<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des démographie - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/demographie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/demographie/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Tue, 28 Oct 2025 12:30:09 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des démographie - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/demographie/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Mehdi Jomaa &#124; «L’Afrique représente l’un des plus grands potentiels d’avenir»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/28/mehdi-jomaa-lafrique-represente-lun-des-plus-grands-potentiels-davenir/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/28/mehdi-jomaa-lafrique-represente-lun-des-plus-grands-potentiels-davenir/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 12:30:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[démographie]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Jomaa]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17760070</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dix ans après avoir quitté le Palais de la Kasbah, l’ancien Premier ministre Mehdi Jomaa fait parler de lui... en Afrique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/28/mehdi-jomaa-lafrique-represente-lun-des-plus-grands-potentiels-davenir/">Mehdi Jomaa | «L’Afrique représente l’un des plus grands potentiels d’avenir»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>On l’a presque oublié, mais il se rappelle à notre souvenir à travers les conférences internationales : l’ancien Premier ministre Mehdi Jomaa fait parler de lui dix ans après avoir quitté le Palais de la Kasbah&#8230; en Afrique.  </em></strong></p>



<span id="more-17760070"></span>



<p>S’exprimant cette semaine au Pro Content Studio de Devex Impact House en marge des assemblées annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, à New York, l’ancien Premier ministre tunisien s’est dit <em>«optimiste quant aux perspectives économiques de l&rsquo;Afrique»</em>.</p>



<p><em>«La jeunesse et le capital humain de l’Afrique sont essentiels pour transformer ses défis économiques en opportunités, à condition que les dirigeants renforcent la gouvernance et établissent des partenariats stratégiques»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p>Dans ses propos rapportés par <a href="https://www.devex.com/news/why-tunisia-s-former-prime-minister-is-optimistic-about-africa-s-future-111176" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Devex.com</a>, M. Jomaa a déclaré que les défis du continent – ​​de la création d’emplois à la gouvernance – s’accompagnent d’immenses opportunités, portées par sa population jeune et son vivier de talents croissant.</p>



<p><em>«L’Afrique représente l’un des plus grands potentiels d’avenir»</em>, a-t-il déclaré. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Nous enregistrons la plus forte croissance démographique, les plus grands besoins, et l’écart avec les pays développés est énorme, mais cela signifie que le continent offre de nombreuses opportunités.»</em></p>



<p>Il est tout de même désolant de constater que les anciens hauts responsables tunisiens restent rarement au pays après la fin de leur mandat. S&rsquo;ils ne sont pas, comme c&rsquo;est souvent le cas, contraints d&rsquo;aller voir si l&rsquo;herbe n&rsquo;est pas plus verte ailleurs. L&rsquo;expérience qu&rsquo;ils acquièrent en matière de gouvernance et de gestion des affaires publiques ne servent malheureusement pas à leurs compatriotes. Mais si les autres en profitent, c&rsquo;est tant pis pour nous. Ne s&rsquo;en est-on pas délibérément privés nous mêmes ? </p>



<p>Il faut dire que, nous autres Tunisiens, sommes très forts dans l&rsquo;art de détruire les idoles que nous fabriquons nous-mêmes. Toutes les idoles, les unes après les autres&#8230; A qui sera le tour ? </p>



<p class="has-text-align-right"> <strong>L. B. </strong><em> </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/28/mehdi-jomaa-lafrique-represente-lun-des-plus-grands-potentiels-davenir/">Mehdi Jomaa | «L’Afrique représente l’un des plus grands potentiels d’avenir»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/28/mehdi-jomaa-lafrique-represente-lun-des-plus-grands-potentiels-davenir/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La migration est un supermarché et les migrants des produits!</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/27/la-migration-est-un-supermarche-et-les-migrants-des-produits/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/27/la-migration-est-un-supermarche-et-les-migrants-des-produits/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 08:57:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[démographie]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[extrême droite]]></category>
		<category><![CDATA[Giorgia Meloni]]></category>
		<category><![CDATA[main-d’œuvre]]></category>
		<category><![CDATA[migrants]]></category>
		<category><![CDATA[migration choisie]]></category>
		<category><![CDATA[migration temporaire]]></category>
		<category><![CDATA[populisme]]></category>
		<category><![CDATA[Viktor Orbán]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17753715</guid>

					<description><![CDATA[<p>La migration temporaire est un moyen de servir les besoins du marché du travail des pays de destination pour une période déterminée.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/27/la-migration-est-un-supermarche-et-les-migrants-des-produits/">La migration est un supermarché et les migrants des produits!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La migration temporaire, surnommée également dans certains médias la migration choisie, est un moyen de servir les besoins du marché du travail des pays de destination pour une période déterminée à l’issue de laquelle le migrant retourne chez lui. Son séjour dépend uniquement de son utilité dans un secteur bien déterminé.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17753715"></span>



<p>Cette migration prend de plus en plus d’ampleur surtout dans les pays dirigés par la droite et l’extrême droite. La question migratoire est un sujet permanent de surenchère électoraliste pour arriver au pouvoir mais une fois cet objectif atteint, ils se servent des migrants comme des acheteurs dans un supermarché, ils prennent ceux dont ils ont besoin pour la période qui leur convient et les autres, ils ne sont pas les bienvenus. Un modèle migratoire égoïste et cynique qui est assumé sans aucun complexe par ces gouvernements européens. Les ressources humaines des pays en développement sont intéressantes quand elles sont utiles voire vitales à certains secteurs économiques sinon elles sont un fardeau dont il faut se débarrasser.&nbsp;</p>



<p>Dans une enquête intitulée <em>«Comment rendre l’immigration acceptable à l’ère du populisme?», </em>le magazine britannique <em><a href="https://www.economist.com/finance-and-economics/2025/10/22/how-to-make-immigration-palatable-in-a-populist-age" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Economist</a></em> indique que les programmes d’accueil des travailleurs migrants temporaires connaissent un essor mondial remarquable, offrant des avantages considérables aux pays d’accueil et aux travailleurs eux-mêmes, qui, de toute façon, sont contents de prendre ce qu’on leur propose.</p>



<p>Ces programmes sont devenus la solution politique et économique adoptée par les pays riches pour faire face aux pénuries de main-d’œuvre résultant des changements démographiques, tout en satisfaisant la tendance populiste à s’opposer à l’immigration permanente.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des migrants à la carte </h2>



<p>L’enquête examine la propagation de ce modèle migratoire dans les pays dirigés par des gouvernements de droite comme l’Italie et la Hongrie en particulier et dans les pays occidentaux en général. Elle souligne également qu’en dépit du discours d’extrême droite, la présidente du Conseil italien Giorgia Meloni a annoncé la délivrance de 165 000 visas de travail d’ici 2026 contre seulement 30 000 il y a cinq ans. Elle a également signé un accord avec l’Inde pour promouvoir la mobilité professionnelle.</p>



<p>Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, malgré ses déclarations selon lesquelles l’économie de son pays n’a pas besoin de migrants, a discrètement adopté des plans d’accueil temporaire de travailleurs. Le nombre de travailleurs migrants en Hongrie devrait atteindre environ 78 000 en 2024, soit une hausse de 92 % par rapport à 2019.</p>



<p><em>The Economist</em> a également noté que le nombre de travailleurs temporaires en France, en Espagne et au Japon a augmenté, atteignant 2,5 millions dans les pays de l’OCDE en 2023 contre 1,5 million en 2014. Cela reflète l’expansion mondiale de ce modèle économique qui fait la renommée des États du Golfe et de Singapour.</p>



<p>Le magazine britannique a souligné que, compte tenu des besoins de main-d’œuvre des pays riches, la montée de l’extrême droite ne les a pas empêchés de mener des politiques anti-immigration permanente, contribuant ainsi au succès de ces programmes.</p>



<p>Le magazine a cité l’exemple de l’Allemagne, qui a récemment supprimé une voie d’accès accélérée à la citoyenneté, et du Royaume-Uni, qui prévoit d’augmenter la durée de résidence requise pour l’obtention de la citoyenneté de cinq à dix ans, renforçant ainsi le recours à ces contrats temporaires qui répondent aux besoins du marché sans accorder la résidence permanente aux immigrés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Main-d’œuvre temporaire</h2>



<p>L&rsquo;enquête identifie l’agriculture, la santé, la construction, les technologies, les emplois qualifiés et les aides publiques comme des secteurs clés dépendant de la main-d’œuvre temporaire.</p>



<p>Elle souligne que ces programmes bénéficient également aux travailleurs, citant le chercheur Lant Pritchett de la London School of Economics, qui affirme que le travail temporaire aux États-Unis pourrait augmenter les salaires des travailleurs de 11 pays en développement jusqu’à 424%.</p>



<p>Selon l&rsquo;enquête, l’augmentation de la proportion de travailleurs temporaires pourrait compenser le ralentissement économique dû à la décroissance démographique dans des pays comme la Corée du Sud où une augmentation de la proportion de travailleurs étrangers temporaires de 3% à 15% –comme ce fut le cas en Australie – pourrait stimuler le PIB, selon les estimations de l’Université George Mason.</p>



<p>S’appuyant sur des données de la Banque mondiale, l’enquête indique que les avantages de la migration temporaire vont au-delà des transferts de fonds. Des études montrent que les migrants de retour sont plus susceptibles de créer leur propre entreprise, ce qui stimule l’entrepreneuriat et le développement économique dans leur pays d’origine.</p>



<p>Les pays en développement soutiennent donc avec enthousiasme cette tendance dans les pays riches. Des pays comme l’Inde et l’Ouzbékistan ont conclu des accords bilatéraux d’exportation de main-d’œuvre avec des garanties que les travailleurs seront renvoyés à l’expiration de leurs visas, tandis que le Vietnam vise à envoyer 130 000 travailleurs cette année.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Difficulté d’intégration</h2>



<p>L’enquête a fait part toutefois de deux problèmes majeurs à savoir la difficulté d’intégration des migrants dans les pays d&rsquo;accueil et la facilité avec laquelle ils sont exploités.</p>



<p><em>The Economist</em> cite l&rsquo;expérience de l’Allemagne de l’Ouest dans les années 1950, qui a accueilli environ 1,4 million de travailleurs étrangers, principalement turcs. Nombre d’entre eux sont restés longtemps sans possibilité d’obtenir la nationalité, ce qui a compliqué leur intégration sociale.</p>



<p>L’enquête indique aussi que le ministère japonais de la Santé a constaté en 2022 que 74% des entreprises employant des travailleurs migrants violaient le droit du travail, notamment en exigeant des migrants qu’ils effectuent des heures supplémentaires non rémunérées.</p>



<p>Certaines entreprises néerlandaises ont eu recours au recrutement de travailleurs via de faux bureaux dans d’autres pays européens, exploitant ainsi la liberté de circulation au sein de l’Union européenne, laissant les migrants à la merci d’intermédiaires et de fausses entreprises, ignorant les lois qui leur sont applicables.</p>



<p>Selon le magazine britannique, des études indiquent que la migration temporaire réduit la productivité des travailleurs et les avantages pour l’entreprise et le pays d’accueil. Les entreprises considèrent la formation des employés temporaires comme un gaspillage de ressources, tandis que les travailleurs ne peuvent pas quitter l&rsquo;entreprise qui les recrute et changer d&#8217;emploi, ce qui est essentiel au développement des compétences.</p>



<p>Les économistes proposent donc l’adoption de visas permettant aux travailleurs de changer librement d’entreprise. Des pays comme l’Australie, le Canada et le Japon ont commencé à faciliter la circulation des travailleurs au sein de différents secteurs.</p>



<p><em>The Economist</em> prédit que la migration temporaire des travailleurs expatriés se poursuivra malgré la montée de la droite en Occident, à un moment où les besoins en main-d’œuvre augmentent. La migration s’apparente alors davantage à une porte permettant aux travailleurs d’entrer et de sortir selon leurs besoins, plutôt qu’à une échelle menant à la résidence permanente et à la citoyenneté.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="v0q1ndrfqX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/29/beaucoup-de-tunisiens-revent-de-partir-lexpatriation-est-elle-la-solution/">Beaucoup de Tunisiens rêvent de partir&nbsp;: l’expatriation est-elle la solution&nbsp;?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Beaucoup de Tunisiens rêvent de partir&nbsp;: l’expatriation est-elle la solution&nbsp;? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/29/beaucoup-de-tunisiens-revent-de-partir-lexpatriation-est-elle-la-solution/embed/#?secret=iJ8IDqHRyg#?secret=v0q1ndrfqX" data-secret="v0q1ndrfqX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/27/la-migration-est-un-supermarche-et-les-migrants-des-produits/">La migration est un supermarché et les migrants des produits!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/27/la-migration-est-un-supermarche-et-les-migrants-des-produits/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie connaît un vieillissement accéléré de la population</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/la-tunisie-connait-un-vieillissement-accelere-de-la-population/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/la-tunisie-connait-un-vieillissement-accelere-de-la-population/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 11:24:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[démographie]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
		<category><![CDATA[mariages]]></category>
		<category><![CDATA[naissances]]></category>
		<category><![CDATA[population]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17500149</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie connaît une baisse des mariages et des naissances et une accélération du vieillissement de la population. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/la-tunisie-connait-un-vieillissement-accelere-de-la-population/">La Tunisie connaît un vieillissement accéléré de la population</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Institut national de la statistique (INS) a révélé une baisse marquée des indicateurs démographiques en 2024. Le nombre de mariages a reculé d’environ 10 %, passant de 78 115 en 2023 à 70 942 en 2024, soit plus de 8 000 unions en moins. Même tendance pour les naissances, tombées à 133 322 contre 147 242 l’année précédente, soit une baisse de près de 10 %.</em></strong></p>



<span id="more-17500149"></span>



<p>Le recensement général de 2024 confirme cette dynamique : le taux de fécondité n’est plus que de 1,7 enfant par femme, bien en-deçà du seuil de renouvellement des générations (2,1).</p>



<p>Le taux annuel de croissance démographique a lui aussi chuté à 0,87 %, son plus bas niveau depuis l’indépendance.</p>



<p>Ce vieillissement accéléré de la population, marqué par une base démographique de plus en plus étroite, pose des défis majeurs au marché du travail, aux systèmes de protection sociale et aux politiques publiques.&nbsp;</p>



<p>A cet effet, les démographes appellent à des mesures urgentes et globales pour rééquilibrer la pyramide des âges et préserver la soutenabilité des modèles nationaux.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/la-tunisie-connait-un-vieillissement-accelere-de-la-population/">La Tunisie connaît un vieillissement accéléré de la population</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/la-tunisie-connait-un-vieillissement-accelere-de-la-population/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Repenser la stratégie de santé sexuelle et reproductive en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/repenser-la-strategie-de-sante-sexuelle-et-reproductive-en-tunisie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/repenser-la-strategie-de-sante-sexuelle-et-reproductive-en-tunisie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 07:43:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[démographie]]></category>
		<category><![CDATA[ONFP]]></category>
		<category><![CDATA[planification familiale]]></category>
		<category><![CDATA[santé reproductive]]></category>
		<category><![CDATA[santé sexuelle]]></category>
		<category><![CDATA[taux de fécondité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17499460</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’ONFP est appelé à refonder la politique publique de santé sexuelle et reproductive et de planification familiale. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/repenser-la-strategie-de-sante-sexuelle-et-reproductive-en-tunisie/">Repenser la stratégie de santé sexuelle et reproductive en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Office national de la famille et de la population (ONFP) entame sa cinquième décennie durant lesquelles il a enregistré des résultats démographiques et sociaux qui ont épargné à la Tunisie beaucoup de problèmes socio-économiques, dont souffrent beaucoup d’autres nations.&nbsp;Aujourd’hui plus que jamais, l’ONFP est appelé à jouer un rôle central dans la refondation d’une politique publique de santé sexuelle et reproductive et de planification familiale, à la hauteur des défis démographiques, économiques et sociaux que traverse la Tunisie.</em></strong></p>



<p><strong>Fethi Ben Messaoud&nbsp;*</strong></p>



<span id="more-17499460"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Fethi-Ben-Messaoud.jpg" alt="" class="wp-image-17442456" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Fethi-Ben-Messaoud.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Fethi-Ben-Messaoud-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Fethi-Ben-Messaoud-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Le dernier recensement de 2024 relève une tendance&nbsp;démographique inquiétante : le taux de fécondité est tombé à un niveau historiquement bas, désormais inférieur au seuil de remplacement (moins de 2,1 enfants par femme). Ce repli soulève de nombreuses interrogations quant à l’avenir du pays : vieillissement accéléré de la population, contraction de la population active, pressions accrues sur les systèmes de santé et de retraite.</p>



<p>Dans ce contexte, l’ONFP doit s’engager en collaboration avec toutes les parties prenantes (ministères, institutions nationales, ONG…) dans l’élaboration d’une nouvelle stratégie nationale SSR/PF, fondée sur une lecture actualisée des besoins de la population, notamment des jeunes, des femmes, des couples, des personnes en situation de vulnérabilité et des populations des régions défavorisées.</p>



<p>Il ne s’agit plus seulement d’assurer l’accès aux services classiques de planification familiale, mais d’innover en plaçant les droits reproductifs, le bien-être et l’autonomisation au cœur de l’action publique en mettant l’accent sur une approche innovante.</p>



<p>Cette approche est basée sur cinq piliers fondamentaux. Il s’agit&nbsp;:</p>



<p><strong><em>1- d’adapter l’offre de services aux nouveaux profils et besoins des populations.</em></strong> L’ONFP doit élargir l’accès à des services diversifiés, intégrés, respectueux, et accessibles géographiquement. L’intégration des services SSR et de santé mentale, le conseil, le soutien à la parentalité, ou encore la prise en charge des violences basées sur le genre doivent faire partie de l’offre;</p>



<p><strong><em>2- de renforcer l’éducation sexuelle complète.</em></strong> Une stratégie ambitieuse de SSR doit intégrer l’éducation complète à la sexualité dans les programmes scolaires, universitaires et communautaires, tout en formant les prestataires à répondre avec compétence et éthique aux besoins des jeunes;</p>



<p><strong><em>3- de repenser la communication et l’information.</em> </strong>Une nouvelle stratégie exige des campagnes de communication ciblées, innovantes, et en phase avec les réalités des jeunes et des couples, utilisant les canaux numériques, les influenceurs sociaux et les médias communautaires pour déconstruire les tabous et promouvoir des comportements responsables;</p>



<p><strong><em>4- de réduire les inégalités régionales et sociales d’accès aux services SSR/PF. </em></strong>L’ONFP devra prioriser les régions sous-desservies, les zones rurales, et les quartiers populaires, en déployant des unités mobiles couvrant toutes les régions difficiles, des partenariats locaux, et en assurant la disponibilité continue des méthodes contraceptives et des soins;</p>



<p><strong><em>5- de s’appuyer sur la recherche et les données socio démographiques. </em></strong>La refonte de la stratégie devra s’ancrer sur des données actualisées, issues d’enquêtes nationales, de recherches participatives et de dispositifs de suivi-évaluation rigoureux. Une collaboration étroite avec les instituts de recherche, les universités et la société civile sera indispensable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un tournant stratégique et politique</h2>



<p>L’enjeu est clair : transformer une politique fondée historiquement sur la maîtrise de la natalité en une politique de promotion des droits sexuels et reproductifs, centrée sur le choix éclairé, la santé, et la dignité des personnes.</p>



<p>À ce titre, l’ONFP doit lancer une concertation nationale en vue de coconstruire cette stratégie, avec la participation des jeunes, des professionnels de santé, des ONGs, des partenaires de développement et des décideurs politiques.</p>



<p>Cette initiative permettra à l’ONFP d’ouvrir un nouveau chapitre : celui d’une vision inclusive, moderne et résiliente de la santé sexuelle et reproductive, au service du bien-être individuel et de l’équilibre démographique national.</p>



<p>L’office peut également capitaliser sur son engagement actif dans la coopération Sud-Sud, en partageant ses expériences pionnières en matière de planification familiale, d’intégration des services de SSR/PF, et d’approches communautaires.</p>



<p>Grâce à des partenariats stratégiques avec plusieurs pays africains et arabes, surtout que l’office depuis son adhésion à l’organisation des Partenaires en population et développement (PPD) a&nbsp;su valoriser son expertise technique à travers des missions de formation, d’assistance technique et de transfert de bonnes pratiques.</p>



<p>Ce positionnement régional renforce non seulement l’influence de la Tunisie comme acteur de référence en matière de SSR/PF, mais constitue aussi une source d’enrichissement pour la mise en œuvre de solutions adaptées aux nouveaux défis nationaux. La future stratégie SSR/PF devra intégrer cette dimension d’ouverture, d’apprentissage mutuel et de solidarité entre pays du Sud, afin de bâtir des réponses innovantes et durables aux enjeux partagés de développement démographique et social.</p>



<p><em>* Expert en population et développement, ancien secrétaire général de l’ONFP.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/repenser-la-strategie-de-sante-sexuelle-et-reproductive-en-tunisie/">Repenser la stratégie de santé sexuelle et reproductive en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/repenser-la-strategie-de-sante-sexuelle-et-reproductive-en-tunisie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rapport &#124; L’immigration tunisienne pose désormais problème à la France</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/24/rapport-limmigration-tunisienne-pose-desormais-probleme-a-la-france/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/24/rapport-limmigration-tunisienne-pose-desormais-probleme-a-la-france/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Aug 2025 11:44:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[démographie]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[immigration]]></category>
		<category><![CDATA[intégration]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Pouvreau-Monti]]></category>
		<category><![CDATA[OID]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17317192</guid>

					<description><![CDATA[<p>La croissance de l’immigration tunisienne en France est aujourd’hui supérieure à celle du Maroc et de l’Algérie,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/24/rapport-limmigration-tunisienne-pose-desormais-probleme-a-la-france/">Rapport | L’immigration tunisienne pose désormais problème à la France</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans une récente note, l’Observatoire français de l’immigration et de la démographie estime que la croissance de l’immigration tunisienne est aujourd’hui supérieure à celle du Maroc et de l’Algérie, alors que l’intégration des immigrés tunisiens, notamment économique, est difficile, tout comme les expulsions de sans-papiers.</em></strong></p>



<span id="more-17317192"></span>



<p>Loin devant l’Algérie, le Maroc, et le reste du Maghreb. L’immigration tunisienne en France a connu la plus forte hausse de tous les pays de sa région en 20 ans. C’est ce que dévoile une note intitulée <em>«l’immigration tunisienne en France, une croissance rapide qui pose question»</em> écrite par l’Observatoire de l’immigration et de la démographie que <em><a href="https://www.lefigaro.fr/actualite-france/en-france-l-immigration-tunisienne-en-forte-croissance-ne-porte-pas-les-fruits-promis-de-l-immigration-choisie-20250823" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le Figaro</a></em> a dévoilée samedi 23 août 2025. Deux fois plus rapide que celle des immigrés algériens, elle peine à s’accompagner d’une intégration économique pérenne, souligne la note, qui pointe des difficultés notables d’intégration sur le marché du travail.</p>



<p>Et ces difficultés d’ordre économique se doublent d’obstacles diplomatiques : la France se heurte à la mauvaise coopération de la Tunisie dans la récupération de ses ressortissants en situation illégale sur le sol français. Concrètement, si <em>«la France a facilité les voies d’intégration régulière avec la Tunisie par le biais d’accords, cette augmentation de titres de séjour devait se faire en contrepartie d’un contrôle sur l’immigration irrégulière. Mais le compte n’y est pas»</em>, pointe Nicolas Pouvreau-Monti, directeur de l’OID.</p>



<p>La population tunisienne en France est multipliée par 10 entre 1956 et 1965 pour atteindre les 52 000 personnes sur le territoire. Grâce aux accords de main-d’œuvre signés entre la France et la Tunisie dans la deuxième partie du XX<sup>e</sup> siècle, la France devient la première destination d’immigration tunisienne. Et 70 ans après l’indépendance de la Tunisie, ses immigrés constituent la 4<sup>e</sup> communauté immigrée en France, après l’Algérie, le Maroc et le Portugal.</p>



<p>On compte au total 347 000 immigrés tunisiens stricto sensu (nés Tunisiens en Tunisie et vivant en France) en 2023. Ce nombre a augmenté de 52,6% entre 2006 et 2023, <em>«ce qui en fait la plus forte progression parmi les pays du Maghreb (presque deux fois plus rapide que le nombre d’immigrés algériens»</em>, ponctue la note.</p>



<p>Les Tunisiens bénéficient du plus haut ratio de nouveaux titres de séjour en France par habitant parmi les pays du Maghreb : 182 / 100 000 habitants dans le pays d’origine en 2024 – soit trois fois plus que l’Algérie.</p>



<p>Par ailleurs, la démographie de la diaspora tunisienne en France est portée par un fort taux de natalité : 57% des Tunisiennes qui viennent pour la première fois en France ont un enfant dans les 4 ans suivant leur arrivée en France, alors que l’indice de fécondité en Tunisie est, lui, tombé à 1,8 enfant par femme en 2024.</p>



<p><em>«La révolution de 2011, qui renverse le régime de Ben Ali, a un impact majeur sur les migrations. La chute du régime, combinée à l’instabilité économique et politique, pousse des milliers de jeunes Tunisiens à tenter leur chance en Europe via la ‘‘harga’’ (migration irrégulière par bateau)»</em>, souligne le rapport, qui note en conclusion&nbsp;:<em> «La singularité de l’immigration tunisienne en France ne saurait occulter les défis croissants qu’elle pose en matière d’intégration, de cohésion nationale et de souveraineté. Si la Tunisie est souvent perçue comme un partenaire ‘‘modéré’’ dans l’espace méditerranéen, la réalité de sa diaspora en France (en très forte croissance démographique au cours des dernières années) est marquée par des difficultés manifestes d’intégration.»</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/24/rapport-limmigration-tunisienne-pose-desormais-probleme-a-la-france/">Rapport | L’immigration tunisienne pose désormais problème à la France</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/24/rapport-limmigration-tunisienne-pose-desormais-probleme-a-la-france/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>7</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Baisse des naissances et ralentissement démographique en Algérie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/18/baisse-des-naissances-et-ralentissement-demographique-en-algerie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/18/baisse-des-naissances-et-ralentissement-demographique-en-algerie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Jul 2025 07:04:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[démographie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17054856</guid>

					<description><![CDATA[<p>L'Algérie connaît une baisse constante des naissances depuis 2020, signe d’une évolution démographique sans précédent.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/18/baisse-des-naissances-et-ralentissement-demographique-en-algerie/">Baisse des naissances et ralentissement démographique en Algérie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Alors que la population algérienne continue de croître, dépassant les 47 millions, le pays connaît une baisse constante des naissances depuis 2020, signe d’une évolution démographique sans précédent.</em></strong></p>



<span id="more-17054856"></span>



<p>Selon le ministère de la Santé, environ 873&nbsp;000 naissances sont attendues en 2025, soit 18,5 pour 1&nbsp;000 habitants, contre 19,6 en 2019.</p>



<p>Ce déclin progressif a débuté après six années consécutives au-delà du million de naissances par an.</p>



<p>Le pays compte actuellement 47 millions d’habitants, dont la majorité est en âge de travailler.</p>



<p>Les données de l’Office national des statistiques indiquent que 29% de la population a moins de 15&nbsp;ans et 11% plus de 60&nbsp;ans. On compte environ 11,7&nbsp;millions de femmes en âge de procréer.</p>



<p>Parallèlement, le nombre de mariages est également en baisse&nbsp;: 282&nbsp;000 en 2023, contre 387&nbsp;000 en 2014, année record.</p>



<p>L’âge moyen au premier mariage est passé à 27&nbsp;ans pour les femmes et 34&nbsp;ans pour les hommes, tandis que le mariage précoce est désormais un phénomène résiduel.</p>



<p>Selon la Direction de la démographie du ministère de la Santé, le modèle familial évolue : les couples optent de plus en plus pour des familles de petite taille, avec trois enfants comme choix prédominant.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/18/baisse-des-naissances-et-ralentissement-demographique-en-algerie/">Baisse des naissances et ralentissement démographique en Algérie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/18/baisse-des-naissances-et-ralentissement-demographique-en-algerie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’islam progresse et va devenir la première religion mondiale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/19/lislam-progresse-et-va-devenir-la-premiere-religion-mondiale/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/19/lislam-progresse-et-va-devenir-la-premiere-religion-mondiale/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 06:47:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Netanyahu]]></category>
		<category><![CDATA[christianisme]]></category>
		<category><![CDATA[démographie]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[islam]]></category>
		<category><![CDATA[musulmans]]></category>
		<category><![CDATA[Narendra Modi]]></category>
		<category><![CDATA[Pew Research Center]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16807467</guid>

					<description><![CDATA[<p>Grâce à une démographie plus dynamique, l’islam progresse et va devenir la première religion du monde dans quelques années.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/19/lislam-progresse-et-va-devenir-la-premiere-religion-mondiale/">L’islam progresse et va devenir la première religion mondiale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Mauvaise nouvelle pour Donald Trump, Narendra Modi ou encore Benjamin Netanyahu&nbsp;: l’islam progresse et va devenir la première religion du monde dans quelques années et ils n’y pourront rien. La démographie en a décidé ainsi. Les islamophobes peuvent continuer à hurler au loup, ça ne changera rien. Une étude intitulée ‘‘Le paysage religieux mondial’’ passe au peigne fin les dynamiques et les tendances religieuses.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-16807467"></span>



<p>Une enquête d’Angie Orellana Hernandez publiée par le <a href="https://www.washingtonpost.com/world/2025/06/09/islam-christianity-global-population-pew-survey/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Washington Post</a> consacrée aux religions dans le monde indique que même si le christianisme est la première religion du monde en 2020, sa croissance n’a pas suivi celle de la population mondiale. Pour sa part, l’islam est considéré comme l’une des religions connaissant la croissance la plus rapide au monde. </p>



<p>Le <em>WP</em> cite une<a href="https://www.pewresearch.org/short-reads/2025/06/10/islam-was-the-worlds-fastest-growing-religion-from-2010-to-2020/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> enquête </a>menée par le Pew Research Center qui révèle que le nombre de musulmans a augmenté au cours de la dernière décennie, entre 2010 et 2020, plus que toutes les autres religions réunies.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les musulmans font plus d’enfants</h2>



<p>L’étude publiée par le centre intitulée ‘<em>‘Le paysage religieux mondial’’</em> attribue la croissance de l’islam à la croissance démographique et estime que l’évolution de la population musulmane mondiale n’a quasiment aucun lien avec la conversion ou l’abandon de l’islam. L’étude souligne que les musulmans font plus d’enfants et sont en moyenne plus jeunes que les adeptes de toute autre grande religion.&nbsp;</p>



<p>L’étude ajoute: <em>«Sur la base des données de la période 2015-2020, nous estimons qu’une femme musulmane aura en moyenne 2,9 enfants au cours de sa vie contre 2,2 enfants par femme non musulmane»</em>.</p>



<p>L’étude, qui examine l’évolution de la composition religieuse mondiale entre 2010 et 2020 conclut que bien que le christianisme demeure la religion la plus répandue de par le monde, avec 2,3 milliards de fidèles, l’écart entre les adeptes de l’islam et ceux du christianisme continue de se réduire. Selon l’étude, le nombre de chrétiens dans le monde a diminué d’environ 1,8% depuis 2010.</p>



<p>L’augmentation de la population musulmane mondiale s’est principalement concentrée dans les pays à majorité musulmane. L’islam a connu la plus forte croissance par rapport aux autres religions au Kazakhstan, au Bénin et au Liban tandis que le pourcentage de musulmans a diminué à Oman et en Tanzanie.</p>



<p>Le pourcentage de personnes sans appartenance religieuse a également fortement augmenté aux États-Unis, augmentant de 97% depuis 2010. La majorité des personnes sans appartenance religieuse vivent en Chine où 1,3 milliard de personnes n’ont aucune appartenance religieuse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le christianisme recule de 5% dans 40 pays</h2>



<p>L’analyse de Pew révèle que les chrétiens constituent toujours une majorité dans 60% des pays et territoires étudiés. Cependant, le christianisme a reculé d’au moins 5% dans 40 pays tandis qu’il a connu une hausse significative dans un seul. Pew attribue une partie de ce déclin à l’abandon du christianisme, mesurant le nombre d’adultes ayant changé de religion pour une autre que celle de leur enfance.</p>



<p>Entre 2010 et 2020, pour chaque adulte converti au christianisme, trois l’ont quitté. Pour les personnes sans appartenance religieuse, c’est l’inverse: pour chaque adulte qui a cessé d’être sans appartenance religieuse, trois autres sont devenus sans appartenance religieuse.</p>



<p>Le bouddhisme et l’hindouisme ont également vu plus d’adultes quitter leur religion que d’adultes y adhérer.</p>



<p>L’islam est la seule religion où le nombre d’adultes adhérant à la religion est supérieur à celui des adultes qui la quittent.</p>



<p>L’islam est la deuxième religion au monde avec deux milliards de fidèles soit près d’un quart de la population mondiale. Le nombre de ses adeptes a augmenté d’environ 350 millions depuis 2010 soit trois fois plus que celui du christianisme et plus que toutes les autres religions réunies.</p>



<p>On compte également près de deux milliards de personnes sans appartenance religieuse soit une augmentation de 270 millions depuis 2010. Elles constituent le seul groupe, hormis l’islam, dont la part de la population mondiale progresse par rapport aux autres religions.  </p>



<p>L’hindouisme, troisième religion au monde, avec 1,2 milliard de fidèles, a augmenté de 126 millions. Cependant, sa proportion est restée inchangée. Le nombre de fidèles d’autres confessions, comme le sikhisme et le bahaïsme, a également augmenté pour atteindre environ 200 millions soit 2,2% de la population mondiale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La proportion des juifs est de 0,2% de la population mondiale</h2>



<p>Le nombre d’adeptes du judaïsme a augmenté d’environ un million mais la proportion des juifs est restée à environ 0,2% de la population mondiale.</p>



<p>Le bouddhisme est la seule grande religion dont le nombre d’adeptes a diminué en une décennie de 18,6 millions. Leur proportion est passée d’environ 5% à 4% de la population mondiale.</p>



<p><em>«Il est remarquable que ce changement radical se soit produit en seulement dix ans»</em>, a déclaré Conrad Hackett du Pew Center, auteur principal de l’étude. Il a ajouté: <em>«Durant cette période, les nombres de musulmans et de chrétiens ont convergé. La croissance des musulmans a été plus rapide que celle de toute autre grande religion. Parmi les jeunes, pour chaque personne dans le monde qui se convertit au christianisme, trois ont été élevés dans la foi chrétienne avant de l’abandonner»</em>.</p>



<p>Selon l’étude, la plus grande proportion de chrétiens –environ 31%– se trouve en Afrique subsaharienne. Auparavant, l’Europe abritait le plus grand nombre de chrétiens au monde. Hackett déclare : <em>«Cela résulte de taux de fécondité élevés, d’une population jeune et d’une croissance rapide en Afrique subsaharienne, combinés au vieillissement, à la baisse des taux de fécondité et à la désunion religieuse en Europe»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Augmentation des personnes se déclarant non religieuses</h2>



<p>L’auteur indique par ailleurs que les chercheurs avaient précédemment prédit une diminution de la population sans appartenance religieuse en raison du vieillissement et de la diminution du nombre d’enfants. Cependant, il expliqué que l’abandon de la religion, en particulier du christianisme, a entraîné une augmentation du nombre de personnes se déclarant non religieuses.</p>



<p><em>«On entend parfois des rumeurs de renouveau religieux et la religion peut certainement se développer dans certaines régions mais dans cette étude minutieuse que nous avons menée sur une période de dix ans, la tendance générale est à l’abandon de la religion dans de nombreux endroits»</em>, constate Hackett.</p>



<p>En se basant sur les tendances de conversion religieuse et les différences d’âge et de fécondité, Hackett estime que la tendance à la convergence entre chrétiens et musulmans se poursuit, l’islam devant devenir la première religion du monde dans les années à venir. Il indique que la prochaine étape du travail du Pew Center consistera à réaliser des projections démographiques pour fournir de nouvelles estimations du moment exact où les deux religions vont converger.</p>



<p><a href="https://www.pewresearch.org/religion/2025/06/09/how-the-global-religious-landscape-changed-from-2010-to-2020/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lire l&rsquo;étude de Pew en anglais </a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/19/lislam-progresse-et-va-devenir-la-premiere-religion-mondiale/">L’islam progresse et va devenir la première religion mondiale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/19/lislam-progresse-et-va-devenir-la-premiere-religion-mondiale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>3</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le taux de fécondité en Tunisie baisse mais reste supérieur à celui de l’Europe</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/10/le-taux-de-fecondite-en-tunisie-baisse-mais-reste-superieur-a-celui-de-leurope/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/10/le-taux-de-fecondite-en-tunisie-baisse-mais-reste-superieur-a-celui-de-leurope/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 09:26:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[démographie]]></category>
		<category><![CDATA[Dorra Mahfoudh]]></category>
		<category><![CDATA[Hafedh Chekir]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Douagi]]></category>
		<category><![CDATA[ONFP]]></category>
		<category><![CDATA[population]]></category>
		<category><![CDATA[taux de fécondité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16144271</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le taux de fécondité de la Tunisie (1,6 et 1,7 en 2023) est faible et en baisse, déclin imputé à l’évolution des priorités des jeunes. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/10/le-taux-de-fecondite-en-tunisie-baisse-mais-reste-superieur-a-celui-de-leurope/">Le taux de fécondité en Tunisie baisse mais reste supérieur à celui de l’Europe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le taux de fécondité de la Tunisie, actuellement compris entre 1,6 et 1,7 (données 2023), est faible et en baisse mais reste relativement supérieur à celui enregistré dans les pays européens.</em></strong></p>



<span id="more-16144271"></span>



<p>C’est ce qu’a déclaré Hafedh Chekir, expert international en démographie, lors d’une table-ronde organisée par l’Office national de la famille et de la population (ONFP) sur les mutations démographiques et l’égalité des sexes en Tunisie, laissant entendre que ce taux pourrait légèrement augmenter dans les années à venir mais restera probablement inférieur à 2%.</p>



<p>L’expert attribue ce déclin à l’évolution des priorités des jeunes, qui se concentrent de plus en plus sur leurs objectifs personnels, leur avancement professionnel et leur éducation plutôt que sur le mariage et la construction d’une famille.</p>



<p>Les panélistes ont souligné que la baisse du taux de fécondité en Tunisie est due à de multiples facteurs sociaux, démographiques et culturels, notamment la migration, la hausse des taux de divorce et le retard des mariages.</p>



<p><em>«Un taux de fécondité idéal pour soutenir une structure de population jeune devrait se situer entre 2 et 2,4»</em>, a souligné le directeur général de l’ONFP, Mohamed Douagi.</p>



<p>La chercheuse en sciences sociales Dorra Mahfoudh a reconnu le leadership de la Tunisie après l’indépendance dans la promotion des droits des femmes, en particulier dans la participation au marché du travail et l’accès aux rôles décisionnels, mais a déploré que <em>«l</em><em>’</em><em>égalité des sexes reste insatisfaite, les femmes étant toujours confrontées à des taux de pauvreté et de chômage plus élevés que les hommes»</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/10/le-taux-de-fecondite-en-tunisie-baisse-mais-reste-superieur-a-celui-de-leurope/">Le taux de fécondité en Tunisie baisse mais reste supérieur à celui de l’Europe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/10/le-taux-de-fecondite-en-tunisie-baisse-mais-reste-superieur-a-celui-de-leurope/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Vient de paraître : ‘‘La mortalité infantile en Tunisie’’</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/08/vient-de-paraitre-la-mortalite-infantile-en-tunisie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/08/vient-de-paraitre-la-mortalite-infantile-en-tunisie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 12:09:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[démographie]]></category>
		<category><![CDATA[mortalité infantile]]></category>
		<category><![CDATA[Sofiane Bouhdiba]]></category>
		<category><![CDATA[Université de Tunis]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=14140205</guid>

					<description><![CDATA[<p>Sofiane Bouhdiba, professeur de démographie à l’Université de Tunis, vient de publier un nouvel ouvrage intitulé ‘‘La mortalité infantile en Tunisie"?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/08/vient-de-paraitre-la-mortalite-infantile-en-tunisie/">Vient de paraître : ‘‘La mortalité infantile en Tunisie’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Sofiane Bouhdiba, professeur de démographie à l’Université de Tunis, vient de publier un nouvel ouvrage intitulé ‘‘La mortalité infantile en Tunisie : Histoire, culture, pratiques’’ (éd. L’Harmattan, Paris, octobre 2024, 194 pages).</em></strong></p>



<span id="more-14140205"></span>



<p>La mortalité infantile est considérée comme un critère majeur de sous-développement, puisqu’elle témoigne d’un retard, non seulement au niveau des infrastructures médicales et paramédicales mises à la disposition des populations, mais également au niveau des mentalités et des modes de vie, qui se traduit par exemple par le manque de savoir-faire et le fatalisme des familles face à la maladie de l’enfant.</p>



<p>Dans cet ouvrage, accessible à tous, Sofiane Bouhdiba n’ambitionne pas simplement de décrire la mortalité infantile en Tunisie, mais plutôt d’analyser le plus finement possible les déterminants socioculturels du phénomène, et notamment la nature de la souffrance des personnes touchées d’une manière ou d’une autre par la perte d’un enfant dans un contexte arabo-musulman émancipé, comme c’est le cas en Tunisie.</p>



<p>Sofiane Bouhdiba est professeur de démographie à l’Université de Tunis. Il a enseigné dans de nombreuses universités en Europe, en Afrique et aux États-Unis, et participé à un grand nombre de conférences internationales sur diverses thématiques liées à l’étude des populations. Consultant international aux Nations unies, grand spécialiste de la mortalité, il a écrit une vingtaine de livres et une soixantaine d’articles scientifiques en français et en anglais, publiés dans des revues internationales.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/08/vient-de-paraitre-la-mortalite-infantile-en-tunisie/">Vient de paraître : ‘‘La mortalité infantile en Tunisie’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/08/vient-de-paraitre-la-mortalite-infantile-en-tunisie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : l’économie à l’épreuve de la démographie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/05/tunisie-leconomie-a-lepreuve-de-la-demographie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Sep 2024 06:35:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[croissance démographique]]></category>
		<category><![CDATA[démographie]]></category>
		<category><![CDATA[main-d’œuvre]]></category>
		<category><![CDATA[urbanisation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=13929679</guid>

					<description><![CDATA[<p>Des niveaux d’éducation élevés maintiennent la croissance démographique en Tunisie à des niveaux faibles par rapport aux normes régionales.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/05/tunisie-leconomie-a-lepreuve-de-la-demographie/">Tunisie : l’économie à l’épreuve de la démographie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>The Economic intelligence unity (EIU) a publié, mercredi 4 septembre 2024, un rapport alarmant au sujet du choc démographique en Tunisie. Le blog <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494/permalink/1020255142983302/?paipv=0&amp;eav=AfbRYDpygQrJ6hmNl8Fwz2BOwwRDpbcA12xCaEezNdU5qCZj75gktYzlP0YX5vrorhI&amp;_rdr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Economics for Tunisia (E4T)</a> de l’économiste universitaire Moktar Lamari en a traduit les extraits reproduits ci-dessous.  </em></strong><em>(Illustration: migrants tunisiens débarqués en Italie). </em></p>



<span id="more-13929679"></span>



<p>Des niveaux d’éducation élevés maintiennent la croissance démographique à des niveaux faibles par rapport aux normes régionales.</p>



<p>L’EIU s’attend à ce que la population tunisienne augmente de 0,5% par an en moyenne au cours de la période de prévision, pour atteindre 12,4 millions en 2028.</p>



<p>Ce taux est bien inférieur à celui de la plupart des pays en développement et comparable aux taux de nombreux pays occidentaux. La croissance démographique a ralenti de 3% par an en 1966, en raison des niveaux d’éducation plus élevés (en particulier chez les femmes), de l’entrée d’un plus grand nombre de femmes sur le marché du travail et du succès des programmes nationaux de contrôle des naissances depuis la création de l’Office national de la famille et de la population (la première organisation nationale de planification familiale dans le monde arabe).</p>



<p>Le nombre de personnes par ménage continuera de baisser pendant la période de prévision (2024-28). Le dernier recensement complet en 2014 a montré que le nombre de ménages était passé à 2,7 millions, contre 2,2 en 2004 – un taux de croissance annuel moyen de 2,1%, soit plus du double du taux de croissance démographique.</p>



<p>La taille moyenne de la famille est passée de 4,5 personnes en 2004 à un peu plus de 4 personnes en 2014. Cela reflète de grands changements dans la société tunisienne, notamment la lente dégradation des unités familiales élargies incorporant trois générations ou plus et l’augmentation du nombre d’unités unifamiliales, qui est également entraînée par l’urbanisation.</p>



<p>La structure démographique tunisienne est ainsi devenue de plus en plus similaire à celle d’un pays occidental – un processus qui est accéléré par l’urbanisation.</p>



<p>Le chômage élevé continuera d&rsquo;éclipser la stabilité sociale</p>



<p>Même avec un taux relativement faible de croissance de la main-d’œuvre, prévu en moyenne 1,1% par an au cours de la période de prévision, les niveaux élevés de chômage seront l’une des plus grandes menaces pour la stabilité sociale au cours de cette période.</p>



<p>Selon l’Institut national de la statistique, le chômage a atteint en moyenne 16,2 % au premier trimestre de 2024, soit plus qu’avant la révolution de 2011, bien que cela varie considérablement selon l’âge, le sexe et le lieu.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="bCBehNHEYV"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/24/aggravation-de-la-crise-economique-en-tunisie-la-preuve-par-la-demographie/">Aggravation de la crise économique en Tunisie : la preuve par la démographie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Aggravation de la crise économique en Tunisie : la preuve par la démographie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/24/aggravation-de-la-crise-economique-en-tunisie-la-preuve-par-la-demographie/embed/#?secret=QFzvnBqanv#?secret=bCBehNHEYV" data-secret="bCBehNHEYV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>L’économie devrait croître d’environ 6% par an sur une période prolongée pour absorber les 90 000 nouveaux entrants sur le marché du travail chaque année et faire une brèche majeure dans les taux de chômage persistants du pays. Nous nous attendons à ce que le taux de chômage reste supérieur à 15% en 2024-28, car l’incertitude politique, l’insuffisance des investissements privés et la faible situation budgétaire du gouvernement continuent de restreindre les politiques efficaces de création d’emplois.</p>



<p>Il y a un décalage croissant entre le besoin de l’économie en main-d’œuvre semi-qualifiée et l’offre croissante de diplômés.</p>



<p>L’échec du secteur privé à créer suffisamment d’emplois de niveau supérieur a conduit la plupart des diplômés dans le secteur public, où 60% d’entre eux sont maintenant employés, mais ce n’est pas une solution à long terme, compte tenu des pressions fiscales. Le chômage des jeunes reste l’un des défis les plus urgents du gouvernement.</p>



<p>Selon le bureau des statistiques du pays, 39,2% des Tunisiens âgés de 15 à 24 ans étaient au chômage au premier trimestre de 2024. En outre, de nombreux Tunisiens ont cherché un emploi à l’étranger, encore une fois au détriment du potentiel économique de la Tunisie.</p>



<p>Face à l’opposition des partis de gauche et des puissants syndicats, le gouvernement aura du mal à adopter des réformes pour accroître la flexibilité du marché du travail, réaligner les compétences de la population active et réformer les politiques salariales et les procédures de licenciement.</p>



<p>Les taux de migration resteront plus faibles qu’en 2023-24 en raison de l’affaiblissement des perspectives d’emploi en Europe et de la faiblesse de la croissance de l’UE, mais reprendront à moyen terme.</p>



<p>Cela stressera les relations avec l’Europe, qui est la destination de la grande majorité des migrants, mais cela permettra au président tunisien, Kaïs Saïed, d’obtenir des plans de financement à court terme et des subventions pour renforcer la sécurité des frontières – quelque chose qu’il tiendra à exploiter.</p>



<p>L’urbanisation va augmenter, en raison des possibilités limitées d’emploi rural.</p>



<p>Les grands écarts dans la répartition des revenus entre le nord et l’est plus prospères et urbanisés du pays d’une part et le sud et l’ouest appauvris d’autre part resteront un problème et susciteront parfois des manifestations, bien que celles-ci soient pour la plupart localisées.</p>



<p>Depuis la révolution, les gouvernements ont reçu des sommes substantielles d’aide étrangère, et la majeure partie de celle-ci continuera d’aller au développement des infrastructures et à de nouveaux projets dans le sud et l’ouest.</p>



<p>Nous nous attendons à ce que la dérive démographique du sud et de l’ouest vers le nord et l’est se poursuive pendant la période de prévision, malgré les dépenses d’infrastructure dans le sud et l’ouest, car ces régions continueront d’offrir les meilleures opportunités d’emploi.</p>



<p>La population sera de plus en plus concentrée le long du littoral nord-est de Bizerte à Sfax, où vivent actuellement les deux tiers de la population. La population deviendra également plus urbanisée. Les citadins reprenaient 67,8% du total en 2014, contre 60% en 1990. Nous estimons que ce chiffre a légèrement augmenté en 2016-21 et nous nous attendons à ce qu’il continue d’augmenter pendant la période de prévision.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/05/tunisie-leconomie-a-lepreuve-de-la-demographie/">Tunisie : l’économie à l’épreuve de la démographie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
