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	<title>Archives des Cedeao - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Cedeao - Kapitalis</title>
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		<title>La France-Afrique en crise : la Tunisie pourrait servir de pont</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Oct 2023 11:04:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Youssef Bouanani]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie pourrait jouant le rôle de pont diplomatique pour rapprocher les vues de la France et des nations africaines ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/09/la-france-afrique-en-crise-la-tunisie-pourrait-servir-de-pont/">La France-Afrique en crise : la Tunisie pourrait servir de pont</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Voilà déjà quelques mois que le torchon brûle entre Paris et plusieurs capitales africaines sans qu’aucun acteur ne semble pouvoir inverser la tendance. Et si cela était l’occasion pour la Tunisie de repasser au-devant de la scène diplomatique régionale en jouant son rôle naturel de pont entre les nations ?</em></strong></p>



<p>Par<strong> Youssef Bouanani</strong> et <strong>Nicholas Drouin-Toufic </strong>*</p>



<span id="more-10091292"></span>



<p>Conséquences des tensions entre la France et certaines de ses anciennes colonies, nous assistons à un chamboulement de ce qu’on a longtemps nommé la Françafrique. Coups d’État successifs contre des régimes jugés asservis à la France, manifestations antifrançaises dans plusieurs pays subsahariens, échec des tentatives (plus ou moins sincères) d’amélioration des relations franco-algérienne et tensions entre le Maroc et la France.</p>



<p>En d’autres mots, la relation entre la France et l’Afrique se trouve actuellement à un carrefour critique. Les aspirations à une plus grande souveraineté politique et économique ont conduit à une série de frictions récurrentes, notamment en raison d’une approche française de l’Afrique restée bloquée sur d’anciennes méthodes issues de la vision du célèbre <em>«Monsieur Afrique»</em>, l’un des hommes de l’ombre du gaullisme, Jacques Foccart. De l’autre côté, de plus en plus de pays africains sont tentés d’approfondir leurs relations avec d’autres partenaires comme la Chine ou la Russie. Ce climat diplomatique complexe nécessite une réflexion profonde sur les voies de réconciliation et de coopération futures avec la France. C’est là que la Tunisie a un rôle crucial à jouer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une place de choix dans les relations France-Afrique</h2>



<p>Bien que les récentes sorties sur les migrants subsahariens du président Kaïs Saïed aient suscité une indignation des opinions publiques en Afrique noire, les dirigeants africains se sont largement abstenus de dénoncer ouvertement la Tunisie au-delà d’une simple condamnation de principe par l’Union Africaine (UA). Le président de la Communauté économique des États de l’Afrique de l&rsquo;Ouest (Cedeao) est d’ailleurs venu à la défense du président tunisien. Sans parler d’un effondrement, les relations tuniso-africaines passent néanmoins par une phase de turbulences.</p>



<p>Or historiquement, la Tunisie maintient de bonnes relations avec le continent, héritées de sa tradition diplomatique proactive en la matière. Bourguiba, dans sa volonté de renforcer ses liens avec l’Afrique, a été l’un des membres fondateurs de l’UA ainsi que de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), sans parler du soutien apporté aux mouvements de décolonisation. Il place donc la Tunisie au centre des relations multilatérales africaines. Sous Ben Ali, la Tunisie continue de cultiver ses relations stratégiques avec l’Afrique, en particulier dans les domaines économique et sécuritaire. Après la révolution de 2011, on observe cependant un ralentissement des efforts diplomatiques de la Tunisie en Afrique. Hormis l’adhésion tunisienne à la Cedeao en 2017 à titre de membre observateur, aucune initiative majeure n’a été malheureusement entreprise. Il est donc temps que Tunis redynamise ses liens historiques avec l’Afrique.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="glsjJL65AS"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/05/lafrique-aux-africains-oui-mais-comment/">L’Afrique aux Africains, oui mais comment ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Afrique aux Africains, oui mais comment ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/05/lafrique-aux-africains-oui-mais-comment/embed/#?secret=lRT6GKlM3E#?secret=glsjJL65AS" data-secret="glsjJL65AS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Pour ce qui est de l’Afrique du Nord, nos relations sont globalement satisfaisantes. Concernant l’Algérie, et ce malgré quelques périodes de tensions en raison de divergences politiques, notamment sur le conflit libyen, nos deux pays maintiennent des liens de coopération économique et sécuritaire significatifs. Comme en témoigne la récente visite du Premier ministre Hachani à Alger, nos relations diplomatiques demeurent fortes. Au sujet du Maroc, nos relations sont également cordiales et marquées par une forte collaboration économique et politique, notamment au sein de l’Union du Maghreb Arabe (UMA). Si des désaccords persistent au sujet du Sahara occidental, la pleine réalisation du potentiel de coopération entre les pays demeure envisageable.</p>



<p>En ce qui concerne les relations tuniso-françaises, elles se maintiennent sur une trajectoire de stabilité et de coopération étroite. Malgré quelques désaccords, la France demeure un allié important pour la Tunisie, avec des liens historiques solides et une collaboration fructueuse notamment au niveau économique, culturel et sécuritaire. Les deux partenaires partagent des intérêts communs dans la promotion de la stabilité régionale en Afrique, notamment dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et l’immigration illégale.</p>



<p>Au regard de cette double proximité, les affaires étrangères tunisiennes pourraient jouer un rôle actif de médiation favorisant le règlement des différends entre le continent africain et la France, ainsi que la refondation des relations entre les deux parties.</p>



<p>Comment?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers une refonte des relations franco-africaines</h2>



<p>Tout d’abord, il faut rappeler que ce rôle d’intermédiaire entre les nations n’est pas inconnu à la diplomatie tunisienne. Par exemple, en 1986, lors de la guerre tchado-libyenne, la Tunisie a joué un rôle crucial en essayant de faciliter des pourparlers entre les deux belligérants. Dans un contexte où la diplomatie tunisienne est loin de ses heures de gloire, elle pourrait saisir l’occasion et agir comme intermédiaire pour redéfinir la  Françafrique en utilisant l’outil multilatéral par excellence dans ce cadre : l’OIF.</p>



<p>Cette organisation, qui a pour mission initiale de favoriser la coopération culturelle et académique entre les États francophones, pourrait encore plus se développer pour devenir un forum multilatéral de discussion et de prise de décision plus large. Cette nouvelle structure pourrait aborder des thèmes comme les échanges économiques, les partenariats stratégiques et sécuritaires. L’OIF offrirait ainsi un forum où les pays africains et la France prendraient des décisions de manière transparente et collégiale dans l’intérêt de tous, garantissant ainsi une coopération équitable. Dans le cadre d’un début de la fragmentation de la mondialisation, la régionalisation des solutions aux tensions devient la mise.</p>



<p>Un parallèle pourrait être fait avec l’organisation des Brics. Initialement un terme inventé par la banque Goldman Sachs, l’acronyme Brics qui désignait des puissances économiques émergentes s’est très vite structuré autour de forums de discussion et de prise de décision. Aujourd’hui, cette organisation a élargi son champ de compétence pour toucher à des sujets plus larges comme la politique et la sécurité.</p>



<p>De la même manière, l’évolution organisationnelle de l’OIF n’est pas quelque chose de fantaisiste et est totalement réalisable. Face à l’essoufflement de larges organisations multilatérales comme l’Onu et leurs difficultés à trouver des solutions satisfaisantes pour toutes les parties, l’émergence de nouvelles structures de résolution des tensions et de coopération est à encourager. Dans ce cadre, la diplomatie tunisienne, qui a toujours démontré son adhésion au multilatéralisme, pourrait ouvrir la porte à une telle refonte des relations franco-africaines au sein de l’OIF.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="36XrArxOl6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/07/la-tunisie-a-t-elle-tourne-le-dos-a-lafrique-subsaharienne/">La Tunisie a-t-elle tourné le dos à l&rsquo;Afrique subsaharienne ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie a-t-elle tourné le dos à l&rsquo;Afrique subsaharienne ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/07/la-tunisie-a-t-elle-tourne-le-dos-a-lafrique-subsaharienne/embed/#?secret=kXv9nTN6j8#?secret=36XrArxOl6" data-secret="36XrArxOl6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>À la tête de la Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF), la Tunisie est actuellement dans une bonne position pour commencer à insuffler de tels changements. La CMF a la prérogative d’exécuter les décisions du Sommet de la Francophonie, dont une des ambitions déclarées est de contribuer à la consolidation de la sécurité et de la prévention des conflits. Réaliser cette ambition dans le contexte africain pourrait donc passer par plusieurs moyens à la portée de la Tunisie. Elle serait en mesure de suggérer une restructuration du modèle coopératif de l’OIF pour favoriser de meilleures conditions d’échange entre la France et les États africains. Tunis pourrait commencer par proposer une nouvelle charte de la francophonie qui garantirait une discussion sur des sujets plus variés, tels que les questions de sécurité ou d’économie, et des prises de décision plus larges. Dans ce but, la Tunisie doit redéployer ses efforts diplomatiques là où ils ont reculé afin de retrouver sa position d’antan. Par différents canaux et profitant de leurs bonnes relations, nos affaires étrangères pourraient solliciter le soutien des différentes chancelleries à la proposition d’une restructuration complète de l’OIF.</p>



<p>Également dans ses prérogatives, la CMF pourrait recommander la réadmission des membres africains suspendus qui ont connu des coups d’État, afin de les inclure dans ce nouveau forum de discussion pour trouver des solutions vers une sortie de crise avec la France. Elle pourrait également recommander l’admission de l’Algérie. Profitant de ses bonnes relations avec son voisin, elle pourrait offrir des garanties que les voix algériennes soient écoutées et prises en compte dans cette nouvelle structure et que la France puisse régler ses rapports tendus avec son ancienne colonie.</p>



<p>Incontestablement, l’idée de l’Afrique comme le <em>«pré carré»</em> français est en train de s’effriter. Le divorce étant difficile, tant les enjeux y sont cruciaux pour les deux parties, que la lutte semble tourner à la confrontation dans plusieurs cas. Cependant, pris objectivement, cette situation n’arrange aucun parti. </p>



<p>L’instabilité politique et les crises sociales et économiques donnent généralement naissance à des tares comme le terrorisme, des mouvements migratoires incontrôlables ou la résurgence d’anciennes rivalités et tensions qui touchent toutes les parties évoquées dans cet article. Dans ce contexte difficile, la Tunisie doit jouer son rôle d’avant-garde des résolutions de conflits. Des solutions existent, il ne manque plus que la volonté politique.</p>



<p>* <em>Etudiant en sciences politiques et affaires publiques et internationales.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/09/la-france-afrique-en-crise-la-tunisie-pourrait-servir-de-pont/">La France-Afrique en crise : la Tunisie pourrait servir de pont</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : le Cepex ouvre un 6e bureau en Afrique subsaharienne à Dakar</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/12/tunisie-le-cepex-ouvre-un-6e-bureau-en-afrique-subsaharienne-a-dakar/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Sep 2023 12:45:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Cepex ouvre un bureau de représentation commerciale au Sénégal.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Centre de promotion des exportations (Cepex) a annoncé avoir inauguré, lundi 11 septembre 2023, un bureau de représentation commerciale dans la capitale sénégalaise, Dakar.</em></strong></p>



<span id="more-9761589"></span>



<p>Cette ouverture s’inscrit dans la stratégie du Cepex visant à renforcer son réseau de missions commerciales en Afrique subsaharienne, en portant le nombre total de ses missions dans le continent noir à six. L’objectif est de soutenir les efforts opérationnels des représentations du Cepex en Afrique, notamment Abidjan en Côte d’Ivoire, Nairobi au Kenya, Douala au Cameroun, Abuja, au Nigeria, et Kinshasa en République démocratique du Congo (RDC).</p>



<p>Cette initiative vise à activer la diplomatie économique de la Tunisie et à promouvoir les exportations du pays vers les marchés émergents.</p>



<p>Selon la même source, le nouveau bureau de représentation à Dakar devrait contribuer de manière significative au positionnement des produits tunisiens sur ce marché prometteur et important, qui compte une base de consommateurs de plus de 300 millions de personnes à travers l’Afrique et sert de porte d’entrée vers les principaux marchés tels que la Mauritanie, la Gambie, la Guinée et le Mali.</p>



<p>En 2022, le Sénégal était le deuxième partenaire économique de la Tunisie en Afrique subsaharienne, représentant 12% de ses exportations vers la région et 3,1% vers l&rsquo;ensemble du continent africain.</p>



<p>Le Sénégal est membre de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et le vol direct entre les deux pays devrait faciliter les déplacements des hommes d’affaires et exportateurs tunisiens cherchant à renforcer leur présence commerciale sur ces marchés et dans les pays voisins.</p>



<p>Le volume des échanges commerciaux entre la Tunisie et le Sénégal a atteint 180,9 millions de dinars (MDT) au cours des sept premiers mois de 2023.</p>



<p>Les exportations tunisiennes ont enregistré une hausse significative de 51% au cours des sept premiers mois de 2023, pour atteindre 175,1 MDT, contre 116,2 MDT au cours de la même période en 2022.</p>



<p>Dans le cadre du programme promotionnel du Cepex, une mission d’affaires à Dakar se déroule du 10 au 14 décembre 2023 pour une délégation d’hommes d’affaires évoluant dans divers secteurs, notamment l’agroalimentaire, la construction, l’entreprise générale, la pharmacie, les fournitures médicales, l’emballage, services et technologies de communication. Actuellement, Cepex dispose de 15 bureaux dans le monde, répartis comme suit : 4 en Europe (Milan, Italie; Rotterdam, Pays-Bas; Varsovie, Pologne; et Moscou, Russie), 3 au Maghreb (Casablanca, Maroc; Alger, Algérie; et Tripoli, Libye) et 2 au Moyen-Orient (Amman, Jordanie; et Dubaï, Émirats arabes unis), en plus des 6 bureaux en Afrique subsaharienne.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La décision injustifiée de la Cedeao contre le Mali</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/26/la-decision-injustifiee-de-la-cedeao-contre-le-mali/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jan 2022 12:06:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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		<category><![CDATA[Ould Amar Yahya]]></category>
		<category><![CDATA[Touaregs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Mali est une langue de terre sur laquelle l’histoire a écrit, puis effacé, puis réécrit un inlassable roman, celui des premiers empires africains qui sont les nôtres. Comment, nous africains pouvons-nous être indifférents à la dure sanction de la Cedea contre le Mali, ce frère de toujours, ce voisin. Par Ould Amar Yahya *...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/26/la-decision-injustifiee-de-la-cedeao-contre-le-mali/">La décision injustifiée de la Cedeao contre le Mali</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/01/Le-18-octobre-2021-les-Maliens-defilaient-dans-les-rues-de-Bamako-en-opposition-a-une-intervention-militaire-etrangere-dans-leur-processus-democratique..jpg" alt="" class="wp-image-378459"/><figcaption><em>Le 18 octobre 2021, les Maliens défilaient dans les rues de Bamako en opposition à une intervention militaire étrangère dans leur processus démocratique.</em> <em>Reuters.</em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Le Mali est une langue de terre sur laquelle l’histoire a écrit, puis effacé, puis réécrit un inlassable roman, celui des premiers empires africains qui sont les nôtres. Comment, nous africains pouvons-nous être indifférents à la dure sanction de la Cedea contre le Mali, ce frère de toujours, ce voisin.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Ould Amar Yahya</strong> *</p>



<span id="more-378456"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/02/Ould-Amar-Yahya.jpg" alt="" class="wp-image-335526"/></figure></div>



<p>Difficile pour nous d’imaginer que cette sanction puisse être considérée comme une partie de la réponse à la crise politique, dans laquelle le Mali se débat depuis des décennies avec des institutions républicaines inexistantes et une unité nationale réduite à un slogan vide.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Mali n’a menacé aucun voisin</h2>



<p>La situation du Mali n’exige nullement une telle sanction et aucune convergence des intérêts des pays de la Cedeao ne la dicte, simplement rien ne s’y est opposée&#8230;</p>



<p>Sans doute, nos sages de la Cedeao comme Macky Sall et Alassane Ouattara doivent bien regretter cette terrible et injuste décision dont les conséquences sont dramatiques pour le peuple malien.</p>



<p>La Cedeao ne peut pas porter, plus dur coup au Mali, puisqu’elle sait qu’une intervention militaire au Mali, sur un champ de bataille méconnu de ses armées, demande beaucoup d’équipements, de moyens de renseignements et de logistique. Ce que ses armées n’ont pas.</p>



<p>Cependant, cette manière, de la Cedeao, de mettre en jeu les vies de millions de maliens épuisés par des années de guerres contre des groupes armées, contre la Covid et contre le sous-développement pour obtenir un agenda politique de retour à un ordre démocratie historiquement faible, est incompréhensible.</p>



<p>En 1919, le président américain Woodrow Wilson disait à propos de ce type de sanctions&nbsp;: <em>«En appliquant ce remède économique, pacifique, silencieux et meurtrier, nul besoin de recours à la force»</em>.</p>



<p>Rien n’est plus dangereux pour les pays de la Cedeao que de se désintéresser de la crise malienne, en fermant leurs frontières.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Eviter l&rsquo;écroulement de l’Etat malien </h2>



<p>Un écroulement de l’Etat malien aura de lourdes conséquences quant à la dissémination des groupes armées dans toute l’Afrique et la dislocation des pays limitrophes.</p>



<p>Un tel séisme ne peut épargner l’Europe dont une partie de son avenir se joue sur son flanc sud.</p>



<p>La France qui avait, en 2013, sauvé Bamako d’une déferlante djihadiste, en quittant le Mali, abandonne la protection de ses citoyens et encourage – au détriment de l’avenir des intérêts de l’Europe – l’arrivée de partenaires russes et chinois en Afrique.</p>



<p>Les succès tactiques enregistrés ces dernières années dans la lutte contre les bandes armées au nord du pays, n’ont pu être transformés en victoire stratégique, du fait d’un manque de vision des dirigeants politiques qui n’ont pas su saisir l’opportunité de négocier en position de force.</p>



<p>Le changement qui est intervenu à la tête de l’Etat malien pourrait dessiner une voie d’espérance qui, si elle est soutenue, aiderait les Maliens à élaborer la solution politique qui leur a toujours manqué.</p>



<p>On ne peut moralement demander aux Maliens de se resigner indéfiniment à leurs souffrances et à leur désespoir. Quand l’Etat est défaillant, l’armée reste le dernier détenteur de la légitimité nationale.</p>



<p>Aussi, aider aujourd’hui le Mali, c’est renforcer l’avenir de la stabilité des pays sahéliens et au-delà.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nous sommes tous Maliens </h2>



<p>Si la Cedeao veut donner du sens à sa mission, elle doit penser aux conséquences&nbsp;désastreuses à court, moyen et long terme de sa décision de sanction du peuple malien et revenir rapidement sur celle-ci.</p>



<p>Il n’y a pas un africain qui n’ait pas été choqué par la brutalité de cette sanction. Nous sommes tous Maliens&nbsp;!</p>



<p> La crise au Mali est complexe et dure depuis trop longtemps. Il y a un sentiment d’abandon, de marginalisation, de persécution de certaines ethnies et communautés par les autorités centrales.</p>



<p>Cette situation est exploitée par les groupes armées qui pour mieux s’y dissimuler ont choisi la socialisation auprès des populations.</p>



<p>Une stratégie de&nbsp;réconciliation nationale, offrant une porte de sortie politique et économique aux groupes armés acceptant la négociation, accompagnée d’une autonomie large de l’Azawad et d’une plus grande intégration économique, politique et culturelle des différentes communautés et ethnies, est la voie à conseiller à nos frères maliens.</p>



<p>Le Mali est malade de son incapacité à élaborer une telle solution politique, combinant négociation et répression des plus radicaux jusqu’au-boutistes, puisque la négociation à tout va peut être considérée comme une faiblesse et la répression toute seule a prouvé ses limites.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les limites de l’utilisation de la force  </h2>



<p>Les guerres contre les bandes armées dans différentes régions du monde ont montré les limites de l’utilisation de la force et la nécessité d’une négociation politique.</p>



<p>Les exemples des guerres en Irak, Afghanistan, Yemen et dans d’autres pays sont là pour le confirmer.</p>



<p>Aujourd’hui, il y a un vide politique au Mali qui probablement a motivé la mauvaise décision de sanction de la Cedeao.</p>



<p>Le gouvernement de transition actuel, n’a pas encore la légitimité suffisante pour être considéré comme un interlocuteur crédible, aux yeux de la communauté internationale ou des Touaregs dont les revendications historiques sont devenues inaudibles, depuis l’arrivée dans l’Azawad des djihadistes.</p>



<p>Ces revendications justes ne sont pas portées par un chef charismatique indiscutable ni par une idéologie fédératrice pouvant transcender les divergences entre les différents groupes Touaregs, ce qui ne peut faciliter des négociations.</p>



<p>D’où la nécessaire constitution d’un gouvernement de large union nationale qui est le seul à pouvoir prétendre à une certaine légitimité, même si l’histoire nous enseigne son manque d’efficacité, conséquence de blocages, pour s’accorder sur un schéma de résolution de crise.</p>



<p>A cela se superpose un contexte régional et international assez complexe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;Algérie a besoin d’un Mali stable </h2>



<p>L’Algérie, la puissance militaire régionale frontalière du Mali sur 1300 km, ne veut pas d’une crise durable dans ce pays, ni d’une intervention militaire étrangère dans toute la région, puisqu’elle ferait oublier à la communauté internationale, pour un certain temps la cause sahraouie et les camps de réfugiés de Tindouf, chers aux algériens dans leur stratégie de lutte d’influence régionale face au Maroc.</p>



<p>L’Algérie a aussi ses citoyens Touaregs dans la zone pétrolière du Sud, elle a toujours été impliquée dans les négociations entre les autorités maliennes et les Touaregs de l’Azawad. Ce qui la préoccupe c’est l’avenir de la stabilité de sa propre région Touareg.</p>



<p>Elle ne peut accepter un Etat Touareg à ses frontières, pouvant donner des idées d’autonomie ou de rébellion à ses populations du Sud.</p>



<p>L’Algérie a également besoin pour la réussite de sa nouvelle stratégie de conquête des marchés africains, via la construction d’autoroutes traversant les pays du Sahel (Mauritanie, Mali, Niger), d’un Mali stable et sécurisé.</p>



<p>Le Maroc a intérêt, quant à lui, à ce que la crise malienne perdure, éclipsant de facto la question du Sahara occidental.</p>



<p>Dans la guerre internationale contre le terrorisme, l’Occident n’a plus besoin du piège malien qui, durant huit années, a déjà attiré un maximum de djihadistes qui ont été combattus sur un même front par l’Armée française. Eu égard à la position géographique centrale du Mali dans le Sahel, cette intervention militaire a stoppé l’avancée djihadiste et renforcé la stabilité des pays de la région.</p>



<p>L’Europe, dans son inaction habituelle, a laissé la France s’enliser au Mali, dans une totale indifférence.</p>



<p>Pour les Etats Unis, totalement focalisés sur la Chine, l’Afrique ne constitue pas, dans l’immédiat, un enjeu économique et politique de premier plan.</p>



<p>L’Onu s’est arrimée à la Cedeao.</p>



<p>Néanmoins, avec le soutien de la communauté internationale, le voisin Mauritanien, reste aujourd’hui le meilleur arbitre pour le règlement de la crise malienne.</p>



<p>* <em>Economiste, banquier, financier.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DTmkT3w5Ym"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/22/plaidoyer-pour-une-union-economique-et-monetaire-africaine/">Plaidoyer pour une union économique et monétaire africaine</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Plaidoyer pour une union économique et monétaire africaine » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/22/plaidoyer-pour-une-union-economique-et-monetaire-africaine/embed/#?secret=s1XhHQ1JGA#?secret=DTmkT3w5Ym" data-secret="DTmkT3w5Ym" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XL0EijRSmm"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/09/les-peuples-africains-transformeront-ils-la-crise-da-la-covid-en-opportunites/">Les peuples africains transformeront-ils la crise de la Covid en opportunités ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les peuples africains transformeront-ils la crise de la Covid en opportunités ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/09/les-peuples-africains-transformeront-ils-la-crise-da-la-covid-en-opportunites/embed/#?secret=KYPYUisTpK#?secret=XL0EijRSmm" data-secret="XL0EijRSmm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="espafjZJTI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/07/26/le-sommet-de-la-honte-des-dirigeants-arabes/">Le sommet de la honte des dirigeants arabes</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le sommet de la honte des dirigeants arabes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/07/26/le-sommet-de-la-honte-des-dirigeants-arabes/embed/#?secret=KePH7qXRXE#?secret=espafjZJTI" data-secret="espafjZJTI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/26/la-decision-injustifiee-de-la-cedeao-contre-le-mali/">La décision injustifiée de la Cedeao contre le Mali</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Cedeao compte adopter  en 2020 l&#8217;Eco, sa monnaie unique : Quel impact sur la Tunisie?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/07/la-cedeao-compte-adopter-en-2020-leco-sa-monnaie-unique-quel-impact-sur-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Jul 2019 17:51:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cedeao]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a été admise comme membre observateur de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao), depuis le 4 juin 2017. Or, ce groupement régional va adopter en 2020 sa monnaie unique, l&#8217;Eco. Quel impact aura l&#8217;Eco sur la Tunisie ? Par Amina Mkada La nouvelle monnaie de la Communauté économique des Etats...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/07/Youssef-Chahed-Marcel-de-Souza.jpg" alt="" class="wp-image-223138"/><figcaption><em>Marcel de Souza, président de la Cedeao, reçu par  Youssef Chahed, le  20 Novembre 2017.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>La Tunisie a été admise comme membre observateur de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao), depuis le 4 juin 2017. Or, ce groupement régional va adopter en 2020 sa monnaie unique, </em></strong><strong><em>l&rsquo;Eco</em></strong><strong><em>. Quel impact aura l&rsquo;Eco sur la Tunisie ?</em></strong></p>



<p>Par <strong>Amina Mkada</strong></p>



<span id="more-222228"></span>


<div>La nouvelle monnaie de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) sera appelée Eco (nom dérivé de Ecowas, l&rsquo;équivalent de Cedeao en anglais) et devrait être adoptée dès janvier 2020.  </div>


<p>Pour évaluer de plus près l&rsquo;impact de l&rsquo;Eco sur l&rsquo;économie tunisienne en cas d&rsquo;adhésion à la Cedeao (<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/11/21/la-tunisie-obtient-le-statut-dobservateur-de-la-cedeao/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="notre statut est encore celui d'observateur (s’ouvre dans un nouvel onglet)">notre statut est encore celui d&rsquo;observateur</a>), nous avons parcouru plusieurs analyses en faveur et contre l&rsquo;adoption de cette monnaie, et surtout l&rsquo;impact sur le commerce inter-régional et continental qui pourrait affecter les entreprises économiques, dont celles de la Tunisie.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une monnaie unique controversée et qui fait encore débat </h3>



<p>Discutée depuis une trentaine d&rsquo;années, cette monnaie unique est vue comme un pari risqué par certains analystes:<strong> </strong>l&rsquo;Eco devait être lancée au moins 4 fois depuis 1983. Sera-ce respecté cette fois-ci en janvier 2020, date butoir? </p>



<p>L&rsquo;Eco n&rsquo;a pas à elle seule, comme monnaie unique, ce qu&rsquo;il faut pour faire des affaires, plus facilement que ce n&rsquo;est le cas en Afrique de l&rsquo;Ouest actuellement, selon la <em>BBC</em>. Cela signifie que l’adoption de la monnaie unique ne stimulera pas, à elle seule, le commerce intra-régional, à fortiori à une échelle plus large au plan continental, comme cela pourrait être le cas pour les entreprises tunisiennes. </p>



<p>Les obstacles pouvant être créés par l&rsquo;Eco ne sont pas négligeables, à commencer par l&rsquo;abandon du Franc CFA arrimé à l&rsquo;Euro par 8 pays sur les 15 que compte la Cedeao, dont le Sénégal et la Côte d&rsquo;Ivoire, où des entreprises tunisiennes ont des intérêts assez importants, les 7 autres devant changer leur monnaie nationale. </p>



<p>Mais comme le commente le journal « <em>Le Monde »</em>, <em>«la création de l&rsquo;Eco pourrait être une excellente nouvelle, pour ceux d’entre eux qui utilisent le franc CFA. Elle entraînerait de facto la fin de cette monnaie née pendant la période coloniale, et toujours placée sous la tutelle du ministère français des Finances, avec l’obligation pour les pays africains, de déposer la moitié de leurs réserves de change auprès du Trésor français, et la présence de responsables français dans les instances de leurs banques centrales»</em>&#8230; </p>



<p>Cependant,  <em>«une critique économique conséquente du franc CFA, se situant au-delà d’une critique politico-symbolique, montre que la monnaie unique de la Cedeao, telle qu’elle a été conçue jusqu’ici, ne constitue pas la meilleure voie à suivre»,</em> ajoute le journal  </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Faiblesse du commerce intra-régional de la Cedeao et de ses échanges avec la Tunisie</h3>



<p> <em>«Une objection importante contre le franc CFA,</em> rapporte encore « <em>Le Monde »</em>, <em>est que les 2 blocs qui l’utilisent, à savoir l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), ne présentent pas les caractéristiques de « zones monétaires optimales ». Cela veut dire que leur existence ne se justifie pas économiquement: les inconvénients à partager la même monnaie, pour les pays membres pris individuellement, sont supérieurs aux avantages à la maintenir. Partant de ce fait, on peut difficilement concevoir qu’une union monétaire plus large, permettra d’inverser la tendance». </em></p>



<p>La Cedeao riposte à ces critiques, en affirmant qu&rsquo;elle adopterait l&rsquo;Eco graduellement, en commençant par les pays qui auront respecté les  <em>«critères de convergence»,</em> ce qui veut surtout dire la création de réserves de change pour couvrir au moins 3 mois d’importations, un déficit budgétaire ne dépassant pas 3% du PIB, ou une inflation de -10%. Les pays membres ont jusqu’au 29 octobre 2019 pour transmettre leurs programmes pluriannuels de convergence à la Commission de la Cedeao pour la période 2020-2024.  </p>



<p>« <em>Le Monde »</em> explique également: <em>«A supposer que l’Eco voie le jour, ses bénéfices risquent d’être limités au regard de la faiblesse du commerce intra-Cedeao (9,4 % en 2017). L’argument selon lequel l’intégration monétaire va changer la donne, est sujet à caution»</em>. </p>



<p>Les entreprises tunisiennes, dans un contexte d&rsquo;adhésion à la Cedeao, auront été prévenues. Leurs engagements financiers auprès de leurs partenaires dans la région devront être bien calibrés pour ne pas avoir à faire face à des complications imprévues, en termes notamment de taux de change.  </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8jmqEOq32I"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/06/la-tunisie-a-pied-doeuvre-pour-acceder-au-cedeao/">La Tunisie à pied d’œuvre pour accéder au Cedeao</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie à pied d’œuvre pour accéder au Cedeao » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/06/la-tunisie-a-pied-doeuvre-pour-acceder-au-cedeao/embed/#?secret=eL5rA6y6mH#?secret=8jmqEOq32I" data-secret="8jmqEOq32I" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<item>
		<title>E-commerce : La Tunisie a des atouts pour s’imposer en Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2019 17:03:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cedeao]]></category>
		<category><![CDATA[Comesa]]></category>
		<category><![CDATA[e-commerce]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Classée première au Maghreb, 4e en Afrique et 79e dans le monde sur 151 pays listés, par le rapport de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement de l’année 2018 (Cnuced) sur l’Indice du commerce électronique entre l’entreprise et le consommateur, la Tunisie est, désormais, en mesure de s’imposer dans son...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/E-commerce-Afrique.jpg" alt="" class="wp-image-215855"/></figure>



<p><b><i>Classée première au Maghreb, 4e en Afrique et 79e dans le monde sur 151 pays listés, par le rapport de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement de l’année 2018 (Cnuced) sur l’Indice du commerce électronique entre l’entreprise et le consommateur, la Tunisie est, désormais, en mesure de s’imposer dans son environnement africain. </i></b><br></p>



<p>Par <strong>Khémaies Krimi</strong><br></p>



<span id="more-215854"></span>



<p> D’après ce rapport rendu public, en janvier 2019, la Tunisie doit sa performance à deux éléments majeurs. Le premier concerne la logistique avec un taux de pénétration d’internet estimé à 66% (environ 8 millions d’abonnés sur 11,5 millions d’habitants) et 1.450 sites marchands. Le second a trait à l’évolution du nombre des transactions commerciales en ligne qui a atteint, en 2017, une valeur de 166 millions de dinars tunisiens (MDT) dont 36 MDT à l’échelle internationale, selon des statistiques du ministère du Commerce.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> L’e-commerce en Afrique, un fort potentiel<br></h3>



<p> Pour revenir aux opportunités qu’offre le continent africain pour l’e-commerce tunisien, la Tunisie peut mettre à profit son adhésion aux trois principaux groupements de libre échange africains, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) en tant que membre observateur depuis 2017, au Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa) en tant que membre adhérent depuis 2018 et à la Zone le libre échange continentale (Zlec) dont elle a ratifié la convention, en 2018. <br> Elle peut également exploiter à bon escient le retard qu’accuse, en matière d’e-commerce, beaucoup de pays du continent,  qui se présente ainsi comme un marché à fort potentiel de croissance. À titre indicatif, en 2017, seuls 21 millions d’Africains ont acheté en ligne, ce qui représente moins de 2% du total mondial. <br></p>



<p> Autre facteur qui joue en faveur de cette éventuelle percée de l’e-commerce tunisien, les conclusions encourageantes d’une récente étude sur l’e-commerce en Afrique. Intitulée <em>«Comment les marketplaces digitales (sites e-commerce) peuvent propulser l’emploi en Afrique»</em>, cette étude, effectuée par le cabinet international de conseil en stratégie, Boston Consulting Group (BCG), révèle que les sites<em> «e-commerce» </em>peuvent créer, d’ici 2025,  environ 3 millions de nouveaux emplois dans toute l’Afrique. <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les marketplaces ont un bel avenir en Afrique<br></h3>



<p> Selon cette étude, les marketplaces, plateformes logicielles qui mettent en relation vendeurs et acheteurs, pourraient également accroître les revenus et favoriser la croissance économique internationale des pays africains sans perturber l’activité des entreprises existantes.  <br></p>



<p><em> «Les marketplaces digitales illustrent parfaitement comment la révolution digitale peut créer des opportunités économiques et améliorer le bien-être social en Afrique»</em>, affirme Patrick Dupoux, Senior Partner au sein de BCG.<br></p>



<p><em> «Tandis que les marketplaces digitales sont souvent considérées comme des éléments perturbateurs dans les économies avancées, dans les économies naissantes des pays africains, elles peuvent être d’énormes catalyseurs du développement économique», </em>estime, de son côté, Lisa Ivers, co-auteur de l’étude.<br></p>



<p> Les marketplaces digitales stimulent, par ailleurs, l’emploi et les revenus à travers la création de la demande pour des domaines nouveaux, comme les développeurs ou les marqueteurs digitaux, en plus des débouchés pour les métiers traditionnels d’artisans, commerçants, conducteurs, ou agents de logistique, souligne l’étude.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les préalables à un e-commerce prospère en Afrique<br></h3>



<p> Parmi les obstacles qui peuvent entraver l’expansion de ces marketplaces, l’étude cite le déficit d’infrastructures, le manque de clarté réglementaire et l’accès restreint à certains marchés. Elle estime que le partenariat public et privé, voire le partenariat entre les sites<em> «e-commerce»</em> et les gouvernements africains, peut libérer le potentiel des marketplaces en ligne afin de stimuler la croissance économique sur le continent africain.<br></p>



<p> Les marketplaces digitales stimulent aussi la demande pour les produits et services située actuellement dans des endroits hors de la portée des réseaux du commerce conventionnels, et intègrent davantage de nouvelles catégories de personnes dans la population active comme les femmes et les jeunes qui peuvent être à l’heure actuelle exclus des marchés du travail, fait savoir la même source.</p>
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		<item>
		<title>Land&#8217;Or: Stratégie et programme de développement et d&#8217;investissement</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/29/landor-entre-realisations-strategie-et-programme-de-developpement-et-dinvestissement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 May 2019 11:50:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cedeao]]></category>
		<category><![CDATA[Land'Or]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Land&#8217;Or vient de publier son programme visant à atteindre une croissance annuelle moyenne de 19% sur 5 ans, un Ebitda moyen de 12,3% du chiffre d’affaires, une rentabilité nette de 6% en moyenne/an, et un investissement au Maroc. Land&#8217;Or, rappelons-le, est une entreprise industrielle tunisienne du secteur fromager, employant 500 personnes et possédant 6 ateliers...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/29/landor-entre-realisations-strategie-et-programme-de-developpement-et-dinvestissement/">Land&rsquo;Or: Stratégie et programme de développement et d&rsquo;investissement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/LandOr-FC-Barcelona.jpg" alt="" class="wp-image-215209"/></figure>



<p><strong><em>Land&rsquo;Or vient de publier son programme visant à atteindre une croissance annuelle moyenne de 19% sur 5 ans, un Ebitda moyen de 12,3% du chiffre d’affaires, une rentabilité nette de 6% en moyenne/an, et un investissement au Maroc.</em></strong></p>



<span id="more-215169"></span>



<p>Land&rsquo;Or, rappelons-le, est une entreprise industrielle tunisienne du secteur fromager, employant 500 personnes et possédant 6 ateliers de production. </p>



<p>Quant aux principales orientations stratégiques de Land&rsquo;Or, le groupe vise de réaliser 50% de son chiffre d&rsquo;affaires à l&rsquo;international, et de diversifier  <br>davantage ses produits innovants.   </p>



<p>Son plan d&rsquo;investissement en Tunisie de 20 MDT vise la création d&rsquo;un nouvelle ligne de production, l&rsquo;automatisation des lignes existantes, et des investissements en QHSE (qualité, hygiène, sécurité, et environnement).</p>



<p>Son plan d&rsquo;investissement au Maroc, prévoit la création d&rsquo;une filiale industrielle, avec une participation de 21,6 MDT au capital. </p>



<p>Ce futur investissement est essentiellement motivé par la saturation des lignes de production en Tunisie d&rsquo;un côté, et de l&rsquo;autre, la taille du marché marocain 3 fois plus grand que celui de la Tunisie. Ceci sans oublier l&rsquo;adhésion (de principe pour le moment) du Maroc à la Cedeao, la Communauté économique des états d&rsquo;Afrique de l&rsquo;ouest (15 pays membres), un marché de 367 millions d&rsquo;habitants (2017), et un chiffre d&rsquo;affaires global de Land&rsquo;Or réalisé au Maroc en hausse de +30%.</p>



<p>Pour terminer, le groupe prévoit d&rsquo;augmenter son capital à 55 MDT, avant la fin de 2019.</p>



<p>Land&rsquo;Or est partenaire régional exclusif du club espagnol FC Barcelona.</p>



<p style="text-align:right"><strong>A. M.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jWyu1odv6m"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/27/landor-un-chiffre-daffaires-en-progression-de-20-en-2018/">Land&rsquo;or: un chiffre d’affaires en progression de +20% en 2018</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Land&rsquo;or: un chiffre d’affaires en progression de +20% en 2018 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/27/landor-un-chiffre-daffaires-en-progression-de-20-en-2018/embed/#?secret=JJTbQdkSag#?secret=jWyu1odv6m" data-secret="jWyu1odv6m" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/29/landor-entre-realisations-strategie-et-programme-de-developpement-et-dinvestissement/">Land&rsquo;Or: Stratégie et programme de développement et d&rsquo;investissement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Alisa doit intéresser les exportateurs tunisiens vers l&#8217;Afrique de l’Ouest</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Mar 2019 08:11:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Ouest]]></category>
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		<category><![CDATA[Khemaies Jhinaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Behi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jean-Claude Brou reçu par le président Béji Caïd Essebsi.  Pour sécuriser et fluidifier les échanges commerciaux entre eux, les Etats membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l&#8217;Ouest (Cedeao) viennent de lancer, à Abidjan (Côte d’Ivoire), le réseau informatique douanier pour le transit régional (Alisa).  Selon le communiqué de cette institution, ce système vise, à...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-203800" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Beji-Caid-Essebsi-Jean-Claude-Brou.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Jean-Claude Brou reçu par le président Béji Caïd Essebsi. </em></p>
<p><em><strong>Pour sécuriser et fluidifier les échanges commerciaux entre eux, les Etats membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l&rsquo;Ouest (Cedeao) viennent de lancer, à Abidjan (Côte d’Ivoire), le réseau informatique douanier pour le transit régional (Alisa).  </strong></em></p>
<p><span id="more-203798"></span></p>
<p>Selon le communiqué de cette institution, ce système vise, à travers une connectivité internet sécurisée, la simplification, la facilitation et la sécurisation du commerce, l’amélioration de l’efficience et de l’efficacité des procédures de transit, de même que celle de la prévention et de la détection des fraudes, ajoute le communiqué. .</p>
<p>Le nouveau système offre <em>«d’énormes avantages aux institutions étatiques, aux organismes financiers et au secteur privé en permettant de partager des informations ainsi que des données en temps réel, d’améliorer les délais d’attente, et d’accroître les revenus par la réduction des coûts du transit et des transports»,</em> selon la même source.</p>
<p>Les résultats attendus du projet portent principalement sur l’amélioration de l’environnement des affaires, l’augmentation et la sécurisation des recettes douanières, la contribution à la croissance et la compétitivité des économies de l’Afrique de l’Ouest, souligne-t-on dans le communiqué.</p>
<p>Le système Alisa est constitué d’une interface avec les systèmes douaniers existants dans les Etats membres de la Cedeao leur permettant d’échanger, en temps réel, données et informations sur les cargaisons en transit d’un Etat à un autre.</p>
<p>La Tunisie, qui occupe, depuis novembre 2017 le poste d’observateur dans cette institution et œuvre à devenir membre de la Cedeao, est concernée par cette avancée.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-203799" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Jean-Claude-Brou-Khemaies-Jhinaoui.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Jean Claude Brou à Tunis avec Khemaies Jhinaoui</em></p>
<p>Pour preuve, Jean-Claude Brou, actuel président de la Cedeao a effectué du 24 au 25 janvier 2019, une visite de travail de deux jours à Tunis à la tête d’une forte délégation, à l’invitation du ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui.</p>
<p>Actuellement, les échanges commerciaux de la Tunisie avec les pays de la Cedeao représentent 1% seulement du taux global de ses échanges, un taux qui devrait grimper à 10%, selon les souhaits exprimés par le ministre tunisien du Commerce Omar Behi.</p>
<p>La Cedeao compte 15 Etats membres liés entre eux par des accords de libre-échange, facilitant la circulation des personnes et des marchandises, a rappelé De Souza, ajoutant que cet ensemble économique compte également, huit banques centrales et envisage l’adoption d’une monnaie unique, d’ici 2020.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Khémaies Krimi</strong></p>
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		<title>Mission économique tunisienne au Kenya et en Tanzanie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Mar 2019 11:13:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kenya/Tanzanie.  Une mission économique multisectorielle tunisienne au Kenya et en Tanzanie est programmée du 19 au 27 mars 2019. Conduite par Omar El Bahi, ministre du Commerce sera et composée de 32 représentant d’entreprises. Ces entreprises opèrent dans l’agro-alimentaire, l’industrie pharmaceutique, les services et le bâtiment et travaux publics. Cette mission organisée par le Centre...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-201989" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Kenya-Tanzanie.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Kenya/Tanzanie. </em></p>
<p><em><strong>Une mission économique multisectorielle tunisienne au Kenya et en Tanzanie est programmée du 19 au 27 mars 2019. Conduite par Omar El Bahi, ministre du Commerce sera et composée de 32 représentant d’entreprises.</strong> </em></p>
<p><span id="more-201986"></span></p>
<p>Ces entreprises opèrent dans l’agro-alimentaire, l’industrie pharmaceutique, les services et le bâtiment et travaux publics.</p>
<p>Cette mission organisée par le Centre de promotion des exportations (Cepex) et l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie du centre (CCIC) et l’ambassade de Tunisie à Nairobi, vise à dynamiser les exportations tunisiennes multisectorielles en Afrique de l&rsquo;Est, et explorer les opportunités d’affaires bilatérales.</p>
<p>Au programme figure l’organisation d’un forum économique à Nairobi (Kenya), des rencontres professionnelles B to B avec les principaux opérateurs kenyans et tanzaniens et des rencontres institutionnelles ciblées et de networking dans les deux pays. Au programme aussi des visites institutionnelles et d’affaires.</p>
<p>À noter que le réseau des représentations du Cepex à l’étranger a été renforcé, fin 2018, par deux nouvelles antennes au Nigéria et au Kenya. Le choix de ces deux pays s’inscrit dans le sillage de l’orientation stratégique prônée par l’Etat de faire de l’Afrique subsaharienne une destination privilégiée pour des exportations tunisiennes. Ces deux antennes viennent s’ajouter à 3 autres déjà opérationnelles sur le continent, en Côte d’Ivoire, au Cameroun et en République démocratique du Congo.</p>
<p>L’ouverture de la représentation à Nairobi intervient suite à la récente adhésion de la Tunisie au Marché commun de l&rsquo;Afrique orientale et australe (Comesa), un marché de 500 millions d&rsquo;habitants, au produit intérieur brut (PIB) de 800 milliards de dollars. Celle du Nigéria obéit à la même logique, puisque la Tunisie jouit du statut de membre observateur de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) dont le Nigéria fait justement partie.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
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		<title>Diplomatie économique tunisienne : Acquis à renforcer et erreurs à éviter</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Aug 2018 15:57:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aleca]]></category>
		<category><![CDATA[Cedeao]]></category>
		<category><![CDATA[Comesa]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie économique]]></category>
		<category><![CDATA[Hatem Ferjani]]></category>
		<category><![CDATA[Khemaies Jhinaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Majoul]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La principale erreur de la diplomatie économique tunisienne actuelle réside dans le fait d’avoir conclu des accords de libre échange sans coordination avec les départements de l’économie réelle du pays et sans prendre en considération les priorités réelles du pays. Par Khémaies Krimi Sévèrement critiqués, depuis des années, par les médias pour de sérieux manquements,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-114664" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Diplomatie-economique.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La principale erreur de la diplomatie économique tunisienne actuelle réside dans le fait d’avoir conclu des accords de libre échange sans coordination avec les départements de l’économie réelle du pays et sans prendre en considération les priorités réelles du pays.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Khémaies Krimi</strong></p>
<p><span id="more-170729"></span></p>
<p>Sévèrement critiqués, depuis des années, par les médias pour de sérieux manquements, les responsables de la diplomatie économique tunisienne ont mis à profit la 36e Conférence annuelle des chefs de missions diplomatiques permanents et consulaires (23-31 juillet 2018) pour attester du contraire et prouver qu’ils font assez et même trop. Ce qui a fait dire à Khémaies Jhinaoui, ministre des Affaires étrangères que «l’année 2018 a été par excellence l’année de la diplomatie économique».</p>
<p>Enumérant les actions accomplies au cours de cet exercice, Hatem Ferjani, secrétaire d’Etat chargé de la Diplomatie économique, a cité, particulièrement, la promotion de la coopération économique et commerciale avec plusieurs groupements économiques du monde et des marchés émergents.</p>
<h3>Des opportunités existent aux quatre coins du monde</h3>
<p>Avec l’Afrique, il s’est attardé sur l’obtention de la Tunisie du statut d’observateur à la Communauté des états d’Afrique de l’ouest (Cedeao), la signature au mois de mars 2018, de la convention relative à la création de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et l’adhésion, le 18 juillet 2018, en tant que membre au Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa).</p>
<p>Toujours à propos de l’Afrique, il a évoqué également l’organisation de plusieurs missions économiques dans plusieurs pays subsahariens, qui ont été sanctionnées par la signature 40 conventions et mémorandums d’entente, ainsi que le renforcement du réseau de la représentation diplomatique en Afrique, par l’ouverture d’une nouvelle ambassade à Nairobi (Kenya) et de deux représentations commerciales au Cameron et à la République démocratique du Congo (RDC).</p>
<p>Avec l’Asie, le secrétaire d’Etat a rappelé l’adhésion officielle de la Tunisie à l’initiative de <em>«La ceinture économique de la route de la soie».</em> Cette adhésion ne manquera pas d’ouvrir de nouvelles perspectives à la coopération entre la Tunisie d’une part, la Chine et les pays de cette zone, d’autre part.</p>
<p>Avec l’Europe, la diplomatie économique a innové en portant, pour la première fois, de l’intérêt à ce qu’elle appelle <em>«la coopération décentralisée de l’Union européenne»</em> et à l’amélioration de l’image de la Tunisie comme destination touristique.</p>
<p>Dans cette optique, la diplomatie économique s’est employée à explorer les opportunités de coopération avec les groupements régionaux de l’UE, à l’instar des pays du Benelux (Belgique, Pays-Bas, Luxembourg) et des pays du groupe Visegrad (Hongrie, Pologne, Tchéquie, Slovaquie).</p>
<p>Un effort a été déployé par la diplomatie tunisienne aux fins de convaincre plusieurs pays européens de la nécessité de lever les restrictions de voyage vers la Tunisie, de sortir la Tunisie des mauvais classements (inscription sur la liste des paradis fiscaux ou celle des pays exposés au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme), et de convertir une grande partie de la dette de pays européens en investissements.</p>
<p>Avec l’Amérique latine, le secrétaire d’Etat a évoqué le démarrage, en avril 2018, au Brésil, de négociations directes en vue de conclure une convention de libre échange entre la Tunisie et le Marché commun de l’Amérique du Sud (Mercosur).</p>
<p>Parallèlement à ces actions plus ou moins concrètes, les responsables de la diplomatie économique ont sillonné le monde pour, disent-ils, promouvoir l’image de la Tunisie et explorer des débouchés pour ses produits. Ainsi, ont-ils été en Malaisie, à Singapour, en Thaïlande, à Tatarstan (10e sommet économique Russie-monde islamique) et ailleurs…</p>
<h3>Les opérateurs économiques sont-ils capables d’exploiter ces opportunités ?</h3>
<p>Par-delà ces pérégrinations dignes de celles de l’explorateur et voyageur berbère Ibn Batouta, la question est de se demander si les responsables de la diplomatie économique, qui sont tenus, en principe, par l’obligation des résultats, avaient réfléchi sur les chances d’aboutissement, voire du succès de l’ensemble de ces accords et contacts.</p>
<p>Pour se déresponsabiliser de cette charge, ces derniers ont prévu une réponse claire : ils ont accompli leur job, c’est du moins ce qu’ils pensent, et c’est aux opérateurs économiques de les relayer, d’exploiter les opportunités identifiées, de les valoriser et de prendre des risques s’il le faut.</p>
<p>Nous tenons, cependant, à leur rappeler que, dans un pays organisé qui se respecte, les choses ne se passent pas de la sorte. La diplomatie économique tunisienne n’est pas un bantoustan. Elle évolue dans un contexte qui devait être en principe cohérent, voire dans le cadre d’un gouvernement homogène, et se doit, dans un souci d’efficience, de coordonner avec le reste des départements ministériels et des acteurs économiques.</p>
<p>On ne manquera pas de nous dire qu’un accord de partenariat a été signé, le 30 juillet 2018, entre le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui et Samir Majoul, président de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) dans le but justement de promouvoir, en coordination, la diplomatie économique de la Tunisie.</p>
<p>On ne peut, malheureusement, pas s’interdire de signaler l’inefficience de cet accord en ce sens où si la diplomatie économique ne sert pas en principe les opérateurs économiques à quoi servirait-elle alors? En d’autres termes, a-t-elle vraiment besoin de tels accords pour le prouver ? Et ce n’est pas tout, cette diplomatie économique a-t-elle vraiment une idée claire de la capacité du patronat tunisienne de conquérir ces nouveaux marchés, un patronat réputé pour être plus un cartel surprotégé aux intérêts bien établis dans le pays qu’une communauté d’entrepreneurs soucieux de conquérir des marchés hors de la Tunisie?</p>
<p>Pour preuve, quant le ministre des Affaires étrangères avait annoncé, le 18 juillet 2018, l’adhésion de la Tunisie marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa), un marché de 520 millions de consommateurs et au PIB de l’ordre de 755 milliards de dollars, aucune organisation patronale tunisienne (Utica, Conect, Conseil des Affaires tuniso-africain…) n’a réagi ni négativement, ni positivement. Les patrons tunisiens ont reçu comme n’importe quel citoyen l’information dans l’indifférence la plus totale. Cela signifie, à priori, que ce marché germanophone et anglophone n’est d’aucun intérêt pour nos opérateurs économiques.</p>
<p>Ce n’est d’ailleurs pas par hasard que la seule et la première structure qui a salué l’accord est la Chambre mixte tuniso-allemande (AHK). Et cela se comprend parfaitement. Ce marché ne manquera d’ouvrir de nouvelles perspectives aux entreprises off shore allemandes implantées en Tunisie et qui utilisent notre pays comme un marché relais. C’est une véritable aubaine pour elles, et pour d’autres filiales de multinationales installées dans le pays surtout si la Tunisie signe en accompagnement de son adhésion avec le Comesa un accord sur la non double imposition.</p>
<h3>Trois priorités à portée de main</h3>
<p>Cela pour dire que l’erreur de la diplomatie économique actuelle réside dans le fait d’avoir conclu des accords de libre échange sans coordination avec les départements de l’économie réelle du pays et sans prendre en considération les priorités du pays en la matière.</p>
<p>Intervenant sur le premier point dans le cadre de la 25e université d’été de l’Association Mohamed Ali Hammi à Hammamet, Ridha Mosbah, ancien ministre de l’Industrie et de l’Artisanat au temps de Ben Ali et négociateur en chef pour la partie tunisienne de l’Accord de libre échange complet et approfondi (Aleca) avec l’Union européenne au temps du gouvernement de Habib Essid, après la révolution, a suggéré de mettre au point et en amont des stratégies industrielles cohérentes avant de s’engager dans des accords de libre échange. L’ancien ministre fait apparemment allusion à l’impact négatif que subit, actuellement, l’économie tunisienne par l’effet de l’inondation du marché tunisien par de produits compétitifs importés dans le cadre d’accords de libre échange conclus par la Tunisie sans études d’impact préalables. Cas de presque tous les accords conclus au triple plan bilatéral (avec la Turquie), régional (avec l’Union européenne) et multilatéral (OMC, Chine, Russie…).</p>
<p>Quant aux priorités que la diplomatie économique a intérêt à cibler, elles seraient au nombre de trois.</p>
<p>La première consiste à concentrer ses efforts sur la conquête des deux marchés voisins : la Libye et l’Algérie, pas encore vraiment acquis et qui posent de nombreux problèmes.</p>
<p>La deuxième serait de se démener pour placer, moyennant, une formation complémentaire ciblée et dans le cadre d’une émigration de qualité organisée, les 200.000 diplômés chômeurs dans des pays demandeurs. Il suffit de naviguer sur le net pour se rendre compte que tous les pays industrialisés du monde sont demandeurs.</p>
<p>La troisième porte sur l’effort à fournir pour organiser, au profit de filiales de multinationales implantées dans le pays, des visites encadrées en vue de les informer des opportunités d’investissements dans l’arrière-pays, décrété zone de développement prioritaire.</p>
<p>En somme, nous sommes persuadés que la diplomatie économique ne peut connaître de vrais succès que si elle s’appuie sur une action de proximité et sur une production nationale agricole, industrielle et de services excédentaire et compétitive. C’est le cas, actuellement, du tourisme, des industries extractives (phosphate), de l’enseignement supérieur et du tourisme médical.</p>
<p>Nous ne le dirons jamais assez, avant de conclure des accords de libre échange – remis en cause ces derniers temps par les Etats-Unis, censés être des champions du libre échangisme – il nous semble indispensable de s’assurer, en amont, que le pays dispose réellement d’un excédent de production régulier à exporter.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nlR7sFUjyQ"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/30/diplomatie-economique-accord-entre-les-affaires-etrangeres-et-lutica/">Diplomatie économique : Accord entre les Affaires étrangères et l’Utica</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Diplomatie économique : Accord entre les Affaires étrangères et l’Utica » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/30/diplomatie-economique-accord-entre-les-affaires-etrangeres-et-lutica/embed/#?secret=haxB1LrI30#?secret=nlR7sFUjyQ" data-secret="nlR7sFUjyQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HfeSqH7pJX"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/26/utica-debat-sur-la-diplomatie-economique/">Utica : Débat sur la diplomatie économique </a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Utica : Débat sur la diplomatie économique  » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/26/utica-debat-sur-la-diplomatie-economique/embed/#?secret=d7Lkb3t9XM#?secret=HfeSqH7pJX" data-secret="HfeSqH7pJX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uzTYI3Kk5t"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/19/tunisie-la-diplomatie-economique-pour-quoi-faire/">Tunisie: La diplomatie économique pour quoi faire ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie: La diplomatie économique pour quoi faire ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/19/tunisie-la-diplomatie-economique-pour-quoi-faire/embed/#?secret=Q3ArpsThSU#?secret=uzTYI3Kk5t" data-secret="uzTYI3Kk5t" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/24/diplomatie-economique-tunisienne-acquis-a-renforcer-et-erreurs-a-eviter/">Diplomatie économique tunisienne : Acquis à renforcer et erreurs à éviter</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>FITA 2018 : Des investisseurs africains au service de l&#8217;Afrique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/07/fita-2018-des-investisseurs-africains-au-service-de-lafrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Feb 2018 09:33:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[afrique subsaharienne]]></category>
		<category><![CDATA[Bassem Loukil]]></category>
		<category><![CDATA[Cedeao]]></category>
		<category><![CDATA[FITA]]></category>
		<category><![CDATA[Omar El-Behi]]></category>
		<category><![CDATA[TABC]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisian Africa Business Council]]></category>
		<category><![CDATA[Zied Laâdhari]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=137228</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les premières impressions du 1er jour des travaux du FITA (Financing investment and Trade in Africa), organisé à Tunis les 6 et 7 février 2018, sont positives et porteuses d’espoir.  Par Zohra Abid  Principale conclusion de la 1ère journée de cette grand-messe sur l’impulsion de l&#8217;investissement en Afrique, organisée par le Tunisian-Africa Business Council (TABC) : beaucoup...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-137282" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/FITA-2018-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les premières impressions du 1er jour des travaux du FITA (Financing investment and Trade in Africa), organisé à Tunis les 6 et 7 février 2018, sont positives et porteuses d’espoir. </strong></em></p>
<p>Par <strong>Zohra Abid </strong></p>
<p><span id="more-137228"></span></p>
<p style="text-align: left;">Principale conclusion de la 1ère journée de cette grand-messe sur l’impulsion de l&rsquo;investissement en Afrique, organisée par le Tunisian-Africa Business Council (TABC) : beaucoup d&rsquo;opérateurs économiques tunisiens sont déjà implantés en Afrique subsaharienne où ils font de bonnes affaires, mais la majorité d&rsquo;entre eux piaffent encore d&rsquo;impatience d&rsquo;y aller eux aussi, et ils se plaignent de nombreux obstacles et handicaps, liés aux problèmes de la logistique et du transport, aérien et maritime, ainsi qu&rsquo;à la réticence des banques tunisiennes de leur garantir un accompagnement adéquat.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-137283" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Fita-2.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p>Si les banques font un petit effort pour contribuer au financement des opérations projetées par les investisseurs tunisiens intéressés par l’Afrique subsaharienne, une région en pleine croissance et où ils ont tant à apporter, les échanges commerciaux et les investissements tunisiens dans le continent seront doublés voire triplés en quelques années.</p>
<p>Pourquoi donc hésiter encore, quand on sait que l&rsquo;Afrique est, aujourd&rsquo;hui, un vaste champ riche de ressources, naturelles et autres, qui attire de plus en plus d&rsquo;opérateurs économiques internationaux en quête d&rsquo;opportunités : contrats d’exploitation, investissements, exportations de biens et services&#8230;</p>
<p>Il est loin le temps où le continent avait image négative parmi la communauté des affaires. Aujourd&rsquo;hui, tout le monde y va, car il y a des fruits à cueillir.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-137285" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/FITA-3.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le financement reste le principal obstacle au développement de l&rsquo;investissement en Afrique. </em></p>
<h3>De l’Afrique vers l’Afrique</h3>
<p>«<em>En tant qu&rsquo;Africains, nous devons nous donner les moyens d’échanger de façon directe, libre, équilibrée et durable. C’est exactement l’objectif de cette conférence internationale Financing investment and Trade in Africa (FITA): trouver des solutions aux problèmes que rencontrent les opérateurs économiques tunisiens dans leur approche du marché africain et rapprocher et mettre en relation les différents acteurs dans le continent</em>», a lancé Bassem Loukil, président du TABC, dans son discours inaugural, devant des centaines d’invités: ministres, ambassadeurs, dirigeants d’institutions et agences financières panafricaines et internationales, ainsi que des chefs d’entreprises et des acteurs économiques venus de plusieurs pays d&rsquo;Afrique subsaharienne.</p>
<p>Ce forum, organisé en collaboration avec le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, ainsi que ceux du Commerce et des Affaires étrangères, vise à favoriser les échanges de vues sur les moyens de multiplier les investissements et les échanges commerciaux inter-africains et, surtout, de trouver les financements adéquats pour ces opérations, a encore souligné M. Loukil.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-137286" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/FITA-Accord.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Bassem Loukil et Hani Sunbol signent l&rsquo;accord entre le TABC et l&rsquo;ITFC.</em></p>
<p>Les exportations de la Tunisie vers les pays africains sont très faibles, a reconnu d&#8217;emblée le ministre du Commerce, Omar El-Behi. <em>«Elles représentent moins de 3% du total des exportations tunisiennes. Quant à nos exportations vers les pays du Maghreb, elles ne dépassent guère 5% du total, alors qu&rsquo;elles dépassent 60% vers l’Europe</em>», a indiqué le ministre du Commerce, en rappelant, à titre de comparaison, que les échanges commerciaux des pays de l’Afrique de l’Est entre eux atteignent 25% de leurs échanges totaux.</p>
<p>M. El-Behi a indiqué que le gouvernement tunisien a pris conscience de cette situation et oeuvre aujourd&rsquo;hui en vue de la changer, annonçant la tenue, les 24 et 25 avril prochain, à Tunis, d’une grande conférence sur l’enseignement supérieur en Afrique, qui sera axée sur l’ingéniorat, les finances et la santé.</p>
<h3>L’Afrique au cœur de la Tunisie</h3>
<p>La Tunisie, dont les échanges se font essentiellement avec l&rsquo;Europe, a beaucoup souffert durant la crise économique qui a frappé le Vieux Continent entre 2008 et 2016. Aussi doit-elle œuvrer désormais à diversifier ses partenaires commerciaux. «<em>Ce n’est pas un choix, c&rsquo;est une nécessité vitale»</em>, a souligné M. El-Behi.</p>
<p>«<em>Aujourd’hui, l’Afrique est au cœur de nos orientations stratégiques. Les relations avec les pays africains doivent se baser sur des intérêts partagés»</em>, a-t-il ajouté, tout en admettant que plusieurs défis restent encore à relever. Il en a cité le manque d’information sur le financement, la rigidité de l’administration ou encore les problèmes du transport<em>. «La Tunisie est consciente de ces problèmes et elle est déterminée à œuvrer pour lever tous les obstacles», </em>a-t-il conclu sur un ton volontariste qui, espérons-le, ne s&rsquo;arrêtera pas aux belles déclarations d&rsquo;intention et sera suivi d&rsquo;actions.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-137287" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/FITA-4.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Les entreprises tunisiennes sont engagées en Afrique depuis les années 1970.</em></p>
<p>Zied Laadhari, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, a insisté, lui aussi, sur l&rsquo;intérêt grandissant qu&rsquo;accorde le chef du gouvernement Youssef Chahed au développement des relations avec l’Afrique, ce dont témoignent les deux tournées qu&rsquo;il a effectuées dans plusieurs pays du continent en moins d&rsquo;un an. «<em>Depuis quelques années, on est en train de redécouvrir notre africanité. Cet intérêt pour l’Afrique est réel et nous sommes en train d’organiser de plus en plus événements africains dans notre pays. Il est très important de parler de cette dynamique d’échange, notamment entre les opérateurs du secteur privé, qui ont, dans ce domaine, une longueur d’avance sur leurs collègues du secteur public, plus lents à capter les enjeux et à s&rsquo;engager dans de nouvelles dynamiques</em>», a souligné le ministre.</p>
<p>Il y a certes, aujourd&rsquo;hui, cette conviction largement partagée, mais comment la transformer en dynamique continentale?, s&rsquo;est interrogé le ministre, qui a rappelé, au passage, que la Tunisie est déjà devenue membre observateur dans la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao), car, a-t-il expliqué, le rôle des décideurs publics est de créer les cadres juridiques et institutionnels nécessaires pour donner corps à la  dynamique économique continentale souhaitée et accompagner les opérateurs privés dans leurs différentes  opérations. <em>«Nous sommes sur la bonne voie, mais il faut accélérer le mouvement et trouver les bonnes passerelles pour une intégration globale du continent»,</em> a souligné le ministre.</p>
<h3>Donner une autre image du continent</h3>
<p>Le ministre Laadhari a aussi évoqué le problème du déficit d’image dont souffre encore l&rsquo;Afrique, héritage d&rsquo;un passé déjà lointain. <em>«Pour corriger les mauvaises perceptions, il faut promouvoir l&rsquo;image d&rsquo;un continent d&rsquo;avenir, avec sa jeunesse, ses richesses humaines et ses ressources naturelles qui ne sont pas assez bien « marketées »</em>», a-t-il lancé, en insistant sur la nécessité de développer et de connecter les infrastructures africaines, notamment en ce qui concerne les transports maritime, aérien et routier, qui sont encore en-deçà des besoins et des attentes.</p>
<p>«<em>Les besoins et les enjeux sont énormes, mais il y a encore malheureusement un manque flagrant d&rsquo;intérêt et de conviction pour investir. Il nous faut aussi inciter à l’innovation, à la transformation digitale et au développement des startups</em>», a conclu le ministre, dans une sorte d&rsquo;ouverture sur l&rsquo;avenir.</p>
<p>Fofana Ibrahima Kassory, ministre d&rsquo;Etat guinéen chargé des Investissements et des Partenariats public privé, a, enchaîné en déclarant que «<em>les obstacles, dont la corruption, sont, hélas, encore énormes, mais les investisseurs tunisiens ne doivent pas hésiter. Ils doivent croire au changement, comme nous, nous y croyons». </em>Et M. Kassory d&rsquo;admettre, en citant des récentes études, que le financement demeure le maillon faible et le principal problème à régler.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-137288" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/FITA-5.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Après les paroles, il va falloir passer à l&rsquo;action.</em></p>
<p>Rappelons qu&rsquo;en marge des travaux du FITA, un accord de partenariat de 3 ans a été signé entre le TABC, représenté par Bassem Loukil, et l’International Islamic Trade Finance Corporation (ITFC), représenté par son Ceo, Hani Sunbol. Ce premier jalon va encourager d&rsquo;autres responsables de banques à s&rsquo;engager à aider les investisseurs portant de grands projets de développement en Afrique.</p>
<p>«<em>Au moment où les banques n’accordaient pas de crédits pour de pareils projets structurants, notre institution, fondée en 1970, était la première à le faire. Nous avons débloqué, en 2017, plus de 70 milliards de dollars pour aider à l’investissement. Les relations entre les pays arabes et africains remontent à plusieurs siècles, nous devons reconstruire les passerelles. Nous sommes disposés à financer la construction de ponts et de routes dans  tout le continent. La Tunisie, qui a une expérience dans ce secteur et dans celui de l’agro-alimentaire et de la fabrication des médicaments peut en bénéficier</em>», a lancé Hani Sunbol, en souhaitant que les hommes d’affaires vont bénéficier des 2 jours de la conférence pour convaincre des partenaires financiers et trouver rapidement des solutions de financement pour leurs projets en cours. L&rsquo;Afrique a besoin d&rsquo;accélérer son rythme de développement et elle offre désormais des opportunités réelles pour les investisseurs, a-t-il conclu.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/07/fita-2018-des-investisseurs-africains-au-service-de-lafrique/">FITA 2018 : Des investisseurs africains au service de l&rsquo;Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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