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	<title>Archives des dépenses publiques - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des dépenses publiques - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Rencontre à Tunis &#124; Pression de la dette et politiques d’austérité</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/02/rencontre-a-tunis-pression-de-la-dette-et-politiques-dausterite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 10:31:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[austérité]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses publiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Observatoire tunisien de l’économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Journée d’étude sur le thème «Droits financiers en Afrique du Nord : entre pression de la dette et politiques d’austérité».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/02/rencontre-a-tunis-pression-de-la-dette-et-politiques-dausterite/">Rencontre à Tunis | Pression de la dette et politiques d’austérité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Observatoire tunisien de l’économie (OTE) organisera à Tunis, <strong><em>le 4 décembre 2025,</em></strong></em></strong> <strong><em>en collaboration avec l’Association marocaine des droits humains (AMDH), une journée d’étude sur le thème «Droits financiers en Afrique du Nord : entre pression de la dette et politiques d’austérité».</em></strong></p>



<span id="more-18013565"></span>



<p>Les participants analyseront les conséquences des politiques d’austérité et du niveau élevé de la dette publique en Tunisie, au Maroc et en Égypte.</p>



<p>L’objectif est d&rsquo;examiner la crise de la dette régionale et son impact sur la réduction des dépenses publiques dans les secteurs sociaux, ainsi que d’explorer des alternatives politiques fondées sur la justice fiscale.</p>



<p>L’OTE souligne que, bien que les gouvernements de la région aient signé le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, ils ont adopté des mesures d’austérité, souvent liées aux programmes de prêts du Fonds monétaire international (FMI).</p>



<p>Ces mesures ont réduit les financements alloués à l’éducation, à la santé et à la protection sociale, limitant ainsi l’accès des citoyens à leurs droits fondamentaux.</p>



<p>Bien que la Tunisie ait rompu ses relations avec le FMI il y a 18 mois, l’Observatoire a indiqué que le pays continue de subir les conséquences des prêts antérieurs, notamment à travers les remboursements de dette en cours et des politiques fiscales restrictives persistantes.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/02/rencontre-a-tunis-pression-de-la-dette-et-politiques-dausterite/">Rencontre à Tunis | Pression de la dette et politiques d’austérité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Une frustration partagée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/25/tunisie-une-frustration-partagee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 10:16:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses publiques]]></category>
		<category><![CDATA[kais saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Michkat Slama Khaldi]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaâfrani Zenzeri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A chacune de ses sorties, le président Kais Saïed se répète beaucoup, exprimant sa frustration face à l'immobilisme gouvernementale. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/25/tunisie-une-frustration-partagee/">Tunisie | Une frustration partagée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>A chacune de ses sorties publiques, le président Kais Saïed se répète beaucoup mais si certaines de ses déclarations, redondantes et répétitives à souhait, en lassent certains, elles n’en traduisent pas moins chez lui une obstination à vouloir voir les politiques qu’il préconise mises en œuvre par un gouvernement ou une administration publique pas suffisamment réactifs à son goût.</em></strong></p>



<span id="more-17544531"></span>



<p>D’où ce sentiment partagé par les Tunisiens que les choses ne vont pas au rythme souhaité par le chef de l’exécutif. D’où aussi les rumeurs d’un énième remaniement ministériel pour tenter de faire bouger les lignes, le mécontentement exigeant des décisions&nbsp;! &nbsp;</p>



<p>Quoi qu’il en soit, la situation en Tunisie est vraiment paradoxale, puisque la frustration s’exprime aussi bien au sein du pouvoir exécutif que de la population sans que l’on sache exactement à quelle partie imputer la responsabilité de l’immobilisme ambiant. &nbsp;</p>



<p>En s’entretenant, mercredi 24 septembre 2025, au palais de Carthage, avec la Première ministre, Sarra Zaâfrani Zenzeri, et la ministre des Finances, Michkat Slama Khaldi, le chef de l’État a réitéré son appel à ce que le projet de loi de finances 2026 reflète le rôle social de l’État et incarne, à travers ses priorités clés, l’objectif tant recherché de justice sociale. Et tout en soulignant l’urgence d’adopter une réflexion innovante fondée sur de nouveaux concepts et de nouvelles approches&nbsp;; Saïed a défini les priorités de l’Etat pour la période à venir, qui doit se concentrer, selon lui, sur deux objectifs principaux&nbsp;: répondre aux aspirations des jeunes chômeurs, longtemps marginalisés et exclus, et rationaliser les dépenses publiques en réduisant les fonds alloués aux institutions improductives ou inutiles.</p>



<p>Le président n’a pas cru devoir désigner les institutions en question, mais depuis le temps qu’il en parle, on ne sait pas si la Kasbah en a déjà établi une liste en vue de les supprimer ou de les intégrer dans d’autres. Sinon, qu’attend-on encore pour le faire&nbsp;?</p>



<p>Parmi ces institutions improductives et inutiles, le président a cité une nouvelle fois la Commission tunisienne des analyses financières (Ctaf), qui relève de la Banque centrale de Tunisie, regrettant qu’elle n’ait pas rempli son rôle comme prévu, qui consiste, rappelons-le, à traquer les mouvements financiers douteux entrants dans le pays.</p>



<p>Saïed a également abordé les questions de l’évasion fiscale et des réseaux de corruption, réaffirmant la détermination de l’Etat à poursuivre les réformes dans ce domaine. L’histoire, a-t-il souligné, a montré, contrairement à ce que certains prétendent, que le compter-sur-soi est une politique efficace et que les ressources du pays sont loin d’être limitées.<br>Reconnaissant le lourd héritage de décennies de gaspillage et de mauvaise gestion, Saïed s’est engagé à poursuivre son travail acharné pour créer des opportunités pour les jeunes, instaurer la justice et restaurer une croissance véritable, laquelle continue de piétiner autour de 1,5 et 2,5% depuis 2011. Les Tunisiens n’accepteront plus les <em>«demi-mesures»</em> et les <em>«solutions de façade»</em>, a lancé le président, oui, mais où sont les vraies mesures et les vraies solutions&nbsp;qu’on leur promet depuis belle lurette ?</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. &nbsp;</strong></p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Saïed poursuit la mise en place de l’Etat social</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/13/tunisie-saied-poursuit-la-mise-en-place-de-letat-social/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Jul 2025 08:55:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chômage de longue durée]]></category>
		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses publiques]]></category>
		<category><![CDATA[endettement]]></category>
		<category><![CDATA[fonction publique]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[logements sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[SNIT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saied examine le projet de décret relatif aux personnes au chômage depuis de longues années, tous niveaux confondus. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/13/tunisie-saied-poursuit-la-mise-en-place-de-letat-social/">Tunisie | Saïed poursuit la mise en place de l’Etat social</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Lors de la réunion du Conseil des ministres, vendredi 12 juillet 2025, au Palais de Carthage, Kaïs Saïed a abordé notamment le projet de décret relatif aux personnes au chômage depuis de longues années, tous niveaux confondus, et dont le but de leur ouvrir des perspectives de recrutement, surtout dans la fonction publique.</em></strong></p>



<span id="more-17026640"></span>



<p>À ce propos, le chef de l’État a de nouveau souligné la nécessité de solutions radicales, à la hauteur des attentes du peuple tunisien.</p>



<p><em>«La Tunisie regorge de compétences, et lorsque des perspectives larges&nbsp;seront offertes, ce ne sont pas seulement les bénéficiaires directs qui en tireront profit, mais le pays tout entier»</em>, a-t-il affirmé, appelant ainsi les membres du gouvernement à trouver le moyen de recruter le plus grand nombre de ces chômeurs de longue durée dans la fonction publique étant clairement démontré que ces personnes, dont les formations ne sont pas souvent en adéquation avec les besoins du marché du travail, ne trouveront pas d’emploi en se basant sur leur seule compétence. Un coup de pouce salutaire de l’Etat social ou Etat-providence, que préconise Saïed, serait donc nécessaire, quitte à alourdir les dépenses publiques et, par conséquent, le déficit budgétaire et l’endettement, extérieur et intérieur, de l’Etat.</p>



<p>Selon un communiqué de la présidence de la république,&nbsp;le Conseil des ministres a examiné deux autres projets de loi.</p>



<p>Le premier porte sur la modification de la loi n°53 de l’année 1977, relative à la création de la Société de promotion des logements sociaux.</p>



<p>Ce projet prévoit l’ajout d’une nouvelle disposition permettant la vente des logements sociaux financés par le Fonds de promotion du logement en faveur des salariés, soit par paiement échelonné, soit via des contrats de location-vente.</p>



<p>Le deuxième projet concerne la modification de la loi organique relative à la Société nationale immobilière de Tunisie (Snit), afin d&rsquo;étendre ce même droit aux logements sociaux construits par cette société.</p>



<p>Ces deux projets, qui seront soumis à l’Assemblée des représentants du peuple, s’inscrivent dans une série de mesures sociales destinées à concrétiser le droit à un logement décent, respectueux de la dignité des citoyens, et accessible à des conditions financières adaptées aux personnes à revenu faible ou moyen.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/13/tunisie-saied-poursuit-la-mise-en-place-de-letat-social/">Tunisie | Saïed poursuit la mise en place de l’Etat social</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La «révolution administrative» de Saïed │ Quand et comment ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/03/la-revolution-administrative-de-saied-%e2%94%82-quand-et-comment/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 10:12:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[révolution administrative]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaâfrani Zenzeri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le remplacement des mauvais fonctionnaires par des chômeurs de longue durée est-elle vraiment une bonne idée ?  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/03/la-revolution-administrative-de-saied-%e2%94%82-quand-et-comment/">La «révolution administrative» de Saïed │ Quand et comment ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>On comprend les soucis budgétaires du président Kaïs Saïed, qui doit financer les dépenses publiques récemment décidées dans le cadre de sa politique sociale et qui n’étaient pas prévues dans la Loi de Finances et le Budget de l’Etat pour l’année 2025. Mais les solutions qu’ils croit avoir trouvées nous semblent difficile à mettre en œuvre, en tout cas dans des délais rapides.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri </strong></p>



<span id="more-16944694"></span>



<p>Parmi ces solutions, le président de la république parle, depuis plusieurs mois, de la restructuration de plusieurs institutions publiques qui doublonnent, ne sont pas toujours efficaces et, surtout, <em>«épuisent les finances publiques»</em>, selon les termes qu’il a lui-même utilisés, lors de sa réunion avec la cheffe du gouvernement Sarra Zaâfrani Zenzeri, hier, mercredi 2 juillet 2025, au palais de Carthage.</p>



<p>La mise en œuvre de ces <em>«solutions radicales et souveraines»</em>, comme par exemple la suppression de certaines institutions publiques ou leur fusion dans des entités unifiées, plus efficaces et moins budgétivores, ne se ferait pas en un claquement de doigt. Cela nécessiteraient des études préalables et une longue préparation.</p>



<p>Le président affirme, dans ce même contexte, qu’il n’hésiterait pas à écarter ceux qui ne sont pas à la hauteur de leurs responsabilités. Il ajoute que les chômeurs de longue durée seraient prioritaires pour remplacer les fonctionnaires écartés. <em>«Ils prendront leur place même s’ils manquent d’expérience, car ils sont animés d’une forte volonté de contribuer à la reconstruction, à l’édification nationale et à la lutte contre la corruption»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p>Sur le plan du principe, la position du chef de l’Etat est tout à fait défendable : l’administration publique souffre d’un sureffectif endémique et ne brille pas par sa grande efficacité. Les bras cassés et clous rouillés qui hantent ses rouages mériteraient d’être mis à la porte et laisser la place à plus méritants qu’eux. Il reste cependant à mettre des noms sur ces défaillants, à prouver leur incompétence et à mettre en œuvre les mesures prévues par la loi pour pouvoir les licencier, sans que de telles décisions, prises à la hâte, ne soient, par la suite, annulées par un jugement du tribunal administratif. Et, coûter, par conséquent, encore beaucoup d&rsquo;argent à l&rsquo;Etat sous formes d&rsquo;indemnités de licenciement. </p>



<p>Sur un autre plan, les chômeurs de longue durée qui, du point de vue du président de la république, devraient prendre la place des recalés, risquent de ne pas offrir, eux non plus, malgré leur supposé patriotisme, des garanties minimales de productivité et d’efficacité.</p>



<p>Cela dit, on peut toujours faire du social, c’est politiquement correct et électoralement payant, mais le risque serait de remplacer des inutiles par des incompétents, des irresponsables par des bons à rien.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0fEz8VYQnU"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/22/tunisie-kais-saied-appelle-a-une-revolution-administrative/">Tunisie | Kaïs Saïed appelle à une «révolution administrative»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Kaïs Saïed appelle à une «révolution administrative» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/22/tunisie-kais-saied-appelle-a-une-revolution-administrative/embed/#?secret=md3ukVKHj5#?secret=0fEz8VYQnU" data-secret="0fEz8VYQnU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/03/la-revolution-administrative-de-saied-%e2%94%82-quand-et-comment/">La «révolution administrative» de Saïed │ Quand et comment ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie │ Priorités nationales, dépenses publiques et endettement</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/11/tunisie-%e2%94%82-priorites-nationales-depenses-publiques-et-endettement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 08:02:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mechket Slama Khaldi]]></category>
		<category><![CDATA[politiques sociales]]></category>
		<category><![CDATA[réformes fiscales]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisiens à l’étranger]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment le gouvernement va-t-il trouver les financements nécessaires aux politiques ultras sociales du président de la république ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/11/tunisie-%e2%94%82-priorites-nationales-depenses-publiques-et-endettement/">Tunisie │ Priorités nationales, dépenses publiques et endettement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Lors de sa rencontre, lundi 9 juin 2025, au Palais de Carthage, avec la ministre des Finances, Mechket Slama Khaldi, Kaïs Saïed a réitéré ce qu’il considère comme des priorités nationales dans le cadre du rôle social de l’Etat qu’il n’a de cesse de défendre à chacune de ses réunions avec les membres du gouvernement.</em></strong></p>



<span id="more-16748132"></span>



<p>Ces <em>«priorités nationales»</em> devraient être au centre du projet de loi de finances pour le prochain exercice, lequel «<em>doit être élaboré dans le cadre du plan national de développement et refléter la volonté réelle du peuple»</em>, selon les termes du communiqué officiel de la présidence.</p>



<p><em>«Les priorités nationales constituent la seule véritable base pour répondre aux attentes des citoyens tunisiens, notamment par la révision des différentes législations fiscales et la création d’emplois pour ceux qui ont longtemps souffert du chômage»</em>, a déclaré le président. Il indique ainsi les deux lignes directrices dudit projet : créer davantage d’emplois, notamment dans les services publics, pour les chômeurs de longue durée, et pour financer l’effort financier que les recrutements programmés exigeront de la part de l’Etat, le président montre la voie qu’il préconise, soit, «<em>la révision des différentes législations fiscales»</em>, soit donc davantage d’impôts, ce qui, on l’imagine, ne va pas aider à relancer la machine économique, grippée depuis 2011.</p>



<p>En ordonnant, par ailleurs, de préparer minutieusement le retour des Tunisiens à l’étranger en leur fournissant des services de qualité, en simplifiant les procédures administratives et en garantissant leur transparence totale, le chef de l’Etat semble accorder beaucoup d’importance aux entrées de devises que cette population – représentant plus de 10% de la population nationale – ne manquera d’effectuer. Des recettes dont, soit dit en passant, dépend de plus en plus les équilibres financiers du pays. Et qui lui permettent d’honorer tous ses engagements financiers internationaux, a rappelé Saïed, par allusion aux dettes que la Tunisie continue de contracter pour financer ses dépenses publiques. Ces prêts qui, selon l’aveu même du président de la république, «<em>n’ont pas bénéficié au peuple tunisien comme prévu – fait reconnu par de nombreuses organisations internationales – et sur lesquels la Tunisie continue de payer des intérêts sans en tirer de réel bénéfice»</em>, a-t-il déploré, estimant, au passage, que ces dettes<em> «auraient dû être annulées»</em> par les bailleurs de fonds. </p>



<p>Saïed exprime ainsi, sans trop y insister, une vieille revendication populaire qui attribue le gâchis de l’endettement public non pas à l’Etat qui dépense sans compter mais aux bailleurs de fonds qui ne sont pas assez regardants sur le sort de l’argent qu’ils prêtent.</p>



<p>Comme les membres du gouvernement s&rsquo;expriment rarement sur les politiques qu&rsquo;ils mènent, il y a peu de chance que Mme Slama Khaldi, magistrate de son état et peu versée dans les questions financières, nous dise comment elle compte faire pour trouver les financements nécessaires aux politiques ultras sociales du président de la république. Les experts, quant à eux, ne voient que deux moyens : plus d&rsquo;impôt et plus d&rsquo;endettement, l&rsquo;économie étant en panne avec une croissance atone de moins 2% par an. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uYvcY0LJuL"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/10/tunisie-%e2%94%82-les-politiques-sociales-ont-un-cout-qui-va-payer/">Tunisie │ Les politiques sociales ont un coût, qui va payer ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie │ Les politiques sociales ont un coût, qui va payer ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/10/tunisie-%e2%94%82-les-politiques-sociales-ont-un-cout-qui-va-payer/embed/#?secret=r2ig8psFgQ#?secret=uYvcY0LJuL" data-secret="uYvcY0LJuL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/11/tunisie-%e2%94%82-priorites-nationales-depenses-publiques-et-endettement/">Tunisie │ Priorités nationales, dépenses publiques et endettement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Selon une étude, l’économie tunisienne a tenu le coup sans le FMI</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/29/selon-une-etude-leconomie-tunisienne-a-tenu-le-coup-sans-le-fmi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jan 2025 11:22:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amine Bouzaiene]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Ali Ben Ghedhahem]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses publiques]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[investissements publics]]></category>
		<category><![CDATA[masse salariale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a réussi, même en partie, à éviter le lourd impact des diktats du FM. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/29/selon-une-etude-leconomie-tunisienne-a-tenu-le-coup-sans-le-fmi/">Selon une étude, l’économie tunisienne a tenu le coup sans le FMI</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>&nbsp;«La Tunisie a réussi, même en partie, à éviter le lourd impact des diktats du Fonds monétaire international (FMI), qui exigent notamment la suppression des subventions, le gel des embauches dans le secteur public et une réduction de la masse salariale».</em></strong></p>



<span id="more-15332566"></span>



<p>C’est ce que révèle une étude menée par le Centre Ali Ben Ghedhahem pour la justice fiscale (CAJF) présentée lors d’une conférence de presse à Tunis.</p>



<p>«En renonçant aux réformes préconisées par le FMI, la Tunisie a contourné en partie la politique d’austérité soutenue par l’institution financière internationale, dont les axes principaux sont le contrôle des équilibres financiers, la réduction des dépenses publiques, le gel des salaires et des embauches dans l’administration publique et dans le secteur public, la suppression des subventions et le contrôle de la masse salariale», explique l’étude.</p>



<p>Lancée en 2023 et finalisée en janvier 2025, cette étude a montré que <em>«la Tunisie a maintenu son soutien au système de subvention à des niveaux élevés, passant d’une moyenne de 4 milliards de dinars en 2019 à 12 milliards de dinars en 2022, la masse salariale, de 16,1% du PIB en 2019 à 13% prévu en 2025»</em>.</p>



<p>Selon &nbsp;le chercheur et fondateur du CAJF Amine Bouzaiene, les embauches d’agents publics civils ont également repris, avec 8 000 nouvelles embauches en 2019, 12 500 en 2024 et 21 000 attendues pour 2025, en plus des augmentations du salaire minimum garanti dans les secteurs public et agricole et des pensions de vieillesse.</p>



<p><em>«La Tunisie a également réussi à réduire le déficit budgétaire de 7,4% en 2023 à 6,3% l’année dernière et devrait atteindre 5,5% du PIB cette année, alors que le FMI espérait atteindre ces niveaux en 2026»</em>, a souligné Bouzaiene.</p>



<p>Pour la première fois dans l’histoire de la Tunisie, dit le chercheur, il a été possible d’arrêter la tendance expansionniste de la dette par rapport au PIB, grâce à la décision de la Tunisie de prendre ses distances vis-à-vis du FMI et de ne pas respecter ses diktats.</p>



<p>Malgré ces conclusions, Bouzaiene a estimé que <em>«l’autonomie est importante, mais des efforts supplémentaires doivent être déployés pour établir la justice fiscale et mobiliser les ressources nécessaires à la reprise économique»</em>.</p>



<p>L’étude souligne également l’absence d’un plan de relance de l’économie nationale sur la base des investissements publics, a souligné le chercheur, ajoutant qu’il est encore possible d’augmenter l’utilisation des ressources propres, notamment fiscales, en élargissant la base imposable sans nuire aux classes moyennes et vulnérables.</p>



<p>La Tunisie et le FMI ont conclu un accord de niveau de service le 15 octobre 2022 dans le cadre du mécanisme élargi de financement, mais les négociations ont ensuite été suspendues suite à une décision du président tunisien Kaïs Saïed, estimant que les conditions imposées par le Fonds menaçaient la paix sociale.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : des hausses d’impôt en perspective en 2025  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/01/tunisie-des-hausses-dimpot-en-perspective-en-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 09:14:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[2025]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de douane]]></category>
		<category><![CDATA[hausses d'impôt]]></category>
		<category><![CDATA[justice sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Maddouri]]></category>
		<category><![CDATA[loi de finances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On peut d’ores et déjà prévoir de substantielles hausses d’impôt dans le projet de loi de finances pour l’exercice 2025.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/01/tunisie-des-hausses-dimpot-en-perspective-en-2025/">Tunisie : des hausses d’impôt en perspective en 2025  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le projet de loi de finances au titre de l’année 2025 ne doit pas être porté uniquement par le souci de réaliser les équilibres financiers de l’Etat. Il doit être fondé sur les choix nationaux et la nécessaire réalisation de la justice sociale.</em></strong></p>



<span id="more-14093187"></span>



<p>C’est ce qu’a recommandé le président de la république Kaïs Saïed, lors de sa rencontre lundi 30 septembre 2024 au Palais de Carthage avec le chef du gouvernement Kamel Maddouri, laissant ainsi entendre que les précédentes lois de finances étaient surtout portées par des choix dictés par les partenaires et bailleurs de fonds étrangers, et que le souci de justice social n’y était pas affirmé avec la détermination que montre aujourd’hui le locataire du palais de Carthage.</p>



<p>Dans ce contexte, le chef de l’Etat a souligné la nécessité de revoir un certain nombre de droits de douane, probablement à la hausse pour dégager des fonds pouvant être dépensés pour financer les politiques sociales de l’Etat, dont notamment la création d’un fonds spécial d’assurance pour la perte d’emploi et d’un autre pour la protection sociale des ouvrières dans le secteur agricole, évoqués dans le communiqué de la présidence de la république.</p>



<p>La rencontre a également permis d’évoquer un projet de création des lignes de financement des personnes ayant des besoins spécifiques pour lancer des projets qui leur garantissent une intégration totale dans la société, selon les dispositions de l’article 54 de la constitution, étant donné que l’Etat est tenu de protéger les personnes handicapées contre toute discrimination, ajoute le communiqué.</p>



<p>Le président de la république a indiqué que la justice et l’équité exigent que chacun contribue, sous un régime fiscal transparent et équitable basé sur une fiscalité progressive, dont l’efficacité a été prouvée à travers de nombreuses expériences comparatives. Il a également souligné qu’une nouvelle relation entre le citoyen et l’administration basée sur la confiance est le premier prélude dans le domaine fiscal et dans tous les autres domaines.</p>



<p>La croissance économique étant ce qu’elle est (0,4% en 2024) et les finances publiques si peu propices à la hausse des dépenses publiques, on peut d’ores et déjà prévoir de substantielles hausses d’impôt dans le projet de loi de finances pour l’exercice 2025.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/01/tunisie-des-hausses-dimpot-en-perspective-en-2025/">Tunisie : des hausses d’impôt en perspective en 2025  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Comment la Tunisie pourrait-elle sortir de la récession et retrouver la croissance ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/18/comment-la-tunisie-pourrait-elle-sortir-de-la-recession-et-retrouver-la-croissance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Feb 2024 11:22:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses publiques]]></category>
		<category><![CDATA[emprunts extérieurs]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises exportatrices]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[phosphates]]></category>
		<category><![CDATA[récession]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Chkoundali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Préconisations de l'économiste Ridha Chkoundali pour redresser l'économie tunisienne en récession.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/18/comment-la-tunisie-pourrait-elle-sortir-de-la-recession-et-retrouver-la-croissance/">Comment la Tunisie pourrait-elle sortir de la récession et retrouver la croissance ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p> <strong><em>Pour redresser l’économie tunisienne actuellement en récession, l’économiste universitaire Ridha Chkoundali préconise la réduction des dépenses publiques, la réforme du secteur public (administration et entreprises d’Etat) et une politique volontaire de relance de l’investissement et de la croissance.      </em></strong></p>



<span id="more-11650470"></span>



<p>Les facilités qui seront accordées à titre exceptionnel par la Banque centrale de Tunisie (BCT) au Trésor général de Tunisie doivent être orientées vers les dépenses de développement, a recommandé Chkoundali, qui propose également d’entamer des négociations avec les donateurs bilatéraux et les prêteurs multilatéraux afin de rassurer la place financière et de retrouver une dynamique de croissance.</p>



<p>Ces propos interviennent dans un contexte caractérisé par une récession de la croissance du pays, qui a atteint 0,4% en 2023, selon les estimations préliminaires de l’Institut national de la statistique (INS), contre 0,9%, selon les prévisions de la Banque africaine de développement (BAD).</p>



<p>La Tunisie envisage de lever 500 millions $ auprès de l’Arabie Saoudite, 300 millions $ auprès de l’Algérie et 500 millions $ auprès de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), en plus des obligations subordonnées.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MyNeuYSPgF"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/16/tunisie-le-chomage-augmente-sur-fond-de-crise-economique/">Tunisie : le chômage augmente sur fond de crise économique</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : le chômage augmente sur fond de crise économique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/16/tunisie-le-chomage-augmente-sur-fond-de-crise-economique/embed/#?secret=EhCv52EfT1#?secret=MyNeuYSPgF" data-secret="MyNeuYSPgF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Dans un entretien à l’agence Tap, Chkoundali a souligné la nécessité de dynamiser et de prioriser le secteur des phosphates, à travers le renouvellement du parc ferroviaire, afin d’aider ce secteur à retrouver son élan et de doter l’Etat des ressources en devises dont il a besoin, a-t-il expliqué.</p>



<p>Il a, en outre, souligné qu’une réduction du taux d’intérêt directeur de 100 points de base reste nécessaire pour stimuler l’investissement privé, soulignant la nécessité d’inciter les Tunisiens résidant à l’étranger à ouvrir des comptes en devises.</p>



<p>Pour donner un nouveau souffle à l’économie, Chkoundali juge nécessaire de réduire les impôts des entreprises exportatrices et d’appliquer une amnistie fiscale totale aux devises circulant sur le marché parallèle.</p>



<p>La Tunisie a également besoin d’un programme de réformes majeures, basé sur les messages véhiculés par le président de la République, a-t-il dit, estimant que ce programme devrait porter sur trois dossiers clés avec une nouvelle approche tunisienne différente de celle préconisée par le Fonds monétaire international (FMI).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réduire le nombre de fonctionnaires</h2>



<p>Il est crucial de réformer d’abord la fonction publique en réduisant notamment le nombre de fonctionnaires, a estimé l’expert, en soulignant la nécessité de réformer les entreprises publiques plutôt que les brader, en rationalisant la gestion des fonds publics et en éradiquant la corruption. Et d’améliorer le climat des affaires en rationalisant les procédures administratives.</p>



<p>Chkondali a souligné que la récession économique a touché tous les secteurs de l’économie, notamment l’agriculture et la pêche, avec une baisse de moins de 11%, ainsi que les mines (-10%). A l’inverse, les secteurs du tourisme et des industries mécaniques et électriques affichent des améliorations de 12,8% et 5,8% respectivement.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UWGK6Dvn5d"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/16/tunisie-croissance-economique-atone-estimee-a-04-en-2023/">Tunisie : croissance économique atone estimée à 0,4% en 2023</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : croissance économique atone estimée à 0,4% en 2023 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/16/tunisie-croissance-economique-atone-estimee-a-04-en-2023/embed/#?secret=DK7fBZBUfH#?secret=UWGK6Dvn5d" data-secret="UWGK6Dvn5d" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>L’économiste a impute le ralentissement économique à l’approche adoptée par le gouvernement actuel, qui se concentre sur le remboursement de la dette au détriment de la croissance économique et de la création d’emplois. En conséquence, l’État a subi des pertes supplémentaires d’environ 1 000 millions de dinars (MDT) au titre des ressources fiscales, en plus d’une perte de 1 000 MDT provoquée par la chute de la croissance économique à 0,9% taux retenu dans la Loi de finances rectificative 2023, par rapport aux 1,8% estimés dans la loi de finances initiale pour 2023, a-t-il souligné.</p>



<p><em>«Nous n’avons réalisé que moins d’un quart de ce que nous estimions pour 2023, soit 0,4% au lieu de 1,8%, ce qui signifie qu’il existe une réelle menace pour l’économie tunisienne et pour la solidité des finances publiques si nous continuons sur cette voie que nous avons adoptée en 2023»</em>, a expliqué Chkoundali.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le chiffre alarmant du chômage</h2>



<p>Ce risque s’accroît, a-t-il précisé, d’autant plus que le budget de l’Etat 2024 présente des déficits financiers de 10,3 milliards de dinars, que le ministère des Finances compte couvrir avec des prêts directs de la Banque centrale. Mais dans ce cas, les conséquences pourraient être graves si ces prêts directs ne sont pas destinés à financer des dépenses de développement, a-t-il prévenu.</p>



<p>Le deuxième déficit, que <em>«nous n’avons pas encore confirmé, concerne les ressources d’emprunts extérieurs prévues de l’Etat, d’un montant de 1 401 millions de dollars, soit environ 4 400 MDT»</em>, a précisé Chkoundali.</p>



<p>La <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/16/tunisie-croissance-economique-atone-estimee-a-04-en-2023/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">croissance économique réduite à 0,4%</a> en 2023, contre 1,8% estimé dans le budget initial, a entraîné une augmentation du <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/16/tunisie-le-chomage-augmente-sur-fond-de-crise-economique/">taux de chômage à 16,4%</a>, a rappelé l’économiste, ajoutant qu’au cours du quatrième trimestre 2023, le taux de chômage a atteint le <em>«chiffre alarmant»</em> de 40,3%, chez les jeunes âgés de 15 à 24 ans, même s’il y a eu une baisse parmi les diplômés de l’enseignement supérieur, de 24,6% à 23,2%. </p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/18/comment-la-tunisie-pourrait-elle-sortir-de-la-recession-et-retrouver-la-croissance/">Comment la Tunisie pourrait-elle sortir de la récession et retrouver la croissance ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : croissance économique atone estimée à 0,4% en 2023</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/16/tunisie-croissance-economique-atone-estimee-a-04-en-2023/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Feb 2024 08:59:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance économique]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses publiques]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[PIB]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’économie tunisienne a enregistré une croissance à 0,4% sur l’ensemble de l’exercice 2023. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/16/tunisie-croissance-economique-atone-estimee-a-04-en-2023/">Tunisie : croissance économique atone estimée à 0,4% en 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’économie tunisienne a enregistré une croissance à 0,4% sur l’ensemble de l’exercice 2023, contre une prévision de 1,2% de la Banque mondiale annoncée  en juin. Ce résultat est hautement inquiétant sur fond de crise économique et financière sans perspective d’amélioration à l’horizon.</em></strong></p>



<span id="more-11631966"></span>



<p>Ce résultat est la conséquence de la politique actuelle du gouvernement qui privilégie le paiement de la dette publique sur la réduction des dépenses publiques et la relance de l’investissement intérieur et extérieur, toutes deux nécessaires pour la relance de la croissance, de la création de richesses et d&rsquo;<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/16/tunisie-le-chomage-augmente-sur-fond-de-crise-economique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">emplois</a>.</p>



<p>La croissance du produit intérieur brut (PIB)&nbsp;en volume (corrigée de l’effet des variations saisonnières), a enregistré en Tunisie un repli de 0,2% au cours du quatrième trimestre de 2023, par rapport au dernier trimestre de 2022 (en rythme annuel), enregistrant ainsi une augmentation par rapport au trimestre précédent (0,5%), indiquent les estimations préliminaires des comptes nationaux trimestriels publiées jeudi 14 février 2024 par l’Institut national de la statistique (INS).</p>



<p>Au total, et en première estimation, l’économie nationale aurait enregistré une croissance à 0,4% sur l’ensemble de l’exercice 2023. Hors agriculture le PIB annuel progresserait de 1,6%.</p>



<p>Au quatrième trimestre, l’activité a surtout bénéficié de la dynamique des branches des services marchands, notamment celles de l’hôtellerie et de la restauration (+8,6%).</p>



<p>Parallèlement, la forte décroissance dans le secteur agricole, résultant de conditions climatiques difficiles durant trois années consécutives, semble s’amortir, avec une baisse de la valeur ajoutée qui s’atténue au quatrième trimestre (-11,2%, contre -15,6% au trimestre précédent).</p>



<p>Les données publiées par l’INS font état de la croissance de la valeur ajoutée du secteur informatique et de la communication (+4,8%), outre les services non marchands (notamment administratifs) qui se sont accrus de 1,4%.</p>



<p>Le secteur des industries manufacturières a enregistré une régression de 1,3%, en glissement annuel durant le quatrième trimestre de 2023.</p>



<p>En revanche, la valeur ajoutée du secteur de l’énergie, des mines, de l’eau, de l’assainissement et de traitement des déchets s’est repliée de 2,3%, en raison de la diminution de la production du secteur d’extraction du pétrole et du gaz naturel de 4,8%, outre la régression de la croissance du secteur des mines de 7,5% en glissement annuel.</p>



<p>Globalement, le secteur industriel a enregistré une régression de 1,5% en glissement annuel. Le secteur du bâtiment et de la construction a enregistré une croissance négative en glissement annuel (-4,1%) durant le quatrième trimestre de l’exercice écoulé.</p>



<p>Dans ce contexte, la demande intérieure en volume s’est repliée de 0,2% et en affichant une contribution négative de 0,4 points de pourcentage à la croissance économique du deuxième trimestre (-0,2).</p>



<p>Le solde des échanges extérieurs de biens et services a contribué à hauteur de 0,2 point, du fait de la hausse du volume des exportations (8%) qui a dépassé légèrement celle des importations (6,7%). </p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="YB0cPpi4nk"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/16/tunisie-le-chomage-augmente-sur-fond-de-crise-economique/">Tunisie : le chômage augmente sur fond de crise économique</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : le chômage augmente sur fond de crise économique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/16/tunisie-le-chomage-augmente-sur-fond-de-crise-economique/embed/#?secret=qCiEH7W2z0#?secret=YB0cPpi4nk" data-secret="YB0cPpi4nk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Tunisie : l’administration publique entre le marteau et l’enclume  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Dec 2023 10:07:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Hachani]]></category>
		<category><![CDATA[charikat ahlia]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses publiques]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises citoyennes]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Trabelsi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed veut accélérer le processus de  création des entreprises citoyennes, mais à quel prix ?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président Saïed devrait clarifier ses propos sur la nécessité pour les responsables publics d’accélérer la mise en route des projets d’entreprises citoyennes dans les régions pour éviter les confusions et les mauvaises interprétations. Il devrait aussi offrir des garantis légales à ces derniers, en leur assurant qu’ils ne seront pas poursuivis par la justice dans le cas où ils donneraient un coup de pouce à un jeune investisseur dans les régions sans en tirer eux-mêmes un quelconque bénéfice ou privilège.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-11103316"></span>



<p><em>«Il n’y aura pas de tolérance envers ceux qui gaspillent l’argent public ou ceux qui retardent la réalisation des projets et empêchent les jeunes sans emploi de se mettre à leur compte»</em>, a déclaré le président de la république Kaïs Saïed lors de son entretien, vendredi 29 décembre 2023, au palais de Carthage, avec le chef du gouvernement, Ahmed Hachani, qui lui a remis le rapport annuel relatif au contrôle des dépenses publiques pour l’année 2022.</p>



<p>Le chef de l’Etat a, dans ce contexte, appelé à contrôler davantage les dépenses publiques et à appliquer la loi en cas de défaillance ou de mauvaise gestion de l’argent public, indique un communiqué publié par la présidence de la république.</p>



<p>D’autre part, Saïed a mis l’accent sur l’impératif d’exécuter les projets dans les délais impartis, ajoutant que tout retard dans leur réalisation entraîne un gaspillage de l’argent public.</p>



<p>La rencontre a, par ailleurs, été l’occasion de discuter des projets des <em>«charikat ahlia»</em> (ou entreprises citoyennes), proposés par nombre de citoyens dans plusieurs régions du pays et les obstacles auxquels ils font face pour les réaliser.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les lourdeurs bureaucratiques</h2>



<p>On comprend que le président s’inquiète de ce dont nous nous sommes toujours inquiétés, à savoir les lourdeurs bureaucratiques qui empêchent la mise en œuvre de projets créateurs de richesses et d’emplois, et dont se plaignent souvent les investisseurs, jeunes ou vieux.</p>



<p>On comprend également qu’il soit pressé de voir les investisseurs dans les régions intérieures réaliser leurs projets dans les délais raisonnables. Ce souci est honorable en soi, et nous ne pouvons qu’y souscrire…</p>



<p>Cependant, les propos du président Saïed pourraient prêter à confusion et être interprétés de façon à justifier des dépassements des lois relatives à l’investissement. Expliquons-nous…</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ls58BLAufs"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/08/kais-saied-et-ladministration-publique-le-malentendu-permanent/">Kaïs Saïed et l&rsquo;administration publique : le malentendu permanent</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaïs Saïed et l&rsquo;administration publique : le malentendu permanent » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/08/kais-saied-et-ladministration-publique-le-malentendu-permanent/embed/#?secret=eDNc9F5EWc#?secret=ls58BLAufs" data-secret="ls58BLAufs" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Le président a dit au Premier ministre : <em>«Il n’y aura pas de tolérance envers ceux (…) qui retardent la réalisation des projets et empêchent les jeunes sans emploi à se mettre à leur compte»</em>. Soit, mais est-ce à dire que les responsables de l’administration publique sont tenus de donner systématiquement leur aval à tout projet d’entreprise citoyenne présenté par un jeune promoteur dans telle ou telle région intérieure, sans se soucier outre mesure des lois, des règlements et des procédures qu’ils sont tenus de respecter. Et ce afin d’éviter d’être accusés de <em>«retarder</em> <em>la réalisation des projets»</em> et d’<em>«empêcher des jeunes sans emploi de se mettre à leur compte»</em>, au risque de se voir reprocher par la suite, le jour où le vent changera de direction, d’avoir outrepassé les lois de la fonction publique ou celles relatives à l’investissement.</p>



<p>Cela s’est déjà vu au cours de la décennie écoulée, qui a été marquée par l’instabilité politique et les changements fréquents des majorités au pouvoir : des hauts fonctionnaires qui n’ont pas été assez prudents dans leurs prises de décisions ont eu maille à partir avec la justice suite à des plaintes déposées par des tierces parties qui estiment avoir été lésées par de telles décisions ou qui se donnent pour mission de veiller au respect des lois de la république.</p>



<p>Il y a, dans ce contexte, un cas d’école, celui de l’ancien ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi et de l’ancien directeur général de l’Office des Tunisiens à l’étranger (OTE), Mohamed Mhadhbi, appelés à comparaître bientôt devant la chambre pénale spécialisée dans les affaires de corruption financière près du tribunal de première instance de Tunis, et ce pour <em>«exploitation d’un fonctionnaire public de sa qualité pour en tirer profit et porter préjudice à l’administration»</em>, délit prévu par les articles 96 et 98 du Code pénal.</p>



<p>En fait, on reproche aux deux anciens hauts responsables d’avoir procédé à des nominations d’attachés sociaux dans plusieurs ambassades tunisiennes au cours des années 2017, 2018 et 2019, sans respecter la règlementation en vigueur à cet effet. Ils sont poursuivis suite à une plainte déposée à leur encontre par l’observatoire Raqaba, qui les soupçonne, à tort ou à raison, d’avoir procédé à ces nominations contre des pots-de-vin. Ce qui nous nous semble très peu probable…</p>



<h2 class="wp-block-heading">De Charybde en Scylla</h2>



<p>On a cité cette affaire, qui en a choqué plus d’un à Tunis, connaissant les deux hommes, pour dire que les propos du président Saïed cités ci-haut ne faciliteront pas la tâche des responsables publics qui risquent, à chaque décision qu’ils prennent, de tomber de Charybde en Scylla, c’est-à-dire que quand ils arrivent à échapper à un piège, ils se retrouvent pris dans l’autre, se voyant ainsi condamnés à l’avance pour avoir appliqué rigoureusement la loi, au risque d’empêcher la création d’un projet, ou d’avoir clairement ignoré la loi, en donnant leur aval à un projet pour plaire la hiérarchie ou pour éviter ses foudres.</p>



<p>C’est pourquoi, nous estimons que le président Saïed serait bien inspiré de clarifier les propos qu’il a tenus hier sur la nécessité pour les responsables publics d’accélérer la mise en route des projets d’entreprises citoyennes dans les régions, en offrant des garantis légales à ces derniers, et en leur assurant qu’ils ne seront pas poursuivis par la justice dans le cas où ils donneraient un coup de pouce à un jeune investisseur dans les régions… sans en tirer eux-mêmes un quelconque bénéfice ou privilège et sans porter atteinte à l’intérêt public. </p>



<p>Ces clarifications sont d&rsquo;autant plus nécessaires que le président n&rsquo;a cessé, ces derniers temps, de <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/30/tunisie-saied-continue-de-tempeter-contre-une-administration-publique-recalcitrante/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mettre la pression sur l&rsquo;administration publique</a>, en l&rsquo;accusant de tous les maux dont souffre le pays: corruption, spéculation, crise économique, pénuries, etc. Et ces accusations, on l&rsquo;imagine, ne sont pas de nature à lever les obstacles mis devant les investisseurs. Il est même à craindre qu&rsquo;elles ne les multiplient. A bon entendeur&#8230; </p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sJzMcO20vJ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/13/administration-publique-en-tunisie-assainissement-ou-chasse-aux-sorcieres/">Administration publique en Tunisie : assainissement ou chasse aux sorcières ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Administration publique en Tunisie : assainissement ou chasse aux sorcières ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/13/administration-publique-en-tunisie-assainissement-ou-chasse-aux-sorcieres/embed/#?secret=CICrbeMJP3#?secret=sJzMcO20vJ" data-secret="sJzMcO20vJ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/30/tunisie-ladministration-publique-entre-le-marteau-et-lenclume/">Tunisie : l’administration publique entre le marteau et l’enclume  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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