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	<title>Archives des dette extérieure - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des dette extérieure - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Bourse de Tunis &#124; Plaidoyer pour l’introduction des entreprises publiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Aug 2026 07:09:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’introduction en bourse des entreprises publiques en difficulté aidera à les réformer et à réduire la pression que leurs déficits exercent sur le budget de l’Etat. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/02/bourse-de-tunis-plaidoyer-pour-lintroduction-des-entreprises-publiques/">Bourse de Tunis | Plaidoyer pour l’introduction des entreprises publiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans cet article, l’auteur appelle le président de la république Kaïs Saïed à œuvrer pour l’introduction en bourse des entreprises publiques en difficulté pour aider à les réformer, les rendre plus rentables, réduire la pression que leurs déficits exercent sur le budget de l’Etat et, ce faisant, stimuler la croissance économique globale dans le pays.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Larbi Benbouhali</strong> *</p>



<span id="more-19356639"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali.jpg" alt="" class="wp-image-17855925" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Le Président peut-il collaborer avec la Bourse de Tunis (BVMT) pour sauver l’économie tunisienne en cette période de malaise économique ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela se joue dans un contexte marqué par une forte inflation, un chômage élevé, un endettement important, une croissance économique faible, une détérioration du niveau de vie des familles tunisiennes et une conjoncture économique mondiale incertaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si le président refuse de collaborer avec le FMI et les bailleurs de fonds étrangers, il dispose d’une opportunité en or : travailler avec la BVMT. Il pourrait ainsi éviter que les 105 entreprises publiques ne plombent le budget de l’État par leurs déficits en cette période difficile, tout en sauvant l’économie tunisienne dans son ensemble.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. Pourquoi le gouvernement tunisien ne procède-t-il pas à l’introduction en Bourse des entreprises publiques (CPG, Steg, Etap, Stir, Stam, Sonede, etc.) ? Il pourrait utiliser les liquidités du marché boursier pour financer et réformer ces entreprises, les rendre rentables et stimuler la croissance économique globale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">2. Pourquoi le gouvernement ne réforme-t-il pas l’économie informelle (ou parallèle) — qui représente 40 % de l’économie réelle — afin de collecter jusqu’à 12 milliards de dinars de recettes fiscales ? Une partie de ces fonds pourrait servir à accorder des prêts sans intérêts ni garanties aux chômeurs, évitant ainsi au gouvernement de devoir contraindre les banques à octroyer de tels prêts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">3. Pourquoi le gouvernement ne réforme-t-il pas le système de subventions alimentaires et énergétiques ? Une économie d’environ 5 milliards de dinars sur ce budget permettrait d’accorder des prêts sans intérêts ni garanties aux chômeurs ; rappelons que seule 50 % de la population tunisienne a réellement besoin de ces subventions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">4. Pourquoi le gouvernement n’encourage-t-il pas les 65 % de Tunisiens sans compte bancaire à adopter les services bancaires mobiles et à ouvrir un compte ? Cela permettrait d’intégrer au système bancaire les 29 milliards de dinars circulant dans l’économie parallèle, offrant ainsi aux banques davantage de liquidités pour prêter au secteur privé, stimuler la production industrielle et ramener le taux de chômage à 10 %.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour sortir la Bourse de Tunis de la tourmente</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours des deux dernières semaines, la Bourse de Tunis a perdu plus de 8,5 % de sa capitalisation boursière par rapport à son pic de 21 550 points atteint début juillet 2026 ; le secteur bancaire, à lui seul, a perdu plus de 11 % de sa valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La perte globale est considérable en termes de dinars : elle équivaut à 4 400 millions de dinars, soit près de 2,6 % du PIB total de 2025 (PIB de 170 milliards de dinars / 4,4 milliards de dinars = 2,6 %).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les prix élevés du pétrole brut et de l’énergie vont faire grimper l’inflation et les taux d’intérêt bancaires, ce qui se traduira par une hausse des coûts et une baisse des bénéfices pour le secteur bancaire tunisien. Cela entraînera une nouvelle baisse de l’indice boursier tunisien, tendance qui pourrait se poursuivre tout au long du mois d’août et dans les mois à venir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce recul lent mais constant a débuté début juillet, bien avant l’entrée en vigueur de la loi 2026-148 relative aux prêts sans intérêts ni garanties. Cela indique que d’autres facteurs ont incité les investisseurs à vendre massivement des actions cette semaine, provoquant une chute de 8,5 % de l’indice au cours des quatre dernières semaines et cette perte colossale de 4,4 milliards de dinars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous pouvons désormais identifier et quantifier les véritables raisons pour lesquelles la Bourse de Tunis a connu deux journées très difficiles, mardi et mercredi derniers :</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. l’indice boursier tunisien avait progressé de 65 % depuis le début de l’année ; les investisseurs ont donc souhaité prendre leurs bénéfices avant toute correction brutale, tirant les leçons de la chute de la Bourse sud-coréenne la semaine dernière et du recul d’autres marchés mondiaux en juillet&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">• l’indice boursier sud-coréen Kospi a perdu 25 % de sa valeur en juillet 2026&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">• l’indice boursier indien BSE Sensex a perdu 10 % de sa valeur en juillet 2026&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">• l’indice boursier Nasdaq-100 a perdu 7 % de sa valeur en juillet 2026&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">• l’indice de la Bourse de Tunis (Tunindex) a perdu 8,5 % de sa valeur en juillet 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">2. Le secteur bancaire connaît une liquidité limitée ; on observe une abondance de vendeurs d’actions face à une faible demande cette semaine, ce qui a entraîné une baisse des cours et fait reculer le Tunindex de 3,47 points en une seule journée mardi dernier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">3. La réduction de la liquidité bancaire destinée au secteur privé, les restrictions sur les dividendes et la contraction de 8 % du secteur financier en 2025 : la Banque centrale a incité les banques à limiter ou suspendre les versements afin de préserver leurs fonds propres et de restreindre les sorties de devises. Cette mesure a réduit la liquidité disponible pour les prêts et la génération de profits supplémentaires, pesant ainsi sur le cours de leurs actions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">4. Par ailleurs, le marasme économique tunisien et la faiblesse des investissements ont freiné la croissance de nombreuses entreprises ; neuf des 75 sociétés cotées à la Bourse de Tunis ont enregistré des pertes en 2025, affichent des capitaux propres négatifs et n’ont pas publié leurs rapports annuels depuis plus de trois ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces neuf entreprises représentent 12 % des sociétés cotées ; leurs pertes contribuent à la tendance baissière du marché boursier tunisien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des recommandations en guise de conclusion :</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement tunisien peut développer la Bourse de Tunis et générer davantage de richesse pour chaque famille tunisienne en collaborant avec le marché financier pour y introduire des entreprises publiques ; cela permettrait à ces sociétés de lever des capitaux pour investir et se développer, plutôt que de peser sur le budget de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">2. L’économie tunisienne a besoin de devises étrangères, et non de dinars — un <em>«mini-plan Marshall»</em> d’au moins 3 milliards de dollars est nécessaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">On peut imprimer des dinars, mais pas du pétrole brut. On peut imprimer des dinars, mais pas du gaz naturel. On peut imprimer des dinars, mais pas du blé ni des matières premières&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">3. En 2025, la Bourse de Tunis a progressé de 35 % et dispose d’importantes liquidités : le gouvernement peut collaborer avec elle et s’appuyer sur les entreprises publiques pour lever des capitaux et leur accorder des prêts destinés à l’investissement et à la croissance économique. Cela permettrait d’attirer davantage de dollars et d’euros, de réduire le niveau d’endettement, de créer des emplois et de stimuler une croissance économique supérieure au taux d’inflation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">4. Le gouvernement tunisien peut collaborer avec le ministère des Finances, les banques commerciales et la Banque centrale pour réformer l’économie parallèle et accroître les recettes fiscales de 17 milliards de dinars (12 milliards issus de l’économie parallèle et 5 milliards grâce à la réforme des subventions).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement pourrait alors accorder des prêts sans intérêts ni garanties aux chômeurs, réduisant ainsi ses besoins d’emprunt auprès des banques commerciales et de la Banque centrale, ce qui contribuerait à ramener l’inflation monétaire à 3 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">5. Toutes ces mesures aideront les banques commerciales et le gouvernement à assainir les finances publiques ; les banques disposeront de davantage de liquidités pour prêter au secteur privé et soutenir la croissance économique dans un contexte mondial incertain, tout en améliorant la notation financière (Fitch Ratings) et en réduisant le niveau d’endettement de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À mesure que l’adoption des mesures susmentionnées entraînera un afflux croissant de dollars américains et d’euros en Tunisie, le dinar tunisien se renforcera, ce qui permettra de réduire l’inflation importée ainsi que les déficits commercial et budgétaire, de créer des milliers d’emplois et de générer des recettes fiscales supplémentaires. Il s’agit d’une formule gagnant-gagnant pour le gouvernement tunisien, les banques commerciales, la Banque centrale de Tunisie et la Bourse de Tunis ; elle favorisera la création de richesse pour chaque famille tunisienne et permettra de porter le taux d’épargne de 5 % à 15 % du PIB.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À mesure que l’afflux de dollars et d’euros augmentera grâce à l’adoption de ces mesures, le dinar tunisien se renforcera, ce qui permettra de réduire l’inflation importée, les déficits commercial et budgétaire, de créer des milliers d’emplois et de générer des recettes fiscales supplémentaires. C’est une formule gagnant-gagnant pour le gouvernement tunisien, les banques commerciales, la Banque centrale de Tunisie et la Bourse de Tunis, tout en générant davantage de richesse pour chaque famille tunisienne.<em>* Expert financier tunisien opérant en Afrique du Sud.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/02/bourse-de-tunis-plaidoyer-pour-lintroduction-des-entreprises-publiques/">Bourse de Tunis | Plaidoyer pour l’introduction des entreprises publiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Euro Bonds &#124; La douloureuse facture que payent les Tunisiens</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/15/euro-bonds-la-douloureuse-facture-que-payent-les-tunisiens/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 08:40:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Euro Bonds]]></category>
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		<category><![CDATA[Moktar Lamari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie règle son dernier grand eurobond international : 700 millions d’euros levés en 2019 à 6,375 % sur sept ans. Une perte sèche... </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/15/euro-bonds-la-douloureuse-facture-que-payent-les-tunisiens/">Euro Bonds | La douloureuse facture que payent les Tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Mercredi 15 juillet 2026, la Tunisie règle son dernier grand eurobond international : 700 millions d’euros levés en 2019 à 6,375 % sur sept ans («Euro Bonds – 7 ans – 6,375 % – 700 M€ Reg S – 15/07/2026»). Les communiqués officiels célèbrent une «page qui se tourne», une «discipline financière retrouvée», une «fin de cycle». La communication, elle, ferme le dossier. L’arithmétique financière, en revanche, le rouvre et en fait un autre constat chiffré. Allumez donc votre calculatrice…</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Moktar Lamari </strong>*</p>



<span id="more-19229301"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Un vieux proverbe tunisien résume admirablement la situation : <em>«Elli yakhod bel elkilo, yerja’ bel qentar»</em> — qui emprunte en kilo rembourse en quintal. Encore faut-il vérifier si le dicton résiste aux chiffres. Il les supporte remarquablement bien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Premier constat : même le montant du remboursement final raconte une histoire. Deux chiffres circulent depuis plusieurs jours. La plupart des médias évoquent une facture globale d’environ 2,3 milliards de dinars, intérêts compris. À l’inverse, le calendrier officiel de la dette, repris par Ilboursa, distingue 2 350 millions de dinars (MDT) de principal et 150 MDT d’intérêts, soit 2,5 milliards de dinars au total. L’écart atteint près de 200 MDT, soit environ 8 %. Ce n’est pas une querelle de décimales : c’est l’équivalent du financement de plusieurs hôpitaux de proximité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le coût réel de l’emprunt</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le calcul permet pourtant de départager les versions. Si 700 millions d’euros correspondent à 2 350 MDT, le taux de change implicite est d’environ 3,357 dinars pour un euro. Un coupon annuel de 6,375 % représente alors 44,625 millions d’euros, soit très exactement 150 MDT. L’arithmétique donne donc raison au calendrier détaillé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chiffre de 2,3 milliards relève vraisemblablement d’un arrondi commode ou d’une conversion effectuée à un autre cours. Ni mensonge ni manipulation, mais un arrondi institutionnel qui fait disparaître, au passage, deux cents millions de dinars. En comptabilité publique, les arrondis ont parfois le goût des tours de passe-passe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le véritable sujet n’est pas le chèque signé ce mercredi. La vraie question est infiniment plus simple : combien cet emprunt a-t-il réellement coûté depuis 2019 ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réponse découle d’une formule élémentaire de finance obligataire (taux composé): Coût total = Principal + (Taux × Principal × Nombre d’années).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cas présent : 700 M€ + (0,06375 × 700 × 7) = 1 012,375 milliard d’euros.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autrement dit, la Tunisie n’a pas seulement remboursé 700 millions d’euros à l’échéance. Elle a également payé, pendant sept années, 44,625 millions d’euros d’intérêts annuels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au total, la facture atteint un peu plus de 1,012 milliard d’euros, soit 312 millions d’euros d’intérêts, représentant près de 45 % du capital emprunté. Converti au cours actuel, cela représente environ 3,4 milliards de dinars déboursés pour un emprunt qui représentait environ 2,2 milliards de dinars lors de son émission.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dette n’a donc pas disparu : elle a simplement présenté l’addition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le récit officiel parle pourtant de <em>«clôture»</em>. Le mot mérite d’être examiné. Car on ne clôt pas une dette comme on clôt un dossier administratif. On ferme une ligne de financement, certes, mais on n’efface pas le coût économique qui l’a accompagnée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus encore, cette sortie des marchés internationaux relève moins d’un choix souverain que d’une réalité moins flatteuse : depuis plusieurs années, la Tunisie éprouve les plus grandes difficultés à retrouver un accès normal aux marchés internationaux, notamment après l’enlisement des négociations avec le FMI.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les statistiques illustrent parfaitement ce déplacement du problème. La dette extérieure rapportée au PIB est effectivement passée d’environ 47,7 % en 2019 à près de 32 % en 2025. Mais, dans le même temps, l’endettement intérieur a explosé et l’encours total de la dette publique est passé d’environ 83 milliards à 141 milliards de dinars. La dette n’a donc pas disparu ; elle a simplement changé d’adresse. On ne rembourse pas une dette : on la fait déménager.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Report sur demain de la consommation d’aujourd’hui</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Trois questions demeurent alors soigneusement absentes des communiqués officiels. La première est sans doute la plus embarrassante : à quoi ces 700 millions d’euros ont-ils réellement servi ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réponse est connue. Ils n’ont financé ni infrastructure majeure, ni centrale électrique, ni réseau ferroviaire, ni hôpital universitaire. Ils ont principalement couvert les besoins du budget courant dans une année électorale où les finances publiques étaient sous très forte tension.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le journaliste Jean-Pierre Sereni résumait déjà cette logique d’une formule lapidaire : cet argent est <em>«parti en fumée»</em>. L’expression est sévère mais difficilement contestable : aucun actif productif identifiable n’est venu justifier un emprunt dont les générations futures continuent pourtant d’acquitter la facture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or toute la logique de la dette publique repose précisément sur cette distinction fondamentale : on peut légitimement emprunter pour investir ; emprunter pour financer des dépenses courantes revient simplement à reporter sur demain la consommation d’aujourd’hui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième question relève cette fois de la théorie financière. Quel rendement minimal cet emprunt aurait-il dû produire pour être économiquement neutre (couvrir ses coûts sans perte ou profit) ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La condition est classique : la valeur actuelle nette est nulle lorsque le taux de rentabilité interne est au moins égal au coût du capital. La formule s’écrit : Σ [CFₜ / (1 + r)ᵗ] = Investissement initial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Encore faut-il intégrer une variable que les commentaires omettent presque toujours : le risque de change. L’emprunt est libellé en euros tandis que les recettes publiques sont essentiellement perçues en dinars. Entre juillet 2019 et juillet 2026, le dinar est passé d’environ 3,16 à 3,36 dinars pour un euro, soit une dépréciation cumulée proche de 6,3 %, correspondant à environ 0,9 % par an.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le coût économique réel devient alors : r = (1 + 6,375 %) × (1 + 0,9 %) – 1 ≈ 7,33 % par an.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autrement dit, tout investissement financé par cet emprunt devait produire au minimum 7,33 % de rendement annuel pendant sept ans pour simplement couvrir son coût financier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or la croissance moyenne de l’économie tunisienne entre 2019 et 2025 dépasse à peine 1 % par an, après la récession historique de –8,8 % en 2020. Même si les 700 millions avaient été intégralement investis dans un projet productif suivant la performance moyenne de l’économie nationale, le rendement serait resté très inférieur au seuil de rentabilité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi emprunter au marché et non au FMI ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le problème est plus profond encore : cet investissement n’a jamais réellement existé. Les fonds ont financé du fonctionnement courant. Le rendement économique est donc proche de zéro. La valeur actuelle nette n’est pas simplement négative : elle est lourdement déficitaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin vient la troisième question, probablement la plus politique : combien cette opération aurait-elle coûté si la Tunisie avait emprunté auprès du FMI plutôt que sur les marchés internationaux ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les prêts du FMI accordés dans le cadre du Mécanisme élargi de crédit étaient généralement consentis à des taux compris entre 1 % et 2 %, avec une maturité plus longue et surtout une période de grâce de quatre ans et demi. Retenons un taux médian de 1,5 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le calcul est immédiat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au taux de l’eurobond : 700 × 6,375 % = 44,625 M€ d’intérêts par an.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au taux du FMI : 700 × 1,5 % = 10,5 M€.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’écart atteint 34,125 millions d’euros par an, soit près de 239 millions d’euros sur sept ans, l’équivalent d’environ 800 millions de dinars aux cours actuels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et ce calcul ne tient même pas compte de l’avantage considérable qu’aurait procuré la période de grâce, qui aurait évité de concentrer en juillet 2026 un choc de liquidité de près de 2,5 milliards de dinars sur les réserves de change.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi, dès lors, avoir préféré le marché au FMI ? Parce que les marchés prêtent cher mais sans imposer de réformes ; le FMI prête beaucoup moins cher mais exige des contreparties : maîtrise de la masse salariale publique, réforme des subventions, restructuration des entreprises publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plus d’une décennie, les gouvernements successifs ont préféré acheter leur liberté de différer les réformes plutôt que de payer le prix politique de leur mise en œuvre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’image est cruelle mais fidèle : c’est le choix de celui qui refuse une consultation chez le dentiste pour économiser une anesthésie locale, avant de finir quelques années plus tard à l’hôpital pour une extraction sous anesthésie générale, infiniment plus coûteuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’eurobond de 2019 n’est donc pas seulement une obligation arrivée à échéance. Il est le miroir d’une gouvernance où chaque échéance électorale a systématiquement prévalu sur chaque échéance financière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2011, la dette publique est passée d’environ 83 milliards à 141 milliards de dinars, sans qu’apparaisse en contrepartie un patrimoine collectif à la hauteur de cet endettement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <em>«clôture»</em> célébrée cette semaine ressemble ainsi davantage à la fermeture d’un compte qu’à l’assainissement des finances publiques. Car une dette remboursée n’efface jamais les raisons pour lesquelles elle a été contractée. Elle ne fait que solder le passé. Les vraies questions, elles, restent ouvertes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Economiste universitaire.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Blog de l’auteur :</strong> <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">E4T</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Un regard inédit sur les émeutes du pain de 1984 en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/06/un-regard-inedit-sur-les-emeutes-du-pain-de-1984-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 06:10:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ajustement structurel]]></category>
		<category><![CDATA[dette extérieure]]></category>
		<category><![CDATA[Émeutes du pain]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Mzali]]></category>
		<category><![CDATA[Sadok Rouai]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’économiste Sadok Rouai propose dans un livre une relecture documentée de la crise des émeutes du pain de janvier 1984 en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/06/un-regard-inedit-sur-les-emeutes-du-pain-de-1984-en-tunisie/">Un regard inédit sur les émeutes du pain de 1984 en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Près de quarante-deux ans après les émeutes du pain de janvier 1984, un nouvel ouvrage remet en perspective l’un des épisodes les plus marquants de l’histoire contemporaine tunisienne. Dans ‘‘Tunisie – Émeutes du pain de janvier 1984 : Mythes et réalités sur le rôle du FMI et de la BCT’’, l’économiste Sadok Rouai propose une relecture documentée de cette crise, fondée sur les archives officielles et son expérience au sein des grandes institutions financières internationales.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-19154779"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Les événements de janvier 1984 restent associés à une explosion sociale déclenchée par la hausse des prix des produits de première nécessité, notamment le pain. Rapidement étendue à plusieurs régions du pays, la contestation avait pris une ampleur nationale avant d’être sévèrement réprimée, faisant plusieurs dizaines de morts et des centaines de blessés. Longtemps résumés à une réaction populaire face à une mesure économique impopulaire, ces événements font ici l’objet d’une relecture plus approfondie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une analyse nourrie par une expérience institutionnelle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ancien cadre de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Sadok Rouai est diplômé de la Faculté de droit et des sciences économiques de Tunis ainsi que de l’Institut technique des banques de Paris. Il a poursuivi sa carrière au Fonds monétaire international (FMI), où il a exercé pendant plus de trente ans comme conseiller principal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fort de ce parcours, l’auteur confronte les récits politiques aux documents issus des archives du FMI et de la BCT. Il replace les événements dans le contexte économique du début des années 1980, marqué par les déséquilibres budgétaires, la pression de la dette extérieure et la mise en place, à l’instigation du FMI, des politiques d’ajustement structurel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au fil des pages, l’ouvrage analyse les mécanismes ayant conduit à la hausse des prix des produits subventionnés. Il interroge le rôle des recommandations internationales, les marges de manœuvre des autorités tunisiennes et les arbitrages politiques opérés dans un contexte de forte contrainte financière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’auteur examine également les alternatives économiques envisageables à l’époque ainsi que les effets durables de ces choix sur les politiques publiques du pays. Cette démarche vise à dépasser les lectures simplifiées de l’histoire pour mettre en lumière la complexité des interactions entre décisions nationales et contraintes internationales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un débat toujours d’actualité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la dimension historique, l’ouvrage ouvre une réflexion plus large sur les rapports entre souveraineté économique et institutions financières internationales. Dans un contexte mondial toujours marqué par les questions de dette et de réformes économiques, cette publication résonne avec des enjeux toujours actuels, notamment le refroidissement (sinon le gel) des liens entre le FMI et la Tunisie depuis l’accession de Kaïs Saïed à la présidence de la république.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, ce dernier rejette les injonctions de l’institution financière internationale en matière de réformes politiques (levée progressive des subventions, cession partielle des entreprises publiques déficitaires, réduction de la masse salariale du secteur public…), en ayant sans doute présent à l’esprit les émeutes du pain de 1984, qui ont été provoquées, rappelons-le, par la hausse brutale des prix du pain et des pâtes alimentaires suite à la levée des subventions d’Etat décidée par le gouvernement Mohamed Mzali. Pour calmer les esprits, le président Habib Bourguiba avait dû sortir le soir à la télévision pour annoncer l’annulation de cette décision qu’il avait lui-même défendue publiquement quelques jours auparavant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Publié par les Éditions Arcadia, le livre est disponible en librairie depuis le lundi 29 juin 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/06/un-regard-inedit-sur-les-emeutes-du-pain-de-1984-en-tunisie/">Un regard inédit sur les émeutes du pain de 1984 en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>IACE &#124; Forte hausse du besoin net en devises de la Tunisie  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/18/iace-forte-hausse-du-besoin-net-en-devises-de-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Oct 2025 09:11:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[déficit courant]]></category>
		<category><![CDATA[dette extérieure]]></category>
		<category><![CDATA[IACE]]></category>
		<category><![CDATA[réserves de change]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le besoin total net en devises pour couvrir le déficit courant et rembourser la dette extérieure de la Tunisie est estimé à 3 136 MD en 2025. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/18/iace-forte-hausse-du-besoin-net-en-devises-de-la-tunisie/">IACE | Forte hausse du besoin net en devises de la Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le besoin total net en devises pour couvrir le déficit courant et rembourser la dette extérieure de la Tunisie est estimé à 3 136 millions de dinars (MD) en 2025, contre seulement 98 MD en 2024, souligne l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE) dans sa note d’analyse intitulée <a href="https://iace.tn/note-stabilite-macro-financiere-en-tunisie-efficacite-comparee-du-programme-national-et-de-lalternative-fmi/?fbclid=IwY2xjawNgNzFleHRuA2FlbQIxMABicmlkETFrd1lXbDBDYWFsNVpSNDNqAR6_lOox8aWPnByvpXMV5ssk9f8PEf_lTcnnK8lIGvQIP_x6XqmEBuZR3QK_uw_aem_36qLzk-LupwbIH5gznhwzA" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«Stabilité macro-financière en Tunisie : réalisations du programme national versus le programme FMI»,</a> publiée jeudi 16 octobre 2025. Où les auteurs comparent les résultats du programme de performance de la Tunisie, sans recours à l’endettement auprès du FMI, avec ceux attendus dans le cadre du programme du Fonds.</em></strong></p>



<span id="more-17689909"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette forte hausse s’explique par un déficit courant élevé, résultant à la fois de la stagnation des exportations (-0,3% sur les huit premiers mois de 2025) et de l’augmentation des importations (+4,8%), ainsi que par des pertes spécifiques, comme la baisse du prix de l’huile d’olive (1,1 milliard de dinars) et la diminution de la production d’hydrocarbures (près de 1 milliard de dinars).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Le gain lié à la baisse du prix du pétrole n’a été que de 357 MD sur huit mois, soit 5%, alors que le prix avait chuté de 15% par rapport à l’année précédente»</em>, souligne le rapport.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, la Tunisie bénéficie d’apports en devises grâce aux aides en capital et aux Investissements directs étrangers (IDE) nets, rappelle l’IACE.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le service de la dette extérieure pour 2025, estimé à 10 500 MD en principal, sera couvert, bien que cela entraîne une baisse des réserves de change.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Néanmoins, le stock de réserves devrait rester suffisant pour couvrir 91 jours d’importations, une limite jugée acceptable par les institutions financières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport précise également que la dette extérieure continue de diminuer tout en respectant les échéances, ce qui est essentiel pour rassurer les investisseurs et les bailleurs de fonds étrangers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les auteurs du rapport, ces performances expliquent les récentes améliorations de la notation de la Tunisie par les agences internationales.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/18/iace-forte-hausse-du-besoin-net-en-devises-de-la-tunisie/">IACE | Forte hausse du besoin net en devises de la Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Les réserves en devises représentent 105 jours d’importation</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/06/tunisie-les-reserves-en-devises-representent-105-jours-dimportation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 11:41:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dette extérieure]]></category>
		<category><![CDATA[réserves en devises]]></category>
		<category><![CDATA[revenus touristiques]]></category>
		<category><![CDATA[transferts des Tunisiens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les réserves nettes en devises de la Tunisie ont atteint 24,2 milliards de dinars, au 2 octobre 2025, soit l’équivalent de 105 jours d’importation.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/06/tunisie-les-reserves-en-devises-representent-105-jours-dimportation/">Tunisie | Les réserves en devises représentent 105 jours d’importation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les revenus du tourisme et ceux du travail cumulé (transferts des Tunisiens à l’étranger) couvrent le service de la dette extérieure à hauteur de 120,9%, précisent les indicateurs monétaires et financiers de la Banque centrale de Tunisie publiés ce lundi 6 octobre 2025.</em></strong></p>



<span id="more-17608361"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le service de la dette extérieure (dette + intérêts) a atteint, à la fin septembre 2025, 10,5 milliards de dinars, soit une légère baisse de 3,7% par rapport à la fin septembre 2024 (10,9 milliards de dinars).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette légère baisse de la charge de la dette globale desserre la pression sur l’économie nationale, ce qui pourrait aider à réorienter une partie des ressources financières à l’investissement dans les projets de développement et l’amélioration des services publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les revenus du travail ont atteint 6,4 milliards de dinars à la fin septembre 2025 et les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger se sont accrus de 8% par rapport à la même période de 2024 pour dépasser 6,4 milliards de dinars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les revenus du tourisme se sont accrus, pour leur part, de 8,2%, pour dépasser 6,2 milliards de dinars à la fin septembre 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger et les revenus du tourisme ont dépassé, au cours des 9 premiers mois de 2025, 12,7 milliards de dinars contre un service de la dette extérieure estimé, au cours de la même période, à 10,5 milliards de dinars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par conséquent, les réserves nettes en devises ont atteint 24,2 milliards de dinars, au 2 octobre 2025, soit l’équivalent de 105 jours d’importation, contre 25,3 milliards de dinars et l’équivalent de 114 jours d’importation un an auparavant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette baisse est expliquée par la hausse des importations d’énergie et de produits alimentaires, en plus des besoins de financement du budget de l’Etat.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/06/tunisie-les-reserves-en-devises-representent-105-jours-dimportation/">Tunisie | Les réserves en devises représentent 105 jours d’importation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie │ Les réserves en devises régressent de 3%</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/10/tunisie-%e2%94%82-les-reserves-en-devises-regressent-de-3/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 May 2025 11:05:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[avoirs nets en devises]]></category>
		<category><![CDATA[dette extérieure]]></category>
		<category><![CDATA[recettes touristiques]]></category>
		<category><![CDATA[revenus du travail]]></category>
		<category><![CDATA[transactions interbancaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les avoirs nets en devises de la Tunisie ont régressé de3% entre le 8 mai 2024 et le 8 mai 2025. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/10/tunisie-%e2%94%82-les-reserves-en-devises-regressent-de-3/">Tunisie │ Les réserves en devises régressent de 3%</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>A la date du 8 mai 2025, les avoirs nets en devises de la Tunisie se sont établis au niveau de 22,9 milliards de dinars, l’équivalent de 99 jours d’importation, en régression de 3%, par rapport à la même période de l’année dernière.</em></strong></p>



<span id="more-16485552"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les indicateurs monétaires et financiers, publiés par la Banque Centrale de Tunisie (BCT), les revenus du travail ont augmenté de 8%, surant la même période, passant de 2,4 milliards de dinars, à fin avril 2024, à 2,6 milliards de dinars, à fin avril 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De même, les recettes touristiques ont enregistré une augmentation de 6,7%, pour s’établir à 1,9 milliard de dinars, durant les quatre premiers mois de l’année 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ce qui est des services de la dette extérieure, ils se sont maintenus inchangés au niveau de 6,6 milliards de dinars, durant la période avril 2024-avril 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’agissant du total des transactions interbancaires, il a plus que doublé, passant de 1,5 milliard de dinars, le 8 mai 2024, à 3,1 milliards de dinars, actuellement, un an plus tard.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/10/tunisie-%e2%94%82-les-reserves-en-devises-regressent-de-3/">Tunisie │ Les réserves en devises régressent de 3%</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Les revenus du tourisme et les envois de fonds des expatriés couvrent 44% de la dette</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/13/tunisie-les-revenus-du-tourisme-et-les-envois-de-fonds-des-expatries-couvrent-44-de-la-dette/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 09:47:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[dette extérieure]]></category>
		<category><![CDATA[dinar]]></category>
		<category><![CDATA[envois de fonds des expatriés]]></category>
		<category><![CDATA[recettes du tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les recettes cumulées du tourisme et les envois de fonds des expatriés couvrent 44 % du service de la dette extérieure tunisienne. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/13/tunisie-les-revenus-du-tourisme-et-les-envois-de-fonds-des-expatries-couvrent-44-de-la-dette/">Tunisie | Les revenus du tourisme et les envois de fonds des expatriés couvrent 44% de la dette</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les recettes cumulées du tourisme et les envois de fonds des expatriés couvrent 44 % du service de la dette extérieure, selon les indicateurs monétaires et financiers de la Banque centrale de Tunisie (BCT).</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<span id="more-15876867"></span>



<p class="wp-block-paragraph">A fin février, le service de la dette extérieure a atteint 4 974,9 millions de dinars, tandis que les envois de fonds cumulés des expatriés ont atteint 1 264 millions de dinars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les envois de fonds ont connu une augmentation de 6,2 % par rapport à la même période en 2024, tandis que les revenus du tourisme ont augmenté de 5,6 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les données de la BCT indiquent également une appréciation notable du dinar par rapport à toutes les principales devises de prêt. Le dinar s&rsquo;est apprécié de 0,28% par rapport au dollar américain, portant le taux de change à 3,8 dinars pour un dollar. La monnaie nationale s’est appréciée de 0,69% par rapport à l’euro, abaissant le taux à 3,35 dinars pour un euro.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette tendance est attribuée à la poursuite de la maîtrise du déficit de la balance des paiements extérieure qui, selon les dernières données de la BCT, est passé de 3,5 milliards de dinars à fin 2023 (2,3% du PIB) à 2,7 milliards de dinars (1,7% du PIB) à fin 2024.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/13/tunisie-les-revenus-du-tourisme-et-les-envois-de-fonds-des-expatries-couvrent-44-de-la-dette/">Tunisie | Les revenus du tourisme et les envois de fonds des expatriés couvrent 44% de la dette</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : le service de la dette extérieure en hausse de plus 20% en 2024</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/27/tunisie-le-service-de-la-dette-exterieure-en-hausse-de-plus-20-en-2024/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Dec 2024 11:13:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[avoirs en devises]]></category>
		<category><![CDATA[dette extérieure]]></category>
		<category><![CDATA[recettes touristiques]]></category>
		<category><![CDATA[revenus du travail]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le service de la dette extérieure de la Tunisie s’est accru de 20,3% en 2024. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/27/tunisie-le-service-de-la-dette-exterieure-en-hausse-de-plus-20-en-2024/">Tunisie : le service de la dette extérieure en hausse de plus 20% en 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le service de la dette extérieure de la Tunisie s’est accru de 20,3%, pour dépasser les 13,7 milliards de dinars, au 20 décembre 2024, par rapport à la même période de l’année dernière.</em></strong></p>



<span id="more-14995169"></span>



<p class="wp-block-paragraph">D’après les indicateurs monétaires et financiers, publiés jeudi 26 décembre 2024, par la Banque centrale de Tunisie (BCT), les recettes touristiques en ont atteint, à la même date, 7,2 milliards de dinars, soit une hausse de 7,8%.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les avoirs nets en devises se sont maintenus à un niveau stable au niveau de 25 milliards de dinars, soit l’équivalent de 115 jours d’importation, à la date du 25 décembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant aux revenus du travail cumulés, ils ont évolué de 5,5%, passant de 7,4 milliards de dinars, en décembre 2023, à 7,8 milliards de dinars, actuellement.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/27/tunisie-le-service-de-la-dette-exterieure-en-hausse-de-plus-20-en-2024/">Tunisie : le service de la dette extérieure en hausse de plus 20% en 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : une loi de finances 2025 à forte portée fiscale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Dec 2024 08:04:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkader Boudriga]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Budget de l’Etat]]></category>
		<category><![CDATA[dette extérieure]]></category>
		<category><![CDATA[LF2025]]></category>
		<category><![CDATA[loi de finances 2025]]></category>
		<category><![CDATA[recettes fiscales]]></category>
		<category><![CDATA[service de la dette]]></category>
		<category><![CDATA[Sihem Boughdiri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La loi de finances 2025 a été conçue comme un exercice comptable et non comme un outil de relance de l'économie. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La loi de finances 2025 (LF2025) a été conçue comme un exercice comptable : il s’agit plus de collecter les sommes nécessaires au financement des dépenses publiques et des dettes de l’Etat, que de relancer l’investissement et la croissance, qui stagnent dangereusement depuis 2011.</em></strong> <em>(Photo: Sihem Boughdiri, ministre des Finances défend sa copie au parlement). </em> </p>



<span id="more-14797433"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Telle qu’adoptée par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) par 87 voix pour, 21 contre et 13 abstentions, et en attendant son adoption par la seconde chambre du parlement, le Conseil national des régions et districts (CNRD), la LF2025 comporte de quelques nouveautés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi ces nouveautés, les nouvelles tranches d’imposition des revenus des personnes physiques et l’introduction d’un amendement autorisant l’État à contracter un nouvel emprunt direct auprès de la Banque centrale, le troisième depuis 2020, et ce afin de permettre à l’Etat de faire face à ses obligations financières. Cette fois, le montant sera de 7 milliards de dinars, remboursable en quinze ans, avec un différé d’amortissement de trois ans et sans intérêts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En attendant la version définitive de la loi, le professeur et chercheur en économie, Abdelkader Boudriga, a rappelé à la radio Mosaïque FM que les dépenses prévues par le budget de l’Etat pour l’année 2025, hors service de la dette, s’élèveraient à environ 60 milliards de dinars, un chiffre qui ne diffère pas beaucoup de celui de l’année qui s’achève, alors que les recettes sont estimées à un peu plus de 50 milliards de dinars, dont environ 45 milliards de dinars provenant des recettes fiscales et 4,4 milliards de recettes non fiscales, avec un déficit d’environ 10 milliards de dinars, auxquels il faut ajouter les 18 à 19 milliards résultant du remboursement de la dette extérieure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les experts, la LF2025 a été conçue comme un exercice comptable : pour celles et ceux qui l’ont concoctée, il s’agit plus de collecter les sommes nécessaires au financement des dépenses publiques et des dettes contractées par l’Etat, que de relancer l’investissement et la croissance, qui stagnent dangereusement depuis 2011.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
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		<title>Les réserves en devises de la Tunisie baissent de 5 jours d&#8217;importation</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/11/les-reserves-en-devises-de-la-tunisie-baissent-de-5-jours-dimportation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Oct 2024 11:30:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[dette extérieure]]></category>
		<category><![CDATA[Fitch Ratings]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Jica]]></category>
		<category><![CDATA[remboursement]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Chekondali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Baisse des avoirs en devises de la Tunisie passés de 116 jours d’importation à 111 jours seulement. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/11/les-reserves-en-devises-de-la-tunisie-baissent-de-5-jours-dimportation/">Les réserves en devises de la Tunisie baissent de 5 jours d&rsquo;importation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les indicateurs monétaires et financiers de la Banque centrale de Tunisie (BCT) font ressortir, jeudi 10 octobre 2024, une baisse des avoirs en devises, qui sont passés de 116 jours d’importation (l’équivalent de 25,5 milliards de dinars), le 8 octobre 2024, à 111 jours d’importation (24,5 milliards de dinars), actuellement.</em></strong></p>



<span id="more-14172370"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette baisse fait suite au remboursement par la Tunisie de l’emprunt japonais d’un montant de 50 milliards de yens (1,032 milliard de dinars), a indiqué le professeur en économie à l’Université tunisienne, Ridha Chkondali, dans une déclaration à l’agence Tap.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce crédit a été contracté en 2014, sous garanti de la Japan International Cooperation Agency (Jica).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que la valeur de cette échéance est importante, la Tunisie demeure toujours <em>«en sécurité»</em>, en ce qui concerne ses réserves en devises, a-t-il ajouté, en rappelant que Fitch Ratings exige que ces avoirs soient au-dessus de seuil de 90 jours d’importation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rappel, l’agence de notation avait annoncé, en septembre 2024, la révision de la note de défaut émetteur (IDR) à long terme en devises de la Tunisie à <em>«CCC+»</em>, contre <em>«CCC-»</em> auparavant, expliquant sa décision par sa confiance accrue <em>«dans la capacité du gouvernement à répondre à ses importants besoins de financement budgétaire, grâce à la position extérieure plus forte de la Tunisie qui lui permet de maintenir ses réserves internationales à un niveau suffisant. L’objectif est de faire face aux paiements extérieurs courants et aux obligations de la dette»</em>.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout en se voulant rassurant, l’économiste a mis en garde, toutefois, contre la politique d’austérité qui risque d’entraver les efforts visant à assurer la relance de l’économie. <em>«Nous devrons veiller à préserver nos avoirs en devises, sans que cela ne porte atteinte à l’industrie tunisienne et aux secteurs créateurs de richesses. Autrement dit, il ne faut pas réduire les importations en produits de base et semi-facturés, nécessaires pour améliorer la production tunisienne, d’une part, et assurer la pérennité des ressources fiscales, d’autre part»</em>, a-t-il insisté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Outre ce crédit, la Tunisie devrait rembourser aussi deux autres emprunts extérieurs contractés auprès du Fonds monétaire international (FMI) d’un montant de 120 millions de dollars (près de 370 millions de dinars), a rappelé l’économiiste et analyste financier, Bassem Ennaifer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rappel, la Tunisie avait remboursé, le 17 février, un Eurobond de 850 millions d’euros (en principal), assorti d’intérêts totalisant 47,8 millions d’euros, soit un montant total de remboursement de 898 millions d’euros (3 milliards de dinars). Ce remboursement a été possible grâce à une avance exceptionnelle de 3 milliards de dinars accordée par la BCT à la Trésorerie Générale de la Tunisie.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="r2chdXK5UB"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/30/la-tunisie-sendette-pour-rembourser-ses-dettes/">La Tunisie s’endette pour… rembourser ses dettes</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie s’endette pour… rembourser ses dettes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/30/la-tunisie-sendette-pour-rembourser-ses-dettes/embed/#?secret=5Xvq5JrFLM#?secret=r2chdXK5UB" data-secret="r2chdXK5UB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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