3>Utilisation frauduleuse du mot «démocratie»</h3>
<p>La confusion des débats du samedi 24 mars 2018 à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) constitue, dans l’histoire de la genèse d’un nouvel ordre politique et moral, une longue et dangereuse descente vers l’abîme. La liberté et le respect dû aux institutions de la république ne s’en relèveront jamais.</p>
<p>Si <em>le</em> politique est un monde de tensions réelles, la politique est souvent un monde où prime la parole. Non plus celle de la langue de bois, apanage des régimes autoritaires, mais des débats pacifiques, organisés dans l’espace public entre des interlocuteurs exprimant des idées opposées. C’est le propre du régime démocratique où l’utilisation de la violence est remplacée par les mots.</p>
<p>L&rsquo;équilibre social étant constamment compromis par la parole, c&rsquo;est également par la parole que la société s’efforce de prévenir les tensions. Le citoyen est appelé à intervenir dans le débat public à travers ses représentants, les médias et les réseaux sociaux. Autant d’espaces où les arguments rationnels prévalent et où on cherche à élaborer une position commune.</p>
<p>Or, en matière délégation de pouvoir, on assiste en Tunisie à une utilisation frauduleuse du mot <em>«démocratie»</em> par tous ceux qui ont intérêt à dissimuler la réalité dans la mesure où personne ne dirige plus rien : ni le peuple, ni ses représentants, ni le gouvernement, ni la société civile, ni l’opinion publique.</p>
<p>Le pouvoir est tellement éparpillé aujourd’hui que l’on se demande qui contrôle véritablement l’Etat et jusqu’à quand celui-ci tiendra-t-il. D’ailleurs l’utilisation à outrance du mot <em>«démocratie»</em> et la célébration permanente de sa nature libérale et parlementaire, occulte l’absence d’une telle forme de gouvernement au sens strict du terme. Il en résulte nécessairement une situation invivable pour les citoyens qui, au regard des prestations de leurs représentants, leurs mensonges et leurs manipulations, devraient exiger rapidement que le pouvoir politique qu’ils avaient un jour <em>«délégué»</em> leur soit restitué.</p>
<h3>Des arguments d’autorités ad populum</h3>
<p>Le débat autour de la prolongation du mandat de la présidente de l’Instance Vérité et Dignité (IVD), Sihem Bensedrine, fut un moment de grande fébrilité, nous rappelant les séances hautes en couleur de la Constituante et ses mémorables joutes où se succédèrent de part et d’autres les cris d’indignation, les critiques virulentes, les contestations, les empoignades voire les propos calomnieux.</p>
<p>Mais, cette fois, les Samia Abbou, Ammar Amroussia et consorts, intraitables ténors de la scène parlementaire, archi-connus pour leurs interventions très colorées et le succès qu’elles rencontrent occasionnellement dans certains milieux, avaient fait mieux. Ils ont repris avec une brutalité inaccoutumée leurs habituelles stratégies langagières qui renvoient directement à l&rsquo;appel aux émotions et à des arguments d’autorités<em> ad populum</em>.</p>
<p>Démagogie, agressivité, ruse et manœuvres dilatoires sont désormais de mise. Les paroles, encore plus chargées que d’habitude, qui relèvent normalement du milieu urbain naturellement propice aux conflits injurieux, avaient débouché sur d’étranges scènes d’hystérie collective. Rappelez-vous l’intervention de ce député, vitupérant contre son président, décidément trop peu à son écoute. L&rsquo;œil étincelant, la lèvre tordue, sa colère allant crescendo, il s’est subitement découvert l’âme d’un kamikaze, prêt pour le sacrifice suprême. Sihem Bensedrine a vraiment beaucoup de chance!</p>
<p>Rien qu’en relevant les paroles offensantes, les qualificatifs outrageants les interjections grossières, d’une violence insoutenable, proférés au nom de la liberté de s’exprimer, on pourrait aisément composer un répertoire des outrages par la parole.</p>
<p>Des députés se permettent, en effet, d’accabler par leurs discours outrageants un président de parlement tout autant qu’un Premier ministre à dessein de les offenser dans leur honneur et dans leur personne et qui, comme l’affirme l’avocat Dareau, auteur d’un <em>‘‘Traité des injures’’</em>, <em>«font rentrer le philosophe dans sa retraite et lui ferment la bouche de la vérité, découragent le savant et font disparaître les grands hommes, rompent le lien des familles, ceux de la société…»</em>. Leurs auteurs seraient, sous d’autres cieux, poursuivis d’office en l’absence de plainte préalable. Car on imagine mal le président de l’ARP se déplacer chez le commissaire de son quartier pour y rendre sa plainte contre ceux qui trouvent tout à fait normal de s’exonérer du droit de la République.</p>
<h3>Quand l’invective laisse place à l’injure</h3>
<p>En temps ordinaire, dans les démocraties parlementaires d’Occident et dans des sociétés apaisées, fondées sur l’estime et le souci d’une respectabilité morale, les débats donnent l’occasion aux hommes et aux femmes politiques de se faire valoir, de démontrer leur maîtrise du langage, en utilisant de façon alternative esquives, attaques, et tactiques de persuasion de toutes sortes. Or, à l’ARP, l’invective a laissé place à l’injure, une forme d’expression devenue banale bien qu’insoutenable de la violence politique quotidienne.</p>
<p>L’espace public autant que l’espace politique sont devenus le siège de ces guerres d’insultes où chacun défend violemment des opinions dont il ne veut plus démordre. Or pour qu’un régime parlementaire puisse fonctionner convenablement, il faut que les mœurs se prêtent à la tendance vers la modération et qu’elles ajoutent beaucoup à l’efficacité des règles.</p>
<p>Des écarts de langage offensants on passera bientôt aux voies de faits. Car, dans la mesure où l’Assemblée est devenue plus que jamais une zone de non-droit, toutes les libertés de parole sont autorisées, les pires insultes comme les plus graves malédictions. N’est-ce-pas là où se côtoient calomniateurs, diffamateurs, repris de justice, gens cupides et corrompus, sans parler de ceux qui savent à peine lire et comprendre les textes soumis au vote?</p>
<p>Par ailleurs, les circonstances qui accompagnent l&rsquo;injure, sa nature, la manière dont elle est faite, le lieu où elle est proférée et la personne qui la reçoit allègent ou aggravent celle-ci : telle injure qui serait légère pour des personnes viles devient grave pour des personnes qualifiées.</p>
<p>On se rappellera longtemps l’intervention d’Amroussia à l’adresse du Premier ministre, par des métaphores obscènes, qu’on se garde bien, par décence et retenue de reproduire ici, sans que le chef de gouvernement, Youssef Chahed, puisse s’offusquer ou en tirer quelque ressentiment. Il avait, au contraire, fait preuve d’une maîtrise de soi qu’il est rare de rencontrer.</p>
<p>Autant de procédés adressés délibérément pour offenser une personne et qui criminalisent immédiatement toute action devant les juges. Tout cela révèle les tensions d’une démocratie qui supporte de moins en moins le poids de ses contradictions.</p>
<p>La portée historique, morale et civique de la mission de l’Assemblée semble se soustraire à l’entendement d’une large proportion de ses membres. Une grande partie d’entre eux ignore qu’un parlement participe à la bonne ou mauvaise gouvernance du pays en tant que contre-pouvoir de l’exécutif.</p>
<p>Ceux qui exercent et vivent de la justice se doivent de montrer l&rsquo;exemple, et le sort particulier qui leur est réservé peut s’analyser comme l’affirmation d’un code d’honneur propre aux gens de justice, qui est fait de priorités destinées à garantir la bonne tenue des rôles de chacun; un code fondé par une valeur supérieure : la loi.</p>
<p>Le pays fait face aujourd’hui à des problèmes économiques, politiques et sociaux et d’autres considérations qui entrent en ligne de compte, d’une ampleur jusque-là inconnue dans son histoire.</p>
<p>Les conditions politiques nécessaires à la réalisation d’un programme de société ne sont plus remplies, de même que les partis politiques n’ont jamais été aussi nombreux, aussi dispersés, aussi divisés et indécis.</p>
<p>Autrement dit, un vaste effort est nécessaire pour s’en sortir. Or, pour cela, il faut d’abord que le pays soit en paix avec lui-même, que ses habitants soient conscients des défis à venir, que la fonction de ses représentants soit au service de l’intérêt général et transcende celui des partis. Enfin, qu’il a grand besoin d’un pouvoir stable et énergique capable d’atteindre les objectifs qu’il s’est fixés. Vaste programme…</p>
<p><em><strong>Articles du même auteur dans Kapitalis: </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZECgNVL79R"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/25/tunisie-sihem-bensedrine-une-forcenee-dans-la-ville/">Tunisie-Sihem Bensedrine : Une forcenée dans la ville</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-Sihem Bensedrine : Une forcenée dans la ville » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/25/tunisie-sihem-bensedrine-une-forcenee-dans-la-ville/embed/#?secret=FoVFmUggJf#?secret=ZECgNVL79R" data-secret="ZECgNVL79R" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DUsHrKGYN9"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/18/tunisie-lunivers-enchante-des-politiques-ou-la-ronde-des-impuissants/">Tunisie : L’univers enchanté des politiques ou la ronde des impuissants</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : L’univers enchanté des politiques ou la ronde des impuissants » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/18/tunisie-lunivers-enchante-des-politiques-ou-la-ronde-des-impuissants/embed/#?secret=a51e4Igj45#?secret=DUsHrKGYN9" data-secret="DUsHrKGYN9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6rmHHf7MaU"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/11/tunisie-nous-ne-sommes-pas-encore-une-democratie-a-dit-m-jhinaoui/">Tunisie : «Nous ne sommes pas encore une démocratie», a dit M. Jhinaoui</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : «Nous ne sommes pas encore une démocratie», a dit M. Jhinaoui » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/11/tunisie-nous-ne-sommes-pas-encore-une-democratie-a-dit-m-jhinaoui/embed/#?secret=DZoHNtJg8a#?secret=6rmHHf7MaU" data-secret="6rmHHf7MaU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/01/la-democratie-parlementaire-en-tunisie-le-point-de-non-retour/">La démocratie parlementaire en Tunisie : Le point de non-retour</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/01/la-democratie-parlementaire-en-tunisie-le-point-de-non-retour/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>9</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie en crise ou les prémisses d’un naufrage</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/18/tunisie-crise-premisses-dun-naufrage/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/18/tunisie-crise-premisses-dun-naufrage/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Feb 2018 12:47:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ammar Amroussia]]></category>
		<category><![CDATA[Banque centrale de Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=139302</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a besoin de peu pour éviter le sinistre : des compétences irréprochables, le souci de l’intérêt général et une vie politique plus éthique… Mais il ne faut pas rêver. Par Yassine Essid Dans un pays qualifié de nation démocratique, parce qu’on croit avoir substitué à un régime «ancien», une organisation et un exercice...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/18/tunisie-crise-premisses-dun-naufrage/">La Tunisie en crise ou les prémisses d’un naufrage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-121712" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Gestion-de-crise.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La Tunisie a besoin de peu pour éviter le sinistre : des compétences irréprochables, le souci de l’intérêt général et une vie politique plus éthique… Mais il ne faut pas rêver.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Yassine Essid</strong></p>
<p><span id="more-139302"></span></p>
<p>Dans un pays qualifié de nation démocratique, parce qu’on croit avoir substitué à un régime <em>«ancien»</em>, une organisation et un exercice du pouvoir «nouveaux», un chroniqueur qui, à intervalle régulier, va chercher un certain regard pour prendre part au débat public, décrypter l’actualité avec l’ambition de <em>«refaire le monde»</em>, se retrouve de plus en plus appelé à remplir l’ingrate mission de dénoncer plutôt <em>«le chaos du monde»</em>.</p>
<h3>Des bouleversements engendrés par les islamistes</h3>
<p>Ces chroniques, qui peuvent aussi traiter de la culture et de l’économie, mais sous un angle politique, rendent compte d’une société qui a vu ses repères vaciller, principalement sous l’effet des bouleversements engendrés par le débarquement des islamistes dans l’organisation de la vie publique.</p>
<p>À un régime autoritaire, obsédé par un contrôle strict de l’ensemble des activités économiques et sociales par l’Etat et le parti unique, se sont substituées sans heurt une nouvelle constitution, le pluralisme des partis et la liberté d’expression.</p>
<p>Cependant, s’agit-il vraiment de démocratie telle qu’on l’entend dans les pays d’Occident? Que nenni. Car on n’a pas encore établi de façon pleine et effective, un véritable Etat de droit. La clarification des rôles entre le pouvoir exécutif, législatif et présidentiel, l’efficacité de l’appareil judiciaire, la définition de la vraie mission de forces sécuritaires et de police, la réforme fiscale, l’établissement d’un cadre juridique pour le financement des partis, le code de déontologie qui doit régir les médias ainsi que l’établissement de nouvelles règles devant organiser certaines professions (médecins, avocats, enseignants…) sont encore aujourd’hui extrêmement vagues. La société elle-même s’est retrouvée profondément déstabilisée, non seulement par l’amplification de pratiques douteuses, mais aussi par la montée du chômage, l’appauvrissement et la baisse du niveau de vie, l’affaiblissement des modes de régulation et de l’autorité de l’Etat dans plusieurs secteurs, la survivance des anciens privilèges et l’apparition de nouvelles inégalités.</p>
<p>La Tunisie vit toujours une période de transition, dont nul ne peut fixer avec assurance la durée ni le terme. Il serait d’ailleurs fort hasardeux de parler d’une amélioration prochaine du paysage politique, institutionnel ou économique. C’est que les règles élémentaires de conduite morales et éthiques ne sont pas également partagées par les partis politiques, leurs dirigeants, leurs représentants élus, leurs sympathisants, ainsi que certains de leurs membres qui ont accédé à l’exercice des fonctions de gouvernement. Aussi, bien que revendiquant d’être les vecteurs d’une idéologie commune et de partager la même prétention à conduire la marche des affaires publiques par une conception particulière de l’intérêt général, ils ne semblent pas encore en capacité de contribuer de façon saine à l’intégrité de la démocratie et à la protection de la souveraineté nationale.</p>
<p>Pendant ce temps…</p>
<h3>Une représentation nationale à l’image désastreuse</h3>
<p>Une Assemblée de représentants du peuple (ARP) dans laquelle l’école buissonnière prend une connotation largement moins humoristique que dans le système scolaire. Couplée avec d’autres abus, elle façonne <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2018/02/11/yassine-ayari-a-lassemblee-nez-a-barbe-de-republique/">une image désastreuse d’une représentation nationale</a> appelée dans des circonstances de crise grave à concrétiser la volonté d’un peuple meurtri.</p>
<p>Gagnés par la lassitude liée à des procédures jugées contraignantes : questions au gouvernement, votes d’accords (surtout d’octroi de crédits), travaux des commissions et séances plénières, les plus malins d’entre eux pointent le bout de leur nez après quelques jours d’absence et repartent aussitôt. Un comportement d’autant plus intolérable qu’il n’existe aucune voie de recours ni instance susceptible de sévir.</p>
<p>À l’ARP toujours, presque chaque séance donne jour à des scènes insolites et l’éloquence courtoise des débats tourne très vite à l’outrage gradué, l’invective moqueuse jusqu’à l’insulte proprement dite.</p>
<p style="text-align: center;"><em><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-139306" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Ammar-Amroussia-Israel.jpg" alt="" width="500" height="312" /></em></p>
<p style="text-align: center;"><em>M. Amroussia aurait mieux fait d’entamer une longue grève de la faim.</em></p>
<p>Le dernier coup de théâtre <em>«politique»</em>, fut le geste grotesque du député Ammar Amroussia, relayé par les nouveaux médias qui offrent à chacun la possibilité de le revoir à satiété. Exaspéré par le renvoi des débats sur la criminalisation des relations avec l’Etat juif, il a ostensiblement déchiré le drapeau israélien. Une protestation plus adaptée à un jeu de gamins dans une récré qu’aux usages parlementaires. Pour traduire plus spectaculairement sa douleur, sa répulsion et sa colère et dénoncer les agressions récurrentes de l’entité juive, M. Amroussia aurait mieux fait d’entamer une longue grève de la faim, voire l’auto-immolation par le feu comme sacrifice suprême à la cause palestinienne.</p>
<h3>Agitation gouvernementale et maigres résultats</h3>
<p>Côté gouvernement, les choses ne sont pas plus réjouissantes. Ministres et hauts fonctionnaires, qui prétendent tout connaître et tout comprendre, fonctionnent pourtant selon des schémas invariables. Des effets d’annonce, des réunions sur le développement économique et l’amélioration des conditions de vie, des séminaires sur d’hypothétiques afflux d’investissements étrangers, des colloques sur le changement et l’innovation, des discours sur la croissance de demain, des signatures de centaines d’accords, de nombreuses études entreprises laissées sans suite, une campagne pour souligner l’ampleur et l’étendue de la corruption, des voyages officiels, en fait des activités ambulantes, sont au cœur de la routine gouvernementale avec, au bout, de maigres résultats.</p>
<p>Bref, une clique dirigeante qui a tout sauf cette expertise qui s’appuie sur le bon sens, qui ne sait plus quelle mesure appliquer, ignore comment s’y prendre pour engager réformes, hésite à appliquer des mesures draconiennes pour changer les choses quitte à mécontenter certains, notamment l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) qui se veut maître du jeu en multipliant ses éternelles et énergiques mises en garde. Bref, la politique publique est tantôt adossée à des contraintes aussitôt enfreintes, tantôt sur des incitations jamais suivies d’effets.</p>
<p>Dans un monde globalisé, traversé par d’importantes transformations technologiques et industrielles, l’UGTT conserve l’irréductible nostalgie de la valeur absolue quant à la pérennité des entreprises publiques qui ont cessé d’être les piliers de la puissance de l’Etat. Elles sont déficitaires, mal gérées, souffrant de sureffectifs et ne cessent de vider les caisses de l’Etat. Rien que dans les compagnies de phosphate, de chemin de fer, des établissements scolaires, les jours de grèves cumulés se comptent aujourd’hui par milliers.</p>
<p>Le fossé entre les espoirs suscités par la libéralisation politique et la réalité immédiate ne cesse de s’élargir. Indépendamment de tout positionnement idéologique, les sentiments des Tunisiens, expression des difficultés des conditions de vie, n’arrêtent pas d’osciller entre le passé comme champ d’expériences vécues, et l’avenir comme horizon d’attentes non-abouties. C’est ce qui explique que chez de nombreuses strates de la population, le mode de gestion des affaires du pays les pousse de plus en plus au nihilisme et à la méfiance envers l’avenir.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-111078" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Chahed-Caid-Essebsi.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Un président très occupé à donner ses instructions au Premier ministres. </em></p>
<p>Quant à la présidence de la république, elle se réduit en réalité au clan Caïd Essebsi, une organisation politico-familiale plus soucieuse de l’avenir politique de l’héritier présomptif que des affaires du pays.</p>
<p>Certes, Béji Caïd Essebsi ne fait pas grand chose, mais il a la fatigue de quelques occupations, notamment celle qui consiste à recevoir régulièrement Youssef Chahed qui, chaque semaine, vient étaler son désarroi, son inquiétude et probablement toute son impuissance à enrayer le désordre et, plus inquiétant, prévenir la dissolution de la société. Une entrevue qui lui permet de repartir réchauffé et revigoré par les conseils de son parrain. Comme disent les bonnes vieilles femmes quand elles confectionnent un remède de leur façon, si cela ne fait pas de bien, cela ne peut pas faire de mal.</p>
<h3>La menace d’une guerre civile miroitée par Ghannouchi</h3>
<p>Si on ne craignait pas la redondance et le sempiternel retour aux mêmes<em> «affaires»</em> qui constituent notre misérable quotidien, on invoquerait plus longuement les cas suivants, et la liste est longue : un gouvernement à bout de souffle; le fiasco des partis politiques qui agonisent et s’entre-tuent ainsi que les interminables querelles de leurs dirigeants à l’attitude hautaine; la réclame tous azimuts de Nidaa Tounes pour assurer le recrutement des survivants de l’ancien régime; le pouvoir de nuisance des <em>«bras cassés»</em> de l’administration; le chômage; la dégradation de l’instruction publique; la menace d’une guerre civile miroitée par Rached Ghannouchi; le départ précipité du gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT); l’histoire abracadabrantesque des réseaux d’espionnage (on va espionner qui et quoi?); le retour de la Tunisie sur la liste noire des <em>«paradis fiscaux»</em> en dépit de l’intervention, apparemment sans effet prolongé, d’Emmanuel Macron.</p>
<p>Enfin, on peut toujours évoquer des sujets éculés, comme la cherté toujours croissante de tous les objets nécessaires à la vie; les nuisances, les déprédations et le l’insécurité croissante qui troublent partout le bien-être, la paix et la quiétude des habitants. Mais, tout nous porte à croire que cette pénible actualité est appelée à s’inscrire dans la durée.</p>
<p>Comme pour les Naufragés du Méduse, le grand personnage qui domine ce tragique bilan est le Destin. Tout se joue comme dans un mécanisme monté par une Puissance mauvaise. Les querelles d’autorité, les erreurs techniques, l’aveuglement, les mensonges, les combines, les rétropédalages, les dérobades devant les responsabilités, et pour finir, une espèce d’abdication morale alors que le pays dérive vers l’inconnu, toutes amarres coupées.</p>
<p>Pourtant, il suffit de peu pour éviter le sinistre : des compétences irréprochables, le souci de l’intérêt général, une vie politique ouverte aux pratiques plus éthiques, des décisions au bon moment, des mesures de précaution, etc.</p>
<p>Mais c’est déjà beaucoup pour les moyens (surtout humains) de la Tunisie.</p>
<p><em><strong>Articles du même auteur dans Kapitalis: </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="aCXsgytKFg"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/21/tunisie-lepuisement-de-transition-democratique/">Tunisie : L’épuisement de la transition démocratique</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : L’épuisement de la transition démocratique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/21/tunisie-lepuisement-de-transition-democratique/embed/#?secret=093R7OpAt8#?secret=aCXsgytKFg" data-secret="aCXsgytKFg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FtWjLNd9uS"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/14/revolution-du-14-janvier-2011-sept-ans-deja-et-le-pire-est-a-venir/">«Révolution» du 14 Janvier 2011 : Sept ans déjà… et le pire est à venir</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« «Révolution» du 14 Janvier 2011 : Sept ans déjà… et le pire est à venir » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/14/revolution-du-14-janvier-2011-sept-ans-deja-et-le-pire-est-a-venir/embed/#?secret=f0twDC8lNh#?secret=FtWjLNd9uS" data-secret="FtWjLNd9uS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="umDRi9pHlE"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/28/tunisie-politique-encore-un-tour-pour-beji-caid-essebsi/">Tunisie-Politique : Encore un tour pour Béji Caïd Essebsi ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-Politique : Encore un tour pour Béji Caïd Essebsi ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/28/tunisie-politique-encore-un-tour-pour-beji-caid-essebsi/embed/#?secret=y3c2zPGjgU#?secret=umDRi9pHlE" data-secret="umDRi9pHlE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/18/tunisie-crise-premisses-dun-naufrage/">La Tunisie en crise ou les prémisses d’un naufrage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/18/tunisie-crise-premisses-dun-naufrage/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>6</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Amroussia : Les propos de Caid Essebsi sont dignes d&#8217;un dictateur</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/19/amroussia-les-propos-de-caid-essebsi-sont-dignes-dun-dictateur/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/19/amroussia-les-propos-de-caid-essebsi-sont-dignes-dun-dictateur/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Sep 2017 09:56:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ammar Amroussia]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=114671</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ammar Amroussia est revenu sur l&#8217;interview du président de la république, Béji Caid Essebsi, diffusée hier soir, lundi 18 septembre 2017, sur la chaîne Al Wataniya 1.Dans une déclaration à Mosaïque FM, aujourd&#8217;hui, le député du Front populaire (FP) a indiqué que le chef de l&#8217;Etat a tenu un discours digne d&#8217;un dictateur. «M. Caid...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/19/amroussia-les-propos-de-caid-essebsi-sont-dignes-dun-dictateur/">Amroussia : Les propos de Caid Essebsi sont dignes d&rsquo;un dictateur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-114674" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Cai-Essebsi_Amroussia.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Ammar Amroussia est revenu sur l&rsquo;interview du président de la république, Béji Caid Essebsi, diffusée hier soir, lundi 18 septembre 2017, sur la chaîne Al Wataniya 1.</strong></em><span id="more-114671"></span>Dans une déclaration à Mosaïque FM, aujourd&rsquo;hui, le député du Front populaire (FP) a indiqué que le chef de l&rsquo;Etat a tenu un discours digne d&rsquo;un dictateur.</p>
<p>«<em>M. Caid Essebsi a prouvé qu&rsquo;il est non seulement un dictateur mais aussi le porte-parole officiel de Rached Ghannouchi</em> (président du mouvement islamiste Ennahdha, Ndlr)».</p>
<p>«<em>Même s&rsquo;il n&rsquo;a pas voulu répondre clairement s&rsquo;il va ou non être se porter candidat aux présidentielles de 2019, il est clair qu&rsquo;il se prépare à léguer la présidence à son fils, Hafedh</em>», a-t-il ajouté.</p>
<p>Notons que Béji Caid Essebsi avait indiqué dans son interview qu&rsquo;Ennahdha a fait un grand pas en établissant une séparation, dans son activité, entre politique du prosélytisme, ajoutant qu&rsquo;il ne regrette de s&rsquo;être allié au parti islamiste, au lendemain des élections générales de 2014. Il s&rsquo;était même fait l&rsquo;avocat d&rsquo;Ennahdha sur de nombreux points, ce qui n&rsquo;a pas manqué de faire grincer, une nouvelle fois, les dents de ses électeurs, dont beaucoup de sont dit très déçus par ses positions.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/19/amroussia-les-propos-de-caid-essebsi-sont-dignes-dun-dictateur/">Amroussia : Les propos de Caid Essebsi sont dignes d&rsquo;un dictateur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/19/amroussia-les-propos-de-caid-essebsi-sont-dignes-dun-dictateur/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gouvernement Chahed 2 : Le vote de confiance fixé au 11 septembre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/07/gouvernement-chahed-2-le-vote-de-confiance-fixe-au-11-septembre/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/07/gouvernement-chahed-2-le-vote-de-confiance-fixe-au-11-septembre/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Sep 2017 13:06:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ammar Amroussia]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée des représentants du peuple]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ennaceur]]></category>
		<category><![CDATA[remaniement ministériel]]></category>
		<category><![CDATA[vote de confiance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=112991</guid>

					<description><![CDATA[<p>La séance plénière extraordinaire consacrée au vote de confiance pour le gouvernement de Youssef Chahed a été fixée au lundi 11 septembre 2017. Cette décision a été annoncée aux médias par le président de l&#8217;Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mohamed Ennaceur, aujourd&#8217;hui, jeudi 7 septembre, à l’issue de la réunion du bureau du parlement....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/07/gouvernement-chahed-2-le-vote-de-confiance-fixe-au-11-septembre/">Gouvernement Chahed 2 : Le vote de confiance fixé au 11 septembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-112815" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Youssef-Chahed-ARP.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La séance plénière extraordinaire consacrée au vote de confiance pour le gouvernement de Youssef Chahed a été fixée au lundi 11 septembre 2017.</strong></em><span id="more-112991"></span></p>
<p>Cette décision a été annoncée aux médias par le président de l&rsquo;Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mohamed Ennaceur, aujourd&rsquo;hui, jeudi 7 septembre, à l’issue de la réunion du bureau du parlement.</p>
<p>Notons que le chef du gouvernement, Youssef Chahed a procédé à un r<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/09/06/les-nouveaux-membres-du-gouvernement-chahed/">emaniement ministériel</a> de fonds, qui a été annoncé hier et approuvé par Ennahdha et Nidaa Tounes, les deux partis alliés majoritaires au parlement,  qui appelé leur députés à voter la confiance au gouvernement Chahed 2.</p>
<p>Les partis de l&rsquo;opposition, en revanche, ont estimé que ce remaniement n&rsquo;améliorera en rien la situation générale dans le pays, qui continue de s&rsquo;enliser dans la crise.</p>
<p>C&rsquo;est le cas de Harak Tounes Al-Irada, dont les dirigeants ont vivement critiqué ce remaniement, marqué par le retour de plusieurs collaborateurs de l&rsquo;ancien président Zine El Abidine Ben Ali.</p>
<p>C&rsquo;est le cas aussi des responsables du Front populaire, notamment le député Ammar Amroussia qui a, indiqué, dans une déclaration à Jawhara FM, que ses collègues ne voteront pas pour le gouvernement Chahed 2. «<em>Ce nouveau gouvernement ne réglera pas les problèmes des Tunisiens.</em> <em>Il est clair qu&rsquo;il a été constitué sur la base des quotas partisans</em>», a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/07/gouvernement-chahed-2-le-vote-de-confiance-fixe-au-11-septembre/">Gouvernement Chahed 2 : Le vote de confiance fixé au 11 septembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/07/gouvernement-chahed-2-le-vote-de-confiance-fixe-au-11-septembre/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
