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	<title>Archives des énergie - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des énergie - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Terna soutient les startups énergétiques en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 09:08:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Transition énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Terna met l’accent sur les startups et la coopération technologique avec l'écosystème énergétique tunisien.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Depuis Tunis, Terna (Rete Elettrica Nazionale), l’entreprise italienne de transport d’électricité, relance sa stratégie d’innovation dans le secteur de l’énergie, en mettant l’accent sur les startups, la formation spécialisée et la coopération technologique avec l&rsquo;écosystème tunisien.</em></strong></p>



<span id="more-18677011"></span>



<p>La deuxième édition du Sommet de l’Innovation Terna s’est tenue, mardi 21 avril 2026, au Startup Village Menzah. Des acteurs tunisiens et internationaux y ont participé, ainsi que Terna Forward, le fonds de capital-risque du groupe italien.</p>



<p>Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet Terna Innovation Zone à Tunis, inauguré en janvier 2025 et premier pôle d’innovation du groupe en Afrique.</p>



<p>Selon l’entreprise italienne, le hub tunisien a été conçu pour soutenir l’entrepreneuriat local, renforcer l’expertise du secteur énergétique et favoriser le développement de technologies utiles à la transition, en étroite collaboration avec le partenariat industriel entre Terna et la Société tunisienne d’électricité et de gaz (Steg).</p>



<p>La présentation du rapport <em>«Innovating the Grid Africa 2026»</em>, réalisé par Terna en collaboration avec Mind the Bridge, a été particulièrement remarquée. Ce document offre un panorama actualisé du paysage énergétique africain, mettant en lumière les enjeux critiques d’infrastructure auxquels sont confrontés les réseaux électriques, le dynamisme croissant des startups et le rôle de plus en plus important des partenaires internationaux dans les programmes de transition énergétique.</p>



<p>Ce sommet confirme ainsi le rôle de la Tunisie comme plateforme méditerranéenne pour le pilotage d’un modèle alliant innovation ouverte, soutien aux entreprises émergentes et diplomatie industrielle.</p>



<p>En 2025, Terna avait déjà sélectionné cinq startups tunisiennes, dont Kumulus Water et Kamioun, dans le cadre de son programme d’accompagnement, et a poursuivi ces dernières semaines ses activités de mise en réseau avec les incubateurs et les centres de compétitivité locaux.</p>



<p>Pour 2026, le ministère tunisien de l’Industrie annonce que DeepVolt, Amperan Technologies, Orbita, ProVerdy et Pixii Motors ont été sélectionnées.</p>



<p>Stratégiquement, cette opération est liée au projet Elmed, l’interconnexion électrique entre la Tunisie et l’Italie, que la Commission européenne considère comme une infrastructure clé pour l’intégration des réseaux électriques nord-africain et européen et l’accélération du développement des énergies renouvelables en Tunisie.</p>



<p>Elmed est une liaison sous-marine à courant continu de 600 mégawatts, destinée à renforcer la sécurité énergétique, les échanges d’électricité et l’intégration du marché.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>La hausse des prix de l’énergie affectera fortement le budget de la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/21/la-hausse-des-prix-de-lenergie-affectera-fortement-le-budget-de-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 09:53:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[détroit d’Ormuz]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud El May]]></category>
		<category><![CDATA[pays du Golfe]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les subventions aux carburants coûteront cette année au budget de l'Etat en Tunisie quelque 5 milliards de dinars.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/21/la-hausse-des-prix-de-lenergie-affectera-fortement-le-budget-de-la-tunisie/">La hausse des prix de l’énergie affectera fortement le budget de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Malgré la hausse des prix de l’énergie, en raison du blocage du trafic maritime au détroit d’Ormuz, la Tunisie n’a pas mis en place de tarification automatique des carburants suivant les fluctuations de leur cours sur le marché international. Or les subventions aux carburants en place dans notre pays seront affectées par les répercussions de la guerre au Moyen-Orient, et les pertes pour le budget de l’Etat pourraient atteindre 5 milliards de dinars cette année.</em></strong></p>



<span id="more-18668157"></span>



<p>C’est ce qu’a déclaré Mahmoud El May, ingénieur et négociant international en hydrocarbures, qui intervenait, lundi 20 avril 2026, dans l’émission <em>«Houna Tounes»</em>, sur <a href="https://diwanfm.net/news/%D8%A7%D9%82%D8%AA%D8%B5%D8%A7%D8%AF/%D8%AE%D8%A8%D9%8A%D8%B1-%D9%81%D9%8A-%D8%A7%D9%84%D8%B7%D8%A7%D9%82%D8%A9%3A-%D9%84%D8%A7-%D9%8A%D9%88%D8%AC%D8%AF-%D8%AA%D8%B3%D8%B9%D9%8A%D8%B1-%D8%A2%D9%84%D9%8A-%D9%84%D9%84%D9%88%D9%82%D9%88%D8%AF-%D9%81%D9%8A-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D8%AA%D8%B2%D8%A7%D9%85%D9%86%D9%8B%D8%A7-%D9%85%D8%B9-%D8%A7%D9%84%D8%AD%D8%B1%D8%A8" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a>.</p>



<p>L’expert a ajouté que la question la plus importante à l’heure actuelle n’est pas seulement la fermeture du détroit d&rsquo;Ormuz, mais aussi l’état des installations pétrolières des pays du Golfe, qui ont subi des dégâts, suite aux récentes attaques iraniennes, sur lesquelles nous n’avons pas beaucoup d’informations.</p>



<p><em>«Tout ce que nous savons, c’est que la plus grande raffinerie de pétrole du Koweït a été entièrement détruite et a cessé ses activités sachant qu’elle raffinait jusqu&rsquo;à 1 000 barils de pétrole par jour»</em>, a indiqué El May. Et d’ajouter : <em>«Il est impossible d’établir un tableau précis et réaliste de l’évolution des prix mondiaux des carburants sans connaître l’étendue des dégâts infligés aux installations pétrolières des pays du Golfe.»</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/21/la-hausse-des-prix-de-lenergie-affectera-fortement-le-budget-de-la-tunisie/">La hausse des prix de l’énergie affectera fortement le budget de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le pétroyuan peut-il supplanter le pétrodollar ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/21/le-petroyuan-peut-il-supplanter-le-petrodollar/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 06:36:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Cips]]></category>
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		<category><![CDATA[Xi Jinping]]></category>
		<category><![CDATA[yuan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La guerre d’Iran a relancé le débat sur le «pétroyuan», proposé par le président chinois Xi Jinping lors de sa visite au Moyen-Orient en 2022. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/21/le-petroyuan-peut-il-supplanter-le-petrodollar/">Le pétroyuan peut-il supplanter le pétrodollar ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em><sup>Bien que le yuan chinois reste largement distancé par le dollar dans le commerce mondial, sa demande a augmenté depuis que l’Iran a renforcé son contrôle sur le détroit d’Ormuz et a commencé à accepter des paiements en yuans en échange du passage sécurisé des navires. Ainsi, la guerre en Iran a relancé l’idée que le yuan puisse rivaliser plus efficacement avec le dollar américain.</sup></em></strong></p>



<p><strong><sup>Imed Bahri</sup></strong></p>



<span id="more-18664051"></span>



<p><sup>Selon une enquête de <a href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2026-04-13/xi-s-petroyuan-dream-gets-new-life-from-trump-s-war-in-iran?embedded-checkout=true" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Bloomberg</a>, la guerre d’Iran a enclenché le débat sur le <em>«pétroyuan»</em>, un concept initialement proposé par le président chinois Xi Jinping lors de sa visite au Moyen-Orient en 2022, sans toutefois rencontrer de succès significatif à l’époque. </sup></p>



<p><sup>Un chercheur chinois proche du gouvernement a déclaré la semaine dernière que les échanges de pétrole brut libellés en yuans avaient explosé suite au conflit, tandis que les médias d’État rapportaient que le système de paiement interbancaire transfrontalier chinois Cips (China International Payments System) avait atteint un niveau record de 1 220 milliards de yuans (179 milliards de dollars) en une seule journée, dépassant ainsi pour la première fois la barre des mille milliards de yuans.</sup></p>



<h2 class="wp-block-heading"><sup>La guerre en Iran relance le débat sur le pétroyuan</sup></h2>



<p><sup>Dans une note récente, Mallika Sachdeva, stratégiste chez Deutsche Bank, a affirmé que cette guerre<em> «pourrait jouer un rôle majeur dans l’érosion de la domination du pétrodollar et le début de l’essor du pétroyuan»</em>.</sup></p>



<p><sup>Cette analyse n’est pas l’apanage de la banque allemande. D’autres estiment qu’il est de plus en plus logique de fixer le prix du pétrole dans la monnaie du premier importateur mondial de brut.</sup></p>



<p><sup>La Chine a constamment renforcé ses liens économiques avec le Moyen-Orient, et les responsables du Parti communiste ont mis en place à Shanghai une infrastructure de négoce pétrolier incluant les contrats à terme. Ils ont également étendu le système Cips et travaillent, avec des partenaires du Moyen-Orient, au développement d’une plateforme internationale de monnaie numérique. La dynamique du yuan se heurte à la domination du dollar.</sup></p>



<p><sup>Selon les dernières données officielles, les transactions en yuans entre la Chine et le Moyen-Orient ont atteint environ 1 100 milliards de yuans en 2024, enregistrant un taux de croissance annuel moyen de 53% depuis 2020. Les transactions sur titres ont représenté la part la plus importante, contre seulement 18% pour les biens.</sup></p>



<p><em><sup>«Les conflits au Moyen-Orient vont inévitablement accroître l’incitation à utiliser le yuan dans le négoce pétrolier, notamment dans les pays en développement, mais ils n’entraîneront pas de bouleversement radical, car aucun concurrent n’est en mesure de détrôner le dollar dans un avenir proche»</sup></em><sup>, a déclaré Chi Lo, stratégiste en chef pour les marchés Asie-Pacifique chez BNP Paribas Asset Management.</sup></p>



<p><sup>Les enjeux sont considérables. Le pétrole brut représente environ un cinquième du commerce mondial libellé en dollars américains, et toute modification de ses mécanismes de prix et de règlement pourrait entraîner une fragmentation accrue, affaiblissant la domination du dollar dans le système monétaire international. Plusieurs économies émergentes ont déjà commencé à réduire leur dépendance à l’égard d’une monnaie que les États-Unis instrumentalisent de plus en plus.</sup></p>



<p><sup>Néanmoins, évaluer l’impact à long terme du conflit sur les prix du pétrole prendra du temps, et de nombreux analystes doutent de la capacité du yuan à concurrencer le dollar dans un avenir proche.</sup></p>



<p><sup>Le blocus des ports iraniens imposé par le président américain Donald Trump illustre l’ampleur des défis auxquels est confronté le pétroyuan car l’utilisation de la monnaie chinoise dans le commerce mondial du pétrole demeure limitée en dehors des pays soumis à des sanctions américaines et dépourvus d’alternatives viables.</sup></p>



<h2 class="wp-block-heading"><sup>Les défis à relever pour briser la domination du dollar</sup></h2>



<p><em><sup>«L’administration Trump aborde avec prudence les conséquences d’une utilisation accrue du yuan dans le commerce pétrolier et ne peut se permettre que cela se produise»</sup></em><sup>, a déclaré Hui Feng, professeur à l’université Griffith en Australie et co-auteur de <em>‘‘L’essor de la Banque populaire de Chine’’</em>. Il a ajouté : <em>«L’issue de la guerre commerciale reste incertaine mais il est fort improbable que le yuan en profite»</em>.</sup></p>



<p><sup>L’attrait du dollar provient d’un accord conclu en 1974 entre les États-Unis et l’Arabie saoudite pour fixer le prix et le règlement du pétrole en dollars, Riyad s’engageant à investir ses recettes d’exportation dans des bons du Trésor américain. À cette époque, la Chine se remettait encore de la Révolution culturelle de Mao Zedong et n’avait pas encore réalisé son miracle économique.</sup></p>



<p><sup>Un demi-siècle plus tard, les financements en yuans continuent de se développer progressivement au même rythme que l’économie chinoise, les pays et les entreprises étrangères se tournant de plus en plus vers le marché obligataire chinois pour lever des fonds. Cependant, son volume reste limité par rapport à celui des États-Unis, ce qui explique la relative rareté, pour les pays riches en pétrole, d&rsquo;actifs financiers liquides et investissables pour déployer leurs revenus.</sup></p>



<p><sup>À l’inverse, la volatilité des flux de capitaux spéculatifs inquiète les autorités chinoises, les incitant à la prudence quant au libre fonctionnement des marchés. Elles interviennent donc parfois pour restreindre les échanges, voire limiter la diffusion d&rsquo;informations sur les prix, des pratiques inhabituelles sur les principaux marchés internationaux. La part des investisseurs étrangers dans les obligations d’État chinoises est tombée sous la barre des 5% en février, son niveau le plus bas depuis 2017.</sup></p>



<h2 class="wp-block-heading"><sup>Le pétroyuan entre dynamique et réalité</sup></h2>



<p><sup>Bien que les transactions en yuans sur le réseau Cips atteignent des niveaux records, elles ne représentent encore qu&rsquo;une faible part par rapport aux paiements quotidiens moyens en dollars transitant par le réseau Chips (Clearing House Interbank Payments System est le plus grand système privé de compensation et de règlement de paiements en dollars américains au monde), qui s’élèvent à environ 2 000 milliards de dollars.</sup></p>



<p><sup>En Arabie saoudite et dans les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG), l’essor du yuan dans les paiements pourrait susciter un débat sur ses conséquences pour l’ancrage de cette monnaie au dollar, pilier de la stabilité monétaire depuis des décennies. Donald Trump a également déjà exprimé son opposition aux initiatives visant à s’éloigner du dollar américain.</sup></p>



<p><em><sup>«Le concept de pétroyuan reste peu probable quant au renforcement de la position du yuan dans les paiements internationaux»,</sup></em><sup> a déclaré Eswar Prasad, professeur à l&rsquo;université Cornell et ancien directeur de la division Chine du Fonds monétaire international qui ajoute : <em>«Même si certaines transactions pétrolières étaient libellées et réglées en yuans pour contourner des sanctions financières ou autres, il est peu probable que cela entraîne un bouleversement fondamental du paysage monétaire mondial».</em></sup></p>



<p><sup>Concernant les règlements mondiaux des matières premières, Zhu Zhaoyi, directeur exécutif de l&rsquo;Institut du Moyen-Orient de la HSBC Business School de l’Université de Pékin, a prédit que la part du dollar chuterait à environ 70% au cours des cinq prochaines années, contre environ 80% actuellement, tandis que la part du yuan passerait de 4 à 5% actuellement à un niveau compris entre 8 et 10%.</sup></p>



<h2 class="wp-block-heading"><sup>Les politiques de Trump offrent une opportunité au yuan</sup></h2>



<p><sup>La réticence de Pékin à autoriser la pleine circulation des capitaux demeure un frein majeur à cette progression. Les autorités continuent de gérer le yuan, n’autorisant qu’une croissance limitée des échanges offshore. Selon les données de la Banque populaire de Chine, la liquidité du yuan offshore, basée sur les dépôts, s&rsquo;élevait à environ 1 600 milliards de yuans (234 milliards de dollars) en mars de l’année dernière, un niveau modeste comparé aux plus de 15 000 milliards de dollars d’actifs libellés en dollars détenus hors des États-Unis.</sup></p>



<p><em><sup>«L’absence d&rsquo;une monnaie pleinement convertible continuera de peser sur le rendement des investissements en actifs locaux libellés en yuan en Chine»,</sup></em><sup> a déclaré Edward Bell, directeur de la recherche par intérim et économiste en chef d&rsquo;Emirates NBD, la plus grande banque des Émirats arabes unis. Il ajoute : <em>«Ce type de risque n&rsquo;existe pas pour le dollar américain»</em>.</sup></p>



<h2 class="wp-block-heading"><sup>Les économies sous sanctions en tête du mouvement</sup></h2>



<p><sup>Jusqu’à présent, l’expansion de l’utilisation du yuan sur les marchés des matières premières a été impulsée par les économies sous sanctions. La plupart des échanges bilatéraux entre la Russie et la Chine sont réglés en yuans ou en roubles, selon un responsable russe. Cela inclut les importations chinoises de combustibles fossiles, d’une valeur d’environ 563 milliards de yuans (81,8 milliards de dollars), d’après les données douanières.</sup></p>



<p><sup>Les progrès réalisés consistent principalement à régler les transactions individuelles en yuans, une étape encore loin du changement structurel du mécanisme de fixation des prix nécessaire à l’avènement d’un pétroyuan. Ce dernier supposerait en effet que les prix du pétrole s’affranchissent du dollar. Si les contrats à terme sur le pétrole libellés en yuans ont commencé à être négociés à la Bourse internationale de l’énergie de Shanghai en 2018, le volume quotidien moyen des transactions, d’environ 170 000 contrats, demeure limité comparé au million de contrats échangés pour le pétrole brut West Texas Intermediate.</sup></p>



<p><sup>La Chine perçoit néanmoins cette voie comme un pari à long terme sans échéancier précis. L’histoire montre que l’ascension d’une monnaie à la domination du système mondial prend du temps, et les effets de réseau rendent difficile toute rupture avec le système actuel. Bien que l’économie britannique soit plus petite que son homologue américaine depuis 1900, la livre sterling a conservé sa domination mondiale jusqu’aux années 1940.</sup></p>



<h2 class="wp-block-heading"><sup>La Chine jette les bases de la tarification de l’énergie en yuan</sup></h2>



<p><sup>La stratégie chinoise repose sur une approche progressive, consistant à développer l’utilisation du yuan dans les échanges commerciaux parallèlement à la mise en place des infrastructures de paiement nécessaires. En 2023, la Chine a réglé pour la première fois ses importations de gaz naturel liquéfié (GNL) en yuans via la Bourse du pétrole et du gaz naturel de Shanghai, y compris des approvisionnements en provenance des Émirats arabes unis.</sup></p>



<p><sup>Cette même année a également vu la première transaction transfrontalière de pétrole brut en yuan numérique. L’année dernière, First Abu Dhabi Bank est devenue le premier participant au système Cips.&nbsp;</sup></p>



<p><sup>Charles Chang, directeur général de S&amp;P Global Ratings, responsable des notations d&rsquo;entreprises en Grande Chine, a déclaré :<em> «Avant même le conflit avec l’Iran, certains États du Golfe étaient enclins à développer leur diplomatie économique en explorant des moyens de commercer dans des devises autres que le dollar»</em>. Il a ajouté : <em>«Si le conflit en Iran renforce cette tendance, davantage d’États du Golfe pourraient se montrer de plus en plus disposés à adopter progressivement le pétroyuan»</em>.</sup></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/21/le-petroyuan-peut-il-supplanter-le-petrodollar/">Le pétroyuan peut-il supplanter le pétrodollar ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Croissance 2026 &#124; Le FMI tempère l’optimisme de la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/croissance-2026-le-fmi-tempere-loptimisme-de-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 12:15:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chocs extérieurs]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[inflation pouvoir d’achat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon le FMI, la croissance réelle de la Tunisie devrait s'établir à 2,1 % en 2026, très inférieure aux 3,3 % fixés par les autorités. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/croissance-2026-le-fmi-tempere-loptimisme-de-la-tunisie/">Croissance 2026 | Le FMI tempère l’optimisme de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Fonds monétaire international (FMI) a revu à la baisse les prévisions économiques de la Tunisie pour 2026 et préconise une trajectoire plus prudente que celle envisagée par le gouvernement. Selon le profil de pays du FMI, la croissance réelle de la Tunisie devrait s&rsquo;établir à 2,1 % en 2026, nettement inférieure à l’objectif de 3,3 % fixé par les autorités tunisiennes pour l’année en cours. L’inflation, les chocs externes et la fragilité de l’économie pèsent sur le pays.</em></strong></p>



<span id="more-18647047"></span>



<p>Ces données laissent présager un possible ralentissement par rapport à 2025, année où l’économie tunisienne avait progressé de 2,5 % selon l’Institut national de la statistique, grâce notamment à la contribution de l’agriculture (huile d’olive) et des services (tourisme).</p>



<p>Selon l’analyse du FMI, outre une croissance plus modérée, les prix à la consommation restent sous surveillance et devraient augmenter en moyenne de 6,5 % en 2026, un niveau qui continue de comprimer le pouvoir d’achat et de limiter les possibilités de relance de la demande intérieure.</p>



<p>La divergence entre Washington et Tunis reflète deux interprétations différentes de la capacité du pays à véritablement accélérer sa croissance à court terme.</p>



<p>Pour sa part, le gouvernement met en avant l’investissement, le tourisme et la reprise de certains secteurs productifs ; alors que le FMI maintient une évaluation plus prudente, conforme à un contexte international marqué par la hausse des prix de l’énergie et l’accroissement des risques pour les économies émergentes importatrices de pétrole et de gaz. Et c&rsquo;est le cas de la Tunisie qui doit importer plus de 60 % de ses besoin énergétiques dans un contexte de renchérissement des cours de pétrole et de gaz.</p>



<p>Dans son rapport sur <em>« Les perspectives de l&rsquo;économie mondiale publié » </em>publié le 16 avril 2026 sous le titre <em>« L’économie mondiale menacée par la guerre »</em>, le FMI a récemment revu à la baisse ses prévisions pour 2026 concernant les économies émergentes et en développement, soulignant la vulnérabilité des pays importateurs nets d’énergie aux chocs géopolitiques et aux fluctuations des prix des matières premières.</p>



<p>Pour la Tunisie, le message du FMI est clair&nbsp;: la reprise est en cours, mais elle demeure fragile. La comparaison entre les prévisions du FMI (2,1&nbsp;%) et celles du gouvernement (3,3&nbsp;%) confirme que 2026 sera une année cruciale pour évaluer la crédibilité de la stratégie économique adoptée par le gouvernement tunisien, dans un contexte d’équilibre encore délicat entre croissance, stabilité des prix et besoin de financement.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/croissance-2026-le-fmi-tempere-loptimisme-de-la-tunisie/">Croissance 2026 | Le FMI tempère l’optimisme de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie &#124; Le déficit commercial poursuit son glissement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 05:54:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[déficit commercial]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[exportations]]></category>
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		<category><![CDATA[phosphate]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au 1er trimestre 2026, le déficit commercial de la Tunisie a atteint 5 232,7 millions de dinars (environ 1,67 milliard de dollars). </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/tunisie-le-deficit-commercial-poursuit-son-glissement/">Tunisie | Le déficit commercial poursuit son glissement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Au premier trimestre 2026, le déficit commercial de la Tunisie a atteint 5&nbsp;232,7 millions de dinars (environ 1,67 milliard de dollars), contre 5&nbsp;049,5 millions de dinars un an auparavant, porté par la hausse des exportations (+6,1 %) et des importations (+5,5 %). Le taux de couverture s’est légèrement amélioré, passant de 75,2 % à 75,7 %.</em></strong></p>



<span id="more-18645664"></span>



<p>Au 31 mars 2026, les exportations tunisiennes ont atteint 16&nbsp;266,8 millions de dinars (environ 5,2 milliards de dollars), contre 15&nbsp;325,1 millions de dinars un an plus tôt.</p>



<p>Les importations se sont élevées à 21&nbsp;499,5 millions de dinars (environ 6,9 milliards de dollars), contre 20&nbsp;374,6 millions de dinars en 2025.</p>



<p>Les exportations ont progressé dans les secteurs de la mécanique et de l’électronique (+10,6 %) et de l’agroalimentaire (+16,1 %), soutenues par la hausse des ventes d’huile d’olive, passées de 1&nbsp;442,3 MD (environ 462 millions de dollars) à 1&nbsp;991,6 MD (environ 637 millions de dollars).</p>



<p>Le secteur de l’énergie a également enregistré une croissance (+6,2 %), grâce à l’augmentation des exportations de produits raffinés, qui sont passées de 78,2 MD (environ 25 millions de dollars) à 247,5 MD (environ 79 millions de dollars).</p>



<p>En revanche, les exportations minières et de phosphates (-20,3 %) ainsi que celles du textile (-5 %) ont reculé.</p>



<p>Du côté des importations, toutes les catégories ont progressé&nbsp;: produits alimentaires (+13,9 %), biens d’équipement (+5,3 %), énergie (+4,2 %), biens de consommation (+4,9 %) et matières premières (+4,5 %).</p>



<p>Partenaires commerciaux&nbsp;:</p>



<p>Les exportations vers l’Union européenne (71,5&nbsp;% du total) ont atteint 11&nbsp;628,1&nbsp;MD (environ 3,72&nbsp;milliards de dollars), en hausse par rapport à 2025. Les ventes ont progressé vers la France (+10,6&nbsp;%), l’Italie (+4&nbsp;%) et l’Allemagne (+3,3&nbsp;%), mais ont reculé vers les Pays-Bas (-15,9&nbsp;%) et la Grèce (-29,8&nbsp;%).</p>



<p>Dans le monde arabe, les exportations ont fortement augmenté vers l’Égypte (+52,9&nbsp;%) et l’Arabie saoudite (+80,6&nbsp;%), mais ont chuté vers le Maroc (-39,5&nbsp;%), l’Algérie et la Libye (-22,2&nbsp;%).</p>



<p>Les importations en provenance de l’UE (45,2&nbsp;% du total) ont atteint 9&nbsp;722,5&nbsp;MD (environ 3,11&nbsp;milliards de dollars), en hausse avec la France (+21,9&nbsp;%) et l’Italie (+13,8&nbsp;%), mais en baisse avec l’Espagne (-4,1&nbsp;%) et la Grèce (-21,2&nbsp;%).</p>



<p>Hors UE, les achats en provenance de Turquie (+6,3 %) et d’Inde (+39,5 %) ont progressé, tandis qu’ils ont reculé avec la Russie (-61,6 %) et la Chine (-7,3 %).</p>



<p>Le déficit global s’explique principalement par les importations d’énergie (2&nbsp;990,4 MD, soit environ 957 millions de dollars), de matières premières (1&nbsp;601,4 MD, soit environ 512 millions de dollars), de biens d’équipement (977 MD, soit environ 313 millions de dollars) et de biens de consommation (462,2 MD, soit environ 148 millions de dollars).</p>



<p>À l’inverse, le secteur alimentaire affiche un excédent de 798,3 MD (environ 256 millions de dollars).</p>



<p>Hors énergie, le déficit commercial s’établit à 2&nbsp;242,3 MD (environ 718 millions de dollars), tandis que le déficit énergétique atteint 2&nbsp;990,4 MD (environ 957 millions de dollars).</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/tunisie-le-deficit-commercial-poursuit-son-glissement/">Tunisie | Le déficit commercial poursuit son glissement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie doit renégocier les dividendes du gazoduc Transmed</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/30/la-tunisie-doit-renegocier-les-dividendes-du-gazoduc-transmed/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 07:22:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
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		<category><![CDATA[gaz]]></category>
		<category><![CDATA[gazoduc Transmed]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Moktar Lamari]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que le gaz algérien vaut de l’or sur le marché européen, la Tunisie doit renégocier le tarif de transit de ce gaz par son territoire. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/30/la-tunisie-doit-renegocier-les-dividendes-du-gazoduc-transmed/">La Tunisie doit renégocier les dividendes du gazoduc Transmed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Europe se noie dans sa dépendance énergétique et elle se tourne vers l’Algérie qui joue ses cartes avec calme et assurance. La Tunisie, par où transite encore (et peut-être pas pour longtemps, en attendant la mise en place du nouveau gazoduc Galsi&nbsp;qui reliera directement l&rsquo;Algérie à l’Italie via la Sardaigne) la plus grande partie du gaz algérien vers l’Europe, regarde passer les trains — ou plutôt les molécules de méthane dans les tuyaux— sans toujours mesurer ce que vaut le rail sur lequel elles circulent.</em></strong><em> (Photo: Tracé du gazoduc Transmed Algérie-Tunisie-Italie).</em></p>



<p><strong>Moktar Lamari *</strong></p>



<span id="more-18542547"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p>L’Europe a froid et a besoin de se chauffer. Pas métaphoriquement — enfin, si, un peu — mais surtout énergétiquement. Depuis que la guerre impérialiste lancée par les États-Unis et Israël contre l’Iran a transformé le détroit d’Ormuz en bouchon géopolitique géant, bloquant 20 % de l’approvisionnement mondial en GNL qatari, le Vieux Continent court dans tous les sens, carnet de chèques à la main, à la recherche de gaz. Tous les moyens sont bons, même les plus vilains.</p>



<p>Et pendant ce temps, Washington observe la scène avec un sourire de vendeur de voitures d’occasion : achetez américain ou vous perdrez notre accès <em>«favorable»</em> au GNL.</p>



<p>Ce n’est pas une métaphore. C’est ce qu’a littéralement déclaré l’ambassadeur américain auprès de l’Union européenne cette semaine, exhortant Bruxelles à ratifier<em>«rapidement»</em> un accord commercial avec Washington sous peine de se voir couper l’herbe sous le pied énergétique.<br>Christophe Grudler, député européen centriste, a eu le bon réflexe de qualifier cela de <em>«chantage inacceptable»</em>. Il a raison. Mais les chantages inacceptables, quand on a froid et que les factures d’électricité explosent, finissent souvent par être acceptés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Italie court à Alger, l’Espagne supplie, la Tunisie dort</h2>



<p>Face à cette panique organisée, les Européens ont redécouvert une évidence que la géographie leur rappelle depuis des siècles : l’Algérie est là, elle a du gaz, et elle est stable. Giorgia Meloni s’est précipitée à Alger cette semaine. Le ministre espagnol des Affaires étrangères l’a suivie le lendemain — sans détour, sans diplomatie de façade, à corps et à cris, comme un locataire en retard de loyer qui frappe à la porte de son bailleur. Le président algérien Tebboune, magnanime, a confirmé que son pays resterait un <em>«partenaire stratégique et fiable.»</em></p>



<p>Les chiffres donnent le vertige : les exportations algériennes vers l’Italie ont dépassé les 23 milliards de mètres cubes par an en 2022, 2023 et 2024, représentant plus d’un tiers de la consommation annuelle italienne.</p>



<p>L’Algérie est ainsi devenue, depuis l’invasion russe de l’Ukraine, le premier fournisseur de gaz de l’Italie — détrônant Moscou avec le sourire.</p>



<p>Et tout ce gaz — ou presque — passe par un tuyau qui traverse un pays dont on parle peu dans ce grand théâtre énergétique : la Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Tunisie, percepteur discret qui sous-facture ses services</h2>



<p>Le gazoduc Transmed, artère vitale de l’énergie européenne, relie l’Algérie à l’Italie en traversant le territoire et les eaux tunisiennes. En échange de ce transit, la Tunisie perçoit des droits en nature : une redevance calculée en volume de gaz, estimée historiquement à environ 5,25 % des volumes transportés, soit plusieurs centaines de millions de mètres cubes par an.</p>



<p>À titre indicatif, sur 23 milliards de mètres cubes annuels, cela représente plus de 1,2 milliard de mètres cubes de gaz — une manne considérable pour un pays qui importe plus de 60% de son énergie et dont la facture énergétique pèse lourd dans une balance commerciale déjà sous tension.</p>



<p>C’est bien. Ce n’est pas suffisant. Et voilà le cœur du problème.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que la Tunisie devrait faire — et ne fait pas encore</h2>



<p>La Tunisie est dans la position enviable d’un propriétaire de foncier que tout le monde veut traverser. Sauf qu’elle se comporte encore trop souvent comme un simple gardien de tuyau, alors qu’elle pourrait être un acteur stratégique à part entière. Voici, pédagogiquement, ce que la logique commande :</p>



<p>Premièrement, renégocier le tarif de transit. Dans un contexte où le gaz algérien vaut de l’or sur les marchés européens et où aucune alternative crédible ne peut le remplacer à court terme, la Tunisie dispose d’un levier de négociation inédit. Un relèvement même modeste du taux de redevance — de 5,25 % à 7 ou 8 % — représenterait des revenus supplémentaires considérables, sans que personne ne puisse raisonnablement s’y opposer.</p>



<p>Deuxièmement, valoriser le gaz perçu en nature. Plutôt que de simplement consommer ce gaz dans le mix énergétique national — ce qui est certes utile — la Tunisie pourrait envisager d’en revendre une partie sur les marchés spot européens, aux prix actuels particulièrement élevés. Un arbitrage intelligent qui transformerait une rente passive en revenus actifs.</p>



<p>Troisièmement, se positionner comme hub régional. La Tunisie dispose d’une position géographique unique entre l’Afrique et l’Europe. Développer des capacités de stockage, d’interconnexion et de regazéification lui permettrait de passer du statut de couloir à celui de carrefour — avec tout ce que cela implique en termes d’investissements, d’emplois et d’influence diplomatique.</p>



<p>Quatrièmement, jouer sa carte de stabilité. Dans un Maghreb traversé de tensions, la Tunisie reste un interlocuteur prévisible. C’est une valeur rare — et monnayable. Rome, Madrid, Bruxelles ont besoin de garanties : la Tunisie peut les offrir, à condition de le faire avec méthode et ambition.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ne pas laisser les autres écrire le contrat</h2>



<p>L’Europe se noie dans sa dépendance énergétique et les États-Unis lui tendent une corde — payante, bien sûr. L’Algérie joue ses cartes avec calme et assurance. La Tunisie, elle, regarde passer les trains — ou plutôt les molécules de méthane — sans toujours mesurer ce que vaut le rail sur lequel elles circulent.</p>



<p>L’histoire énergétique mondiale est en train de se réécrire. Ce serait dommage d’en être le décor plutôt que l’auteur. La passerelle plutôt la plateforme…</p>



<p>* <em>Economiste universitaire.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="cZ8ZIA9thb"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/24/la-tunisie-et-le-hub-energetique-mediterraneen/">La Tunisie et le hub énergétique méditerranéen</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie et le hub énergétique méditerranéen » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/24/la-tunisie-et-le-hub-energetique-mediterraneen/embed/#?secret=sNlC6XLbXL#?secret=cZ8ZIA9thb" data-secret="cZ8ZIA9thb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/30/la-tunisie-doit-renegocier-les-dividendes-du-gazoduc-transmed/">La Tunisie doit renégocier les dividendes du gazoduc Transmed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; Le déficit commercial se rétracte mais reste élevé  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/17/tunisie-le-deficit-commercial-se-retracte-mais-reste-eleve/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 08:22:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[déficit commercial]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[huile d’olive]]></category>
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		<category><![CDATA[textile]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au cours des deux premiers mois de 2026, le déficit commercial de la Tunisie s’est réduit, mais il este très élevé.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/17/tunisie-le-deficit-commercial-se-retracte-mais-reste-eleve/">Tunisie | Le déficit commercial se rétracte mais reste élevé  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Au cours des deux premiers mois de 2026, le déficit commercial de la Tunisie s’est réduit à 2,784 milliards de dinars (environ 830 millions d’euros), contre 3,517 milliards de dinars (environ 1,05 milliard d’euros) enregistrés à la même période en 2025, apprend-on dans une analyse publiée le 12 mars 2026 par l’Institut national de la statistique (INS). Ce déficit reste cependant très élevé eu égard les difficultés financières du pays et l’ampleur de son endettement extérieur dépassant 80% du PIB. &nbsp;</em></strong></p>



<span id="more-18485750"></span>



<p>Au cours des deux premiers mois de 2026, le commerce extérieur tunisien a enregistré des exportations de 10,80 milliards de dinars (environ 3,2 milliards d’euros) et des importations de 13,59 milliards de dinars (environ 4 milliards d’euros). Sur la période janvier-février 2026, les exportations ont progressé de 6,2 % par rapport à la même période en 2025, où elles s’élevaient à 10,169,2 milliards de dinars (environ 3 milliards d’euros).</p>



<p>Les importations, quant à elles, ont légèrement diminué de 0,7 %, passant de 13,69 milliards de dinars (environ 4,1 milliards d’euros) à 13,59 milliards de dinars.</p>



<p>Sous l’effet de cette tendance, le déficit commercial s’est réduit à 2,784 milliards de dinars (environ 830 millions d’euros), contre 3,517 milliards de dinars (environ 1,05 milliard d’euros) enregistrés à la même période en 2025.</p>



<p>Le taux de couverture des importations par les exportations a atteint 79,5&nbsp;%, contre 74,3&nbsp;% l’année précédente.</p>



<p>Du point de vue sectoriel, les exportations ont progressé dans les industries mécaniques et électriques (+14,8&nbsp;%) et dans le secteur agroalimentaire (+6,1&nbsp;%), soutenues principalement par la hausse des ventes d’huile d’olive, qui ont atteint 1,25 milliard de dinars (environ 374 millions d’euros), contre 1,007 milliard de dinars (environ 301 millions d’euros) l’année précédente.</p>



<p>Les exportations des secteurs des mines, des phosphates et de leurs dérivés (-24,6 %), du textile, de l’habillement et du cuir (-1,8 %) et de l’énergie (-0,5 %) ont toutefois reculé, en partie à cause de la baisse des ventes de pétrole brut, qui sont passées de 372,3 millions de dinars (environ 111 millions d’euros) au cours des deux premiers mois de 2025 à 239,8 millions de dinars (environ 72 millions d’euros).</p>



<p>Du côté des importations, les achats de biens d’équipement (+1,4 %) et de produits énergétiques (+1,7 %) ont progressé. Les importations de biens de consommation (+2,3 %) et de produits alimentaires (+2,6 %) ont également augmenté, tandis que celles de matières premières et de produits semi-finis ont diminué (-6 %).</p>



<p>En termes de répartition géographique, les exportations tunisiennes vers l’Union européenne (UE), qui représentaient 72,1 % du total, ont atteint 7,793 milliards de dinars (environ 2,3 milliards d’euros), contre 7,091,9 milliards de dinars (environ 2,1 milliards d’euros) à la même période en 2025. La hausse a été particulièrement marquée en France (+15,7 %) et en Allemagne (+9,9 %), tandis que des baisses ont été enregistrées en Italie (-1,6 %) et aux Pays-Bas (-25,3 %).</p>



<p>Concernant les pays arabes, les exportations ont fortement progressé vers l’Égypte (+76,4 %) et l’Arabie saoudite (+68,9 %), tandis qu’elles ont reculé vers le Maroc (-45,3 %), l’Algérie (-18,6 %) et la Libye (-29,2 %).</p>



<p>Du côté des importations, celles en provenance de l’UE – représentant 45,6 % du total – ont atteint 6,189 milliards de dinars (environ 1,85 milliard d’euros), contre 5,77 milliards de dinars (environ 1,72 milliard d’euros) au cours des deux premiers mois de 2025. Les achats ont notamment progressé en provenance de France (+26,3 %) et d’Italie (+12,3 %), tandis qu’ils ont reculé en provenance d’Espagne (-5,0 %) et de Grèce (-28,2 %).</p>



<p>Hors UE, les importations ont augmenté en provenance de Turquie (+3,8 %) et d’Inde (+48,9 %), tandis qu’elles ont diminué en provenance de Russie (-59,7 %) et de Chine (-18,1 %).</p>



<p>Par groupe de produits, le déficit commercial global – 2,784 milliards de dinars (environ 830 millions d’euros) – s’explique principalement par le solde négatif des produits énergétiques (-1,886 milliards de dinars, environ 563 millions d’euros), des matières premières et produits semi-finis (-790,7 millions de dinars, environ 236 millions d’euros), des biens d’équipement (-488,4 millions de dinars, environ 146 millions d’euros) et des biens de consommation (-108,8 millions de dinars, environ 32 millions d’euros).</p>



<p>Le secteur alimentaire, quant à lui, a enregistré un excédent de 489,7 millions de dinars (environ 146 millions d’euros).</p>



<p>Finalement, le déficit commercial hors énergie s’est réduit à 898,3 millions de dinars (environ 268 millions d’euros), tandis que le déficit de la balance énergétique a atteint 1,886 milliards de dinars (environ 563 millions d’euros), contre 1,845 milliards de dinars (environ 551 millions d’euros) enregistrés à la même période en 2025.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/17/tunisie-le-deficit-commercial-se-retracte-mais-reste-eleve/">Tunisie | Le déficit commercial se rétracte mais reste élevé  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie va devoir augmenter les prix des hydrocarbures   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/14/la-tunisie-va-devoir-augmenter-les-prix-des-hydrocarbures/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 10:29:59 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Mohamed Msilini]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement tunisien pourrait procéder à une hausse des prix des hydrocarbures suite à la forte hausse des cours de pétrole.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/14/la-tunisie-va-devoir-augmenter-les-prix-des-hydrocarbures/">La Tunisie va devoir augmenter les prix des hydrocarbures   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’ancien ministre du Commerce, Mohamed Msilini, a déclaré, samedi 14 mars 2026, que le gouvernement pourrait procéder à un ajustement des prix si le conflit entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui a provoqué une hausse de prix des hydrocarbures, se poursuivait.</em></strong></p>



<span id="more-18474861"></span>



<p>M. Msilini, qui intervenait dans l’émission <em>‘‘Weekend Al-Kif’’</em> sur <a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%B3%D9%84%D9%8A%D9%86%D9%8A%3A-%D8%AA%D8%B9%D8%AF%D9%8A%D9%84-%D9%85%D8%AD%D8%AA%D9%85%D9%84-%D9%84%D8%A3%D8%B3%D8%B9%D8%A7%D8%B1-%D8%A7%D9%84%D8%B7%D8%A7%D9%82%D8%A9-%D9%88%D8%A7%D9%84%D9%83%D9%87%D8%B1%D8%A8%D8%A7%D8%A1-%D9%81%D9%8A-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D8%A5%D8%B0%D8%A7-%D8%AA%D9%88%D8%A7%D8%B5%D9%84%D8%AA-%D8%A7%D9%84%D8%AD%D8%B1%D8%A8" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a>, a expliqué que ces ajustements pourraient concerner les prix de l’électricité, du gaz et des biens de consommation, en précisant que certains pays, comme l’Égypte, avaient déjà commencé à appliquer cette mesure. La hausse des prix des carburants pourrait atteindre 10 % ou plus, a-t-il estimé, en rappelant que le ministère de l’Énergie dispose d’un mécanisme permettant d’ajuster les prix des carburants, soit à la hausse, soit à la baisse, tous les trois mois, lorsque les prix fluctuent.</p>



<p>Les ressources budgétaires dédiées au développement pourraient être détournées pour combler le déficit de la balance énergétique. Cette situation pourrait aussi entraîner des pénuries de biens de consommation, a averti l’ancien ministre. <em>«Nous pourrions nous retrouver à nouveau à faire la queue pour du pain et d’autres produits de première nécessité, et assister à des achats de panique»</em>, a-t-il averti.</p>



<p>La demande de biens de consommation a déjà augmenté sur le marché afin de constituer des stocks de réserve, car le conflit pourrait se prolonger, a constaté M. Msilini, en soulignant, également, la forte hausse des prix de l’énergie et des coûts d’assurance sur le marché mondial, ce qui se traduira par une augmentation des coûts de transport, laquelle et nécessairement répercutée sur les prix de vente publique. </p>



<p>Il reste à se demander pourquoi un sujet aussi actuel et aussi brûlant que la hausse des prix des hydrocarbures soit évoqué par un ancien ministre et non par un membre du gouvernement en place. Lequel semble vouloir éviter de communiquer sur un sujet aussi impopulaire et qui risque de fâcher dans un contexte d&rsquo;inflation des prix et de baisse du pouvoir d&rsquo;achat. A moins qu&rsquo;il ait une autre solution miracle pour faire face à la situation. Auquel cas, on serait très content de l&rsquo;apprendre. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NS23Ita39f"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/11/economie-tunisienne-et-crise-energetique-7-milliards-de-dinars-a-trouver/">Economie tunisienne et crise énergétique | 7 milliards de dinars à trouver</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Economie tunisienne et crise énergétique | 7 milliards de dinars à trouver » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/11/economie-tunisienne-et-crise-energetique-7-milliards-de-dinars-a-trouver/embed/#?secret=vTgmFiNT2s#?secret=NS23Ita39f" data-secret="NS23Ita39f" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>
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		<title>Manifestation à Tunis contre la guerre en Iran</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 08:24:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[pays du Golfe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des Tunisiens manifestent à Tunis leur soutien à l'Iran et leur condamnation des attaques menées par les États-Unis et Israël contre ce pays. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Samedi 7 mars 2026, des manifestants pacifistes se sont rassemblés sur l’avenue Habib Bourguiba, dans le centre de Tunis, pour exprimer leur solidarité avec l’Iran face aux attaques menées par les États-Unis et Israël.</em></strong> <em>(Ph. Fethi Belaid, AFP).</em></p>



<span id="more-18450166"></span>



<p>Les manifestants ont appelé à la fin des combats et ont exprimé leur opposition aux frappes en cours.</p>



<p>La guerre a débuté après les attaques lancées par les États-Unis et Israël contre l’Iran le 28 février, provoquant des représailles de Téhéran contre Israël et les bases américaines situées dans les pays du Conseil d coopération du Golfe.</p>



<p>Ce conflit a impliqué les puissances mondiales et perturbé les secteurs de l’énergie et des transports au Moyen-Orient, mettant en danger la paix et l’économie mondiales.</p>



<p>Rappelons que la Tunisie<em> «a réaffirmé son attachement au respect du principe de souveraineté des États et a condamné toute agression contre le territoire d’un État ou toute violation de son intégrité territoriale»</em>, selon un communiqué publié le 1<sup>er</sup> mars, par le ministère des Affaires étrangères, des Migrations et des Tunisiens de l’étranger, tour en soulignant son <em>«rejet absolu de toute attaque contre les territoires des États arabes frères»</em>, sans nommer aucun des auteurs desdites attaques, soit Israël et les Etats-Unis d’un côté et l’Iran de l’autre.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
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		<title>Inflation en Tunisie &#124; Causes profondes et voies de sortie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/06/inflation-en-tunisie-causes-profondes-et-voies-de-sortie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 07:57:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdel waheb Ben Moussa]]></category>
		<category><![CDATA[céréales]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir d’achat]]></category>
		<category><![CDATA[subventions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Même si le rythme de l’inflation semble se stabiliser, la hausse des prix continue de peser sur le pouvoir d’achat des Tunisiens. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/06/inflation-en-tunisie-causes-profondes-et-voies-de-sortie/">Inflation en Tunisie | Causes profondes et voies de sortie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Même si le rythme de l’inflation semble se stabiliser, la hausse des prix continue de peser sur le pouvoir d’achat des Tunisiens. Derrière les chiffres officiels se cachent des facteurs multiples : chocs internationaux, fragilités structurelles et choix de politique économique. Comprendre ces mécanismes est essentiel pour identifier des réformes capables de contenir durablement les pressions inflationnistes.</em></strong></p>



<p><strong>Abdelwaheb Ben Moussa *</strong></p>



<span id="more-18442287"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-18394138" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Depuis plusieurs années, l’économie mondiale traverse des turbulences majeures. La Tunisie n’y échappe pas. La hausse continue des prix des denrées alimentaires, de l’énergie et des biens de consommation met en lumière la fragilité des équilibres économiques nationaux. Certains peuvent penser que l’inflation est seulement le résultat de décisions politiques ponctuelles ou de la spéculation. Pourtant, les chiffres montrent que les pressions extérieures et les contraintes structurelles jouent un rôle déterminant. Identifier les causes réelles est essentiel pour envisager des solutions durables et éviter que la hausse des prix ne devienne un facteur de tension sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chocs internationaux, moteur initial de l’inflation</h2>



<p>L’inflation actuelle puise ses racines dans des perturbations économiques mondiales majeures :</p>



<p>La pandémie de&nbsp;Cocid-19 a désorganisé les chaînes d’approvisionnement, entraînant une hausse des coûts de transport et des matières premières.</p>



<p>La guerre en&nbsp;Ukraine a fait exploser les prix du pétrole, des céréales et des engrais. Le prix du blé a augmenté de plus de 50 % sur les marchés internationaux entre 2021 et 2023, impactant directement la facture alimentaire tunisienne.</p>



<p>Pour un pays importateur net comme la Tunisie, ces tensions se traduisent directement par une&nbsp;inflation importée, pesant sur les coûts de production et sur les prix à la consommation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fragilités structurelles, terrain fertile pour la hausse des prix</h2>



<p>Plusieurs facteurs internes amplifient la pression sur les prix.</p>



<p>D’abord, la dépendance aux importations&nbsp;: l’énergie, les céréales et les intrants agricoles restent largement importés. La dépréciation du dinar ou la hausse des prix internationaux pèsent directement sur le coût de production.</p>



<p>Ensuite, les chaînes de distribution complexes&nbsp;: le nombre élevé d’intermédiaires entre producteurs et consommateurs augmente les marges et accentue les hausses de prix.</p>



<p>Enfin, la productivité limitée&nbsp;: certains secteurs agricoles et industriels ne produisent pas assez pour répondre à la demande. Même lors d’une bonne saison, les prix restent élevés en raison de pertes post-récolte et de logistique inefficace.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Subventions entre soutien et distorsion</h2>



<p>Les subventions alimentaires et énergétiques jouent un rôle social crucial mais soulèvent aussi des débats. Elles rendent l’inflation officielle moins représentative de la réalité du marché. Leur financement, souvent via création monétaire ou emprunt, peut accroître la pression inflationniste. Entre 2024 et 2025, le gouvernement tunisien a injecté environ 18 milliards de dinars dans le budget de soutien, illustrant le dilemme entre soutien social et maîtrise de l’inflation.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="682" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Inflation-Infographie-1024x682.png" alt="" class="wp-image-18442301" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Inflation-Infographie-1024x682.png 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Inflation-Infographie-300x200.png 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Inflation-Infographie-768x512.png 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Inflation-Infographie-580x387.png 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Inflation-Infographie-860x573.png 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Inflation-Infographie-1160x773.png 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Inflation-Infographie.png 1358w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Voies pour stabiliser durablement les prix</h2>



<p>Pour maîtriser l’inflation sur le long terme, plusieurs mesures doivent être envisagées. Il convient d’abord de réformer progressivement les subventions. Il s’agit de mieux cibler les ménages vulnérables pour réduire le coût budgétaire et limiter les distorsions.</p>



<p>Il convient ensuite de renforcer la production locale&nbsp;en renforçant l’offre nationale pour réduire la dépendance aux importations et amortir l’effet des chocs extérieurs.</p>



<p>Autre urgence&nbsp;: moderniser les circuits de distribution&nbsp;en simplifiant la chaîne, réduisant les intermédiaires et améliorant la transparence des prix.</p>



<p>Enfin, la stabilisation du cadre macroéconomique&nbsp;aidera à maîtriser les déficits publics, gérer la masse monétaire et renforcer les réserves en devises pour restaurer la confiance dans le dinar.</p>



<p>La maîtrise de l’inflation ne peut donc se limiter à des ajustements monétaires ponctuels. Elle nécessite une&nbsp;approche globale et cohérente, combinant réformes structurelles, stabilisation macroéconomique et renforcement de la production locale.</p>



<p>Pour réduire durablement les tensions sur les prix, la Tunisie doit relancer l’investissement et la production locale, accroître la productivité et l’efficacité des marchés, et restaurer la confiance dans l’économie.</p>



<p>Ces mesures sont essentielles pour protéger le pouvoir d’achat des ménages et garantir une&nbsp;stabilité sociale et économique durable, tout en permettant aux politiques publiques d’anticiper et d’amortir les futurs chocs économiques.</p>



<p><em>* Ingénieur informatique et cadre d’entreprise publique.</em></p>



<p><em>** Cette tribune a été rédigée par l’auteur et structurée avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle pour correction, ajustement du style et recherche de données chiffrées. L’infographie résumant chiffres clés, causes et voies de sortie a été créée pour illustrer visuellement l’analyse et faciliter la compréhension.</em></p>
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