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	<title>Archives des déchets plastiques - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des déchets plastiques - Kapitalis</title>
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		<title>L&#8217;impact dévastateur du tourisme de masse sur l’environnement </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Aug 2025 08:27:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[déchets plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[déforestation]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
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		<category><![CDATA[tourisme de masse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les avantages économiques du tourisme de masse ne sauraient passer sous silence ses inconvénients environnementaux. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/14/limpact-devastateur-du-tourisme-de-masse-sur-lenvironnement/">L&rsquo;impact dévastateur du tourisme de masse sur l’environnement </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le tourisme de masse est un phénomène mondial en pleine expansion. Il désigne l’afflux massif de visiteurs dans des destinations populaires. Ce qui est le cas de la Tunisie, qui a opté pour ce modèle de tourisme dont les avantages économiques ne sauraient passer sous silence les inconvénients environnementaux. Les infrastructures locales peuvent en effet être mises à rude épreuve et la gestion des flux touristiques devient alors un défi majeur.</em></strong> <em>(Ph. Déchets de plastique sur une plage de Djerba). </em></p>



<p><strong>Habib Glenza</strong></p>



<span id="more-17227329"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/05/Habib-Glenza.jpg" alt="" class="wp-image-155577"/></figure></div>


<p>Le tourisme de masse a un impact particulièrement dévastateur&nbsp;sur l’écosystème. Les destinations populaires souffrent souvent de lasurpopulation. Cela entraîne une pression accrue sur les ressources naturelles. Les écosystèmes fragiles sont souvent menacés par cette affluence. La pollution, la déforestation et la perte de biodiversité sont des réalités. Il est crucial de comprendre ces impacts pour agir.&nbsp;</p>



<p>Le tourisme de masse est un phénomène mondial en pleine expansion. Il désigne l’afflux massif de visiteurs dans des destinations populaires. Ce type de tourisme est souvent associé à des séjours organisés. Les voyageurs recherchent des expériences similaires, créant une forte demande.&nbsp;</p>



<p>Ce modèle de tourisme a des avantages économiques, mais aussi des inconvénients. Les infrastructures locales peuvent être mises à rude épreuve. La gestion des flux touristiques devient alors un défi majeur.</p>



<p>Le forfait tout compris (all inclusive) est une offre courante dans ce secteur, dictée par les TO étrangers pour accorder plus d’avantages à leurs clients, ce qui rend les destinations populaires très souvent des lieux de&nbsp;surconsommation&nbsp;et la cause de la mauvaise gestion des ressources du pays d’accueil : eau, électricité et nourriture. Les impacts sur l’environnement sont souvent négligés : déchets, pollution des eaux des mer. Il est donc essentiel de prendre conscience de ces enjeux.</p>



<p>Le tourisme de masse a connu une croissance rapide depuis les années 1950. L’essor des transports aériens a facilité les voyages internationaux. Les vacances sont devenues accessibles à un plus grand nombre de personnes. Les médias et les réseaux sociaux ont également joué un rôle clé. Ils ont popularisé certaines destinations auprès du grand public. Cependant, cette popularité a des conséquences. Les destinations surpeuplées doivent faire face à des défis environnementaux. La recherche d’alternatives durables est de plus en plus pressante.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6jaVfd4qQ0"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/30/la-pollution-plastique-nuit-gravement-a-limage-de-la-tunisie/">La pollution plastique nuit gravement à l’image de la Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La pollution plastique nuit gravement à l’image de la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/30/la-pollution-plastique-nuit-gravement-a-limage-de-la-tunisie/embed/#?secret=hcDCk5TA24#?secret=6jaVfd4qQ0" data-secret="6jaVfd4qQ0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Surconsommation des ressources naturelles</h2>



<p>Le tourisme de masse entraîne une&nbsp;consommation excessive des ressources naturelles. L’eau est l’une des ressources les plus touchées. Les hôtels et les complexes touristiques consomment d’énormes quantités d’eau. Cela peut provoquer des pénuries pour les populations locales. Dans certaines régions, les rivières, les lacs et les barrages s’assèchent à cause de cette demande. Cette situation crée des tensions entre touristes et résidents.</p>



<p>La&nbsp;consommation énergétique&nbsp;est également un problème majeur. Les transports, comme les avions et les voitures, consomment beaucoup d’énergie. Cette consommation contribue aux émissions de gaz à effet de serre. Les infrastructures touristiques nécessitent également une grande quantité d’énergie pour fonctionner. Cela augmente la dépendance aux énergies fossiles, aggravant ainsi le changement climatique. Il est crucial de trouver des solutions durables pour réduire cette consommation.&nbsp;</p>



<p>Le tourisme de masse génère une importante quantité de&nbsp;pollution. Les déchets plastiques sont l’un des problèmes les plus visibles. Les plages et les sites naturels sont souvent jonchés de déchets plastiques qui polluent la mer et nuisent à la faune marine. De plus, leur décomposition prend des centaines d’années. Cela crée un cycle de pollution difficile à briser.</p>



<p>Les&nbsp;émissions de CO<sub>2</sub>&nbsp;sont également un enjeu majeur. Les transports liés au tourisme, comme les avions, émettent d’énormes quantités de dioxyde de carbone. Ces émissions contribuent au réchauffement climatique.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des conséquences socio-économiques </h2>



<p>Le tourisme de masse a des effets significatifs sur les sociétés et les économies locales. Ces effets peuvent être à la fois positifs et négatifs qui impactent sur les relations entre les communautés locales et les touristes. Ils influencent la qualité de vie des habitants et la préservation des traditions. C&rsquo;est ce qui pourrait toucher les villes comme Sousse, Monastir, Mahdia et surtout Djerba durant la haute saison, étant donné que notre tourisme est exclusivement balnéaire bon marché.&nbsp;En effet, pendant cette période le taux moyen de remplissage des unités d’hébergement dépasse les 85% selon les régions, tandis que pendant la moyenne saison ce taux ne dépasse pas les 35-40% et 20% en basse saison&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Les impacts environnementaux du tourisme de masse augmentent les coûts de la vie. Les prix des biens, des services et des énergies grimpent souvent en raison de la demande accrue. Cela rend la vie quotidienne plus difficile pour les habitants locaux qui&nbsp;peuvent se sentir envahis par les touristes. Cela peut créer des tensions entre les visiteurs et les résidents. Les différences culturelles peuvent également exacerber ces conflits. Les communautés doivent trouver un équilibre entre l’accueil des touristes et la préservation du mode de vie des habitants&nbsp;</p>



<p>Le tourisme de masse a des effets notables sur la culture locale. L’un des principaux problèmes est la perte d’authenticité. Les traditions peuvent être modifiées pour plaire aux touristes. Cela peut entraîner une dilution des pratiques culturelles. Les habitants peuvent se sentir obligés de changer leur mode de vie.</p>



<p>De plus, les traditions peuvent être modifiées pour s’adapter aux attentes des visiteurs. Cela peut créer une version <em>«commerciale»</em> de la culture. Les festivals et événements peuvent perdre leur signification originale. Les impacts environnementaux du tourisme de masse rendent la préservation du patrimoine encore plus difficile. Les communautés doivent donc lutter pour maintenir leur identité culturelle face à ces défis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers un tourisme plus durable</h2>



<p>Le tourisme durable est devenu une nécessité dans notre monde moderne. Il vise à réduire l&rsquo;impact dévastateur du tourisme de masse. De plus, la sensibilisation du touriste sur la préservation de l’environnement et de la culture du pays qu’il visite, dans son propre intérêt.&nbsp;</p>



<p>Les acteurs du secteur touristique tunisien doivent s’adapter à cette demande croissante. En intégrant des pratiques durables, ils peuvent attirer une clientèle soucieuse de l’environnement. Ainsi, le tourisme durable représente une opportunité pour un avenir meilleur.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les critères du tourisme durable</h2>



<p>Le tourisme durable repose sur plusieurs&nbsp;<em>principes fondamentaux</em>. Tout d’abord, il s’agit de minimiser l’impact environnemental des activités touristiques. Cela inclut la&nbsp;réduction des déchets et la&nbsp;préservation des ressources naturelles du pays. Ensuite, il est essentiel de respecter les cultures locales. Cela requiert la valorisation des traditions et l’implication des communautés dans le développement touristique.</p>



<p>De plus, le tourisme durable encourage l’éducation des visiteurs. Informer ces derniers sur les enjeux environnementaux et culturels est crucial.</p>



<p>Enfin, il est important de promouvoir des pratiques économiques équitables. Cela permet de garantir que les bénéfices du tourisme profitent aux populations locales.</p>



<p>En appliquant ces principes, nous pouvons créer un tourisme qui bénéficie à tous.</p>



<p>Pour adopter un tourisme durable, plusieurs&nbsp;pratiques recommandées&nbsp;peuvent être mises en œuvre. Tout d’abord, privilégier les modes de&nbsp;transport écologiques. Cela inclut l’utilisation des transports touristiques. Ensuite, choisir des hébergements&nbsp;écoresponsables&nbsp;est une bonne option. Ces établissements adoptent des pratiques respectueuses de l’environnement. De plus, il est conseillé de soutenir les artisans et producteurs locaux. Cela aide à dynamiser&nbsp;l’économie locale&nbsp;et à préserver les savoir-faire.</p>



<p>Enfin, il est important de respecter les sites naturels et culturels. Cela garantit leur préservation pour les générations futures.</p>



<p>En appliquant ces pratiques, chaque touriste peut contribuer à un tourisme plus durable.</p>



<p>Plusieurs pays touristiques commencent à réfléchir sur la rentabilité du tourisme de masse dans les années à venir.</p>



<p>Pour certaines destinations très prisées des voyageurs, il n’est plus question de développer le tourisme, mais plutôt de le limiter. Le terme&nbsp;<em>«surtourisme»&nbsp;</em>(ou<em> «hypertourisme»</em>) est apparu ces dernières années pour désigner le phénomène de&nbsp;saturation des sites touristiques&nbsp;par un nombre grandissant de visiteurs.</p>



<p>D’après l’OMT,&nbsp;95% des touristes mondiaux visitent moins de 5% des terres émergées.&nbsp;À l’échelle de la Tunisie, 75% de l’activité touristique se concentre sur moins de 20% du territoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour un&nbsp;tourisme <em>«quatre saisons»</em>&nbsp;</h2>



<p>En 2023, plusieurs pays lancent un&nbsp;<a href="https://www.economie.gouv.fr/tourisme-une-strategie-nationale-pour-gerer-les-flux-touristiques" target="_blank" rel="noreferrer noopener">plan national&nbsp;pour réguler les flux touristiques</a>.&nbsp;Il prévoit notamment de&nbsp;promouvoir un&nbsp;tourisme des <em>«quatre saisons»</em>&nbsp;mieux réparti sur le territoire, et des&nbsp;sites moins connus. Ils envisagent également la création d&rsquo;un observatoire national des sites touristiques majeurs afin de mesurer les flux touristiques et leurs impacts.</p>



<p>Les autorités locales doivent adopter des&nbsp;mesures&nbsp;plus restrictives&nbsp;pour protéger les villes et leurs populations : instauration de quotas de visiteurs, création de taxes, fermeture complète de l’accès aux sites ou pratique du <em>«démarketing»</em> (diffusion d’images de plages bondées afin de dissuader les visiteurs, par exemple).</p>



<p>Certains lieux ne sont pas adaptés pour recevoir un trop grand nombre de voyageurs et manquent d’infrastructures.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Certaines destinations colmatent les brèches</h2>



<p>À&nbsp;Venise, près de 30&nbsp;millions de personnes visitent chaque année la ville, qui compte moins de 50&nbsp;000 résidents !</p>



<p>Le Comité du patrimoine mondial a décidé en 2023 de ne pas inscrire Venise sur la&nbsp;<a href="https://whc.unesco.org/fr/peril/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Liste du patrimoine mondial en péril</a>&nbsp;car la ville s’engage à mettre en place en 2024 un système de gestion des flux de voyageurs. Depuis 2019,&nbsp;les bateaux de croisière sont interdits dans le centre-ville, les remous qu’ils provoquent fragilisent les fondations de la cité.</p>



<p>Du 25 avril au 14 juillet 2024 est expérimentée une&nbsp;taxe d’entrée&nbsp;de 5 euros pour les touristes de plus de 14 ans souhaitant visiter le centre historique.&nbsp;Elle réduit légèrement la fréquentation et permet de collecter 2,4 millions d’euros.</p>



<p>Entre le 18 avril et le 27 juillet 2025, la ville impose à nouveau aux visiteurs d’un jour ce droit d’entrée, majoré à 10 euros s’ils réservent moins de quatre jours à l’avance.</p>



<p>La&nbsp;Croatie, accueille plus de 20 millions de touristes par an pour une population de moins de 5 millions d&rsquo;habitants.</p>



<p>La municipalité de la cité fortifiée de&nbsp;Dubrovnik a installé un compteur à l’entrée de la ville et limité l’accès à 4&nbsp;000 visiteurs par jour pour préserver l’authenticité de la citadelle.</p>



<p>De plus en plus de sites touristiques menacés par le surtourisme instaurent des&nbsp;quotas de visiteurs&nbsp;pour protéger leur patrimoine culturel, par exemple le&nbsp;parc Güell à Barcelone&nbsp;et la&nbsp;cité Inca du Machu Picchu&nbsp;au Pérou.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un tourisme qui nuit à la qualité de vie&nbsp;locale</h2>



<p>Barcelone, Rome, Amsterdam… Victimes de leur succès, ces villes voient leur population se multiplier avec la venue des touristes, créant d’importants&nbsp;déséquilibres au niveau local : rues et transports surchargés, nuisances sonores, plages bondées… Les commerces de proximité cèdent la place à des bars et des boutiques de souvenirs. La prolifération d’hôtels et d’hébergements touristiques engendre une pénurie de logements pour les habitants et une hausse des prix de l’immobilier.</p>



<p>Pour lutter contre la pression immobilière liée au tourisme, des villes comme Amsterdam et Barcelone interdisent désormais la construction d’hôtels, d’auberges de jeunesse et d’appartements locatifs dans le centre.</p>



<p>Voilà, Messieurs les responsables du tourisme tunisien, vous êtes prévenus ! Mettez-vous au travail avant qu’il ne soit trop tard !</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZfAaAKWdsA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/03/vers-un-label-tourisme-durable-pour-maisons-dhotes-en-tunisie-5/">Vers un label « Tourisme durable » pour maisons d’hôtes en Tunisie (5)</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vers un label « Tourisme durable » pour maisons d’hôtes en Tunisie (5) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/03/vers-un-label-tourisme-durable-pour-maisons-dhotes-en-tunisie-5/embed/#?secret=F8UuoCBv4T#?secret=ZfAaAKWdsA" data-secret="ZfAaAKWdsA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/14/limpact-devastateur-du-tourisme-de-masse-sur-lenvironnement/">L&rsquo;impact dévastateur du tourisme de masse sur l’environnement </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; Les opérateurs de déchets plastiques tirent la sonnette d’alarme</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/05/tunisie-les-operateurs-de-dechets-plastiques-tirent-la-sonnette-dalarme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 May 2025 06:37:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anged]]></category>
		<category><![CDATA[déchets plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[Eco-Lef]]></category>
		<category><![CDATA[Fodep]]></category>
		<category><![CDATA[Hamza Chaouch]]></category>
		<category><![CDATA[Hanen Slimi]]></category>
		<category><![CDATA[secteur informel]]></category>
		<category><![CDATA[Utica]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sonnette d’alarme sur le potentiel effondrement d’Eco-Lef, le système public de collecte et de valorisation des emballages usagés.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/05/tunisie-les-operateurs-de-dechets-plastiques-tirent-la-sonnette-dalarme/">Tunisie | Les opérateurs de déchets plastiques tirent la sonnette d’alarme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les Chambres nationales des collecteurs et recycleurs de déchets plastiques, affiliées à l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), tirent la sonnette d’alarme sur le potentiel effondrement d’Eco-Lef, le système public de collecte et de valorisation des emballages usagés.</em></strong></p>



<span id="more-16402242"></span>



<p>Le président de la Chambre des collecteurs et de recyclage de déchets plastiques, Hamza Chaouch, a exhorté le président de la République à intervenir au plus vite pour éviter l’effondrement du système.</p>



<p>Le secteur, qui comptait environ 180 entreprises en 2004, n’en compte plus que 30 aujourd’hui, dont 10 entreprises de collecte et 20 de recyclage, a-t-il indiqué lors d’une conférence de presse, mettant en garde contre une forte baisse des performances d’Eco-Lef, notamment au cours des deux dernières années.</p>



<p>Chaouch a cité l’augmentation des coûts d’approvisionnement en plastique usagé et la concurrence croissante du secteur informel comme les principaux défis menaçant la viabilité des entreprises opérant au sein du système.</p>



<p>Le président de la Chambre de recyclage des déchets plastiques, Hanen Silimi, a noté qu’Eco-Lef est financé par le Fonds de réduction de la pollution (Fodep), qui reçoit une contribution de 7% des producteurs industriels et a souligné la nécessité urgente de sauvegarder et d’améliorer le système, en soulignant ses contributions environnementales et socio-économiques essentielles.</p>



<p>Chaouch et Silimi ont tous deux appelé à une révision du prix d’achat du plastique usagé et ont soutenu un dialogue structuré entre les pouvoirs publics et les acteurs d’Eco-Lef, affirmant que les entreprises de recyclage sont prêtes à absorber les différences de prix pour aider à soutenir le système. </p>



<p>Les deux responsables ont également exprimé leur frustration face à l’absence de réponse du directeur général de l’Agence nationale de gestion des déchets (Anged) et du ministère de l’Environnement aux lettres qu’ils leur ont envoyées, et où ils évoquaient leurs principales préoccupations. <em>«Le directeur de l’Anged doit démissionner, n’ayant pas réussi à apporter des solutions au secteur»</em>, ont-ils déclaré, invoquant l’avertissement du président Kais Saïed selon lequel <em>«tout manquement sera sanctionné et tout fonctionnaire qui ne remplit pas ses fonctions sera démis de ses fonctions dans un délai d’une heure»</em>.</p>



<p>La Tunisie génère environ 2,5 millions de tonnes de déchets par an, dont 10% sont du plastique, selon le ministère de l’Environnement. On estime que 500 000 tonnes de plastique finissent dans la mer chaque année, ce qui constitue une grave menace pour l’environnement et la vie marine. </p>



<p>Selon le Fonds mondial pour la nature (WWF), la Tunisie est l’un des principaux producteurs de plastique de la région méditerranéenne. Le pays consomme environ un milliard de sacs en plastique par an, dont 80% ne sont ni collectés ni recyclés. Le WWF estime que la pollution plastique coûte à la Tunisie environ 60 millions de dinars par an (environ 18 millions d’euros).</p>



<p>Eco-Lef est réglementé par le décret n° 1102/97, modifié par le décret n° 8432001, qui définit les conditions et les mécanismes de collecte et de gestion des déchets d’emballages usagés.</p>



<p>Le système vise la réduction des décharges, l’atténuation de l’impact environnemental des déchets d’emballage et la promotion du recyclage et de la valorisation des matériaux. Il se concentre sur les principaux flux de déchets, notamment les bouteilles en PET (pour l’eau et les boissons gazeuses), les contenants en PVC pour les détergents, les films et sacs en PP et les canettes en aluminium et en acier.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/05/tunisie-les-operateurs-de-dechets-plastiques-tirent-la-sonnette-dalarme/">Tunisie | Les opérateurs de déchets plastiques tirent la sonnette d’alarme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Projet TouMaLi pour réduire les déchets plastiques en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/21/projet-toumali-pour-reduire-les-dechets-plastiques-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Nov 2024 10:35:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Citet]]></category>
		<category><![CDATA[COP29]]></category>
		<category><![CDATA[déchets plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Abid]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[pollution]]></category>
		<category><![CDATA[Projet TouMaLi]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Réunion à Tunis sur la "Contribution des systèmes durables de gestion des déchets dans le secteur du tourisme à la lutte contre la pollution en Méditerranée".</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/21/projet-toumali-pour-reduire-les-dechets-plastiques-en-tunisie/">Projet TouMaLi pour réduire les déchets plastiques en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La réunion sur la «Contribution des systèmes durables de gestion des déchets dans le secteur du tourisme à la lutte contre la pollution en Méditerranée : le projet TouMaLi et initiatives similaires en Tunisie», organisée par le Centre international des technologies de l’environnement de Tunis (Citet), a permis de mettre en lumière les principaux aspects de cette initiative.</em></strong></p>



<span id="more-14679395"></span>



<p>Selon un communiqué du Citet, cette réunion tenue le mardi 19 novembre 2024 est organisée en marge de la 29<sup>e</sup> Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP29) tenue à Bakou, en Azerbaïdjan.  </p>



<p>Présidant la réunion, le ministre de l’Environnement, Habib Abid, a souligné l’importance de protéger le bassin méditerranéen de la pollution causée par les déchets, soulignant le rôle des différents acteurs nationaux, régionaux et locaux dans la lutte contre ce problème.</p>



<p>Les résultats techniques du projet TouMaLi ont été présentés, notamment en matière de lutte contre la pollution des plages.</p>



<p>TouMaLi, géré par Citet à l’échelle nationale, vise à réduire la quantité de déchets plastiques générés par les activités touristiques du bassin méditerranéen. Il est financé par le ministère fédéral allemand de l’Environnement, de la Conservation de la nature, de la Sûreté nucléaire et de la Protection des consommateurs, sous les auspices de l’Université allemande de Rostock et en collaboration avec plusieurs institutions scientifiques du monde entier.</p>



<p>Le projet, qui rassemble un comité de gestion dirigé par des partenaires de Tunisie, d’Allemagne, du Maroc et d’Egypte, vise également à développer et mettre en œuvre des solutions durables de gestion intégrée des déchets dans le secteur touristique en Afrique du Nord afin de protéger les écosystèmes marins et réduire l’utilisation de matières plastiques, notamment à usage unique, dans le secteur du tourisme dans les pays méditerranéens.</p>



<p>Les présentations ont ensuite porté sur les expériences d’autres projets et initiatives en Tunisie, comme la stratégie <em>«Zone Plastique»</em> et l’initiative <em>«Less Plastic Zone»</em>.</p>



<p>Les participants à l’événement ont souligné la nécessité d’étendre ces initiatives pour atteindre toutes les municipalités côtières à travers des programmes intégrés dans la stratégie nationale de gestion des déchets.</p>



<p>Les aspects financiers ont également été abordés lors de la rencontre, avec une présentation sur les responsabilités des producteurs et le rôle que peut jouer la Caisse des Dépôts et des Consignations (CDC) dans le financement de projets verts et dans la lutte contre la pollution.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/21/projet-toumali-pour-reduire-les-dechets-plastiques-en-tunisie/">Projet TouMaLi pour réduire les déchets plastiques en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La réalité alarmante des déchets plastiques en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/16/la-realite-alarmante-des-dechets-plastiques-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Aug 2024 07:28:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité marine]]></category>
		<category><![CDATA[Copernicus]]></category>
		<category><![CDATA[courants marins]]></category>
		<category><![CDATA[déchets plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[Sentinel-2]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le golfe de Gabès, en Tunisie, est parmi les zones les plus touchées en Méditerranée par les déchets plastiques. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/16/la-realite-alarmante-des-dechets-plastiques-en-tunisie/">La réalité alarmante des déchets plastiques en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/premiere-cartographie-satellite-des-dechets-en-mediterranee_179963" target="_blank" rel="noreferrer noopener">étude récente</a> menée grâce au satellite d’observation Sentinel-2 du programme européen Copernicus a révélé la présence de plus de 14 000 bandes de déchets plastiques flottant dans la mer Méditerranée. Ces amas, d’une longueur moyenne d’un kilomètre, ont été détectés après six ans d’observation du rayonnement infrarouge émis spécifiquement par les détritus plastiques. Parmi les zones les plus touchées figure le golfe de Gabès, au large des côtes sud-est de la Tunisie.</em></strong></p>



<p><strong>Tarek Kaouache</strong></p>



<span id="more-13776385"></span>



<p>En Tunisie, la situation est préoccupante, particulièrement dans le Golfe de Gabès, où une forte concentration de ces amas de plastique a été observée. Cette région, déjà fragile sur le plan écologique, subit de plein fouet les conséquences des courants convergents qui favorisent l’accumulation des déchets. La proximité des côtes joue un rôle crucial, puisque la densité maximale de ces andains de plastique est observée à environ 10 km des rivages, avant que les courants marins ne les dispersent plus loin en mer.</p>



<p>Les déchets plastiques qui s’accumulent dans les eaux tunisiennes proviennent majoritairement des côtes voisines, accentués par les précipitations et le ruissellement des fleuves et rivières. Les conditions météorologiques, telles que le mistral et d’autres vents dominants, influencent également la distribution de ces amas. En hiver, on observe une régression des andains (ou herbes fauchées), qui peuvent même disparaître sous l’effet des vents forts dans certains endroits.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Appel à l’action</h2>



<p>Cette première cartographie satellite des déchets plastiques en Méditerranée constitue un outil précieux pour la Tunisie. Elle permet non seulement de comprendre la dynamique des courants marins qui transportent ces déchets, mais aussi de cibler les zones où l’action est nécessaire. Pour un pays comme le nôtre, qui dépend fortement de la mer Méditerranée pour le tourisme et la pêche, il est impératif de prendre des mesures pour mieux gérer la pollution plastique.</p>



<p>Les résultats de cette étude ouvrent la voie à des interventions plus précises et efficaces, que ce soit pour la gestion des déchets, la protection de la biodiversité marine ou la sécurité maritime. En effet, des mesures plus détaillées pourraient à terme localiser des naufrages, identifier des pollutions par hydrocarbures et même contribuer aux opérations de sauvetage en mer.</p>



<p>Le golfe de Gabès, en tant que zone particulièrement affectée par les déchets plastiques, représente un enjeu crucial pour la Tunisie. Il est essentiel que les autorités et les acteurs locaux s’emparent de ces données pour développer des stratégies de gestion durable des déchets et de protection des écosystèmes marins. La préservation de la Méditerranée ne peut être assurée sans une action collective et coordonnée, à l’échelle nationale et régionale.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nAcqE5xyzh"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/03/le-littoral-tunisien-recoit-environ-95-kilos-de-plastique-chaque-jour/">Le littoral tunisien reçoit environ 9,5 kilos de plastique chaque jour</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le littoral tunisien reçoit environ 9,5 kilos de plastique chaque jour » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/03/le-littoral-tunisien-recoit-environ-95-kilos-de-plastique-chaque-jour/embed/#?secret=g5h8cyDLsS#?secret=nAcqE5xyzh" data-secret="nAcqE5xyzh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/16/la-realite-alarmante-des-dechets-plastiques-en-tunisie/">La réalité alarmante des déchets plastiques en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Etude sur les conditions difficiles des récupératrices de déchets en Tunisie  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/29/etude-sur-les-conditions-difficiles-des-recuperatrices-de-dechets-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jul 2024 09:35:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[déchets plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[FTDES]]></category>
		<category><![CDATA[Mahdia Soudeni]]></category>
		<category><![CDATA[récupérateurs de déchets]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
		<category><![CDATA[Thyna]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les récupératrices de déchets semblent constituer le groupe le plus socialement marginalisé du pays.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/29/etude-sur-les-conditions-difficiles-des-recuperatrices-de-dechets-en-tunisie/">Etude sur les conditions difficiles des récupératrices de déchets en Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les récupératrices de déchets semblent constituer le groupe le plus socialement marginalisé du pays. Elles constituent également la catégorie la plus vulnérable aux impacts négatifs de la crise économique actuelle en Tunisie, lit-on dans une étude intitulée <a href="https://ftdes.net/leconomie-circulaire-le-recyclage-des-dechets-plastiques-dans-lagglomeration-sfaxienne-tunisie-etude-du-cas-de-la-commune-de-thyna/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«Économie circulaire : le recyclage des déchets plastiques dans l’agglomération sfaxienne (Tunisie): étude du cas de la commune de Thyna»</a>, publiée par le Forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES).</em></strong></p>



<span id="more-13647328"></span>



<p>Selon l’auteure de l’étude, Mahdia Soudeni, professeur à l’Université de Sfax, <em>«cette marginalisation sociale est remarquable chez les femmes, qui gagnent souvent de maigres salaires, généralement inférieurs à ceux des hommes». </em>Il ajoute :<em> «Ces femmes, issues de milieux familiaux pauvres, assument l’essentiel des activités de collecte et de recyclage des déchets plastiques»</em>.</p>



<p>L’étude explique que ce sont ces femmes qui portent sur le dos les énormes sacs de déchets, qui pèsent jusqu’à 10 kilos, soit un tiers et parfois seulement un quart des quantités collectées par les hommes qui utilisent souvent un vélo et sont bien équipés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Condamnées à gagner moins que les hommes</h2>



<p>Ces femmes ont des engagements familiaux. C’est pourquoi elles travaillent moins d’heures. En conséquence, elles gagnent moins que les hommes. Soit entre 10 et 25 dinars par jour, tandis que les hommes gagnent entre 40 et 70 dinars par jour.</p>



<p><em>«L’accès aux moyens de transport reflète également les inégalités de genre et économiques puisque les récupérateurs qui ont les revenus les plus faibles sont généralement des femmes. Or, plus le capital nécessaire pour acheter un moyen de transport est élevé, plus le revenu est élevé»</em>, relève le professeur de l’Université de Sfax, tout en soulignant que les femmes restent le groupe le plus marginalisé dans le secteur du recyclage, en travaillant dans les unités de recyclage ou dans la collecte des déchets.</p>



<p>En termes de niveau de vie, les femmes semblent faire face à des situations difficiles, comme la présence d’au moins une personne handicapée dans la famille, les cas de divorce, ou encore l’obligation de transporter, sur plusieurs kilomètres, les déchets collectés sur leur dos. Certaines sont moins défavorisées, notamment celles qui disposent d’une sorte de charrette à bras qu’elles poussent durant huit heures par jour.</p>



<p>Pour ne rien arranger, les récupérateurs de déchets n’ont aucune couverture sociale et l’activité de valorisation des déchets est leur seul moyen de subsistance, malgré des conditions de travail difficiles.</p>



<p><em>«Selon les témoignages, ces femmes sont victimes de plusieurs formes de discrimination. Elles travaillent dans des conditions plus dures que les hommes. On les empêche parfois de ramasser les déchets dans des lieux monopolisés par les hommes. Elles subissent également une stigmatisation dans leur quartier et dans la société en général. En conséquence, elles se sentent exclus et rejetés de la société dans son ensemble»</em>, écrit Mahdia Soudeni.</p>



<p><em>«Je n</em><em>’</em><em>ai aucun moyen de transport pour collecter les déchets plastiques. Je suis obligée de porter des sacs sur mon dos pendant des heures. Je ramasse entre 14 et 20 kilos de déchets plastiques par jour pour les revendre entre 8 et 10 dinars. J</em><em>’</em><em>ai 4 enfants, mon conjoint est retraité et malade, il ne peut pas sortir de la maison. Je gère les dépenses de la famille (</em><em>…</em><em>) Pourtant, je me sens toujours exclue de ma propre société. Je suis traitée différemment en raison de ma situation actuelle»</em>, déclare une récupératrice de déchets, citée dans l’enquête.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Discrimination dans les unités de transformation</h2>



<p><em>«Les ouvrières travaillant dans les unités de traitement des déchets plastiques doivent également être prises en considération»</em>, souligne l’étude, ajoutant que celles-ci <em>«sont souvent confrontées à de graves discriminations de genre. Elles dépendent entièrement des autres acteurs du secteur qui leur imposent des conditions strictes et utilisent leur position de supériorité hiérarchique pour les maltraiter»</em> Ce sont des grossistes de collecte de déchets plastiques ou des chefs d’entreprise qui les embauchent. Ces femmes n’ont d&rsquo;autre choix que de se conformer aux règles qui leur sont dictées si elles veulent gagner leur vie et survivre.</p>



<p>Dans les usines, les femmes sont souvent soumises à des violences verbales (insultes) et à des mauvais traitements de la part de leurs employeurs. Cependant, la plupart des usines informelles de recyclage de plastique de la commune de Thyna n’embauchent que des femmes. Celles-ci se retrouvent donc dans une situation totalement vulnérable au cours des différentes étapes de la collecte et du recyclage des déchets plastiques. D’ailleurs, leur surreprésentation dans ce secteur est principalement motivée par le faible salaire qu’elles perçoivent, qui ne représente que 336 dinars par mois contre 500 dinars pour les hommes.</p>



<p>Selon la même étude, <em>«la plupart des employeurs profitent de la disponibilité de cette main d</em><em>’</em><em>œuvre féminine bon marché. Dans les usines informelles de traitement des déchets, les femmes se voient souvent confier les tâches les plus fastidieuses comme la collecte, le tri, le broyage et le nettoyage des déchets. Celles qui travaillent dans le secteur formel sont principalement impliquées dans l</em><em>’</em><em>achat et la vente de matériaux recyclables, pour un salaire plus élevé».</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hDZcVF68Je"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/29/la-tunisie-den-bas-khalti-hniya-la-mere-courage-de-raoued/">La Tunisie d’en bas : Khalti H’niya, la Mère Courage de Raoued</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie d’en bas : Khalti H’niya, la Mère Courage de Raoued » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/29/la-tunisie-den-bas-khalti-hniya-la-mere-courage-de-raoued/embed/#?secret=FtKpejpdKw#?secret=hDZcVF68Je" data-secret="hDZcVF68Je" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/29/etude-sur-les-conditions-difficiles-des-recuperatrices-de-dechets-en-tunisie/">Etude sur les conditions difficiles des récupératrices de déchets en Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>WWF recense 144 760 déchets et objets sur les plages tunisiennes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/02/wwf-recense-144-760-dechets-et-objets-sur-les-plages-tunisiennes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jan 2024 09:27:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Adopt a Beach]]></category>
		<category><![CDATA[déchets plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[Grèce]]></category>
		<category><![CDATA[pollution marine]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
		<category><![CDATA[WWF]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quelque 144 760 déchets et objets ont été collectés et identifiés sur les plages tunisiennes. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/02/wwf-recense-144-760-dechets-et-objets-sur-les-plages-tunisiennes/">WWF recense 144 760 déchets et objets sur les plages tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Quelque 144 760 déchets et objets ont été collectés et identifiés sur les plages tunisiennes dans le cadre du programme <a href="https://adoptabeach.wwf.tn/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Adopt a Beach</a> du WWF. Ces données ont été collectées grâce aux «efforts déterminés de bénévoles», a indiqué le WWF Afrique du Nord.</em></strong></p>



<span id="more-11128707"></span>



<p>La Tunisie est l’un des pays méditerranéens les plus touchés par la pollution plastique. Selon le ministère de l’Environnement, notre pays génère plus de 2,5 millions de tonnes de déchets par an, les déchets plastiques représentant environ 10% de ce total.</p>



<p>Le programme de surveillance des déchets marins Adopt a Beach (Adoptez une plage) du WWF vise à minimiser la pollution plastique et côtière grâce à la collecte de données qualitatives et quantitatives. Il s’agit d’un programme de science citoyenne, ce qui signifie que sa mise en œuvre repose sur l’aide inestimable des individus, des écoles, des équipes de bénévoles et des organisations.</p>



<p>Le programme Adopt a Beach a été lancé en Grèce en 2021 et deux autres pays ont rejoint l’initiative en 2023 : la Turquie et la Tunisie.</p>



<p>Avec la collecte de données dans ces pays des trois continents qui entourent la Méditerranée, l’objectif est de développer une plateforme pan-méditerranéenne de surveillance des déchets du littoral et de contribuer à l’amélioration de la santé de la mer Méditerranée.</p>



<p>La Méditerranée abrite 150 millions d’habitants et accueille chaque année plus de 400 millions de touristes. Il s’agit d’une mer très polluée, comme en témoignent les niveaux de pollution de son littoral, nettement plus élevés que ceux de la Baltique et de la mer Noire, causant des blessures ou la mort de la faune aquatique, tout en contaminant les chaînes alimentaires marines.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/01/Adopt-a-beach-Pollution-des-plages-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-11128739" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/01/Adopt-a-beach-Pollution-des-plages-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/01/Adopt-a-beach-Pollution-des-plages-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/01/Adopt-a-beach-Pollution-des-plages-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/01/Adopt-a-beach-Pollution-des-plages-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/01/Adopt-a-beach-Pollution-des-plages-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/01/Adopt-a-beach-Pollution-des-plages-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/01/Adopt-a-beach-Pollution-des-plages.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Sans données scientifiques solides sur les déchets marins, les autorités compétentes des pays méditerranéens ne peuvent pas identifier les facteurs qui contribuent aux niveaux élevés de pollution plastique et ne peuvent pas adopter de mesures politiques adéquates.</p>



<p>L’objectif du programme est de mobiliser les communautés scolaires, les jeunes et les groupes de bénévoles de toute la Méditerranée pour surveiller les déchets plastiques marins sur des plages présélectionnées et, grâce à ce processus, sensibiliser à la pollution plastique et créer une demande de changement de comportement au niveau de l&#8217;empreinte plastique individuelle.</p>



<p><em>&nbsp;D’après Tap.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/02/wwf-recense-144-760-dechets-et-objets-sur-les-plages-tunisiennes/">WWF recense 144 760 déchets et objets sur les plages tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Adopt a Beach MED : Une initiative méditerranéenne pour lutter contre la pollution (WWF Tunisie)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/28/adopt-a-beach-med-une-initiative-mediterraneenne-pour-lutter-contre-la-pollution-wwf-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Apr 2023 21:58:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Adopt a Beach]]></category>
		<category><![CDATA[déchets plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[pollution]]></category>
		<category><![CDATA[pollution côtière]]></category>
		<category><![CDATA[WWF Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Adopt a Beach MED : Une initiative méditerranéenne pour lutter contre la pollution (WWF Tunisie)</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/28/adopt-a-beach-med-une-initiative-mediterraneenne-pour-lutter-contre-la-pollution-wwf-tunisie/">Adopt a Beach MED : Une initiative méditerranéenne pour lutter contre la pollution (WWF Tunisie)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Adopt a Beach MED : Après deux ans de mise en œuvre en Grèce, l&rsquo;initiative s&rsquo;étend au niveau méditerranéen. Les bureaux nationaux du WWF en Grèce, en Turquie et en Tunisie unissent leurs forces pour développer une plateforme pan-méditerranéenne de surveillance de la pollution côtière.</strong></em></p>



<span id="more-7656906"></span>



<p>Les déchets plastiques sont une préoccupation croissante dans le monde entier, et la Méditerranée ne fait pas exception. Chaque année, des milliers de tonnes de plastique finissent dans la mer, constituant une grave menace pour la vie marine. Pour s&rsquo;attaquer à ce problème, le WWF Afrique du Nord, en collaboration avec le WWF Grèce et le WWF Turquie, a lancé le programme « Adopt a Beach MED ».</p>



<p>Cette initiative de science citoyenne vise à surveiller et à collecter des données sur les déchets marins et à sensibiliser à la pollution plastique en Méditerranée.</p>



<p>« Adopt a Beach MED » est un programme mené par des jeunes qui encourage les bénévoles, les écoles et les organisations à adopter des plages spécifiques en Tunisie, en Grèce et en Turquie pour surveiller et collecter des données sur les déchets marins.</p>



<p>Les données recueillies permettent de développer une plateforme pan-méditerranéenne de surveillance des déchets marins afin de lutter contre la pollution plastique dans la région.</p>



<p>La Méditerranée abrite plus de 150 millions de personnes et attire plus de 400 millions de touristes chaque année. Malgré son importance écologique, la mer Méditerranée est très polluée, les niveaux de pollution le long de son littoral étant nettement plus élevés que dans la mer Baltique et la mer Noire. Les déchets marins constituent une grave menace pour la faune aquatique, contaminant la chaîne trophique marine et causant des blessures ou la mort de la vie marine.</p>



<p>La Tunisie est l&rsquo;un des pays méditerranéens les plus touchés par la pollution plastique. Selon le ministère tunisien de l&rsquo;environnement, le pays génère plus de 2,5 millions de tonnes de déchets par an, les déchets plastiques représentant environ 10 % de ce total. On estime que 500 000 tonnes de déchets plastiques finissent dans la mer chaque année, causant de graves dommages environnementaux aux écosystèmes marins et nuisant à la santé humaine.</p>



<p>Le programme « Adopt a Beach MED » a été lancé par le WWF Grèce en 2021 et s&rsquo;est depuis étendu à la Turquie et à la Tunisie. Le programme a déjà reçu une réponse chaleureuse et une mobilisation de la part des citoyens et des groupes à travers la Grèce. Des groupes de volontaires ont adopté 149 plages et enregistré un total de 185 857 déchets sur environ 14 900 mètres de côtes en seulement deux ans. La majorité des déchets trouvés sur les plages grecques étaient en plastique (84 %), les mégots de cigarettes, les petits morceaux de plastique, les pailles en plastique, les capsules de bouteilles en plastique et les petits morceaux de polystyrène représentant plus de 50 % du total des déchets enregistrés.</p>



<p>Le programme « Adopt a Beach MED » vise à sensibiliser le public à la pollution plastique dans les zones côtières et à promouvoir un sentiment de responsabilité et d&rsquo;appropriation parmi les citoyens. En participant à cette initiative, les jeunes et les groupes de bénévoles de toute la Méditerranée peuvent contribuer activement à la réduction des déchets plastiques et à la protection des ressources naturelles de notre planète.</p>



<p>Grâce à la collaboration et au partage des connaissances, les bureaux du WWF basés en Tunisie, en Grèce et en Turquie visent à générer un impact significatif et à construire un avenir meilleur pour la faune et la flore ainsi que pour les populations. Le programme « Adopt a Beach MED » est une étape cruciale vers une Méditerranée plus propre et plus saine, et nous invitons tout le monde à se joindre à cette initiative.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Communiqué </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/28/adopt-a-beach-med-une-initiative-mediterraneenne-pour-lutter-contre-la-pollution-wwf-tunisie/">Adopt a Beach MED : Une initiative méditerranéenne pour lutter contre la pollution (WWF Tunisie)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>WWF salue l’interdiction de l’utilisation des sacs plastiques à usage unique dans les boulangeries tunisiennes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/24/wwf-salue-linterdiction-de-lutilisation-des-sacs-plastiques-a-usage-unique-dans-les-boulangeries-tunisiennes/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/24/wwf-salue-linterdiction-de-lutilisation-des-sacs-plastiques-a-usage-unique-dans-les-boulangeries-tunisiennes/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Mar 2023 07:05:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[boulangeries]]></category>
		<category><![CDATA[Conect]]></category>
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		<category><![CDATA[environnement]]></category>
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		<category><![CDATA[WWF Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>WWF Tunisie de la décision d’interdire l’utilisation des sacs plastiques à usage unique dans les boulangeries. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/24/wwf-salue-linterdiction-de-lutilisation-des-sacs-plastiques-a-usage-unique-dans-les-boulangeries-tunisiennes/">WWF salue l’interdiction de l’utilisation des sacs plastiques à usage unique dans les boulangeries tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Fonds mondial pour la nature (<a href="https://www.wwf.tn/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">WWF Tunisie</a>) s’est félicité jeudi 23 mars 2023 de la décision prise récemment par le ministère de l’Environnement d’interdire l’utilisation des sacs plastiques à usage unique dans les boulangeries, dans le but de réduire les déchets plastiques et de protéger l’environnement.</em></strong></p>



<span id="more-7082783"></span>



<p>Cette décision oblige toutes les boulangeries en Tunisie à cesser d’utiliser des sacs en plastique à usage unique et à proposer à leurs clients des options alternatives, telles que des sacs réutilisables ou des sacs en papier, a rappelé WWF Tunisie dans un communiqué, considérant que la réduction de la pollution plastique est cruciale pour protéger les océans et la faune.</p>



<p>L’utilisation de sacs réutilisables ou d’alternatives durables pourrait contribuer à diminuer considérablement l’impact du plastique sur la planète, estime l’organisation, qui encourage les Tunisiens à emporter leurs propres sacs réutilisables lors de l’achat de pain et d’autres produits de boulangerie.</p>



<p>Les sacs plastiques sont totalement interdits dans toutes les boulangeries tunisiennes à partir du 23 mars, en vertu de conventions de partenariat signées le 17 mars, entre le ministère de l’Environnement, la Chambre syndicale nationale des boulangers, la Confédération tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) et le groupement professionnel des boulangeries modernes (Conect).</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/24/wwf-salue-linterdiction-de-lutilisation-des-sacs-plastiques-a-usage-unique-dans-les-boulangeries-tunisiennes/">WWF salue l’interdiction de l’utilisation des sacs plastiques à usage unique dans les boulangeries tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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