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	<title>Archives des enseignement - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des enseignement - Kapitalis</title>
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		<title>Quel avenir pour les mathématiques en Tunisie ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 08:51:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
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		<category><![CDATA[Raouf Laroussi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quel avenir pour les mathématiques en Tunisie ? Il y a de quoi être inquiet face à la détérioration de cette discipline dans notre pays. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/19/quel-avenir-pour-les-mathematiques-en-tunisie/">Quel avenir pour les mathématiques en Tunisie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Nous reproduisons ci-dessous le texte de l’intervention de l’auteur dans un workshop sur le thème «Mathématiques et Société» qui s’est tenu à l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts-Beit El Hikma, à Carthage, les 11 et 12 décembre 2025. On observe depuis 2014, une chute remarquable du pourcentage des élèves de la section maths qui se présentent au baccalauréat en Tunisie qui est passé de 13% en 2014 à 11% en 2018 et 5,4% en 2025. Il est évident que la qualité des mathématiques tunisiennes est fortement dépendante du nombre de ceux qui s’y vouent. Quel avenir pour les mathématiques en Tunisie ?</em></strong></p>



<p><strong>Raouf Laroussi</strong> *</p>



<span id="more-18109165"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/Raouf-Laroussi.jpg" alt="" class="wp-image-11523322" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/Raouf-Laroussi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/Raouf-Laroussi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/Raouf-Laroussi-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>C’est certainement cette question ou cette inquiétude qui nous a poussé à nous réunir. Mais pourquoi cette inquiétude ? On essaiera de répondre à cette question, examiner les raisons qui ont créé la situation peu reluisante de l’enseignement des maths en Tunisie tout en proposant des pistes de solutions. On termine cet exposé par notre regard sur l’avenir des mathématiques dans notre pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Importance des mathématiques à l’ère de l’IA</h2>



<p><em>«Sans les mathématiques, vous ne pouvez rien faire. Tout ce qui vous entoure est mathématique»</em>, disait Albert Einstein.</p>



<p>Depuis l’apparition de ChatGPT en novembre 2022 qui a révélé au grand public la puissance (presque miraculeuse) de l’IA générative, la question s’est posée de savoir ce qu’il y a derrière ces applications qui ont l’air de tout savoir et qui sont même capables des résoudre certains problèmes mathématiques ou de faire des tâches jadis nécessitant un spécialiste. La réponse à cette question : des mathématiques enfouies dans ce qu’on appelle Machine Learning ou Deep Learning avec, en appui, de puissants calculateurs et des données massives.</p>



<p>Depuis, et en quelques années, l’IA s’est démocratisée et on estime aujourd’hui que toutes les cinq minutes un nouveau modèle IA est mis en ligne.</p>



<p>Cette démocratisation de la production de modèles ou <em>«agents IA»</em> s’accompagne-t-elle d’une démocratisation des maths ou, nécessite-t-elle la démocratisation des maths ? Ma réponse est plutôt non. Pour réaliser un modèle IA, on n’a pas besoin de beaucoup de maths sauf si l’on veut concevoir un modèle à partir de rien (<em>from the scratch</em>) sinon les bibliothèques existantes permettent de construire un modèle ad-hoc selon le besoin sans aller chercher les maths qu’il y a derrière.</p>



<p>Toutefois, la maîtrise des mathématiques devient essentielle au niveau de la conception et de l’innovation. Autrement dit, le besoin d’une élite mathématique de haut niveau est essentiel au niveau de la conception et de l’innovation.</p>



<p>D’ailleurs la <em>«qualité mathématique»</em> est importante dans toute la chaine de valeur de l’IA depuis l’extraction des matériaux rares en passant par la fabrication des puces ou la production de l’énergie nécessaire à faire tourner les modèles IA.</p>



<p>Evidemment, les maths ce n’est pas seulement l’IA. Toutes les sciences font appel à des mathématiques de haut niveau pour se développer.</p>



<p>En résumé, les mathématiques de haut niveau sont un levier indispensable de l’innovation dans tous les domaines. Et l’innovation est la clé de la souveraineté parce qu’elle permet de maîtriser les sources de la technologie et de ne pas rester dans la dépendance vis-à-vis des diverses puissances technologiques.</p>



<p>Rappelons-nous l’apparition soudaine en janvier 2025 de DeepSeek, l’équivalent chinois de ChatGPT qui a ébranlé l’Occident et provoqué une chute spectaculaire des actions Nvidia, le principal producteur de puces destinées à équiper les super calculateurs de l’IA.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Etat des lieux en Tunisie</h2>



<p><em>«Pour la plupart de nos contemporains, les mathématiques sont administrées et ingurgitées comme un médicament»</em>, disait Seymour Papert.</p>



<p>Je viens de parler de mathématiques de haut niveau et de la <em>«qualité mathématique»</em>.</p>



<p>Toutefois, ce qui a permis de tirer la sonnette d’alarme sur l’état des maths en Tunisie, c’est plutôt la quantité. En effet, l’on observe depuis 2014, une chute remarquable du pourcentage des élèves de la section maths qui se présentent au baccalauréat qui passe de 13% en 2014 à 11% en 2018 et 5,4% en 2025. Il est évident que la qualité des mathématiques tunisiennes est fortement dépendante du nombre de ceux qui s’y vouent.</p>



<p>Comment peut-on espérer produire une élite dans ce domaine sans une base étendue de jeunes étudiants dans les sections mathématiques ?</p>



<p>Quand on voit la tendance qui se dessine depuis 2014 du point de vue quantitatif, on ne peut que s’alarmer.</p>



<p>De plus, il y a certainement beaucoup d’élèves qui ont une bonne prédisposition pour les maths mais qui ne choisissent pas cette section en raison notamment de la réglementation de l’orientation universitaire qui semble défavoriser les bacheliers maths.</p>



<p>Cette perte au niveau de la qualité me semble la plus dangereuse.</p>



<p>Outre, l’impact que cela peut avoir sur la recherche et l’innovation, elle peut engendrer un cercle vicieux puisque les cohortes d’étudiants qui vont faire des maths seront privées de beaucoup de ceux qui en ont la vocation mais qui auraient choisi un autre chemin et ne feraient pas partie des enseignants de maths dans les collèges et les lycées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi en sommes-nous arrivés là ? Pistes de solutions.</h2>



<p><em>«Nul ne peut être mathématicien s’il n’a l’âme d’un poète»</em>, écrivait Sofia Kovalevskaya.</p>



<p>Les raisons de cette situation : i) l’orientation universitaire qui défavorise ceux qui choisissent la section maths; ii) la didactique des maths, c’est-à-dire la manière dont sont enseignées les maths qui est souvent rebutante ainsi que la perception de maths dans l’imaginaire collectif&nbsp;; iii) l’organisation de l’enseignement en général qui attend une réforme qui ne vient toujours pas et de l’enseignement des maths en particulier&nbsp;; iv) La mentalité héritée de la France qui fait un clivage entre formation scientifique et formation littéraire.</p>



<p>Ainsi ceux qui choisissent des sections scientifiques délaissent en général les langues alors qu’avant de résoudre un problème mathématique, il faut bien maîtriser la langue pour saisir les nuances des questions posées.</p>



<p>Ce que beaucoup n’arrivent pas à faire et leur occasionne des difficultés dans la résolution des problèmes. L’ensemble de ces aspects nous amènent à proposer les idées de solutions suivantes :</p>



<p><strong><em>&#8211; à très court terme</em></strong><strong> </strong>: redonner de l’importance à la section maths au niveau de l’orientation universitaire;</p>



<p><strong><em>&#8211; à moyen terme </em></strong>: renforcer la formation en didactique des maths pour les enseignants du primaire et du secondaire, en mettant à contribution par exemples l’Institut supérieur de l’éducation et de la formation continue (Isec)&nbsp;; introduire de nouvelles méthodes d’apprentissage&nbsp;; scénariser des cours, quiz, exercices interactifs…&nbsp;; s’inspirer de la méthode de Singapour qui consiste à rapprocher les concepts abstraits des application quotidiennes; donner des flashs historiques pour que l’apprenant sache que l’humanité a construit l’édifice mathématique sur une très longue durée, pierre après pierre. Par exemple, il a fallu des milliers d’années pour <em>«découvrir»</em> le zéro. Il n’y a que quelques siècles qu’on a adopté les lettres dans les équations algébriques et seulement quatre siècles que le logarithme est né ! D’ailleurs né pour répondre à un besoin concret, celui des commerçants et des astronomes qui faisaient beaucoup de multiplications nécessitant beaucoup de temps ! Alors que tout cela doit être assimilé en quelques années;</p>



<p><strong><em>&#8211; à long terme :</em></strong> &nbsp;réformer l’enseignement du primaire au secondaire et notamment l’enseignement des maths avec en priorité, l’unification de la langue d’enseignement des maths du primaire jusqu’à l’université.</p>



<p>Il est évident que le travail sur les mentalités nécessite beaucoup de temps et est une affaire de toute la société mais il faudrait que les familles et les enfants délaissent l’idée que l’on doit soit choisir les sciences soit choisir les lettres. La formation de l’esprit et la maîtrise des différentes disciplines ne peut en fait se concrétiser qu’à travers un minimum de maîtrise de l’ensemble du spectre de la formation, notamment la formation en langues, littérature et sciences.</p>



<p><em>«Les hautes mathématiques sont l’autre musique de la pensée»</em>, notait George Steiner. &nbsp;</p>



<p>Ma réponse à la question posée dans le titre de cet exposé est, sans excès d’optimisme, que l’avenir des maths en Tunisie sera radieux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi cet optimisme ?</h2>



<p>Il n’y a qu’à se tourner vers l’histoire récente de la Tunisie. Fraichement sortie du colonialisme, notre pays a donné à la communauté mathématique mondiale de brillants mathématiciens.</p>



<p>On en citera Mohamed Salah Baouendi, né en 1937 (il avait 19 ans lors de l’indépendance), élève au Collège Sadiki avant de poursuivre ses études en France et d’entamer une carrière en France, en Tunisie, et aux Etats-Unis.</p>



<p>Mais aussi Abbes Bahri né en 1955 (quelques mois avant l’indépendance) dont tout le monde connait la carrière fulgurante.</p>



<p>Je ne citerai que ces deux grands mathématiciens tunisiens pour étayer la thèse de l’excellence tunisienne malgré un environnement pas très favorable…</p>



<p>On pourrait évidemment citer des dizaines de brillants mathématiciens tunisiens qui portent haut notre drapeau aux instances internationales.</p>



<p>Alors, aujourd’hui, certes la base se rétrécit, mais il y aura toujours des jeunes pour reprendre le flambeau, soutenus par des moins jeunes qui aiment les maths et aiment la Tunisie !</p>



<p><em>* Mathématicien.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="bW6WMrfGpI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/24/lenseignement-des-maths-en-tunisie-a-lere-de-lia/">L’enseignement des maths en Tunisie à l’ère de l’IA</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’enseignement des maths en Tunisie à l’ère de l’IA » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/24/lenseignement-des-maths-en-tunisie-a-lere-de-lia/embed/#?secret=RSS5i79MDQ#?secret=bW6WMrfGpI" data-secret="bW6WMrfGpI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Quand le voile entre dans la salle de classe</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/21/quand-le-voile-entre-dans-la-salle-de-classe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2025 11:01:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[biologie]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[religion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans l’espace académique, le voile n’est pas neutre. Il véhicule une vision du monde fondée sur un dogme incompatible avec la science.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans l’espace académique, le voile n’est pas un vêtement neutre. Il véhicule un message : celui d’une lecture du monde où la transcendance et le dogme occupent une place centrale.</em></strong></p>



<p><strong>Zouhaïr Ben Amor</strong><strong> *</strong></p>



<span id="more-17518904"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg" alt="" class="wp-image-17518909" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>J’ai aujourd’hui 70 ans, dont plus de quarante années passées à enseigner la biologie à la Faculté des Sciences de Tunis. Ce long parcours m’a permis de rencontrer des générations d’étudiants, d’échanger avec d’innombrables collègues, et de mesurer l’impact subtil qu’un professeur exerce, par son savoir mais aussi par son apparence et son attitude. Depuis des années, une question ne cesse de me travailler : comment un jeune étudiant perçoit-il les concepts biologiques — des bases du vivant à l’évolution — quand son enseignante est voilée ?</p>



<p>À mon âge, je pourrais me contenter de transmettre des souvenirs. Mais je ressens toujours ce besoin d’interpeller, de questionner, d’aller au fond des choses. J’invite ici mes collègues encore en exercice, mais aussi mes anciens professeurs, dont certains approchent les 90 ans, à se prononcer sur ce sujet délicat. Car il engage non seulement l’avenir de l’enseignement, mais aussi l’esprit même de la science.</p>



<p>La biologie n’est pas une simple accumulation de connaissances. Elle exige un esprit critique, une capacité à remettre en question des certitudes établies. Enseigner la biologie, c’est inviter l’étudiant à concevoir la vie comme un processus en perpétuelle évolution, où l’homme n’est pas une créature isolée, mais un maillon parmi d’autres.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La liberté intellectuelle</h2>



<p>J’ai toujours enseigné à mes étudiants que l’Homme partage son patrimoine génétique avec des organismes aussi éloignés en apparence qu’une mouche ou une plante. Que nous sommes le produit d’une histoire longue, faite de mutations, de hasards et de sélections. Or, pour accéder à cette vision, il faut pouvoir se libérer, ne serait-ce qu’un instant, de lectures préétablies du monde. Et c’est là que se pose ma question : le voile, signe religieux visible, permet-il vraiment à l’étudiant de franchir ce seuil de liberté intellectuelle ?</p>



<p>Je ne juge pas la foi personnelle des individus. Mais en tant que pédagogue, je constate que le voile, dans l’espace académique, n’est pas un vêtement neutre. Il véhicule un message : celui d’une lecture du monde où la transcendance et le dogme occupent une place centrale. L’étudiant, même sans l’analyser consciemment, perçoit ce message. Il peut alors se demander si ses questions — sur Darwin, sur l’ancêtre commun avec les singes, sur l’embryologie comparée — seront accueillies avec ouverture ou filtrées par une grille de conviction religieuse.</p>



<p>Je ne parle pas d’un risque théorique. J’ai vu des étudiants s’autocensurer, éviter certaines interrogations, se réfugier dans le silence. Ce silence, pour un professeur, est une défaite : il indique que l’espace de liberté n’est plus assuré.</p>



<p>Je sais que la question est sensible. Faut-il interdire tout signe religieux à l’université, au nom de la neutralité ? Ou bien faut-il permettre à chacun d’afficher ses convictions, au nom de la liberté individuelle ? Les modèles internationaux varient : en France, la laïcité impose la neutralité; ailleurs, comme aux États-Unis, la liberté prime.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Foi personnelle et autorité académique</h2>



<p>Pour ma part, je ne plaide pas pour une interdiction sèche. Mais je crois à une exigence : celle de séparer la foi personnelle et l’autorité académique. L’université doit rester ce lieu universel où l’étudiant ose tout questionner. Si l’apparence du professeur suggère que certaines réponses sont déjà verrouillées, alors l’exercice scientifique se trouve compromis.</p>



<p>Après quarante années à enseigner, j’ai le devoir de poser ces questions non pas seul, mais avec vous : mes collègues d’aujourd’hui, mes compagnons d’hier, et mes maîtres qui approchent désormais le grand âge. Comment percevez-vous ce dilemme ? Avez-vous observé, comme moi, ce moment où l’étudiant retient sa question ? Pensez-vous que l’autorité du savoir puisse cohabiter avec le signe visible d’une conviction religieuse ?</p>



<p>Je ne cherche pas la polémique. J’appelle à un débat serein, nourri de nos expériences cumulées. Car nous avons consacré nos vies à former des générations. Nous savons combien chaque détail compte : un mot d’encouragement peut libérer une vocation, mais un signe d’interdit peut museler une curiosité.</p>



<p>À 70 ans, je pourrais penser que la vérité des choses m’a déjà été livrée. Il n’en est rien. Je continue à chercher, à douter, à interroger. La science, par nature, est inachevée. Et c’est peut-être la plus grande leçon que nous devons transmettre à nos étudiants : la vérité n’est jamais donnée une fois pour toutes, elle se construit, se déconstruit et se reconstruit sans cesse.</p>



<p>C’est pourquoi je m’interroge encore : comment enseigner l’évolution, l’embryologie, la génétique, lorsque le signe visible du professeur indique déjà une réponse transcendante ? Et surtout, comment garantir que l’étudiant ose poser ses questions, même les plus dérangeantes, sans crainte d’un jugement implicite ?</p>



<p>Ce texte n’apporte pas de réponse définitive. Il se veut une invitation à réfléchir ensemble. Car l’école et l’université ne nous appartiennent pas, elles appartiennent à ceux qui apprennent aujourd’hui et qui apprendront demain.</p>



<p>Je lance donc cet appel : à mes professeurs vénérés, qui approchent les 90 ans, à mes collègues qui poursuivent encore l’enseignement, et à mes étudiants devenus eux-mêmes enseignants. Comment percevez-vous ce problème ? Comment concilier la dignité des convictions personnelles et l’exigence absolue de neutralité intellectuelle ?</p>



<p>Pour ma part, je demeure dans cette quête, humble et obstinée, de la vérité des choses. Car même à 70 ans, après une vie entière passée dans la biologie, je reste convaincu que la première vertu de la science est de ne jamais cesser de douter.</p>



<p>* <em>Dr en biologie marine.</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Formation professionnelle, emploi et compétitivité des entreprises</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/01/formation-professionnelle-emploi-et-competitivite-des-entreprises/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 May 2025 08:54:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[apprentissage]]></category>
		<category><![CDATA[ATFP]]></category>
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		<category><![CDATA[enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[formation professionnelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En quoi la formation professionnelle joue un rôle crucial dans l’amélioration de la performance des entreprises.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>La formation professionnelle joue un rôle crucial dans l’amélioration de la performance des entreprises. En permettant aux employés d’acquérir de nouvelles compétences et de se perfectionner dans leur domaine, la formation professionnelle augmente leur efficacité et leur productivité au sein de l’entreprise. De plus, en favorisant le développement des compétences des salariés, la formation professionnelle contribue à renforcer la compétitivité de l’entreprise sur le marché.</strong></em></p>



<p><strong>Habib Glenza </strong></p>



<span id="more-16374365"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/05/Habib-Glenza.jpg" alt="" class="wp-image-155577"/></figure>
</div>


<p>Lorsque je suis revenu au bercail, en 1975, après avoir terminé mes études supérieures techniques, j’ai constaté l’absence totale de formation professionnelle en Tunisie. A cette époque le ministère de la Formation professionnelle et de l’emploi (MFPE) ainsi que l’Agence tunisienne de la formation professionnelle (ATFP) n’étaient pas encore créés.</p>



<p>A l’époque, tous les pays développés accordaient un intérêt crucial à la formation professionnelle et à la recherche scientifique, pour le développement de leurs entreprises et des compétences professionnelles de leurs employés. Grâce à la formation professionnelle pertinente et à la recherche scientifique générale ou ciblée, des pays européens comme l’Allemagne, les pays scandinaves, l’Angleterre, la France, l’Italie et des pays asiatiques comme la Chine, le Japon, la Corée du Sud et Taiwan, sont devenus des puissances économiques incontournables. Résultat : ayant perdu beaucoup de temps, les autres pays du monde, notamment les arabes et africains, ne peuvent plus suivre l’évolution des techniques et des technologies de plus en plus sophistiquées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Formation professionnelle et développement technologique</h2>



<p>Des études récentes, en Pologne, ont montré que les entreprises qui misent sur la formation professionnelle sont plus compétitives sur le marché et ont plus de facilité à s’adapter aux évolutions technologiques et aux changements de l’environnement économique. Ces études montrent clairement que la formation professionnelle représente un investissement stratégique essentiel pour assurer la croissance et la pérennité des entreprises. La relation entre la formation professionnelle et la compétitivité du marché est un élément clé pour la croissance économique et la prospérité des entreprises. </p>



<p>Cependant, il est important de distinguer trois types de formation dans les domaines professionnels et académiques : la formation initiale, la formation continue et la formation en alternance<em>. </em></p>



<p><strong><em>La formation initiale</em> </strong>désigne l’ensemble des enseignements et apprentissages dispensés lors de la première phase de scolarité, avant l’entrée dans la vie professionnelle, généralement dans des établissements<strong> </strong>d’enseignement publics ou privés tels que les écoles, les universités, les instituts de formation professionnelle, etc. Elle concerne donc essentiellement les étudiants et les jeunes diplômés. Cette formation permet d’acquérir les compétences nécessaires pour exercer le métier choisi par l’élève. Elle se déroule sous la forme d’un cursus scolaire ou universitaire classique.</p>



<p><strong><em>La formation continue</em>,</strong> quant à elle, s’adresse à des personnes déjà en activité professionnelle. Elle a pour objectif de leur permettre d’acquérir de nouvelles compétences ou de se perfectionner dans leur domaine d’activité. Elle peut prendre diverses formes : stages, formations présentielle ou à distance, e-learning, coaching, etc.</p>



<p><em><strong>La formation en alternance </strong></em>est une méthode pertinente de formation professionnelle mise en place par les Allemands (<em>die duale ausbildung)</em>. Elle comprend beaucoup de travail pratique, dure en général entre deux et trois ans et demi et se déroule en deux phases. <em>Un à deux jours ou plus</em> par semaine à l’école, où les formateurs transmettent les connaissances théoriques. <em>Les autres jours</em> en entreprise pour appliquer ces connaissances en travaillant, par exemple, sur une machine. Cela permet au stagiaire de voir comment fonctionne l’entreprise, ce qu’elle fait et comment il doit travailler plus tard. </p>



<p>Ce mariage de théorie et de pratique prépare particulièrement bien les apprentis à ce que les entreprises attendent d’eux : pas seulement des connaissances techniques, mais aussi une expérience pratique permettant d’utiliser leurs savoirs. Parmi les 328 filières de formation reconnues en Allemagne, on peut trouver, certainement, une formation qui correspond aux capacités ou aux ambitions du stagiaire. </p>



<p>La formation en alternance offre de très bonnes chances de trouver un emploi. C’est pourquoi elle remporte un franc succès auprès des élèves allemands, filles ou garçons : environ deux tiers des jeunes qui quittent l’école s’engagent dans cette formation spécifique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La formation professionnelle en Tunisie</h2>



<p>L’ATFP a été créée en vertu de la loi nr. 93-11 du 17/02/1993, promulguée dans le but de lui conférer un rôle clé dans le développement de la formation professionnelle.</p>



<p>En 1996, l’ATFP m’a engagé en tant que formateur-vacataire pour former des stagiaires en buanderie et en nettoyage à sec au Centre de formation professionnelle d’Ezzouhour à Tunis. J’étais très étonné de constater l’absence de programme scientifique officiel pour la <em>formation théorique</em> et d’équipements adéquats pour la <em>formation pratique. </em>En plus, les jeunes stagiaires ne connaissent pas les matières de bases telles que la chimie, la mécanique, le textile, l’électromécanique pour apprendre les techniques et les technologies de lavage du linge et de nettoyage à sec des vêtements! La plupart des ces stagiaires n’ont pas réussi dans leurs études primaires ou secondaires!</p>



<p>Par conséquent, notre modèle de formation n’est ni qualitatif ni quantitatif. Nous formons des stagiaires sans aucune compétence, dépassés par l’évolution fulgurante des textiles et du matériel de blanchisserie et de pressing de plus en plus cher et sophistiqué, dont l’entretien devient accessible aux seuls diplômés du supérieur!</p>



<p>Devant ces conditions, il m’était impossible de former des diplômés qualifiés capables de répondre aux besoins des pressings, des laveries et des buanderies. J’ai donc renoncé à cette mission bien avant le terme de mon contrat.</p>



<p>En 2010, j’ai quitté la Tunisie pour me consacrer à la formation et la recherche  dans le secteur de l’entretien des textiles dans le pays où j’ai terminé mes études supérieures techniques et où la formation est qualitative et quantitative. </p>



<p>J’attire ici l’attention du lecteur sur le fait que la situation de la filière du lavage à l’eau et à sec n’a pas évolué depuis dans notre pays. Il suffit de voir l’état du linge et des équipements de buanderie et de pressing dans les hôtels pour s’en rendre compte.</p>



<p>La formation professionnelle joue un rôle crucial dans l’amélioration de la performance des entreprises. En permettant aux employés d’acquérir de nouvelles compétences et de se perfectionner dans leur domaine, la formation professionnelle augmente leur efficacité et leur productivité au sein de l’entreprise. De plus, en favorisant le développement des compétences des salariés, la formation professionnelle contribue à renforcer la compétitivité de l’entreprise sur le marché.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7QeNYhZgLY"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/14/la-mauvaise-qualite-du-linge-talon-dachille-de-lhotellerie-tunisienne/">La mauvaise qualité du linge, talon d’Achille de l’hôtellerie tunisienne</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La mauvaise qualité du linge, talon d’Achille de l’hôtellerie tunisienne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/14/la-mauvaise-qualite-du-linge-talon-dachille-de-lhotellerie-tunisienne/embed/#?secret=L7fOwcCFE7#?secret=7QeNYhZgLY" data-secret="7QeNYhZgLY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Réforme de l’enseignement, la vision d’une enseignante</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/02/reforme-de-lenseignement-la-vision-dune-enseignante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Dec 2024 09:41:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[élèves]]></category>
		<category><![CDATA[enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[Olfa Rhymy Abdelwahed]]></category>
		<category><![CDATA[programmes]]></category>
		<category><![CDATA[réforme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le constat est là, implacable, têtu, effrayant: et les enseignants, et leurs élèves ne sont pas heureux à l’école. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/02/reforme-de-lenseignement-la-vision-dune-enseignante/">Réforme de l’enseignement, la vision d’une enseignante</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le constat est là, implacable, têtu, effrayant: et les enseignants, et leurs élèves ne sont pas heureux à l’école. Ils sont tous les deux déprimés et extrêmement malheureux. Si cette sonnette d’alarme ne vous inquiète pas, ne soyez pas inquiétés par l’effondrement de tout un pays.</em></strong></p>



<p><strong>Olfa Rhymy Abdelwahed *</strong></p>



<span id="more-14776238"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Olfa-Rhymy.jpg" alt="" class="wp-image-14496039" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Olfa-Rhymy.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Olfa-Rhymy-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Olfa-Rhymy-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Il suffit de prendre le temps de lire ce que les élèves ont gravé sur leurs pupitres, vous découvrirez l’étendue de leur détresse.</p>



<p>Tout d’abord je ne prône aucune réforme, car toutes réformes viseraient les symptômes du mal et non ses racines.</p>



<p>Je suis pour une révolution profonde et intrinsèque. Un chambardement&nbsp; total du système.</p>



<p>Le diagnostic est là, implacable, sans recours. Le pronostic vital de l’acte éducatif est engagé. Nous sommes dans une espèce de fuite vers l’avant qui ne mènerait qu’à plus de désarroi.</p>



<p>&nbsp;Aucune commission, aucun think tank ni cellule de crise ne saurait établir un bon constat s’ils ne sont pas dans l’œil du cyclone.</p>



<p>Je peux prétendre que seuls mes collègues enseignants, qui sont amenés, chaque jour, à côtoyer les apprenants et à manipuler les programmes, peuvent évaluer l’état des lieux.</p>



<p>La première question que je pose chaque jour est celle-ci: Est-ce que les élèves sont&nbsp; épanouis à l’école? Est-ce qu’ils aiment ce qu’ont leur sert? Est-ce que les enseignants sont comblés par leur mission?</p>



<p>Nos élèves n’aiment pas l’école et n’y sont aucunement épanouis, leurs professeurs encore moins.</p>



<p>Inutile de mettre des mots sur les maux de l’enseignement. Nous les connaissons tous.</p>



<p>Une infrastructure digne du moyen-âge. Des salles de classe insalubres. Manque de moyens et de matériel affligeant. Pas de verdure. Des bâtiments austères où on a jugé bon de transcrire des anathèmes sur les murs histoire d’imposer la morale. Aucune activité ni distraction n’est proposée. Pas de clubs, ni de sorties en groupe. À penser que l’école est une espèce de punition ou de&nbsp; purgatoire où l’on se doit de souffrir pour se purifier et aboutir à la salvation.</p>



<p>Faute de moyens, me direz-vous.</p>



<p>Accordé, dirai-je.</p>



<p>Mais alors, ces programmes longs, compliqués, ennuyeux et ternes sont la faute à qui?</p>



<p>Pourquoi l’élève a-t-il l’impression qu’il est constamment piégé? Il ne s’agit plus d’apprendre à déceler les astuces et les résoudre, mais de déjouer les attrape-nigauds.</p>



<p>Pourquoi l’élève a-t-il l’impression qu’il est constamment traqué et mis à rude épreuve&nbsp;?</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="acmDIBQawi"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/01/une-vision-de-la-reforme-de-lenseignement-en-tunisie/">Une vision de la réforme de l&rsquo;enseignement en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Une vision de la réforme de l&rsquo;enseignement en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/01/une-vision-de-la-reforme-de-lenseignement-en-tunisie/embed/#?secret=93NTG1UwZf#?secret=acmDIBQawi" data-secret="acmDIBQawi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Les professeurs sont amenés à inculquer des programmes conçus ailleurs et parachutés de je ne sais quelle orbite.</p>



<p>Une autre chausse-trappe sont ces coefficients des matières qui partent dans tous les sens et qui n’obéissent à aucune logique, mettant l’élève dans l’obligation de se concentrer sur des matières aux dépens d’autres. Vous trouverez, ainsi, un élève de section technique ou informatique qui ne sait pas formuler une phrase correcte ou soutenir une conversation en arabe ou en français.</p>



<p>Des programmes qui vous noient dans la théorie et l’abstrait, qui n’incitent pas à la pensée critique ni à la créativité ni à l’épanouissement des dons individuels.</p>



<p>Un bourrage de crâne et un gavage d’oies par des notions qui s’évaporeront une heure après l’interrogation.</p>



<p>Des écoles sans assistance sociale, ni psychologique, ni médicale ni rien. Des adolescents livrés aux aléas de la vie.</p>



<p>Des enfants aux regards de déportés ou de détenus assis de longues heures à des pupitres sur lesquels ils ont gravé leurs douleurs.</p>



<p>Des enseignants débordés, accablés qui doivent s’oublier le temps d’une année scolaire pour faire office de parent, de psychologue, de médecin, d’avocat, d’ami, de soutien moral et souvent matériel. Des professeurs tout aussi désemparés, mais dignes.</p>



<p>Je propose que l’Etat s’implique avec les moyens qui lui sont propres pour sauver l’enseignement qui reste une question de sécurité nationale.</p>



<p>Ne révisez pas les programmes. Changez les radicalement de façon qu’ils soient plus adaptés à l’ère moderne, qu’ils soient plus intéressants, plus motivants et attractifs.</p>



<p>Si vous ne pouvez pas rénover les établissements, au moins plantez des arbres et des fleurs et faites que l’environnement éducatif soit plus agréable.</p>



<p>Allégez les programmes, aérez-les. Faites qu’ils soient attrayants, captivants et instructifs. Favorisez la qualité de l’information sur la quantité ingurgitée. Unifiez les coefficients mais donnez une place prépondérante à la lecture. La majorité de nos bacheliers n’ont jamais lu un livre. C’est l’avenir de tout un pays qui est mis en jeu.</p>



<p>Habituez vos jeunes au travail de groupe. À l’échange et l’interactivité. Ils seront de bons citoyens. Intercalez l’environnement et le civisme dans le programme. La vie n’est pas faite que de mathématiques.</p>



<p>Unifiez l’enseignement. Il n’y a pas un élève plus futé qu’un autre. Il y a des intelligences multiples propres à chacun et c’est le rôle de l’enseignement de les détecter. La <em>«ghettoisation»</em> de l’intelligence est la chose la plus cruelle et la plus méprisable qu’un pays a fait subir à ses enfants et leurs parents.</p>



<p>Libérez-les après-midis pour qu’ils puissent réviser où pratiquer une activité de leurs choix.</p>



<p>Accompagnez les élèves psychologiquement si nécessaire.</p>



<p>Impliquez les parents même contre leur gré.</p>



<p>Collectez des fonds pour le développement de l’école. Les banques et les grosses boîtes tout comme les particuliers doivent s’y mettre. Tous les acteurs économiques doivent apporter leur soutien.</p>



<p>Consacrez-leur un temps d’écoute et de dialogue. Ce ne sont pas des machines.</p>



<p>Cessez de créer de clivages entre les professeurs et les élèves. C’est avec nous qu’ils passent le plus clair de leurs journées. Nous sommes sur la même rive. Leur succès est le nôtre, leur échec aussi.</p>



<p>Combattez vigoureusement le passage automatique de classes. Tolérance zéro.</p>



<p>Attaquez les lobbies des manuels parascolaires dont les intérêts financiers colossaux font qu’ils s’opposent à toutes réformes des programmes. Histoire de vendre chaque année encore plus de titres.</p>



<p>Faites que les enseignants vivent dignement.<em>&nbsp;</em></p>



<p><em>* Enseignante.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JQk4qj4ju8"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/03/tunisie-la-reforme-de-leducation-entre-urgence-et-perte-de-temps/">Tunisie : la réforme de l’éducation entre urgence et perte de temps </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : la réforme de l’éducation entre urgence et perte de temps  » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/03/tunisie-la-reforme-de-leducation-entre-urgence-et-perte-de-temps/embed/#?secret=W5d1c8KEWh#?secret=JQk4qj4ju8" data-secret="JQk4qj4ju8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Kairouan : Un élève agresse son professeur au couteau en plein cours !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/18/kairouan-un-eleve-agresse-son-professeur-au-couteau-en-plein-cours/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Apr 2024 17:00:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agression]]></category>
		<category><![CDATA[arme blanche]]></category>
		<category><![CDATA[collège]]></category>
		<category><![CDATA[collège Dar Al-Aman]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[Kairouan]]></category>
		<category><![CDATA[professeur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un élève a agressé, ce jeudi 18 avril 2024, son professeur au couteau en plein cours au collège Dar Al-Aman à Kairouan, rapporte le SG du syndicat de base de l&#8217;enseignement secondaire de la région, en affirmant que son collègue a été légèrement blessé et qu&#8217;un drame a été évité de peu…. Dans une déclaration...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Un élève a agressé, ce jeudi 18 avril 2024, son professeur au couteau en plein cours au collège Dar Al-Aman à Kairouan, rapporte le SG du syndicat de base de l&rsquo;enseignement secondaire de la région, en affirmant que son collègue a été légèrement blessé et qu&rsquo;un drame a été évité de peu….</em></strong></p>



<span id="more-12513461"></span>



<p>Dans une déclaration aux médias, le syndicaliste Hassouna Chamakhi a affirmé que l&rsquo;élève a sorti un grand couteau et s&rsquo;est directement dirigé vers son professeur tentant de le poignarder : « Des élèves se sont interposés et un drame a été évité de peu. L&rsquo;enseignant qui était devant le tableau et avait le dos tourné a été légèrement blessé à l&rsquo;épaule et l&rsquo;élève a quant à lui été arrêté ».</p>



<p>Hassouna Chamakhi a ajouté qu&rsquo;une enquête a été ouverte, ajoutant que les cours ont été suspendus dans ledit collège où ce grave incident a provoqué la panique générale au sein de l&rsquo;établissement scolaire.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<item>
		<title>Tunisie-Enseignement de base : La grève générale du 14 mars annulée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Mar 2024 18:56:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[14 mars]]></category>
		<category><![CDATA[annulation grève]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
		<category><![CDATA[élève éborgné]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[Fédération générale de l&#039;enseignement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Fédération générale de l&#8217;Enseignement de base a annoncé l&#8217;annulation de la grève générale initialement prévue jeudi 14 mars dans les écoles primaires. La grève avait été annoncé en solidarité avec le directeur d&#8217;école Nabil Ayadi et l&#8217;enseignante Saïda Elloumi qui avaient été arrêté dans le cadre de l’affaire de l’élève éborgné par son camarade...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/12/tunisie-enseignement-de-base-la-greve-generale-du-14-mars-annulee/">Tunisie-Enseignement de base : La grève générale du 14 mars annulée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Fédération générale de l&rsquo;Enseignement de base a annoncé l&rsquo;annulation de la grève générale initialement prévue jeudi 14 mars dans les écoles primaires.</em></strong></p>



<span id="more-12081730"></span>



<p>La grève avait été annoncé en solidarité avec le directeur d&rsquo;école Nabil Ayadi et l&rsquo;enseignante Saïda Elloumi qui avaient été arrêté dans le cadre de l’affaire de l’élève éborgné par son camarade par un coup de ciseaux dans une école primaire à Sfax.</p>



<p>Le Tribunal de première instance de Sfax ayant accepté leur demande de libération provisoire du directeur et de l&rsquo;enseignante, la Fédération générale de l&rsquo;Enseignement de base a décidé d’annuler la grève.</p>



<p>Rappelons que l&rsquo;enfant qui a reçu un coup de ciseaux par son camarade a perdu l&rsquo;usage de son œil, et que sa maman incombe la responsabilité à l&rsquo;école en affirmant que l&rsquo;enseignante était sortie de la salle de classe et en accusant le directeur Nabil Ayad de manquements.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="cZZxIrJPXi"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/11/eleve-eborgne-par-son-camarade-a-sfax-linstitutrice-et-le-directeur-liberes/">Élève éborgné par son camarade à Sfax : L’institutrice et le directeur libérés</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Élève éborgné par son camarade à Sfax : L’institutrice et le directeur libérés » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/11/eleve-eborgne-par-son-camarade-a-sfax-linstitutrice-et-le-directeur-liberes/embed/#?secret=mTlEcNEeho#?secret=cZZxIrJPXi" data-secret="cZZxIrJPXi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/12/tunisie-enseignement-de-base-la-greve-generale-du-14-mars-annulee/">Tunisie-Enseignement de base : La grève générale du 14 mars annulée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Nabeul: Le Syndicat d’enseignement dénonce l&#8217;agression d&#8217;une institutrice par une mère d&#8217;élève</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/23/nabeul-le-syndicat-denseignement-denonce-lagression-dune-institutrice-par-une-mere-deleve/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jan 2024 22:09:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agression]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[mère d'élève]]></category>
		<category><![CDATA[Nabeul]]></category>
		<category><![CDATA[syndicat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Syndicat d’enseignement de base de Nabeul a fermement dénoncé l&#8217;agression verbale et physique d&#8217;une institutrice par une mère d&#8217;élève au sein même de l’établissement scolaire, tout en exprimant sa pleine solidarité avec la victime qui a été admise à l&#8217;hôpital. Dans un communiqué publié ce mardi 23 janvier 2024, le Syndicat précise que la...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Syndicat d’enseignement de base de Nabeul a fermement dénoncé l&rsquo;agression verbale et physique d&rsquo;une institutrice par une mère d&rsquo;élève au sein même de l’établissement scolaire, tout en exprimant sa pleine solidarité avec la victime qui a été admise à l&rsquo;hôpital.</em></strong></p>



<span id="more-11372989"></span>



<p>Dans un communiqué publié ce mardi 23 janvier 2024, le Syndicat précise que la mère d’un élève de l’école primaire Ibn Khaldoun de Nabeul s’est introduite, hier, à l’intérieur de la salle de cours avant d&rsquo;insulter et d&rsquo;agresser l&rsquo;enseignante, qui a été blessée et transporté à l&rsquo;hôpital.</p>



<p>Tout en dénonçant cette agression, le Syndicat a appelé le Commissariat régional de l’Éducation et le ministère à assumer leurs responsabilités et à protéger leurs affiliés, tout en exigeant des sanctions exemplaireS contre la mère d&rsquo;élève en question, estimant par ailleurs que le nombre d&rsquo;enseignants victimes de violence à l&rsquo;école a augmenté.</p>



<p>Le Syndicat précise avoir rendu visite, ce jour, à l&rsquo;institutrice en affirmant que celle-ci est encore sous le choc :<em> «elle est effondrée et son état moral est au plus bas»</em>, lit-on encore dans le communiqué.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Tunisie : la réforme de l’éducation entre urgence et perte de temps </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Oct 2023 11:01:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[écoles pilotes]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement]]></category>
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		<category><![CDATA[pédagogie]]></category>
		<category><![CDATA[réforme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La poursuite des palabres sur la réforme de l'éducation est une fuite en avant et un aveu d’incapacité à changer quoi que ce soit.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/03/tunisie-la-reforme-de-leducation-entre-urgence-et-perte-de-temps/">Tunisie : la réforme de l’éducation entre urgence et perte de temps </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Après de longs mois d&rsquo;attente, la consultation nationale sur la réforme du système éducatif a lancé sa plateforme le 15 septembre dernier. Mais quels changements cette énième consultation sur la réforme d’un système devenu obsolète peut-elle apporter ? </em></strong> <strong><em>Alors que l’état de l’éducation nationale est si catastrophique que la poursuite des palabres serait une fuite en avant et un aveu d’incapacité à changer quoi que ce soit.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Hssan Briki</strong></p>



<span id="more-10006755"></span>



<p>L’objectif de cette consultation est d’engager tous les citoyens, des parents aux enseignants, en passant par les experts en éducation, dans un dialogue sur l’avenir de notre système éducatif. Cependant, se pose la question de l’apport attendu d’un public qui ne maîtrise pas forcément les subtilités des enjeux éducatifs complexes. </p>



<p>La consultation s’articule autour de cinq axes majeurs, chacun abordant des aspects cruciaux. &nbsp;</p>



<p>Un premier axe met l’accent sur l’éducation de la petite enfance et le rôle du soutien familial. Il pose des questions essentielles, telles que l’accès des enfants de 3 à 5 ans aux écoles maternelles, la possibilité de rendre cette étape obligatoire, et les attentes concernant ces établissements. La réflexion s’étend également à la préparation des enfants par les garderies scolaires à l’acquisition de connaissances. </p>



<p>Le deuxième axe se penche sur les programmes d’enseignement, les méthodes d’évaluation, et l’organisation du temps scolaire. Il questionne la nécessité de réviser les programmes pour favoriser le développement des compétences et propose de repenser les méthodes d’évaluation pour refléter la maîtrise réelle des connaissances. De plus, il aborde la délicate question de la langue d’enseignement pour les matières scientifiques et l’organisation du temps scolaire.&nbsp;</p>



<p>Le troisième axe met en lumière la coordination entre les systèmes éducatifs, la formation professionnelle, et l’enseignement supérieur. Il s’interroge sur l’intégration des parcours éducatifs et la nécessité d’améliorer l’orientation scolaire. De plus, il interroge la satisfaction quant au système actuel d’orientation universitaire. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="prURHIQjJo"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/10/un-paradoxe-tunisien-les-reformes-se-suivent-leducation-regresse/">Un paradoxe tunisien : les réformes se suivent, l’éducation régresse !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un paradoxe tunisien : les réformes se suivent, l’éducation régresse ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/10/un-paradoxe-tunisien-les-reformes-se-suivent-leducation-regresse/embed/#?secret=xVTPqa8aiO#?secret=prURHIQjJo" data-secret="prURHIQjJo" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Le quatrième axe se penche sur la qualité de l’enseignement et l’impact de la technologie numérique. Il explore les possibilités de renforcement des établissements éducatifs et les mécanismes de leur financement, ainsi que le choix des systèmes d’examens nationaux. Cette réflexion inclut également une interrogation sur la pertinence du maintien des écoles pilotes et des instituts modèles.&nbsp;</p>



<p>Enfin, le cinquième axe aborde l’égalité des chances et l’apprentissage tout au long de la vie. Et se préoccupe de garantir le droit à l’éducation pour les personnes ayant des besoins spéciaux, de la manière d’enseigner aux analphabètes, et de la pertinence des cours de soutien.</p>



<p>Cette consultation couvre ainsi une gamme diversifiée de sujets cruciaux pour l’avenir de notre système éducatif.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Complexité, accessibilité, et pertinence</h2>



<p>Il est indéniable que ces cinq axes traitent de questions cruciales pour notre système éducatif. Cependant, il semble davantage se présenter comme un sondage des tendances de l’opinion publique plutôt que comme une véritable consultation, cela se manifeste notamment dans le premier axe, où l’on se contente de poser des questions sur les raisons du phénomène, sans offrir de propositions de solutions ou de choix quant à la manière de traiter ces questions. Cette approche limite la portée de la consultation en ne permettant pas aux citoyens de contribuer activement à la formulation de solutions concrètes.&nbsp;</p>



<p>Deuxièmement, la complexité des axes abordés rend cette consultation peu accessible pour les citoyens lambda. Les questions posées, telles que l’examen des programmes favorisant l’acquisition de connaissances ou la création d’un modèle pédagogique innovant, semblent relever davantage de la recherche en pédagogie ou de l’expertise des sociologues que de la compréhension et de la contribution potentielles des enseignants ou des citoyens ordinaires. Une consultation réussie devrait être formulée de manière à ce que tous puissent y participer de manière significative, ce qui n’est malheureusement pas le cas ici. </p>



<p>Enfin, il y a le risque que les réponses proposées ne répondent pas toujours adéquatement aux questions posées. Par exemple, proposer <em>«la numérisation»</em> comme une méthode d’enseignement semble déconnecté de la question portant sur la création d’un nouveau modèle pédagogique recherché.</p>



<p>De plus, les réponses seront souvent formulées de manière générale et peu claire, comme <em>«l’inspiration d&rsquo;autres expériences»</em> ou <em>«l’encouragement de l’auto-apprentissage»</em>, sans fournir de détails concrets sur la manière dont ces idées pourraient être mises en œuvre.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Regard sur les expériences des autres pays&nbsp;</h2>



<p>Dans un contexte international, de nombreux pays, tels que la Finlande, le Canada et la Nouvelle-Zélande, adoptent des méthodes ciblées pour chaque partie prenante liée à l’enseignement en fonction de sa position. Ils organisent des ateliers de discussion avec les citoyens pour débattre des questions éducatives, ce qui permet de recueillir une variété de perspectives. Parallèlement, des ateliers de discussion distincts sont organisés pour les chercheurs et les experts, notamment les sociologues, afin de favoriser un échange d’idées plus approfondi.&nbsp;</p>



<p>De plus, l’utilisation de sondages publics est une pratique courante pour collecter des données. Les questions posées sont simples et claires, visant à mieux comprendre les tendances générales et à organiser les priorités en vue d’adopter une réforme répondant aux besoins essentiels et aux attentes du public. </p>



<p>Bref, il aurait peut-être été plus pertinent et, surtout, plus utile et plus efficace, de procéder à une synthèse des consultations et des enquêtes déjà réalisées sur la réforme de l’enseignement qui dorment dans les tiroirs du ministre de l’Education. Et les soumettre à l’examen d’experts qui auraient pour mission de traduire les recommandations et propositions en mesures concrètes et en actions susceptibles d’être mises en route dans les meilleurs délais. Car l’état de l’éducation nationale est si catastrophique que la poursuite des palabres à n’en plus finir serait une fuite en avant et un aveu d’incapacité à changer quoi que ce soit.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="yfHwtypoiZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/12/tunisie-une-enieme-reforme-de-leducation-pour-quoi-faire/">Tunisie : une énième réforme de l’éducation pour quoi faire ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : une énième réforme de l’éducation pour quoi faire ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/12/tunisie-une-enieme-reforme-de-leducation-pour-quoi-faire/embed/#?secret=ntNA5kj6mp#?secret=yfHwtypoiZ" data-secret="yfHwtypoiZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<title>Tunisie : une énième réforme de l’éducation pour quoi faire ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/12/tunisie-une-enieme-reforme-de-leducation-pour-quoi-faire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Sep 2023 06:47:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amel Belhaj Moussa]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim Chaibi]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ali Boughdiri]]></category>
		<category><![CDATA[Moncef Boukthir]]></category>
		<category><![CDATA[Nizar Ben Neji]]></category>
		<category><![CDATA[réforme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une énième consultation sur la réforme de l'éducation est-elle vraiment utile ou urgente en Tunisie ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/12/tunisie-une-enieme-reforme-de-leducation-pour-quoi-faire/">Tunisie : une énième réforme de l’éducation pour quoi faire ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En Tunisie, les consultations sur la réforme de l’éducation se suivent et se ressemblent. Inutilement, puisqu’elles sont rarement suivies d’effet. Entretemps, le système éducatif s’enfonce dans la crise, l’abandon scolaire grossit les rangs des chômeurs et des délinquants, et le niveau des diplômes du supérieur pique du nez. Cherchez l’erreur ! </em></strong> </p>



<span id="more-9756204"></span>



<p><em>«La consultation nationale sur la réforme de l’éducation est l’une des consultations les plus importantes de l’histoire de la Tunisie»</em>, a souligné lundi soir le président Kaïs Saïed, ajoutant que <em>«ce n’est pas une exagération car elle concerne l’avenir du peuple tunisien et celui de l’éducation»</em>.</p>



<p>Il s’exprimait lundi 11 septembre 2023 lors d’une réunion au Palais de Carthage avec le ministre de l’Education Mohamed Ali Boughdiri, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique Moncef Boukthir, le ministre des Technologies de la communication Nizar Ben Neji, le ministre des Affaires religieuses Ibrahim Chaibi et la ministre de la Famille, de la Femme, de l’Enfant et des Personnes âgées Amel Belhaj Moussa.</p>



<p><em>«Il n’y aura pas d’avenir pour nous sans une éducation nationale et une éducation basée sur un ensemble de réformes après l’échec des soi-disant réformes introduites ces dernières années et celles qui les ont précédées»</em>, a-t-il souligné.</p>



<p>Le président Saïed a expliqué que la consultation s’adresse à tous les Tunisiens et pas seulement aux éducateurs ; <em>«c’est une consultation nationale ouverte à tous ceux qui souhaitent y participer»</em>.</p>



<p>Il a souligné la nécessité de protéger le processus de réforme après la consultation et la création du Conseil de l’enseignement supérieur avec tous les éléments de succès. <em>«Toute erreur commise dans une réforme ne peut être corrigée qu’après des décennies»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p>Le président a souligné que l’État tunisien n’abandonnera pas l’enseignement public et œuvre pour garantir le droit à l’éducation pour tous sur une base égale.</p>



<p>Il a déclaré que l’éducation était obligatoire jusqu’à l’âge de seize ans, mais <em>«nous la considérons comme obligatoire pour que les perspectives soient plus larges»</em>.</p>



<p>Il a passé en revue la série de réformes éducatives qui ont suivi en Tunisie jusqu’à la réforme de 1958, qui n’a pas été facile à mettre en œuvre malgré les circonstances qui l’ont motivée, et qui a conduit à un changement, voire une révolution, dans la société de l’époque.</p>



<p>Il a souligné que des conclusions seront tirées de cette consultation afin d’édicter la loi portant création du Conseil de l’enseignement supérieur et ensuite de mener la réforme sur des bases solides.</p>



<p><strong><em>Avec Tap.</em></strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Enseignement de base: La fédération invite le ministère à une séance de dialogue</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/05/enseignement-de-base-la-federation-invite-le-ministere-a-une-seance-de-dialogue/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Aug 2023 22:18:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[instituteurs]]></category>
		<category><![CDATA[ministère Education]]></category>
		<category><![CDATA[salaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Enseignement de base: La fédération invite le ministère à une séance de dialogue</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/05/enseignement-de-base-la-federation-invite-le-ministere-a-une-seance-de-dialogue/">Enseignement de base: La fédération invite le ministère à une séance de dialogue</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>La Fédération générale de l&rsquo;enseignement de base a adressé une correspondance au ministère de l’Éducation, l&rsquo;invitant à une séance de dialogue.</strong></em></p>



<span id="more-9246633"></span>



<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;a indiqué le porte-parole officiel de la Fédération Tawfik Chebbi, dans une déclaration à l&rsquo;agence Tap, en précisant que le ministère a également été invité à verser les salaires des instituteurs privés de leur salaire de juillet, pour avoir appliqué la décision syndicale relative à la rétention des notes, et dont le nombre s&rsquo;élève à 17.000.</p>



<p>«<em>Ces derniers n&rsquo;ont pas perçu leur salaire, bien qu&rsquo;ils aient remis les notes le 23 juillet </em>», a-t-il affirmé, soulignant que la Fédération demande également au ministère de revenir sur sa décision relative aux renvoi de 350 directeurs d’écoles primaires.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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