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	<title>Archives des conseil supérieur de la magistrature - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Mon, 22 Jan 2024 07:10:12 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des conseil supérieur de la magistrature - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Me Karim Krifa : «Abir Moussi est une otage politique»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/22/me-karim-krifa-abir-moussi-est-une-otage-politique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jan 2024 07:10:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[conseil supérieur de la magistrature]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Krifa]]></category>
		<category><![CDATA[Parti destourien libre]]></category>
		<category><![CDATA[PDL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Abir Moussi n’a jusqu’à présent été reconnue coupable d’aucune des accusations portées contre elle. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/22/me-karim-krifa-abir-moussi-est-une-otage-politique/">Me Karim Krifa : «Abir Moussi est une otage politique»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les partisans du Parti destourien libre (PDL) ont organisé dimanche 21 janvier 2024 un rassemblement de protestation devant les locaux du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) pour exiger la libération de la présidente de leur parti Abir Moussi, en détention depuis le 3 octobre et poursuivie dans trois affaires. <a href="https://www.facebook.com/PartiDestourienlibre.officielle/videos/1610302536440323/?locale=fr_FR" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo</a></em></strong>. </p>



<span id="more-11353429"></span>



<p>Il ne s’agit pas d’un rassemblement contre le conseil. Il s’agit plutôt d’un rassemblement de soutien aux juges et au CSM pour qu’il puisse s’acquitter correctement de sa mission, a déclaré Me Karim Krifa, membre de son &nbsp;comité de défense.</p>



<p><em>«Les juges subissent des pressions, et c’est un coup porté à leur indépendance et à leur impartialité, d’autant plus que les magistrats sont nommés par décrets»</em>, a déclaré l’avocat et membre du bureau politique, ajoutant que <em>«la voix du conseil est absente»</em>, car il n’a pas réussi à exprimer son avis sur de nombreuses lois.</p>



<p>Commentant l’intention du syndicat de retirer la plainte déposée contre Moussi, Me Krifa a déclaré qu’il s’agissait d’une démarche louable. La présidente du PDL sera libérée et se présentera aux élections présidentielles, a-t-il lancé.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/01/Karim-Krifa-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-11353448" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/01/Karim-Krifa-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/01/Karim-Krifa-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/01/Karim-Krifa-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/01/Karim-Krifa-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/01/Karim-Krifa-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/01/Karim-Krifa-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/01/Karim-Krifa.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Abir Moussi est <em>«une otage politique»</em>, et son seul crime a été d’avoir annoncé sa candidature à l’élection présidentielle de 2024, a ajouté Me Krifa.</p>



<p>Immédiatement après la manifestation devant le siège du CSM, le bureau politique du PDL a supervisé une réunion avec les secrétaires généraux des fédérations et les membres du bureau national, pour préparer les actions qui seront organisés par le parti au cours de la période à venir.</p>



<p>Moussi n’a jusqu’à présent été reconnue coupable d’aucune des accusations portées contre elle. Mais elle est maintenue en détention, sans explication de la part des autorités judiciaires.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/22/me-karim-krifa-abir-moussi-est-une-otage-politique/">Me Karim Krifa : «Abir Moussi est une otage politique»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Amnesty s’alarme de la détérioration des droits de l’homme en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/12/amnesty-salarme-de-la-deterioration-des-droits-de-lhomme-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Apr 2023 12:04:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty international]]></category>
		<category><![CDATA[conseil supérieur de la magistrature]]></category>
		<category><![CDATA[droits de l’Homme]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d’expression]]></category>
		<category><![CDATA[tribunaux militaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Amnesty International a tiré la sonnette d’alarme sur la détérioration des droits de l’homme en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/12/amnesty-salarme-de-la-deterioration-des-droits-de-lhomme-en-tunisie/">Amnesty s’alarme de la détérioration des droits de l’homme en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Amnesty International a tiré la sonnette d’alarme sur la détérioration des droits de l’homme en Tunisie et a lancé une pétition en ligne appelant le pouvoir en place à Tunis à mettre fin à la poursuite des civils devant des tribunaux militaires.</em></strong></p>



<span id="more-7392698"></span>



<p><em>«Les acquis postrévolutionnaires de la Tunisie sont en danger depuis que, le 25 juillet 2021, le président Kaïs Saïed s’est octroyé des pouvoirs étendus et a affaibli les institutions clés de la protection des droits de l’homme, menaçant la liberté d’expression et d’association»</em>, note Amnesty.</p>



<p><em>«Des journalistes, des législateurs et d’autres personnalités politiques tunisiennes de premier plan, y compris des critiques et des opposants, ont été ciblés pour s’être opposés à la prise de pouvoir du président. Ils ont été confrontés à des interdictions de voyager arbitraires, parfois à des arrestations ou à des enquêtes pénales, et à des poursuites devant les tribunaux. Les poursuites contre des civils par des tribunaux militaires ont considérablement augmenté, avec au moins 12 civils poursuivis l’année dernière, notamment pour avoir exercé pacifiquement leur droit à la liberté d’expression»</em>, lit-on dans l’appel</p>



<p>Ces derniers mois, le président Saïed s’est attaqué à plusieurs reprises à l’indépendance de la justice en dissolvant le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), une institution créée pour protéger la magistrature de l’ingérence de l’exécutif avec des pouvoirs étendus pour intervenir dans la nomination et la révocation des juges et des procureurs, entraînant la révocation arbitraire de 57 juges, rappelle l’organisation.</p>



<p>Depuis la révolution de 2011, la Tunisie est un refuge pour les organisations de la société civile car le décret-loi de 2011-88 a permis à l’espace civique de s’épanouir et de prospérer. Cependant, début 2022, un projet de décret a modifié cette loi, contenant des dispositions qui limitent considérablement le travail et le financement des organisations de la société civile, déplore Amnesty, qui exhorte le président tunisien <em>«à cesser de poursuivre les civils devant les tribunaux militaires, à rétablir le CSM récemment dissous, à protéger les magistrats de la destitution par le président, et à s’abstenir d’adopter de nouvelles lois qui menaceraient la liberté d’association»</em>. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (d’après <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/nazioni/2023/04/11/amnesty-lancia-petizionestop-a-processi-militari-in-tunisia_3fa272b4-047e-455a-96ec-79131d7c76fa.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/12/amnesty-salarme-de-la-deterioration-des-droits-de-lhomme-en-tunisie/">Amnesty s’alarme de la détérioration des droits de l’homme en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : L&#8217;atermoiement  du CSM serait derrière la révocation de 57 juges, selon Hatem El Euchi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/09/tunisie-latermoiement-du-csm-serait-derriere-la-revocation-de-57-juges-selon-hatem-el-euchi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jun 2022 08:44:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[conseil supérieur de la magistrature]]></category>
		<category><![CDATA[CSM]]></category>
		<category><![CDATA[Hatem El Euchi]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[révocation de 57 juges]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon l&#8217;ancien ministre des Domaines de l&#8217;État et des Affaires Foncières, Hatem El Euchi, c&#8217;est l&#8217;atermoiement du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) qui a poussé le président de la république, Kaïs Saïed, à prendre la décision de révoquer 57 juges, la semaine dernière. Une mesure qui ne cesse de faire couler de l&#8217;encre. Dans...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/09/tunisie-latermoiement-du-csm-serait-derriere-la-revocation-de-57-juges-selon-hatem-el-euchi/">Tunisie : L&rsquo;atermoiement  du CSM serait derrière la révocation de 57 juges, selon Hatem El Euchi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Selon l&rsquo;ancien ministre des Domaines de l&rsquo;État et des Affaires Foncières, Hatem El Euchi, c&rsquo;est l&rsquo;atermoiement du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) qui a poussé le président de la république, Kaïs Saïed, à prendre la décision de révoquer 57 juges, la semaine dernière. Une mesure qui ne cesse de faire couler de l&rsquo;encre.</strong></em></p>



<span id="more-1337278"></span>



<p>Dans une déclaration accordée au journal Al Chourouk, dans son édition de ce jeudi 9 juin 2022, El Euchi a, dans ce cadre, évoqué «<em>le report de l&rsquo;examen de plusieurs dossiers disciplinaires de magistrat</em>s», assurant que cela a fini par «<em>énerver</em>» le chef de l&rsquo;Etat.</p>



<p>D&rsquo;après l&rsquo;ancien ministre, le président Saïed a estimé que le CSM n&rsquo;a pas joué son rôle en reportant l&rsquo;examen de 300 dossiers disciplinaires relatifs à des juges suspects.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="k7KDvqCJaC"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/02/tunisie-liste-des-57-juges-limoges-par-decret-presidentiel-jort/">Tunisie : Liste des 57 juges limogés par décret présidentiel (Jort)</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Liste des 57 juges limogés par décret présidentiel (Jort) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/02/tunisie-liste-des-57-juges-limoges-par-decret-presidentiel-jort/embed/#?secret=l4a5D8A9GI#?secret=k7KDvqCJaC" data-secret="k7KDvqCJaC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AscaDccXum"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/08/tunisie-greve-des-magistrats-des-mouvements-descalade-a-lhorizon/">Tunisie &#8211; Grève des magistrats : Des mouvements d&rsquo;escalade à l&rsquo;horizon</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie &#8211; Grève des magistrats : Des mouvements d&rsquo;escalade à l&rsquo;horizon » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/08/tunisie-greve-des-magistrats-des-mouvements-descalade-a-lhorizon/embed/#?secret=P42vC3j6Jf#?secret=AscaDccXum" data-secret="AscaDccXum" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/09/tunisie-latermoiement-du-csm-serait-derriere-la-revocation-de-57-juges-selon-hatem-el-euchi/">Tunisie : L&rsquo;atermoiement  du CSM serait derrière la révocation de 57 juges, selon Hatem El Euchi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Youssef Bouzakher réagit à sa révocation par le président Kaïs Saïed</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/04/tunisie-youssef-bouzakher-reagit-a-sa-revocation-par-le-president-kais-saied/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jun 2022 11:22:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bechir Akremi]]></category>
		<category><![CDATA[conseil supérieur de la magistrature]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Taïeb Rached]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Bouzakher]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ancien président du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) et porte-parole de la Coordination des 57 magistrats révoqués par un décret du président de la république Kaïs Saïed, Youssef Bouzakher, a déclaré que ses collègues «frapperont à toutes portes de la justice», avant de lancer ce défi au chef de l&#8217;Etat: «Ce sont les tribunaux...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/04/tunisie-youssef-bouzakher-reagit-a-sa-revocation-par-le-president-kais-saied/">Tunisie : Youssef Bouzakher réagit à sa révocation par le président Kaïs Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L&rsquo;ancien président du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) et porte-parole de la Coordination des <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/02/tunisie-remarques-preliminaires-sur-les-57-juges-revoques/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">57 magistrats révoqués</a> par un décret du président de la république Kaïs Saïed, Youssef Bouzakher, a déclaré que ses collègues «frapperont à toutes portes de la justice», avant de lancer ce défi au chef de l&rsquo;Etat: «Ce sont les tribunaux qui trancherons entre nous.»</em></strong></p>



<span id="more-1237272"></span>



<p>Dans une déclaration aux médias en marge d&rsquo;un conseil national d&rsquo;urgence de l&rsquo;Association des magistrats tunisiens (AMT), aujourd&rsquo;hui, samedi 4 juin 2022, M. Bouzakher a confirmé que les juges révoqués porteront plainte devant la justice nationale et internationale. Il a ajouté que toutes les mesures relatives à la justice prises depuis le 25 juillet 2021, date de la proclamation des mesures exceptionnelles par le président Saïed, est contraire à la constitution et aux normes internationales.</p>



<p>M. Bouzakher a estimé que le président Saied <em>«s&rsquo;est désigné lui-même comme juge suprême, procureur de la république et président du Conseil supérieur de la magistrature»</em>, tout en qualifiant de <em>«choquante»</em> la décision de révoquer 57 juges, qui, selon lui, mettait fin à l&rsquo;indépendance du pouvoir judiciaire.</p>



<p>Il convient de noter qu&rsquo;un décret présidentiel publié le 1er juin a révoqué 57 juges, dont Youssef Bouzakher, Taïeb Rached, ancien président de la cour de cassation, et Bechir Akremi, ancien procureur général de la république.</p>



<p>Cette décision a été prise suite au laxisme et à la mauvaise volonté montrés par les juges dans l&rsquo;examen des affaires de corruption et d&rsquo;atteinte à la sécurité de l&rsquo;Etat où sont impliqués certains des ténors du palais de justice.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Article lié : </em></h4>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="iB8nzktTfd"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/02/tunisie-remarques-preliminaires-sur-les-57-juges-revoques/">Tunisie : remarques préliminaires sur les 57 juges révoqués</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : remarques préliminaires sur les 57 juges révoqués » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/02/tunisie-remarques-preliminaires-sur-les-57-juges-revoques/embed/#?secret=6cabeG8Awe#?secret=iB8nzktTfd" data-secret="iB8nzktTfd" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/04/tunisie-youssef-bouzakher-reagit-a-sa-revocation-par-le-president-kais-saied/">Tunisie : Youssef Bouzakher réagit à sa révocation par le président Kaïs Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : remarques préliminaires sur les 57 juges révoqués</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/02/tunisie-remarques-preliminaires-sur-les-57-juges-revoques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jun 2022 06:57:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C'est en désespoir de cause que le président Kaïs Saïed s'est finalement résigné à révoquer 57 juges poursuivis dans des affaires de corruption et que la justice traîne les pieds pour éviter de les juger.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/02/tunisie-remarques-preliminaires-sur-les-57-juges-revoques/">Tunisie : remarques préliminaires sur les 57 juges révoqués</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>C&rsquo;est en désespoir de cause que le président Kaïs Saïed s&rsquo;est finalement résigné à <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/02/tunisie-liste-des-57-juges-limoges-par-decret-presidentiel-jort/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">révoquer 57 juges</a> poursuivis dans des affaires de corruption et que la justice traîne les pieds depuis plusieurs années pour éviter de les juger. Il y aura bien sûr de nombreux citoyens pour applaudir une telle décision, et d&rsquo;autres pour crier à la dictature, mais l&rsquo;affaire doit être dépassionnée et examinée avec tout le calme requis.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ridha Kefi</strong></p>



<span id="more-1173619"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>


<p>Le président de la république s&rsquo;est longtemps plaint d&rsquo;une justice qui refuse de jouer son rôle dans l&rsquo;assainissement de la situation générale dans le pays, en laissant notamment traîner les dossiers impliquant des dirigeants politiques, des hommes d&rsquo;affaires influents ou des magistrats que toute la profession désigne, parfois publiquement, comme les symboles de la corruption judiciaire. Ses plaintes étaient devenues une rengaine que les citoyens avaient de plus en plus mal à écouter, car elle traduisait l&rsquo;impatience et l&rsquo;impuissance d&rsquo;un chef d&rsquo;Etat qui parle beaucoup et agit peu.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le système du donnant donnant </h2>



<p>Les magistrats, un corps de métier qui s&rsquo;était longtemps fait manipuler par le système politique et qui a largement contribué à la survie de ce système, allant jusqu&rsquo;à se compromettre eux-mêmes jusqu&rsquo;au cou, moyennant des bénéfices personnels.</p>



<p>C&rsquo;était du donnant donnant : les juges rendaient des verdicts conformes aux desideratas des personnalités influentes de la scène nationale, et celles-ci fermaient les yeux sur les dépassements des gardiens du temple de… l&rsquo;injustice élevée au rang de sport national.</p>



<p>Cette situation était devenue intenable. Les citoyens s&rsquo;en plaignaient, car ils vivaient eux-mêmes l&rsquo;injustice au quotidien. Le président de la république, dont la rectitude intellectuelle et morale était reconnue par ses plus virulents adversaires (Ennahdha avait même appelé à voter pour lui au second tour de la présidentielle de 2019), juriste, mariée à une magistrate et qui connaît les tares d&rsquo;un système judiciaire qui refuse carrément de faire amende honorable et de se réformer, ne pouvait rester longtemps les bras croisés, acceptant les verdicts sous forme de provocations que certains juges rendaient quotidiennement, comme pour lui lancer: <em>«Vas-y, mon gars, on va voir de quel bois tu te chauffes!»</em></p>



<p>Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), dont la mission consiste à organiser la profession, à l&rsquo;assainir et à y mettre l&rsquo;ordre, n&rsquo;a pas bougé le petit doigt, continuant à noyer les <em>«gros poissons»</em> de la corruption, à laisser-faire et même à protéger ouvertement les juges ripoux, tout en multipliant les entraves à toute réforme du système judiciaire.</p>



<p>C&rsquo;est ainsi que le président de la république, écœuré par tant de mauvaise foi, s&rsquo;est résolu à dissoudre ledit CSM et à reconsidérer sa composition. Et les résultats n&rsquo;ont pas tardé : les magistrats soucieux d&rsquo;<em>«assainir»</em> leurs rangs des éléments les plus impliqués dans la corruption judiciaire, en vue de redorer un tant soit peu l&rsquo;image de leur profession, décriée par le commun des mortels, ont établi la liste des 57 magistrats qui traînent de grosses casseroles et dont la présence dans les palais de justice constitue un mauvais signal envoyé à leurs collègues.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Coup de pied dans la fourmilière </h2>



<p>Ce sont donc ces 57 magistrats dont le président de la république a énuméré, dans son allocution d&rsquo;hier soir, en ouverture d&rsquo;un conseil des ministres au palais de Carthage, les abus commis et qui sont de tous ordres : corruption financière, manipulation des dossiers judiciaires, protection des contrebandiers, laxisme face au terrorisme, allégeance à certains politiques, etc. Et dont les noms figurent dans la liste des magistrats révoqués par le décret présidentiel (N°516) publié le soir même dans le Journal officiel de la république tunisienne (Jort).</p>



<p>On notera que la liste comprend des poids lourds du corps judiciaire, comme l&rsquo;ancien président du CSM, Youssef Bouzakher, l&rsquo;ancien président de la Cour de cassation, Taieb Rached, l&rsquo;ancien procureur de la république près du tribunal de première instance de Tunis, Béchir Akremi, ou encore l&rsquo;ancien substitut du procureur de la république près du tribunal de première instance de Tunis, Sofiène Selliti. Ce dernier, dont les accointances avec le parti Ennahdha sont de notoriété publique, avait même été proposé il y a deux ans pour occuper le poste de ministre de l&rsquo;Intérieur.</p>



<p>On constatera aussi que, sur cette liste de 57 magistrats suspectés de corruption, on ne trouve <em>«que»</em> cinq femmes (soit un faible taux de un sur dix), ce qui prouve encore que les femmes sont généralement moins solubles dans l&rsquo;argent et moins portées sur les <em>combinazione</em>, les arrangements et les traficotages.</p>



<p>Il reste cependant à espérer que l&rsquo;affaire ne s&rsquo;arrêtera pas là et que les affaires instruites contre ces juges aillent jusqu&rsquo;au bout pour que la justice dise son verdict final, que les fautifs soient sanctionnés et que les innocents soit blanchis. Car il n&rsquo;est pas question de remplacer la justice en robe par une justice populaire, forcément peu respectueuse des procédures. </p>



<p>Les juges ainsi désignés du doigt par le <em>«magistrat suprême»</em> doivent donc bénéficier de toutes les garanties de procès contradictoires et équitables, pour qu&rsquo;ils puissent se défendre. Et cela est valable même pour ceux d&rsquo;entre eux qui n&rsquo;avaient pas respecté eux-mêmes les règles élémentaires d&rsquo;une justice digne de ce nom.</p>



<p>Maintenant, et suite à ce coup de pied dans la fourmilière, on peut espérer que le corps judiciaire ne se sente pas visé en tant que tel, qu&rsquo;il ne monte pas au créneau pour crier à l&rsquo;ingérence du pouvoir exécutif dans les affaires du pouvoir judiciaire (car il aurait du mal à faire entendre un tel argument) et qu&rsquo;il profite de l&rsquo;occasion qui lui est ainsi offerte pour mettre de l&rsquo;ordre dans ses rangs, se réformer en profondeur et renouer avec ses fondamentaux, loin de tout réflexe corporatiste et sans ressentiment. Les justiciables, dont la voix a rarement été écoutée, y gagneront beaucoup. Et le pays aussi, qui a besoin de redémarrer sur des bases plus saines.   </p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h2>



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		<item>
		<title>Tunisie : Kaïs Saïed piégé par les juges ripoux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 May 2022 11:20:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[conseil supérieur de la magistrature]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Jaffel]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Kefi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed donne une désagréable impression d'impuissance en se plaignant tout le temps d'une justice qui rechigne à jouer son rôle.M </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/17/tunisie-kais-saied-piege-par-les-juges-ripoux/">Tunisie : Kaïs Saïed piégé par les juges ripoux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le feuilleton du duel à fleuret moucheté que se livrent le président de la république Kaïs Saïed et les magistrats, ou plutôt les plus récalcitrants d&rsquo;entre eux, est non seulement ennuyeux, mais il est révélateur des blocages où se trouve aujourd&rsquo;hui la Tunisie, un pays qui ne saurait se relancer sans des réformes profondes dans tous les domaines&#8230; qu&rsquo;il est incapable de mettre en œuvre.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ridha Kéfi</strong></p>



<span id="more-774100"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>



<p>Il ne se passe presque pas une semaine sans que le président Saïed reçoive en audience au Palais de Carthage la ministre de la Justice, Leila Jaffel, pour appeler, à travers elle, les juges à jouer leur rôle dans cette période cruciale et statuer sur les affaires qui traînent devant les tribunaux depuis des années. </p>



<p>Hier encore, lundi 16 mai 2022, M. Saïed a insisté auprès de Mme Jaffel, magistrate de son état, pour que <em>«le respect des procédures judiciaires, qui vise à réaliser la justice, ne devienne pas un prétexte à l&rsquo;impunité ou à laisser des affaires en suspens»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La justice tarde à assainir ses rangs</h2>



<p>Cette rengaine, on l&rsquo;a entendue plus d&rsquo;une fois, et si elle est reprise à chaque fois, c&rsquo;est parce que le chef de l&rsquo;Etat, à l&rsquo;instar de tous les Tunisiens, reste persuadé que la justice tarde à assainir ses rangs, à se réformer et à jouer le rôle qui est attendu d&rsquo;elle dans l&rsquo;assainissement de la scène politique et économique, dont on sait qu&rsquo;elle est gangrenée par la corruption.</p>



<p>Et si ces rappels à l&rsquo;ordre, qui tiennent autant de la menace que de la supplication, sont repris à chaque fois, et souvent avec les mêmes mots, c&rsquo;est parce que les juges, ainsi désignés du doigt et sommés de se mettre au garde-à-vous, continuent de tenir tête à un président qui a accumulé tous les pouvoirs dont un chef d&rsquo;Etat peut rêver, le législatif, l&rsquo;exécutif et même le judiciaire, sans savoir vraiment quoi en faire ni par où commencer. </p>



<p>Si ces chers juges continuent de tenir tête au locataire du palais de Carthage, leurs motivations varient selon les personnes.</p>



<p>Il y a, bien sûr, ceux qui redoutent sincèrement les conséquences de l&rsquo;ingérence systématique du pouvoir exécutif dans les affaires de la justice, comme ce fut le cas sous la présidence de Bourguiba et de Ben Ali, et dont leurs aînés ont longtemps subi les conséquences. Ces juges respectueux de leur rôle et soucieux de leur indépendance n&rsquo;ont pas apprécié la dissolution du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) et son remplacement par un conseil provisoire dont les membres ont été désignés par le président de la république, par décret et dans le cadre du <em>«pouvoir exceptionnel»</em> qu&rsquo;il s&rsquo;était accordé lui-même le 25 juillet 2021.</p>



<p>Ils n&rsquo;apprécient pas, non plus, certaines déclarations du chef de l&rsquo;Etat sur le rôle de la magistrature où ils décèlent, à juste titre, une certaine hostilité envers les magistrats et une volonté de leur faire porter la responsabilité de l&rsquo;échec des réformes qu&rsquo;il ne cesse de promettre et qu&rsquo;il semble incapable de mettre en œuvre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les juges ripoux font la loi</h2>



<p>Il y a, bien entendu, d&rsquo;autres juges qui s&rsquo;opposent au président de la république et contrarient sa volonté d&rsquo;assainissement de la scène nationale, non pas par principe ni par volonté de protéger la magistrature de toute ingérence et de préserver son indépendance, mais par intérêt personnel et pour se protéger eux-mêmes contre toute éventuelle poursuite.</p>



<p>Ces juges récalcitrants, et ils sont très nombreux, appartiennent à deux catégories.</p>



<p>Il y a d&rsquo;abord ceux qui sont affiliés à des partis de l&rsquo;opposition, notamment le mouvement islamiste Ennahdha, qui, au cours des dix dernières années, a infiltré la justice et y a placé ses hommes liges. Par la résistance qu&rsquo;ils opposent au chef de l&rsquo;Etat, ces derniers veulent l&#8217;empêcher de mettre en œuvre ses projets de réformes, notamment celui relatif à la justice, considérée comme un secteur stratégique et central, dont dépendent pratiquement tous les autres. Car sans une justice assainie, réformée, juste et efficiente, rien ne pourra évoluer positivement dans le pays.</p>



<p>Il y a ensuite les juges qui ont beaucoup de choses à se reprocher pour avoir été mêlés, à un niveau ou un autre, sous Ben Ali ou sous le règne des islamistes, entre 2011 et 2021, et qui sont souvent les mêmes, à des affaires politico-financières, et ce en rendant des verdicts sur commande ou en faisant égarer des affaires dans les méandres des procédures et contre-procédures, moyennant des gains personnels.</p>



<p>Ces juges ripoux, qui hantent les palais de justice, manœuvrent, complotent et manigancent à longueur de journée, n&rsquo;ont aucun intérêt à ce que leur secteur soit assaini ou réformé, car l&rsquo;opération <em>«justice propre»</em>, si elle venait à être mise en route, risquerait de les rattraper à un moment ou un autre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les limites du pouvoir présidentiel</h2>



<p>Conscients des limites du pouvoir présidentiel, qui s&rsquo;assigne (en tout cas pour le moment) des lignes rouges à ne pas dépasser pour ne pas donner crédit aux accusations que lui portent ses opposants, notamment celle d&rsquo;être un apprenti dictateur, ces juges ripoux savent qu&rsquo;ils détiennent, quant à eux, un réel pouvoir, notamment celui de mettre le chef de l&rsquo;Etat face à son impuissance et de lui faire porter le chapeau de tous les verdicts farfelus ou excessifs qu&rsquo;ils rendent de temps en temps, notamment contre des acteurs politiques ou des hommes d&rsquo;affaires, ou dans des affaires de mœurs particulièrement sensibles.</p>



<p>Piégé par les ambiguïtés d&rsquo;un système qu&rsquo;il se donne pour mission de changer profondément, mais sans vraiment parvenir à le faire bouger d&rsquo;un iota, et acculé à brasser du vent et à faire du surplace, dans un pays aux prises avec une crise carabinée, politique, économique, financière et sociale, Kaïs Saïed donne, à son insu, une désagréable impression d&rsquo;impuissance en se plaignant tout le temps d&rsquo;une justice qui rechigne à jouer son rôle avec la sincérité, la rigueur et la célérité requises.</p>



<p>C&rsquo;est à cette séquence, qui se répète comme un bégaiement de l&rsquo;Histoire, que nous assistons, tout aussi impuissants nous-mêmes, à chaque fois que le président Saïed reçoit <em>«sa»</em> ministre de la Justice pour reprendre en sa présence sa litanie sur le rôle de la justice.</p>



<p>Comment sortir de ce cercle vicieux où les juges ripoux, non contents d&rsquo;avoir échappé à la purge post-révolution de 2011, continuent d&rsquo;enfermer douze millions de leurs concitoyens?</p>



<p>La question doit être reformulée plus justement ainsi : comment sortir de ce cercle vicieux&#8230; tout en restant dans les limites de ce que permet une démocratie digne de ce nom, c&rsquo;est-à-dire sans prendre des libertés avec la sacro-sainte règle de la séparation des pouvoirs ? La réponse est peut-être dans la question&#8230;</p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jzXGZvExsT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/08/tunisie-des-magistrats-contre-kais-saied-un-combat-douteux/">Tunisie &#8211; Des magistrats contre Kaïs Saïed : un «combat» douteux</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie &#8211; Des magistrats contre Kaïs Saïed : un «combat» douteux » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/08/tunisie-des-magistrats-contre-kais-saied-un-combat-douteux/embed/#?secret=PkcuooRAop#?secret=jzXGZvExsT" data-secret="jzXGZvExsT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Tunisie : l&#8217;UGTT et l&#8217;œuvre inachevée de Kaïs Saïed</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 May 2022 09:34:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[conseil supérieur de la magistrature]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue national]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Mechichi]]></category>
		<category><![CDATA[Isie]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour Noureddine Taboubi, le tournant du 25 juillet 2021, soutenu par son organisation, en ce qu&#8217;il annonçait la rupture avec une période d&#8217;instabilité politique et de crise économique et sociale, a dévié de ses objectifs. Et le président Saïed, qui avait alors affirmé sa volonté d&#8217;organiser un dialogue national, doit tenir sa promesse et lancer...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/02/tunisie-lugtt-et-loeuvre-inachevee-de-kais-saied/">Tunisie : l&rsquo;UGTT et l&rsquo;œuvre inachevée de Kaïs Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/Noureddine-Taboubi.jpg" alt="" class="wp-image-389504"/></figure></div>



<p><strong><em>Pour Noureddine Taboubi, le tournant du 25 juillet 2021, soutenu par son organisation, en ce qu&rsquo;il annonçait la rupture avec une période d&rsquo;instabilité politique et de crise économique et sociale, a dévié de ses objectifs. Et le président Saïed, qui avait alors affirmé sa volonté d&rsquo;organiser un dialogue national, doit tenir sa promesse et lancer ce dialogue au plus vite, avant qu&rsquo;il ne soit trop tard, a-t-il déclaré. En laissant entendre que l&rsquo;UGTT est prête à organiser ce dialogue.  </em></strong></p>



<p>Par<strong> Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-389503"></span>



<p>Le secrétaire général l&rsquo;Union générale tunisienne du travail (UGTT), qui parlait dans une vidéo diffusée par la centrale syndicale à l&rsquo;occasion du 1er mai, fête du travail, fait allusion aux mesures exceptionnelles décidées par le président de la république Kaïs Saïed, le 25 juillet 2021, à savoir le gel des activités de la Chambre des représentants du peuple (ARP) et le limogeage du Premier ministre Hichem Mechichi, ainsi qu&rsquo;aux mesures ayant suivi au cours des derniers mois, notamment la dissolution de l&rsquo;ARP et du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) et l&rsquo;introduction de changements importants dans la composition et les travaux de l&rsquo;Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie).</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;UGTT veut faire aboutir un vrai dialogue national</h2>



<p>Noureddine Taboubi déplore <em>«l&rsquo;état actuel d&rsquo;ambiguïté et d&rsquo;exclusivité, qui ne fera qu&rsquo;aggraver les problèmes du peuple et accélérer l&rsquo;effondrement de l&rsquo;Etat»</em> et<em> «l&rsquo;accaparement du pouvoir et la promulgation unilatérale des lois», </em>dans une critique limpide au président Saïed et sa propension à tout décider tout seul et sans concertation avec aucune partie. Mais il ne se contente pas de critiquer le cavalier seul du président Saïed, il donne aussi pour mission à l&rsquo;UGTT de transformer les décisions du 25 juillet en un nouveau <em>«processus»</em> et de lui garantir le succès. Tout en soulignant l&rsquo;importance de ce <em>«dialogue de la dernière chance»</em>, le dirigeant syndical a mis l&rsquo;accent sur l&rsquo;importance de s&rsquo;entendre sur ses objectifs, son cadre, ses axes, son calendrier et les parties qui y participeront.</p>



<p><em>«Aujourd&rsquo;hui, les Tunisiens n&rsquo;ont d&rsquo;autre choix que de poursuivre sur la voie du dialogue, indépendamment des différends et des divergences d&rsquo;opinions pour épargner à la Tunisie les crises, le chaos et l&rsquo;instabilité»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sortir de l&rsquo;état d&rsquo;hésitation et de manque de clarté</h2>



<p>La Tunisie traverse une crise politique, économique, sociale et financière menaçant la stabilité de l&rsquo;Etat et de ses institutions avec le risque d&rsquo;un effondrement économique et financier sans précédent qui aura de graves implications sociales, a prévenu le SG de l&rsquo;UGTT en réitérant son soutien aux décisions du 25 juillet, tout en formant l&rsquo;espoir qu&rsquo;elles sortiront la Tunisie de la situation déplorable à laquelle elle est confrontée.</p>



<p>Noureddine Taboubi a, dans ce contexte, appelé à la fin des mesures exceptionnelles et à la mise en place, de manière participative, d&rsquo;un système politique et d&rsquo;une loi électorale correspondant aux spécificités de la société tunisienne. Mais il a dit regretter que la position du président de la république soit marquée par une certaine <em>«hésitation»</em> et<em> «un manque de clarté». </em>Le président Saied a choisi d&rsquo;organiser une consultation en ligne destinée essentiellement aux jeunes, mais cette consultation ne peut pas remplacer le dialogue national en tant que tel, a-t-il souligné.</p>



<p>Pour que le dialogue projeté ne soit pas une formalité, l&rsquo;organisation syndicale insiste pour qu&rsquo;il ne se déroule pas sur la base d&rsquo;orientations préalablement fixées, mais avec l&rsquo;apport actif des forces sociales et civiles, et ce afin que la Tunisie et son peuple puissent décider seuls de leur avenir. Bref, a encore insisté Taboubi, ce dialogue doit être une véritable occasion pour rassembler les forces de la nation autour d&rsquo;un projet de redressement national.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/02/tunisie-lugtt-et-loeuvre-inachevee-de-kais-saied/">Tunisie : l&rsquo;UGTT et l&rsquo;œuvre inachevée de Kaïs Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : Pourquoi Ennahdha craint-il «l&#8217;instrumentalisation de la justice» par le président Kaïs Saïed ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Mar 2022 12:14:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[conseil supérieur de la magistrature]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le mouvement Ennahdha, dont plusieurs dirigeants sont soupçonnés d&#8217;implication dans des affaires de terrorisme et/ou de corruption, semble craindre au plus haut point l&#8217;instrumentalisation du pouvoir judiciaire par le président de la république Kaïs Saïed, qui en a pris récemment le contrôle à travers la dissolution du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) et son...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Parti-Ennahdha.jpg" alt="" class="wp-image-383556"/></figure></div>



<p><strong><em>Le mouvement Ennahdha, dont plusieurs dirigeants sont soupçonnés d&rsquo;implication dans des affaires de terrorisme et/ou de corruption, semble craindre au plus haut point l&rsquo;instrumentalisation du pouvoir judiciaire par le président de la république Kaïs Saïed, qui en a pris récemment le contrôle à travers la dissolution du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) et son remplacement par un Conseil supérieur provisoire de la magistrature (CSPM) constitué par décret présidentiel. </em></strong></p>



<span id="more-383553"></span>



<p>Le parti islamiste tunisien, dont les dirigeants sont souvent accusés par leurs opposants, et notamment les partisans du chef de l&rsquo;Etat, d&rsquo;avoir été mêlés à des affaires en lien avec les réseaux terroristes (assassinats politiques, envoi de jihadistes aux zones de conflits&#8230;) ou de corruption (financements politiques douteux, contrebande, blanchiment d&rsquo;argent&#8230;), ne cesse de dénoncer la dissolution du CSM, qu&rsquo;il qualifie de<em> «constitutionnel» </em>et d&rsquo;<em>«élu»</em> par un CSPM <em>«désigné»</em>&#8230; par le président Saïed. </p>



<p>Ce sont là les termes utilisés par le mouvement Ennahdha, dans un communiqué publié aujourd&rsquo;hui, vendredi 11 mars 2022, où il a aussi déploré l&rsquo;annulation de la loi organique portant création du CSM et le recours à un décret pour désigner une instance de remplacement, ce qui, selon ses termes,<em> «porte atteinte à l&rsquo;indépendance de l&rsquo;autorité judiciaire et la transforme en un outil aux mains du pouvoir exécutif.»</em></p>



<p>Ennahdha qui ce cesse d&rsquo;appeler à <em>«lutter contre toute déviation ou instrumentalisation de la justice» </em>a cependant du mal à faire partager ses inquiétudes par les Tunisiens, qui, dans leur écrasante majorité, appuient la démarche du président et les mesures qu&rsquo;il a prises pour assainir le système judiciaire afin qu&rsquo;il puisse assumer sa mission au service d&rsquo;une démocratie réelle respectueuse du droit. </p>



<p>Beaucoup de Tunisiens pensent en effet que la justice, qui était instrumentalisée par l&rsquo;ancien régime de Ben Ali, s&rsquo;est mise, à partir de la révolution de 2011, au service du mouvement Ennahdha. Ils pensent aussi que la dissolution du CSM par le président Saïed s&rsquo;inscrit dans la volonté de ce dernier d&rsquo;instaurer une justice réellement indépendante des partis et respectueuse du droit. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Imed Bahri </strong><br></p>
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		<title>Aymen Chtiba : «Le STM œuvrera à éloigner les magistrats des conflits politiques»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Mar 2022 10:27:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aymen Chtiba]]></category>
		<category><![CDATA[conseil supérieur de la magistrature]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Syndicat des magistrats tunisiens]]></category>
		<category><![CDATA[système judiciaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nouveau président du Syndicat des magistrats tunisiens (SMT), Aymen Chtiba, a souligné ce matin, vendredi 11 mars 2022, lors d&#8217;un entretien téléphonique avec l&#8217;émission Matinale de Shems FM, que le STM œuvrera pour éloigner les magistrats et la magistrature des tensions ou conflits politiques. Le président de la STM laisse entendre par là que...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/11/aymen-chtiba-le-stm-oeuvrera-a-eloigner-les-magistrats-des-conflits-politiques/">Aymen Chtiba : «Le STM œuvrera à éloigner les magistrats des conflits politiques»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Aymen-Chtiba-SMT.jpg" alt="" class="wp-image-383549"/></figure></div>



<p><strong><em>Le nouveau président du Syndicat des magistrats tunisiens (SMT), Aymen Chtiba, a souligné ce matin, vendredi 11 mars 2022, lors d&rsquo;un entretien téléphonique avec l&rsquo;émission Matinale de Shems FM, que le STM œuvrera pour éloigner les magistrats et la magistrature des tensions ou conflits politiques.</em></strong></p>



<span id="more-383547"></span>



<p>Le président de la STM laisse entendre par là que ses collègues n&rsquo;ont pas respecté, jusque-là, leur obligation de neutralité et d&rsquo;indépendance vis-à-vis du pouvoir politique, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse du gouvernement ou des partis. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs ce que leur reproche le président de la république Kaïs Saïed, se faisant ainsi l&rsquo;écho d&rsquo;un reproche récurrent qu&rsquo;une majorité de Tunisiens ont toujours adressé aux magistrats et à leurs instances représentatives.</p>



<p>En affirmant que le STM n&rsquo;a pas de réserves à l&rsquo;égard du Conseil supérieur provisoire de la magistrature (CSPM), mis en place récemment par le président de la république, et en ajoutant qu&rsquo;il va travailler étroitement avec cette instance, Aymen Chtiba laisse entendre que le STM ne regrette pas la dissolution du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) par le président de la république, instance qui était très critiquée par beaucoup de magistrats, d&rsquo;avocats et de justiciables pour l&rsquo;alignement de certains de ses dirigeants sur des partis politiques et des groupes d&rsquo;intérêts, ce qui contredit sa prétention à l&rsquo;indépendance. Sans parler du laxisme qu&rsquo;elle a montré à l&rsquo;égard de certains gros pontes de la magistrature accusés de corruption.    </p>



<p>M. Chtiba a également rappelé que la mission du pouvoir judiciaire est d&rsquo;abord de rendre leurs droits aux justiciables, et celle du Syndicat des magistrats est de défendre les droits et les intérêts de ses membres, loin de toutes considérations politiques.</p>



<p>Ces déclarations traduisent la volonté d&rsquo;une grande partie des magistrats, notamment les plus jeunes d&rsquo;entre eux, de prendre leurs distances de certains de leurs aînés dont les dérives et les dérapages ont beaucoup desservi l&rsquo;image de la justice auprès des justiciables. Elles traduisent aussi une volonté d&rsquo;œuvrer, en concert avec les autorités publiques, pour assainir le système judiciaire, redorer son blason et le rétablir dans ses missions premières au service de l&rsquo;imposition du  droit.      </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong></p>
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		<title>Hichem Ajbouni : «Nous sommes passés de la justice de Bhiri à celle de Saïed»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Mar 2022 09:40:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Attayar]]></category>
		<category><![CDATA[conseil supérieur de la magistrature]]></category>
		<category><![CDATA[Courant démocrate]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Ajbouni]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Bhiri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Hichem Ajbouni, dirigeant du Pari démocrate (Attayar), estime que le Conseil supérieur de la magistrature, après sa dissolution et son remplacement par le Conseil supérieur provisoire de la magistrature, s&#8217;est transformé en Conseil présidentiel de la magistrature. M. Ajbouni, expert-comptable de son état, qui intervenait aujourd&#8217;hui, vendredi 11 mars 2022, dans la Matinale de Shems...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Hichem-Ajbouni.jpg" alt="" class="wp-image-383545"/></figure></div>



<p><strong><em>Hichem Ajbouni, dirigeant du Pari démocrate (Attayar), estime que le Conseil supérieur de la magistrature, après sa dissolution et son remplacement par le Conseil supérieur provisoire de la magistrature, s&rsquo;est transformé en Conseil présidentiel de la magistrature.</em></strong></p>



<span id="more-383541"></span>



<p>M. Ajbouni, expert-comptable de son état, qui intervenait aujourd&rsquo;hui, vendredi 11 mars 2022, dans la Matinale de Shems FM, a ajouté que durant les 7 mois qui ont suivi l&rsquo;annonce des dispositions exceptionnelles par le président Kaïs Saïed, le 25 juillet dernier, aucun juge corrompu n&rsquo;a été déféré devant la justice, ce qui prouve que Kaïs Saïed ne cherchait pas à assainir la justice, comme il le prétend, mais il voulait plutôt mettre la main sur le pouvoir judiciaire.</p>



<p>Hichem Ajbouni a déclaré que le Conseil supérieur de la magistrature dissous s&rsquo;était émancipé de l&rsquo;autorité politique, bien qu&rsquo;il y ait des juges habitués à suivre les instructions du pouvoir exécutif, car <em>«il y a des juges qui ont peur et d&rsquo;autres qui sont corrompus<em>»</em></em>, a-t-il expliqué.</p>



<p>L&rsquo;invité de Shems FM a déclaré :  <em>«Nous sommes passés de la justice de Bhiri et d&rsquo;Ennahdha»</em>, par allusion à l&rsquo;ancien ministre de la Justice islamiste, Noureddine Bhiri, à celle de Saïed, appelant le président de la république à renvoyer les dossiers de corruption qu&rsquo;il dit détenir à la justice.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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