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	<title>Archives des engrais - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des engrais - Kapitalis</title>
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		<title>Détroit d’Hormuz fermé, catastrophe à venir pour la Tunisie ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 08:41:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans quel état serait l’économie de la Tunisie si l’énergie coûte de 50 à 83 % plus cher que les prévisions de son budget pour 2026 ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/29/detroit-dhormuz-ferme-catastrophe-a-venir-pour-la-tunisie/">Détroit d’Hormuz fermé, catastrophe à venir pour la Tunisie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie est un pays structurellement très vulnérable aux chocs énergétiques et agricoles, lesquels, on le sait, sont très liés. Dans quel état serait l’économie de la Tunisie si l’énergie coûte de 50 à 83 % plus cher que les prévisions de son budget pour l’année en cours, ou pire encore, si elle n’en a plus, suite à la fermeture du détroit d’Hormuz et de la crise énergétique mondiale ?</em></strong><strong></strong></p>



<p><strong>Youssef Bouanani&nbsp;*</strong></p>



<span id="more-18706870"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Youssef-Bouanani.jpg" alt="" class="wp-image-17878217" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Youssef-Bouanani.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Youssef-Bouanani-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Youssef-Bouanani-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Durant mes cours de sciences politiques, un professeur sud-africain, quelque peu excentrique et militant anti-apartheid de la première heure au sein de l’ANC, nous avait parlé d’un livre hors cursus mais à lire absolument selon lui. Ce livre était&nbsp;<em>‘‘Le Cygne noir : La puissance de l’imprévisible’’</em>, du statisticien de génie Nassim Nicholas Taleb. Six ans plus tard, je remercie ce professeur pour cette référence ô combien utile pour tenter de comprendre ce qui se joue actuellement au Moyen-Orient et essayer de prédire, autant que l’impossibilité de parfaitement prévoir l’avenir le permet, les potentiels impacts de cette crise sur la Tunisie.</p>



<p>Sans rentrer dans les méandres d’un livre dont je conseille à tous la lecture, la théorie du Cygne noir s’inspire de <em>«l’événement rare»</em> en théorie des probabilités et stipule que, dans le cours du temps, certains événements imprévisibles, considérés comme des <em>«données aberrantes»</em> en statistique, extrêmes et/ou à faible probabilité de survenir, peuvent, lorsqu’ils se réalisent, avoir des conséquences d’une portée exceptionnelle.</p>



<p>À quoi donc pourrait ressembler un Cygne noir en 2026 ? Eh bien, si je vous disais qu’il pourrait ressembler à un choc pétrolier d’un niveau jamais vu.</p>



<p>Selon Taleb, par définition, personne ne sait vraiment ce qu’est un Cygne noir, parce que personne n’est devin et que nous ne savons pas ce que nous ne savons pas. Et dans ce cas-là, selon lui, les meilleurs experts seront surtout les meilleurs lorsqu’il s’agira d’expliquer demain pourquoi ils n’avaient pas vu venir aujourd’hui ce qu’ils n’avaient pas anticipé.</p>



<p>Loin de moi la prétention de tenter de lui prouver le contraire dans cet article, pour la simple raison que, mathématiquement, le Cygne noir, c’est la catégorie des événements dont on ne peut prédire ni la probabilité d’arrivée ni l’ampleur des conséquences, et ce, quelle que soit la quantité de données passées qu’on peut observer.</p>



<p>À la fin, dans cette configuration, les données économiques des suites du choc pétrolier de 1973, celui des années 1979-1982, la flambée de 2003 à 2008 ou celle de 2022, ne vous seront que d’une aide limitée. Autrement dit, peu importe ce que vous connaissez des catastrophes passées en termes de fréquence, d’ampleur et de conséquences, cela ne vous permet pas de prédire les suivantes, car la distribution de ces événements extrêmes est «<em>fat-tailed</em>».</p>



<p>Je m’abstiendrai de traduire cette notion en français, mais ce que Taleb explique, c’est que ces événements extrêmes, bien que rares, ont une probabilité non négligeable de se produire, en contradiction avec la courbe en cloche enseignée dans nos cours de statistiques en sciences politiques, qui sous-estime systématiquement les valeurs extrêmes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une économie mondiale en zone inconnue</h2>



<p>Ce qui est perturbant avec 2026, c’est qu’on n’a jamais vu dans l’histoire une économie mondiale interdépendante et interconnectée, optimisant ses stocks en flux tendu avec la théorie du&nbsp;«<em>just-in-time</em>» et qui vient de perdre, du jour au lendemain, 20 à 25 % de son approvisionnement pétrolier. Et la conséquence la plus inattendue, que personne ne pouvait prévoir face à un choc d’une telle ampleur, c’est qu’au niveau social et financier, pour le moment, il ne se passe rien&nbsp;!</p>



<p>Jetez un coup d’œil au S&amp;P 500, au Dow Jones, au CAC 40 et même au Tunindex : tout va bien madame la marquise, et «<em>all time high</em>» comme disait l’ancienne Procureur général des États-Unis, Pam Bondi, pour ceux qui ont la référence.</p>



<p>Au-delà des marchés financiers au plus haut, et à moins que l’actualité m’échappe, je ne vois pas de Gilets jaunes dans les rues de Paris, l’avenue Habib Bourguiba est calme et aucun signe avant-coureur de protestations sociales massives n’est visible partout où je suis l’actualité.</p>



<p>Pourtant, comme l’explique si bien l’économiste Charles Gave l’<em>«indice Gilets jaunes»</em> (calcul de l’inflation des principaux postes de dépenses des classes moyennes et populaires, à savoir le logement, la nourriture et l’énergie) est au plus haut et nous devrions donc s’attendre à des mouvements sociaux massifs. Que nenni&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le paradoxe du détroit d’Hormuz et la vitesse de la lumière</h2>



<p>Alors pour comprendre pourquoi rien ne se passe, il faut s’intéresser à la physique et à ses paradoxes. Le premier paradoxe, c’est celui du détroit d’Hormuz. Tous les matins en faisant ma revue de presse, je tombe sur des informations contradictoires sur ce coin du monde où tous les yeux sont rivés en ce moment. D’ailleurs, je ne suis pas le seul dans mon incompréhension. Dans un élan d’audace, la firme de recherche en investissement Citrini a dépêché sur place un analyste (dont je salue le courage au passage) afin d’observer et de rendre réellement compte de l’état du passage maritime. Ses conclusions sont claires : le détroit d’Hormuz est à la fois ouvert et fermé, et son état dépend surtout du bon vouloir des Iraniens et des Américains ainsi que de la prime de risque que sont prêts à prendre les armateurs qui y naviguent.</p>



<p>Le deuxième paradoxe est temporel. Peu importe si le détroit est ouvert ou fermé, parce que jusqu’à environ fin avril-début mai, le monde devrait encore recevoir les tankers partis avant le début du conflit, comme, en raison de la vitesse de la lumière, nos yeux reçoivent encore actuellement la lumière d’étoiles lointaines qui, pourtant, sont déjà mortes.</p>



<p>Autrement dit, pour le moment, nous flottons. Rien ne se passe encore car le présent est encore le passé du choc et le futur n’a pas encore produit ses effets. Entre-temps, hormis le prix à la pompe dans la majorité des pays occidentaux, nous vivons encore une situation pré-Cygne noir, mais beaucoup le sentent venir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une crise déjà enclenchée mais invisible</h2>



<p>Ce que les gens savent moins, c’est que le plus gros problème est peut-être qu’il se peut que nous nous ne puissions pas faire grand-chose pour résoudre le problème. Pourquoi ? Parce que quel est l’intérêt de savoir si des tankers peuvent circuler comme avant et combien de temps ils vont mettre pour arriver dans le futur ou dans le passé si, finalement, nous n’avons plus rien à mettre dedans ?</p>



<p>Observez les raffineries des pays du CCG, qui disposaient avant le 28 février 2026 d’une capacité de traitement de 6 à 6,5 Mb/j. Aujourd’hui, environ 1,9 Mb/j de capacité ont été directement arrêtés, et au total plus de 3 Mb/j sont affectés si l’on inclut la sous-utilisation liée aux contraintes logistiques. En pratique, le Koweït n’est qu’à 50 % de ses capacités de raffinage, 60 à 70 % pour les Émirats arabes unis, tandis que Riyad s’en sort un peu mieux avec une capacité partiellement maintenue.</p>



<p>Au-delà même du raffinage, les pays du CCG sont pour la plupart proches de la saturation de stockage, avec des réservoirs terrestres au maximum et un recours accru au stockage flottant, le pire exemple étant au Koweït.</p>



<p>En conséquence, ces États ont déjà commencé à réduire leur production pétrolière, non pas pour des raisons stratégiques comme dans les accords de l’Opep (dont les émiratis annoncent leur retrait), mais par nécessité technique, supprimant de fait des dizaines de millions de barils par jour du marché, alors même que la demande demeure inchangée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conséquence sur les marchés</h2>



<p>Que se passe-t-il dans ce genre de situation ? Un enfant de 10 ans l’aurait deviné, le cours du pétrole monte en flèche. Certains diraient que l’économie mondiale peut supporter un baril autour des 100 $, au prix, néanmoins, d’une inflation plus élevée et d’une rentabilité réduite des entreprises, mais supportera-t-elle la disparition de l’offre alors que la demande ne fléchit pas ? Je n’en suis pas certain.</p>



<p>À terme, les données les plus crédibles issues d’analyses de marché et d’institutions énergétiques convergent vers des estimations de l’ordre d’un retrait de 3 à 4 Mb/j de diesel (environ 5 à 12 % de la demande mondiale).</p>



<p>Pour le gaz naturel, en particulier le GNL, les perturbations sont généralement évaluées autour de 10 à 20 % des volumes disponibles. Du côté pétrochimique, le naphta subit des tensions d’offre significatives liées au raffinage, avec un retrait d’environ 10 %.</p>



<p>Enfin, pour les gaz industriels, l’hélium connaît un recul de 25 à 30 % de son offre, tandis que le néon reste vulnérable avec des perturbations potentiellement à deux chiffres mais sans estimation globale stabilisée.</p>



<p>Au niveau des prix, ces retraits se traduisent par des augmentations jamais vus auparavant. Ainsi, depuis le début de 2026, le pétrole brut a augmenté d’environ +50 à +55 %, le diesel et les distillats lourds ont bondi de +50 à +100 % selon les régions, tandis que le kérosène est l’un des plus touchés avec une hausse proche de +80 à +95 % (les vacances d’été risquent de vous coûter plus cher que prévu).</p>



<p>Le gaz naturel et le GNL affichent une forte volatilité avec des hausses de l’ordre de +30 à +100 % selon les marchés. Les produits pétrochimiques dérivés comme les plastiques suivent une trajectoire similaire, avec des hausses estimées entre +20 % et +60 %, tandis que les gaz industriels très concentrés comme l’hélium, essentiel à la production des puces et semi-conducteurs, enregistrent les augmentations les plus extrêmes, de l’ordre de +100 % à +200 %, soit un prix parfois multiplié par deux ou trois. Les engrais ont progressé d’environ +40 % en moyenne, avec des pics plus élevés sur certains contrats d’importation, et c’est justement ce dernier point qui, personnellement, m’inquiète le plus (spécialement pour la Tunisie).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les risques alimentaires</h2>



<p>Au-delà de l’inflation, les scénarios étudiés par les institutions internationales pointent vers des perturbations alimentaires régionales. Je serais incapable de prédire si le monde se dirige vers des disettes comme celles du Moyen Âge en Europe ou de la fin du XIX<sup>e</sup> siècle en Tunisie, mais le principal canal de risque passerait par la hausse des prix et la pénurie d’engrais, l’augmentation du coût de l’énergie agricole (diesel, gaz) et les frictions logistiques, qui peuvent ensemble réduire les rendements agricoles mondiaux de l’ordre de 5 à 15 % dans les cas modérés, et jusqu’à 10 à 20 % sur certaines productions céréalières dans les scénarios les plus défavorables.</p>



<p>Cela se traduit par une inflation alimentaire mondiale pouvant aller de +10 à +50 %, selon l’intensité du choc, avec des effets négatifs particulièrement forts dans les pays importateurs nets comme la Tunisie. Pour le moment, les modèles de la FAO et de la Banque mondiale indiquent que la production mondiale reste globalement suffisante.</p>



<p>Le problème central n’est donc pas un manque absolu de nourriture, mais un déséquilibre d’accès, de prix et de distribution.</p>



<p>Cependant, si la théorie du Cygne noir nous apprend quelque chose, c’est que l’on peut très vite basculer dans un scénario extrême de rupture prolongée des flux commerciaux et énergétiques, où des crises alimentaires locales ou régionales graves peuvent apparaître. Au fond, il ne tient qu’au duo américano-israélien de reprendre les hostilités pour pouvoir assister à cela.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et la Tunisie dans tout ça ?</h2>



<p>Je ne vais pas tourner autour du pot : nous sommes dans le pétrin. La Tunisie est un pays structurellement très vulnérable aux chocs énergétiques et agricoles, car elle importe environ 65 % de son énergie, avec un déficit énergétique d’environ 6,3 millions de tonnes d’équivalent pétrole (1 Mtep équivaut environ à&nbsp;7,3 à 7,4 millions de barils) en 2025, tandis que ses finances publiques sont très sensibles au prix du pétrole, chaque hausse de 1 $/baril coûtant environ 160 millions de dinars.</p>



<p>Malheureusement, les planificateurs du ministère des Finances (probablement sous pression du politique), et ce malgré les tensions géopolitiques claires depuis juin 2025, ont construit notre dernier budget autour d’hypothèses proches des 63$/baril, ce qui rend un baril à 90-110 $ extrêmement couteux pour le déficit et les subventions publiques déjà à bout de souffle. Or, comme le dit souvent l’économiste Charles Gave cité plus haut : <em>«l’économie n’est que de l’énergie transformée»</em>. Dans quel état serait l’économie tunisienne si cette énergie coûte de 50 à 83 % plus cher, ou pire encore, si nous n’en avons plus ?</p>



<p>Sur le plan agricole, le pays est également fortement dépendant des importations d’engrais azotés et potassiques, ce qui le rend exposé aux hausses mondiales liées à l’énergie et aux perturbations logistiques.</p>



<p>Au niveau de nos fournisseurs, les principaux partenaires sont concentrés autour de quelques pôles dominants, avec donc une forte dépendance structurelle, surtout pour l’énergie.</p>



<p>En effet, la Tunisie est un importateur net de pétrole et de gaz naturel, et ses principaux fournisseurs sont d’abord les pays de l’UE, notamment l’Italie et la France via les produits raffinés et carburants, mais surtout l’Algérie, qui fournit l’essentiel du gaz naturel via gazoduc et représente un partenaire stratégique quasi incontournable pour le pays. Ces importations d’énergie représentent déjà une part majeure du déficit commercial tunisien et expliquent la forte sensibilité du budget aux prix du baril et du gaz.</p>



<p>Pour les engrais et produits agricoles stratégiques, la dépendance est plus mondiale et diversifiée, ce qui peut être à la fois une malédiction et une bénédiction. Dans les faits, nous importons l’essentiel des engrais azotés et complexes depuis des fournisseurs internationaux comme la Russie, l’UE (notamment l’Allemagne et les Pays-Bas), et, vous le voyez venir, les pays du Golfe (Qatar, Arabie saoudite, Émirats arabes unis). Cette structure signifie que la Tunisie n’a pas de fournisseur unique mais dépend d’un marché global et volatil, où les volumes sont souvent redirigés vers les acheteurs les plus solvables en période de tension, nous y reviendrons.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quels sont les potentiels scénarios pour le pays ?</h2>



<p>Dans une autre vie, mon quotidien se résumait à produire des scénarios de probabilité et des plans d’actions politiques, juridiques et logistiques pour chaque scénario. Sans réutiliser la méthodologie apprise dans ce contexte, je vais m’amuser ici à élaborer trois scénarios que je considère plausibles.</p>



<p>De fait, puisque ceci demeure un article d’opinion, la répartition des probabilités que vous verrez est une appréciation qualitative issue d’une lecture combinée des modèles de risque macroéconomique, des analyses d’organisations internationales (FAO, Banque mondiale, IEA) et de la logique de propagation des chocs sur les marchés énergétiques et agricoles, plutôt qu’un calcul statistique strict. Dit autrement, elle repose sur la fréquence observée des chocs comparables, leur intensité historique et la capacité des chaînes d’approvisionnement à absorber les perturbations.</p>



<p>En intégrant les dynamiques énergie–engrais–commerce, les scénarios pour la Tunisie peuvent être structurés de manière graduelle jusqu’à un scénario <em>«noir»</em> de rupture, relevant de la logique du Cygne noir au sens de Taleb.</p>



<p>* Dans le scénario central, et si cette <em>«drôle de guerre»</em>, entendue comme un cessez-le-feu sur le fil du rasoir et un trafic maritime dans le détroit d’Hormuz à la merci d’un tweet ou d’un malentendu, j’estime ce dernier avec une probabilité d’occurrence de l’ordre de 60 %. Dans ce cas, la Tunisie vivrait des flux d’importation fonctionnels mais coûteux, avec des hausses du prix de l’énergie et des engrais de l’ordre de +30 à +50 %, une inflation alimentaire de +10 à +20 %, une pression budgétaire accrue mais encore gérable via subventions et arbitrages, ainsi qu’une probable intervention (d’une manière ou d’une autre) du FMI, le pays ne pouvant plus compter sur la solidarité arabe des pays du CCG, occupés à fouetter d’autres chats.</p>



<p>* Dans le scénario de stress accru, estimé à 20 %, les tensions sur les marchés internationaux augmentent sans pour autant déboucher sur une confrontation de haute intensité. Celles-ci entraîneraient des retards et des réductions de volumes disponibles pour les pays à faible pouvoir d’achat, ce qui peut provoquer des hausses de +50 à +80 % sur certains intrants (engrais, diesel agricole), une baisse des rendements agricoles de 10 à 15 %, et une inflation alimentaire de 20 à 35 %, avec des épisodes de pénuries locales de courte durée et une dépendance accrue aux importations céréalières.</p>



<p>* Enfin, le scénario noir, estimé également à 20 %, verrait les attaques de Washington et Tel-Aviv reprendre, visant tout ce qui permet de faire fonctionner un État en Iran. En représailles, les Iraniens pourraient détruire l’ensemble des raffineries, usines de désalinisation d’eau de mer et autres infrastructures essentielles à la production d’énergie et d’engrais des pays du CCG.</p>



<p>Dans un tel scénario, le marché serait caractérisé par des perturbations majeures des chaînes logistiques internationales, avec un blocage durable des routes maritimes, une crise énergétique prolongée sans précédent, une rationalisation des exportations (chacun pour soi et Dieu pour tous, j’en veux pour preuve l’épisode des masques pendant la pandémie de Covid-19) et une priorisation des grands importateurs (l’Asie en tête de proue).</p>



<p>La Tunisie pourrait alors faire face à des interruptions de ses importations d’énergie et d’engrais, une chute des rendements agricoles pouvant atteindre –15 à –20 %, et une inflation alimentaire supérieure à +40 %, créant des risques de crises alimentaires, notamment pour les ménages les plus vulnérables, des épisodes de rationnement implicite prolongée et une forte instabilité des prix, sans pour autant, je l’espère, signifier une pénurie alimentaire généralisée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que faire tant qu’on peut encore agir ?</h2>



<p>Dans tous les cas de figure, Cygne noir ou non, la Tunisie doit trouver de nouvelles sources d’approvisionnement en énergie et en engrais. Déformation professionnelle oblige, cette partie sera rédigée comme un mini «<em>Policy Paper</em>» sommaire qui détaille quoi faire pour éviter le pire.</p>



<p>Dans un cadre de stress systémique prolongé des marchés énergétiques et agricoles, et donc de l’économie, la Tunisie doit raisonner en scénarios et non en partenaires fixes, car les équilibres commerciaux deviennent beaucoup plus volatils.</p>



<p>Ainsi, dans un scénario de tension durable, l’Europe, principal débouché historique des exportations tunisiennes (textile, composants, agroalimentaire) et fournisseur clé d’énergie raffinée et d’intrants, serait fortement fragilisée par ses propres coûts énergétiques élevés, ce qui réduirait sa demande importatrice, augmenterait ses prix domestiques et, par mécanisme de rationnement possible, réduirait sa capacité d’exportation. Ceci rendrait simultanément plus difficile pour la Tunisie d’y exporter et d’en importer à des conditions soutenables. Il faudra alors se tourner, comme le faisait Bourguiba à son époque, à la fois vers l’Est et vers l’Ouest. Je m’explique.</p>



<p>Sur le plan opérationnel, une stratégie de résilience doit être séquencée&nbsp;:</p>



<p><strong>La phase 1 (court terme)</strong> consiste en la sécurisation des flux critiques par des accords bilatéraux hors marché spot avec l’Algérie (gazoduc et électricité, qui couvre déjà l’essentiel du gaz tunisien) et la Libye pour le pétrole brut, avec un travail sur la stabilisation logistique.</p>



<p>Ensuite, l’État devrait constituer des stocks stratégiques couvrant au minimum 90 à 180 jours de consommation énergétique, et imaginer des mécanismes de swap énergie contre services et biens de consommation. L’objectif étant de ne pas vivre un blackout énergétique, un effondrement économique et une crise alimentaire, en réduisant la dépendance aux marchés européens de produits raffinés, qui seront de plus en plus volatils, chers et rationnés en période de stress global.</p>



<p><strong>La phase 2 (moyen terme)</strong> consiste en une restructuration industrielle interne. La Tunisie dispose d’un avantage critique sous-exploité : le phosphate, avec les 8e à 10e réserves mondiales selon les estimations géologiques. L’objectif stratégique est de transformer ce stock en souveraineté agricole via une montée en gamme de la production d’engrais (urée, DAP, ammonitrates).</p>



<p>Je ne réinvente pas la roue en disant cela, mais aujourd’hui, il n’est plus seulement question d’une capacité insuffisante pour couvrir la demande interne. Le risque est de ne même plus pouvoir s’en procurer sur les marchés internationaux. Un programme d’investissement ciblé visant une augmentation de production de l’ordre de +30 à +50 % permettrait de réduire fortement l’exposition aux marchés internationaux et surtout dans la valorisation industrielle du phosphate tunisien pour accroître fortement la production nationale d’engrais, afin de transformer un avantage géologique en levier de souveraineté alimentaire.</p>



<p>En parallèle, modernisation du raffinage pour augmenter le taux de conversion locale, visant réduction des importations de diesel et kérosène raffinés, qui sont les segments les plus volatils avec des hausses de prix observées pouvant dépasser +80 % en situation de stress.</p>



<p><strong>La phase 3 (moyen/long terme)</strong> verrait une reconfiguration des partenariats stratégiques vers des pôles exportateurs de ressources primaires. Dans ce cadre, trois zones sont structurellement pertinentes :</p>



<p>&#8211; Russie : acteur majeur mondial avec une volonté de vendre son énergie boudée, pour l’instant, par les Européens. Opportunité intéressante de renforcer les liens avec Moscou à prix discount. Risque géopolitique important, notamment en raison des frappes ukrainiennes sur les infrastructures d’exportation russes en mer Noire, phénomène susceptible de se reproduire si le conflit persiste et de s’intensifier si les dynamiques militaires évoluent défavorablement pour les ukrainiens qui peuvent la jouer à l’iranienne en recourant davantage à la guerre asymétrique. La limite des sanctions internationales est également à prendre en compte. Tunis jouit d’une bonne relation avec Moscou, profitons-en.</p>



<p>&#8211; Amérique du Nord (États-Unis + Canada) : premier ensemble énergétique mondial, avec les États-Unis comme premier producteur de pétrole et de gaz, actuellement en bonne capacité d’exportation. Washington est notre allié de longue date et nous avons la chance d’y avoir beaucoup d’amis. Le Canada, avec ses 170 milliards de barils de réserves prouvées de pétrole et son leadership mondial en potasse, représentant plus de 30 % des réserves connues, est le partenaire idéal pour la Tunisie.</p>



<p>&#8211; Canada spécifiquement : Dans ce contexte, le Canada apparaît comme un partenaire structurel particulièrement intéressant pour la Tunisie en raison de sa stratégie active de diversification des débouchés hors du voisin américain, de sa richesse en matières premières et de la complémentarité potentielle avec les besoins tunisiens en énergie et en intrants agricoles, ce qui justifierait une intensification des liens économiques et logistiques entre Tunis et Ottawa dans une logique de sécurisation à long terme des chaînes d’approvisionnement.</p>



<p>Au-delà des intérêts convergents, nous avons la chance d’avoir un ambassadeur de Tunisie au Canada, S.E. Lassaad Boutara, éminemment compétent et qui comprend très bien cette dynamique et le potentiel extraordinaire d’un renforcement des relations commerciales en matière d’énergie et d’engrais entre les deux pays. Ceci est également valable dans l’autre sens. L’ambassadeur du Canada en Tunisie, S.E. Alexandre Bilodeau, est un fin connaisseur de la région et des domaines de coopération et d’intérêts mutuels entre les deux pays. Tunis doit donc donner les moyens de réussir à ses missions et les autoriser à faire pleinement leur boulot.</p>



<p>En somme, la stratégie optimale pour la Tunisie n’est pas la diversification générale, mais une hiérarchisation stricte des dépendances. Court terme (Algérie/Libye pour la sécurité énergétique), moyen terme (industrialisation du phosphate pour sécuriser les engrais et raffinage), long terme (ancrage dans des pôles exportateurs de ressources stables comme le Canada), avec pour objectif macro final de réduire la sensibilité du budget au pétrole et de sécuriser l’offre agricole nationale face aux chocs de prix internationaux</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p>Comprenez-moi bien, ce que décrit cet article n’est pas seulement une succession de chocs énergétiques, de tensions sur les engrais ou de scénarios géopolitiques plus ou moins probables, c’est la mise en évidence d’un système mondial devenu structurellement instable, où des économies fortement interconnectées fonctionnent en flux tendu et absorbent de moins en moins bien les ruptures. Dans ce cadre, les prix de l’énergie, la disponibilité des intrants agricoles et la fluidité logistique cessent d’être des variables techniques pour devenir des variables systémiques, capables de reconfigurer en quelques semaines des équilibres économiques nationaux entiers.</p>



<p>Le raisonnement mobilisé ici s’inscrit explicitement dans la logique du&nbsp;Cygne noir&nbsp;de Taleb, c’est-à-dire des événements rares, hautement improbables en apparence, mais aux conséquences disproportionnées lorsqu’ils surviennent. Cette approche rompt avec les modèles classiques de distribution en cloche et s’appuie au contraire sur des distributions à&nbsp;<em>«</em><em>fat tails</em><strong>&nbsp;»</strong>, où les événements extrêmes ne sont pas des anomalies négligeables mais des composantes structurelles du risque.</p>



<p>Autrement dit, l’erreur fondamentale des modèles traditionnels n’est pas seulement de mal prédire, mais de sous-estimer systématiquement l’ampleur des extrêmes. C’est précisément cette correction de perspective qui permet de passer d’une lecture linéaire du monde à une lecture non-linéaire, où les ruptures deviennent statistiquement rares mais systématiquement possibles.</p>



<p>Pour la Tunisie, l’enjeu est encore plus aigu car elle se situe à l’intersection directe de ces vulnérabilités. Avec une énergie importée, des engrais importés, et une forte exposition aux marchés alimentaires mondiaux, le pays navigue en eaux troubles, tant les chocs externes ne sont pas amortis, mais transmis quasi intégralement au budget, aux ménages et à la production économiques et agricoles.</p>



<p>Les scénarios évoqués plus haut ne diffèrent pas tant par leur nature que par leur intensité, mais tous convergent vers la même réalité qui veut que la contrainte principale ne soit pas l’absence globale de ressources, mais la compétition pour y accéder dans un monde où les chaînes d’approvisionnement deviennent plus fragiles et hiérarchisées.</p>



<p>Dans ce contexte, penser en termes de Cygne noir n’est pas un exercice théorique, mais une méthode de prévention. Il ne s’agit pas de prédire l’imprévisible, ce qui est contradictoire par définition, mais d’intégrer explicitement l’existence de scénarios extrêmes dans la planification économique et stratégique. C’est précisément cette bascule intellectuelle qui accepte que les extrêmes dominent parfois la moyenne, couplé à la capacité des décideurs de <em>«penser l’impensable»</em> comme le disait l’expert Guillaume Callonico, dans son livre ‘‘<em>Don&rsquo;t look East</em>; <em>le réveil géopolitique de la finance’’</em>, qui permet de passer d’une logique de prévision fragile à une logique de résilience robuste.</p>



<p>Autrement dit, la question n’est plus seulement de savoir si un choc viendra, mais dans quelle mesure il sera absorbable lorsqu’il surviendra. Et dans un monde où l’exception tend à devenir structurelle, la véritable variable stratégique n’est plus la croissance seule, mais la robustesse des systèmes qui la rendent possible.</p>



<p>* <em>Doctorant en sciences politiques et affaires publiques et internationales. </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/29/detroit-dhormuz-ferme-catastrophe-a-venir-pour-la-tunisie/">Détroit d’Hormuz fermé, catastrophe à venir pour la Tunisie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Pollution industrielle &#124; Rien de nouveau sous le soleil de Gabès !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Dec 2025 11:54:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Crise environnementale]]></category>
		<category><![CDATA[engrais]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[GCT]]></category>
		<category><![CDATA[phosphates]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Que peuvent sérieusement attendre les habitants de Gabès de l’équipe chargée de trouver des solutions à la crise environnementale ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/07/pollution-industrielle-rien-de-nouveau-sous-le-soleil-de-gabes/">Pollution industrielle | Rien de nouveau sous le soleil de Gabès !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Que peuvent sérieusement attendre les habitants de Gabès, qui continuent de subir les rejets toxiques des usines d’engrais du Groupe chimique tunisien (GCT), de l’équipe chargée par le président Saïed de trouver des solutions à la crise environnementale dans leur région&nbsp;?</em></strong></p>



<span id="more-18048488"></span>



<p>Pour le moment, pas grand-chose, car on ne voit vraiment pas quelles solutions pourront être trouvées par ces chers experts qui n’ont pas déjà été identifiées et préconisées par leurs pairs au cours des années passées et qui ne consisteront pas au démantèlement pur et simple des usines polluantes ou leur déplacement dans des zones où elles risquent de faire moins de victimes, comme ne cessent de le revendiquer, à juste titre, les Gabésiens.</p>



<p>Le président de la république, Kais Saïed, qui dit suivre la situation <em>«de près et au quotidien»</em>, continue, pour sa part, de croire au miracle et d’attendre monts et merveilles de ces dames et messieurs qu’il a reçus, pour la énième fois, samedi 6 décembre 2025, au palais de Carthage.</p>



<p>Selon un communiqué de la présidence de la république, la réunion a été l’occasion de passer en revue une série de <em>«solutions immédiates»</em> permettant de mettre fin à cette catastrophe environnementale. Il y aurait donc des <em>«solutions»</em> qui plus est <em>«immédiates»</em> et, mieux encore, <em>«inscrites&nbsp;dans le cadre d’une vision stratégique et globale de la question environnementale en Tunisie»</em>, mais pour les connaître et juger de leur crédibilité et de leur faisabilité, surtout sur le plan du coût financier (car c’est là où le bât blesse), on devra encore attendre <em>«quelques jours» </em>selon le communiqué de la présidence, le temps que ces dames et messieurs daignent enfin nous livrer leur rapport contenant leurs recommandations.</p>



<p>Pour le reste, le communiqué de la rencontre d’hier ne nous apprend rien de nouveau&nbsp;: manque de maintenance et de renouvellement des équipements des usines du GCT, corruption dans l’attribution de marchés publics, recrutements arbitraires et injustifiés et autres complots politiques, qui ne consoleront pas beaucoup les habitants de Gabès ni ne leur donneront l’espoir de pouvoir respirer, demain, à pleins poumons.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SJcwrzCY1O"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/06/que-dit-la-science-sur-la-crise-environnementale-a-gabes/">Que dit la science sur la crise environnementale à Gabès ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Que dit la science sur la crise environnementale à Gabès ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/06/que-dit-la-science-sur-la-crise-environnementale-a-gabes/embed/#?secret=YvSMFL1NdC#?secret=SJcwrzCY1O" data-secret="SJcwrzCY1O" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Pollution industrielle &#124; Tunis relaye les revendications de Gabès</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/26/pollution-industrielle-tunis-relaye-les-revendications-de-gabes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Oct 2025 09:43:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[engrais]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[phosphate]]></category>
		<category><![CDATA[pollution industrielle]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des centaines de Tunisiens ont défilé, samedi à Tunis, pour protester contre la grave crise environnementale à Gabès.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/26/pollution-industrielle-tunis-relaye-les-revendications-de-gabes/">Pollution industrielle | Tunis relaye les revendications de Gabès</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Des centaines de Tunisiens ont défilé, samedi 25 octobre 2025, à Tunis, pour protester contre la grave crise environnementale causée par la pollution provenant d’une usine du Groupe chimique tunisien (GCT) à Gabès. Cette manifestation est la dernière d’une série qui a mis en lumière la frustration croissante de la population face à la gestion de la pollution par le gouvernement.</em></strong> (Ph. <a href="https://www.facebook.com/ltdh.tn" target="_blank" rel="noreferrer noopener">LTDH</a>)</p>



<span id="more-17733986"></span>



<p>Les manifestants ont brandi des banderoles et scandé des slogans en solidarité avec les habitants de Gabès et dénoncé ce qu’ils ont qualifié de <em>«répression»</em> des autorités, par allusion aux arrestations effectuées parmi les manifestants.</p>



<p><em>«C’est aussi simple que ça, les habitants de Gabès veulent respirer»</em>, a déclaré à Reuters Hani Faraj, un manifestant de la campagne <em>Stop Pollution</em>. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Gabès se meurt lentement… Nous ne resterons pas silencieux. Nous allons intensifier nos manifestations pacifiques.»</em></p>



<p>Les habitants de Gabès ont signalé une augmentation des cas de maladies respiratoires, d’ostéoporose et de cancer, imputée aux gaz toxiques émis par les usines de phosphate de l’entreprise d’État, qui déversent chaque jour des milliers de tonnes de déchets dans la mer. Le président de la république Kaïs Saïed est allé jusqu’à qualifier la situation à Gabès d’<em>«assassinat environnemental»,</em> en en imputant la responsabilité aux choix politiques criminels des gouvernements précédents.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="17734030" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17734030" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="17734029" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-0-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17734029" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-0-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-0-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-0-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-0-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-0-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-0-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Manif-Tunis-sur-Gabes-0.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<p>Les manifestations à Gabès ont commencé le 27 septembre après que des dizaines d’écoliers ont souffert de difficultés respiratoires causées par les fumées toxiques d’une usine transformant les phosphates en acide phosphorique et en engrais.</p>



<p>Le gouvernement, qui a promis des actions d’urgence pour remédier à la situation, a du mal à satisfaire les habitants de Gabès, qui exigent la suspension des usines polluantes, tout en préservant les intérêts de l’Etat, sachant que le GCT a des engagements auprès de ses clients internationaux. </p>



<p>Dans ce même contexte, le pays, qui est confronté à une récession économique prolongée et à des difficultés financières, ne peut pas se passer des recettes d’exportation des engrais phosphatés.  D&rsquo;où l&rsquo;impasse actuelle&#8230; </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Latif Belhedi</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/26/pollution-industrielle-tunis-relaye-les-revendications-de-gabes/">Pollution industrielle | Tunis relaye les revendications de Gabès</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pourquoi il faut fermer les usines d’engrais chimiques à Gabès</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/21/pourquoi-il-faut-fermer-les-usines-dengrais-chimiques-a-gabes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 10:22:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[DAP 18-46]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
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		<category><![CDATA[pollution industrielle]]></category>
		<category><![CDATA[Zarzis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jusqu’à quand les usines qui produisent les engrais chimiques vont-elles continuer à empoisonner les habitants de Gabès ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/21/pourquoi-il-faut-fermer-les-usines-dengrais-chimiques-a-gabes/">Pourquoi il faut fermer les usines d’engrais chimiques à Gabès</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Il y a vingt ans, la France a fermé toutes les usines qui produisent le DAP 18-46. Plusieurs autres pays lui ont emboîté le pas. D&rsquo;autres, en revanche, moins soucieux de l&rsquo;environnement, tardent à le faire, comme la Russie, le Maroc et la Tunisie. Mais jusqu’à quand les usines du Groupe chimique tunisien (GCT), qui produisent cet engrais pour l’exporter en France et ailleurs, vont-elles continuer à empoisonner les habitants de Gabès ?</em></strong></p>



<p><strong>Habib Glenza</strong></p>



<span id="more-17709651"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/05/Habib-Glenza.jpg" alt="" class="wp-image-155577"/></figure>
</div>


<p>Depuis les années 1970, la région de Gabès vit dans les fumées d’un immense complexe public de transformation de phosphate, un minerai utilisé dans la fabrication d’engrais agricoles, dont le DAP 18-46 qui empoisonne les sols, les eaux et les habitants de la région. </p>



<p>L’impact de la production des engrais sur l’environnement, pendant plus de 50 ans, a dévasté cette oasis maritime paradisiaque et risque de polluer la côte de Zarzis et de l’île de Djerba. Ce qui se répercuterait négativement sur le tourisme, un secteur économique pourvoyeur d’emplois et de devises  </p>



<p>L’assainissement de la zone industrielle, de l’oasis et du golfe de Gabès dans son ensemble ne se fera pas du jour au lendemain. Il nécessitera beaucoup de temps et d’argent. Entretemps, on ferait mieux de stopper la production d’engrais en attendant les résultats des <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/20/pollution-industrielle-a-gabes-le-gouvernement-annonce-des-travaux-durgence/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">travaux envisagés</a> et annoncés par les autorités.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Engrais chimiques, pollution industrielle et cancers &nbsp;&nbsp;</h2>



<p>La chaîne de production de l’engrais (DAP 18-46) produit 5 tonnes de déchets cancérigènes pour 1 tonne d’engrais. Ces déchets très nocifs sont appelés <em>phosphogypse.</em></p>



<p>Il y a deux types de rejets, en mer et dans l’atmosphère. &nbsp;</p>



<p><strong>Les rejets en mer :</strong> 15 000 tonnes de déchets sont quotidiennement rejetées en mer, soit 5 millions de tonnes par an ou encore 250 millions de tonnes de déchets sur 50 ans !   </p>



<p>Pour produire de l’acide phosphorique, il faut mélanger le phosphate avec de l’acide sulfurique. En produisant de l’acide phosphorique, on obtient beaucoup de déchets qui contiennent des métaux&nbsp;lourds cancérigènes tels que le&nbsp;cadmium, le zinc, le&nbsp;mercure et l’arsenic<em>.</em></p>



<p><strong>Les rejets dans l’atmosphère : </strong>une étude de l’impact de la pollution sur l’économie&nbsp;de la région&nbsp;de Gabès financée par l’Union européenne (UE), parue le 30 mars 2018, montre clairement que les rejets annuels contiennent 18 000 tonnes de dioxyde de soufre&nbsp;; 115 tonnes de gaz fluoré; 3 436 tonnes de poussière; 311 tonnes d’ammoniaque et 717 tonnes d’oxyde d’azote.</p>



<p>Le taux d’atteinte par le cancer parmi la population de Chatt Essalam, où se trouve l’usine du GCT, est l’un des plus élevés de la planète.</p>



<p>Les résultats des prélèvements de l’eau de mer du golfe de Gabès, comparés aux normes canadiennes, sont alarmants : la concentration du cadmium est 1000 fois supérieure à la norme, l’arsenic 110 fois, le zinc 85 fois et le mercure 10 fois. </p>



<p>Ces résultats montrent que plus rien ne vit dans une pareille acidité et température de l’eau de mer dans le golfe de Gabès, une zone complètement morte, ni algues, ni poissons, ni crustacés. Les fameuses sardines de Gabès contiennent des métaux lourds cancérigènes, il faut donc éviter de les consommer.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jKgMfNfDr9"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/21/la-catastrophe-de-gabes-marque-la-fin-dun-modele-economique/">La catastrophe de Gabès marque la fin d’un modèle économique</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La catastrophe de Gabès marque la fin d’un modèle économique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/21/la-catastrophe-de-gabes-marque-la-fin-dun-modele-economique/embed/#?secret=bAlWad62mu#?secret=jKgMfNfDr9" data-secret="jKgMfNfDr9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/21/pourquoi-il-faut-fermer-les-usines-dengrais-chimiques-a-gabes/">Pourquoi il faut fermer les usines d’engrais chimiques à Gabès</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie mise sur l’hydrogène vert &#124; Bientôt une usine d’ammoniac à Gabès</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/25/la-tunisie-mise-sur-lhydrogene-vert-bientot-une-usine-dammoniac-a-gabes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 11:31:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ammoniac]]></category>
		<category><![CDATA[dessalement]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[engrais]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Ghannouch]]></category>
		<category><![CDATA[hydrogène vert]]></category>
		<category><![CDATA[Ouedhref]]></category>
		<category><![CDATA[phosphogypse]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie fait les premiers pas vers la mise en œuvre de sa stratégie nationale sur l’hydrogène vert. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/25/la-tunisie-mise-sur-lhydrogene-vert-bientot-une-usine-dammoniac-a-gabes/">La Tunisie mise sur l’hydrogène vert | Bientôt une usine d’ammoniac à Gabès</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie fait les premiers pas vers la mise en œuvre de sa stratégie nationale sur l’hydrogène vert, qui mettra également l’accent sur les énergies renouvelables d’une façon générale. Il s’agit de construire à court terme une usine de production d’ammoniac vert pour le secteur des engrais destinés au marché local.</em></strong></p>



<span id="more-15974407"></span>



<p>Le retrait attendu du phosphogypse de la liste des déchets dangereux et de son reclassement en produit à valeur ajoutée et l’exonération, également attendue, du Groupe chimique tunisien (GCT), principal partenaire dans la mise en œuvre de la stratégie de l’hydrogène vert, de la TVA sur les intrants d’engrais destinés au marché local, font partie de ces mesures.</p>



<p>La Tunisie se lance dans la mise en œuvre d’une vision stratégique à l’horizon 2050 qui vise à faire du pays un exportateur net d’hydrogène vert (H2g) et donc un élément de l’épine dorsale hydrogène de l’Union européenne (UE).</p>



<p>Selon cette vision, la Tunisie serait en mesure d’exporter environ 6,3 millions de tonnes (Mt) de H2 par an d’ici 2050 vers l’UE via des pipelines et de fournir environ 2 Mt au marché local, sous forme de H2G ou de sous-produits tels que l’ammoniac vert, le méthanol vert et les carburants synthétiques verts.</p>



<p>Parmi les projets prévus figure la création de la première usine de production d’ammoniac vert dans la zone sud, près du gouvernorat de Gabès. Cette région, qui souffre d’une pollution généralisée causée par l’industrie du phosphate depuis les années 1970, sera une <em>«vallée de l’hydrogène H2»</em> où un écosystème sera créé pour la production et la demande de H2G et de sous-produits avec <em>«un effet multiplicateur d’opportunités commerciales et de projets»</em>, lit-on dans le document stratégique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Appui important de l&rsquo;Union européenne</h2>



<p>Selon la même source, la Tunisie sera appuyée par la Banque européenne d’investissement (BEI), le Fonds européen de développement durable plus (FEDD+) et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) dans l’exécution de projets structurants dans les secteurs des énergies renouvelables et de l’hydrogène vert.</p>



<p>La première phase comprendra la création d’un parc photovoltaïque de 8 mégawatts (MW) connecté au réseau électrique national, d’une unité de dessalement d’eau de mer, d’un électrolyseur et d’une unité de synthèse d’ammoniac Haber-Bosch, un procédé chimique qui permet de fixer l’azote en grande quantité et à faible coût.</p>



<p>Ces projets seront implantés à l’usine GCT de Gabès (zone industrielle de Ghannouch).</p>



<p>Le parc photovoltaïque sera construit sur un site, situé à l’ouest de la ville de Ouedhref, à proximité de l’usine GCT et du réseau électrique de la Steg afin de faciliter le transport de sa production électrique.</p>



<p>La stratégie tunisienne de l&rsquo;hydrogène vert est soutenue par l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (Onudi) et l’Agence allemande de coopération internationale (Giz) et sera mise en œuvre dans le pays en collaboration avec le GCT. <strong></strong></p>



<p><strong><em>D&rsquo;après <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/ambiente/2025/03/24/tunisi-punta-sullidrogeno-verde-presto-impianto-di-ammoniaca_d268626b-c827-4b1c-adfc-d6693a6b67b0.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>.</em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Zg9ukSOuLg"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/21/tunisie-la-societe-civile-soppose-au-projet-dusine-dammoniac-vert-a-gabes/">Tunisie | La société civile s&rsquo;oppose au projet d’usine d’ammoniac vert à Gabès</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | La société civile s&rsquo;oppose au projet d’usine d’ammoniac vert à Gabès » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/21/tunisie-la-societe-civile-soppose-au-projet-dusine-dammoniac-vert-a-gabes/embed/#?secret=RVqqAYzeq1#?secret=Zg9ukSOuLg" data-secret="Zg9ukSOuLg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/25/la-tunisie-mise-sur-lhydrogene-vert-bientot-une-usine-dammoniac-a-gabes/">La Tunisie mise sur l’hydrogène vert | Bientôt une usine d’ammoniac à Gabès</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie expérimente la culture du blé dans le sud</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/21/la-tunisie-experimente-la-culture-du-ble-dans-le-sud/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Feb 2024 12:29:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[blé]]></category>
		<category><![CDATA[céréales]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[engrais]]></category>
		<category><![CDATA[huile d'olive]]></category>
		<category><![CDATA[semences]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie expérimente actuellement la culture du blé dans le sud du pays, région classée aride. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/21/la-tunisie-experimente-la-culture-du-ble-dans-le-sud/">La Tunisie expérimente la culture du blé dans le sud</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie expérimente actuellement la culture du blé dans le sud du pays, région classée aride, et les résultats sont «très prometteurs», a déclaré le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Abdelmonem Belati, ajoutant que l’expérimentation sera étendue à l’ensemble du pays.</em></strong></p>



<span id="more-11688085"></span>



<p>Intervenant, mardi 20 février 2024, à la séance plénière de l’Assemblée chargée d’examiner le <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/21/tunisie-une-loi-reglemente-le-commerce-international-des-especes-de-faune-et-de-flore-sauvages-menacees/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">projet de loi</a> portant organisation du commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, Belati a exclu l’existence de problèmes dans l’approvisionnement en nitrate d’ammonium ou en dioxyde de phosphate (DAP), soulignant que son ministère a fourni les quantités nécessaires de semences au cours de la dernière saison.</p>



<p>Dans ce contexte, il a expliqué que la Tunisie compte actuellement près de 970 000 hectares de terres plantées en blé, dont 590 hectares en blé dur, dans le but d’atteindre l’autosuffisance en matière de production de blé dur d’ici 2024.</p>



<p>Le ministre a ensuite abordé le thème des semences, soulignant que son ministère œuvre à la multiplication de semences 100% tunisiennes adaptées au changement climatique et à la promotion d’une agriculture verticale, moins consommatrice d’eau que l’agriculture conventionnelle.</p>



<p>Evoquant la production tunisienne d’huile d’olive, le ministre a affirmé qu’elle atteindra 220 000 tonnes au cours de la saison 2023-2024, ajoutant que les<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/16/tunisie-les-recettes-des-exportations-dhuile-dolive-en-hausse-de-495/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> recettes d’exportation</a> augmenteront les réserves de devises du pays, tout en soulignant l’importance d’achever la récolte des olives dans le délai fixé par son département, d’autant que des recherches scientifiques ont démontré que le dépassement de ces délais aura un impact négatif sur la récolte de la prochaine saison.</p>



<p>Enfin, Belati a passé en revue les propositions du ministère relatives aux cultures destinées aux agriculteurs, qui visent à rationaliser la consommation d’eau et à améliorer les rendements, et ce dans un contexte de changement climatique et de stress hydrique.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hRdd5z7Uik"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/21/tunisie-une-loi-reglemente-le-commerce-international-des-especes-de-faune-et-de-flore-sauvages-menacees/">Tunisie : une loi règlemente le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : une loi règlemente le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/21/tunisie-une-loi-reglemente-le-commerce-international-des-especes-de-faune-et-de-flore-sauvages-menacees/embed/#?secret=t3cbZVOCxp#?secret=hRdd5z7Uik" data-secret="hRdd5z7Uik" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/21/la-tunisie-experimente-la-culture-du-ble-dans-le-sud/">La Tunisie expérimente la culture du blé dans le sud</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie a ensemencé 940 000 hectares de céréales</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/01/la-tunisie-a-ensemence-940-000-hectares-de-cereales/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Feb 2024 08:54:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[blé dur]]></category>
		<category><![CDATA[blé tendre]]></category>
		<category><![CDATA[céréales]]></category>
		<category><![CDATA[colza]]></category>
		<category><![CDATA[déficit pluviométrique]]></category>
		<category><![CDATA[engrais]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe chimique tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[orge]]></category>
		<category><![CDATA[semences sélectionnées]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au total, 940.000 hectares, sur 1,194 million, ont été ensemencés de céréales en Tunisie  jusqu’au 25 janvier 2024. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/01/la-tunisie-a-ensemence-940-000-hectares-de-cereales/">La Tunisie a ensemencé 940 000 hectares de céréales</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Au total, 940.000 hectares, sur 1,194 million, ont été ensemencés de céréales en Tunisie  jusqu’au 25 janvier 2024, selon les données publiées mercredi 31 janvier par l’Observatoire national de l&rsquo;agriculture (Onagri).</em></strong> <em>(Illustration : distribution des engrais).</em></p>



<span id="more-11477757"></span>



<p>Ces zones couvrent 803 000 ha au nord et 137 000 ha au centre et au sud. Quelque 560 000 ha ont été ensemencés en blé dur, 25 000 ha en blé tendre, 346 000 ha en orge et 8 500 ha en triticale.</p>



<p>Les superficies céréalières irriguées ont atteint 82 837 ha, soit 99% des superficies prévues (83 000 ha), contre 72 000 ha durant la même période la saison dernière. Ces terres comprennent 60 000 ha de blé dur et 22 000 ha d’orge.</p>



<p>Quelque 174 000 quintaux de semences sélectionnées ont été mis à la disposition des agriculteurs des régions, en plus de 8 000 quintaux qui ont été vendus directement par les sociétés de production.</p>



<p>Quant à l’avancement de l’opération d’approvisionnement en engrais chimiques, le taux d’approvisionnement du superphosphate (TSP 45) a atteint 51% (15 180 tonnes livrées sur les 30 000 tonnes prévues), 45% pour le phosphate diammonique (DAP) (68 221 tonnes livrées des 150 000 tonnes prévues) et 34% pour le nitrate d’ammonium (86 000 tonnes livrées sur les 250 000 tonnes prévues).</p>



<p>L’Onagri a indiqué, en outre, que le Groupe chimique tunisien (GCT) dispose d’un stock de 4 000 tonnes de nitrate d’ammonium au centre de Gabès et de 17 000 tonnes au centre de stockage de Goubellat à Béja.</p>



<p>En ce qui concerne les cultures fourragères, les superficies ensemencées en fourrages d’automne sont estimées à 251.000 ha (80% de la superficie programmée) jusqu’au 25 janvier, contre 279 000 ha à la même période la saison dernière.</p>



<p>Cette baisse des superficies fourragères ensemencées est principalement due au déficit pluviométrique enregistré au cours des mois de septembre, octobre et novembre 2023 dans la plupart des régions de production et à la baisse des quantités de semences disponibles.</p>



<p>Les superficies fourragères irriguées ont atteint 36 400 ha au 25 janvier, soit 77% de la superficie programmée. Cette catégorie de cultures a également connu une baisse au cours de la campagne précédente, en raison principalement de la baisse de l&rsquo;alimentation des barrages et de la diminution des ressources en eaux souterraines dans les zones irriguées.</p>



<p>La superficie fourragère irriguée en eau traitée atteint 661 ha sur les 826 ha prévus (61%).</p>



<p>Quant aux cultures de légumineuses, 68 800 ha sont prévus pour la saison 2023/2024, dont 2 500 ha de cultures irriguées.</p>



<p>Pour les cultures industrielles, 21 000 ha de colza sont prévus pour la campagne 2023/2024, contre 8 400 ha cultivés lors de la campagne 2022/2023. La superficie ensemencée à ce jour atteint 20 000 ha malgré la sécheresse.</p>



<p>L’Onagri a indiqué par ailleurs qu’un programme de sensibilisation a été réalisé auprès des producteurs des différentes régions productrices de colza.</p>



<p><strong><em>D’après Tap</em></strong>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/01/la-tunisie-a-ensemence-940-000-hectares-de-cereales/">La Tunisie a ensemencé 940 000 hectares de céréales</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : une entreprise chinoise s’intéresse au site minier de Sra Ouertane</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/05/tunisie-une-entreprise-chinoise-sinteresse-au-site-minier-de-sra-ouertane/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jan 2024 08:22:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahlam Beji Sayeb]]></category>
		<category><![CDATA[China Blue Chemical Ltd]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[engrais]]></category>
		<category><![CDATA[Kef]]></category>
		<category><![CDATA[phosphate]]></category>
		<category><![CDATA[SACF]]></category>
		<category><![CDATA[Sra Ouertane]]></category>
		<category><![CDATA[Wang Jinming]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La La Sina-Arab Chemical Fertilizers Co. s'intéresse au site minier tunisien de Sra Ouertane. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/05/tunisie-une-entreprise-chinoise-sinteresse-au-site-minier-de-sra-ouertane/">Tunisie : une entreprise chinoise s’intéresse au site minier de Sra Ouertane</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Sina-Arab Chemical Fertilizers Co., Ltd (<a href="https://www.sacf.com/en/main2.aspx" target="_blank" rel="noreferrer noopener">SACF</a>) a manifesté son intérêt pour le projet d’exploitation du phosphate de Sra Ouertane (gouvernorat du Kef) en partenariat avec la Tunisie, suite à l’expérience réussie avec le Groupe chimique tunisien (GCT).</em></strong></p>



<span id="more-11157689"></span>



<p>La SACF a exprimé cet intérêt lors d’une rencontre entre le chef de cabinet du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Ahlam Beji Sayeb, et une délégation de cette société conduite par le directeur général adjoint, Wang Jinming, représentant la société mère China Blue Chemical Ltd.</p>



<p>La réunion a également été l’occasion de discuter des moyens de renforcer la coopération bilatérale entre les deux parties, notamment dans les secteurs des engrais et des mines, selon un communiqué du ministère.</p>



<p>Le projet concerne le développement de ce site minier pour la production annuelle de 4 millions de tonnes de phosphate marchand qui seront transformés en acide phosphorique et engrais phosphatée.</p>



<p>Le projet requiert également l’implantation d’infrastructures ferroviaire et portuaires.</p>



<p>En plus de l’appui au développement régional, il permettra de renforcer la position de la Tunisie sur le marché international de phosphate. Ses composantes sont une mine à ciel ouvert, une usine de traitement du brut, une autre de transformation de phosphate, en plus d’infrastructures et de logistiques de transport. Les emplois escomptés s’élèveront à 4000 employés.</p>



<p>Rappelons qu’un appel d’offres international a été lancé en 2018 pour la recherche d’un partenaire stratégique pour ce projet, qui a été déclaré infructueux. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/05/tunisie-une-entreprise-chinoise-sinteresse-au-site-minier-de-sra-ouertane/">Tunisie : une entreprise chinoise s’intéresse au site minier de Sra Ouertane</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Japon va financer une station de traitement de l’eau par osmose inverse à Gabès</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/07/le-japon-va-financer-une-station-de-traitement-de-leau-par-osmose-inverse-a-gabes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Sep 2023 08:22:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[engrais]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe chimique tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[osmose inverse]]></category>
		<category><![CDATA[OSUGA Takeshi]]></category>
		<category><![CDATA[phosphate]]></category>
		<category><![CDATA[station d’épuration]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le japon va financer une station de traitement de l’eau par osmose inverse à  Gabès-Sud.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/07/le-japon-va-financer-une-station-de-traitement-de-leau-par-osmose-inverse-a-gabes/">Le Japon va financer une station de traitement de l’eau par osmose inverse à Gabès</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une station de traitement de l’eau par osmose inverse d’une capacité de 6000 m3 sera mise en place au sein de la station la station d’épuration de Gabès-Sud pour alimenter le Groupe chimique tunisien (GCT), limiter les répercussions de la rareté des ressources en eau, valoriser les eaux non-conventionnelles et rationaliser l’usage de l’eau.</em></strong></p>



<span id="more-9674992"></span>



<p>Un procès-verbal d’accord relatif au financement de ce projet a été signé, le 5 septembre 2023, entre la Tunisie représentée par le ministère de l’Environnement et le Japon, a fait savoir, mercredi 6 septembre 2023, le ministère de l’Environnement.</p>



<p>L’osmose inverse est un procédé de filtration utilisé principalement dans le traitement et le dessalement de l&rsquo;eau, utilisant des filtres extrêmement fins qui retiennent toutes les molécules en suspension dans l’eau, à l’exception de celles de l’eau, produisant au final une eau pure.</p>



<p>En vertu du PV d’accord, la partie japonaise financera les procédures de conclusion du don en question et débloquera les fonds nécessaires pour le démarrage du projet prévu en 2025. La mise en exploitation de la station est prévue pour 2027.</p>



<p>Pour rappel, le 27 avril 2023, l’ambassadeur du Japon en Tunisie, Osuga Takeshi avait visité à la station de traitement des eaux usées de Gabès, où il a exprimé la disposition de son pays à soutenir les efforts tunisiens visant à trouver les solutions adéquates pour remédier aux pénuries d’eau et utiliser efficacement les ressources disponibles.</p>



<p>L’ambassadeur a également visité le GCT et a eu des échanges avec les premiers responsables du groupe sur la mise en œuvre d’un projet visant à contribuer à l’approvisionnement stable des ressources en eau nécessaires à la transformation du minerai de phosphate en engrais.</p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : Tap. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/07/le-japon-va-financer-une-station-de-traitement-de-leau-par-osmose-inverse-a-gabes/">Le Japon va financer une station de traitement de l’eau par osmose inverse à Gabès</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Le Brésil intéressé par le phosphate tunisien  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/16/le-bresil-interesse-par-le-phosphate-tunisien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Jul 2023 09:30:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
		<category><![CDATA[Cepex]]></category>
		<category><![CDATA[Chambre de commerce arabo-brésilienne]]></category>
		<category><![CDATA[engrais]]></category>
		<category><![CDATA[Mourad Ben Hassine]]></category>
		<category><![CDATA[phosphate]]></category>
		<category><![CDATA[Tamer Mansour]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=8888996</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le brésil explore les opportunités de coopération bilatérale avec la Tunisie, notamment dans le secteur des engrais et des sous-produits phosphatés, où la demande est croissante au Brésil.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/16/le-bresil-interesse-par-le-phosphate-tunisien/">Le Brésil intéressé par le phosphate tunisien  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le marché brésilien souhaite reprendre l’importation de phosphate tunisien, a déclaré le secrétaire général de la Chambre de commerce arabo-brésilienne, Tamer Mansour qui s’exprimait lors d’une rencontre tenue vendredi 14 juillet 2023 avec le Pdg du Centre de promotion des exportations (Cepex) Mourad Ben Hassine.</em></strong></p>



<span id="more-8888996"></span>



<p>La rencontre a eu lieu au siège du Cepex à Tunis, en présence du chargé d’affaires de l’ambassade du Brésil en Tunisie Kaiser Araujo et du représentant du ministère des Affaires étrangères Hamadi Louati.</p>



<p>Le responsable a souligné la volonté de la chambre de se coordonner avec le centre et les différents acteurs tunisiens pour organiser une mission en Tunisie au profit des coopératives agricoles brésiliennes.</p>



<p>L’objectif est d’explorer les opportunités de coopération bilatérale, notamment dans le secteur des engrais et des sous-produits phosphatés, où la demande est croissante au Brésil.</p>



<p>Mansour a également réitéré la volonté de la Chambre de commerce arabo-brésilienne d’accueillir un bureau de représentation du Cepex à son siège à Sao Paulo et d’ouvrir elle-même un bureau en Tunisie.</p>



<p>Au cours de la rencontre, Tamer Mansour a souligné que la Chambre est disposée à aider les entreprises tunisiennes exportatrices à conquérir le marché brésilien, qui compte 215 millions de consommateurs, et à les aider à participer aux différentes manifestations économiques organisées par le Brésil.</p>



<p>De son côté, le Pdg du Cepex a souligné l’importance de renforcer la coopération commerciale entre les deux pays, qui reste assez faible.</p>



<p>En 2022, le volume des échanges entre la Tunisie et le Brésil a été de 1 395 millions de dinars tunisiens (MDT), répartis entre des importations d’une valeur de 1 145 MDT et des exportations d’une valeur de 250 MDT, selon le Cepex. Les exportations tunisiennes vers le marché brésilien ont augmenté de 141% par rapport à 2021, grâce à l’amélioration des exportations de phosphate, mais la balance commerciale reste largement au profit du Brésil.</p>



<p><strong><em> Avec Tap.</em></strong></p>
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