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	<title>Archives des compétences - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des compétences - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Rendre la Tunisie moins inhospitalière envers ses enfants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jun 2023 12:15:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[bureaucratie]]></category>
		<category><![CDATA[compétences]]></category>
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		<category><![CDATA[fuite des cerveaux]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisiens résidents à l'étranger]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il suffit d’écouter nos expatriés pour découvrir le vaste fossé entre le discours officiel et la réalité d’une Tunisie inhospitalière envers ses enfants.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/02/rendre-la-tunisie-moins-inhospitaliere-envers-ses-enfants/">Rendre la Tunisie moins inhospitalière envers ses enfants</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’absence de perspectives et l’angoisse généralisée au sujet de l’avenir individuel et collectif que ressent l’écrasante majorité des Tunisiens font du pays un immense vivier de candidats à l’exil. Et il suffit d’écouter nos expatriés pour découvrir le vaste fossé entre le discours officiel et la réalité d’une Tunisie inhospitalière envers ses enfants.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Elyes Kasri</strong> *</p>



<span id="more-8190019"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure></div>


<p>La proximité de l’été annonce le sempiternel rituel de l’accueil des Tunisiens résidents à l’étranger (TRE) et de leur apport potentiel à l’économie de leur pays d’origine comme si c’était une dette à acquitter qu’ils rechignent à honorer.</p>



<p>La vérité est que, pour l’écrasante majorité des expatriés dont le nombre total dépasserait 1.700.000 Tunisiens, c’est le manque ou, pour beaucoup, carrément l’inexistence de perspectives qui les a poussés à l’exil, en en faisant une proie facile pour les pays développés qui, grâce à un processus officiel ou tacite d’immigration sélective, en retiennent les meilleurs et marginalisent les autres, quitte à les refouler comme une marchandise défectueuse retournée à son fabricant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’épreuve des tracasseries bureaucratiques</h2>



<p>Au-delà des slogans creux et des institutions et mécanismes obsolètes et rongés par les nombreux maux des deux dernières décennies, ces expatriés sont soumis à des tracasseries bureaucratiques dues à l’obsolescence de certaines pratiques administratives consulaires et à un personnel à recrutement local qui nivelle le traitement accordé aux expatriés tunisiens par le bas.</p>



<p>S’ils franchissent la barrière des procédures consulaires notamment un passeport d’une validité de cinq ans qui met jusqu’à 80 jours et parfois plus pour être renouvelé, privant ainsi un cadre de toute mobilité en dehors du pays de résidence, les expatriés tunisiens sont soumis à l’épreuve du passage des douanes et de la police des frontières, pour atterrir ensuite dans les dédales de la bureaucratie tunisienne. Si par malheur, ils ont la témérité de vouloir acquérir un bien immobilier ou de lancer un projet économique, alors ils font face à une Tunisie qui s’inspire considérablement de sa proximité géographique avec la Sicile.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="eExObra86n"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/16/les-expatries-tunisiens-sont-ils-bien-servis-par-les-banques-nationales/">Les expatriés tunisiens sont-ils bien servis par les banques nationales ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les expatriés tunisiens sont-ils bien servis par les banques nationales ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/16/les-expatries-tunisiens-sont-ils-bien-servis-par-les-banques-nationales/embed/#?secret=IJyy6D5ZL3#?secret=eExObra86n" data-secret="eExObra86n" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Les déceptions amères et les histoires d’horreur sont nombreuses. Il suffit de faire preuve d’écoute et de mettre en place une institution de compilation et d’écoute des expatriés pour découvrir le vaste fossé entre le discours officiel et la réalité d’une Tunisie inhospitalière envers ses enfants expatriés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un immense vivier de candidats à l’exil</h2>



<p>Il faut dire que l’absence de perspectives et l’angoisse généralisée au sujet de l’avenir individuel et collectif que ressent l’écrasante majorité du peuple tunisien font de la Tunisie un immense vivier de candidats à l’exil.</p>



<p>L’absence d’une politique conséquente de maintien des liens avec la mère patrie ne peut être occultée par le rituel folklorique estival auquel plus personne ne croit, à part quelques bureaucrates et politiciens dépassés par les événements.</p>



<p>Face à la croissance fulgurante de l’émigration et au processus d’appauvrissement en compétences, la Tunisie est confrontée à quatre défis:</p>



<p>&#8211; le premier consiste à créer des conditions de formation académique et professionnelle facilitant l’insertion et l&rsquo;épanouissement professionnels en Tunisie avec une réforme en profondeur du modèle socio-économique qui a atteint un stade avancé d’obsolescence;</p>



<p>&#8211; le deuxième défi consiste à moderniser le travail consulaire en adoptant les nouvelles technologies d’information et de communication et en faisant preuve d’une meilleure appréciation du temps et du respect requis par nos compétences expatriées dont nous avons besoin de préserver l’attachement sentimental à la mère patrie;</p>



<p>&#8211; le troisième défi consiste, outre les facilités de transfert bancaire et de conseil et d’encadrement des projets, à créer une cellule à la présidence du gouvernement pour servir d&rsquo;écoute et de conseil aux expatriés tunisiens et de recours contre les abus et manœuvres des siciliens de Tunisie qui sont plus nombreux qu’on ne le pense et à des postes de responsabilité insoupçonnés;</p>



<p>&#8211; le quatrième défi, après avoir subi le <em>brain drain</em> ou la fuite des cerveaux, la Tunisie gagnerait à s’inspirer de la politique indienne et chinoise de <em>«brain gain»</em> ou de récupération et d’attraction des compétences expatriées. Compte tenu de l’exiguïté du marché de l’emploi et du système de mandarinat et des cartels prédominants en Tunisie, de nouvelles zones franches gérées par des entreprises internationales pourraient attirer ces compétences expatriées et en faire un facteur de libération d’un potentiel considérable dans les domaines de l’enseignement, de la médecine, de la pharmacie, de l’électronique, des services par internet et une multitude d’autres activités industrielles et de services.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="YoAMRhZR33"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/05/tunisie-les-envois-de-fonds-des-expatries-depassent-les-recettes-touristiques/">Tunisie : les envois de fonds des expatriés dépassent les recettes touristiques</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : les envois de fonds des expatriés dépassent les recettes touristiques » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/05/tunisie-les-envois-de-fonds-des-expatries-depassent-les-recettes-touristiques/embed/#?secret=ZSC1KW7C51#?secret=YoAMRhZR33" data-secret="YoAMRhZR33" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Un changement devenu inévitable et salutaire</h2>



<p>La Tunisie n’a pas tant besoin de s’endetter auprès du FMI et d’autres pourvoyeurs de fonds que de se débarrasser de pratiques, institutions et cartels obsolètes, en concevant un modèle socio-économique qui libère les énergies et les capacités d’innovation de l’emprise suffocante d’une coalition de bureaucrates et de cartels qui s’opposent farouchement au changement devenu pourtant inévitable et salutaire.</p>



<p>La Tunisie a les moyens de la relance et de l’excellence. Toujours faut-il qu’elle en ait la vision, la volonté et l’audace.</p>



<p><strong><em>* Ancien ambassadeur.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/02/rendre-la-tunisie-moins-inhospitaliere-envers-ses-enfants/">Rendre la Tunisie moins inhospitalière envers ses enfants</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’Union européenne lorgne les compétences tunisiennes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Feb 2023 07:37:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[compétences]]></category>
		<category><![CDATA[emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Marcus Cornaro]]></category>
		<category><![CDATA[migration clandestine]]></category>
		<category><![CDATA[Nasreddine Nsibi]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'Union européenne lance l'initiative «Partenariat au bénéfice des compétences» pour favoriser la circulation de la main-d’œuvre tunisienne qualifiée dans l’espace européen. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Union européenne, dont la population prend de l’âge, a besoin d’une main d’œuvre jeune et qualifiée pour sauver ses systèmes de sécurité sociale. Et si le Vieux continent se barricade de plus en plus pour contrer les flux de migration clandestine, il multiplie aussi les programmes visant à attirer les travailleurs dont il a besoin dans les secteurs sous tension.</em></strong></p>



<span id="more-6266001"></span>



<p>C’est dans ce contexte, à la fois démographique et économique, que s’inscrit la nouvelle initiative <em>«Partenariat au bénéfice des compétences»</em> que l’ambassadeur de l’UE en Tunisie, Marcus Cornaro, a présenté mercredi 1er février 2023 au ministre  de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Nasreddine Nsibi.</p>



<p>Cette initiative vise à favoriser la coopération dans la circulation de la main-d’œuvre tunisienne qualifiée dans l’espace européen et à répondre aux besoins du marché international du travail, indique le ministère dans un communiqué publié à l’issue de la rencontre.</p>



<p>Les deux parties travailleront à la mise en œuvre de cette nouvelle initiative avec toutes les parties impliquées dans la détermination des objectifs et des résultats attendus, ajoute le communiqué.</p>



<p>Espérons que la bureaucratie, au nord et au sud de la Méditerranée, ne freinera pas la mise en œuvre de cette initiative au moment où, au nord, certains secteurs souffrent d’un manque alarmant de main d’œuvre et où, au sud, les réseaux de la migration clandestine font de juteuses affaires sur le dos des jeunes rêvant de rejoindre l’eldorado européen.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong>     </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pour anticiper les besoins en compétences en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/04/pour-anticiper-les-besoins-en-competences-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jun 2022 07:41:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[compétences]]></category>
		<category><![CDATA[Koika]]></category>
		<category><![CDATA[OIT]]></category>
		<category><![CDATA[projet STED-AMT]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<category><![CDATA[Utica]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un grand pas vient d'être fait vers l'anticipation des besoins en compétences en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/04/pour-anticiper-les-besoins-en-competences-en-tunisie/">Pour anticiper les besoins en compétences en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Un grand pas vers l&rsquo;anticipation des besoins en compétences en Tunisie : le projet STED-AMT, du bureau de l’Organisation internationale du travail (<a href="https://www.ilo.org/africa/about-us/offices/algiers/lang--fr/index.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">OIT</a>) pour l’Algérie, la Libye, le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie, rassemble ses partenaires institutionnels et sociaux à Hammamet, pour finaliser les travaux pour une adéquation de l&rsquo;offre et la demande d&#8217;emploi sur les chaînes de valeur huile d&rsquo;olive, plastique technique, dattes et ses dérivés.</em></strong></p>



<span id="more-1234352"></span>



<p>Dans le cadre du projet STED-AMT <em>«Compétences pour le commerce et la diversification économique : alignement des compétences sur les stratégies de développement sectoriel en Algérie, au Maroc et en Tunisie»</em>, financé par l’Agence coréenne de coopération internationale (Koika) et mis en œuvre par l’Organisation internationale du travail (OIT),un atelier prospection technique <em>«Déséquilibres entre offre et perspectives de compétences requises et élaboration des recommandations&nbsp;pour les chaînes de valeurs huile d’olive, dattes et ses dérivés et plastique technique»</em> a été organisé, les 2 et 3 juin 2022 à Hammamet, Tunisie.</p>



<p>A cette occasion, les sessions de travail ont vu la participation du bailleur de fonds et de l’ensemble des parties prenantes du projet et mandants de l’OIT, dont des représentants du ministère de l&rsquo;Emploi et de la Formation professionnelle (MEFP) et d’autres départements ministériels et institutions publiques, des représentants de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) et de l’Union tunisienne de l&rsquo;industrie, du commerce et de l&rsquo;artisanat (Utica), ainsi que les professionnels et industriels des trois chaines de valeur ciblées en Tunisie par le projet.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Anticiper les compétences sur les professions en tension </h2>



<p>Cet atelier avait pour objectif la finalisation des analyses sectorielles STED et la discussion des recommandations qui ont émergé au cours du premier workshop, qui s’est déroulé au mois de mars dernier.</p>



<p>Ces recommandations ont été développées par l’équipe des experts du projet (coordinateur, expert formation et experts métiers). Ce processus d’étude et de concertation, partie intégrante de la méthodologie STED, a abouti à un certain nombre de résultats, dont une quantification de l’anticipation des compétences sur chacune des professions en tension ainsi qu’à une quantification de l’offre de ces compétences. Les écarts qualitatifs et quantitatifs ont alors été mis en évidence et une analyse des contraintes liées à ces écarts a été discutée dans une approche participative et consensuelle.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/OIM-Projet-Sted-Koika-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-1234498" width="600" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/OIM-Projet-Sted-Koika-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/OIM-Projet-Sted-Koika-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/OIM-Projet-Sted-Koika-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/OIM-Projet-Sted-Koika-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/OIM-Projet-Sted-Koika-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/OIM-Projet-Sted-Koika-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/OIM-Projet-Sted-Koika.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Les participants ont, par ailleurs, élaboré différentes recommandations qui permettraient, selon eux, de corriger les déficits existants et ont établi un ensemble de critères selon lesquels ils ont entrepris de classer chacune de ces recommandations.</p>



<p>Une cérémonie de restitution des résultats et recommandations de ces études sera organisée à la fin du mois de juin, en présence de l’ensemble des acteurs concernés.</p>



<p>Le résultat final attendu du processus mis en œuvre par le Projet STED-AMT est l’institutionnalisation de cette démarche, et ce par le biais de la mise en place d’un mécanisme national et sectoriel dédiés à la question d’évaluation des besoins en compétences.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dégager les déficits existants et futurs en matière de compétences</h2>



<p>Le projet STED-AMT vise à améliorer la compétitivité et la création d’emplois en Algérie, au Maroc et en Tunisie, par la mise en œuvre de stratégies efficaces de développement et d’utilisation des compétences dans certains secteurs d’exportation et le renforcement de la collaboration et de l’apprentissage mutuel entre ces trois pays.</p>



<p>Pour ce faire, il s’appuie sur l’approche méthodologique <em>«STED : Skills for Trade and Economic Diversification»</em> développée par l’OIT, qui, partant d’une vision de développement partagée par les acteurs du secteur, analyse l&rsquo;offre et la demande actuelles de compétences, dégage les déficits existants et futurs en la matière et propose des actions visant à remédier à l’inadéquation offre/demande de compétences à travers le développement et le renforcement des compétences nécessaires à l’accomplissement de sa nouvelle vision pour le futur. Le résultat final attendu est la mise en place d’un mécanisme national et sectoriels dédiés à la question d’évaluation des besoins en compétences.</p>



<p>La démarche adoptée dans le cadre de la mise en œuvre du Projet prévoit l’organisation d’ateliers de travail à des moments clé du processus STED, et ce dans le but de partager les informations collectées et analysées puis débattre et produire les éléments requis pour la suite de ce processus.</p>



<p>Le partenaires du projet sont, aux côtés de la Koika et de MEFP, l&rsquo;Observatoire national de l’emploi et des qualifications (Oneq), l&rsquo;Agence nationale pour l&#8217;emploi et le travail indépendant (Aneti), le Centre national de formation continue et de promotion professionnelle (CNFCPP), le Centre national de formation de formateurs et d&rsquo;ingénierie de formation (Cenaffif), l&rsquo;Agence tunisienne de la formation professionnelle (ATFP/CSFSOP) le ministère de l&rsquo;Industrie, des mines et de l&rsquo;énergie (Mime), le ministère du Commerce et du Développement des exportations (MCDE), le ministère de l&rsquo;Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESRS), le ministre de l&rsquo;Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche maritime (MARHPM), le ministère de l&rsquo;Economie et de la Planification (MEP), l&rsquo;Institut national de la statistique (INS), l&rsquo;Observatoire national de l&rsquo;agriculture (Onagri), l&rsquo;Agence de vulgarisation et de formation agricole (Avfa), l&rsquo;Union tunisienne de l&rsquo;industrie, du commerce et de l&rsquo;artisanat (Utica), l&rsquo;Union générale tunisienne du travail (UGTT), le Centre dechnique des dattes, le Groupement interprofessionnel des dattes, les Professionnels et industriels de la chaine de valeur huile d’olive, les professionnels et industriels de la chaine de valeur dattes et dérivées, les professionnels et Industriels de la chaine de valeur plasturgie technique.</p>



<p>Communiqué. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/04/pour-anticiper-les-besoins-en-competences-en-tunisie/">Pour anticiper les besoins en compétences en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Courant populaire pour un gouvernement restreint et non partisan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2020 19:08:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[compétences]]></category>
		<category><![CDATA[Courant populaire]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement restreint]]></category>
		<category><![CDATA[système politique]]></category>
		<category><![CDATA[Zouhair Hamdi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le secrétaire général du Courant populaire, Zouhair Hamdi, a appelé aujourd&#8217;hui, jeudi 6 août 2020, à mettre en place un gouvernement restreint et non partisan, ainsi qu’à la fusion de certains ministères. C&#8217;est ce qu&#8217;il a annoncé lors d’une conférence de presse, organisée cet après-midi au siège de son parti, en estimant que ceux qui...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/06/le-courant-populaire-pour-un-gouvernement-restreint-et-non-partisan/">Le Courant populaire pour un gouvernement restreint et non partisan</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Zouhair-Hamdi.jpg" alt="" class="wp-image-310904"/></figure>



<p><strong><em>Le secrétaire général du Courant populaire, Zouhair Hamdi, a appelé aujourd&rsquo;hui, jeudi 6 août 2020, à mettre en place un gouvernement restreint et non partisan, ainsi qu’à la fusion de certains ministères.</em></strong></p>



<span id="more-310902"></span>



<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;il a annoncé lors d’une conférence de presse, organisée cet après-midi au siège de son parti, en estimant que ceux qui appellent à un gouvernement politique de quotas partisans, ceux pour l’élargissement des concertations et ceux qui soutiennent l’exclusion de certaines parties, ne font que mettre la pression sur Hichem Mechichi, chargé de composer le prochain gouvernement.</p>



<p>«<em>Par cette conjoncture, la responsabilité du chef du gouvernement désigné n’est pas des moindres et le pays a besoin de compétences nationales, de patriotes qui ont la volonté politique de sortir la Tunisie de la crise, loin des tiraillements politiques</em>», a-t-il ajouté.</p>



<p>D&rsquo;autre pat, Zouhair Hamdi a également appelé le président de la république, Kaïs Saïed, à établir un dialogue national avec les différents acteurs politiques et sociaux, sur la réforme du régime politique et l’amendement de la loi électorale.</p>



<p><em>«Le pays a besoin d’un plan de sauvetage sur une période d’un an, en vue d’unifier le pouvoir exécutif. Par la suite, des élections législatives anticipées devraient être organisées</em>», a-t-il encore lancé.</p>



<p>Rappelons que le parti de M. Hamdi de tendance nationaliste arabe ne dispose d&rsquo;aucun élu au parlement, ce qui en dit long sur son audience et sa popularité. Il fait partie des 200 et quelques officines qui n&rsquo;existent que par et pour leurs fondateurs.  </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/06/le-courant-populaire-pour-un-gouvernement-restreint-et-non-partisan/">Le Courant populaire pour un gouvernement restreint et non partisan</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Journée à l’Utica sur «la migration des compétences à l’ère du digital»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 12:22:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anouar Maarouf]]></category>
		<category><![CDATA[compétences]]></category>
		<category><![CDATA[digital]]></category>
		<category><![CDATA[Infotica]]></category>
		<category><![CDATA[Kais Sellami]]></category>
		<category><![CDATA[migration]]></category>
		<category><![CDATA[numérique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une journée d’information et de débat sur le thème : «La migration des compétences à l&#8217;ère du digital – ampleur et pistes de solutions», aujourd’hui, jeudi 13 décembre 2018, au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica). À l’ouverture des travaux de cette journée, organisée par Infotica, la Chambre nationale...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/13/journee-a-lutica-sur-la-migration-des-competences-a-lere-du-digital/">Journée à l’Utica sur «la migration des compétences à l’ère du digital»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-188710" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Utica-Fuite-des-competence-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Une journée d’information et de débat sur le thème : «La migration des compétences à l&rsquo;ère du digital – ampleur et pistes de solutions», aujourd’hui, jeudi 13 décembre 2018, au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica).</strong> </em></p>
<p><span id="more-188708"></span></p>
<p>À l’ouverture des travaux de cette journée, organisée par Infotica, la Chambre nationale des sociétés de services et d’ingénierie informatique (SSII), affiliée à l’Utica, en coopération avec le Club DSI Tunisie.</p>
<p>Anouar Maarouf, ministre des Technologies de la communication et de l’Economie numérique, a affirmé que la problématique de la fuite des compétences, objet de cette journée, revêt une grande importance pour le pays en général et pour les opérateurs économiques du secteur en particulier. Les questions qui se posent sont nombreuses car le sujet est un sujet à controverse.</p>
<h3>Créer les conditions favorables au maintien des compétences</h3>
<p>Pour quoi ne pas créer les conditions favorables au maintien des compétences en Tunisie, s’est interrogé le ministre ajoutant qu’aussi bien le gouvernement que les entreprises du secteur ont une part de responsabilité. Il faut que nous arrivions à vendre et à exporter de la valeur ajoutée et non pas nous limiter à exporter des compétences dont la formation coûte chère au pays.</p>
<p>M. Maarouf a ajouté que le phénomène de la fuite des cerveaux est mondial et n’est pas propre à la Tunisie vu l’écart entre les salaires, la maturité digitale du pays et l’environnement économique et socioprofessionnel en général.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-188711" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Utica-Fuite-des-competences-2.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p>Imed Elabed, président d’Infotica, a affirmé que la fuite des compétences est un phénomène important qu’il convient d’étudier pour lui trouver les solutions adéquates. Le coût de formation de l’ingénieur est très élevé aussi bien pour l’Etat que pour l’entreprise qui l’a employé.</p>
<p>Les autres pays offrent des attractions sociales et pécuniaires qui font que nos ingénieurs quittent le pays par milliers entraînant un manque à gagner énorme aussi bien pour l’entreprise que pour le pays.</p>
<h3>La Tunisie, 2e pays arabe souffrant de la fuite des compétences</h3>
<p>La responsabilité est partagée et nous devons nous remettre en cause pour trouver les solutions et retenir nos compétences qui doivent croire en l’avenir du pays a ajouté M. Elabed.</p>
<p>Hatem Trigui, président Club DSI Tunisie a souligné que la problématique soulevée par la fuite des compétences est une problématique générale et que le phénomène est alarmant sachant que la Tunisie est classée comme deuxième pays arabe qui souffre de cette fuite des compétences. En co-organisant cette journée, Infotica et Club DSI se sont engagés à agir en partenariat pour l’intérêt du pays et proposer des solutions.</p>
<p>Kais Sellami, président Fédération nationale du numérique s’est s’interrogé sur les raisons qui poussent nos compétences à quitter le pays ajoutant qu’il n’est pas certain qu’ils pourront être facilement remplacés.</p>
<p>Les causes sont multiples et nos gisements de compétences se vident ce qui risque d’handicaper le développement digital du pays. Il faut trouver des solutions à cette problématique et la responsabilité est partagée. Il est nécessaire de créer plus de compétences, d’avoir plus de diplômés et de convertir les diplômés du supérieur vers les NTIC et l’Etat doit adopter une politique de ressources humaines qui valorise ses compétences.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
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		<title>Service public : Bonne gouvernance et mise à la retraite des compétences</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jan 2017 06:25:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration]]></category>
		<category><![CDATA[affaires étrangères]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment relever l’administration tunisienne en se passant des compétences avérées au prétexte d’atteinte de l’âge de la retraite ? Qui voudrait en aggraver la déchéance avérée agirait-il autrement ? Par Farhat Othman * Sous le titre-choc «Fin de mission de quatre ambassadeurs à quelques jours de la fin de l’année : L’administration ne doit pas...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/05/bonne-gouvernance-et-mise-a-la-retraite-des-competences/">Service public : Bonne gouvernance et mise à la retraite des compétences</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-77879 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Retraite.jpg" alt="" width="626" height="380" /><br />
<em><strong>Comment relever l’administration tunisienne en se passant des compétences avérées au prétexte d’atteinte de l’âge de la retraite ? Qui voudrait en aggraver la déchéance avérée agirait-il autrement ?</strong></em></p>
<p>Par <strong>Farhat Othman *</strong></p>
<p><span id="more-77878"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-26851 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/Farhat-Othman.jpg" alt="" width="300" height="300" />Sous le titre-choc «<em>Fin de mission de quatre ambassadeurs à quelques jours de la fin de l’année : L’administration ne doit pas être un monstre froid»</em>, l’Association des anciens ambassadeurs et consuls généraux dénonce, dans un article paru sur son site internet <a href="http://www.lediplomate.tn/fin-de-mission-de-quatre-ambassadeurs-a-quelques-jours-de-la-fin-de-lannee-ladministration-ne-doit-pas-etre-un-monstre-froid/"><em>‘‘Le diplomate tunisien’’</em></a>, une récente décision polémique du ministre des Affaires étrangères.</p>
<p>En effet, la décision ministérielle, parfaitement légaliste en son apparence, illustre à merveille l’adage «<em>Summum jus, summa injuria</em>» (Excès de justice, excès d’injustice). Elle est générée par une application stricte d’une circulaire du chef du gouvernement, ce qui amène à mettre en cause et l’esprit et la lettre de ce texte circulaire, véritable non-sens.</p>
<p>Récente qui plus est, cette circulaire limite drastiquement le maintien dans le service public après l’âge de la retraite. C’est bien un non-sens, car elle a été édictée par un gouvernement dont on a voulu saluer le volontarisme affiché en vue de sauver l’administration tunisienne de la léthargie mortifère où elle se trouve.</p>
<p>Aussi, dans le sillage de l’article de l’association de nos diplomates, le langage de la vérité impose de dire qu’une telle circulaire fait honte au vrai sens du service public au moment où, plus que jamais, l’histoire démontre que relever toute administration de l’ornière où elle se trouve ne peut se faire que grâce à ses enfants, nonobstant leur âge. Surtout en Tunisie où l’administration est l’ossature de l’État.</p>
<p>Plus que jamais, sauver la patrie doit se faire en retenant ou ramenant dans le giron administratif ses compétences. Or, elles existent bel et bien, mais on veut s’en passer pour un certain nombre de causes, dont la fallacieuse atteinte d’âge de retraite. Comme si l’on n’avait pas nombre de retraités au pouvoir où, en plus, la preuve est faite qu’on peut bien avoir, à 90 ans, le talent et l’énergie de qui n’en a que la moitié ou encore moins !</p>
<p><strong>Une administration exsangue de compétences et de flagrantes injustices </strong></p>
<p>En faisant fi de la compétence des serviteurs de la patrie dans nos administrations, ladite circulaire sacrifie une pléiade de commis de l’État ayant fait la sève de ses services administratifs, son honneur même.</p>
<p>Nombre de ces fonctionnaires ont cultivé et cultivent la vocation du service du public; or, ce sont eux qui sont visés par la circulaire en question. J’en connais qui, malgré l’âge de soixante ans et bien au-delà, ont et gardent la juste conception du mot et la salutaire notion du service public, au plus près de son étymologie (du latin classique <em>«functio»</em> : accomplissement). Pour de telles gens dont on ne veut plus, être fonctionnaire, c’est avoir la passion de quêter l’accomplissement de son être social en veillant à s’acquitter (<em>«fungi»</em>) de son devoir patriotique de servir son pays.</p>
<p>Chez eux, il s’agit d’une essence que rien ne saurait altérer, même pas les avanies que l’injustice humaine fait subir à la carrière. Ainsi, bien qu’un certain nombre d’entre eux aient été victimes des travers de son administration — alors qu’elle était encore bien portante, en son âge d’or, si j’ose dire ! — ils continuent et veulent continuer à servir, soixante ans étant le zénith même de l’activité et non la mort voulue de l’activité administrative. C’est même le début de la sagesse et de l’action, bonifiée par l’expérience, pour un pays dont le salut en dépend.</p>
<p>C’est dire à quel point de telles compétences rares, et les diplomates concernés en sont, sont mal vues par ceux qui ne veulent pas le bien du pays; elles connaissent parfaitement l’administration tunisienne et le mal qui ronge ses services, tout autant que les injustices qui y ont régné et qui y continuent malgré la profession de foi pour une bonne gouvernance. Ce serait même la raison qui fonde la volonté de certains de les bouter dehors, dans leur recherche à ce que notre État ne se relève pas, maintenant malade son administration.</p>
<p>Le chef du gouvernement a tout à fait raison de parler de la nécessité impérative d’une bonne gouvernance dans l’administration tunisienne; elle a atteint, au sortir de la révolution, un niveau bien bas, non seulement dans la mauvaise administration des choses, mais aussi de l’injustice.</p>
<p>Toutefois, si notre administration est aujourd’hui quasiment exsangue de compétences, c’est qu’elle a été vidée des commis de l’État, grands et petits, qui s’y trouvaient et qui étaient sa fierté, faisant sa force, lui donnant son lustre.</p>
<p>Certes, la plupart a exercé sous la dictature, mais en servant plutôt la patrie. C’était même le commode paravent derrière lequel se cachait le régime déchu pour sévir en toute impunité. Il trompait en se servant de telles compétences indépendantes qui ne le servaient pas, ou si peu, et ce juste pour pouvoir servir plutôt leur pays. Car elles relevaient d’un système s’imposant à tous et dont elles atténuaient la rigueur en faveur du commun des mortels du pays.</p>
<p>Une telle force, bien plus neutre qu’on ne veut le reconnaître aujourd’hui, a été injustement traitée, étouffée, harcelée et finalement sacrifiée par les gouvernements idéologiques issus du coup du peuple qu’on a prétendu révolution. Les gouvernants de la «troïka», l’ancienne coalition gouvernementale conduite par le parti islamiste Ennahdha, se sont acharnés à meubler les services administratifs d’affidés et d’incompétents au prétexte de les réintégrer dans leurs droits, rendant moins la justice que ne commettant de nouvelles injustices, bien vraies cette fois-ci et non simulées !</p>
<p>Durant les dernières années, dans nombre de cas sinon la plupart, on a osé moins lever les injustices en faveur de ceux qui méritaient vraiment la justice que rendre service à des incapables et à des profiteurs dont a été remplie l’administration afin la contrôler en tant qu’épine dorsale de l’État. De véritables injustices ont été ignorées donc ou dont on a cherché à effacer la trace n’ayant été nullement réparées à ce jour.</p>
<p>Ce fut bien le cas d’un certain nombre de compétences avérées qui méritaient avant toutes les autres de retrouver leurs droits spoliés. On en a eu, d’ailleurs, une illustration aux audiences de l’Instance Vérité et Dignité. Cependant, nombre de fonctionnaires ne l’ont point fait, par éthique diplomatique et dignité personnelle.</p>
<p>À ce jour, au lieu de se plaindre publiquement, puisqu’ils peinent toujours à obtenir gain de cause pour lever les injustices flagrantes et avérées les ayant frappés, ils ne continuent pas moins à servir leur patrie comme ils le peuvent. Or, que fait l’État pour eux? Après tant d’autres fallacieux prétextes, enfin abandonnés, il en vient à invoquer le motif vide de sens qu’ils ont atteint l’âge de la retraite! Drôle de logique pour se passer de compétences quand on prétend, dans le même temps, les chercher!</p>
<p>Depuis quand le fait d’avoir atteint soixante ans, de peu qui plus est pour certains, comme les ambassadeurs rappelés le jour de l’an, constitue-t-il donc un empêchement à servir la patrie et ce avec en plus, pour certains, l’injustice subie et la carrière violentée? De tels fonctionnaires, brimés ou non, n’ont-il pas le parfait droit d’être maintenus en activité, ne serait-ce qu’en contrepartie du préjudice subi pour les concernés, mais aussi et surtout en salut à leur compétence pour tous?</p>
<p><strong>Faire bonne gouvernance en gardant ses compétences à l’administration </strong></p>
<p>Si le ministre des Affaires étrangères a été dans l’obligation de rappeler les compétences avérées objet du billet précité, c’est qu’il n’avait pas le choix, la circulaire n°12 du 12 novembre 2016 l’y obligeait. Elle appelle à limiter les cas de maintien en service après la retraite, l’empêchant d’être juste, devenant ainsi injuste.</p>
<p>Il est vrai, la circulaire se limite à mettre l’accent sur le souci d’éviter le maintien en activité dans la fonction publique en le conditionnant à l’avis conforme du chef du gouvernement. Ce n’est toutefois qu’un biais qui n’aboutit qu’à une injustice, à bon droit dénoncée.</p>
<p>Quelle que soit la forme utilisée, ce texte gouvernemental prive de la possibilité d’être maintenu en fonction et de servir son pays tous ceux qui y sont prêts et le font savoir. Ce dont ils restent amplement capables et le prouvent, au moment même où le pays à le plus besoin de ses enfants, les plus honnêtes, les plus aptes à le faire.</p>
<p>N’est-ce pas de la sorte violenter l’esprit et la lettre de la gouvernance dont se réclame le gouvernement qu’on dit être de la dernière chance pour le salut de notre pays? Notre administration ne manque-t-elle pas cruellement de valeurs sûres, surtout dans ce secteur si sensible qu’est la diplomatie du pays? Pourquoi alors s’opposer à ce que les compétences ayant atteint l’âge de la retraite demeurent en service, d’autant plus qu’elles sont prêtes à servir leur patrie et en font bien une demande pressante et réitérée?</p>
<p>N’est-ce pas aller contre la volonté affirmée et réaffirmée par les plus sages dans le pays de repousser l’âge de la retraite à 65 ans, ainsi que cela se fait dans le monde et ainsi que le commande la raison et l’intérêt de notre patrie? Ne se contredit-on pas ainsi, pratiquant juste une politique d’affichage sans consistance réelle?</p>
<p>Ne doit-on pas plutôt pratiquer l’encouragement tous azimuts de toutes les bonnes volontés manifestant clairement la volonté de rester en service, ce qui serait une façon de mettre en œuvre de fait cette loi salutaire, accélérant ainsi son vote pour peu que leur compétence ne fasse nul doute ? Comme on sait que certaines mauvaises volontés ne veulent point le bien du pays, s’évertuant à retarder ou empêcher l’adoption d’un tel projet de loi, ne serait-ce pas le meilleur moyen d’en accélérer l’adoption?</p>
<p>Au ministère des Affaires étrangères qui est aujourd’hui concerné et que je connais bien, y étant entré en 1997 à la sortie de l’université, de réelles volontés sincères et compétentes sont en train d’agir inlassablement pour redonner à la diplomatie tunisienne sinistrée son lustre afin de redevenir l’excellente excellence qu’elle était. On les aidera assurément en libérant le ministre en charge du Département, qui connaît bien la diplomatie étant enfant du département, du devoir de se conformer à cette inique circulaire. C’est ce que mande et commande l’intérêt de la patrie si le souci du chef du gouvernement est bien le sauvetage d’un département sinistré, à l’image de toute l’administration.</p>
<p>La circulaire précitée doit même être modifiée dans le sens contraire si l’on veut tenir compte de la réalité de nos services administratifs, car elle n’aboutit aujourd’hui qu’au résultat inverse de ce qu’elle prétend atteindre, augmentant le sérieux risque de sabotage de la moindre œuvre sincère de sauvetage de nos administrations.</p>
<p>Elle conforte même indirectement cette intention politique maligne chez d’aucuns dont le seul souci est d’écarter, sinon toutes, du moins une écrasante majorité des compétences ne convenant pas à leur couleur politique et/ou idéologique. Comment parler et encore mieux pratiquer de la sorte la bonne gouvernance qui, n’en doutons pas, est le credo du gouvernement?</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Les RCDistes sont les bienvenus à Afek Tounes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Noureddine Hlaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 08:19:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afek Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[compétences]]></category>
		<category><![CDATA[RCD]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jadis voués aux gémonies, les RCDistes sont désormais très convoités par les partis politiques. Le dernier à leur dérouler le tapis rouge : Afek Tounès. Le président du parti d&#8217;Afek Tounes, Yacine Brahim, a révélé que plusieurs anciens responsables municipaux ayant appartenu au Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD, l&#8217;ancien parti au pouvoir sous Ben Ali, dissout...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/15/les-rcdistes-sont-les-bienvenus-a-afek-tounes/">Les RCDistes sont les bienvenus à Afek Tounes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-39683" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Afek-Tounes-RCDISTES.jpg" alt="Afek-Tounes-RCDISTES" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Jadis voués aux gémonies, les RCDistes sont désormais très convoités par les partis politiques. Le dernier à leur dérouler le tapis rouge : Afek Tounès.</strong></em></p>
<p><span id="more-39663"></span></p>
<p>Le président du parti d&rsquo;Afek Tounes, Yacine Brahim, a révélé que plusieurs anciens responsables municipaux ayant appartenu au Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD, l&rsquo;ancien parti au pouvoir sous Ben Ali, dissout après la révolution de 2011), ont rejoint, dernièrement, Afek Tounes.</p>
<p>M. Brahim, qui parlait au cours de la réunion du conseil national de son parti, dimanche 14 février 2016, a ajouté que les anciens cadres RCDistes disposent des compétences requises pour apporter une valeur ajoutée à sa formation. Ils sont, par conséquent, les bienvenus à Afek Tounes, surtout s&rsquo;ils bénéficient d’une grande popularité dans leurs régions et leurs communes et sont appréciés par les habitants de leurs circonscriptions.</p>
<p>Yassine Brahim a rappelé, en conclusion, qu’Afek Tounes est un parti qui représente tous les Tunisiens sans exclusion et qu&rsquo;il est ouvert à toutes les catégories de la société.</p>
<p>Qu&rsquo;il est loin le temps où l&rsquo;on se bouchait le nez en parlant des RCDistes et ou l&rsquo;on appelait à les mettre tous en prison!</p>
<p>Cinq ans de gabegie, d&rsquo;incompétence et d&rsquo;enlisement dans la crise socio-économique semblent avoir incité les révolutionnaires de la 25e heure à revenir à de meilleurs sentiments.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>N. H.</strong></p>
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		<item>
		<title>Kamel Morjane : «Certains membres du gouvernement Essid sont risibles»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/13/kamel-morjane-certains-membres-du-gouvernement-essid-sont-risibles/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Noureddine Hlaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Feb 2016 08:05:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[al-Moubadara]]></category>
		<category><![CDATA[compétences]]></category>
		<category><![CDATA[Essid]]></category>
		<category><![CDATA[kamel morjane]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kamel Morjane, président du parti Al-Moubadara, a qualifié certains membres du gouvernement Habib Essid de «risibles». Dans un entretien avec Shems FM, vendredi 12 février 2016, le président du parti Al-Moubadara (Initiative), et ancien ministre des Affaires étrangères, a confirmé que son parti n’est pas dans l’opposition pour plusieurs raisons. «D’abord, parce qu’on allait participer...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-39481" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Kamel-Morjane.jpg" alt="Kamel-Morjane" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Kamel Morjane, président du parti Al-Moubadara, a qualifié certains membres du gouvernement Habib Essid de «risibles».</strong></em></p>
<p><span id="more-39480"></span></p>
<p>Dans un entretien avec Shems FM, vendredi 12 février 2016, le président du parti Al-Moubadara (Initiative), et ancien ministre des Affaires étrangères, a confirmé que son parti n’est pas dans l’opposition pour plusieurs raisons.</p>
<p>«<em>D’abord, parce qu’on allait participer à ce cabinet et on avait même proposé des noms de compétences et leurs CV avec la promesse que certains d’entre eux allaient être retenus, mais on a été surpris qu’ils ont tous été ignorés par Habib Essid»</em>, a-t-il révélé, avant d’ ajouter: <em>«En prenant connaissance de la formation gouvernementale, elle nous a paru risible, en tout cas, par certains noms la composant</em>».</p>
<p>M. Morjane a enchaîné en soulignant qu’Al-Moubadara est très proche de Nidaa Tounes, parti de la majorité avant son implosion, et que <em>«l’étape actuelle, qui marque le démarrage réel du processus démocratique, exige, plutôt, l’adoption du principe de consensus»</em>.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>N. H.</strong></p>
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		<title>Harvard Fikra au service des jeunes compétences tunisiennes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Feb 2016 09:40:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[compétences]]></category>
		<category><![CDATA[leadership]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le programme américain Harvard Fikra propose un système de mentorat pour aider les étudiants tunisiens dans leur quête d’opportunités professionnelles. On ne peut qu’apprécier le souci manifesté par nos amis américains au problème du chômage qui ne cesse de s’aggraver dans notre pays. Le problème est d’autant plus inquiétant que le nombre de chômeurs diplômés,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-38244 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Harvard-Fikra.jpg" alt="Harvard-Fikra" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le programme américain Harvard Fikra propose un système de mentorat pour aider les étudiants tunisiens dans leur quête d’opportunités professionnelles.</strong></em></p>
<p><span id="more-38243"></span></p>
<p>On ne peut qu’apprécier le souci manifesté par nos amis américains au problème du chômage qui ne cesse de s’aggraver dans notre pays. Le problème est d’autant plus inquiétant que le nombre de chômeurs diplômés, toutes disciplines confondues, y compris dans les métiers de libre pratique (médecin, avocat, architecte, etc.) ne cesse de grossir.</p>
<p>Plusieurs de nos hauts responsables publics ou dans le secteur privé affirment que le niveau des jeunes diplômés n’est pas, le plus souvent, être à la hauteur des attentes des entreprises. Une formation supplémentaire s’avère donc indispensable pour la mise à niveau des candidats à l’emploi et leur permettre de s’intégrer aisément dans les circuits de production pour ne pas dire les missions de recherche et développement</p>
<p>C’est dans ce cadre que se situe l’appel à candidatures  lancé en Tunisie par l’université Harvard pour la participation au programme <a href="http://fikrafellows.com/english/#en/tunisia" target="_blank"><em>‘‘Harvard Fikra’’</em></a>.</p>
<p>Il s’agit d’une initiative qui vise la création d’un système de partenariat et mentorat pour les jeunes leaders tunisiens et susciter, par la même, des opportunités pour le  développement intellectuel et professionnel des jeunes diplômés.</p>
<p>Pour ce faire l’université Harvard organise une compétition nationale dont l’élément déterminant n’est autre que le talent du candidat.</p>
<p>Cinq lauréats uniquement seront retenus et auront la possibilité de suivre un programme en ligne de développement en leadership pendant 6 mois; ce qui leur permettra de consolider leurs compétences et de saisir des opportunités de développement professionnel et intellectuel.</p>
<p>Le programme <em>‘‘Harvard Fikra’’</em> est basé essentiellement sur un plan de développement professionnel. Grâce à l&rsquo;aide des mentors, chaque lauréat pourra élaborer un plan de perfectionnement professionnel qui lui servira de guide pour réaliser ses objectifs.</p>
<p>Afin de renforcer les compétences pour les demandes d´emploi, les mentors vont aider les <em>‘‘Fikra Fellows’’</em> à développer leurs CV et leurs lettres de motivation. Un coaching via Skype sera également assuré afin de les préparer aux entretiens professionnels.</p>
<p>Les mentors vont aussi aider les candidats à trouver un stage ou un emploi après avoir achevé leurs études, qui vont de pair, généralement, avec le plan de développement professionnel que les candidats auront développé.</p>
<p>Les mentors vont, également, soutenir les participants à trouver des idées leur permettant de venir en aide, d’une manière bénévole,  aux associations locales, afin de développer leurs capacités en matière de services communautaires.</p>
<p>Les <em>‘‘Fikra Fellows’’</em> qui sont à la recherche de bourses pour poursuivre leurs études à l´étranger, surtout aux Etats-Unis, bénéficieront de l´aide des mentors pour bien cibler leurs recherches d’opportunités de bourses. Ils auront également accès à des cours en ligne de Harvard Kennedy School et de Harvard Business School.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Wajdi Msaed</strong></p>
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		<title>Les chargés de la communication publique se rebiffent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Noureddine Hlaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Jan 2016 13:37:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[campagne]]></category>
		<category><![CDATA[charges]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[compétences]]></category>
		<category><![CDATA[information]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les chargés de l’information et de la communication publiques s’élèvent contre ce qu’ils considèrent comme une campagne orchestrée contre eux. Le Syndicat national des chargés de l’information et de la communication publique a rendu public, ce mardi 26 janvier 2016, un communiqué dans lequel il dénonce la campagne menée par ce qu’il qualifie d&#8217;«intrus étrangers...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-36717" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/01/media_temp-10.jpg" alt="media_temp 10" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les chargés de l’information et de la communication publiques s’élèvent contre ce qu’ils considèrent comme une campagne orchestrée contre eux.</strong></em></p>
<p><span id="more-36715"></span></p>
<p>Le Syndicat national des chargés de l’information et de la communication publique a rendu public, ce mardi 26 janvier 2016, un communiqué dans lequel il dénonce la campagne menée par ce qu’il qualifie d&rsquo;<em>«intrus étrangers à la profession de journaliste et de communicateur et qui s’arrogent le droit de participer à des plateaux radiotélévisés tendancieux pour dénigrer les chargés de l’information et de la communication publiques</em>».</p>
<p>Le Syndicat assure que les institutions de l’Etat font appel à de hautes compétences parmi les professionnels pour diriger les services d&rsquo;information et de communication des trois présidences (de l&rsquo;Assemblée, de la république et du gouvernement), des différents ministères et de toutes les structures de l’Etat, qu&rsquo;elles soient nationales ou régionales.</p>
<p>Ce communiqué est une réaction aux critiques adressées aux responsables de la communication gouvernementale, dont les approximations et les hésitations ont suscité, la semaine écoulée, des malentendus et une incompréhension parmi les chômeurs dans les régions intérieures et attisé les manifestations de colère contre l&rsquo;Etat.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>N. H.</strong></p>
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