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	<title>Archives des déficit - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des déficit - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie: 2024, élections présidentielles et pressions économiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jan 2024 09:26:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
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		<category><![CDATA[stagflation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie fait face à d'énormes défis macroéconomiques liés : dette, chômage, déficit, stagflation, chute du dinar …</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/18/tunisie-2024-election-politique-et-pressions-economiques/">Tunisie: 2024, élections présidentielles et pressions économiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’année 2024 permettra certainement la réélection de Kaïs Saïed à titre de président de la république pour un deuxième mandat de cinq ans (2024-2029). Elle sera une année électorale sous le signe des tensions (arrestations, procès, pressions) et on attendra 2025 pour voir inéluctablement le même Kaïs Saïed renouer avec le FMI, commencer les réformes économiques douloureuses et assumer sa responsabilité face aux énormes défis macroéconomiques liés : dette, chômage, déficit, stagflation, chute du dinar …</em></strong></p>



<p>Par <strong>Moktar Lamari</strong> *</p>



<span id="more-11301711"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure></div>


<p>Les observateurs internationaux, agences de notation, experts économiques et bailleurs de fonds internationaux s’accordent sur un ensemble de constats prospectifs qu’on résume ci-dessous de manière sommative.</p>



<p>1- L&rsquo;économie tunisienne est certes assez diversifiée, mais plusieurs grands secteurs d’exportation restent vulnérables à un ralentissement en Europe et à des troubles géopolitiques internationaux. Cela inclut le secteur du tourisme, ainsi que les opérations dans les secteurs des phosphates et de l’énergie, qui seraient touchés par des grèves de la main-d’œuvre, et des revendications sociales. Leur pouvoir d’achat s’étant effiloché considérablement les dernières années.</p>



<p>2- Une nouvelle constitution a transformé le système politique tunisien en un système présidentiel, avec un rôle diminué pour le parlement. Kaïs Saïed restera président pour 2024-29, avec un pouvoir quasi absolu, mais la poursuite de la mise en écart des principaux partis politiques conduira indéniablement à des troubles sociaux de plus en plus politisés. Le syndicat des travailleurs ira aussi vers des actions et des pressions par des grèves et perturbations très probables en 2024.</p>



<p>3- A partir de 2025, le gouvernement mettra en œuvre par intermittence de modestes mesures d’austérité, y compris l’amputation des subventions aux produits alimentaires et la réforme menant à la compression de la taille de l’Etat, et la réduction de la masse salariale dans le secteur public par rapport au PIB.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="afOcdFd4aw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/17/tunisie-le-drame-de-la-productivite-des-fonctionnaires/">Tunisie : le drame de la productivité des fonctionnaires</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : le drame de la productivité des fonctionnaires » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/17/tunisie-le-drame-de-la-productivite-des-fonctionnaires/embed/#?secret=gtyWCiPhRF#?secret=afOcdFd4aw" data-secret="afOcdFd4aw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>4- Sans un programme du FMI, l’accès au financement externe sera limité, forçant le gouvernement à compter sur le financement intérieur, y compris auprès de la Banque centrale de Tunisie et sur les prélèvements de réserves. Une situation qui pénalisera durement l’investissement et fermera encore pour des années la porte aux créations nettes d’emplois par l’économie nationale.</p>



<p>5- La croissance du PIB réel restera faible, proche de 1,3%, presque équivalant du taux de croissance démographique, ce qui signe que l’économie restera en quasi-stagnation dans les meilleurs des cas. Avec, de surcroît, l’inflation, la corruption et l’asthénie de l’investissement.</p>



<p>6- De 2024 à 2029, tout indique que l’économie restera aux prises avec un accès limité au financement étranger, parallèlement à une inflation élevée, à un chômage endémique, à un faible investissement et à un environnement extérieur plus faible, dans le contexte de taux d’intérêt mondiaux plus élevés. Il faut d’importantes réformes pour sortir l’économie de sa trajectoire de stagflation et pour redonner de l’espoir aux jeunes générations touchées par un chômage durable.</p>



<p>7- Les pressions inflationnistes resteront élevées car le gouvernement dépend de la monétisation de ses déficits budgétaires et l’accès restreint aux devises entraîne une pénurie continue de biens importés. La dépréciation des devises ajoutera également aux pressions inflationnistes.</p>



<p>Les pénuries risquent donc de s’inscrire dans la durée, et s’ériger en politique publique pour rationner l’offre et contrôler la demande des produits importée (aliments, médicaments, pièces de rechange, technologies avancées, etc.).</p>



<p>8- Malgré une amélioration du déficit du compte courant, les soldes extérieurs resteront sous pression à mesure que les remboursements de la dette augmenteront, avec un risque notable de défaut de paiement de la dette alors que les réserves de change seront réduites à moins de trois mois de couverture des importations en 2024.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VVDh8xKbRN"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/14/penuries-en-tunisie-manoeuvres-des-lobbys-et-inaction-du-gouvernement/">Pénuries en Tunisie : manœuvres des lobbys et inaction du gouvernement</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pénuries en Tunisie : manœuvres des lobbys et inaction du gouvernement » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/14/penuries-en-tunisie-manoeuvres-des-lobbys-et-inaction-du-gouvernement/embed/#?secret=1cejyXf3GG#?secret=VVDh8xKbRN" data-secret="VVDh8xKbRN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>9- Compte tenu des perspectives économiques désastreuses, après sa réélection à la fin de 2024, M. Saïed pourrait alors soutenir les réformes nécessaires pour rétablir la stabilité macroéconomique et la viabilité de la dette et pour obtenir un nouveau programme du FMI. Cela améliorerait considérablement les perspectives.</p>



<p>10- Les mois à venir seront cruciaux pour le remboursement de la dette, notamment le remboursement de l’euro-obligation d’un montant de 850 millions d’euros qui arrivera à échéance en février. En octobre dernier, la Tunisie a remboursé une échéance en euro-obligation de 500 millions d’euros. Pour le reste des montants à rembourser en 2024, la pression sera forte et les sources de financement externes n’ont pas été clairement identifiées.</p>



<p>11- La Tunisie semble vouloir retarder la visite annuelle habituelle du FMI pour les consultations sur l’article IV après les élections présidentielles. Ces consultations procurent des mises à jour sur les conditions économiques et une nouvelle analyse de la durabilité de la dette. Or, personne ne veut mettre de l’avant ces chiffres d’une dette monstrueuse qui s’alimentent de déficits endémiques et d’une bureaucratie pléthorique et inefficace.</p>



<p>12- Pour toutes ces raisons, il n’y a aucune perspective de relancer la croissance économique durant 2024. Rien à attendre sur le front du chômage (700 000 sans emploi) et les pénuries. Et tout indique que le statuquo va plomber encore plus l’économie et faire taire les critiques pour ne pas susciter un débat sur les enjeux économiques et programmes politiques.</p>



<p>13- Kaïs Saïed n’a pas de programme économique et ne veut pas en avoir. Il veut gouverner et gérer le pays à sa façon, sans objectifs et sans instruments de politiques publiques clairs et dont les résultats sont démontrables hors de tout doute par des preuves concrètes et mesurables. Il l’a dit durant sa campagne électorale de 2019. Va-t-il le répéter pendant sa compagne pour 2024? Probablement non…</p>



<p><strong><em>Blog de l’auteur:</em></strong> <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494/?__cft__%5b0%5d=AZUtBcjWpcH10nTmnogVwaihMCz3pTWQjymIWf6j2a1SbUpy34NllXIscWd6iYt">Economics for Tunisia, E4T</a></p>



<p><em>* Economiste universitaire. </em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MKyJOtVou7"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/12/tunisie-eiu-anticipe-des-trajectoires-difficiles-et-des-incertitudes-grandissantes-en-2024/">Tunisie : EIU anticipe des trajectoires difficiles et des incertitudes grandissantes en 2024</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : EIU anticipe des trajectoires difficiles et des incertitudes grandissantes en 2024 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/12/tunisie-eiu-anticipe-des-trajectoires-difficiles-et-des-incertitudes-grandissantes-en-2024/embed/#?secret=Bb8glQYIul#?secret=MKyJOtVou7" data-secret="MKyJOtVou7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<item>
		<title>La société Aetech entre le risque de dissolution ou la continuité de l&#8217;exploitation</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/11/la-societe-aetech-entre-le-risque-de-dissolution-ou-la-continuite-de-lexploitation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Oct 2019 07:59:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[AeTech]]></category>
		<category><![CDATA[assemblée générale extraordinaire]]></category>
		<category><![CDATA[CMF]]></category>
		<category><![CDATA[déficit]]></category>
		<category><![CDATA[états financiers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil du marché financier (CMF) a publié, le 10 octobre 2019, les état financiers de la société Advanced e -Technologies (Aetech) avec un résultat net déficitaire au 30 juin 2019 (-367.917 DT). Ces états financiers intermédiaires, examinés par ses commissaires aux comptes, font apparaître des fonds propres inférieurs à la moitié du capital social....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/11/la-societe-aetech-entre-le-risque-de-dissolution-ou-la-continuite-de-lexploitation/">La société Aetech entre le risque de dissolution ou la continuité de l&rsquo;exploitation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/08/AeTech.-.jpg" alt="" class="wp-image-231848"/></figure>



<p><strong><em>Le Conseil du marché financier (</em></strong><a rel="noreferrer noopener" href="http://www.macsa.com.tn/MACSA-NEW/index.xhtml" target="_blank"><strong><em>CMF</em></strong></a><strong><em>) a publié, le 10 octobre 2019, les état financiers de la société Advanced e -Technologies (Aetech) avec un résultat net déficitaire au 30 juin 2019 (-367.917 DT</em></strong>)<strong><em>. </em></strong></p>



<span id="more-246318"></span>



<p>Ces états financiers intermédiaires, examinés par ses commissaires aux comptes, font apparaître des fonds propres inférieurs à la moitié du capital social. Ils font ressortir un total bilan de 4,689 millions de dinars tunisiens (MDT) et des capitaux négatifs de -5,227 MDT, y compris le résultat déficitaire de -367,917 DT, qui a été de -1,320 MDT à la même période en 2018. </p>



<p>Le résultat d’exploitation d&rsquo;Aetech est également négatif (-250.191 DT), comme il l&rsquo;a été en 2018 (-996.551 DT) durant les 6 mois de référence.</p>



<p>D&rsquo;où l&rsquo;incertitude qui jette un doute important sur la capacité d&rsquo;Aetech à poursuivre son exploitation, estiment les commissaires aux comptes.   </p>



<p>Aussi, réuni le 26 septembre 2019, le conseil d&rsquo;administration d&rsquo;Aetech a-t-il décidé de reporter l&rsquo;assemblée générale extraordinaire prévue le 10 octobre 2019 au 24 décembre 2019, pour se prononcer soit sur la dissolution de la société, soit sur la régularisation de sa situation.</p>


<p style="text-align: right;"><strong>A. M. </strong></p>


<p> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/11/la-societe-aetech-entre-le-risque-de-dissolution-ou-la-continuite-de-lexploitation/">La société Aetech entre le risque de dissolution ou la continuité de l&rsquo;exploitation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Le déficit commercial dépasse 17 milliards de dinars</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/11/tunisie-le-deficit-commercial-depasse-17-milliards-de-dinars/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Dec 2018 16:30:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[balance commerciale]]></category>
		<category><![CDATA[déficit]]></category>
		<category><![CDATA[exportations]]></category>
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		<category><![CDATA[taux de couverture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le solde de la balance commerciale de la Tunisie, à fin novembre 2018, est déficitaire de plus de 17.330 MDT suite au déficit enregistré principalement avec la Chine, l’Italie, la Turquie, l’Algérie et la Russie (-1.282,6 MDT). Hors énergie, ce déficit tombe à 11.715 MDT. Les résultats des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/11/tunisie-le-deficit-commercial-depasse-17-milliards-de-dinars/">Tunisie : Le déficit commercial dépasse 17 milliards de dinars</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-19297" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/balance-commerciale.jpeg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le solde de la balance commerciale de la Tunisie, à fin novembre 2018, est déficitaire de plus de 17.330 MDT suite au déficit enregistré principalement avec la Chine, l’Italie, la Turquie, l’Algérie et la Russie (-1.282,6 MDT). Hors énergie, ce déficit tombe à 11.715 MDT.</strong> </em></p>
<p><span id="more-188370"></span></p>
<p>Les résultats des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants durant les 11 mois de 2018 montrent que les exportations continuent d’accroître à un rythme soutenu, augmentant de 19,9% contre 17,3% durant la même période en 2017.</p>
<p>En valeur, les exportations ont atteint le niveau de 37.122,9 millions de dinars tunisiens (MDT) contre 30.971,3 MDT durant la même période en 2017.</p>
<p>De même, les importations maintiennent un rythme de croissance important, enregistrant une hausse de 20,1% contre 19,2% durant les 11 mois de 2017, pour une valeur de 54.452,7 MDT contre 45.333,7 MDT durant la même période en 2017.</p>
<p>Suite à cette évolution au niveau des exportations (+19,9%) et des importations (+20,1%), le solde commercial s’établit à un niveau de 17.329,9 MDT contre 14.362,4 MDT durant la même période en 2017.</p>
<p>Le taux de couverture a enregistré une légère baisse de 0,1 points par rapport aux 11 mois de 2017 pour s’établir à des taux respectifs de 68,3% et 68,2%.</p>
<p>La répartition des échanges par régime dénote un rythme de croissance des exportations sous le régime<em> off shore</em> assez important, soit 16% contre +19,4% durant la même période en 2017.</p>
<p>Les importations ont enregistré sous ce régime une hausse de 22,5% contre +20,3% durant la même période en 2017.</p>
<p>Sous le régime général, les exportations ont enregistré une hausse importante de 31,7% contre +11,3% durant la même période en 2017.</p>
<p>De même, les importations enregistrent une hausse de 19% contre +18,7% durant la même période en 2017.</p>
<p>L’augmentation observée au niveau de l’exportation (+19,9%) durant les 11 mois de 2018 concerne la majorité des secteurs. Ceux de l’agriculture et des industries agroalimentaires ont enregistré un accroissement important de 53%, suite à l’augmentation des ventes des huiles d’olives (1.953,5 MDT contre 734,3 MDT), les dattes (657,3 MDT contre 488,3 MDT). Les secteurs des industries manufacturières ont évolué de 25%, de l’énergie de 20,4%, du textile, habillement et cuirs de 18,2% et des industries mécaniques et électriques de 14,4%.</p>
<p>En revanche, les exportations du secteur mines, phosphates et dérivés demeurent en baisse avec un taux de 4,9%.<br />
L’augmentation des importations de 20,1% est due essentiellement à la hausse enregistrée au niveau de tous les secteurs.</p>
<p>Ainsi, l’énergie a enregistré une hausse de 38,4%, les matières premières et demi produits de 21,9%, les mines, phosphates et dérivés de 17,6%, les biens d’équipement de 17,0% et les produits agricoles et alimentaires de base de 8,9%.</p>
<p>Les importations hors énergie ont augmenté de 17,6%.</p>
<p>Par zone géographique, les exportations tunisiennes vers l’Union européenne, qui représentent 73,6% du total, ont augmenté de 18,3%. Cette évolution est expliquée par la hausse des exportations vers certains partenaires européens, tels que l’Espagne (+62,2%), l’Allemagne (+23,6%) et la France (+15,1%).</p>
<p>D’autre part, les ventes sont en diminution vers d’autres pays européens notamment avec le Royaume Uni (-8,7%).<br />
Avec les pays arabes, les exportations ont augmenté avec l’Egypte (+46,8%), le Maroc (+37,4%) et la Libye (+28,5%). En revanche, les exportations vers l’Algérie ont baissé de 2,5%.</p>
<p>Pour les importations, les échanges commerciaux des biens avec l’Union européenne (53,1% du total) ont enregistré une hausse de 18,7% pour s’établir à 28.923 MDT. Les importations ont augmenté de 25% avec la Belgique, de 21,2% avec l’Italie et de 15,1% avec la France.</p>
<p>Le solde de la balance commerciale est déficitaire de 17.329,9 MDT suite au déficit enregistré avec certains partenaires, tels que la Chine (-4960,3 MDT), l’Italie (-2.542,3 MDT), la Turquie (-2.088,2 MDT), l’Algérie (-1.308,1 MDT) et la Russie (-1.282,6 MDT).</p>
<p>En revanche, le solde de la balance commerciale a enregistré un excédant avec d’autres pays principalement avec la France (+3.150,2 MDT), la Libye (+959,3 MDT) et le Maroc de (291,9 MDT).</p>
<p>Le déficit de la balance commerciale hors énergie se réduit à 11.715,5 MDT, sachant que le déficit enregistré de la balance énergétique s’est creusé pour atteindre 5.614,3 MDT (32,4% du total) contre 3.829,4 MDT durant la même période en 2017.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : Institut national de la statistique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/11/tunisie-le-deficit-commercial-depasse-17-milliards-de-dinars/">Tunisie : Le déficit commercial dépasse 17 milliards de dinars</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : La démocratie est-elle à la veille de se tirer dans le pied?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/13/tunisie-democratie-a-veille-de-se-tirer-pied/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/13/tunisie-democratie-a-veille-de-se-tirer-pied/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Jan 2018 11:16:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[islamistes]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le chef du gouvernement Youssef Chahed laissé seul face à la grogne populaire.  Le gouvernement et les partis politiques sont fautifs autant que les casseurs, voleurs et bandits de grand chemin qui ont semé le désordre ces derniers jours en Tunisie. Par Asef Ben Ammar, Ph.D. * De par leurs causes, leurs méfaits et leurs...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/13/tunisie-democratie-a-veille-de-se-tirer-pied/">Tunisie : La démocratie est-elle à la veille de se tirer dans le pied?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-132571" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/01/Youssef-Chahed-1.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le chef du gouvernement Youssef Chahed laissé seul face à la grogne populaire. </em></p>
<p><em><strong>Le gouvernement et les partis politiques sont fautifs autant que les casseurs, voleurs et bandits de grand chemin qui ont semé le désordre ces derniers jours en Tunisie.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Asef Ben Ammar</strong>, Ph.D. *</p>
<p><span id="more-132985"></span></p>
<p>De par leurs causes, leurs méfaits et leurs modes de <em>«gouvernance»</em>, les récentes émeutes anti-austérité et anti-chômage suscitent plusieurs inquiétudes, amenant de plus en plus d’observateurs à se demander si la démocratie tunisienne n’est pas en passe de se tourner contre elle-même!</p>
<h3>Inquiétudes grandissantes, questions brûlantes!</h3>
<p>En célébrant le 7e anniversaire de la révolution du jasmin, trois questions cruciales se posent avec acuité.<br />
Primo, plusieurs se demandent si la coalition au pouvoir, Nidaa-Ennahdha (parti libéral affaibli par ses fissures internes et parti islamiste), ne s’est pas déjà métamorphosée en collusion d’<em>«arrivistes»</em>, prêts à tout pour s’agripper au pouvoir.</p>
<p>Secundo, des médias et des partis d’oppositions cherchent à identifier les coupables et<em> «boucs émissaires»</em>, à qui imputer les maladresses décisionnelles et les errements économiques ayant déclenché les émeutes et violences de ces derniers jours.</p>
<p>Tertio, quels sont les coûts économiques de ces émeutes et qui paient ultimement la facture de cet énorme gâchis pouvant faire dérailler le processus de transition démocratique?</p>
<p>Ces questions cruciales tiennent en haleine plusieurs citoyens, intellectuels et organismes de la société civile, ayant vu des centaines de manifestants, dans l’ensemble des régions du pays scander le slogan<em> «Fasch nestanow»</em>, ou <em>«Plus rien à attendre»</em>!</p>
<h3 style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-132519" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/01/Nefza-violences-janvier-2018.jpg" alt="" width="500" height="304" /></h3>
<p style="text-align: center;"><em>Des manifestations contre la cherté de la vie qui dégénèrent en actes de vandalisme et de pillage. </em></p>
<h3>La coalition face à ses contradictions</h3>
<p>Élus sur la base de programmes diamétralement opposés, de référentiels idéologiques antinomiques et avec des méga-promesses électorales fortement axées sur le bien-être économique et sur la création d’emplois, la coalition Nidaa et Ennahdha a fini par dominer en duopole l’ensemble du paysage politique et gouverner la main dans la main, depuis quasiment 3 ans.</p>
<p>Cela ne peut que fausser les principes élémentaires et fondateurs de la jeune démocratie en Tunisie. Principes voulant que les partis gouvernent dans le respect de leurs électeurs (mandants) et dans le respect de leurs promesses électorales et référentiels idéologiques.</p>
<p>Sans vergogne, cette coalition a sur-administré et sous-gouvernée, au point de s’auto-paralyser par ses propres contradictions et incompétences dans la gestion des dossiers économiques. Progressivement, elle s’est métamorphosée en collusion motivée par l’exercice du pouvoir, à tout prix!</p>
<p>Sacrifiant leurs principes fondateurs et promesses électorales respectifs, le duopole Ennahdha-Nidaa a privilégié le politique, sacrifiant totalement l’économique, et mettant à plat la croissance et virant quasiment tous les indicateurs économiques au rouge (dévaluation du dinar, chômage, inflation, déficit, endettement, recul du PIB par habitant&#8230;).</p>
<p>La hausse de la TVA de 1%, décrétée depuis le 1er janvier 2018, a fait déborder une coupe déjà pleine; et a fait basculer le pays dans un nouveau cycle de contestations et de graves émeutes. Un cycle qui est porté à se répandre et à gangrener davantage la confiance collective envers la coalition au pouvoir et sa capacité à gérer l’économie pour contrecarrer le cycle baissier du pouvoir d’achat.</p>
<p>Le maintien en l’état d’une telle coalition ne pourra aucunement arranger les choses! Considérant les contradictions profondes qui opposent l’idéologie et l’électorat de ces deux formations politiques, et en gouvernant ensemble, ces deux partis sont incapables (en théorie et en pratique) de répondre aux attentes grandissantes des jeunes chômeurs et des familles déshéritées. Et le slogan scandé (<em>«Plus rien à attendre»</em>) en dit long sur les revendications et l’impatience qui les véhicules.</p>
<h3 style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-86056" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/03/Nidaa-Ennahdha.jpg" alt="" width="500" height="304" /></h3>
<p style="text-align: center;"><em>Une coalition contre-nature composée d&rsquo;arrivistes et d&rsquo;incompétents notoires.</em></p>
<h3>La coalition face à ces (ir)responsabilités</h3>
<p>Les observateurs restent béats face à l’indifférence et l’incompréhension de la coalition des divers enjeux et attentes sociales sur le terrain de l’économique. Un fatalisme, plutôt religieux (<em>«maktoub», «allah galab»</em>, etc.), corrélé à une mal-gouvernance patente chez la plupart des ministres en charge des dossiers économiques, financiers et commerciaux, sont derrière les résultats catastrophiques des politiques économiques, budgétaires et monétaires menées par cette coalition contre-nature.</p>
<p>Le discours des élites, députés et ministres issus des partis Nidaa et Ennahdha s’apparente à un déni doublé par un aveuglement refusant de voir en face l’ampleur de l’érosion du pouvoir d’achat des populations déjà démunies. Un discours qui cherche à dédouaner les élus et les ministres, en enfonçant les manifestants, casseurs ou pas! Ce même discours occulte et minimise constamment les méfaits de l’endettement, de l’informalité grandissante de l’économie (contrebande, trafic de devises, corruption, etc.), du chômage, des déficits budgétaires, du crash du dinar…</p>
<p>Agrippés au pouvoir, les Nahdaouis comme les Nidaistes refusent tout <em>mea-culpa</em>, toute auto-évaluation et répètent en boucle que les émeutes et les soulèvements des jeunes et des régions déshéritées constituent plutôt un «complot» et une «délinquance» condamnable, n’ayant rien à voir avec la hausse des prix, et encore moins avec la morosité économique et la paupérisation généralisée qui l’accompagne.</p>
<p>Les ministres et les élus de cette coalition resserrent leurs rangs et font feu de tout bois contre les partis de la gauche et les sensibilités à vocation sociale ou syndicale. De toutes évidences, les élus politiques du Nidaa et d’Ennahdha ont déjà renoncé à leurs valeurs idéologiques et à l’esprit de toute démocratie qui se respecte. Ces deux partis ont mené une politique qui mine leurs ancrages dans les classes moyennes et sont prêts à tout pour rester au pouvoir, coûte-que-coûte.</p>
<p>Gouverner en porte-à-faux, gérer sans résultats, s’agripper autant au pouvoir… continuer à pratiquer une gouvernance aussi erratique et appauvrissante pour les citoyens fera, tôt ou tard, voler en éclat la confiance collective en la transition démocratique. Cela ne peut que donner des munitions aux contestataires et aux forces rétrogrades opposées à la démocratisation en Tunisie et ailleurs dans les pays arabo-musulmans. Le cycle de la contestation des derniers jours se nourrit de la mal-gouvernance des dossiers économiques et monétaires. Le tout ne rendant pas service à la transition démocratique et l’apaisement d’un pays déjà épuisé par les incertitudes des 7 dernières années.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-132381" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/01/Jelma-heurts-janvier-2018.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>C’est la collectivité des contribuables qui va payer les coûts en perte sèche liée à une taxe mal étudiée. </em></p>
<h3>Qui paiera la facture économique, qui assumera la fracture sociale!</h3>
<p>Les émeutes, manifestations et troubles de l’ordre public vécus par la Tunisie durant les 5 derniers jours ont d’énormes coûts socio-économiques, financiers et politiques. Qui paiera la facture et combien ça coûte ce type de soulèvements issus de décisions gouvernementales erratiques et non convaincantes (ministres, élus et bureaucrates); et ayant suscité la grogne et la contestation dans la rue ?</p>
<p>La question mérite d’être posée au porte-parole du ministère de l’Intérieur et autres responsables concernés. Sans aller trop loin, on peut nommer certaines de ces conséquences et sources de coûts liés : plusieurs pays ont conseillé à leurs ressortissants d’éviter la Tunisie, les obligations 2025 de la Tunisie ont perdu presque 2% de leur valeur en 4 jours (voir communiqué de Reuters le 12 janvier), le blocage de certains mouvements de transport de marchandises, la présence d’articles très critiques du gouvernement tunisien dans les principaux journaux internationaux (<em>‘‘The Guardian’’, ‘‘New York Times’’, ‘‘Le Monde’’, ‘‘The Economist’’</em>, etc.), et chaînes d’information continue (CNN, etc.).</p>
<p>Aux fins de cette chronique, on s’est livré à une estimation simulée (avec 20% de marge d’erreur) pour quantifier les coûts directs des émeutes des derniers jours. À l’évidence et à la grandeur du pays, un minimum de 50.000 agents de sécurité et 20.000 soldats ont été mobilisés pour gérer sur terrain les émeutes et travailler jour et nuit, accumulant en moyenne 8 heures supplémentaires par nuit/jour, par agent de sécurité. Avec 25 dinars de l’heure de travail (salaire, matériel roulant, carburant, munitions, communications, équipements armés&#8230;.); cela avoisine 10 millions de dinars tunisiens, MDT (50.000x25x8), par nuit d’émeutes.</p>
<p>À cela s’ajouté presque autant en dégâts, saccages de banques, destructions de 20 voitures de police, une mortalité, soins pour blessures pour une centaine, incendie de poste de police, destruction d’administration, hospitalisations, blocage de routes&#8230; Au total, on peut tabler sur un coût minimum de 20 MDT par jour/nuit d’émeutes. Pour 10 jours d’émeutes, le total dépassera largement les 200 MDT, juste en coûts directs.</p>
<p>Qui paiera les pots cassés et qui facturer? C’est bel et bien la collectivité des contribuables qui va défrayer ces coûts en perte sèche liée à une taxe mal étudiée, mal calibrée et mal communiquée.</p>
<p>Cela dit, ceux au niveau du gouvernement (ministres et administrations publiques), au niveau des partis politiques, ceux qui ont pris des décisions lourdes de conséquences sans avoir les études requises, sans prévoir les mesures d’accompagnements, ni la communication mobilisatrice requise sont fautifs autant que les casseurs, voleurs, malfrats et bandits de grand chemin qui ont saccagé les postes de police, les voitures administratives, les édifices publics, les banques, etc.</p>
<p>Le calcul est à faire et il faudra que les casseurs paient pour leurs dégâts, et les politiques pour les leurs, et surtout pour une gestion très politisée, irresponsable et non regardante des impacts économiques de la mal-gouvernance d’un pays déjà meurtri par des décennies de gestion à l’aveuglette faisant fi de tout effort d’évaluation et d’autocritique.</p>
<p><em>* Analyse en économie politique. </em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="kkDMuD2BoE"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/11/tunisie-inflation-et-chomage-un-cocktail-desormais-explosif/">Tunisie : Inflation et chômage, un cocktail désormais explosif !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Inflation et chômage, un cocktail désormais explosif ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/11/tunisie-inflation-et-chomage-un-cocktail-desormais-explosif/embed/#?secret=5ZO06bZcCN#?secret=kkDMuD2BoE" data-secret="kkDMuD2BoE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="bY0oUKxpHl"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/10/tunisie-casseurs-ne-uniquement-rue/">Tunisie : Les casseurs ne sont pas (uniquement) dans la rue</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Les casseurs ne sont pas (uniquement) dans la rue » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/10/tunisie-casseurs-ne-uniquement-rue/embed/#?secret=Iqqev9njaY#?secret=bY0oUKxpHl" data-secret="bY0oUKxpHl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="S2wN0rIBqV"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/13/manifestations-tunisie-tolerer-protestation-definir-bien-commun/">Manifestations en Tunisie: Tolérer la protestation et définir le bien commun</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Manifestations en Tunisie: Tolérer la protestation et définir le bien commun » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/13/manifestations-tunisie-tolerer-protestation-definir-bien-commun/embed/#?secret=5b44X3WDJA#?secret=S2wN0rIBqV" data-secret="S2wN0rIBqV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Tunisie : Le déficit de la balance commerciale continue de se creuser</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Apr 2017 11:30:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[balance commerciale]]></category>
		<category><![CDATA[déficit]]></category>
		<category><![CDATA[exportations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon un communiqué de l’Institut national de la statistique (INS), la balance commerciale tunisienne est déficitaire de 2.510,6 MDT, durant les deux premiers mois de 2017. Les flux des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants ont enregistré durant les deux premiers mois 2017 une augmentation au niveau des exportations de 4,7%...</p>
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<p style="text-align: left;"><em><strong>Selon un communiqué de l’Institut national de la statistique (INS), la balance commerciale tunisienne est déficitaire de 2.510,6 MDT, durant les deux premiers mois de 2017.</strong></em></p>
<p><span id="more-91878"></span></p>
<p>Les flux des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants ont enregistré durant les deux premiers mois 2017 une augmentation au niveau des exportations de 4,7% pour une valeur de 4.626,6 millions de dinars (MDT), contre 4.418,1 MDT durant la même période de 2016 et une augmentation importante au niveau des importations de 23,7% pour une valeur de 7.137,2 MDT, contre 5.769 MDT durant la même période de 2016.</p>
<p>Le taux de couverture a perdu 11,8 points par rapport à son niveau de l’année dernière pour atteindre 64,8%, contre 76,6% durant la même période de l’année 2016.</p>
<p>La répartition des échanges par régime dénote une accélération du rythme de croissance des exportations sous le régime off shore.</p>
<p>En effet, sous ce régime, les exportations ont enregistré une hausse de 9,5%, contre 6,5% durant la même période en 2016. Pour les importations sous ce régime ont enregistré une hausse de 5,6%, contre une hausse de 7,5% durant la même période en 2016.</p>
<p>Sous le régime général, les exportations ont enregistré une baisse de 8%, contre une baisse de 28,6% durant la même période en 2016. En revanche, les importations ont enregistré une hausse de 33,2%, contre une baisse de 14,2% durant la même période en 2016.</p>
<p>L’augmentation observée au niveau de l’exportation (4,7%) durant les deux mois 2017 est imputable essentiellement au secteur de l’agriculture et des industries agro-alimentaires de 17,4%, suite à l’augmentation des ventes des dattes (127,5 MDT contre 72,4 MDT), aux industries mécaniques et électriques de 7,5%, aux textile et habillement et cuirs de 7,1% et aux industries manufacturières de 3,8%.</p>
<p>En revanche, d’autres secteurs ont enregistré une baisse dont notamment l’énergie (-39,4%), suite à la diminution des ventes du pétrole brut (69,8 MDT contre 149,6 MDT), de même, le secteur des mines, phosphates et dérivés (-12,4%), suite à la diminution des exportations en acide phosphorique (48,9MDT contre 124 MDT).</p>
<p>De leur côté, les importations ont augmenté remarquablement de 23,7%, suite à la hausse enregistrée des importations du secteur de l’énergie au niveau de 135,2%, sous l’effet de la hausse des achats en pétrole brut (178,2 MDT contre 31,8MDT) et des produits raffinés (525,1 MDT contre 352,8 MDT).</p>
<p>De même, les importations du secteur des produits agricoles et alimentaires de base ont augmenté de 60,1%, du fait de la hausse des achats en blé tendre (98,9 MDT contre 21,9 MDT), les matières premières et demi produits de10,2%, les biens d’équipement de 17,5%, les mines phosphates et dérivés de 7,5% et les biens de consommation autre qu’alimentaires de 14,2%.</p>
<p>Signalons que les importations hors énergie ont augmenté de 15,7%.</p>
<p>En ce qui concerne la répartition géographique, les exportations tunisiennes vers l’Union européenne (75,5% du total des exportations) ont augmenté de 5,2%.</p>
<p>Cette évolution est expliquée d’une part par la hausse des exportations tunisiennes vers certains partenaires européens, tels que l’Italie (3,2%), l’Allemagne (2,9%), la Belgique (12,6%) et la France (1,7%) et, d’autre part, par une diminution des ventes vers d’autres pays enregistrée notamment avec le Portugal (-13,6%) et avec le Pays Bas (-25,4%). Avec les pays du Maghreb, les exportations poursuivent leurs baisses avec la Libye (-8%). En revanche, les exportations augmentent remarquablement avec le Maroc (93%) et de 7,3% avec l’Algérie.</p>
<p>Pour les importations, les échanges commerciaux des biens avec l’Union européenne (52,5% du total des importations) ont enregistré une hausse de 20,2% pour s’établir à 3745,4 MDT. La France et l’Italie maintiennent leurs premières places sur la liste de nos principaux fournisseurs avec des parts respectives de 15,4%, 14,0%, ainsi les importations ont augmenté de 13,7% avec la France et de 18,3% avec l’Italie.</p>
<p>Par conséquent, le solde de la balance commerciale est déficitaire de 2.510,6 MDT suite au déficit enregistré avec certains pays, tel que l’Italie (-253,4MDT), l’Algérie (-80,7MDT), la Chine (-592,4MDT), la Russie (-313,8MDT) et la Turquie (-277,7 MDT).</p>
<p>En revanche, le solde de la balance commerciale a enregistré un excédent avec d’autres pays, principalement avec le premier partenaire de la Tunisie, la France de 376,2 MDT, la Royaume Uni de 66,5MDT et la Libye de 118,8MDT.</p>
<p>Notons que le déficit de la balance commerciale hors énergie se limite à 1.724,0 MDT et que le déficit de la balance énergétique s’établit à 786,6MDT (31,3% du total du déficit) contre 186,6 MDT durant les deux premiers mois de 2016.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/17/tunisie-le-deficit-de-la-balance-commerciale-continue-de-se-creuser/">Tunisie : Le déficit de la balance commerciale continue de se creuser</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : Le déficit de la balance commerciale se creuse davantage</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/04/tunisie-le-deficit-de-la-balance-commerciale-se-creuse-davantage/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Apr 2017 18:34:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[balance alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[balance commerciale]]></category>
		<category><![CDATA[déficit]]></category>
		<category><![CDATA[déficit courant]]></category>
		<category><![CDATA[recettes touristiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le déficit de la balance commerciale s’est accentué, au cours des 2 premiers mois de 2017, dépassant les 2,5 milliards de dinars contre 1,35 milliard au cours de la même période de 2016. Selon la note de la Banque centrale de Tunisie ‘‘Evolutions économiques et monétaires’’ (mars 2017), ce creusement est le résultat de l’accroissement...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/04/tunisie-le-deficit-de-la-balance-commerciale-se-creuse-davantage/">Tunisie : Le déficit de la balance commerciale se creuse davantage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-19297" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/balance-commerciale.jpeg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le déficit de la balance commerciale s’est accentué, au cours des 2 premiers mois de 2017, dépassant les 2,5 milliards de dinars contre 1,35 milliard au cours de la même période de 2016. </strong></em></p>
<p><span id="more-89844"></span></p>
<p>Selon la note de la Banque centrale de Tunisie <em>‘‘Evolutions économiques et monétaires’’</em> (mars 2017), ce creusement est le résultat de l’accroissement des importations à un rythme largement supérieur à celui des exportations (23,7% et 4,7%, respectivement).</p>
<p>Cependant, le niveau des avoirs nets en devises a connu une hausse, atteignant 13.385 millions de dinars (MDT) ou 112 jours d’importation, à fin février 2017, contre 12.935 MDT et 111 jours au terme de l’année 2016 et ce, suite à la mobilisation d’un emprunt obligataire sur le marché financier international pour 850 millions d’euros.</p>
<p>A ce titre, la balance énergétique a dégagé un déficit de 786,6 MDT au cours de la même période contre -186,6 MDT une année auparavant.</p>
<p>De même, le déficit de la balance alimentaire s’est élargi passant de 102,5 MDT à 295,2 MDT.</p>
<p>Pour leur part, les recettes touristiques ont enregistré une baisse de 2,1% contre -46,3% une année auparavant pour se situer à 210 MDT.</p>
<p>Il est à signaler que la balance des services a continué, au cours des deux premiers mois de 2017, de dégager un solde déficitaire de 76 MDT (contre -27 MDT une année auparavant) et ce, pour la deuxième année consécutive.</p>
<p>Quant aux revenus de travail, ils ont connu une légère hausse de 1,1%, par rapport aux deux premiers mois de 2016, pour se situer à 549 MDT.</p>
<p>Suite à ces évolutions, le déficit courant a atteint 2,1 milliards de dinars, soit environ 2,1% du PIB, au cours des deux premiers mois de 2017, contre 890 MDT et 1% du PIB une année auparavant.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/04/tunisie-le-deficit-de-la-balance-commerciale-se-creuse-davantage/">Tunisie : Le déficit de la balance commerciale se creuse davantage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Quelles solutions pour résorber le déficit des caisses sociales ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Mar 2017 07:33:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[caisses sociales]]></category>
		<category><![CDATA[CNAM]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[déficit]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ennaceur]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[Ouided Bouchamaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le déficit des caisses sociales en Tunisie a commencé il y a une quinzaine d’années, mais les solutions tardent à être mises en place. On continue de blablater entre responsables et experts. Dans le cadre de cet interminable blablabla, un séminaire sur «la réforme de la sécurité sociale : les défis et la solution» s’est...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-8937" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/08/CNSS.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le déficit des caisses sociales en Tunisie a commencé il y a une quinzaine d’années, mais les solutions tardent à être mises en place. On continue de blablater entre responsables et experts.</strong> </em></p>
<p><span id="more-88624"></span></p>
<p>Dans le cadre de cet interminable blablabla, un séminaire sur «la réforme de la sécurité sociale : les défis et la solution» s’est déroulé hier, lundi 27 mars 2017, à Tunis, organisé à l’initiative de l’Association tunisienne du droit social et des relations professionnelles (ATDSRP), en partenariat avec l’Institut national du travail et des études sociales (INTES) et la fondation allemande Friedrich Ebert.</p>
<p>La séance d’ouverture de cette rencontre étalée sur deux jours a été marquée par la présence de Mohamed Ennaceur, président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Noureddine Taboubi, secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Ouided Bouchamaoui, présidente de l’Union tunisienne du commerce, de l’industrie et de l’artisanat (Utica), et Abdelmadjid Ezzar, président de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap).</p>
<p>Mohamed Ennaceur, qui est spécialiste de droit social, a appelé à la tenue d’un dialogue national sur la réforme du système de la sécurité sociale en Tunisie auquel participeront toutes les forces politiques, économiques et sociales, en vue d’élaborer une vision prospective commune pour la réforme de ce système, souffre d’un grand déséquilibre structurel qui va en s’aggravant. Il a par ailleurs insisté sur la nécessité d’établir un diagnostic réaliste et courageux de la situation actuelle des caisses sociales et d’identifier des solutions tout aussi réalistes et courageuses.</p>
<p>Des universitaires et des experts nationaux et internationaux ont présenté, lors de la première journée des travaux, des communications sur les questions relatives aux défis qui se posent à la réforme et au financement des caisses sociales. Une approche comparative a été présentée par Charles Crevier, expert auprès de l’Organisation internationale du travail (OIT), qui a permis de mettre en exergue le retard accusé par la Tunisie dans le domaine de la réforme des caisses sociales, malgré la crise organique de ces caisses qui dure depuis une quinzaine d’année.</p>
<p>Parmi les idées qui ont suscité l’intérêt des participants, celle relative à la création d’une nouvelle taxe pour le financement des caisses sociales, une solution que le chef du gouvernement Youssef Chahed a déjà prévue, entre autres mesures, dans son programme de réforme des caisses et qu’il a annoncées il y a quelques semaines dans une interview télévisée.</p>
<p>Parmi les autres solutions préconisées, M. Chahed avait évoqué l&rsquo;élévation de l’âge de la retraite de 60 actuellement à 62 ou plus et l’augmentation de la cotisation des salariés, des remèdes incontournables, déjà mis en place par plusieurs pays européens, mais que l&rsquo;UGTT, la centrale syndicale, et certains partis de gauche continuent de rejeter.</p>
<p>Au programme de la deuxième journée, aujourd’hui, il sera question d’examiner les problématiques relatives à l’assurance maladie et notamment, à la situation indiciaire de la Caisse nationale de l’assurance maladie (Cnam), ainsi que la question de la gouvernance dans le domaine de la sécurité sociale et celle de la révision de la plateforme de la prévention sociale en Tunisie en relation avec les normes internationales et les expériences de certain pays étrangers.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Abderrazek Krimi</strong></p>
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		<title>Grandes surfaces : Du borghol importé de Turquie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/25/tunisie-du-borghol-importe-de-turquie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Feb 2017 12:16:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[balance commerciale]]></category>
		<category><![CDATA[déficit]]></category>
		<category><![CDATA[grandes surfaces]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après l&#8217;électroménager et le textile Made in Turkey, on trouve, aujourd&#8217;hui, en vente dans les grandes surfaces en Tunisie, du borghol importé&#8230; de Turquie.     Dire que les produits chinois et turcs envahissent les étalages des supermarchés et des magasins en Tunisie est un pléonasme. Après les produits électroménagers, les vêtements, les biscuits et les glibettes blanches,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-84512" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Borghol-turc-en-Tunisie.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Après l&rsquo;électroménager et le textile Made in Turkey, on trouve, aujourd&rsquo;hui, en vente dans les grandes surfaces en Tunisie, du borghol importé&#8230; de Turquie.    </strong></em><br />
<span id="more-84462"></span></p>
<p>Dire que les produits chinois et turcs envahissent les étalages des supermarchés et des magasins en Tunisie est un pléonasme.</p>
<p>Après les produits électroménagers, les vêtements, les biscuits et les glibettes blanches, les Tunisiens importent de Turquie du borghol. Au rythme où vont les choses, on importera bientôt de ce pays du couscous, de l&rsquo;huile d&rsquo;olive, des oranges et pourquoi pas des dattes et de l&rsquo;harissa?</p>
<p>Le déficit de la balance commerciale peut continuer à s&rsquo;aggraver et les usines tunisiennes à fermer leurs portes, les spéculateurs peuvent, eux, continuer à faire des affaires en important des produits de tous genres de Turquie, y compris, et surtout, ceux fabriqués en Tunisie, souvent d&rsquo;ailleurs de meilleure qualité.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-84518" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Borghol-Tunisien.jpg" alt="" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>«Le borghol tunisien est exposé au même rayon, mais peu visible et pas à la portée de la main</em>».</p>
<p><em>«J’ai été un peu pressée en faisant mes courses la semaine dernière à Géant. Je devais acheter du borghol, l’un de mes plats préférés en hiver. Au rayon des pâtes, je pris sans faire très attention le premier paquet visible et à portée de ma main, mais, une fois rentrée à la maison, grande fut ma surprise en découvrant que le borghol acheté était de marque turque</em>», raconte Mouna, une jeune enseignante, qui avait l&rsquo;habitude d&rsquo;acheter du borghol de marque tunisienne et qui s&rsquo;inquiète pour l&rsquo;avenir de l&rsquo;industrie agroalimentaire de son pays. D&rsquo;autant que, revenue quelques jours plus tard au même hypermarché, elle a constaté que <em>«le borghol tunisien était exposé au même rayon, mais peu visible et pas à la portée de la main</em>».</p>
<p><em>«Là, on est presque au chapitre du complot contre la production nationale»</em>, conclut-elle, en appelant les commerçants et les consommateurs tunisiens à faire preuve de patriotisme économique.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A. </strong></p>
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		<item>
		<title>Tunisie, un pays qui croule sous le poids de son déficit commercial</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Feb 2017 06:50:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aleca]]></category>
		<category><![CDATA[balance commerciale]]></category>
		<category><![CDATA[déficit]]></category>
		<category><![CDATA[exportations]]></category>
		<category><![CDATA[importations]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<category><![CDATA[zone de libre échange]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lettre ouverte à l’attention de monsieur le ministre de l’Industrie et du Commerce et à l’ambassadeur de l’Union européenne à Tunis. Par Jameleddine Aouididi, Jannet Ben Abdallah et Ahmed Ben Mustapha * Les résultats de la balance commerciale des biens de la Tunisie annoncés officiellement et qui consistent à additionner ensemble les transactions du régime général...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/17/tunisie-un-pays-qui-croule-sous-le-poids-de-son-deficit-commercial/">Tunisie, un pays qui croule sous le poids de son déficit commercial</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-8865 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/08/Exportations.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Lettre ouverte à l’attention de monsieur le ministre de l’Industrie et du Commerce et à l’ambassadeur de l’Union européenne à Tunis.</strong></em></p>
<p>Par<strong> Jameleddine Aouididi</strong>, <strong>Jannet Ben Abdallah</strong> et <strong>Ahmed Ben Mustapha </strong>*</p>
<p><span id="more-83439"></span></p>
<p>Les résultats de la balance commerciale des biens de la Tunisie annoncés officiellement et qui consistent à additionner ensemble les transactions du régime général (résidents) soumis à la réglementation de change de la Banque centrale de Tunisie (BCT) et celles du régime offshore (non-résidents), qui<em> «n’est pas tenu ni de rapatrier ni de céder les recettes des exportations en Tunisie»</em>, sont de ce fait tronqués, non conformes aux normes internationales et ne reflètent pas la réalité du déficit commercial des biens, grave et structurel, qui s’élève à 20,655 milliards en 2016 contre 12,621 annoncés officiellement, soit un taux de couverture des importations par les exportations catastrophique de 27,1% contre 69,8% annoncé.</p>
<p>S’agissant des rémunérations de la sous-traitance industrielle, elles doivent être prises en compte dans la balance commerciale des services en bonne et due forme et dans la transparence totale.</p>
<p>Pour juger de l’apport réel de ces services nous devons également déduire de cet apport les larges subventions payées par les contribuables tunisiens (salariés, ménages, professions libérales et entreprises locales) qui ont été estimées par la Banque Mondiale dans son rapport de 2014 (1) à environ un milliard de dollars américains par an (soit environ 2,2 milliards de dinars tunisiens chaque année !).</p>
<p><strong>Dichotomie régime général et régime offshore</strong></p>
<p>Monsieur le ministre, lors de votre intervention à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), le 24 janvier 2017, vous avez cité le montant des exportations de biens réalisées au cours de l’année 2016 à hauteur de 29,146 milliards de dinars, le même montant publié par l’Institut national de la statistique (INS).</p>
<p>Au cours de la même intervention vous avez omis de citer le montant des importations pour la même année 2016, malgré son aspect tronqué, qui a été de 41,766 milliards soit un «<em>déficit annuel de 12,621 milliards</em>» annoncé officiellement.</p>
<p>Vous avez affirmé également que le montant des exportations est important et qu’il est du essentiellement aux exportations du secteur industriel, ce qui sous-entend que notre pays possède un tissu industriel qui paye les impôts, renforce nos réserves en devises (donc tissu local résident) dynamique et florissant pour influencer positivement notre balance commerciale des biens.</p>
<p>Or, monsieur le ministre, ce résultat idyllique est hélas loin d’être le cas si l’on se réfère au résultat alarmant du déficit commercial réel des biens qui se dégage du régime général (régime douanier) soumis à la réglementation de change de la BCT, seul à impacter nos réserves en devises et où la valeur des importations représente 3,7 fois celle des exportations. Ce résultat, alarmant et catastrophique, est en train de mener le pays vers l’abîme.</p>
<p>Le montant que vous avez cité officiellement est calculé sur la base de la méthodologie qui consiste à additionner la totalité des transactions commerciales des biens relatives aux deux régimes douaniers résidents» et non-résidents en vigueur dans notre pays depuis plusieurs décennies.</p>
<p>Cette méthodologie est non conforme aux normes internationales (aux 5e et 6e éditions du Manuel de Balance des Paiements BPM5 BPM6 du FMI et à l’application du Système Européen des Comptes nationaux et régionaux SEC 2010).</p>
<p>Ce subterfuge sert en fait à maquiller une réalité désastreuse de notre économie nationale qui a choisi la sous-traitance comme moteur de développement, à très bas salaires et moyennant de très larges et coûteuses subventions ci-haut citées, au profit essentiellement des entreprises européennes délocalisées.</p>
<p><strong>Repenser le rôle des IDE </strong></p>
<p>Ce choix totalement inefficace et anachronique, conjugué avec les effets d’un accord d’association asymétrique et injustifié notamment pour le secteur industriel local, a fini par déstructurer notre économie nationale et ruiner notre tissu industriel local naissant.</p>
<p>En effet, la participation du secteur des industries manufacturières dans le PIB ne représente qu’à peine 16% actuellement alors qu’il devrait se situer à plus de 30% pour devenir la locomotive du développement national.</p>
<p>Le taux moyen de croissance de ce secteur se situe autour de 3,4% par an au cours de la période 1998-2015 c’est-à-dire en-deçà de la moyenne du taux de croissance national tant vanté qui se situe entre 4 et 5% au cours de la période d’avant 2011.</p>
<p>Le résultat catastrophique de notre balance commerciale des biens sous le régime général (résident) n’est que le reflet de cette situation déconcertante.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-75082" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/12/Zied-Ladhari.jpg" alt="Zied Ladhari" width="500" height="292" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le déficit de la balance commerciale est plus catastrophique encore que ne l&rsquo;a annoncé, devant l&rsquo;Assemblée, le ministre du Commerce et de l&rsquo;Industrie, Zied Ladhari (ici au centre). </em></p>
<p><strong>Clarifier la manière d’estimer les indicateurs économiques </strong></p>
<p>Afin d’éclairer l’opinion publique et les avertis sur la réalité des indicateurs économiques notamment au niveau de la balance commerciale des biens, dont le déficit structurel s’aggrave lourdement chaque année et qui a un effet direct extrêmement grave sur l’endettement du pays et sur la dépréciation de notre monnaie, nous estimons qu’il n’est plus possible aujourd’hui de se taire devant des subterfuges qui aboutissent à sous-estimer le déficit réel et à présenter un bilan tendancieux qui cache la réalité catastrophique de nos relations commerciales avec les pays de l’Union européenne (UE) et notamment avec la France (avec laquelle les chiffres officiels publiés par l’INS prétendent fallacieusement que nous réalisons un excédent de 1,035 milliard de dinars en 2015, alors qu’en réalité il s’agit d’un déficit d’au moins 2,4 milliards de dinars selon les ratios de la BCT qui estiment qu’environ 32% des exportations et 71% des importations de l’ensemble des deux régimes se rapportent au régime général). Il en est de même avec l’Italie et l’Allemagne. Ces affirmations sont loin de la réalité de nos échanges de biens qui sont réellement largement déficitaires.</p>
<p><strong>Les réglementations en vigueur en appui de nos arguments</strong></p>
<p>En appui de ce que nous affirmons, nous nous référons à des documents officiels et sans appel. Parmi lesquels nous citons :</p>
<p>1/ La <a href="http://www.bct.gov.tn/bct/siteprod/page.jsp?id=67">réglementation de change de la BCT</a> en vigueur qui affirme que :</p>
<p>Pour les importations :</p>
<p>&#8211; en régime général, les importations <em>«sont soumises à l’obligation de domiciliation auprès d’un intermédiaire agréé»</em> (obligation de domiciliation des factures d’achat auprès d’une banque pour assurer le paiement des fournisseurs étrangers);</p>
<p>&#8211; par contre, sous le régime offshore, «<em>les entreprises totalement exportatrices de biens ou de services peuvent importer librement, sans formalité de commerce extérieur, tous les produits nécessaires à leur production, sous réserve de leur déclaration en douane</em>». Cela veut dire que ces importations ne sont pas payées et ne ponctuent pas sur nos réserves en devises.</p>
<p>De même pour les exportations:</p>
<p>&#8211; en régime général, «<em>les recettes d’exportation doivent être rapatriées dans les 10 jours qui suivent la date d’exigibilité du paiement</em>»;</p>
<p>&#8211; en régime offshore, <em>«les entreprises non-résidentes et totalement exportatrices (qui ne le sont plus à hauteur de 50% d’ailleurs) ne sont pas tenues ni de rapatrier ni de céder les recettes de leurs exportations».</em></p>
<p>2/ En confirmation de cette réglementation en vigueur, le rapport de la BCT publié le 30 mai 2016 intitulé «<a href="http://www.google.fr/#q=BCT+Tunisie+analyse+des+%C3%A9changes+commerciaux+premier+trimestre+2016"><em>Analyse des échanges commerciaux de la Tunisie – Premier trimestre 2016»</em></a> rapporte dans son préambule que <em>«le présent document traite, pour la première fois (2), les échanges commerciaux par statut des opérateurs, selon l’optique change, à savoir : résidents et non-résidents, sachant que les résidents (contrairement aux non-résidents) sont appelés, selon la réglementation de change en vigueur, à rapatrier les recettes de leurs exportations par transfert de devises, qui affectent directement le niveau des avoirs en devises»</em>.</p>
<p>Ce même rapport affirme dans ses pages 12 et 13 que nous citons : «<em>Pour attirer les IDE et promouvoir les exportations (comment oser appeler des exportations qui ne sont pas tenues de rapatrier en Tunisie les recettes de leurs exportations !), les sociétés exportatrices implantées en Tunisie peuvent exercer sous le statut de non-résident, si elles répondent aux trois critères suivants :</em><br />
<em>&#8211; si elles sont «totalement exportatrices» selon la réglementation de change en vigueur : au moins 50% de leurs ventes sont destinées au marché national (donc elles ne sont plus totalement exportatrices et elles pratiquent de ce fait une concurrence déloyale au détriment des producteurs locaux qui ont été ruinés sans oublier qu’il s’agit d’exportations de pays étrangers et d’importations tunisiennes totalement réalisées sur le territoire tunisien à savoir comment cela va se démêler fiscalement et sur le plan change et transfert des produits des ventes locales):</em></p>
<p>&#8211; la part des non résidents dans le capital de la société doit être d’au moins 66%;</p>
<p>&#8211; le financement de cette part du capital doit être effectué par un apport en devises.</p>
<p>De ce fait,<em> «ces sociétés ne sont pas tenues de rapatrier les recettes de leurs exportations»</em>.</p>
<p><em>«Par contre, le reste des sociétés ont le statut de résident et sont de ce fait tenues de rapatrier les recettes de leurs exportations. Ces sociétés sont tenues à domicilier le titre de commerce extérieur (généralement la facture commerciale) auprès d’un intermédiaire agréé, pour servir comme base de rapatriement des exportations ou de transfert pour le paiement des importations, et sont ainsi des échanges effectuées «avec paiement»</em> (il n’y a pas plus clair).</p>
<p>Et la BCT rajoute que <em>«les échanges commerciaux de ces sociétés ont un impact direct et important sur les avoirs en devises, et les paiements des importations de ces sociétés est la principale raison des pressions exercés au niveau du marché de change, et leur impact (très négatif) sur le cours du dinar tunisien».</em></p>
<p>Tout est dit clairement dans cette affirmation de la BCT, monsieur le ministre. Et le montant de ces importations s’élève à 27,345 milliards de dinars en 2016 contre seulement 7,689 milliards d’exportations pour la même année soit un déficit réel et sans appel de 20,655 milliards et un taux de couverture de 27,1 % ! C’est tout simplement insensé que les responsables du pays puissent continuer à accepter une situation aussi désastreuse et ruineuse sans réagir.</p>
<p><strong>Définition des exportations selon l’INSEE : clarifier les données des deux côtés </strong></p>
<p>Pour répondre par la même occasion à la réaction apparemment irritée(3) de l’ambassadeur de l’UE sur ce sujet, nous rappelons la <a href="https://www.google.fr/#q=INSEE+d%C3%A9finition+des+exportations">définition des exportations publiée par l’INSEE France</a> (Institut national de la statistique et des études économiques) dans un document paru le 13/10/2016 qui affirme que les exportations de biens et services sont définis comme étant l’<em>«ensemble des biens et services fournis par des résidents à des non-résidents, à titre onéreux ou gratuits»</em> et il ajoute qu’«<em>avec l’application du système européen des comptes nationaux et régionaux de 2010 (SEC2010), la définition des échanges extérieurs en comptabilité nationale est dorénavant fondée sur la notion de propriété»</em>; et il ajoute pour mieux clarifier: <em>«Ainsi, par exemple, les biens envoyés à l’étranger (en Tunisie, au Maroc ou ailleurs) pour travail à façon ne sont plus comptés en exportations de biens (vers la Tunisie), et la marchandise transformée n’est plus comptée comme une importation de biens (de la Tunisie donc à fortiori ce ne sont pas des exportations de celle-ci vers la France)»</em>.</p>
<p>Enfin l’INSEE ajoute : <em>«En revanche est comptabilisée une importation de service industriel par le pays du donneur d’ordre (la France), d’un montant égal à la différence de valeur entre le produit fini et les intrants. Le solde total des échanges extérieurs n’est pas modifié»</em>. Fin de citation: il s’agit donc bien d’un service qui ne doit pas figurer dans la balance commerciale des biens mais dans celle des services ce qui n’est pas le cas actuellement en Tunisie; il s’agit donc d’un faux.</p>
<p>Reste à l’INSEE d’expliquer aux Français et aux autres comment la valeur d’un service industriel (de couture, de coupe et/ou de montage) est égale à la différence entre la valeur du produit fini et celle des intrants alors même que ces valeurs consistent, du côté tunisien au moins, à de simples déclarations en douanes qui n’obéissent à aucun contrôle: si c’est le cas, il suffirait de majorer la valeur des intrants et de minimiser la valeur des produits finis arbitrairement pour réduire la valeur payable du service industriel?</p>
<p>Monsieur le ministre, sachez que sur cette base le cumul des déficits annuels de notre balance commerciale de 2011 à 2016 s’élève au montant terrible de 109,331 milliards de dinars en 6 années soit 3,4 fois le budget de l’Etat pour 2017 (32 milliards de dinars) dont 20% environ sont imputables à la dépréciation de notre monnaie nationale contre seulement 95,194 milliards de dinars entre 1998 et 2010 soit en 13 années.</p>
<p>Si le déficit a été maintenu aux environs du même niveau de celui de 2010 soit 12,812 milliards de dinars au cours des 6 dernières années, le cumul serait de 76,920 milliards de dinars au lieu des 109,331 milliards actuels : la différence soit 32,411 milliards de dinars est à rapprocher de l’endettement exponentiel du pays au cours de la même période.</p>
<p>Et qu’on cesse ainsi d’agiter l’épouvantail de la fonction publique avec des comparaisons insensées qui visent à mettre cet endettement sur le dos des augmentations de salaires légitimes car ne couvrant même pas l’inflation réelle et importée galopante (estimée à plus de 11% par an en considération de la dévaluation du dinar), payées en dinars tunisiens alors que les importations sont payées en monnaies fortes et essentiellement en euro.</p>
<p>Sachez également que les parkings des concessionnaires automobiles regorgent de voitures importées et payées par des dettes au bonheur des multinationales. Quant à l’écoulement de ces véhicules sur le marché local, et étant donné le pouvoir d’achat détérioré de la classe moyenne tunisienne, il est tout simplement financé totalement par des crédits bancaires directement ou à travers les filiales de leasing au détriment du financement des secteurs productifs notamment dans l’agriculture et l’industrie.</p>
<p>Les importations massives tout azimut et de toute provenance européenne, turque et chinoise sont ruineuses pour notre pays qui s’endettent pour financer essentiellement des biens de consommations : c’est tout simplement suicidaire pour notre pays et pour les générations futures.</p>
<p>On se demande d’ailleurs qui se trouve derrière le dérapage du déficit avec la Chine passé de 1,990 milliard de dinars en 2011 à 3,474 milliards en 2016?</p>
<p><strong>Les clauses de sauvegarde au profit de ses entreprises nationales</strong></p>
<p>Monsieur le ministre, à quoi servent les décisions du Conseil de la Concurrence confirmées par des jugements en appel du tribunal administratif et les décisions d’ouvertures d’enquêtes publiés au Journal officiel de la république tunisienne (Jort) suite à des recours d’entreprises tunisiennes citoyennes qui ont accepté de jouer le jeu de la transparence et de la concurrence lorsque ces décisions sont jetées aux oubliettes depuis 2004 par les gardiennes (et gardiens) du temple du ministère du Commerce qui règnent en demeure et refusent d’appliquer les lois N°106 de 1998 et N° 9 de 1999 relatifs à la protection des entreprises locales contre les importations massives et contre le dumping pratiqué par les sociétés européennes entre autres, conformément aux règles érigées par l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et énoncées par l’accord d’association de la Tunisie avec l’UE de 1995. Ces gardiennes (et gardiens) évitent apparemment d’irriter l’UE et les lobbies locaux qui profitent d’un soutien inconditionnel du syndicat patronal devenu syndicat des importateurs et des franchises.</p>
<p>Dans ce cadre, monsieur le ministre, mettre fin à cette situation de gabegie où des autorisations de commercialisations et de représentations locales sont accordées à des étrangers en flagrant délit de la loi de 1961 toujours en vigueur (il s’agit apparemment d’une application rampante de l’Accord de libre échange complet et approfondi (Aleca) avant terme, juguler ce dérapage infernal pour notre pays doit être une mission hautement prioritaire pour couronner votre responsabilité à la tête de ces deux ministères clés pour le développement de notre pays.</p>
<p>Il est plutôt nécessaire et urgent aujourd’hui d’appliquer les clauses de sauvegarde approuvées par l’OMC et le Fonds monétaire international (FMI) et qui figure dans l’article 35 de l’accord d’association signé en 1995 avec l’UE pour sauver ce qui peut être encore sauvé de notre économie nationale.</p>
<p>Sur ce sujet grave, une série de séminaires ont été organisés par la Fondation Temimi dirigée par le Dr Abdeljelil Temimi, que nous tenons à remercier, et dont le dernier est prévu pour ce samedi 18 février 2017 à 9 heures du matin (Centre Urbain Nord &#8211; Immeuble Imtiaz &#8211; Tél : 71231444).</p>
<p>Quant à l’ambassadeur de l’UE, nous tenons à lui rappeler les promesses non tenues du «<em>processus de Barcelone</em>» qui avait <em>«défini notamment un programme de travail conjoint destiné à construire ensemble un espace de paix, de sécurité et de prospérité partagée — respectant notamment la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9claration_universelle_des_droits_de_l%27homme">déclaration universelle des droits de l&rsquo;homme</a> — mais également à développer les ressources humaines, à améliorer la compréhension entre les cultures et à favoriser les échanges entre les sociétés civiles au moyen d&rsquo;une <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Zone_de_libre-%C3%A9change">zone de libre-échange»</a>. </em></p>
<p>En guise de paix, de sécurité et de prospérité partagée, nos pays de la rive sud ont été totalement déstructurés économiquement (plus de 3500 entreprises locales mises en faillite depuis 1996), agressés par des bombardements dévastateurs en Libye, en Syrie, en Palestine occupée, au Liban, en Irak et au Yémen, sans oublier nos enfants éprouvés par un chômage insupportable et destructeur qui, en désespoir de cause, se jettent en mer ou s’immolent par le feu.</p>
<p><em>* Respectivement économiste-industriel, analyste-économiste et diplomate-ancien ambassadeur.</em></p>
<p><strong>Notes : </strong></p>
<p><em>1- Rapport de la BM sous le titre «La Révolution Inachevée». </em></p>
<p><em>2- Nous avons publié un article sur ce sujet au journal ‘‘Essahafa’’ du 6 août 2015.</em></p>
<p><em>3- Le terme cité ainsi figure sur un article publié par un journal électronique daté du 14 février 2017.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/17/tunisie-un-pays-qui-croule-sous-le-poids-de-son-deficit-commercial/">Tunisie, un pays qui croule sous le poids de son déficit commercial</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Commerce extérieur tunisien: Une hémorragie dévastatrice</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 13:03:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/12/commerce-exterieur-tunisien-une-hemorragie-devastatrice/">Commerce extérieur tunisien: Une hémorragie dévastatrice</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-78722" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Deficit-commercial.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Le déficit de la balance commerciale de la Tunisie a atteint 12,6 milliards de dinars en 2016, mais le gouvernement ne fait rien pour arrêter cette grave dérive.</strong> </em></p>
<p style="text-align: left;">Par <strong>Ezzeddine Saidane</strong> *</p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-78721"></span></p>
<p style="text-align: left;">L’Institut national des statistiques (INS) vient de publier les chiffres du commerce extérieur de la Tunisie pour l’année 2016. Il en ressort un constat grave : notre pays est en train de subir une véritable hémorragie dévastatrice à travers son commerce extérieur, ses importations pour être plus précis.</p>
<p style="text-align: left;">Le déficit de la balance commerciale est de 12,6 milliards de dinars, soit plus qu’un milliard de dinars chaque mois, et ce malgré la baisse significative du baril de pétrole, sachant que la Tunisie importe plus que la moitié de ses besoins en énergie.</p>
<p style="text-align: left;">Près de la moitié de ce déficit concerne deux pays seulement. Et ces deux pays ne sont pas en Europe avec laquelle nos échanges (import et export) représentent plus de 75% de notre commerce extérieur. Il s’agit de la Chine et de la Turquie.</p>
<p style="text-align: left;">Notre déficit commercial avec la Chine était de 3,84 milliards de dinars en 2016. Et personne ne bouge, personne ne réagit. Et qu’est ce nous importons de la Chine? Pas toujours des produits essentiels en tout cas.</p>
<p style="text-align: left;">Ce déficit colossal avec la Chine doit être géré. Le gouvernement, et notamment le ministère du Commerce, devrait trouver une solution à ce problème. Il existe au moins trois demandes que la Tunisie devrait faire à la Chine afin de rétablir, au moins partiellement, l’équilibre des échanges:</p>
<p style="text-align: left;">&#8211; exiger que la Chine facilite l’accès des produits tunisiens au marché chinois, et donc améliorer nos exportations vers ce pays;</p>
<p style="text-align: left;">&#8211; exiger que la Chine investisse en Tunisie;</p>
<p style="text-align: left;">&#8211; et demander à la Chine des financements, à des conditions préférentielles, ou demander des garanties chinoises pour des crédits obtenus par la Tunisie sur le marché financier international.</p>
<p style="text-align: left;">Notre déficit commercial avec la Turquie a atteint 1,5 milliard de dinars en 2016. Oui 1,5 milliard de dinars. Et ce déficit est relativement nouveau. Il est apparu après 2011 et la signature d’une convention de libre échange avec ce pays. Cette convention est injuste. Elle est très déséquilibrée. Elle favorise largement l’accès des produits turcs au marché tunisien. Certains des produits concernés ont un effet dévastateur sur notre agriculture et sur notre économie en général. Lorsqu’une convention commerciale s’avère déséquilibrée, il faut la réviser. Mais au sein de notre «<em>gouvernement d’union nationale</em>», le ministre de l’Agriculture (le dirigeant de gauche Samir Taieb) propose la révision de cette convention, mais le ministre du Commerce et de l’Industrie (l’islamiste Zied Ladhari) s’y oppose. Suivez mon regard !!!</p>
<p style="text-align: left;">En 2016-2017, la Tunisie croule sous une récolte record d’agrumes. Aucune solution n’est proposée à nos agriculteurs, aucune gestion sérieuse de cette crise. Par contre, la Tunisie, dont l’économie est déjà saignée à blanc, continue à importer des bananes à gogo, des ananas, des kiwis, des mangues, et que sais-je encore. Qui peut empêcher, ou même réduire ces importations? L’intérêt de la Tunisie est-il réellement placé au-dessus de certains intérêts particuliers !!! Pourquoi tant de laisser-aller? Pourquoi tant d’égoïsme? Pourquoi tant d’immobilisme?</p>
<p style="text-align: left;"><em>* Directeur de Directway Consulting.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/12/commerce-exterieur-tunisien-une-hemorragie-devastatrice/">Commerce extérieur tunisien: Une hémorragie dévastatrice</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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